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 Elémentaire mon cher Watson ~

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Alaric J.R WatsonMessages : 249
Date d'inscription : 12/08/2015


MessageSujet: Elémentaire mon cher Watson ~    Mer 19 Aoû - 4:20

Sinon, Alaric c’est bien aussi




   
Petite Présentation

   NOM : Watson
   PRÉNOM(S) : Alaric J.R
   SURNOM : Al / Ali / J.R / Le vieux ou "papi" pour les merdeux
   DATE DE NAISSANCE : 1 Mai
   ÂGE : 38 ans
   SEXE : Homme
   CAMP : Domae-Gouvernement
   CAPACITE : Gorille à dos argenté (femelle)
   SITUATION : ~
   PERSONNAGE AVATAR : Worick Arcangelo ~ Gangsta.
   


   
Questions

   DE QUAND DATE VOTRE ENTRE DANS LA FAMILLE ? Mmh, à 11 ans, sur l’ordre de ma saint mère – un amour j’vous jure. Puis c’est à 24 ans (presque 25) que j’ai rejoint le gouvernement
   QUELS SONT VOS LIENS AVEC ELLE ? J'avais des liens plutôt sympa avec les Domae.  En ce qui concerne le gouvernement... Boah, des liens normal quoi. Rien de plus rien de moins. Je fais ce qu’on me dit, même si ça me fait chier
   POSSÉDEZ-VOUS UNE ARME, SI OUI LAQUELLE ?Un couteau de boucher qui est sous ma veste. Ranger dans un fourreau. Simple mesure de précaution, vous avez vu les fous qui traîne en ville ?
   TATOUAGE/MARQUE ? Mon tatouage est situé en bas de mon dos, centré. Mmh… une taille moyenne je dirais.  
   


   


   
PHYSIQUE

Blond ou blanc. En ce moment, c’est la question que je me pose en ce qui concerne mes cheveux. Je sais que depuis toujours, ils sont blonds. Mais quand je me regarde dans la glace, j’ai un doute. Même un très gros doute. Ils sont du genre à blanchir aux niveaux des racines, ce qui se traduit facilement en un “Tu es vieux”. Autant se l’avouer franchement à 38 ans, les cheveux blancs commence dangereusement à apparaître. Néanmoins, une fois attaché en demi-queue de cheval, on pourrait presque dire ça me vieillit moins. Néanmoins, même sans cela, mon visage légèrement fatigué trahit facilement. Ce n’est pas de tout repos de courir après tout le monde, ça manque cruellement de sommeil. Ajoutons le fait d’avoir un oeil bleu en moins, cela n’aide pas vraiment les choses. Les joies d’être borgne. Quoique je ne m’en plains pas. Au fil des années, j’ai fini par mis faire malgré la douleur qui peut revenir de temps en temps comme une petite sauvageonne. Et puis ça me donne un côté mystérieux est sexy, non ?

Bon, peut-être pas mystérieux, mais au moins sexy… un petit peu… un tout petit peu. J’ai tout l’attirail qui va avec. Un beau corps avec une belle corpulence – âgé ok, mais très bien conservé. Plutôt grand de mon joli 1m85. Une petite barbe de trois jours quand la flemme ou le temps de se raser n’est pas au rendez-vous. Agrémenter le tout d’habit sombre et voilà un Alaric tout frais. Il m’arrive de porter un peu de couleur… je vous assure. Disons… Du blanc… une chemise rouge et puis… c’est tout ? Ce n’est pas ma faute, je n’ai pas le goût pour tout ça. Trop de couleur, trop de froufrou, bon dieu, c’est loin d’être un domaine pour moi ça. Tout comme le côté bijoux. Le « bling-bling », tape à l’œil pas vraiment mon truc. Je me contente juste d’une montre. Enfin, quand je pense à la mettre bien sûr.

