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 La folie des uns fait le travail des autres... [Fini o/]

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MessageSujet: La folie des uns fait le travail des autres... [Fini o/]   Sam 14 Fév - 3:33

Gabriel Arkhan

~Those poor unfortunate souls, so sad, so true...~

PETITE PRÉSENTATION
NOM : Arkhan
PRÉNOM(S) : Gabriel
SURNOM : Je ne tolère que Gaby, mais à vous d'essayer...
DATE DE NAISSANCE : 1er Mai
ÂGE : 29 ans
SEXE : Masculin
CAMP : Habitant
METIER : Psychiatre
SITUATION : Veuf et bisexuel
PERSONNAGE AVATAR : Saint-Germain de Sousei no Himegimi
QUESTIONS

DE QUAND DATE VOTRE ENTRE DANS LA FAMILLE ?
Quelle famille ?
QUELS SONT VOS LIENS AVEC ELLE ?
... ?
POSSÉDEZ-VOUS UNE ARME, SI OUI LAQUELLE ?
Aucune, je n'aime pas ça. En revanche, je pratique le Krav-Maga depuis mes treize ans, par simple sécurité.
PHYSIQUE
Je suis un homme on ne peut plus banal. Outre mes cheveux blancs, je ne crois pas posséder de signes particuliers et/ou sortant de la norme : De la taille modeste d'1 m 78 pour un peu plus de dix kilos de moins, je me glisse dans la foule sans aucune difficulté et sais me faire oublier - Je suis une sorte de psychiatre-ninja, en vérité...  On ne me remarque pratiquement jamais dans la rue, lorsque du moins je ne suis pas tassé dans un coin à lire ou à étudier les passants entrant dans mon champ de vision.  Certains osent me qualifier d'agréable à regarder, mais personnellement, je n'en pense rien et préfère garder mes chevilles dans leur état initial : Si je suis beau, alors je le suis autant qu'un autre. Mais je digresse. Mes cheveux voguent entre le court et le long, formant à l'arrière de mon crâne des petits épis blancs tandis que mon visage est cadré de deux mèches effilées et m'arrivant au niveau du torse. J'ai beau apprécier l'aspect de ma chevelure, je dois avouer que je n'y porte pas énormément d'attention, étant toujours trop pressé pour m'inspecter dans les miroirs : Ne vous étonnez donc pas si j'arrive avec deux-trois mèches rebelles vous saluant, de toute façon, je réglerais ce problème en temps et en heure.

Mon teint reste, à l'image de ma crinière, pâle - Je ne suis pas blanc porcelaine, mais blanc tout de même, faisant ainsi ressortir à merveille le vert émeraude de mes yeux. Parfois cachés derrière des lunettes rondes ou d'un simple monocle selon mes envies, promis juré je suis réellement myope, ces derniers pénètrent dans l'âme de chacun et ne se détachent jamais de mes vis-à-vis, allant même parfois jusqu'au duel de regards. Jamais baissés, toujours fixant droit devant, ils sont la preuve de ma détermination, quand bien même ma tendance à ne jamais détacher mon regard d'autrui peut faire monter le rouge aux pommettes timides. D'ailleurs, suis-je quelqu'un d'expressif ? Je dirais que oui, plus ou moins, car le sourire que vous voyez ici collé à mes lèvres ne les quitte jamais : Mes muscles zygomatiques sont parfois douloureux à cause de cela, mais je préfère amplement être le détenteur d'un air joyeux plutôt que de me fondre dans la masse dépressive. Car outre la joie, vous ne verrez rien d'autre s'afficher, les autres émotions me paraissant trop intimes pour être exhibées, vous allez devoir vous contenter de mes jolies quenottes...

J'ai une petite frange engloutissant mes sourcils et un air enfantin malgré moi, avec des pommettes assez prononcées. Mon oreille droite, victime de mon ancienne crise d'adolescence, porte deux piercings sur le cartilage, que je n'ai pu me résoudre à laisser se reboucher. Au final, ils me vont bien, donc quel intérêt aurais-je à m'en défaire ? Pourtant, mon style vestimentaire ne va pas aussi bien avec, car je me suis enfermé en pleine époque victorienne. Grand adorateur des chapeaux et des vêtements hors de prix, j'avoue (avec honte !) que la plupart de mes économies (soutirées de pauvres gens malades) partent  dans mon apparence. Mais sans abus bien évidemment, je suis parfaitement capable de sortir en T-shirt et en baskets, d'ailleurs c'est ce que je fais le week-end. Les vêtements victoriens sont merveilleux, mais... pas des plus confortables. C'est pourquoi il n'est pas rare de m'apercevoir en tenue décontractée, faisant mon petit footing du matin ou simplement perdu dans les rues.

