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 Can you quack ? [PV Daemon]

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Can you quack ? [PV Daemon] Empty
MessageSujet: Can you quack ? [PV Daemon]   Can you quack ? [PV Daemon] EmptyMar 7 Avr - 4:46




 

[Suite de "Le sauvetage d'un chaton = le début d'une amitié ? La blagounette !" ]

«  Tu ne VEUX pas, ou tu ne PEUX pas, il y a une grande différence tout de même. »


Quelle situation ridicule... pour ne pas dire humiliante. Mes paupières se plissent à l'écoute de cette question embarrassante, mais pourtant légitime. Question à laquelle j'ai envie de répondre « les deux », mais je ne suis pas sûr que ce sera suffisant pour lui faire changer ses plans. Il a décidé que j'irai dans son lit, c'est ainsi et pas autrement... même si j'avoue que j'aimerais bien autrement. Dire que je pourrais aisément me débarrasser de lui d'un demi-livre de viande dans la dentition, l'ennui est que... je ne pense pas que j'en serais capable. Certes, il le mériterait, mais il reste mon ami. Arbitrairement. Sans aucune raison valable, mais un ami quand même. Il y en a peu que j'ai la chance d'appeler ainsi ; il n'y en a qu'un, pour être sincère. Je sens dans le son de sa voix que mes quelques paroles ont cassé l'excitant fantasme qui le faisait jusqu'alors frissonner d'impatience. Et maintenant, il est en colère contre moi. Je le comprends d'un certain côté, c'est toujours dommage quand le gâteau d'anniversaire se fait pousser deux jambes pour fuir loin de la bouche du gamin. Sauf que, de l'autre, j'ai tout sauf envie d'approfondir notre relation, sans vouloir faire de mauvais jeux de mots... Daemon secoue la tête d'un bord à l'autre, comme lassé de toute cette histoire. Moi aussi, j'en ai assez. Je lève la tête vers le haut de la pièce, aperçois une petite fenêtre minuscule à laquelle je n'aurais sûrement pas fait attention si je ne la cherchais pas, et me demande si la pluie tombe toujours. Il faudrait que je m'en aille avant que les choses ne dégénèrent. J'ai beau ne pas souffrir sous les coups, ce n'est pas pour autant que je souhaite devenir le punching-ball de toute la population quederlienne. Cessant de lancer frénétiquement des regards autour de moi, je constate dans un soupir que l'eau a cessé de couler, j'aurais dû pouvoir m'en aller maintenant. Ses mains glissent et viennent alors se poser sur mes genoux, me faisant comprendre que toute tentative de fuite est futile. Je n'aime pas vraiment l'idée qu'il se permette de me toucher, mais je ne bronche pas.

Mes jambes tremblent sous ses doigts, non pas par peur mais à cause de la nervosité qui assaille mon esprit déjà tourmenté par les voix qui résonnent. Elles hurlent un peu moins fort ; la plupart préfère généralement les murmures calmes aux grands cris assourdissants. La chanson est toujours la même, méfies-toi de lui, il ne faut pas qu'il voit ce que tu es, gnagnagna... je commence à en avoir marre de les entendre me cracher des évidences dans les oreilles. Il y a des moments où elles me sont très utiles, mais celui-ci ne fait pas partie de ces derniers. Tenté d'aplatir la paume de ma main contre mon front dans le but de les réduire au silence, je laisse ensuite mon regard se promener sur le visage fermé de mon ami, à défaut de pouvoir faire quoique ce soit d'autre. L'être qui se reflète dans mes pupilles dilatées n'a plus grand-chose en commun avec celui qui guérissait ma plaie il y a peu – il lui ressemble, sans plus. Arborant sur son faciès une colère à peine dissimulée, le brun semble avoir cédé sa place avec une statue de marbre : Il me mate, me toise avec sévérité comme si j'avais percé son pied de mon talon en accomplissant un pas de danse de traviole. Une métaphore qui n'est pas si loin de la vérité, sauf que ce n'est pas son pied qui a souffert de ma maladresse, mais quelque chose situé un peu plus haut. Quelque chose... que je n'ai pas vraiment envie de voir pour préserver la pureté de mes prunelles déjà bien saccagées après mon passage en prison. J'ai la même, après tout ; si je veux en voir une, je sais très bien ce qu'il me reste à faire. Il n'empêche que... plus je le regarde, et plus je le trouve moins moche qu'au premier abord. D'accord, je ne l'ai jamais trouvé laid, je l'admets, mais de là à le qualifier de beau... quand même... bon, très bien, il l'est. Au moins, je n'aurais pas à me plaindre de son physique. Même si je faisais ma fine bouche jusqu'à présent... Légèrement embarrassé, je me sens rougir – et surtout très con- et détourne le regard pour fixer ses mains. Jolies mains. La tête ainsi baissée, je ne réalise pas du premier coup que Daemon s'est rapproché de moi, me murmurant à l'oreille, d'une voix me faisant frémir sans le vouloir :

«Sache le Lucy, tu ne sortiras pas de cette maison avant que je n'ai eu ce que je voulais. Crie, débats-toi si tu le souhaites, ça ne changera rien. Aujourd'hui, tu es à moi et moi seul...»