Que dire de plus ? J’ai eu ma période tatouage comme tout le monde et un triballe à fini par naître dans le haut du dos. J’ai cette petite manie de me ronger les ongles quand je suis stressé ce qui fait que je n’en ai pas des masses. J’ai beau boire et fumer comme une grande majorité, je ne me plains pas pour le moment de problème de santé ou de dents affreusement sale. J’aime bien laisser deux à trois boutons du haut de mes vêtements ouvert, ça donne  l’occasion de voir quelque petit poils sur le torse. Rien bien alarmant, pas comme si j’avais la fourrure d’un ours… Et puis excusez moi, mais un homme, c’est poilu ! Certains, se reconnaîtrons là-dedans… De toute façon, vous avez déjà vu un homme avec des ongles longs, maquiller comme pas possibles, vêtue d’une robe avec des bijoux et les jambes raser ? Si c’est le cas… Il va vous falloir revoir la conception d’un homme.


CARACTÈRE

Je ne sais pas si quelque mot serait amplement suffisant pour décrire tout un attrait mentale. Il ne faut pas être un génie pour comprendre que le langage familier est depuis longtemps ma tasse de thé. Même en ayant reçu une très bonne éducation, je n’ai pas pu déloger à la règle. Cependant, cela ne fait pas de moi un enfoiré de première pour jurer sans raison à tout va, je reste d’un tempérament calme, souriant et patient malgré que cela puisse me faire défaut. Il en faut beaucoup pour m’énerver en toute honnêteté, sauf quand c’est le colocataire qui s’y met alors-là, j’avoue que ça change toute la donne. Mais ce n’est pas pour autant que je lui en veux, il est juste comme ça, c’est tout. Tant que je ne craque qu’une fois par mois, je ne le chasserais pas à coup pied aux dernières pour si peu. Enfin, je crois . . .

Mes parents ont très vite compris durant mon enfance que j’avais un Q.I supérieur à la moyenne, loin de battre à Einstein, il faut quand même avouer qu’une partie d’échec serait très intéressante. Cela à permis de faire de moi ce que je suis, ne fonçant pas dans le tas comme une brute en aimant voir le sang couler, j’analyse et ensuite j’avise les options disponible. La ville ne peut pas être remplie simplement de fou qui courent les rues. Pourtant, ça ne fait pas de moi un gros lourd qui ne connaît pas la détente, au diable les clichés d’un intello renfermer. Blagueur pourrait de venir mon deuxième prénom, la preuve, je suis le premier à rire de mon âge avant qu’un merdeux le fasse. Gentleman en toute circonstance, les femmes sont sacrées et j’aime en prendre soin de toutes les manière possibles et inimaginable qui puisse exister.

Je ne cacherais pas que j’ai un tempérament protecteur envers ceux qui me sont chers, ceux pour qui allait mouiller ma chemise du dimanche ne me pose pas de problème, il est facile de les compter sur nos doigts, ce qui est bien mieux ainsi. Mais, ne vous en faite pas, il y a bien encore toute une liste de points à mon sujet, ce ne sont là que les grandes lignes. Mais si je vous raconte tout en une seule fois dans les moindres détails, où sera donc la surprise à notre rencontre ?
   

   


   
Père Castor Raconte Nous Une Histoire !


♟ De nos jours ~ Je suis la preuve vivante qu’une cohabitation entre familles est possible. Ma mère est Domae et mon père Elémentis, ce n’est pas pour autant qu’ils s’envoyaient des poêles à la figure à longueur de journée… Généralement quand elles volaient, c’est que cela me concernait.


« Si t’oublie mes clopes, t'es dans la merde Willou ! »

Appuyé contre la rambarde du balcon, l'exigence est destiné au colocataire qui s’en va après m’avoir offert un magnifique doigt d’honneur. Une longue latte de la dernière cigarette est tiré avant de rejeter toute la fumée dans l’air. Un instant de calme et solitude ou les souvenirs s’amusent à toquer à la porte. Et j’ai cette envie, non, ce besoin de me rappeler comment j’en suis arrivée à un tel merdier. Elle comporte tellement de haut et bas que je ne suis pas sûr d’avoir vécu autant de moment de bonheur que ce que j’imaginais. Hormis l’enfance. On passe, bien évidemment, le jour de la naissance… Enfin, parait-il que j'ai mis des heures à sortir du – pardonnez-moi l'expression – trou. Que ma mère en a chié des bulles et qu'en plus de ça il y a eu quelque complication, enfin toute petite. Je suis juste né avec le cordon autour du cou. Comme accueil, c'est charmant : « Bienvenue dans le monde des... Ah bah non l'est en train de claquer le marmot... INFIRMIÈRE ! » ... Ouais, merci. Et merci docteur pour ces claques sur les fesses qui m'ont obligé à verser mes premières larmes, comme si je n'allais pas suffisamment en chier tout le reste de ma vie…

♟ 1982 ~ Les choses ont donc commencé comme ça.