Cependant, ce qui ne me quitte ni sous la couette (sans insinuation grivoise), ni en dehors, ce sont bien mes multiples montres du nombre de... héhé, quinze. Sur mon torse repose ma montre à gousset d'une taille considérable alors qu'une horde de collègues (un peu plus petites) recouvrent mes bras, me changeant ainsi en un monstre de "tic tac tic tac...". Il semblerait que je sois dur à côtoyer pour les maniaques du silence, à tel point qu'on me demande souvent de les retirer - chose que je refuse méchamment. Mes gants aussi sont mes fidèles partenaires car je suis quelqu'un d'extrêmement frileux : Un coup de vent et je ne sors pas avant deux jours, emmitouflé dans ma doudoune à grelotter devant ma cheminée... Je suis très sensible autant aux éléments qu'au toucher, un simple frôlement parvient à m'infliger une invasion de frissons insupportables, ou même à me faire bondir.

Du fait de mes nombreuses années passées à pratiquer le Krav-Maga, je cache une bonne musculature derrière les tissus qui me dissimulent : Agile, souple et nerveux, il m'est assez aisé de fuir ou de mettre mes assaillants au sol sans leur causer trop de mal... Mais il reste tout de même très rare de me voir en train de me battre contre un tiers, surtout quand je porte mes lunettes. Sinon, je crois que j'ai fait le tour, mais vous me verrez sans doute bientôt, en espérant pour vous que ce ne sera pas dans mon cabinet... Mais comme je vous l'ai déjà dit, je suis quelqu'un de très banal. Teeeerriblement banal.
CARACTÈRE
Je pense être quelqu'un de relativement côtoyable et d'agréable... du moins lorsque je ne suis pas avec mes patients. Le soucis avec moi, c'est que je porte un tyran dans mon âme qui ne cesse de vouloir tout contrôler, tout diriger, autrement je ne suis pas content. C'est alors que je deviens insupportable. Excessivement maniaque à l'égard de la ponctualité, je porte en tout une quinzaine de montres que je consulte à tout va, et que, bien entendu, je n'hésite absolument pas à agiter discrètement sous les yeux de ceux qui arrivent en retard.  Outre cette phobie, je n'en ai aucune autre. Je ne crains pas d'être dans le noir, la foule, les tarentules et autres sources d'effroi récurrentes chez le commun des mortels.

Le retard est à mes yeux synonyme de bordélisme. Je ne le suis pas et je n'encourage personne à y adhérer, ce pourquoi je tolère si difficilement qu'on ne respecte pas l'heure donnée - surtout que ça me fait perdre mon temps si précieux. Si par malheur, ceci est chose faite, n'ayez crainte car je ne vous arracherai pas les jambes pour me venger – non, en tant qu'homme parfaitement civilisé, je me contenterai de hocher la tête en feintant l'écoute avec des « Hm hm » jusqu'à ce que ma colère passe. Les consultations deviennent parfois très embarrassantes à cause de cela, mais ma politesse acharnée fait que mon indifférence s'évanouit rapidement pour laisser place au dialogue : Je ne suis pas un monstre fermé, comme vous pouvez le constater... Par ailleurs, parlons-en. Suis-je détenteur d'un esprit étroit ? La réponse est bien évidemment non, sinon je n'aurais rien à faire dans ce métier. Cela serait malheureux de voir un psychiatre lançant de l'eau bénite sur ses consultants ou pleurant à chaudes larmes à leurs histoires !

Ma tolérance est semblable à un vaste ciel sans limites ni barrières. Rien ne saurait me surprendre ou me choquer, que vous forniquez avec votre mère, que vous mangez des petits enfants à chaque petit-déjeuner ou que vous ouvrez vos chats au scalpel, ça vous regarde et je vous assure que mon cœur n'en loupera aucun battement. Ce qui a parfois un retour désastreux. Tout a une cause, une raison, une justification, les monstres n'existent pas dans mon univers même si leurs actes peuvent paraître « inhumains », que d'ailleurs je ne juge pas. Mais ce qui devrait être une qualité est en vérité un abominable défaut, car beaucoup me confondent avec un sociopathe pour ne pas hurler d'effroi devant un meurtre d'enfant ou un génocide sanglant. J'ai vu pire, entendu pire, certainement pas vécu pire, mais que voulez-vous ?

Au fil du temps, ma tolérance s'est métamorphosée en indifférence et je me suis alors confondu en un vide béant d'empathie. Bien sûr, je peux ressentir la souffrance d'autrui, mais sans plus. Je ne la partage pas, ne veux pas le faire et en suis tout à fait satisfait. Je ne peux pas me permettre de laisser les émotions me submerger, d'où le sourire incessant qui ne quitte Ô grand jamais mes lèvres. Certains le qualifient d'inquiétant, d'autres d'énervant, mais moi j'aime le considérer comme un bouclier face au monde froid qui nous entoure. Quand une personne se retrouve blessée, je me plais à penser qu'elle apprécierait de voir un sourire aimable sur le visage de son interlocuteur : Ne serait-ce que par mimétisme, il se pourrait bien qu'elle le partage et c'est exactement ce que je désire. Je suis aussi quelqu'un de... trop affectueux... Et trop tactile. Voir une personne en train de se morfondre m'inquiète terriblement, et je me sens toujours obligé d'aller la consoler autant par les mots que par les gestes : Je n'ai pas peur de toucher les gens, 'voyez. Même s'il est vrai que je me braque parfois en croisant quelqu'un du même genre...

