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 Café épouse café : Mariage très arrosé [m’en vais t'arrosé le chaton ... ♥]

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Laelyss Hamilton

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MessageSujet: Re: Café épouse café : Mariage très arrosé [m’en vais t'arrosé le chaton ... ♥]   Café épouse café : Mariage très arrosé [m’en vais t'arrosé le chaton ... ♥] - Page 2 EmptyMer 27 Mai - 21:24


Laelyss & Bigby
❝Folles sont mes pensées envers toi, et brûlant mon désir..❞
[youtube]h5HX9YFIAt4?version=1&hl=fr_FR[/flash]
C
e ne sont que quelque mot. Quelque mot prononcé avec une certaine supplication qui ne me ressemble pas d’ordre général. Mais là, je tiens vraiment à ce qu’il reste avec moi. Même si on sait où le chemin nous mènera, tant pis, c’est ce que je souhaite. Depuis le début de la soirée qui plus est. Mais cela est un secret pour aucun de nous deux. Dire que le tout ne devait être qu’un simple café des plus innocents. Mon œil. Je n’ai pas pu m’empêcher de changer la donne. Mais pourquoi se plaindre alors que le moment et si parfait. Parfait à l’exception du chien qui ne lâchera pas son envie de rentrer à l’intérieur. Je ne peux pas le zapper éternellement, manquerais plus qu’il prenne la poudre d’escampette et ce sera ma faute. Mais comme en échos à mes pensées. Je me laisse faire sans broncher quand Bigby me fait reculer de quelque pas pour ensuite laisser le chien rentrer enfin. Sage décision, maintenant nous ne sommes plus obligés d’y prêter une quelconque attention, il trouvera sa propre occupation, c’est plus simple de reprendre là ou nous en étions. Mais apparemment, je ne suis pas la seule à aimer coincer quelqu’un entre moi et un obstacle. Dos contre la porte, je me mords les lèvres pendant quelque seconde. Ravie d’une part qu’il est aucune envie de partir maintenant et de l’autre, j’ai l’impression de jouer au dominant, dominer. Ça peut être très intéressant après tout. Et j’ai déjà les idées qui fulminent assaillant mon esprit d’un côté comme de l’autre. Plus torrides, les unes des autres, je ne sais quoi choisir ni par quoi commencer. Par contre, mon corps lui a très bien compris ce qu’il voulait à ce moment même. Répondant simplement à l’appel son baiser aussi sensuellement et fougueusement que possible. Ses lèvres sons exigeantes, fermes, lentes, se moulent sur les miennes. Et plus ça dure et plus cela est agréable. Je pourrais presque en fondre sur place.

Ses mains, je voudrais qu’elle me touche de partout sans aucune exception. Qu’elle glisse sur mon corps et qu’elle m’emmène au septième ciel. Que chaque zone n’est plus aucun secret pour lui. Et sa bouche qui se colle encore et encore et encore contre mon cou, me fait frissonner et j’en lâche un léger soupir étouffer entre les dents. Fermant les yeux pour en profiter pleinement, j’ai envie de lui dire « mord-moi » mais je me tais comme incapable de prononcer deux mots à la suite cohérente. J’ai chaud autant intérieurement, qu’extérieurement. J’ai l’impression que tout mon corps est rempli d’un désir brûlant, littéralement affamer et qui n’attend que lui pour être totalement rassasiée. Et ses mots sont loin d’arranger mon état.

▬ J'ai envie de toi...
▬ Vraiment...

J’ai un petit sourire en coin qui s’affiche doucement. Maintenant que les dès son jeté et qu’il n’y aura plus de refus après une telle chose de préciser, je suis d’une humeur joueuse. Oh comme ça m’a manquée. Je ne donne pas de réponse quant au fait de pouvoir dézipper ou non ma robe. Bien plus envie de laisser cela en suspense. Doucement, je me sers de mes deux mains pour déboutonner un a un, avec la plus grande des lenteurs possible sa chemise réfrénant mon impatience qui grandit au fur et à mesure que les secondes passent. Le tout en plongeant mon regard dans le sien, comme si c’était qu’une pure provocation. Ce qui en outre et belle est bien le cas. Mais ça m’amuse. Le dernier s’ouvre et je passe doucement mes doigts sur ses épaules pour pouvoir retirer sa chemise en laissant glisser le long de ses bras. Luis laissant encore simplement sa cravate. Puis, déposant mon index sur le bout de mes lèvres, je hausse un sourcil agréablement surpris en voyant ce qui se cacher en dessous depuis tout ce temps. Bon dieu qu’il est bien foutu. C’est presque une honte d’avoir caché tout ça aussi longtemps. Même ses quelques cicatrices qui trônent un peu sa sculpture n’est pas déplaisante. Au contraire, ça rajoute un certain charme, je trouve. J’approche mon visage de son torse pour y déposer un, puis deux, puis trois baisers sur plusieurs zones différentes délicatement. Le bout de la langue légèrement sortie, j’effleure une cicatrice lentement partant du bas vers le haut en prenant tout le temps que je souhaite. Rien ne me fera changer ça, ce n’est ni plus ni moins qu’une agréable petite torture. Puis je remonte encore avec mes lèvres qui continuent à toucher sa peau sur mon chemin, pour aller en direction de son menton, passer sur la commissure de sa bouche. Et comme à la suite de ce que j’avais précédemment dit, je rajoute :

▬ Alors dit-moi...

Je recule mon visage pour mieux l’observer. Ma main gauche s’en va explorer à son tour son torse, caressant sa peau, redessinant la forme de ses muscles que j’arrive a bien sentir sous mes doigts. Trop beau pour que ce ne soit pas un rêve. Elle bouge de droite à gauche, d'en haut en bas dans un rythme minutieusement élaboré. Elle suit une fine ligne droite et glisse encore jusqu’à passer littéralement sur son pantalon. Où, je souris en sentant par-dessus le tissu la petite bosse qui prend son temps à grandir. Ravie de savoir que je fais de l’effet. Sans grande difficulté, je dégrafe simplement sa ceinture. Puis, je tire un peu sur sa cravate pour le rapprocher encore, de mon visage comme déterminé à l’embrasser sauvagement, sauf que je dérive à la dernière seconde pour aller mordre le lobe de son oreille avant de finalement y murmurer :

▬ Qu’est-ce que tu attends... Prends-moi, toute suite, sans retenue.



Elle te parle en Brown

KDO
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MessageSujet: Re: Café épouse café : Mariage très arrosé [m’en vais t'arrosé le chaton ... ♥]   Café épouse café : Mariage très arrosé [m’en vais t'arrosé le chaton ... ♥] - Page 2 EmptyJeu 28 Mai - 0:46

Café épouse café: Mariage très arrosé
Le sourire qu'elle esquisse en répliquant laisse clairement à penser que la situation lui est très satisfaisante. Après tout, elle aura eu ce qu'elle voulait. Mais sur le moment, la défaite ne me paraît pas aussi amer que je le pensais.

Son regard brille d'une lueur différente, quelque chose de plus malicieux. Au lieu de me laisser la déshabiller, elle s'affaire plutôt à déboutonner ma chemise, le geste atrocement lent, sans doute pour jouer avec ma patience qui va en diminuant à mesure que le temps passe. Je roule des épaules pour l'aider à me la retirer et dévoiler la musculature de mon torse, parsemé de ses blessures ici et là, certaines plus récentes que d'autres; mais également le tatouage de loup qui orne mon omoplate gauche, signant mon appartenance aux Domae ainsi qu'à l'animal qui me représente. Elle le verra tôt ou tard c'est certain, et cela pourrait s'avérer dangereux. Néanmoins, ce secret est pour l'instant le cadet de mes soucis. D'autres préoccupations me font actuellement tourner la tête.