Je sais ce qu'il veut me faire, je serais aussi bien bête de ne pas le comprendre – je ne l'ai que trop vu, derrière les barreaux. La plupart du temps, les personnes agressées étaient tout sauf consentantes, mais ça n'empêchait rien. Un peu comme maintenant. Ils criaient beaucoup, pleuraient un peu, et restaient enragées pendant très longtemps, comme si quelque chose avait été brisé en eux. C'pour ça que le premier qui a voulu me toucher a fini sourd d'une oreille. Parce que je la lui ai arrachée d'un coup de dents, pas parce que j'ai crié comme une banshee. Bien que je le considère désormais comme faisant partie des « beaux », je ne suis pas pour autant aussi excité que lui à l'idée d'accomplir cet étrange rituel ; je ne suis pas asexuel, mais l'envie n'est pas là. C'est comme ça. Le petit soldat ne salue pas la parade, et ma spaghetti est tout sauf al dente. No reaction, no action. C'est du moins ce que je crois. Je ne veux pas qu'il voit que je ne suis pas vraiment un homme, il en serait répugné comme tous ceux à qui j'ai pu confier ce secret ces dernières années. Entendre les dents grincer et voir les visages se creuser à la simple annonce de mon originalité naturelle a fini par me lasser avec le temps. En sentant la chaleur humide de sa langue me laper l'oreille, mes muscles se tendent telle la corde d'un arc. Je les sens se contracter sous ma peau, pourtant, je m'épuise à rester calme. Il ne faut pas que je réponde, même physiquement, à ses avances... ce serait lui dire oui. Ses mains me caressent l'intérieur des cuisses avec une lenteur telle que je me sens peu à peu m'endormir, rouvrant brusquement les yeux en entendant l'eau couler dans l'évier. Je penche alors la tête sur le côté en lui lançant un regard interrogateur, ignorant des actions à venir alors qu'elle paraîtrait aussi évidente qu'une pierre lancée en plein dans le groin pour une personne lambda. Et c'est au moment-même où je comprends les intentions machiavéliques de Daemon que ce dernier m'envoie à deux reprises de l'eau froide en plein visage. De quoi me garder éveillé, vous me direz, mais ça reste tout de même franchement agaçant. Encore un peu bête sous l'assaut, je cligne les yeux puis secoue ma tête dans tous les sens tel un canidé rouge cramoisi, en profitant pour le tremper au passage. Puis je réalise que mes vêtements sont à nouveau mouillés. Donc, connexion faite, je ne peux pas encore partir. Bordel.

Le chandail qu'il m'a gentiment prêté en entrant dans sa demeure me colle désormais à la peau : La sensation m'est désagréable, d'autant plus que l'eau goutte depuis les mèches de ma longue chevelure et s'écrase sur les tissus de mon pantalon. Deux vêtements ravagés en seulement quelques secondes... Une veine naissante à la base du front, je serre rageusement la mâchoire et fusille mon vis-à-vis de mon regard argenté ; il répond à ma colère avec un sourire comme si les rôles avaient subitement été inversés. Je vois alors ses yeux dévier des miens pour descendre lentement, restant à fixer mon torse dont la musculature a été mise en évidence par la faute de sa maudite connerie. Au fur et à mesure qu'il m'observe, je sens son excitation grandir à la vue de mon thorax glacé. A mon tour, je baisse la tête et me mets à suivre les traits saillants de mes abdominaux pouvant à eux seuls mettre en doute ma condition d'hermaphrodite : Un rien l'excite, vraiment. Personnellement, je n'ai pas travaillé dans le but d'avoir cette décoration, mais il paraît que certaines personnes aiment ces trucs. Il ne prononce pas un mot, se contacte de cette simple vue que je sais agréable à ses yeux de pervers débauché. En apercevant l'éclat de malice scintiller dans ses prunelles, je me prépare à bondir quand le jeune homme se décale et m'attrape fermement par le poignet, me traînant à sa suite sans m'expliquer la raison de son comportement, ni même me questionner sur mon consentement. Je crois au fond qu'il s'en moque. Il veut juste obtenir ce qui lui fait envie, en l'occurrence, moi. Je ne comprends pas la raison de cette attirance qu'il éprouve à mon propos – ou alors, peut-être qu'il est tombé amoureux de moi ? Ce serait... « bien ». Mais ce n'est pas pour autant que je compte le laisser faire. Pourtant je ne crie pas, aucun son ne parvient à sortir d'entre mes lèvres figées par la surprise de me faire emmener ainsi. Je commence à prendre peur, tandis qu'il m'emmène en un lieu encore inconnu. Enfin, je ne sais pas si j'ai peur ou non, ce n'est pas un sentiment familier. Bien entendu, je sais que son but n'est pas de me faire visiter sa chambre comme s'il m'avait confondu avec un touriste égaré, mais je n'arrive pas à éprouver de la crainte à son égard. Ses armes pâlissent auprès des miennes, ses coups ne vaudront jamais les miens, seulement, moi je n'oserai lever la main sur lui.