Pratiquant le Krav-Maga depuis ma toute jeune enfance, je ne suis pas vraiment la meilleure cible du siècle puisque mon instinct de jeune gobelin m'incite à viser les endroits les plus fragiles du corps humain : Que vous soyez un homme ou une femme, je vous conseille franchement de ne pas venir m'agresser avec les jambes écartées car mon sadisme n'a d'égal que mon manque d'empathie. Je n'ai, en revanche, jamais été friand des couteaux et autres armes – si je dois me défendre, ce ne sera jamais au prix d'une vie. Car oui, en dépit de tout et même après avoir croisé dieu-sait combien d'assassins, je respecte la vie humaine et serais prêt à tout pour la défendre, ou préserver les dépressifs (auxquels je suis très sensible, hélas) de se l'ôter.

Bien entendu, je suis bisexuel (comment ça, « bien entendu »?). Après tout, s'il existe des hommes et des femmes, c'est bien pour donner l'embarras du choix ! Non ? Tant pis, c'est ainsi que je vois les choses, malheureusement. Il est très simple de me plaire, tant que la forme me paraît humanoïde, tout me va. En revanche, je dois avouer que les amourettes ne sont plus vraiment ma tasse de thé - thé que j'affectionne d'ailleurs énormément – depuis que je me suis incrusté dans le crâne que ce n'était pas fait pour moi. Par le passé, il est vrai que j'eus une compagne à mes côtés, mais comme le prouve mon veuvage, ça n'a pas été un franc succès. Prenez garde néanmoins car je suis un être doté d'une multitude de réflexes. N'essayez même pas de vous glisser dans mon dos pour une accolade amicale ou autre car je pourrais très bien me croire agressé et vous enfoncer votre nez dans la boîte crânienne de mon coude.

Je considère mes clients comme mes propres enfants, et par cela, je veux dire que je les maltraite comme tels. S'ils me paient pour les aider, alors je ne fais pas les choses à moitié - je dirais presque que je prends les choses trop à cœur au point de voir pousser de petites cornes sur mon crâne. J'ai, comme qui dirait, une sainte horreur du « foutage de gueule »- imaginons qu'un alcoolique vienne à ma rencontre et que le lendemain, je l'aperçois au bar avec une choppe de bière à la main... évidemment, je le prendrai exagérément mal. Si vous avez toujours peur des monstres, c'est bien parce que vous ne m'avez toujours pas vu en colère ! Les girouettes m'insupportent au plus haut point : Si vous vous décidez un jour à me quémander du soutien, réfléchissez bien avant car j'ai une tolérance zéro envers les échecs. Je suis quelqu'un d'honnête et de franc - il est donc assez difficile de me supporter si vous êtes facilement intimidés, ou que vous ne supportez pas d'être brusqués/harcelés. Ne tournez jamais autour du pot et soyez cash, ainsi, vous m'aurez aisément dans votre poche...

Un pacte passé avec moi est similaire à un pacte passé avec le Diable - vous me confiez votre âme, vous m'appartenez et bon sang... vous n'êtes pas sortis. Vous devez être guéri, de gré ou de force, cela m'est égal mais jamais, Ô grand jamais vous ne vous retrouverez seul face à vos démons après m'en avoir parlé car une fois sous mon aile, vous devrez me l'arracher pour que je vous laisse tranquille... Je suis autant une bénédiction qu'une malédiction, autant votre meilleur ami qu'un ennemi, en quelque sorte. Donc oui. Réfléchissez bien. En ce qui se réfère à la situation de Quederla... J'avoue que je ne connais pas vraiment l'histoire, puisque je ne suis pas d'ici. J'ai entendu dire d'étranges personnes que la magie était usée là-bas, mais ceci m'a paru si irréaliste que je me suis questionné quant à la santé mentale de ces individus. Tout le monde sait que la magie n'existe pas, voyons...
PÈRE CASTOR RACONTE NOUS UNE HISTOIRE !
J'ai fermé la porte derrière moi après un dernier salut à ma vie passée, mon sac sur l'épaule et ma valise à la main. Il n'y a pratiquement rien dedans, juste le strict nécessaire. Les escaliers grincent sous mon poids, je les dévale à petits sauts, de façon à faire entendre mon départ à tous ceux qui l'ont provoqué – une vengeance perfide à six heures du matin. Un juron déplorable résonne en éclats derrière une porte, contre laquelle je cogne violemment les roues de ma valise : J'espère qu'il appréciera l'hideuse éraflure sur son bois verni autant que j'ai apprécié d'être insulté de connard. En tout cas, maintenant j'ai une raison de courir aussi vite. Merci Ô voisin qui ne m'a jamais aimé, surtout que ça a toujours été réciproque. D'ailleurs, c'est quoi son nom ?... Bah ! Peu importe, puisque je m'en vais. Un dernier « au revoir » à la propriétaire de l'immeuble, une petite blonde potelée qui me regarde partir avec le visage triste, et me voici dehors, marchant en direction de mon cabinet. Les rues sont trempées à la suite de multiples averses ayant assiégé la région, je resserre mon écharpe de laine autour de mon cou puis chevauche à l'aide de mes longues jambes les flaques qui me font obstacles  – bientôt je ne verrai plus toute cette maudite eau, et j'en suis terriblement heureux. Ce départ est mon second souffle, un peu comme après avoir couru un marathon : Bientôt, je serai prêt à retourner sur mes deux jambes et à foncer comme un adolescent plein de fougue ! Du moins, je l'espère.