Notamment le petit jeu auquel elle s'adonne sur ma peau: des baisers qu'elle dépose avec tendresse jusqu'à sa langue qui glisse suavement le long de l'une de mes marques, et qui me tire un soupir mêlé de plaisir et de frustration. Elle doit se plaire à me titiller de cette façon, ce qui n'est pas désagréable en un sens, si ce n'était pour l'attente dans laquelle elle continue de me garder. Mon imagination déborde déjà sur les mille autres usages que pourrait avoir cette langue qui me taquine, tandis que sa bouche revient à hauteur de mon visage, progresse sur celui-ci, et se décroche finalement.

« Alors dis-moi... »

Après ses lèvres vient le tour de sa main de visiter mon torse, au moyen de caresses dosées et méthodiques, traçant les contours de mes abdominaux avec toute la lenteur dont elle était capable, pour me rendre fou. Je peux sentir les muscles de mes jambes se tendre lorsqu'elle passe sur le renflement au niveau de mon bassin, preuve de mon désir dont la jeune femme est l'unique responsable. Entament le décrochage de ma ceinture, elle ne poursuit pourtant pas sur sa lancée. Elle tire alors subitement sur la cravate qu'elle avait pris soin de me laisser autour du cou, à la manière d'une laisse, pour me rappeler à elle. Seulement, là où je m'attendais à ce qu'elle me laisse enfin l'embrasser, elle se fraye plutôt un chemin jusqu'à mon oreille, qu'elle mordille doucement avant de susurrer les mots que je n'espérais plus entendre:

« Qu’est-ce que tu attends... Prends-moi, toute suite, sans retenue. »

Comme si elle venait de réveiller quelque chose de primaire, enfoui au plus profond de moi, un soupir rauque résonne dans ma gorge au moment de ramener son visage devant le mien, afin de planter un baiser fougueux sur ses lèvres. Il ne s'éternise pas, puisque j'ai déjà patienté trop longtemps, et que je n'ai pas oublié qu'il me fallait encore me débarrasser de cette robe. Aussi pour se faire, je la prends par les épaules pour la retourner face au mur, m'offrant la vue de son dos et du dernier barrage qui me sépare de sa chair mise à nue. Sans plus de formalité, je fais glisser la fermeture éclaire et dévoile simultanément ses deux épaules, les bretelles de son soutien-gorge, ainsi que le tatouage de crâne et de fleurs de lys qui décore son omoplate. Pendant qu'elle s'occupe de retirer ses manches, je poursuis l'ouverture de sa robe jusqu'en bas du dos, et la laisse ensuite glisser à ses pieds pour m'offrir le spectacle que j'attendais.

La silhouette de Laelyss est telle que le laissait deviner sa tenue moulante. Plus délicieuse encore à regarder une fois dépourvue de cette dernière, si bien que je me colle pour continuer mon assaut et l'enlacer, la sentant brulante entre mes bras. Bon dieu, j'en avais oublié le plaisir que pouvait procurer le corps d'une femme. Sa nuque, ses épaules, rien n'est à l'abri des caresses buccales que j'exécute derrière elle, mes mains ne sachant plus où donner de la tête sur la surface de son buste galbé. Une certaine préférence se dénote tout de même pour l'endroit où il se révèle être le plus confortable, et que je libère donc de sa prison de textile pour mieux m'y aventurer. Les avoir eu sous les yeux au cours de toute la soirée ne m'a certainement pas sevré.

Et mes sens, tous plus développés les uns que les autres, sont excités par cette proximité charnelle. Son parfum, l'odeur de ses cheveux, de sa peau. La chaleur de celle-ci sous mes doigts, ses formes généreuses pressées contre mon bassin et retenues dans mes paumes. La vision de ce corps magnifique qui s'offre à moi. Les soupirs et les sons qui s'élèvent dans le silence de la pièce. Le goût enfin de la moindre parcelle de peau que je peux apprécier au passage de ma langue, et de mes crocs. Là où s'arrêtent mes lèvres avides, je ne peux m'empêcher de mordre, comme un animal que l'on a privé trop longtemps de viande fraîche. Sans doute parce que c'est ce que je suis en ce moment: une bête affamée.
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Laelyss Hamilton

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MessageSujet: Re: Café épouse café : Mariage très arrosé [m’en vais t'arrosé le chaton ... ♥]   Café épouse café : Mariage très arrosé [m’en vais t'arrosé le chaton ... ♥] - Page 2 EmptyJeu 28 Mai - 20:33


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❝Folles sont mes pensées envers toi, et brûlant mon désir..❞
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C'
est ce que je désire au plus profond. Même si je m’amuse à faire languir tout ça, je n’attends qu’une seule chose. Passé à l’étape supérieure. Celle ou nos deux corps ce mélange sans aucune limite. Et ou le seul bruit de nos soupirs et la demande d’en vouloir plus raison dans toute la maison.

Mais pour l’heure, je ne fais que fixer le mur, le laissant me déshabiller depuis le temps que je rêve de me sentir plus à l’aise que ça. Pas qu’elle soit trop serrée non, mais j’ai envie de sentir sa peau et pas seulement par-dessus ma robe. Alors j’en retire mes manches rapidement avant de sentir celle-ci glisser le long de mes jambes, ou je la retire d’entre mes pieds. Je ne bouge pas plus que ça. Curieuse de savoir ce qui m’attend. Sa peau collant à la mienne, c’est tout mon corps qui répond. Il l’appelle, le désir et je me noie dans ses caresses plus audacieuses les unes des autres. Il en demande encore et sans cesse. Malgré tout quand il me libère de mon soutif, c’est comme avoir un poids en moins sur les épaules. Délivrée d’un gêne et prête à accueillir tout ce qu’il a envie de me faire. Il ne me reste plus que mon petit et fin boxer sur la peau et j’en suis à me demander s’il va me le retirer maintenant ou bien attendre encore un peu ? À en sentir ses mains et ses lèvres se balader ou bon leur semble, j’en conclus que non.

Je me laisse aller, respirant doucement par la bouche, le souffle aussi chaud que peut l’être le reste de mon corps. Je sens mon envie qui augmente à chaque fois que ses dents rencontrent la surface de ma peau. Entre le cœur et la respiration qui s’accélère, je sais presque plus où donner de la tête. Quelque légère soupire m’échappe et bon sang qu’est-ce que j’aimerais qu’il aille plus bas. D’ailleurs, je ne me gêne pas pour le faire savoir. Bougeant légèrement mon postérieur contre ses reins, il va falloir que je me débarrasse du peu qu’il lui reste rapidement. Je dépose ma tête sur l’une de ses épaules, prenant ses mains entre les miennes. L’une restant sur ma poitrine, l’autre suivant mes courbes pour ce frayé un chemin vers mon intimité. Ou du moins sur le dessus du tissu, mais ça revient au même, c’est la même zone. Elle survole le tout et je m’en mords la lèvre tellement le simple contact de sa main sur moi à tendance à m’exciter de plus en plus. Pendant un laps de temps, c’est plaisant à ressentir. J’étais brûlante et bien là, je suis à la limite de ressembler à un volcan en éruption. Mais je finis par reprendre mes esprits, je ne tiens pas à me contenter que de ça. Il y a autre chose que je souhaite. Je me tortille un peu entre ses bras avant de finalement me retourner. Il reste ce petit détail en bas qui me gêne. Alors, mes doigts se faufilent sur le reste de ses habits. Je déboutonne son pantalon en descendant lentement sa fermeture, puis, je tire un peu dessus pour qu’il glisse de lui-même jusqu’à ses pieds. Là au moins nous sommes, presque, au même point. Il n’y a pas de raison pour que je me retrouve plus dénudé que lui après tout.

