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  [terminer] On s'observait... De loin [Pv Arias]

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MessageSujet: [terminer] On s'observait... De loin [Pv Arias]   Mar 15 Déc - 22:27



_ Au revoir ! Prenez soin de vous !

Saluait Aloïs.
Le dernier client venait de quitter la boutique. L'apprentie apothicaire refermait la porte et la verrouillait, avant de retourner la pancarte sur la fenêtre "Fermé". Elle souffla sur ses mains, car même si elle n'avait été en contact qu'un bref instant avec le vent d'hiver, celui ci mordait particulièrement en peu de temps. L'étudiante s'étirait avant d'allumer un vieux tourne disque qu'elle se permettait de faire fonctionner quand son patron n'était pas là.

Clair de lune...
Un morceau qu'elle appréciait particulièrement la nuit tombée, et elle trouvait cette musique encore plus envoutante lorsqu'il n'y avait aucun nuage dans un ciel nocturne. Ce soir, c'était raté... Il neigeait à gros flocon, mais qu'importe, le morceau demeurait très appréciable.

_ Bon... Je compte la caisse, je vérifie le stock de médicament et d'homéopathie et retour à la maison, bien au chaud.

Prévoyait-elle.
Avec un sourire béat tout en se dirigeant derrière le comptoir et d'y compter les gains de la journée. En réalité, la musique outre son rôle d'ambiance, la rassurait grandement, comme une présence, car depuis son attaque avec les voyous dont Sephiroth l'avait sauvé... Aloïs craignait encore un peu plus d'être seule et de rentrer seule. De ce fait, elle se parlait encore plus souvent à elle même pour se rassurer.

C'est les fêtes !
Même les... Voyous doivent-être chez eux, non ? Au chaud... C'est ce que se disait la jeune femme, là encore pour se rassurer. Elle verrouilla la caisse et cacha la clé, satisfaite de sa bonne journée. C'est alors, que la musique se finissait aussi calmement et doucement qu'elle avait commencé, et un long silence s'installait... Un silence d'hiver, où tout les sons sont masqués par la neige tombante.

_ Bon... Euhm... Je vais compter le stock.


Se répétait-elle à voie haute.
Se dirigeant dans l'arrière boutique, on y trouvait des étagères et des meubles remplis de divers noms de plantes, médicaments, concoctions... Aloïs saisit un tabouret et se hissa dessus pour ouvrir une armoire en hauteur.

C'est alors...
Qu'elle entendit la clochette de la porte d'entrée de la boutique retentir. Le tintement faillit la faire tomber, elle qui était persuadée d'avoir fermer la boutique. Elle grimaçait et s'ecriait d'une voie maladroite dans l'arrière boutique.

_ Excusez moi ! C'est fermé, et je pensais avoir verrouillé.

Se justifiait-elle.
En descendant du tabouret pour revenir dans la boutique. Peut-être était-ce son patron, après tout, lui seul avait la clés... Ou alors, elle avait vraiment mal fermé.  Qu'elle surprise en revenant dans la salle de la boutique et surtout, de constater... Une silhouette pas du tout familière, pas celle du patron.

Le cœur d'Aloïs.
Ratait un battement, elle saisit un scalpel qu'elle cacha derrière son dos, mais déjà, ses doigts se dérobaient et sa main tremblait rien qu'à l'idée de l'utiliser... Dans la pièce... Le regard bleuté de la jeune femme se figea, ils avaient donc enfin décidé de l'envoyer, lui pour régler le compte de la traitresse... Arias, l'Elementis au masque.

Si...
Elle aurait pu devenir encore plus pâle... Elle observait le jeune homme, mais quelque chose clochait. Il n'avait pas l'air au mieux de sa forme... Aloïs se mordit les lèvres, nerveuse partagés dans sa réaction... Non... Non, elle n'aurait pas la force de se battre, de se défendre, même pour sa propre vie, elle lâcha le scalpel qui tomba au sol, et prudemment quand même... Elle s'approcha de lui, de toute manière, c'est pas comme si il aurait besoin d'utiliser toute sa puissance ou de raser la boutique pour la tuer, si c'était son plan...

Est-ce que l'Elementis.
Feintais un mal être pour qu'elle s'approche un peu plus ? Si oui, il visait dans le mille, puisqu'elle était incapable de regarder quelqu'un souffrir sans rien faire. D'une voie hésitante, elle demanda à son possible bourreau.

_ Je... Je peux vous aider ?

Aloïs... La femme qui veut aider son possible assassin.

Prix nobel de la paix !


Dernière édition par Aloïs Ikebana le Lun 18 Jan - 18:59, édité 1 fois
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Arias VeleMessages : 235
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MessageSujet: Re: [terminer] On s'observait... De loin [Pv Arias]   Mar 22 Déc - 20:52

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La mission qu'on lui avait confier  très simple, s'infiltrer dans un endroit hautement sécurisé des ruines de la forêt pour y récolter un maximum d'informations sur une réunion Domae. Pour réussir sa mission, le valet était accompagné de deux membres de la famille, des Elementis doués dans la collecte d'information. La réunion avait lieu en fin d'après-midi, début de soirée. Ainsi Arias avait pût se préparé convenablement, choisissant avec attention les vêtements il allait porter. Il allait faire sombre, donc niveau vêtements il ne changerais rien  sa tenue habituelle, mais pour ce genre de mission il allait employer un masque spécifique.