J’étais âgé de cinq ans quant avec mes parents nous avons quitté la ville de Quederla pour finir en Angleterre. Selon eux, quand ils ont compris que mon Q.I était élevée, il fallait un endroit plus adapté pour suivre un bon programme. Ce que ma ville natale ne pouvait pas offrir. En provenant d’une bonne famille qui n’était pas spécialement du genre à se prétendre au-dessus tout le monde, les deux me voyait déjà avec un avenir brillant ; suivre les traces de ma mère pour être médecin, ou celle du père pour être avocat, quoique l’option comptable paraissait intéressante. Avec ça comme descendance, mon père était fière que je porte son deuxième prénom et celui de son défunt grand-père. Je lui faisait honneur, mais, pour combien de temps ?
Cependant, mon cas n’était pas la seule raison d’un départ précipité. Puisque nous vivions dans une ville en guerre, nous n’avions pas était épargné. Après une attaque essuyé à la maison alors qu’il n’y avait que ma mère et moi-même. Bien qu’elle s’était battu vaillamment pour la défense avec son familier et que la victoire lui avait été attribué, le reste de sa vie allait devoir se faire avec un bras en moins.
Aujourd’hui je me demande si dans la famille nous ne sommes pas destiné à prendre un membre essentiel.

♟ 1986 ~ Bye-bye lullaby


Six ans en Angleterre et la date de mon onzième anniversaire approcher grandement. Tout était différent, calme et cela m’était étrange de ne pas vivre constamment entouré d’une guerre qui se déroulait à deux pâtés de maison plus bas. L’école n’était pas si horrible, au contraire, j’avais la chance de la partager avec elle. Olivia. Une petite brune avec de beaux yeux bleue clair, à peine un an de moins que moi, elle aimait me suivre un peu partout et plus ont passaient du temps ensemble plus ont devenaient inséparable. C’était tellement agréable que j’avais fini par lui parlait de là d'où je venais. Au départ, j’avais toujours veillé à ce que cela reste un secret, de peur qu’on me prenne pour un enfant de monstres, après tout, une fois qu’on quitte la ville, il est peu commode de croiser des personnes connaissant l'existence de pouvoir surnaturel et qui ne vous prend pas pour un fou. Confidence pour confidence, j’ai eu droit au grande ligne de sa famille ; Des bourges concrètement et haut placés dans les relations du gouvernement Anglais. Sa vie était toute tracée. Mais ce n’était en rien ce qu’elle désirait. Ses envies et plaisir allaient à l’encontre de celle de ses parents. Pourtant, quand elle entendit mon histoire, ce fut comme si une soudaine illumination avait traversé son esprit. « C’est décidé ! Je rentrerais dans le gouvernement et je viendrais dans ta ville pour y remettre la paix quel mérite. Croix de bois, croix de fer, si je mens, je vais enfer. Tu verras, tu pourras y retourner avec ta famille, j’te le promets ! »

A ce moment-là, je ne savais pas comment je devais le prendre, une simple promesse en l’air de gamin, ou bien quelque chose qui finirait par réellement arriver. Car enfin de compte, cette même année, ma mère me demanda de repartir à Quederla pour entrer dans la famille. Elle avait déjà tout prévu. J’allais vivre chez l’une de ses amies provisoirement, puis c’était à moi de faire mes preuves pour qu’on m’accepte. Le bras long, elle l’avait, mais il fallait bien  mettre la main à la patte. Elle avait une reconnaissance éternel envers les Domaes et il en allait de soit que j’en fasse de même.
J’ai dû dire au revoir à Olivia.
Je crois que je n’avais jamais autant pleuré devant une fille que ce jour-là. C’te honte