Pourquoi restons-nous dans l’entrer ? Sans aucune raison, ça vient soudainement de me traverser l’esprit. Et au fond, c’est vrai pourquoi rester la alors, qu’il y a de multitude d’endroits dans la maison que nous pouvons explorer ensemble. Pas comme si j’avais que ça comme mur. Sans rien dire, même si seul mon sourire suffit amplement pour être compris. Je me sers une nouvelle fois de sa cravate pour l’emmener avec moi. Tirant légèrement dessus comme si je promené un gros toutou. C’est que je mis habituerais bien vite à ça, peut-être même un peu trop. J’aime être celle qui dicte les règles. Je marche lentement jusqu’à l’autre pièce où il n’y a que le chien qui dort paisiblement dans son panier. M’arrêtant devant la table à manger, j’échange nos places pour que ce soit lui qui s’y retrouve contre et non moi. Déposant un long et doux baiser sur ses lèvres, en même temps, je ne perds pas de temps pour me débarrasser de son caleçon. Sans demander mon reste, je me faufile entre ses jambes. J’aime le fait qu’il soit coincé entre moi et autre chose même si je ne mets pas de doute sur le fait que nos rôles pourraient être inversés sans soucis. Ayant dans l’idée de m’amuser avec quelque chose de plus consistant. Mais j’y prends bien mon temps pour y parvenir. J’aime jouer avec sa patience, même si je me demande à quel moment il craquera complétement mettant fin à mes petits jeux. Je caresse donc doucement son visage en laissant la main descendre le long de sa nuque, passant sur ses abdos où je m’en mords la lèvre inférieure en les voyants, fessant le tour de son nombril pour continuer en dessous de son bas-ventre. Là où il y a le petit soldat qui est au garde-à-vous. Don, j’en frôle le bout en murmurant sensuellement :

▬ Tu sais être obéissant quand tu le veux.

Moi chercher la petite bête ? À peine. Je suis sage comme image. Enfin, presque.

Je me laisse glisser pour finir sur mes genoux. M’enlevant au passage la pince qui retenait le peu de cheveux qui tenté pas de se faire la malle depuis un bail. Étant maintenant à la bonne hauteur de ce que j’ai envie de déguster depuis des lustres. D’une main, je prends son membre entre mes doigts et j’en approche mon visage pour y faire trainer ma langue sur toute la longueur. Lentement, elle monte, elle descend, elle tourne autour puis elles passent sur son extrémité légèrement humide. Avant de finalement le prendre complétement en bouche. Et je m’en délecte. J’en sens la chaleur quand mes lèvres se referment dessus et ma langue qui s’amuse de nouveau allant à sa rencontre. La sensation que ça durcis dans ma bouche et pas désagréable au contraire. Ça aurait même tendance à me donner plus envie de lui. Ma tête va d’avant en arrière dans un rythme extrêmement lent, cela doit surement être des plus frustrants, mais moi, j’adore ça. Je pourrais continuer ainsi jusqu’à entendre des supplications de sa part, ce serait assez plaisant même, mais cruel. Et bien que je puisse l’être – ce que je ne fais pas aujourd’hui – j’augmente néanmoins petit à petit la cadence...


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MessageSujet: Re: Café épouse café : Mariage très arrosé [m’en vais t'arrosé le chaton ... ♥]   Café épouse café : Mariage très arrosé [m’en vais t'arrosé le chaton ... ♥] - Page 2 EmptyVen 29 Mai - 4:20

a
Café épouse café: Mariage très arrosé
La liberté que je m'accorde sur l'avant de son corps ne tarde pas à se faire réguler. Heureusement, elle ne prend mes mains que pour les guider là où elle le souhaite, et plus particulièrement en direction de la prochaine escale que j'avais en tête depuis un moment. Mais la laisser me diriger  et soulager ses envies de cette manière n'est pas désagréable non plus. J'y serais resté volontiers, pourtant les projets de la rouquine s'annoncent différents. Me faisant face, elle entreprend de me faire quitter le pantalon que je conservais encore, avant de saisir ma cravate. Comme précédemment, elle me tire par son biais pour me déplacer, cette fois à travers le couloir et jusqu'au salon, là où elle me cale contre la table. Je vois qu'elle tient toujours à mener la danse. Ceci étant dit, ce n'est pas avec cette espèce de laisse qu'elle manipule autour de mon cou que je serais en position d'inverser les rôles. Distrait par son baiser, je fais à peine attention au fait qu'elle achève de me déshabiller, quand bien même je dois avouer m'être trop longtemps senti à l'étroit. Désormais exposée, sa main qui glisse de mon visage jusqu'à mon érection me fait frémir d'impatience. Une voix aguicheuse vient ensuite me féliciter.

« Tu sais être obéissant quand tu le veux. »

Ses cheveux tombent en une cascade écarlate sur ses épaules. Et un frisson me parcoure le long de l'échine en la regardant s'agenouiller devant moi et commencer à me lécher. L'intimité est probablement le seul moment où j'accepte de donner le contrôle à quelqu'un d'autre, même si ma nature a tendance à reprendre tôt ou tard le dessus. Quoi que ce ne sera pas pour tout de suite... Ma tête bascule en arrière alors que j'essaye de réduire au silence les grognements qui tentent de se faufiler hors de ma gorge, au moins le temps de m’accommoder au contact de sa langue sur mon sexe. Car dès lors que l'intérieur de sa bouche m'accueille tout entier, étouffer mes réactions s'avère nettement plus ardu. Ma respiration se calquant au rythme de ses mouvements de tête, je sens qu'elle joue une fois de plus avec mes attentes, moyennant une chorégraphie d'abord très modérée mais qui ne manque pas de me figer sur place. Dépendant de ses lèvres et de ses coups de langue. Elle me tient à sa merci, et elle le sait parfaitement. Fermement accroché au bord de la table, j'oblige mes paupières à s'ouvrir afin de pouvoir baisser les yeux sur elle, allant jusqu'à passer les mèches qui cachent son visage derrière son oreille. Ce qu'elle est excitante vue d'ici, plus encore lorsqu'elle croise mon regard, captivé par le pourpre sur ses joues et soulignant à merveille le vert de ses yeux. Les sons érotiques qui s'échappent ne sont pas pour me déplaire eux non plus, surtout en accélérant progressivement la cadence de ses caresses qui me font me courber en avant, le souffle bientôt court.