Le jeune homme scruta ses masques aligné sur une étagère, son regard se stoppa sur un masque entièrement noirs avec quelques trait horizontal blanc argenté. Cela fera parfaitement l'affaire pour une mission de ce genre. Quand il sortit de sa demeure, ses deux compagnons était prêts, l'un maîtrisait la terre et l'autre l'ombre, ce qui  bien utile. On avait dépêcher deux bons éléments pour cette mission, mais alors pourquoi avoir fait appel au seul valet ? Tout simplement pour parer à toutes éventualités, ces informations étaient essentielles, il fallait  tout pris que les espion réussisse donc on chargera de leur protection Arias. Une embuscade  si vite arrivée.

A la tombée de la nuit, le petit commando partis s'enfoncer dans les bois à la recherches des ruines en question. Leur voyage fût long dans un sens car ils durent vérifier à chaque pas où ils marchaient pour  de faire du bruit. Arriver près des ruines, le spécialiste de l'ombre se servit de la nuit pour s'infiltrer au nez et  la barbe des Domae surveillant l'entrée. Arias put reconnaître un ours, une chouette et un renard, force, précision et vitesse, l'avantage n'était pas pour eux en cas d'affrontements. Du moins si les deux espions n'avait pas eut Arias avec eux, il pouvait aisaiment tenir tête  un groupe ainsi composer.  

Au bout d'un petit quart d'heure, un cri d'alerte se fit entendre, l'angoisse prenait Arias, l'espion avait été découvert ? Est-il prisonnier ? La réponse ne se fit pas attendre, affolé le maître de l'ombre sortit d'une ombre devant eux.

- Il faut prévenir le QG, c'est plus important qu'il n'y paraît !

Arias hocha la tête, maintenant qu'ils étaient repéré, plus besoin de faire dans la finesse. Il demanda qu'on créer un mur de terre pour les ralentir pendant que le détenteur des informations fuyait. Assurant la couverture du VIP, le maître de la terre, quant au Valet, il allait ralentir la progression de l'adversaire.

L'ennemi ne perdit d'ailleurs pas de temps pour les poursuivre. Les aiguilles volaient, des esquives et des coups partait dans tout les sens. Le valet avait réussit à immobiliser la chouette, privant l'adversaire de pisteur, mais au croisement d'un chemin le gros des combats eut lieu. Arias affrontait les deux Domae restant. La première attaque fût contrer par l'homme masquer, plaquant au sol le renard qui se jeter sur lui et criblant d'aiguilles celui qui l'attaquait par le flanc. Il ne restait plus que l'ours et son maître, mais quand il releva la tête, seul le maître se tenait en face de lui. Sans qu'il ne puisse comprendre, un violent coup de patte de la bête le percuta de plein fouet. Il avait réussit à contracter ses muscles et à atténuée le choc, mais il  salement amocher au niveau de l'abdomen. Rien de casser fort heureusement puisqu'il se mouvait encore.

Lors du coup qui suivit, Arias esquiva, se juchant sur le dos de la bête pour lui planter ses dagues dans le cou, puis fonça  toute allure sur son maître. Glissade, lancer d'aiguilles dans les articulations de l'homme et fuite du jeune homme fut la tactique employer. Cela s'avérera efficace, mais le valet était blesser et il fallait qu'il se fasse soigner au plus vite.

La pluie tombaient abondamment sur la ville quand le fabriquant de masque entra dans celle-ci. Il fallait qu'il trouve des pommades et des bandages pour se soigner, car s'il n'avait rien de casser, il avait forcément quelques plaies et des bleus. Naturellement il se dirigeait vers l'apothicaire de la ville, espérant trouver de l'aide là-bas. Il poussa la porte d'entrée malgré la pancarte fermé. Voyant approcher une jeune femme qu'il connaissait assez bien, le jeune homme voulu parler, mais il remarqua de la peur dans le visage d'Alois, la déserté de la famille.

Cette fille était une de ses protégé, là où le conclave était furieux d'une telle désertion, Arias les calma et protégea la jeune femme des attaques Domae et Elementis extrémistes. Après tout, elle fût une Elementis, une membre de sa famille, il ne pouvait la laisser ainsi. Quand elle le vit, la main sur le torse, elle s'approcha lui demandant si tout allait bien.

- J'ai.. J'ai besoin de soins... Des cicatrisant en onguents, des bandages et des pommades... J'ai besoin de ton aide, Aloïs.

Comment connaissait-il son nom ? Car la rumeur de sa désertion fit le tour de la famille  mine de rien. Et puis c'est lui qui l'avait protéger pendant un temps, le temps que cette histoire se tasse et qu'on la laisse enfin tranquille.