Ma secrétaire est en retard, et moi je suis là, à attendre tel l'idiot du village à l'entrée pour lui laisser les clefs et sa paie pour le mois. Paie que je trouve exorbitante, d'ailleurs...  ce n'est pas comme si elle m'avait été d'une grande utilité. Elle a dû oublier que je partais aujourd'hui, un peu comme tout le monde, mais cela m'arrange. Je n'aime pas faire du bruit pour rien, après tout... Tout en braquant mon parapluie à l'encontre du mauvais temps typiquement breton, je soupire, il fait froid, j'en ai ma claque, et il serait grand temps que cette bonne femme retourne en primaire pour y réviser la notion des heures... Nous avions dit six heures dix, pas douze, ni treize ! Où est-elle, bon sang ?... Désemparé, je tourne la tête de droite à gauche dans l'espoir d'apercevoir la demoiselle, mais rien ne se dessine au travers du brouillard, rien que je désire voir, du moins. Les âmes qui passent me dévisagent en bête de foire, chuchotent entre elles de manière à m'exclure de leurs échanges, mais je devine aisément ce qu'ils racontent : Ils disent que c'est de ma faute, comme à chaque fois depuis cet incident. D'autres, encore pires, me regardent avec pitié comme si elle pouvait changer quoi que ce soit, mais moi, tout ce que je souhaite c'est m'en aller au plus vite après avoir donné mes derniers biens à cette fichue retardataire de premier ordre... dieu, ce que j'ai horreur d'attendre !

Elle finit par arriver en panique, ses mèches ayant apparemment eu la subite envie de se métamorphoser en hérisson pour mon départ, mais je me moque en silence, ne voulant pas vraiment la froisser en guise d'adieu. Nous discutons rapidement puis je lui donne les clefs, répondant à son « vous êtes sûr, monsieur... ? » d'un geste las de la main. Si je n'étais pas sûr, je ne serais pas parti, et toc. Tandis que je m'éloigne, mon regard se pose sur chaque chose entrant dans mon champ de vision, faisant alors submerger des souvenirs que je croyais avoir mis sous clef. Il y a longtemps, je vivais dans la petite maison au toit bleuté qui se trouve au coin de la rue, maison où vivait autrefois ma mère aujourd'hui décédée. J'ai souvent rêvé de voir la lumière s'y allumer pour me donner l'illusion qu'elle était toujours en vie, mais j'ai aussi souvent attendu en vain. Elle est morte par pendaison, la nuit du 12 Janvier, découverte dans sa chambre par son fils unique de seize ans, moi en l’occurrence... Je devrais en être traumatisé mais... Aujourd'hui, la seule chose que je saurais dire de cette soirée, c'est que j'aurais dû rentrer à la maison plus tôt. J'aurais pu changer quelque chose.

« Souris à maman, Gaby... Montre-moi ton joli sourire... »

J'étais un enfant perturbateur et violent qui ne pensait qu'à lui-même, traînant dans la boue ceux qui auraient pu me sauver et donnant la main à quiconque était capable de m'enfoncer un peu plus dans les marais de ma bêtise. Je sautais à pieds-joints dans les emmerdes et comme beaucoup d'autres, j'expérimentais tout ce que j'entendais être amusant, réalisais parfois que ça ne l'était pas, mais continuais quand même jusqu'à entrer dans le moule des hédonistes compulsifs. De l'autre côté, ma mère souffrait d'une maladie grave qui la condamnait à la tristesse et que, pourtant, beaucoup considéraient comme une phase à ridiculiser, et moi, sombre crétin sans une once de réflexion, je me mis à en faire de même, par mimétisme social. La voir pleurer ne m'émouvait plus, et ses crises d'hystérie ne provoquaient chez moi que des éclats de rire tant son corps distordu me paraissait ridicule. Je n'avais pas le temps pour simplement poser une main sur son épaule, ni même pour la prendre dans mes bras – ou plutôt devrais-je avouer avec honte que je haïssais à tort la femme qui m'avait mis au monde. Elle avait divorcé de mon père lorsque j'avais dix ans, et je lui en voulais pour cela, entendant depuis ce jour qu'elle ne l'avait quitté que pour m'éloigner de lui alors que je l'adorais. Lui déménagea dans une autre ville, faisant ainsi fleurir le bourgeon de ma rage à l'égard de cette maudite égoïste qui m'avait séparé de mon propre géniteur. Évidemment, j'étais un idiot, mais je l'ignorais.