Cependant, je me vois contraint d'intervenir. Non pas que je me lasserais de l'habileté de sa langue -oh non, bien au contraire- mais si je la laisse s'exercer plus longtemps sur moi, je crains de ne pas pouvoir me retenir très longtemps. Et j'ai encore trop de choses à lui faire pour me permettre de terminer aussi tôt. Alors je décroche ma main pour aller chercher la sienne et la tirer vers le haut, l'encourageant à se remettre debout. La séparation en est presque douloureuse, mais on va dire que c'est pour la bonne cause. La soulevant par les hanches comme un poids plume pour la porter contre mon torse, je pars en quête de sa bouche si experte l'espace d'un langoureux baiser, quitte à me goûter au passage, tandis que je me retourne et l'assois sur la table. Une main autour de sa gorge, je la force ensuite, sans l'étrangler pour autant, à s'allonger lascivement sur le mobilier. Le dernier vêtement qui la dissimulait se met à glisser sur ses longues jambes, et lorsque enfin plus rien ne se trouve au travers de mon chemin, je peux les faire passer par-dessus mes épaules et me pencher entre ses cuisses.

Chaude, et suffisamment humide pour en récolter sur ma langue au moment de l'explorer. À la fois pour m'accorder le repos nécessaire à enchaîner par la suite, et bien sûr pour la satisfaire à mon tour, je prends le temps de la visiter dans sa plus parfaite intimité, léchant et suçotant doucement les petits lambeaux de chair qui encadrent l'entrée et dont je m'occuperai sous peu. Avant cela, je ne peux décemment pas la laisser filer sans taquiner la zone la plus érogène de son anatomie. Alterner entre des pressions et de petits cercles avec la langue, m'assurer qu'elle ne parvienne à taire les gémissements qui se bousculeront pour résonner à mes oreilles. Esprit de vengeance ? Ça se pourrait bien. Celle-ci a tout de même le mérite d'être délicieuse en bouche.

Je me redresse tout à coup en me pourléchant la lèvre supérieure, comme si j'avais assez étanché ma soif pour l'instant, savourant à présent l'état dans lequel je suis en train de la mettre. Et c'est extrêmement plaisant à admirer. Je me penche un peu plus au dessus d'elle, une main logée entre ses jambes, humide de salive et de sa propre lubrification naturelle. Repensant à ses dernières paroles, je me charge de lui répondre, tout en la pénétrant avec mon majeur.

« Je dirais que je manque encore un peu d'éducation. »

S'enjoint un deuxième doigt pour accompagner le premier dans son entreprise. Ça ne date peut-être pas d'hier, mais je n'ai certainement pas oublié comment les positionner pour qu'ils fassent des étincelles aux bons endroits.
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Laelyss Hamilton

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P
etit à petit, ce qui été encore des vas et viens lent sur son membre augmente de seconde en seconde de rythme. Je me suis bien amusé avec sa patience alors j’estime qu’il peut avoir droit à de mieux en mieux. Néanmoins, je n’arrête pas pour autant la rencontre avec ma langue. Ceci est trop amusant et l’entendre tenter d’étouffer ses soupirs et bien loin d’être déplaisant. Sûrement parce que cela a un côté sadique sur les bords. Je lève les yeux vers lui quand je sens ses doigts qui passent sur mon visage. En le fixant intensément, j’augmente encore un peu plus la cadence en me disant que j’ai quand même hâte de sentir ça ailleurs que seulement dans ma bouche. Là où cela fait bien plus d’effet.

Mais toutes bonnes choses ont une fin. Ou un commencement ça dépend. Alors lâchant un peu brusquement mon jouet, je me relève tirer par sa main. Coller et porter contre lui, je lui rends son baiser aussi langoureux, soit-il. Mais qui ne dure pas, c’est bien dommage. Je le laisse m’allonger sur la table sachant pertinemment ce qui m’attend par la suite. Et rien que d’y penser, j’en frissonne de partout. J’inspire un coup en accrochant mes mains de part et d’autre – genre, juste au cas où – de la table. J’ai à peine le temps d’expirer correctement qu’un soupir s’échappe de ma gorge au premier contact de sa langue. Bon sang... Je ne peux pas rester sagement allonger sans bouger d’un pouce, c’est littéralement impossible. Et bien que j’y mette toute mes forces, j’ai du mal à ne pas refermer mes cuisses sous le désir. J’en veux encore, j’en veux bien plus. Ma bouche s’ouvre avec l’envie de prononcer quelque chose, mais ce n’est qu’un soupir de plus qui se fait la malle. Si c’était possible, mes ongles seraient déjà en train de traverser cette table, ou alors elle se briserait si elle était en verre. Mais non, je m’y tiens simplement fortement comme par peur de m’écrouler. Même si je me mords la lèvre inférieure pour éviter de crier de plus belles, mes gémissements eux sont très loin de passer inaperçu pour autant. Je sens le rouge qui me monte aux joues de seconde en seconde. Je respire fortement et mon cœur s’accélère à chaque nouvelle sensation qu’il puisse m’offrir. Ses attaques sont tellement délicieuses que je m’embrase ; mon corps se tord sous ce supplice exquis. Il est impitoyable.

Quand il se redresse sans raison coupant un tel plaisir, je ne suis pas loin de la frustration. C’était bien trop bon pour tout arrêter maintenant. Pour être plus à l’aise, je fais glisser mes jambes d’au-dessus ses épaules pour les passer autour de sa taille. Mais sentir soudainement un doigt qui s’immisce en moi, j’ai le buste qui le cambre en avant sous l’effet que ça me procure.

▬ Je dirais que je manque encore un peu d'éducation.
▬ Vraim...

Je voudrais le finir ce mot, mais quand il enfonce un autre doigt en moi, je ne peux me retenir de laisser échapper un petit crie, pas de surpris, mais de plaisir. Ce serait presque un coup bas. Je tortille mes hanches dans un sens comme dans l’autre. Et puis finalement, je décroche ma main gauche et la dirige vers son visage où elle se faufile dans ses cheveux, poussant un peu à l’arrière de sa tête pour qu’il se rapproche de moi, allant aussi à sa rencontre et que je puisse y coller mes lèvres contre les siennes. S’en suit un long baiser qui est très loin d’être des plus doux. Au diable la douceur maintenant, je veux autre chose. Plus sauvage et torride qu’autre chose. Ou j’en profite par la même occasion pour faire glisser mon autre main valide le long de son torse, de son ventre et bas ventre pour récupérer ensuite son membre entre mes doigts. Sans me détacher de ses lèvres, j’entame des caresses qui pour une fois ne joueront pas avec sa patience vue qu’elle commence plutôt rapidement. Je mords sa lèvre inférieure en reculant ensuite quelque peu mon visage pour pouvoir parler.

▬ Va falloir que je t’apprenne à obéir correctement.

Je suis sûr que ça pourrait être un homme très charmant une fois qu’il obéit au doigt et à l’œil à ce qu’on lui demande. Encore faut-il le dompter et ça n’est pas encore gagné. Voir même absolument pas. Mais je n’ai pas dit que ce n’est pas pour autant que je n’essayerais pas. Ma langue passe sur ses lèvres, puis descend vers le creux de son coup où je ne me gêne pas pour y mettre les dents fortement. Les doigts tenant bien fermement son sexe, mais au point de lui faire mal, j’accélère de plus belles. Je ne compte pas m’arrêter de moi-même. Oh non. Je préférais attendre, en continuant ainsi, d’entendre une demande pour arrêter. Ou bien qu’il le fasse de lui-même. S’il arrive à reprendre ses esprits. Néanmoins, je lâche simplement sa gorge pour aller ver son oreille et finir la phrase que j’avais commençais.

▬ Et te punir si nécessaire... Hmm... On continue de se venger ou bien, tu veux le reste du dessert... si c'est le cas, c'est dans le tiroir blanc à droite tout en dessous des papiers.