Une fois à l'intérieur, Daemon en scelle la sortie et me pousse en avant, se mettant ensuite à me toiser tout en croisant les bras tel un vigile mécontent. Pf. Il me dit de me déshabiller (soi-disant parce que Môssieur a peur pour ses beaux tapis) et moi, je me dis que je suis trop con. Et aussi à sa putain de merci. Je ne peux pas le frapper, ni sortir, ni pleurer. Tant mieux d'un côté, parce que je ne sais pas le faire sur commande, voire le faire tout court. Cette situation me donne la nausée, mais je me contente de lui tourner le dos, les mains empoignant le bas de mon T-shirt comme si j'avais pour idée de l'ôter. Seulement, ce n'est pas dans mes intentions, du moins pas... ainsi. D'un pas lent, je le contourne, m'approche du lit aux relents de parfum féminin bon marché, me demande combien de prostituées il est parvenu à traîner dans ses draps puis finalement les agrippe, les jetant alors au visage du brun de manière à le recouvrir... le temps que moi, je me découvre. Que les choses soient claires – je ne suis pas quelqu'un de pudique, loin de là même. Et outre mon étrangeté, aucun complexe n'a réussi à s'installer dans l'enceinte de mon esprit dérangé. Me retrouver en caleçon ne me fait donc pas trembler d'angoisse, ce n'est pas ça qui me fait peur. Tant que je porte un tissu sur moi, tout va bien. C'est après que les choses se compliquent. Une fois sûr qu'aucun regard déplacé ne peut m'être adressé, je me défais de mon haut collant, le jette lourdement au sol puis fais glisser mon jean le long de mes cuisses. Une tâche aisée, quand on sait qu'il était déjà deux fois trop grand pour moi. Je me baisse et m'en extirpe entièrement, n'ayant plus que mon boxer aux motifs sucrés pour recouvrir un tant soit peu mon anatomie. J'aime bien ce sous-vêtement ; n'importe qui aimant les bonbons aurait craqué dans les magasins, après tout. Et c'est mon cas. Essorant ma tresse, je tourne la tête afin de vérifier si Daemon est resté sagement ainsi avant de voir qu'il me contemple sans aucune gêne - le salaud. Le rouge me montant aux joues, je fais volte-face et l'agrippe par le col avant de le secouer comme un prunier sans une once de savoir-vivre :

« Si je t'ai mis une couverture sur la tronche, c'était pour éviter que tu mates, gros pervers ! »

Je le lâche et me penche alors sur la couette que je prends d'une main avant de la mettre sur mon dos, couvrant de cette manière mon corps à demi-nu que l'autre vorace dévore des yeux. Ce n'est pas une sensation que j'apprécie... Quand bien même il m'aimerait, il y a des choses à ne pas faire ! Et ça, ça en fait partie. Toujours aussi méfiant qu'un lapin se cachant d'un renard, je m'écarte puis m'assois sur le matelas en défaisant ma tresse, dans l'espoir que mes cheveux sèchent plus vite. Cependant, j'ai la sensation d'avoir oublié un truc d'important... un truc qu'il faut que je dise, que j'ai entendu quelque part. Quand l'autre veut faire des choses, et qu'on ne désire pas les faire... Arh, la phrase reste sur le bout de ma langue et refuse de s'en décrocher. Connasse. Mais je crois qu'il s'agissait d'adolescentes qui discutaient de ce genre de choses, et en me souvenant de leur conversation, je finis enfin par mettre le doigt sur mon excuse parfaite :

« … Je... ne suis pas « prêt ». Enfin, c'est niet, quoi...»




Nephilim | Never-Utopia
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MessageSujet: Re: Can you quack ? [PV Daemon]   Can you quack ? [PV Daemon] EmptyVen 10 Avr - 3:46


Daemon & Lucy
❝ On peut plus faire marche arrière une fois qu'on a laissé le diable entré ❞

S
es mots sont à la fois un mensonge est une vérité. Un mensonge parce que son armoire, ses tiroirs sont remplis d'une multitude de vêtements qui pourrait bien être à sa taille. Ou du moins qui lui irait pour être un tantinet au sec. Une vérité parce qu'il ne tient vraiment pas ce que son sol soit imbibé d'eau. Ça laisse des traces est, c'est une horreur à faire partir. Mais pourquoi penser à de telles choses quand il a plus intéressant sous les yeux. Il le fixe toujours posté devant la porte pour l'empêcher d'une éventuelle fuite, bras croisé, attendant sagement qu'il exécute sa demande. S'il veut prendre son temps pour se déshabiller lentement, Daemon n'en sera que plus qu'excité, mais, c'est à ses risques et périls par la suite. Il le regarde se déplacer lentement, trop lentement à son goût, mais ne dit rien, jusqu'au bord de son lit. Daemon se déplacerait bien à son tour pour le rejoindre et passé à l'étape suivante, mais c'est une chose qui est quand même plus agréable à faire sans vêtement. Et ce n'est pas lui qui se chargera d'une telle corvée. Enfin, ce n'en est pas vraiment une, mais plus une question de flemme de le faire lui-même a ce moment précis. Daemon penche un peu la tête sur le côté en se demandant ce qu'il trouve de si intéressant dans son lit pour qu'il reste plusieurs secondes à le regarder ainsi sans bouger. Ses draps, son propre si jamais c'est la question qui passe dans son esprit. Pas de trace quelconque d'une éventuelle précédente conquête. C'est aussi propre qu'un sous neuf. Ou peut-être est-ce le nombre de personnes qui sont rentrées là-dedans qui le titille. Honnêtement même lui ne sait plus trop à combien il en est depuis le temps. Ça défile tellement ces derniers temps, durs de mettre un chiffre exact sur tout ça.