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MessageSujet: Re: [terminer] On s'observait... De loin [Pv Arias]   Mer 23 Déc - 17:50


Du coté d'Aloïs...
L'atmosphère était plus ou moins inquiétante, surtout au vue de l'état de l'Elementis qui avait pénétré la demeure. Lui demander de l'aide, n'était qu'une façon de l'aborder, car il était évident qu'il avait besoin de soin... En y repensant, l'apprentie se sentie un peu stupide pour le coup mais bon... Qu'est-ce qui a pu mettre ce garçon dans un tel état ?

- J'ai.. J'ai besoin de soins... Des cicatrisant en onguents, des bandages et des pommades... J'ai besoin de ton aide, Aloïs.
_ Tout de suite.

Ah...
C'est sûre que là où certaine aurait passer un interrogatoire avant d'offrir leurs soins... Pour Aloïs s'était tout autre. Sa priorité ? Le soigner. Le reste, c'est pour plus tard. Plus le temps de douter ou de réfléchir, Aloïs choisit d'agir. Premièrement, elle saisit une chaise qui était dans un coin de la boutique et l'amena jusqu'à lui pour qu'il s'y installe, et secondo... Securiser l'endroit.

_ J'espère que personne ne vous a suivit.

Espérait-elle.
Tout en s'approchant des fenêtres, elle y baissa les rideaux et ferma une bonne fois pour toute cette porte. Pas question qu'un Domae arrive pour finir ce qu'il a commencé... Enfin, c'est ce que supposait la jeune femme, il n'y a qu'un Domae pour en vouloir à ce point à quelqu'un.

Aloïs...
Revenait vers lui, et même si son état n'était pas très beau à voir, il était difficile d'évaluer sa douleur sans la lire sur son visage. Ce masque noir, masquait vraiment tout... Elle n'avait jamais eu l'occasion de le voir sans son masque d'ailleurs lorsqu'elle y pensa.

_ Je... Je vais vous aider à ôter vos vêtements, ça m'aidera pour vous soigner.

Arias Vele...
Intimidé, elle n'osait pas l'appeler par son identité... Si c'était bien ça, pour peu qu'elle se soit trompé et que celle-ci soit elle aussi bien masqué, caché que le reste. Avec une grande délicatesse et attention, la demoiselle aux cheveux d'argent prit le plus grand soin à retirer le haut tâché de sang et en lambeau. Des coups de griffe, sans aucun doute... Pourquoi ? Est-ce que la bataille avait eu lieu dans un quartier voisin ? Elle posa ses affaires sur le comptoir et évalua les plaie d'Arias... La plus grosse était sur son abdomen, pour le reste, c'était moins profond mais non négligeable, chaque petite plaie est une porte d'entrée pour une bactérie malveillante... Aloïs ne sous estimait aucune blessure.

L'apprentie apothicaire.
Ramassait le scalpel qu'elle avait fait tomber un peu plus loin. Finalement, il allait lui être utile, mais pas pour ce qu'elle croyait. Elle revint près d'Arias, avec un sourire confiant, car " Il a besoin de son aide", et à partir du moment où quelqu'un compte sur elle, Aloïs se révèle déterminée et confiante.

_ Vous n'êtes pas obligé de regarder... C'est comme ça que fonctionne mon élément et ça en dégoute un peu certains. Cependant, vu la gravité, je pense pouvoir vous éviter une infection ou un empoisonnement car il n'est pas rare que les armes ennemies en soit enduite.

Se justifiait-elle.
Elle n'en est pas à son premier soin post combat après tout. Son sang, guérissait, éliminait, purgeait du mal toute hostilité présente dans son organisme ou celui d'autrui. Aloïs remontait sa manche droite pour libérer son avant bras droit et d'un mouvement précis, elle s'ouvrit le poignet qui se mit rapidement à saigner d'une manière fluide, d'un rouge bordeau. Aloïs ne grimaçais même pas de douleur, comme habitué.

Elle approcha son bras.
Près de la plaie de l'abdomen et fit couler son sang sur celle-ci. D'un goutte à goutte rapide, son sang entrait en contact avec la plaie d'Arias dans un "pshh" caractéristique... Il y avait du travail à voir.

_ C'est moins classique comme soin, mais... Plus efficace et économique, non ? Mais... Je vous donnerais tout de même de quoi vous soigner, chez vous. Je fais le plus gros ici.

Expliquait-elle, concentrée sur le soin.
Elle osa doucement relever les yeux vers le masque... Que ressentait-il ? De la peur ? Un dégout ? Etait-il rassuré d'être aidé ? Aloïs se mordit nerveusement les lèvres, mal à l'aise avec lui, avant de lui demander.

_ Est-ce que... Il y a d'autre blessé ? Que je dois aller aider ou bien... Est-ce que le combat était dans un quartier voisin ?

En réalité...
Elle tournait un peu autour du pot, à son tour inquiète... La vraie question aurait pu être " Est-ce qu'Elise était avec toi ? Que s'est-il passé ?". Simplement, comme elle ne faisait plus partie du clan, elle n'avait aucune garantie de réponse sincère. Le sang de la jeune femme s'était maintenant infiltré en quantité dans l'organisme du blessé, et déjà, la réparation cellulaire avait commencé.