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MessageSujet: Re: Café épouse café : Mariage très arrosé [m’en vais t'arrosé le chaton ... ♥]   Café épouse café : Mariage très arrosé [m’en vais t'arrosé le chaton ... ♥] - Page 2 EmptyLun 1 Juin - 21:34

Café épouse café: Mariage très arrosé
J'ai l'impression de pouvoir sentir un léger changement dans son odeur, comme si j'étais en mesure de percevoir son désir grandissant à travers mon odorat, au-delà de ce que son corps exprime déjà entre mes mains envieuses. Le gémissement qu'elle pousse au moment d'introduire mes doigts n'est pas non plus sans m'encourager à en accentuer les mouvements, afin d'en entendre davantage.

Les siens s'étant frayés un chemin jusqu'à l'arrière de ma tête, elle me ramène ensuite contre elle pour réquisitionner mon visage le temps d'une autre embrassade. Celle-ci est fiévreuse, enflammée. Bestiale. Où chacun lutte pour posséder les lèvres et la langue de l'autre, quitte à faire un peu mal au passage. Le registre a changé pour quelque chose de nettement plus sauvage, autant dire que je ne devrais pas être trop dépaysé à me laisser aller. Mais pour pallier au traitement que je lui réserve plus bas, elle décide également de glisser son bras entre nous pour venir me prendre en main, et ce avec une ardeur déroutante. Mon accueil s'étouffe alors dans son baiser, et manque d'ailleurs de retentir au moment où elle le brise.

« Va falloir que je t’apprenne à obéir correctement. »

Une femme de caractère et qui revendique la dominance au lit. Si je n'étais pas moi-même borné à ce rôle, je pourrais presque lui donner les rênes et la laisser me diriger. Je dois dire que j'ai toujours eu un penchant pour ce genre de femmes. De celles qui ont de l'autorité et qui n'ont pas peur de jouer avec le feu pour obtenir ce qu'elles souhaitent, et n'échouent que très rarement. De nous deux, je ne suis pas certain de savoir qui s'y brûle le plus dans cette histoire, toutefois j'accepte de m'y consumer tout entier. Sa bouche finit par descendre sur ma gorge, afin de la meurtrir de petites morsures qui, accompagnées de ses rapides mouvements de poignet, me font tourner la tête. Au vu de la tournure que prennent les choses, soit je l'arrête dès maintenant pour passer à l'acte, soit je la laisse m'achever. Je le reconnais, l'idée d'ôter mes doigts et de faire l'unique pas qui la sépare de mon sexe pour la prendre sur-le-champ m'a bien effleuré l'esprit, tant il est ivre de ce moment. Mais le minimum de lucidité dont je dispose encore me garde tout de même de prendre ce genre de liberté, tout du moins en l'absence d'une quelconque protection. Pour cette raison, les indications qu'elle me souffle à l'oreille arrivent effectivement à point nommé.

« Et te punir si nécessaire... Hmm... On continue de se venger ou bien, tu veux le reste du dessert... si c'est le cas, c'est dans le tiroir blanc à droite tout en dessous des papiers. »

L'appel de la chair dépasse toutes ces petites provocations que l'on s'inflige mutuellement, aussi après avoir trouvé la force de rompre le contact qui était des plus stimulants, je pars en quête du tiroir en question et tout particulièrement de son contenu. Comme convenu, j'y trouve tout le nécessaire à la suite des évènements, et les dispose sur le meuble avant d'en déballer une. Car oui, j'ai bien l'intention de profiter de la rouquine pour les heures à venir. J'en veux plus, beaucoup plus. Je la veux elle, ou plutôt tout ce qu'elle a à m'offrir, son corps, sa chaleur, ses cris. L'utilité d'une endurance supérieure à la moyenne ne se limite pas qu'à courser mes ennemis. Une fois "équipé", je fais ensuite coulisser le nœud de ma cravate, la fameuse laisse qui lui permettait tantôt de me déplacer où bon lui semble, pour la desserrer et enfin la retirer de mon cou. Pas question de me domestiquer comme une brave bête.

Puis, enfin, ma tête et ainsi toute mon attention retournent à elle. Contempler la jeune femme allongée là, écartant ses cuisses pour me recevoir, chavire mes sens. Je n'ai plus en tête que de la pénétrer, me plonger en elle et la faire mienne jusqu'au bout de la nuit. En revenant près de la table et sans que je ne m'en rende compte, il s'était dessiné sur mon visage un sourire carnassier, celui d'un prédateur sur le point d'assaillir sa victime. Chassez le naturel, et il revient en vous soufflant de ravir cette créature à même la table.

Mes bras placés autour de ses jambes, je la tire vers moi jusqu'au bord, avant de l'agripper par les hanches et de me positionner devant elle. Même avec un préservatif, quelque chose me dit que la jeune femme est suffisamment humide pour m'introduire sans grande difficulté. J'en ai d'ailleurs la confirmation lorsque j'avance doucement et progressivement mon bassin. Mes yeux se ferment et je pousse un long soupir, à mesure que je m'impose en elle. D'un seul coup, je me remémore ces sensations délaissées par le temps et m'immobilise, les laisse m'envahir quelques secondes de leurs décharges électriques. Le point de non-retour est franchi mais bizarrement, je ne crains plus de m'y aventurer, même au risque de me perdre. Et quand finalement je braque à nouveau mes yeux sur Laelyss, plus rien ne compte désormais que ce que m'ordonnent toutes ces pulsions.

Les premiers vas-et-viens, à la fois lents et ménagés, font d'abord en sorte de l'habituer. Malgré mes efforts, l'envie débordante qui m'anime ne facilite pas vraiment la transition, aussi j'en viens assez vite à intensifier le rythme avec lequel je me mouve, une main passée dans le bas de son dos pour la soulever tout en caressant sa fesse. Qu'est-ce que c'est bon... à se demander comment j'ai pu tenir aussi longtemps avant de la coucher pour lui faire l'amour.
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Laelyss Hamilton

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MessageSujet: Re: Café épouse café : Mariage très arrosé [m’en vais t'arrosé le chaton ... ♥]   Café épouse café : Mariage très arrosé [m’en vais t'arrosé le chaton ... ♥] - Page 2 EmptyJeu 4 Juin - 0:17


Laelyss & Bigby
❝Folles sont mes pensées envers toi, et brûlant mon désir..❞
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P
as vraiment besoin d’en dire plus a par le simple emplacement de ce don t-il à besoin. Et pas non plus besoin d’attendre des lustres pour le voir se détacher de moi et partir à la conquête de tout ça. Moi, je reste gentiment allonger sur la table et j’avoue que j’en profite légèrement pour admirer l’ensemble, mais je ne mis attarde pas plus que ça au final, ayant la tête remplie de bien trop d’idée dont là, ou plutôt les façons qu’ils pourraient me prendre encore et encore. C’est exaltant. Est-ce que ça durera toute la nuit ou bien dans une petite heure le tout sera terminé, bye-bye le plaisir et retour à la réalité ? Aucune idée. Mais pourquoi penser à ça alors qu’il y a bien plus intéressant. Profitons simplement du temps que ça durera.