Alors qu'il ouvre la bouche pour lui dire de ce manié un peu les fesses, il se prend en pleine face sa couverture grise et certainement pas avec douceur. Il la laisse tomber au sol, sans dire un seul mot, seul un vague soupire s'échappe de sa bouche. Pourquoi lui cacher les yeux quand de toute façon, il le verra bien, tôt ou tard sans une once de vêtement. D'ailleurs, Daemon le regarde se dévêtir sans en perdre une seule miette. Ses yeux longent les petites formes de musculature, il suit la descente de ses reins en se mordant légèrement la lèvre inférieure. Puis la lenteur du pantalon qui glisse sur ses jambes et en profite pour mater son postérieur encore recouvert d'un caleçon sucré. Ce serait mentir de dire qu'il ne commence pas avoir des idées plus perverses les unes des autres envers lui. Un petit sourire se dessine sur son visage à force de les entendre et de les imaginer encore et encore. Et quand Lucy ce retour pour lui faire face, il scrute avec beaucoup trop d'envie le reste de son corps à moitié nu. C'est quand même plus agréable à voir ainsi que caché par un t-shirt mouillé. Mais quel beau tatouage que nous avons-là, est-ce qu'il descend encore un peu plus bas ? Pour le savoir, il suffit de le lui retirer. Mais il n'a même pas le temps de faire un seul pas qu'il sent ses mains qui lui attrapent violemment le col et le secouent comme si ce n'était qu'un vulgaire bananier plus très frais, il hausse un sourcil interrogateur, qu'est-ce qu'il a encore fait de mal ?

» Si je t'ai mis une couverture sur la tronche, c'était pour éviter que tu mates, gros pervers !


Daemon lui sourit fièrement en le laissant récupéré sa couverture puis s'asseoir sur le lit. Encore en train de ce caché, ça ne va vraiment pas le faire. Il reste planté là à le regarder se défaire de sa tresse, et va y que j'te mets de l'eau partout...

» … Je... ne suis pas « prêt ». Enfin, c'est niet, quoi...


Daemon roule des yeux. C'est quoi cette phrase qui ressemble à des échos d'une fille pas prête a sauté le pas. Sérieusement, il l'allume et après il ose sortir ceci de but en blanc. S'il pense l'arrêter comme ça il peu se mettre le doigt ou il pense. Finalement peut-être aurait-il dû accepter d'avoir son cadavre sur les bras, ça réglerait bien des problèmes, mais ça ne calmerait pas aussi simplement son envie qui commence à grandir dans le bas de son ventre. Il ne dit rien et se rapproche lentement du lit. Il lui enlève sa tresse des mains et attrape ses poignets d'une seule. De son autre main encore valide celle-ci fait glisser sa couverture pour laisser à découvert tout le haut du corps. Ses genoux se posent sur le rebord du lit et il le pousse pour l'allonger. Posté au-dessus de lui, les jambes de chaque côté de ses hanches, poignet bien fermement dans la main poser au-dessus de sa tête pour qu'il ne puisse les utiliser en aucun cas. Privé de celle-ci que peut-il donc bien faire ? Ce qui est le plus surprenant, c'est que tous ces petits gestes ont été faits avec une grande délicatesse qu'il n'a d'ordre général absolument pas. Il faut une première à toute chose après tout. Daemon se penche sur sa nuque qu'il couvre de plusieurs baisers entre coupés de quelque mordillement léger. En même temps, sa seule main valide glisse d'une certaine lenteur sur son torse. Caressant sa peau, redessinant la forme de ses muscles qu'il sent sous celle-ci. Elle bouge de droite à gauche, d'en haut en bas dans un rythme minutieusement élaboré. Il sent le petit frisson qui le parcourt et cela le fait sourire, qu'il nie donc n'avoir aucune envie de lui à ce moment précis, il n'en croira pas un trait mot. Ses paroles sont peut-être contraires à lui, mais son corps est tout autant en accord avec les gestes répété de Daemon. D'ailleurs, il remonte un peu la tête pour lui murmurer à l'oreille. « Tu vois bien que tu as envie de moi petit allumeur. » Dit-il d'une voix qui se veut tout ce qui a des plus provocant et sensuel à la fois. Puis ses lèvres qui touchent sa peau continue leur chemin pour aller en direction de son menton, passe sur la commissure de sa bouche puis descend de l'autre côté pour y réserver le même sort que quelque seconde auparavant sur son cou. Sa main passe sur le bout de son téton droit qu'il pince entre le bout de deux doigts le frottant légèrement entre pendant plusieurs secondes. Daemon rêve de lui sauter dessus toute suite, mais, mieux il est préparé, mieux se sera plus plaisant pour les deux. C'est toujours plus agréable de le prendre une fois bien excité qu'à sec. Même si ce n'est pas pour lui déplaire, c'est tout de même plus sympa pour son chorizo. Enfin. Langue sortie dans le creux de son cou, il descend quelque peu sur son autre téton pour y passer celle-ci dessus. Il s'amuse à le suçoter, elle tourne dans un sens comme dans l'autre, à la fois avec une lenteur prémédité puis en accélérant quelque peu. Il en fait même sentir ses dents sur le bout.