C’est cette année-là où j’ai aussi rencontré ce qui allait devenir mon futur colocataire. Parce que oui, William et moi nous nous connaissons depuis notre enfance. À mon retour en ville, il m’arrivait de traînée dans le parc pendant des heures pour étudier sous un arbre. Disons que je trouvais cela, assez reposant comme endroit - j’avais beau avoir quitté l’Angleterre, les parents avaient été très clair, interdiction de faire l’impasse sur les études.  C’est là que nous nous sommes croisés pour la première fois, ou du moins que je l’aperçus avant de faire quoique ce soit. Cacher derrière un banc, le visage en sang pour je ne sais quelle raison, il me faisait de la peine et en même temps, il avait ce je-ne-sais-quoi d’intriguant. La curiosité m’avait donné envie de le voir de plus près, mais soyons honnête, j’avais peur qu’il me saute à la gorge et me vole tous mes biens, si ce n’est même me tuer si l’envie lui passait par-là. je n'étais qu’un gamin après tout et encore loin d’être une armoire à muscle. Les semaines se sont écoulés et à chaque fois que je me retrouvais au parc il y était aussi. Au même endroit, recroqueviller sur lui-même. J’ai pris mon courage à deux mains un jours de pluie, ou plutôt, les jambes l’ont fait à ma place.
Je me suis juste assis à côté de lui, parapluie au-dessus de nos têtes et quatre petits mots on traversaient mes lèvres: « Tu vas attraper froid ».

Encore aujourd’hui je ne saurais expliquer la raison de mon geste. Ce n’était pas le seul gosse abandonné en ville, mais allez savoir. Il avait quelque chose de plus. Quelque chose que j’avais envie de creuser et connaître quand je le regardais… De là les choses ont débuté. Je le rejoignais dans le parc dès que j’en avais le temps, je m’installais sur le banc alors que lui était derrière et je restais-là avec lui pendant des heures en silence à lire. Il ne s’en plaignait pas, il ne m’avait d'ailleurs jamais demandé à partir. Une routine qui s’installa rapidement. Il était toujours couvert de blessure, j’avais essayé quelquefois de lui demander la raison, mais la réponse restait un silence. Pourtant, je ne pu m’empêcher un jour de prendre le rôle de l’infirmière et de soigner une plaie à son bras plus dangereuse qu’il n’y paraissait. Il avait eut cette élan de recule, comme de peur que je lève la main sur lui, néanmoins, une fois qu’il comprit, il resta immobile et dans un profond silence. Il fallut encore deux semaines supplémentaires pour qu’il accepte de prendre les gâteaux que je ramenais. Et trois en plus pour que je percute que son “merci” à peine audible lui avait littéralement arracher la gorge. Dans le sens où, le mutisme ne lui permettait pas de communiquer convenablement. S’il n’avait aucune possibilité de parler, moi j’allais lui en donner une. C’est ainsi que nos retrouvaille habituel devinrent des cours, mais la seule chose qu’il savait écrire potablement était son prénom. J’avais du pain sur la planche.

♟ 1993 ~ On court sans arrêt, c'est ça notre devoir ?


Cinq ans plus tard, l'entrée chez les Domae n’était pas aussi horrible que je le pensais. Je n’étais pas le plus utilisé sur le terrain sans animal pour m’accompagner, mais, les tactiques à élaborer, les plans rentrait bien plus dans mes cordes. Au fond, je n’avais pas à me plaindre de la décision de ma mère, c’était un bon choix. Cependant, ma petite joie n’avait pas durer quand je reçu une petite lettre de mon père : « Félicitation fiston, puisque tu as réussi tes dernières années d’études malgré la distance, je t'ai inscrit à l'armée. L’intelligence, c’est bien, mais il te faut un peu de muscle mon grand ! Tu pars dans deux jours. » Il était fière de cet attrait d’intelligence, mais pour lui savoir donner et recevoir les coups était tout aussi important. Il n’y avait pas de contestation à faire, pourtant, s’il voulait simplement que je prenne un peu de muscle, il suffisait de le demander. En aucun cas, il fallait prendre des mesures aussi dramatiques. C’est comme ça que je voyais les choses, c’était dramatique. Je lui en voulais à cet âge, mais aujourd’hui j’admet que cela m'a bien servit.

♟ 1996 ~ I’m back bitch !