Le jour où je lui ramenai un garçon à la maison, plus par provocation que par attirance, elle me sourit. Le suivant, quand je revins couvert de blessures, ce fut encore le même sourire qui s'afficha sur ses lèvres mordues jusqu'au sang. Et à chaque fois que je m'attendais à des hurlements de colère, mon sang se mettait à bouillir en voyant que j'étais le seul à détester l'autre : Elle m'aimait, tendait ses bras vers moi et je reculais, furieux, avant de me cloîtrer dans ma chambre à lui crier qu'elle n'était qu'une mauvaise mère. Rien qu'avec cela, j'imagine que je dois passer pour un monstre... mais hélas, c'est bien ce que j'étais. J'ignore d'où venait toute cette colère, je sais seulement qu'elle était là, à frapper de plein fouet le faible cœur de ma triste mère. Pourtant, il me semble me rappeler des jours passés avec elle lorsque j'étais enfant... Je lui souriais, et elle me caressait le visage en me disant à quel point elle aimait me voir aussi heureux – c'était bien avant que tout dégénère, et que je me change en... « ça »...

Passons. Les jours passaient de cette manière, moi toujours plus haineux et elle à chaque fois plus accablée par son abruti de fils. Mes paroles la poussaient un peu plus à terre à chaque fois qu'elle les entendait, et j'étais là, à jouir devant les hématomes que je provoquais ; Oh, n'ayez crainte, je ne levais pas la main sur elle, ce n'est qu'une image... Même si je crois qu'elle aurait préféré les coups à mes mots. Je suppose qu'on ne réalise qu'une fois la personne partie à quel point on l'aimait, mais hélas, elle n'est plus là pour l'entendre, et nous pour nous pardonner... Le jour où elle a mis fin à sa vie n'était pas si différent des autres. Une semaine auparavant, elle m'avait supplié de rentrer avant 22 h 30 car l'angoisse la rendait malade : La nuit tombée, il n'était pas rare que des jeunes comme moi finissent retrouvés le lendemain, dépecés dans une poubelle, sauf que ceux-là ne faisaient pas un sport de combat. Donc je n'écoutais que d'une oreille ses conseils, et sortis avec mon groupe d'amis moyennement fréquentables afin d'aller faire on-ne-sait-quoi-pas-net avec eux. Je décuvai mon alcool à 3 euros cinquante dans les environs d'une heure du matin – je me disais simplement que j'allais avoir du mal à aller en cours après, pas plus. Je rentrai donc en titubant chez moi, aidé par un de mes potes, et une fois la porte passée, j'eus la sensation que quelque chose n'allait pas, n'entendant pas ma mère bondir pour voir si j'allais bien. Elle était toujours très inquiète quand je ne rentrais pas à temps...

Quand je poussai la porte de sa chambre, je me souviens avoir buté dans quelque chose qui bougea à son tour, et je lâchai la poignée avec stupeur. Ma mère se balançait juste derrière, dans le vide, les yeux exorbités et la langue bleutée. J'aurais pu jurer sur ma vie qu'elle me regardait tout en flottant de droite à gauche, elle me fixait intensément tandis que mes yeux pleuraient des larmes d'horreur. J'ai beau avoir vingt-neuf ans aujourd'hui, je me rappelle avoir hurlé jusqu'à ce que mes cordes vocales me donnent la sensation de se briser, et quand les voisins arrivèrent en trombe, je continuais à crier, ignorant totalement les bras de ma tante qui tentait de me faire reprendre raison. Elle était psychologue, et s'occupa de moi à la suite du décès de ma mère, alors que j'étais toujours sous le choc. De sa mort, et aussi... de sa lettre. Elle en avait laissée une derrière qui m'était destinée, et je passai plusieurs soirs de suite à pleurer en la relisant. Ma mère me disait encore et toujours qu'elle m'aimait et qu'il ne fallait pas que je m'en veuille, simplement accepter que certaines personnes étaient plus faibles que d'autres, qu'elles devaient partir quand elles n'en pouvaient plus... comme un soldat qui abandonnait les armes après s'être trop battu. Après plusieurs mois passés à chérir cette lettre qui avait fait s'évanouir toute la haine que je portais à la main qui l'avait écrite, surtout après avoir réalisé que mon père n'allait pas venir me soutenir, je la déchirai en mille morceaux pour ne garder que son dernier « Je t'aime, Gaby» que je plaçai secrètement dans ma montre à gousset.  