Daemon prend plaisir fou à le torturer de cette manière changeant de temps à autre de tétons et inversement. Ses pensées se bousculent de part et d'autre et il en oublie tout ce qu'il l'entoure, seul Lucy et son corps si parfait comptent simplement à ses yeux. Que demander de plus après tout ? Finissant par arrêter ce petit jeu, il descend lentement plus bas en embrassant chaque partie qui se trouve sur son chemin, il se voit dans l'obligation de lâcher ses poignets sinon, c'est sûr qu'il ne pourra pas aller plus loin. C'est donc ce qu'il fait. Les deux mains maintenant libres de tout mouvement Daemon les placent sur les hanches de Lucy et le fait remonté un peu plus vers le haut du lit pour avoir plus d'accès sur la totalité de son corps. Il profite pleinement que celui-ci se laisse faire sans broncher pour le moment. Daemon descend complètement du lit et se place entre ses jambes, il se penche en avant puis, agrippe son caleçon bonbon qu'il lui retire subitement sans gêne avec un sourire et des yeux qui brille d'appétit. Puis il se met à genoux prêts à le dévorer. Il écarte un peu plus ses jambes et les relève quelque peu pour avoir plus d'espace sur la totalité de la zone. Son visage s'approche doucement et...

Gros bug. Daemon ne bouge plus d'un pouce, pétrifié serait le terme exact, même son sourire sait totalement figer sur place. C'est à ce demandé s'il est encore bien vivant ou s'il a fait une crise cardiaque sous le choc à la vue de son entre-jambe. Entre-jambe qui est loin de ressembler a quelque chose de normale à première vue. Il arrive à ouvrir la bouche et a en laissé s'échapper les seuls mots qui lui viennent à l'esprit.  

» ... Beh... Qué que sait ça...


Daemon se penche un peu plus pour étudier le tout avec une grande concentration. Son sourire qui a disparu à laisser place à un visage non loin à celui d'un inspecteur qui serait en train d'examiner de fond en comble la scène de crime. Il ne manquerait plus que les banderoles jaunes flamboyantes qui interdisent le passage. Sauf que ce n'est pas une scène de crime comme on pourrait le croire, ces autres choses. « Pourquoi il a ça en plus lui... Moi, j'ai pas ça là... Ça lui sert à quoi... J'suis sûr de l'avoir déjà vu quelque part ce machin... » C'est ce qu'il dit intérieurement, en zyeutant là la deuxième ouverture qui, d'ordre général, ne devrait pas être située ici pour un mec normalement constitué. « Mais, si c'est là, c'est qu'il n'est pas normalement constitué... Alors c'est quoi. Un Alien ? Un monstre du lac, un humain mi-animal ? » Trop de possibilités qui courent dans son cerveau et pas une seule réponse qui lui semble correcte. En même temps, elles sont toute plus bizarres les unes des autres. Pourtant, il est sûr d'avoir déjà vu ça. Et pas sur un homme non... Plus sur une femme. « Mais qu'est-ce qu'il fout avec un trou d'une femme lui... C'un nouveau genre de Gay ? » Daemon ce gratte la tête en réfléchissant encore, sur est certain qu'il a un mot particulier pour le décrire pleinement. Et qui l'aiderait à mieux comprendre ce qu'il est réellement. Alors il cherche dans les méandres de sa mémoire, se remémorant tous les livres qu'il a pu lire sur l'autonomie des humains pour y mettre un doigt – au sens propre – dessus. Les mots commencent doucement à s'enchaîner dans son esprit « Herbas... Hermine... Herbu... Hématite... Herma-machin truc... Hermaprho... Hermafrite ? Hermatomate ! » Non ! « Quoi que... Hermo... Hermaphrodite ! C'un hermaphrodite ! » Bordel de nouille, il était temps qu'il le trouve ce mot. D'un coup, il y voit plus claire son partenaire. Ça semble maintenant tellement évident. Il lâche un « ... OH... » Audible après ses longues minutes de silence interminable. Puis, se pose les bonnes questions. Est-ce que ça m'effraye ? Non. Est-ce je le trouve repoussant pour autant ? Il redresse vite fait la tête le fixe quelque second en plissant les yeux, puis disparaît à nouveau entre ses jambes. Non. Puis vient la question la plus importante à ses yeux ; est-ce que j'ai toujours envie lui ? Bien évidemment que oui quelle question bonne sang ! Il soupire et se redresse une nouvelle fois pour le regarder.