Une fois la majorité atteint, je n’avais plus de raison de rester dans l’armée et on ne pouvait m’y forcer. Évidemment, apprendre mon départ ne lui avait pas plus, mais trois ans avait suffit en apportant des changements qu’il espérait tant. J’étais de retour en ville depuis deux mois, j’avais repris le boulot chez les Domae, et puisqu’il n’y avait rien à dire sur mon comportement quelque année plus tôt, j’eu droit à recevoir mon animal pendant une cérémonie. Un gorille, une femelle plus précisément, que j’ai pris plaisir à nommer « Shookie ». J’ai failli hésiter avec Cookie, mais bon la pauvre. J’étais tout de même fier de l’avoir, malgré les débuts chaotiques. Par la même occasion, j’avais retrouvé William, malgré le départ précipité, nous nous étions quand même rapproché. On s’était un peu perdu de vue pendant mes trois années d’absences, mais en même temps comment aurais-je pu lui envoyait quoique ce soit, sans même une adresse de sa part. C’est que juste « Quederla » eh bien c’est grand tiens ! Nos retrouvailles avait été assez particulières, je dirais. Il était dans une ruelle en train de se faire massacrer ET de massacrer des voyous. Les petits merdeux ne l’avaient pas loupé en lui cassant un bras et je dû l'emmener de force à l’hopitale parce que monsieur ne voulait pas s’y rendre. C’est tout ce que je pouvais faire pour lui de toute façon. Je passais de temps à autre prendre des nouvelles. J’étais bien obligé, c’est bibi qui paye les frais.

♟ 1999 ~ Lorsque je ne suis pas avec toi je perds l'esprit.


Pour mon vingt-deuxième anniversaire, j’avais eu la plus belle surprise de ma vie. Olivia était venue me rendre visite. j’étais aussi excité qu’une puce. Moi qui pensait qu’elle m’avait littéralement oublié en ne répondant jamais à mes lettres, j’étais loin du compte. Ses parents limités ses fréquentations pour qu’elle se consacre exclusivement à, ses études. Quelque chose que je pouvais bien comprendre. Mais le meilleure pour fût l’annoncement de son entrer au sein du gouvernement, me rappelant cette vieille promesse enfantine. À la fin de son séjour, je me suis jeté à l’eau en lui avouant toute une déclaration digne d’un grand roman. Je la voulais auprès de moi et je m’attendais à prendre un refus catégorique. Mais au final, ça réponse était tout le contraire : « Eh bah putain, t’en a mis du temps à comprendre tous les signes que je t’aie envoyé ! Je me demandais si tu n’étais pas un Gay sur les bords… »
Ouais, ma mère m'a posé la même question en voyant que je n’avais personne…

♟ 2001 ~ L'amour qui me sauve, me tue, comme une arme


Vingt-quatre petites bougies et une surprise. Oliva est enceinte ! Est-ce qu’il était de moi ? Bien évidemment que oui ! Nous étions jeune, mais je l’aimais tellement que j’étais prêt à assumer la responsabilité d’être père. Nos deux ans passaient ensemble n’avait pas été de tout repos. De mon côté mon père m’en voulait toujours malgré que l’annonce qu’il fut soudainement grand-père détendit légèrement l’atmosphère. Si j’avais su, j’en aurais mis une en cloque plus tôt ! Quant au parent d’Olivia, ils n’ont pas apprécié qu’elle foute sa vie en l’air pour un, je cite : « Un gros blaireau qui n’a rien dans le ciboulot et qui est con comme pas deux pour t’avoir mise en enceinte ! ». Excusez moi beau-papa, ça a craqué… Alors elle a préféré couper les ponts avec eux avant que ça ne dégénère, mais elle rester tout de même en contact avec son ongle, le seul de sa famille qui ne la voyait pas comme une traîtresse.