Pourquoi un tel acte ? Je vous rassure, il n'y avait aucune haine là-dedans, j'ai juste pris une étrange décision, ce jour-là. Je ne voulais plus entendre les plaintes pessimistes de personnes jugeant s'être trop battues – non, j'allais les soutenir et leur prouver l'inverse, comme ma tante. C'est pourquoi j'avais simplement besoin de savoir que ma mère m'avait aimé jusqu'à la fin. Rien de plus. Aujourd'hui encore, le papier se trouve toujours là, coincé dans le collier autour de mon cou – il m'arrive parfois de l'ouvrir pour le lire, jamais devant les gens, en revanche. Je n'aime pas qu'on s'intéresse de trop à mon passé... ni dire à quel point j'ai pu être monstrueux. Je croyais que j'allais balancer ma montre à la mer une fois sur le bateau mais... plus le temps passe, plus je m'en sens incapable. Sûrement pensez-vous que ma culpabilité murmurée aux quatre coins de la ville est dirigée vers le suicide ma mère mais... hélas, non. Je suis coupable d'un autre « meurtre ». Celui de ma femme, comme quoi toute femelle entrant dans ma vie connaît une mort inexorable... mais je ne devrais pas me montrer aussi cynique, il paraît que ce n'est pas bon pour ma santé mentale. Reprenons...

Après avoir repris en main le cours de ma vie dissolue et décroché un boulot, j'ai commencé à travailler dans un hôpital psychiatrique : J'aurais voulu avoir mon propre cabinet à l'époque, mais je ne me sentais pas apte à travailler en solitaire alors que je n'étais que débutant dans le métier. Ce n'était pas tous les jours évidents, mais ça me plaisait, de venir en aide à des personnes qui en avaient réellement besoin. Durant mes études, j'ai rencontré une jeune femme, Hélène, avec qui je me suis fiancé lorsque j'eus vingt-cinq ans. Si jeune et déjà prêt à me passer la corde au cou... Mais j'étais devenu un homme tout autre, souriant et enjoué, et bien entendu d'une politesse remarquable. Personne n'était au courant de mon passé et je m'en portais bien ainsi, ne voulant pas subir la pitié dégoulinante d'autrui alors que je souhaitais simplement passer à autre chose. Je vivais et faisais vivre en mémoire de ma mère, tout en espérant qu'elle aurait aimé le nouveau Gabriel que j'étais devenu. J'imagine que oui. Mais comme pour tous les couples, les choses finirent par se noircir après notre mariage : Elle me trouvait trop absent, trop occupé par l'état de mes patients, trop ceci, pas assez cela, et je lui répondis un peu trop rapidement aussi que la vie d'autrui passait avant ses caprices. Je n'étais pas d'accord de sacrifier des personnes désespérées ou avilies par la maladie sous prétexte qu'elle se sentait trop seule. Car à son contraire, j'étais prêt à sacrifier ma vie privée pour mes patients - il fallait que je les guérisse avant qu'il ne leur arrive du mal. Il le fallait à tout prix...

Après... Je crois que tout tourna au vinaigre quand elle apprit que j'étais stérile. Enfin, je ne sais plus trop quand est-ce que ça a commencé. Moi, je le savais depuis un certain temps, j'avoue même que ça m'arrangeait pas mal, mais tout ceci était bien trop loin de l'avenir qu'elle s'imaginait en anarchiste pour nous deux. Elle nous voyait déjà envahis de mini-nous, tandis que moi... je m'imaginais tranquille dans mon cabinet personnel, rentrant le soir sereinement  sans la peur d'entendre des hurlements de bébé. Mais bon, plus pour avoir la paix que par réelle envie de me mettre un enfant dans les pattes, je lui proposai d'adopter, mais je me reçus une gifle tellement forte que je crus que mon menton avait passé derrière mon épaule le laps d'une seconde. Elle me foudroya du regard avant de s'en aller, attristée pour une raison que je n'arrivais pas à appréhender :

« Tu ne comprends jamais rien, à part étaler des théories débiles qui marchent que sur tes dingues, c'est tout ce que tu sais faire..  ! »

Aujourd'hui encore, je continue à penser qu'il s'agissait d'une bonne idée, mais avec le recul, peut-être qu'il s'agissait de mon indifférence face à sa tristesse qui l'avait enragée. Cette indifférence, je l'ai apprise à mes dépens, pour ne pas finir englouti par autrui : L'esprit humain est si fragile qu'une simple brise peut faire écrouler le plus beau château de cartes et j'en suis parfaitement conscient. En devenant psychiatre, je me suis plus ou moins arraché le cœur de ma poitrine, puis l'ai oublié dans ma poche, seul endroit sûr que je connaisse. Nous traversions des crises, rencontrions l'aigreur de l'un et de l'autre, mais nous restions tout de même ensemble, parce que c'est ce que nous avions promis. Pourtant, je réalisais que nous étions loin du couple idéal aimant et proche que nous pensions être, le jour où nous nous sommes dit oui. Ai-je vraiment bien fait ? Je me posais cette question à chaque fois qu'elle ne répondait plus à mes sourires si ce n'est par des baffes, et au final, compris rapidement qu'il valait mieux pour ma sécurité de dormir sur le canapé. J'avais un peu épousé une harpie... et plus je voyais sa laideur, moins je l'aimais. Et je le faisais comprendre. Je suis comme ça... toujours honnête.