En le voyant revenir avec sourire que je ne pensais pas voir un jour s’afficher sur son visage, je plisse légèrement les yeux en remarquant que ça cravate n’est plus inscrit dans la partie. Pourquoi ? Je l’aimer bien moi. Cela rajouter un petit quelque chose en plus. Ou plus exactement cela me permettait de le « trainer » à ma guise ou bon me semble. Enfin, tant pis ce n’est qu’un détail et il y a toujours moyen d’utiliser autre chose si vraiment nécessaire. Je me laisse donc glisser à lui sur la table quand il tire sur mes jambes, puis les enroule autour de lui sans gêne. J’avance légèrement à sa rencontre en soulevant mon bassin d’histoire d’aider un peu. Puis, en le sentant plonger en moi tout mon corps se tend d’un seul coup. Aux tréfonds de mon ventre, des muscles se crispent délicieusement. Cette sensation frôlant la douleur et si vive, si exquise. Avant de se relâcher totalement envahit par le plaisir tout entier. J’inspire et expire par la bouche lentement, plusieurs fois en me laissant aller à apprécier de plus en plus la lenteur de ses mouvements. Lenteur qui ne dure absolument pas au final. En sentant ses vas-et-vient augmenter, je laisse échapper un gémissement de bonheur. Je me sens bien et je ne tiens pas à ce que ça s’arrête maintenant.

Je sens que je rougis. Je gémis encore et toujours. J’arrive à peine contenir les sensations qui se déchaînent dans mon corps tant je le désire. Il est possible, non, c’est sûr, c’est l’un de mes meilleurs coups de ma vie. C’est plus que flatteur.

Ma main se pose sur son bras étonnamment musclé, qui tient ma hanche, que j’agrippe fortement en rejetant la tête en arrière. C’est tellement bon qu’il faut que je me tienne à quelque chose de solide, et j’ai l’impression que me tenir à la table la brisera en deux, alors que ce n’est pas le cas. Je perds le contrôle sur ma respiration petit à petit, à la limite haletante, quand je sens qu’il accélère davantage. Je ne peux, et je ne veux pas retenir les gémissements qui se frayent un chemin vers l’extérieur de ma bouche. Après tout ce n’est rien plus que la preuve que je me sens sur un petit nuage, extrêmement brûlant d’un désir sans fin. Ils sont néanmoins entrecoupés d’un faible « encore » et j’en bouge mes hanches de plus en plus, tentant de lui rendre ses coups. C’est d’ailleurs le seul mot que j’arrive à prononcer correctement. Enfin, plus ou moins, parce que même celui-ci, je l’écorche plus qu’autre chose. Ma main qui le tient encore, glisse vers son poignet don, je m’en sers pour remonter le tout lentement le long de mes courbes, allant se poser sur mon sein gauche. Je ferme les yeux en soupirant de plus belle, j’ai le sentiment que même celle-ci et beaucoup trop chaudes, ou alors ce n’est que moi qui suis bien trop excitée.

Je veux le sentir en moi et aussi partout sur moi. Mes pensées se bousculent une à une, malgré tout, je lui rends coup de reins pour coup rein. Qu’il y aille aussi vite qu’il le veut ça ne m’empêchera pas de la faire. Ou du moins presque. J’ouvre la bouche et tente de parler, mais, je me fais devancer par soupir qui vient du fin fond du cœur. Tellement fort que j’en frisonne entièrement. Il me semble que j’ai tenté de formuler son prénom d’une manière ou d’une autre, mais ce fut un échec total et sans appel. Néanmoins, je recommence et cette fois-ci, ça sonne des plus compréhensible.

▬  At.. attend...

Un, je suis à deux doigts d’exploser en mille morceaux. Deux, c’est plus fort que moi, j’ai envie de reprendre les rênes. L’habitude dira-t-on. Je me redresse pour l’embrasser langoureusement à moitié essoufflé. Mes deux mains se posent sur ses pectoraux que je griffe légèrement, avant de finalement me résigner à mettre fin non seulement au baiser, mais aussi à le repousser doucement. Doucement, mais suffisamment fort pour qu’il comprenne que j’ai besoin qu’il se retenir d’en bas. Ce n’est pas des plus agréables faits comme ça et j’en grimace un peu, mais je me ferais vite pardonner promis. Parce que oui, je n’ai pas fini et je ne compte pas m’arrêter-là. Mais j’ai envie de changer d’emplacement, ou plutôt envie de me sentir au-dessus.

Alors, je descends de la table en prenant sa main dans la mienne – maintenant que je n’ai plus de cravates pour le tirer – et je l’emmène jusqu’au canapé ou je le pousse dessus. Je le regarde pendant quelque brève seconde avec un sourire en me passant la langue sur les lèvres. Au final, chacun son tour. J’approche de lui et le chevauche, prenant doucement en main son sexe pour pouvoir à nouveau le sentir en moi. J’ouvre la bouche puis la referme en mordant la lèvre quand je descends lentement pour l’enfoncer totalement en moi. Je renverse la tête en arrière en gémissant, mes cheveux me fouettent le dos ; je m’accroche à ses épaules et je commence enfin à me soulever puis me rasseoir. Dans un rythme que je prends plaisir à garder extrêmement lent, langoureux et sensuel... Trop joueuse, je le sais... Mais je profite de pouvoir contrôler ce que je souhaite avant que les rôles ne s’inversent une fois encore.

Cette sensation qui monte à toute vitesse et tellement plaisante. Je dépose quelque baiser ici et là dans sa nuque et gémis faiblement au fur et à mesure que les secondes passent.



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MessageSujet: Re: Café épouse café : Mariage très arrosé [m’en vais t'arrosé le chaton ... ♥]   Café épouse café : Mariage très arrosé [m’en vais t'arrosé le chaton ... ♥] - Page 2 EmptyMar 9 Juin - 0:37

Café épouse café: Mariage très arrosé
Aller et venir entre ses jambes me procure non seulement un plaisir pour le moins ardent, mais également un soulagement infini. J'en avais envie depuis plus longtemps que je voudrais l'admettre, sans doute bien avant de la rencontrer. À mon grand service, réfléchir à tout cela m'est rigoureusement impossible dans l'immédiat, tant que je resterai prisonnier de ces cuisses qui me maintiennent scellé à elle et m'accompagnent, me forcent même dans mes coups de reins.

Ses joues ont pris une teinte vermillon au fil des vas-et-viens, en accord avec la couleur de ses lèvres qui ne se donnent même plus la peine de se refermer au vu de tous ces ressentis à extérioriser. Elle se tortille et en redemande toujours plus, aussi bien oralement que physiquement, après chaque poussée que je lui assène avec mon bassin. Mes sens, eux, sont en pleine effervescence, particulièrement subjugués par la mélodie de ses gémissements et par les balancements d'avant en arrière de son corps, de ses formes rebondies, lorsqu'elle encaisse et renvoie mes coups en elle. Décidément résolue à ne pas me laisser prendre complètement le dessus, mais c'est si bon d'affronter un peu de résistance.

Fermement accrochée à mon bras, elle en profite d'ailleurs pour me diriger à nouveau, en s'emparant de ma main qu'elle guide lentement jusqu'à sa poitrine, ponctuant ainsi son trajet d'un profond et agréable soupir qui ne peut que m'inciter à accentuer mes caresses là où elle le désire. Sans compter que le plaisir est amplement partagé. Mon cœur bat tellement fort dans ma poitrine que je peux le sentir cogner sur mes tempes, bientôt au point de ne pas entendre la demande de Laelyss qui survient peu de temps après, tant elle était étouffée. Pensant d'abord l'avoir blessée au détour d'une pénétration trop brusque, mes inquiétudes sont rapidement chassées par le baiser qu'elle m'accorde en s'asseyant. Elle m'écarte ensuite progressivement de son visage et du reste de son corps, jusqu'à ce que je sois contraint de me retirer, pour descendre de son trône surélevé. Par chance, elle a en réalité de la suite dans les idées et me prends donc par la main pour aller les concrétiser, ailleurs.