Malgré ce moment de bonheur, cette année-là, à était la plus sombre de ma vie. Parce que j’ai par la perdre peu de temps après.
Elle avait pu ouvrir la boutique qu’elle avait toujours voulu. Et ce jour-là, elle avait besoin d’un coup de mains, je ne pouvais lui dire oui bien que j’en mourrais d’envie, j’avais déjà un engagement sur une mission conclave que je ne pouvais plus refuser. Mais, je lui promis de faire au plus vite et la rejoindre directement une fois fini. Malheureusement pour mois, quand je pu enfin la rejoindre, c’était trop tard. Le bâtiment était en feu. Je m’étais précipité à l’intérieur dans l’espoir de la sauver, mais tout était sens dessus-dessous comme si un combat avait eu lieu. Et son corps… son corps était éparpillé en plusieurs morceaux… Son sang recouvrait une grande partie des murs. J’étais tellement focalisé par l’horreur sous mes yeux, que je n’ai pas vu venir les deux hommes armées qui s’élancèrent vers moi. C’est quand une lame se planta dans mon épaule et qu’une droite rencontra mon visage que je compris que j’avais face à moi les responsables de ce carnage. Nous, nous sommes battues. Je n’avais jamais ressenti autant de haine de toute ma vie. Moi qui était d’un naturel calme, là, j’avais littéralement explosé. Tout ce que je trouvais sur mon chemin et qui était suffisamment dangereux pour être utilisé comme une arme été le bienvenu pour les achever. L’un  a fini par mourir quand j’ai arrêté de m’acharner sur lui. J’y ai laissé un œil et des cicatrices. Mais l’autre… L’autre à prit la fuite sans me laisser le temps de voir son visage.

Après quoi, j’ai simplement eu le temps de récupérer un collier qu’elle portait autour du cou et m’échapper avant que toute la boutique ne s'effondre.

Les mois se sont écoulés lentement. Trop lentement. Je sentais passer les secondes, les minutes, les heures, les jours. J’étais hanté de souvenir de mon enfance passé avec elle. Je m’étais enfermé dans notre appartement sans jamais en sortir.. L’alcool et la clope étaient devenus mes meilleures amies. Et les murs mon défouloir. Quand j’eus l’audace de mettre un nez dehors ce n’était que pour être complétement saoul. Je rasais les murs pour ne pas tomber et chantait à tue-tête des chansons d’amour incompréhensible, en bref, j’étais au plus bas. Je ne saurais me souvenir comment les choses ont terminé exactement, mais, à mon réveil j’étais sous un pont en compagnie de William. Je n’ai pas chercher à comprendre ce qu’il fallait-là, mon état ne le permettait pas. Je l’ai simplement remercie de ne pas m’avoir volé, ni tué, mais surtout de ne pas m’avoir laissé tout seul, puis, je suis rentré. Il fallait que je fasse le point sur tout ça, et surtout que je l’annonce à ses parents. Un fait que j’avais trop longtemps retardé.

Quelques semaines après être revenue dans un état « normal », je suis revenue en Angleterre. Sur le trajet, j’ai longuement réfléchi et avec tous les souvenirs qui me hantaient, j’en suis venu à la conclusion que ma ville avait trop de perte. Surement part envie d’honorer la promesse qu’elle m’avait faite étant gosse, je voulais à mon tour rentrer dans le gouvernement et cesser tous ces bains sang. Éviter à quelqu’un d’autre ne perdre un être cher. Personne ne le mérité. Mais avant cela, la discussion avec les beaux-parent fut, chaotique. Le père m’avait traité de tous les noms en m’offrant une droite monumentale. Ce n’était pas le bon moment, mais je ne voulais pas perdre plus de temps, malgré leur chagrin, j’ai supplié pour qu’il me fasse une place au sein du gouvernement. Mais je n’ai eu droit qu’à une porte refermer violemment. J’avais traîné durant des heures dans les rues en me maudissant, jusqu’’à me souvenir que son oncle pouvait tout aussi bien m’aider. J’ai harcelé sa porte à deux heures du matin pour qu’il daigne bien m’ouvrir.  Et quand ce fut enfin le cas, j’ai expliqué en détails tout ce qui s’était passé depuis les deux dernières années. Mes envies et mes raisons qui me poussaient à me tourner vers lui pour une telle demande. Cela fait beaucoup à encaisser surtout à une heure pareille. Mais comparé à son frère, je n’ai pas eu droit à croiser son poing sur mon visage. Il n’était pas pour, mais il n’était pas contre non plus, connaissant mon appartenance puisqu’elle lui avait vendu la mèche, il avait besoin d’y réfléchir sérieusement. Ce que je pouvais comprendre après tout. Je l’avais donc laissé en paix en retournant chez mes parents.