Aloïs retira son bras droit.
Et la propre coupure qu'elle s'était faite était déjà sur le point de se refermer. Elle jeta à nouveau un regard sur le corps d'Arias... Si musclé, entrainé, c'était réellement impressionnant et cela la confortait dans sa décision qu'elle n'a vraiment rien d'un bon guerrier, ni le mental et encore moins le physique.

Il ne devait pas avoir passé la meilleure soirée de sa vie.
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Arias VeleMessages : 235
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MessageSujet: Re: [terminer] On s'observait... De loin [Pv Arias]   Dim 27 Déc - 23:15

Sa situation était maintenant clairement définit, il souffrait, il avait besoin de soin, d'aide. Quand le valet eut finit sa requête la jeune femme, qui semblait intimidée aux premiers abords, se dépêcha d'aller chercher une chaise pour qu'il puisse s'asseoir. Ensuite vint la vérification des alentours, la demoiselle veilla fermer toutes les issues et abaissa les rideaux pour être sûr que personne ne débarque.

- J'espère que personne ne vous a suivit.

Le jeune homme s'assit difficilement sur la chaise qu'on venait de lui apporter. Sous son masque se cachait un regard froid et vide de sentiment, seul quand la douleur refaisait surface il grimaçait. A cette question, Arias affirma avec conviction, avec un ton déterminé et étrangement inquiétant que personne ne pouvait le suivre.

- Personne ne le pourrait, pas dans l'état dans lequel je les ai laisser.

Une fois leur sécurité assurée, la jeune demoiselle se rapprocha, l'aire inquiet, vers son ancien valet. Elle semblait la situation et l'état du blesser, mais comme il s'y attendait, elle avait besoin de voir plus que ce qu'il montrait actuellement.

- Je... Je vais vous aider à ôter vos vêtements, ça m'aidera pour vous soigner.

Aussitôt dit, aussitôt fait. La demoiselle aux cheveux d'argent lui ôtait délicatement le tee-shirt noir en lambeau pour observer plus attentivement ses blessures. Une grosse entaille se remarquait au premier coup d'œil sur son abdomen. Sont corps, surtout aux niveau des bras, étaient couverts de bleus tandis que plusieurs autres entailles parsemaient son corps. Bien que légèrement moins graves et moins profonde que celle de son abdomen, Arias craignait une infection liée aux bactéries présentes sur les griffes et les crocs des animaux Domae.

Quand elle vit l'ampleur des dégâts sur le corps du blesser , Aloïs alla ramasser le scalpel qu'elle avait fait tomber sous la peur puis revint vers le jeune homme. Son regard avait changer, elle n'avait plus l'aire d'avoir peur, mais maintenant elle affichait un regard déterminé et confiant. Quel changement d'attitude dans une situation si critique, elle aurait fait une parfaite médecin de terrain pensa le valet.

- Vous n'êtes pas obligé de regarder... C'est comme ça que fonctionne mon élément et ça en dégoute un peu certains. Cependant, vu la gravité, je pense pouvoir vous éviter une infection ou un empoisonnement car il n'est pas rare que les armes ennemies en soit enduite.

Arias la regardait s'approcher celle qui allât l'aider, il savait très bien quoi s'attendre de sa part. Après tout, c'est lui qui l'aida dans l'ombre.

- Je sais de quoi tu est capable Aloïs et je n'ai pas peur. J'ai confiance, fait ce que tu a à faire.

Ces mots dit, la jeune femme s'entailla le poignet, laissant couler son sang abondamment. Celui-ci se répandit sur les plaies du jeune homme, venant accélérer à une vitesse folles la cicatrisation. Pendant tout le long de la cicatrisation et des soins, Arias ne quittait pas du regard la jeune femme. Elle osait de temps en temps relever son regard sur celui qui lui faisait tant peur. Elle le rassura en lui disant qu'elle lui fournirait le matériel nécessaire pour qu'il puisse poursuivre les soins chez lui avant d'enchaîner par une question tout à fait compréhensible.

- Est-ce que... Il y a d'autre blessé ? Que je dois aller aider ou bien... Est-ce que le combat était dans un quartier voisin ?

D'un mouvement calme et assuré, Arias enleva son masque, laissant paraître son regard vide et son visage dénudé de sentiments. Puis il regarda ses blessures qui commençaient à disparaître avant de lui répondre.

- Les combats ont eût lieux dans la forêt, aucun danger qu'ils viennent ici. Et non, il n'y avait que moi, c'est moi qui suis rester derrière pour permettre aux autres de fuir. L'ennemis n'est plus en de nous poursuivre, aucun blesser à déplorer.

Les soins finit, elle retira son bras qui venait lui aussi de cicatriser, puis jeta un regard pensif sur le corps du jeune homme. Quelque chose l'inquiétait ?

- En tout cas... Merci.