En deux temps trois mouvements, je me retrouve adossé contre le canapé, où elle ne tarde pas à me rejoindre. Désormais bloqué entre ses genoux, mes abdominaux se tendent au moment où elle renoue le contact avec mon sexe pour le plonger en elle, sans que j'en perde une miette. Il faut dire que c'est aguichant de la regarder faire, glisser sur moi avant de remonter en prenant appuie sur mes épaules, pour s'assouvir librement. Je l'accueille à sa nouvelle place en massant doucement ses seins, épousant leur rondeur avec mes doigt qui se crispent aux contractions que je ressens autour de mon bas-ventre. La sensation varie encore quand elle se penche sur moi pour embrasser mon cou, m'obligeant à taire la réaction qui s'en suit au fond de ma gorge. Positionnant mes mains sur sa chute de reins, celles-ci prennent soin d'accompagner les soulèvements de son buste une fois droit. Buste que mes yeux ont le loisir de contempler comme si c'était la première fois qu'ils l'effleuraient.

Elle est magnifique. C'est ce que je lui murmure tout en couvrant sa poitrine de baisers haletants, autant que peut l'être ma respiration. Non parce que je doive me remettre des efforts précédents au niveau de la table à manger, mais plutôt en raison de la façon dont elle s'y prend, maintenant qu'elle se trouve aux commandes. J'ai la sensation d'être à bout, de perdre la raison un peu plus à chaque descente langoureuse de sa part, et pourtant ce rythme me réfrène terriblement. Je suis à deux doigts de jouir, si seulement elle intensifiait la cadence de ses mouvements de reins; au lieu de cela, je sers les dents ainsi que les doigts agrippés à ses cuisses dès qu'elle me fait revenir en elle, le dos plaqué sur le dossier du canapé et des mèches acajou me tombant sur le visage.

Échanger nos places afin de la prendre plus violemment serait une solution que j'envisage de plus en plus... seulement, aucun de mes muscles n'a l'air disposé à m'obéir pour mettre ce plan à exécution. Mon corps tout entier est comme figé devant les déhanchements hypnotisant de la jeune femme, la stimulation qui en résulte, certes ralentie mais non moins intense, me paralysant les jambes. Je ne m'attendais pas vraiment à ce qu'elle me laisse sensible à ce point.

C'est donc péniblement que je me redresse pour revenir contre elle, les mains remontant le long de son dos et mes lèvres jusqu'à la naissance de sa gorge. La requête qui s'en échappe n'est guère plus qu'un souffle, que j'espère suffisamment audible pour être entendue. Ça me tuerait d'avoir à la supplier une seconde fois.

« Plus vite... »


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MessageSujet: Re: Café épouse café : Mariage très arrosé [m’en vais t'arrosé le chaton ... ♥]   Café épouse café : Mariage très arrosé [m’en vais t'arrosé le chaton ... ♥] - Page 2 EmptyMer 10 Juin - 19:58


Laelyss & Bigby
❝Donne-moi les rênes et je t’offrirais une joie sans limite ❞
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C'
est tellement bon, de le posséder et qu’il me possède. C’est d’une lenteur langoureuse qui doit frôler la torture pour lui. Mais pour moi, c’est tout simplement l’inverse. Non pas que je n’aime pas le côté violent, bien au contraire, c’est même ce qui a des plus excitant. Mais-là, simplement savoir que j’ai une possibilité d’avoir un total contrôle sur lui avec si peu est un vrai luxe. Doucement, mes hanches montent et redescendent contre lui avec aucune envie d’aller plus vite que ça pour le moment. Je le tiens à ma merci et je compte bien ne pas en perdre une miette. C’est maîtriser ainsi par pur plaisir personnel. Ça réveille tellement de choses que tout mon corps l’exprime en se cambrant sous la sensation si agréable. Mélanger à ses caresses et ses mots murmurer, je laisse aller mes gémissements comme bon leur semble. Même si le souffle me manque quand ses lèvres descendant en piquer sur toute la surface de mon buste. Elles sont si chaudes, légèrement humides, bon sang... Le bout de mes tétons durci sous le contact et je serre un peu plus l’emprise de mes mains sur ses épaules. J’en veux encore et toujours plus.

J’ai les yeux qui brillent et je ne sais pas où les poser. Sur son visage, son corps, ses muscles. Tout simplement les fermés ou bien les laisser ouvert. Ne pas en perdre une miette de son expression ou juste écoute ses soupirs. J’ai le cœur qui palpite et sait très loin de m’aider à ce moment précis. Mais l’entendre murmurer une demande me fait vite oublier ce petit détail et j’ai un demi-sourire au coin des lèvres.

Aller plus vite ? Ça résonne comme une supplication à mes oreilles et je suis tiraillé entre céder ou ignorer sa demande. Ce serait tellement cruel tout de même de faire comme si je n’avais rien entendu. Et on dit toujours qu’il ne faut pas jouer avec le diable. Mais celui-ci m’envoie tellement de tentation, les bras grands ouverts, durent de passer à côté sans rien dire. Néanmoins, par le plus grand des efforts au monde, j’augmente petit à petit la cadence. Mes mains sur ses épaules, glissent lentement sur son torse où je ne me gêne absolument pas pour le griffer sous le plaisir que me rend l’accélération de mes va-et-vient. Elle ne s’attarde pas sur cette zone, doucement, elle continue de bouger longeant le long de ses bras pour venir saisir les poignets dans mes mains. Je les déplace et les bloque contre le canapé, de manière à ce qu’il ne puisse pas les utiliser tant que je forcerais dessus. Loin de moi une force surhumaine, mais je tiendrais un petit peu avant de ne plus avoir de force dans les bras. Aller plus vite d’accord, mais certainement pas en lui laissant la possibilité de faire quoi que ce soit. Après tout, c’est lui qui à demander.

J’accélère et j’accélère et bientôt le simple bruit de mes fesses qui claque contre ses cuisses en devient presque tout aussi fort que tous nos soupirs réunit. Être dans l’incapacité de tout mouvement et que ce soit qui domine que demander de mieux ? J’aurais bien une multitude d’idée qui continue de se balader dans mon esprit, aussi torride que très sadique sur les bords. Comme l’utilisation de certain... Jouet. Ou encore le simple fait de l’attacher et de le torturer avec la totalité de mon corps – pour le coup, la cravate aurait été bien utile – mais je me sens assez bien là, alors me contenter que de ça n’est pas déplaisant.

Je penche la tête et part à la rencontre de ses lèvres, pour y déposer un baiser que je dévore avant que ma tête ne descende se réfugier dans le creux de son cou. Je n’arrête pas, je fais même de mon mieux aller aussi vite que cela met possible. Je sais être gentille quand c’est bien demander. Mes yeux se ferment et je gémis sans cesse à chaque fois que je sens que son membre revient en moi en quelque seconde. Bon dieu que je suis essoufflée, mais je ne veux pas m’arrêter. Du moins pas encore. J’hésite à planter mes dents, là, sous le bout de peau que mon souffle chatouille. Mais sous le désir et la vitesse qui s’accentue, et malgré qu’il soit tout fait de muscle, j’ai légèrement peur de le mordre d’un peu trop au point d’en transpercer sa chaire. C’est peut-être ridicule vu comme ça, mais après tout ce n’est pas un surhomme insensible à tout. Enfin, je chasse bien vite toute ces idées en sentant un coup légèrement plus brutal qui m’arrache un petit cri. De plaisirs forts heureusement. Je relève la tête et en lâchant l’un de ses poignets, je me débarrasse des mèches qui encombrent mon visage. On veut jouer ? Très bien.