Pendant les 7 mois qui avait suivi, je faisais beaucoup d’aller-retour entre Quederla et l’Angleterre. J’avais besoin d’être proche de ma famille pour ne pas sombrer, mais j’avais aussi besoin de continuer à bosser pour changer la tête et ne pas finir une nouvelle fois sous les ponts, ou pire encore. J’ai fini par obtenir une réponse de son oncle et à ma grande surprise, j’étais accepté. Pas sans contrepartie. Il fallait ensuite que j’annonce la nouvelle à mes parents et quelque chose me disais que la nouvelle n’allait pas leur plaire. J’avais raison d’ailleurs, sitôt dit, je pense que si ma mère aurait pu, elle aurait giflé, à la place, c’est mon père qui s’en est chargé. Franchement, j’ai cru voir ma mâchoire se décocher de mon visage. Ils avaient l’impression que je les trahissait, pourtant tout ce que je voulais, c’était venir en aide. Eux ne voyaient pas la même chose que moi :
« - Mais… Maman, papa écouter moi, je vous promets que je ne quitterais pas la famille. Je fais ça pour une bonne cause. Pour elle, pour nous !
-  Boucle-là ! Fils ingrat ! »
Dans cette dispute, mes parents ont décidé de me renier. Pour eux, leur seul fils n’était jamais venu au monde.

♟ 2005 ~ Le petit nouveau devient grand.


Quatre ans s’étaient écoulés depuis ma venue dans le gouvernement. Elle n’était pas forcément appréciée. Tout le monde me voyait comme le petit diablotin et j’en avais marre de me justifier à tout bout-de-champ, je préférais les laisser parler. C’était la meilleure des solutions pour ne pas m’attirer d’ennui. Plus je me faisais discret mieux c’était. On m’a laissé le choix pendant la première année de mon entrée de choisir dans quelles sections je voulais être. Je me souviens avoir demandé à être placé avec les élèves de polices. Néanmoins, il y avait ce type-là… Grand, costaud, avec un regard menaçant et qui ne me lâchait pas d’une semelle. Tous mes faits et geste était rapporter à mes supérieures. L’étiquette de « traitre » devait surement être collée sur mon front.  Mais il n’était pas si dérangeant… enfin, tant qu’il arrêtait de mettre son nez dans mes affaires bien sûr. En fin de cette année-là, j’avais fini par leur prouver ma loyauté puisque monsieur muscle n’étais plus sur mon dos – même si je pense que de temps en temps, on me surveillait quand même – et que d’élève, je passais à lieutenant stagiaire. J’étais ravi, mes compétences m’ayant beaucoup aidé et je ne pouvais pas demander mieux.

Quand j’avais des vacances, je les passais à Quederla. Et c’est à cette période que j’ai fini par donner un toit à William. Nous étions amis, je savais qu’il avait rejoint les Domaes et ce n’était pas plus mal. et je comptais de toute manière revenir vivre dans cette ville une fois que le gouvernement voulait bien me lâcher la grappe. C’était une opportunité parfaite et me permettait de l’avoir à l’oeil lui et sa consommation douteuse. Cependant, tout ce qu’on pouvait s’offrir était l’un des appartements au-dessus d’une vieille boutique de voyance abandonné. Un peu glauque mais avec quelques coup de peinture, il y avait de quoi faire des miracles. Les revenues étant très minces, même les missions de Domae, je n'ai pas plus réfléchir j'ai pris l'option qui payé le plus pour arrondir la rentrait d'argent...

Ok je l'avoue, j'ai fini par prendre gout au role du gigolo avec le temps.

♟ 2010 ~ Le début du changement


Et il arrive un moment après trente trois ans, on arrête d'être stagiaire. Non pas une augmentation, mais l’ambiance devenait de plus en plus lourde alors j’ai pris la décision de faire les choses autrements. J’avais été transférée au gouvernement de Quederla comme demandé, puis après deux mois, j’ai pris une place en tant que consultant. Me permettant ainsi d’avoir un accès au ressources nécessaire quand il le fallait, tout en étant libre d’accepter ou nous le boulot qu’il me donnait. Une décision qui les faisaient littéralement chier, mais qu'il ne pouvait me refuser en ayant toujours un excellent travail. Je pouvais ainsi décider de mes enquêtes en ayant mon propre bureau. Fini les tâches ingrates.

Par la même occasion avait profité pour prendre William comme assistant. Ça me permettait de l’avoir à l’œil malgré son caractère de cochon et un petit coup de main en plus qui n’était pas négligeable. Quelque chose qui devait rester secret à leur yeux. Il n’était peut-être pas un petit psychopathe tueur en série, il n’en rester pas moins un petit merdeux délinquant...