Difficilement, le valet se releva en face de la demoiselle, s'étirant un peu malgré la douleur. On entendit quelques craquement d'os, mais pas de signe de douleur vraiment flagrant. Comme si le concept même de ressentit lui était inconnu. QU bien même il fort et robuste, il avait du mal à bouger aisément, d'ailleurs sa difficulté à remettre son bout de tissu en la preuve. Enfin, il se réinstalla sur la chaise, fatiguer de tout ces évènements.



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MessageSujet: Re: [terminer] On s'observait... De loin [Pv Arias]   Lun 28 Déc - 17:00

Alors Elise...
C'est ce garçon qui te plait ?


"- Je sais de quoi tu est capable Aloïs et je n'ai pas peur. J'ai confiance, fait ce que tu a à faire. "


Cette phrase...
Était restée dans un coin de tête de l'apprentie. Aloïs y repensait car curieusement, il lui donnait la sensation étrange, qu'il en savait plus sur elle qu'elle sur lui. C'était relativement déstabilisant car jamais elle n'avait osé lui adresser la parole, ne serait-ce que pour le remercier de sa protection lors des batailles. En tout cas, pas question de le décevoir et c'était même l'occasion de lui rendre un peu la pareille.

Sous son regard attentif.
La phase de cicatrisation des blessures d'Arias avaient commencé. Heureusement qu'il est venu de suite à la bonne porte, car quand l'infection est bien installé, c'est plus lent et difficile à combattre pour les cellules sanguine d'Aloïs. Le jeune homme, fit alors quelque chose inattendu, il ôta son masque. Probablement qu'il se sentait en confiance et faut dire, ce n'est pas Aloïs qui était THE menace, d'autant plus qu'elle avait tout fermé autours d'eux afin d'éviter les regards indiscret.

La jeune femme...
Etait stupéfaite en croisant enfin le regard de ce dernier. Depuis le temps qu'elle se demandait à quoi il pouvait bien ressembler, et bien... Elle fut surprise, car le visage d'Arias, apparaissait à ses yeux, comme ... Un autre masque en fait ! Un regard noir, sombre et impénétrable ou alors si profond qu'on s'y noierait... Un visage aux expressions fermés, voir froide... C'était à coupé le souffle tant les deux personnages étaient contrasté. Un jeune homme emplit de mystère avec un visage quasi inexpressif, une chevelure d'ébène assortie à son regard et en face, une jeune femme à la peau blanche qui rougit, pâlit suite à n'importe quel circonstance et de grands yeux bleus, aussi expressifs que son sourire.

Arias...
Etait-il une sorte d'opposé ? Son yang en quelque sorte ? Aloïs n'en savait pas plus... Car elle, par rapport à lui, ne savait vraiment rien de particulier à son sujet ! Lui, savait son pouvoir et elle... Elle savait juste qu'il était un redoutable guerrier et que sa meilleure amie en pinçait pour lui ! D'ailleurs, elle se demandait qu'elle qualité avait fais craquer Elise pour ce dernier. Son sourire ? Si... Il sourit... Peut-être... Bon, en ce moment, la situation ne s'y prête pas trop. Sa gentillesse ? Sa culture ? Son humour ? Sa force ? La sécurité qu'il peut procurer... Elise est aussi très forte, donc... C'est peut-être pas ce qu'elle recherche chez un homme...

Tellement de mystère...
L'amour lui même en est un ! En tout cas, la voie d'Arias fit sortir Aloïs de ses pensées.

- Les combats ont eût lieux dans la forêt, aucun danger qu'ils viennent ici. Et non, il n'y avait que moi, c'est moi qui suis rester derrière pour permettre aux autres de fuir. L'ennemis n'est plus en de nous poursuivre, aucun blesser à déplorer.
_ Ouf...

Echappait-elle spontanément.
En posant sa main sur son propre cœur, pas de soucie à se faire.

_ Enfin ! Ce que je veux dire... Je suis rassurée qu'il n'y ai pas de mort à déplorer ou d'autres blessés... Mais ce qu'on vous a fais n'est pas à sous estimer non plus... C'est noble de votre part, même si c'est risqué quand même.

Exprimait-elle.
Espérant qu'il ai tout de même plus ou moins compris ce qu'elle voulait dire. Non pas que ça soit bien qu'il soit blessé. Aloïs baissait le regard, comprenant qu'elle s'en mêlait les pinceaux. Arias fit des remerciements sous le regard ébahit de sa soignante, il se lève déjà ! Elle n'eut le temps de lui conseiller de rester encore un peu assit que de lui même, il se ré-installa sur la chaise. La jeune femme grimaçait un peu avant de lui expliquer.

_ Attendez encore une dizaine de minute en ma compagnie avant de vous relever... Je guéris, mais ne peut accélérer le temps.

Aloïs se leva.
Pour aller chercher derrière le comptoir de la boutique de quoi boire et manger pour lui. Elle prit son sac et fouilla à l'intérieur avant de lui tendre un muffin au chocolat et une bouteille d'eau.

_ Je suis peut-être pas la meilleure des compagnies comme je ne suis plus du clan... Ce...Cependant, ce fut un honneur pour moi de vous soigner, pa-parce que je sais, je sais que vous m'avez protégé quelques fois.