Notre état psychologique dégringolait – je rentrais de plus en plus tard pour éviter de me faire hurler dessus sans raison et elle... eh bien... Disons qu'elle devenait lentement le fantôme d'elle-même, et sa vue seule suffisait à me faire souffrir. Ses terreurs nocturnes m'horrifiaient, je l'entendais crier depuis la chambre mais lorsque je venais la voir, elle m'ordonnait de repartir, alors je m'en allais le cœur lourd récurer les fonds des chiottes pour y retrouver les restes de ma virilité castrée... Je ne supportais pas la situation. Et elle non plus, pétant littéralement un câble le jour où je lui annonçai que j'avais embauché une secrétaire pour mon cabinet. Elle était d'une jalousie dévastatrice, et en dépit de ma patience, je commençais à en avoir ma claque de tout ça. Cependant, comme pour m'attirer de nouveau vers elle, je remarquai d'étranges marques sur ses poignets qu'elle agitait discrètement sous mes yeux, et ma réaction fut sans appel. Hélène fut alors internée la semaine qui suivit, sur ma signature. Elle fut traînée de force sous mes yeux en m'insultant de tous les noms, mais je priai intérieurement pour qu'elle me revienne en bonne santé, après avoir réalisé que j'avais fait tout ceci pour ne pas la perdre. Mais malheureusement, mes prières n'avaient pas été entendues...

« Tu regretteras de m'avoir fait ça, Gaby... je te le promets...»

Alors qu'elle semblait aller mieux à chaque fois que je passais la voir, donc presque tous les jours, il y a deux ans, le premier Mai (voilà pourquoi je ne fête plus trop mon anniversaire) ma secrétaire entra brusquement dans mon bureau en perturbant un de mes rendez-vous pour m'annoncer que ma femme m'attendait à l'hôpital, et que c'était urgent. Je m'y rendis donc à contrecœur seulement après avoir terminé mon entretien avec mon patient. Je fus surpris de voir une foule monstre pullulait dans la cour. Ce n'était pourtant pas encore le week-end, pourquoi y avait-il autant de visites ? Ce ne fut que lorsqu'un de mes collègues paniqué s'approcha de moi pour m'entraîner loin de la scène que je compris, voyant par dessus son épaule, tandis que nous nous éloignons, le cadavre de ma femme, étalée sur le sol. Du sang souillait l'herbe du jardin et l'impact contre les dalles avait déformé son corps au point de me rendre nauséeux, déversant mon malaise dans un coin à l'abris des regards. Tout en me tenant les cheveux de manière à ne pas les pétrir de vomi, il m'expliqua qu'elle avait attendu un bon moment là-haut, accompagnée par un infirmier, avant de se résoudre à sauter, se fendant le crâne plusieurs mètres plus bas. Il aurait été impossible de la sauver... du moins, c'était ce qu'il me disait. Moi, je savais que c'était faux.

Les raisons ? Elles n'étaient pas écrites. Elle avait beau avoir laissé une lettre derrière elle, ce qui était noté dessus ne m'aida pas à comprendre son acte du premier coup...  Les suicides peuvent avoir différentes significations - suicide par ennui, par tristesse, à la suite d'une longue réflexion ou sur un coup de tête, et celui-là avait été fait par vengeance. Peut-être voulait-elle sauter sous mes yeux pour me mettre sa mort sur la conscience, moi qui étais responsable de sa tristesse et qui refusais de perdre mon sourire alors qu'elle était folle de rage. Les quelques mois passés à l'hôpital n'étaient qu'une immense mascarade, et ses sourires son moyen de me faire baisser ma garde simplement pour provoquer un plus grand mal lors du coup de grâce. Je ne vins pas identifier le corps ou dieu-sait quelle idiotie du genre, tout comme je refusai d'aller à son enterrement après m'être fait agresser par mes beaux-parents qui me voyaient désormais comme un monstre. Les bras se levaient sur mon passage et les index me désignaient comme criminel de cette mort atroce, alors je préférai me terrer dans mon cabinet en soupirant du manque de clients... Sa lettre m'incendiait jusqu'au bout, et avait même été lue lors de sa mise sous terre, donc ma réputation ne pouvait pas être au plus bas.