♟ De nos jours ~ Le travail n'effraie que les âmes faibles.


Je soupire en me disant que, ouais ma vie est merdique, c’est pour ça que c’est la mienne. Elle n’a pas vraiment changé depuis, c’est cinq dernières années. Mon poste de consultant me plait vraiment. Un peu moins quand je dois aller sauver le chaton de la voisine, mais ça fait partie du métier. Quoique je n’ai pas trop à me plaindre, j’ai mon petit – et emmerdeur – assistant pour s’occuper de ces choses-là. Je le traite comme un gamin, mais, ça reste aujourd’hui mon ami le plus fidèle. Mes relations dans le gouvernement se sont un petit peu améliorées avec le temps, mais on ne sera jamais de grand ami eux et moi. Et c’est surement mieux quand ça... En ce qui concerne les Domae, eh bien... je ne suis jamais partie, malgré que ma mère me haïsse autant, je ne pouvais pas aller à l'encontre de ma promesse. Néanmoins, je me fais discret en ce qui concerne ma "deuxième famille" Créer une émeute ou même me voir pendu par eux n'est pas ce que je souhaite actuellement. Certes, je me doute que ça ne durera pas éternellement ce petit mensonge mais si un jour on doit en venir à la grande confrontation alors je serais prêt. De toute façon ce n'est pas comme si j'étais un traitre comme certain de mes collègues. Il y a des choses que je ne me permettrais jamais de trahir. Quant à la boutique de voyance en dessous de mon appartement, c'est devenu le lieu de travail.

La porte s’ouvre, j’écrase ma clope dans le cendrier avant d’aller rejoindre mon colocataire pour lui donner un coup de main avec les courses.

- J’espère que t'a pensé aux clopes, sinon j’te fais pas de crêpe !
*Tu cuisines comme un pied t’façons*

Je ne fais que cramer mes plats, jamais je n’ai essayé de l’empoisonner. Enfin… pour l’instant.

   


   Et en vrai ?
   
PRÉNOM/SURNOM : POROUT
   ÂGE :… j’ai vue des cheveux blanc ce matin dans le miroir… j’pense qu’on peut dire que j’suis vielle non ?
   COMMENT ETES-VOUS ARRIVÉ ICI : Mmh… j’étais caché sous le lit de Kira depuis un bon bout de temps, mais chuuuuuut !
   UN COMMENTAIRE ? UNE IDÉE ? : Je me complète avec Wilson « C’est la chenille qui redémarre ! »
   LE CODE DU RÈGLEMENT : Validé par le très jeune Big' o/

   


L'INSPECTORRRR DE TON CŒUR CAUSE EN #329999 OLÉ ! OLA !
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Dernière édition par Alaric J.R Watson le Dim 12 Mar - 12:31, édité 10 fois
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Kira SerykMessages : 2823
Date d'inscription : 15/08/2012


MessageSujet: Re: Elémentaire mon cher Watson ~    Mer 19 Aoû - 13:56

"Et puis excuser moi, mais un homme, c’est poilu !" Effectivement, Bigby confirme cette règle Rolling Eyes
Et je ne tiens pas à savoir pourquoi tu étais cachée sous mon lit Suspect

Bref, re-bienvenue, je m'occuperais de ton cas quand tu auras fini




Je vous grogne dessus en darkblue.







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Bigby RawlinsMessages : 1065
Date d'inscription : 09/12/2014


MessageSujet: Re: Elémentaire mon cher Watson ~    Mer 19 Aoû - 15:15

Le clan des mââââles Cool
Bon courage pour la fin de ta fiche~

Edit: Eh ben même que je valide o/



« Je vous grogne dessus en chocolate »

* I can't go to hell.
* I'm all out of vacation days.








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Alaric J.R WatsonMessages : 249
Date d'inscription : 12/08/2015


MessageSujet: Re: Elémentaire mon cher Watson ~    Mer 19 Aoû - 17:22

Un mââââle de plus dans cette ville. Un !


L'INSPECTORRRR DE TON CŒUR CAUSE EN #329999 OLÉ ! OLA !
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MessageSujet: Re: Elémentaire mon cher Watson ~    

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Elémentaire mon cher Watson ~
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