Exprimait-elle en bégayant un peu.
Son regard détourné et ses pommettes rouges, le cœur de la jeune femme battait la chamade... Depuis le temps qu'elle devait le remercier ! Une bonne chose de faite ! Même si c'était un peu maladroit... En réalité, elle se sentit idiote... Il devait passé ses journées avec des hommes et des femmes de guerre, avec de la force, du tempérament ! Avec Elise par exemple... D'ailleurs, cette question lui brûlait les lèvres.

_ Est-ce que Elise va bien ? Elle était avec vous ce soir ?


Demandait-elle, inquiète.
Cependant si Arias assure que tout le monde est vivant car il est partie le dernier...

Elise fait bien partie du tout le monde ? On est d'accord ?
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Arias VeleMessages : 235
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MessageSujet: Re: [terminer] On s'observait... De loin [Pv Arias]   Sam 9 Jan - 13:30

Quand il répondit à la demoiselle, celle-ci semblât rassurer, connaissant ses antécédent dans la famille, Arias comprenant qu’il y avait sûrement quelqu’un à qui elle tenait et qui toujours chez les Elementis. Elle posa sa main sur son cœur en plus de son soupir de soulagement avant de reprendre la parole l’aire confuse.

- Enfin ! Ce que je veux dire... Je suis rassurée qu'il n'y ai pas de mort à déplorer ou d'autres blessés... Mais ce qu'on vous a fais n'est pas à sous estimer non plus... C'est noble de votre part, même si c'est risqué quand même.

Elle avait peur, cela si lisait très clairement sur son visage, mais en même temps elle semblait rassurer par les paroles du jeune homme. Elle n’avait pas justifier son soulagement, il le comprenait très bien, d’ailleurs lui-même éprouva du soulagement quand il vit ses coéquipiers s’enfuir sain et sauf. Après sa petite séances d’étirement et après le fait qu’il se réinstalla sur la chaise, Aloïs grimaçait face son comportement, mais elle aurait beau lui en faire de toutes sorte, ce n’est pas ça qui l’aurait arrêter.

- Attendez encore une dizaine de minute en ma compagnie avant de vous relever... Je guéris, mais ne peut accélérer le temps.

La dévisageant du regard, observant attentivement sa bouille qui affichait une petite tête faisant la moue, Arias ne sut quoi répondre à ce reproche. Il en soupira légèrement, préférant se reposer encore un peu avant de lui répondre. La jeune femme se leva, allant chercher quelque chose derrière le comptoir. D’un regard curieux, le jeune homme récemment gravement blesser la suivait du regard avant qu’elle ne disparaisse derrière le mobilier de bois. Elle farfouillait dans un sac, cela s’entendait assez nettement, puis elle revint avec un muffin et de l’eau. Calmement, il prit la bouteille d’eu et le muffin avant de la remercier d’un léger sourire éphémère et d’un hochement de tête.

- Je suis peut-être pas la meilleure des compagnies comme je ne suis plus du clan... Ce...Cependant, ce fut un honneur pour moi de vous soigner, pa-parce que je sais, je sais que vous m'avez protégé quelques fois.

Es-ce qu’elle bégayait ? Le Valet était-il si intimidant ? Ses pommettes devenaient rouge, comme si elle était gênée de la situation, de sa présence. Puis elle reprit rapidement la parole pour lui poser une question qui avait l’aire très importante pour la demoiselle au vu du ton employer.

- Est-ce que Elise va bien ? Elle était avec vous ce soir ?

- Élise est donc cette personne à qui tu tient tant ? Ne t’en fait pas, elle n’y était pas, elle n’a pas le profil pour ce genre de mission. Trop impulsive, pas assez calme et discrète. Elle doit être en sûreté chez elle en ce moment.

En quelques minutes le muffin disparu de la main d’Arias pour finir dans son estomac. Puis le tour de la bouteille arriva rapidement. Cette fois-ci, il se sentait beaucoup mieux et se releva avec un peu plus d’aisance que la première fois. D’une traite il finit la bouteille d’eau qui se crispait de plus en plus avant d’être vider de tout liquide.

- Ce n’est pas noble, c’est normal. Mon but est de servir ma famille et mes proches et si cela implique que je dois risquer ma vida chaque instants pour permettre au autres de vivre, alors je le ferais sans hésiter. Je ne suis pas devenu Valet par ma simple volonté, j’ai endurer des épreuves bien plus éprouvantes que ces quelques entailles.

Doucement, le jeune homme s’approcha de la fenêtre de la boutique, ouvrant légèrement un rideau pour venir poser délicatement sa main sur le verre froid, contemplant le ciel gris de cette soirée.

- Tu sais, je t’ai protéger car tu fait partie de ma famille, mais aussi car tu mer appelait quelqu’un. Je ne sais pas qui s’était, une personne de mon passé oublier qui sait, mais je sais que je tenait beaucoup à cette personne. Un certain inconvénient d’avoir perdu la mémoire. Tu est donc une très bonne compagnie.

Arias se retourna doucement pour finalement se rapprocher de la demoiselle, remettant son manteau par la même occasion. Quand il arriva à son niveau, il lui demanda d’une voix calme avant de remettre son masque.