» Ma fois, un trou est un trou après tout. Petit cachotier, fallait le dire que tu avais des ressources. Ehéh. Ça me donne plus de choix pour profiter de toi.

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MessageSujet: Re: Can you quack ? [PV Daemon]   Can you quack ? [PV Daemon] EmptyVen 17 Juil - 1:18




 

Quelque chose d'étrange se trame dans cette pièce qui, par ailleurs, pue le sexe jusqu'à m'en donner la nausée. Je me demande combien de traînées cet homme est parvenu à traîner sous ses draps... les murs, les draps, tout semble en être imprégné. Il y règne une sorte d'ambiance qui me met mal à l'aise, et pourtant, je ne tente pas de me sauver en courant. Tout d'abord parce que l'aut' grand dadais me barre le passage, mais aussi parce que je ne suis pas sûr de savoir trouver la porte de sortie de cet immense manoir. Je sens un regard brûlant glisser le long de mes courbes tandis que je me défais lentement de mes vêtements, mais ce n'est pas suffisant pour m'arrêter. De toute façon, je doute que la bête de luxure qu'il est resterait gentiment dans son coin sans se jeter sur les derniers tissus qui me restent si je me mettais en tête de stopper en si bon chemin. Après tout, je sais très bien dans quel but il tient tant à ce que je me mette nu, ce pour quoi je décide de conserver au moins mon boxer à motifs sucrés. Il protège la zone la plus cruciale, celle après laquelle il est et que je ne compte pas lui céder si aisément. Je ne veux pas qu'il voit que je suis... différent. Une fois tourné vers lui, je remarque le sourire vicelard qui se trouve sur ses lèvres et ne peux m'empêcher de lâcher un petit sourire de lassitude à cette vue – apparemment, mon petit strip-tease improvisé n'a fait qu'empirer son envie de se jeter sur moi. Ses yeux brillent sous le désir que mon physique lui inspire, tandis que, emporté par la colère, je m'empresse de le secouer dans tous les sens en lui rappelant l'utilité de la couverture que je lui ai auparavant jetée dessus. Son sourcil se redresse, comme interrogateur, puis, petit à petit, un sourire se dessine à nouveau sur ses lèvres. L'engueuler semble surtout l'amuser, visiblement...

Tout bouillant de rage que je suis, je m'enveloppe dans la couverture avant d'aller m'asseoir sur le lit, lui disant d'une voix intimidée, quoique boudeuse, que je ne me sens pas encore prêt à sauter le pas. Je peine à croire que ces mots s'échappent de ma bouche, mais espère tout de même qu'il gobera ça. Car au fond, ce n'est pas tout à fait faux : Je ne suis pas prêt à me montrer entièrement nu à un inconnu qui pourrait très bien me jeter comme un malpropre sous prétexte que j'ai un trou en rab... aussi pervers soit-il, je ne suis pas sûr qu'il soit calé hermaphrodisme. La tête basse, je lève ensuite les yeux vers lui en entendant ses pas se rapprocher de moi, puis le regarde me retirer ma tresse des mains avant de s'installer au dessus de moi. Je le laisse faire comme une poupée de chiffon, sans âme et sans désir, sentant la couverture glisser le long de mes jambes tandis que l'homme maintient fermement mes poignets au dessus de ma tête de façon à m'imposer la soumission. Mot que je déteste. La soumission, c'est bon pour les bêtes, les chiens, les chats, mais pas pour moi...  Allongé sur le matelas, je sens ses lèvres se poser sur la chair de mon cou pendant que sa main se balade sur les muscles, légers mais tout de même présents, de mon torse. Mes yeux finissent par se clore, je ne veux pas coucher avec lui, mais malheureusement, mon corps semble en total désaccord avec ce que je ressens à cette idée. Je grimace, attends que le mauvais moment passe puis finalement frémis en entendant son murmure. Si je le désire, moi aussi ? Non. Mais la bosse commençant à se former sous mon tissu me trahit. Si Jésus est censé descendre parmi les Hommes, le mien est surtout en train de monter... redescends, espèce de gros connard ! Je déglutis, détourne le regard avant de grommeler dans la barbe que je n'ai pas :

« Je ne suis p-pas un allumeur... et j'ai pas envie de toi, c'est pas ma faute si mon corps réagit à tes conneries. »