Je le lâche complètement et ma main monte, allant se perdre dans ses cheveux et je tire dessus pour ramener sa tête en arrière. Sans rien dire de plus, et surtout sans cacher le sourire victorieux qui se dessine sur mon visage. Doucement, je redescends se rythme que je lui offert pour rependre ma lente torture sans limite. Ce fut bref et j’espère pour lui qu’il en a profité. C’est assez mesquin, un petit coup bas don, je ne cache pas le fait que j’en suis fier. De mon autre main valide, je suçote le bout de deux doigts avant de les emmener en direction de ses pectoraux et titille l’un de ses tétons. Tournant autour délicatement pendant quelque seconde pour finalement le pincer légèrement. Je le regarde et me délecte de cette petite impuissance qui se dégage de lui en bougeant légèrement mon bassin d’avant en arrière, comme si c’était la seule chose que je pouvais lui faire. Il faudra me supplier ou prendre le dessus sur moi pour me faire l’amour violent. Sinon, je pourrais rester ainsi et le voir exploser en mille morceaux sous le retour de cette lenteur. Oh, s’il savait à quel point ceci est tentant. Tellement tentant que j’en profite pour attaquer sa gorge prie d’une envie dévastatrice, tant pis pour ceux à quoi j’ai pensé plutôt, je le mords à pleine dent n’hésitant certainement pas les faire sentir, à demi entre coupés d’un soupir qui m’envahit de toute part.

Je remonte progressivement pour aller jusqu’à son oreille en y trainant mes dents sur le chemin. Ou j’y murmure d’une voie tout ce qui a des plus aguicheuses. Je crois que je prends trop de plaisir à chercher la petite bête.

▬ Supplie-moi encore chaton.


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MessageSujet: Re: Café épouse café : Mariage très arrosé [m’en vais t'arrosé le chaton ... ♥]   Café épouse café : Mariage très arrosé [m’en vais t'arrosé le chaton ... ♥] - Page 2 EmptyJeu 11 Juin - 0:29

Café épouse café: Mariage très arrosé
Qu'elle accélère la valse envoutante de ses hanches, c'est tout ce que je lui demande... et j'exulte lorsqu'elles s'exécutent. La libérant aussitôt de mon étreinte pour la laisser bouger à son aise, je la surprend à se frayer un chemin du bout des ongles jusqu'à mes poignets pour me caler ensuite contre le dossier du canapé, de sorte à restreindre mes mouvements tandis qu'elle intensifiait le rythme de ses coups de bassin. Mais c'est à peine si je trouve la force de lutter face à son emprise, et quelque part, je n'ai pas la volonté de m'y opposer. Elle peut bien me bloquer autant qu'elle le souhaite, pourvu que son corps de rêve ne cesse de se déchainer sur moi avec ardeur.

Les poings serrés à m'en ouvrir les paumes, je sens une immense chaleur traverser le mien de part et d'autre. Ma mâchoire se décrispe enfin et filtre de moins en moins mes réactions à mesure que ses déhanchements s'amplifient. Ils sont frénétiques, m'électrisent à chaque fois qu'elle se rassoit. Jouissifs, au même titre que son baiser et la sensation de son souffle chaud qui glisse sur ma peau lorsqu'elle se penche sur moi. Mon envie devient toujours plus bestiale et même si elle limite mes gestes, je ne peux m'empêcher de déplacer légèrement mon bassin, l'orienter pour que mon sexe puisse taper au plus profond d'elle. Et le cri de bonheur qui transperce plus tard mes oreilles m'indique que je l'ai incliné comme il le fallait.

Mais alors que je ne suis plus qu'à quelques à-coups de finir pour de bon, l'étau de ses doigts se libère autour de mes poignets, pour venir se glisser dans mes cheveux et me tirer soudainement en arrière, m'arrachant un dernier gémissement avant de ressentir un manque terrible au niveau du bas-ventre. Contre toute attente, la rouquine avait freiné sa cadence enflammée, et revenait à cette lenteur à laquelle elle m'avait contraint précédemment. Une exclamation gutturale et emplie de frustration résonne de ma part face à ce brutal changement de rythme, que je n'avais pas eu le temps de voir venir. Une goutte de sueur perle et glisse sur le côté de mon visage tandis que j'essayais de reprendre mon souffle encore court, levant un regard empreint de colère et d'un désir éreintant vers Laelyss. Pourquoi s'arrête-t-elle maintenant ? J'en tremble presque d'impatience, encore secoué de la frénésie dont elle vient de me priver trop subitement.

Encore ce sourire. Trop émoustillant pour annoncer quoi que ce soit de bon à venir. Preuve en est que je ne me trompais de beaucoup: je la regarde d'abord humidifier les doigts de sa main libre, puis referme immédiatement les yeux en les sentant taquiner le bout de mon pectoral. J'expédie rapidement une main au niveau de ma bouche pour me mordre les phalanges et enfouir les grognements de plaisir qui tentent de s'en échapper, comme pour éviter de lui donner la satisfaction qu'elle recherche en me torturant de la sorte. Néanmoins, subir le contact de ses dents au moment de les planter le long de ma gorge fait très vite sauter mon bâillon de fortune, et je gémis de plus belle sous cette érotisante douleur. Elles tracent un chemin de petites morsures jusqu'à mon oreille, laissant ensuite place à une voix trop doucereuse pour masquer ses intentions.

« Supplie-moi encore chaton. »

Je grogne à nouveau. Ce que j'ai horreur de la laisser me soumettre ainsi, mais elle dispose de moyens bien trop pervers pour pouvoir me maîtriser comme elle l'entend. Je ne parviens même plus à rester silencieux. Le poing toujours logé contre mes lèvres, mon autre main s'accroche à hauteur de sa taille, dans une tentative assez vaine de l'immobiliser, l'espoir tout aussi inutile que cela m'aide à retrouver mes esprits. Sauf que c'est une peine perdue. Les frottements sensuels de son bassin contre le mien sont d'autant plus désorientant et, progressivement, me dissuadent de rester cramponné à cette fierté mal placée. Le loup en moi est assurément fou de rage d'avoir à s'écraser pour obtenir ce que je convoite par-dessus tout à cet instant précis. Alors j'écarte cette main de ma figure pour plaquer mes cheveux en arrière, en même temps que je rejette la tête sur le canapé. Fait chier.

Je respire encore précipitamment malgré la cadence réduite de ses mouvements. Mais je fais tout de même en sorte d'articuler, non sans mal, ce que je veux d'elle. Qu'elle me le donne enfin, avant que je n'explose.

« Non... recommence, je.. bordel, fais-moi jouir !... »

Ma main vient finalement saisir son menton entre deux doigts, pour ramener son visage devant le mien. Puis c'est un "Je t'en prie" des plus discrets qui a l'audace de mourir sur ses lèvres au moment de l'embrasser.
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Café épouse café : Mariage très arrosé [m’en vais t'arrosé le chaton ... ♥]
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