- Il faut que je m’en aille, je repasserais à l’occasion maintenant qu’on se connaît un peu mieux. Peut-tu me donner ce que je t’avais demander n arrivant ? Je viendrais payer le tout dans la semaine.




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MessageSujet: Re: [terminer] On s'observait... De loin [Pv Arias]   Sam 9 Jan - 14:18


Attentive à lui, il reprit.

_ Élise est donc cette personne à qui tu tient tant ? Ne t’en fait pas, elle n’y était pas, elle n’a pas le profil pour ce genre de mission. Trop impulsive, pas assez calme et discrète. Elle doit être en sûreté chez elle en ce moment.

En entendant ça...
Aloïs venait de perdre 10 kg de stress ! Simplement, les remarques qu'il fit à propos de sa meilleure amie la fit grimacer... Pas discrète ? Pas assez calme et impulsive ? Oui, même si elle était muette, elle savait se faire entendre autrement, par plus de caractère sans aucun doute, plus de force... C'est marrant, Arias ne semblait pas du tout avoir la même image d'Elise, qu'Aloïs.

En tout cas...
La soignante retrouvait le sourire en voyant ce dernier manger et récupérer si vite... Est-ce que les membres du Conclave ont un genre d'entrainement pour se remettre vite de leurs émotions et de leurs blessures ? C'est effrayant, aux yeux d'Aloïs, ils paraissent comme des sur-homme/femme ... Arias engloutit aussi la bouteille aussi rapidement que le muffin... Aloïs était bouche bée, il n'avait pas eu de ration depuis combien de temps ??

- Ce n’est pas noble, c’est normal. Mon but est de servir ma famille et mes proches et si cela implique que je dois risquer ma vie a chaque instants pour permettre au autres de vivre, alors je le ferais sans hésiter. Je ne suis pas devenu Valet par ma simple volonté, j’ai endurer des épreuves bien plus éprouvantes que ces quelques entailles.

_ Oh euh... Oui oui je n'en doute pas, je ne voulais pas vous vexer. Désolée... Pour moi, l'état dont vous êtes déjà arrivé ce soir m'a pas mal impressionnée, alors si vous dites avoir vu pire...


C'est effrayant...
Si il a vécu pire que ça... De quoi était donc faite sa vie ? Que de torture physique ? Entrainement ? Jamais, elle n'avait enviée les membres du Conclave et en imaginant un peu, d'après les dires du valet... Ca confirmait son idée, que jamais elle aurait pu en faire partie, ni le vouloir. Arias, regardait par delà la vitre de la boutique... Il semblait sur ses gardes, toujours sur le qui vive.

- Tu sais, je t’ai protéger car tu fait partie de ma famille, mais aussi car tu me rappelait quelqu’un. Je ne sais pas qui s’était, une personne de mon passé oublier qui sait, mais je sais que je tenait beaucoup à cette personne. Un certain inconvénient d’avoir perdu la mémoire. Tu est donc une très bonne compagnie.

Minute...
Aloïs lui a dit qu'elle ne faisait plus partie du clan, mais celui-ci dit qu'il la considère, encore du moins comme si c'était encore le cas. Pourquoi ? A cause de cette ressemblance avec la personne qu'il a perdu ? Mince, ce garçon est un mystère sur patte, mais pour lui même aussi à voir, si il a perdu la mémoire. Lorsqu'il a déclaré qu'elle était une "très bonne compagnie", Aloïs ne pu s’empêcher de rougir, car c'est bizarre... C'est la première fois qu'ils ont un réel échange ! Est-ce qu'il l'espionnait ? Quelque chose du style pour s'assurer qu'elle ne nuirait pas aux Elementis, même après son départ ?

Arias...
Revint près d'elle en enfilant son manteau, et en remettant son masque. Aloïs, s'en mordit nerveusement les lèvres, car même si visiblement, il ne laisse que très peu transparaitre ses émotions... Voir le visage de la personne à qui on s'adresse, c'est toujours plus agréable. Il conclut d'une voie calme, plus calme qu'à son arrivée.

- Il faut que je m’en aille, je repasserais à l’occasion maintenant qu’on se connaît un peu mieux. Peut-tu me donner ce que je t’avais demander n arrivant ? Je viendrais payer le tout dans la semaine.
_ Ah ? C... Comment ça on se connait mieux ... Je... A moins que moi aussi j'ai des problèmes de mémoire, je crois que c'est la première fois qu'on se parle...

Était-ce un peu prétentieux de sa part ?
Ou qu'entendait-il par connaître ? Aloïs l'accompagnait à la porte de la boutique, perplexe quand à ses "connaissances" sur elle. C'ets sûre, un Valet doit-être confiant dans tout, mais de là à s'avancer sur des infos qu'il n'a pas... C'est ce qu'elle pensait du moins.

_ Je veux dire, tu ne sais pas où j'habite... Ni quand je suis née, si j'ai des frères et sœurs, quel est mon restaurant préféré. Bien sûre, ça ne m'empêchera pas vouloir t'aider si nécessaire, ne t'en fais pas.