Un gémissement émis à la fin de ma phrase et voilà, toute la crédibilité de mon refus est mise en doute.  Les muscles de mes bras se tendent, se contractent lorsque le faucheur s'attaque à mes boutons de chair, mais je me mords la lèvre pour ne pas faire plus de bruits. Dieu, que cette situation est gênante... tout ce que je veux maintenant, c'est qu'il se désintéresse de moi et me laisse m'en aller. Enfin. A vrai dire, je ne sais pas vraiment ce que je veux... Je pourrais très bien lui arracher le visage d'un coup de mâchoire, pourtant, je ne le fais pas. Peut-être qu'à ses yeux, c'est synonyme d'un accord pour qu'il me saute dessus – enfin, me saute tout court, pour suivre l'idée. Je me sens frissonner quand un contact humide se fait entre sa langue et mon téton, serrant les draps entre mes poings tout en rejetant légèrement la tête en arrière. Bordel, j'ai l'impression d'être sur le point d'exploser... tout mon corps est en feu. Je pourrais presque sentir le sang affluer sous mon crâne et entendre les battements de mon cœur dans mes tempes. Le faucheur continue à me torturer de cette façon pendant un moment qui me paraît une éternité, puis finit par me lâcher les poignets afin de s'occuper de plus bas, embrassant mon corps dans sa descente. Les joues rouges à n'en plus pouvoir, j'essaie d'articuler quelque chose mais rien n'accepte de sortir, comme si mes cordes vocales avaient décidé de faire la grève. Il faut que je l'arrête et vite... là, il commence vraiment à s'approcher de la zone d'attaque ; s'il l'atteint, c'est foutu !... Sans que je ne puisse me résoudre à pousser la gueule, ses mains viennent attraper les bords de mon boxer dans lequel je commençais à me sentir un peu à l'étroit, et le font glisser le long de mes jambes tandis qu'il se met à genoux, prêt à me... - - c'est vrai ça, qu'est-ce qu'il s'apprête à faire ? Je hausse un sourcil en le regardant... oh mon dieu, il ne compte tout de même pas... ? Avec un sourire que je qualifierais de sadique, l'homme approche son visage de mon bâtonnet de poisson (j'assume) et... :

« ... Beh... Kessecé ça... »

J'en sais rien ; enfin si, je sais, mais dégage ton visage d'entre mes cuisses, ça commence à devenir franchement embarrassant d'être dans ma position. Oh, mais il ose se rapprocher, le salaud ! Tu veux peut-être une loupe, tiens, ça t'aiderait... Me laissant faire comme un âne mort à qui on examinerait les entrailles, je déglutis et ne bouge pas d'un poil, prêt à partir en pleurant s'il fait le moindre commentaire sur ma génétique foireuse. J'imagine qu'il n'a jamais vu de trucs pareils avant moi, après tout, je pense que je suis le seul hermaphrodite de Quederla... Je soupire en essayant de remonter un peu pour m'éloigner, mais l'autre imbécile m'en empêche, décidément résolu à reluquer mon anatomie comme un étudiant en médecine. Au moins, il a la décence de ne pas me toucher pour vérifier que son fonctionnement est le même... j'aurais presque envie de pleurer comme une gonzesse tellement j'ai envie de me tirer. S'il me trouve dégueulasse, qu'il le dise de suite que je puisse déguerpir, mais qu'il cesse de me lorgner de cette façon comme si j'étais un monstre de foire... ! Je l'entends pousser un  « OH ! » transpirant d'intelligence, puis croise son regard lorsque je tente moi-même jeter un coup d'oeil à son visage. Je détourne très vite la tête en rougissant comme une pucelle, une moue inquiète trahissant mes pensées. J'ai peur de ce qu'il va dire... pourtant, j'ai été jugé à de multiples reprises, pour plein d'autres choses pires qu'un second trou, mais là, ce n'est pas pareil. Déjà que je n'avais pas envie de coucher avec lui, s'il me jette comme un malpropre à cause de ça... Je ferme les yeux, me préparant mentalement à me faire envoyer bouler, ou à l'entendre se plaindre car je l'aurais arnaqué, mais il semble en avoir décidé autrement :

« Ma fois, un trou est un trou après tout. Petit cachottier, fallait le dire que tu avais des ressources. Héhé. Ça me donne plus de choix pour profiter de toi. »

… Quoi ? Comment ça, « un trou est un trou », pauvre beauf ? Fronçant les sourcils tout en le jetant un regard furieux, je manquerais presque de réaliser qu'il est la première personne à ne pas me qualifier de répugnant en apprenant mon hermaphrodisme... Sérieusement, ça ne lui fait rien ? Je ne sais pas si je devrais me sentir soulagé, heureux, ou terrifié. Ça veut dire qu'il ne va pas me jeter... mais aussi qu'il compte profiter de moi jusqu'au bout. Repliant les jambes contre mon torse pour cacher la marchandise, je me tasse dans un coin du lit tout en surveillant le moindre mouvement du faucheur. « Je t'ai déjà dit que c'était n-non. Et encore moins par là... » Je remarque en m'écoutant un peu que j'ai perdu toute mon assurance d'auparavant. Peut-être que je ne me crois pas moi-même. Sûr, il ne touchera pas à cette zone, mais est-ce que c'est vraiment non pour le reste ? J'sais pas. J'ai juste envie de disparaître, mon cerveau n'a pas l'habitude de carburer autant. Si seulement la terre pouvait s'ouvrir sous les pieds du lit, ce serait vraiment pas mal. Dans un soupir, je cesse d'enlacer mes propres jambes pour m'approcher de lui, posant ma main sur sa cuisse avant de lui poser la question qui me taraude, depuis ces dernières minutes :

«Ça... enfin, ce que je suis... ça ne te repousse vraiment pas ?»