Bizarrement, ce ne fut pas mon deuil, le plus difficile à faire. Je l'aimais, malgré tout, sinon je ne l'aurais jamais fait enfermer avant qu'elle ne commette l'irréparable. Ce qui devint vite insupportable, c'étaient les regards : Je ne pouvais plus marcher dans la rue sans avoir à subir les murmures incessants de la masse qui me plaignaient, ou même m'accusaient d'avoir poussé ma femme au suicide. Tout ce que je souhaitais, c'était la récupérer en bonne santé, en m'y prenant dès le départ, au moindre signe d'envies morbides... mais ce n'était sûrement pas assez tôt. Peut-être qu'une thérapie de couple aurait pu être utile... Mais à l'époque, j'étais trop occupé par mon travail, et aussi habitué à son mauvais caractère. Etais-je seulement capable de sauver mes proches ou étais-je condamné à les perdre au profit d'autrui ? Je ne voulais même plus y réfléchir, je me refermais dans ma coquille en laissant mon coeur s'endurcir. Il n'empêche que malgré tout, ma vie devint de moins en moins plaisante à force d'être jugé partout où j'allais, jusqu'au jour où l'un de mes collègues de l'hôpital psychiatrique me raconta qu'un des patients délirait sur une ville appelée Quederla, où des animaux et des énergies élémentaires se battaient, tous contrôlés par des humains.

Au début amusé par ce conte de fées étrange, je finis par m'y intéresser personnellement en discutant directement avec cet individu dérangé et originaire de ce lieu. En apprenant que la psychologie et la psychiatrie étaient absentes là-bas, je crus que j'allais tomber de ma chaise, comprenant alors qu'un nouveau départ aurait pu y être possible. J'allais pouvoir aider les gens et me défaire de mon passé, de ces blagues insupportables et de ces sous-entendus idiots comme quoi j'infligeais la mort à quiconque s'accrochait à moi...  Une chance, je ne suis pas superstitieux, sinon je me serais enfermé quelque part en ermite. Bref. Pour me préparer à m'y rendre, j'appris avec une grande difficulté la langue de cette ville (langue que je ne parle pas... parfaitement, je l'avoue), tout en riant des folles histoires à son propos – de la magie et des animaux, et puis quoi encore, une guerre ? Il y a quelques jours, j'ai décidé que j'étais prêt. Alors j'ai tout laissé derrière moi en ne prenant que le strict minimum...

Le bateau vogue et la ville lentement disparaît derrière un épais brouillard breton, et moi je suis là, sur le pont, prêt à venir en aide à d'autres personnes dérangées que je rencontrerai à notre arrivée... J'avoue que j'ai un peu peur... mais aussi vraiment hâte. Espérons seulement que je ne rentre pas aussi vite que je suis parti... !


Et en vrai ?

{Quelque chose à dire ?}

PRÉNOM/SURNOM : Juju o/
ÂGE : 19 ans
COMMENT ETES-VOUS ARRIVÉ ICI : Je suis Gaga 8D !
UN COMMENTAIRE ? UNE IDÉE ? : Nope.
LE CODE DU RÈGLEMENT : Ok by Kira ~


Dernière édition par Gabriel Arkhan le Lun 16 Fév - 2:34, édité 8 fois
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Laelyss ReissMessages : 992
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MessageSujet: Re: La folie des uns fait le travail des autres... [Fini o/]   Sam 14 Fév - 3:42

Re-bienvenue ô Monsieur le psy ~



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Kira SerykMessages : 3129
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MessageSujet: Re: La folie des uns fait le travail des autres... [Fini o/]   Dim 15 Fév - 16:25

Re-bienvenue o/
Bonne chance vu tout le boulot que tu vas avoir 8D


Je vous grogne dessus en darkblue.








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MessageSujet: Re: La folie des uns fait le travail des autres... [Fini o/]   Dim 15 Fév - 16:58

Re-Bienvenue ^^
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MessageSujet: Re: La folie des uns fait le travail des autres... [Fini o/]   Dim 15 Fév - 23:42

Bienvenue :3
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MessageSujet: Re: La folie des uns fait le travail des autres... [Fini o/]   Lun 16 Fév - 2:01

Merci, merci, et j'ai terminé ! *fiou* :3
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MessageSujet: Re: La folie des uns fait le travail des autres... [Fini o/]   Lun 16 Fév - 2:46

Bah écoute, ça me semble correct ^^

Si un membre du staff ne pense pas de même et bien alors je me ferais taper mais pour ma part ta fifiche est validationnée !

Du coup tu connais la procédure alors DEMERDE TOI ! :p
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MessageSujet: Re: La folie des uns fait le travail des autres... [Fini o/]   Lun 16 Fév - 3:01

Ayé, j'me suis démerdée ! Boss
Merchiiii o/
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MessageSujet: Re: La folie des uns fait le travail des autres... [Fini o/]   

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La folie des uns fait le travail des autres... [Fini o/]
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