Rassurait-elle en souriant et en déverrouillant la porte.
Puis, perdu dans ses pensées elle avait faillit oublier sa demande. Elle filait derrière le comptoir, pour prendre sur les étagères des bandages propres, du désinfectant et des compresses propres aussi. En revenant les bras chargés vers lui, elle ajoutait en souriant sincèrement.

_ Tu ne dois rien, car tu m'as sauvé la vie plus d'une fois... Par contre, si tu trouve que ça ne vas pas, que tu te sens fébrile... Reviens ... Enfin, tu n'es pas obligé de revenir précisément ici, tu peux aller voir ton médecin ou ailleurs, je ne veux pas te forcer, tu vois ? Mais comme c'est moi qui t'ai soignée, c'est mieux et on pourra à nouveau discuter... Enfin si tu en aura envie...

S’emmêlait-elle à nouveau en s’empourprant.
Alois, percutait qu'à son tour, elle le tutoyait... Elle ouvrit la porte et dehors, il neigeait déjà moins et tout était si silencieux. L'apprentie prit son courage à deux mains pour déclarer aussi.

_ Peut-être... Peut-être aussi que tu te trompe sur Elise... Elle est ma meilleure amie, et est très gentille, aff... Affectueuse aussi. Si tu peux... Es... Essaye de la prendre avec toi, une fois en mission et... Et tu serais surprit peut-être.

Le visage rouge.
Elle en baissait la tête... "Bonjour, j'ose dire au Valet Elementis qui il doit prendre en mission", qu'est-ce qu'elle venait de faire ! Mais... c'était pour aider Elise, elle lui avait dit qu'elle essayerait de faire quelque chose là dessus... Aloïs ne manquera pas à sa parole, même si c'est fait d'une manière très maladroite... Pourvu qu'il ne lui en tienne pas rigueur... Pourvu qu'il l'oublie tout court en fait, c'est ça... Car il n'a sûrement jamais du voir une fille si potiche, dans une modeste boutique avec une vie si pathétique et discrète.

C'est ça... Vaut mieux qu'il oublie ce massacre !
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Arias VeleMessages : 235
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MessageSujet: Re: [terminer] On s'observait... De loin [Pv Arias]   Dim 17 Jan - 0:39

Après quelques excuses, la demoiselle vint émettre un argument comme quoi ils ne se connaissaient pas vraiment plus que ce qu’ils pouvaient le croire. Pourtant, quand on entre dans la famille, on créer un dossier sur vous, notant toutes informations utiles et inutiles s’il faut. Ainsi, même si’l n’avait jamais vraiment fouiller dans son dossier, Arias savait deux trois petites choses sur cette personne. Cependant, quand il disait qu’ils se connaissaient mieux, il parlait plus pour la jeune femme, car celle-ci n’avait jamais réellement vu celui qui se cachait sous ce masque.

Un petit sourire, puis elle le raccompagna jusqu’à l’entrée de la boutique, déverrouillant au passage la porte pour le laisser partir. Avant son départ, elle se dépêcha de réunir ce qu’il avait demander, fouillant un peu partout dans les étagères derrière le comptoir. Puis la demoiselle de rapprocha de l’homme masquer, lui tendant tout ce qui lui servirait dans son bon rétablissement. Aloïs glissa une demande envers le jeune homme : s’il avait de nouveau mal, qu’il vienne le voir. Même si elle ne pouvait le voir, cette proposition le fit sourire, comme quoi cette fille méritait la protection qu’il avait déployer à son égard.

Quand elle ouvrit la porte sur les rue blanchit par la neige, une vague de froid mordant vint s’engouffrer dans la boutique. Le froid fit frissonner pendant un temps le jeune Valet et avant que celui-ci ne parte, sa protégée fit une dernière remarque sur son amie. Elle pensait qu’il se trompait ? Qu’il devrait la prendre en mission ? Ne connaissait-elle pas la vérité ? Avant de partir, Arias lui adressa un dernier regard avant de lui adresser ces paroles.

- Je veux bien reconnaître en elle des capacités martiales remarquables, mais cela ne fait pas tout. Il faut du discernement, de la patiente et du sang froid. Cela manque parfois à cette jeune femme pourtant prometteuse, ce qui explique qu’on ne peut pas la déployer sur certaines missions, celle-ci en faisait partie. Je ne doute pas qu’elle est utile, mais généralement, je ne prend pas de personnes en mission, je suis rattacher un groupe pour leur apporter mon aide. Alors si un jour je suis en mission avec elle, c’est qu’on aura estimer que ma présence dans son unité était nécessaire.
Sur ce, au plaisir de te revoir.


Elle ne le voyait pas, mais il souriait légèrement, il souriait d’avoir enfin pût parler celle qui lui ressemblait en certains points. Doucement, il marcha dans les rues silencieuses de la ville, profitant du calme et de l’aspect reposant du paysage. Une fois au QG, Arias fût soulager de constater que ses compagnons sains et sauf et le retour de leur Valet fût fêter comme il se doit. Tel était son rôle, protéger et maintenir les sourires sur les visages de sa famille.



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