Nephilim | Never-Utopia
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Can you quack ? [PV Daemon] Empty
MessageSujet: Re: Can you quack ? [PV Daemon]   Can you quack ? [PV Daemon] EmptyDim 26 Juil - 4:05


Daemon & Lucy
❝ On peut plus faire marche arrière une fois qu'on a laissé le diable entré ❞

Bon, le tact et Dae, on l’aurait compris, ce sont deux choses qui ne vont absolument pas ensemble. Pourtant, d’après lui bien sûr, il ne pense pas avoir eu l’air d’un gros crevar en prononçant ces mots. Ça se voit qu’il ne s’écoute pas en discutant. En même temps comment il aurait pu réagir autrement ? Il aurait dû faire quoi, prendre la fuite ? Pour lui tant qu’il y a un trou, c’est un endroit où il peut y enfourner son asperge, pas besoin de chercher plus compliquer. Pourtant, la réaction de Lucy est bien loin de passer inaperçu à ses yeux. Alors il se demande s’il ne l’avait pas vexé avec ses propos. Bien évidemment !Sinon il ne serait pas en train de se recroqueviller sur lui-même dans un coin du lit ! Bien jouer, Dae, tu es le roi des abrutis, va falloir apprendre à y aller mollo avec les paroles. Il s’assoit sur le rebord du lit en réfléchissant à quoi faire. Certes, la Tomate vient d’être très claire à ce sujet « … Encore moins par-là. » , c’est censé vouloir dire qu’il ne peut pas avoir ses fesses non plus ? Il veut le rendre dingue ? Autant le dire franchement ; il a une putain d’érection d’un autre monde dans la zone sud-ouest, monsieur a besoin de sexe. Et toute suite ! Il y aurait bien l’option du « j’te force et ta pas le choix, boucle-là et prend ton pied », mais pour le moment, ça l’agace un peu plus qu’autre chose

Alors qu’il est plonger dans une longue réflexion. Pour être honnête, c’est surtout des idées salaces qui encombrent son esprit. La main de Lucy se déposant sur sa cuisse lui fait relever la tête, et il le regarde en ce demande ce qu’il peut bien se passer encore.
» Ça... enfin, ce que je suis... ça ne te repousse vraiment pas ?
Et un haussement de sourcil surpris, un. Bordel, Lucy, comme si c’était le moment de poser ce genre de question ! Comment détruire l’ambiance en moins de deux leçons, écrit et publié par une Tomate sauvage. Niark. Déjà qu’elle n’était pas très fameuse, là, c’est pire. Enfin, après une courte réflexion, si cela peut lui permettre d’obtenir ce qu’il veut, pourquoi pas. Il lâche donc un petit soupire et se penche sérieusement sur la question… Mmh… Ayé, il a fait le tour, il a pesait le pour et le contre et annonce enfin sa réponse :
» Nope.
Plus compliqué, tu meurs.
Cela a de quoi ressembler à une simple réponse sortie comme ça, juste pour en venir au plus intéressant. Pourtant, pourquoi avoir un doute là-dessus alors qu’en si bon élan, il était prêt à le prendre par ses deux sorties de secours, sans aucun souci. On repassera pour l’image, hein. Daemon ne fait pas de différence à ce niveau-là. Tant qu’il prend son pied, rien à faire. Certes, c’était assez surprenant la première fois, en même temps, il n’en avait jamais croisé avant, malgré ça, il s’en est vite remis. Et l’envi de le prendre de toute manière plausible est belle et bien présente. Il dépose sa main sur la sienne et lentement, elle glisse le long de son bras, passant sur épaule, puis à l’arrière de la nuque, ou il force légèrement dessus pour obliger Lucy à basculer la tête en arrière. Sa bouche se rapproche dangereusement de cette zone à présent découverte, et une fois proximité, ses lèvres se déposent sur son cou, il le mordille en allant en direction de son oreille pour finir par y murmurer :
» Bon, j’ai répondu à ta question, et honnêtement en plus. Je peux te baiser maintenant ? Si tu dis non, je le ferai quand même dans tous les cas, alors autant que ce soit profitable pour nous deux. Promis, je ne toucherais qu’à tes fesses.
C’est dit avec tellement de classe. Un « s’il vous plaît », « merci », peut-être non ? Ou c’est en option… ? C’est en option. Et encore, c’est vite dit. Daemon le recul pour l’allonger de nouveau. Il fait simplement passer les jambes de Lucy autour de sa taille pour pouvoir se pencher au-dessus de lui correctement. Sa main en profite pour glisser le long de son corps avec lenteur, les yeux plonger dans les siens. Comme la première fois où il s’est amusé à redessiner ses muscles. Mais à la limite de la zone que Dae attend le plus, il s’arrête nette. Et lâche simplement :
» Laisse toi faire… j’te promets que tu vas aimer…

Spoiler:
 
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