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 L'amour fait d'une maison un chez-soi [Angel Jenkys & Aston S. Hammerman]

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MessageSujet: L'amour fait d'une maison un chez-soi [Angel Jenkys & Aston S. Hammerman]   Sam 26 Déc - 19:56


Home sweet home
So trust me, trust me, Darling dear. I'm so sincere, there's no need to tear. Trust me, trust me,
Darling, do...
Just like I trust you.


• L'amour fait d'une maison •
• un chez-soi •


Chaque pas qui martèle les marches sous le poids de vos deux corps résonne lourdement dans l'escalier grinçant, tandis que vous descendez à la morgue. Comme tu l'avais anticipé, personne ne s'est alarmé du sac mortuaire rempli que tu transportais, ni les passants du quartier Nereis, ni les soldats et employés de l'hôtel de ville en le parcourant sans afficher cette bonne humeur dont tu étais pris. Puisque tu avais une mission à exécuter, on s'attendait donc tout naturellement à ce que tu reviennes avec les bras chargés de la dernière pourriture éliminée, laissée à tes bons soins jusqu'à ce que l'on vienne réclamer le corps pour l'enterrer, l'incinérer, ou lui imposer toute autre pratique funéraire plus folklorique qui ne relevait plus de ta responsabilité. Par chance, ce n'est pas là le sort que tu avais l'intention de réserver à celui dissimulé dans cette housse. Car au lieu de le déposer sur la table en aluminium, tel que tu l'aurais fait en temps normal, tu la contournes et poursuis ton chemin afin d'aller ouvrir la porte dont l'accès t'étais réservé.

À l'intérieur, ton pied se heurte à du matériel de couture qui trainait encore par terre, et que tu te charges de dégager du milieu pour pouvoir avancer jusqu'au sofa, déposant délicatement ta cargaison que tu ouvres ensuite, à la manière d'un cadeau de noël à déballer avant les fêtes. Le sac vidé de son précieux contenu, il est plié et rangé à côté des casiers où sont entreposés les cadavres, puis tu reviens avec du gros scotch dans les mains, sans oublier de refermer la porte derrière toi. Une fois les poignets de ta chère et tendre fermement liés devant elle, tu la laisses se reposer tranquillement pendant que tu t’attèles à placer un disque dans le gramophone, en faisait attention à ne pas le lancer à un volume trop élevé. Tout juste de quoi mettre de la musique de fond, sans risquer de la tirer de son sommeil réparateur. Il fallait tout de même lui laisser le temps de se remettre de ton invitation assez musclée.



I want a girl, just like the girl that married dear old dad!
She was a pearl, and the only girl that daddy ever had ♪

Le cœur léger, tu te laisses aller à chanter les paroles de la chanson qui tournait actuellement sur l'appareil et que tu connaissais sur le bout des doigts, bien que tu finissais par être en décalage avec les chœurs tant tu étais ailleurs, probablement sur une autre planète à l'heure qu'il est. Quelle heure est-il, d'ailleurs ? Tu diriges tes billes bleues vers la pendule murale, laquelle te rappelle alors qu'il serait plus que temps de préparer du café. Tu te mets donc à la tâche sans plus tader, laissant l'eau bouillir dans la casserole tandis que tu te tiens face au miroir, pour retirer les bandages enroulés autour de ta tête. Dorénavant, ils ne te seraient plus d'aucune utilité. Une relation basée sur du mystère et des mensonges n'avait clairement rien de sain, et ne pouvait espérer perdurer sur le long terme ! Et tu sais que tu n'avais rien à cacher à ta promise.



A good ol' fashioned girl with heart so true,
one who loves nobody else but you!
I want a girl, just like the girl that married dear old dad ♪

Revenu devant le plan de travail de ta petite cuisine ouverte, il s'élève bientôt l'odeur amère et chaude du café dans le peu de pièces qui constituent ton humble demeure, à peine évacuée par l'unique fenêtre abattant, la seule à donner sur l'extérieur, située sur la façade arrière de l'hôtel de ville. Occupé à nettoyer deux tasses dans l'évier, tu dois tendre l'oreille à deux fois avant de comprendre qu'Angel revenait enfin du doux pays des rêves, disposée à en vivre un meilleur encore à tes côtés. Prenant néanmoins quelques minutes supplémentaires pour terminer ta vaisselle, tu te contentes de lui adresser ces mots sur un ton jovial :



❝ On se réveille enfin, mon ange ? Ne te brusque donc pas,
tu dois probablement voir encore quelques étoiles. ❞
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MessageSujet: Re: L'amour fait d'une maison un chez-soi [Angel Jenkys & Aston S. Hammerman]   Dim 27 Déc - 17:10

Angel ft Eddie L'amour
fait d'une maison un chez soi

La jeune femme fût accueilli avec bienveillance par l'homme sans visage. Elle lui sourit, empruntant la direction recommandée par son accompagnateur. La dame de glace lui raconta calmement sa matinée, se rappelant avec délices le côté enfantin qu'elle avait pût faire ressortir en jouant dans la neige avec la petite Haizea et son chien. Elle suivait l'homme qui l'écoutait d'une oreille attentive et tout deux empruntèrent une sorte de raccourci, dans une ruelle. Ce n'était pas bien rassurant, mais elle faisait confiance à Monsieur Hope. De plus, son gabarit musclé faisait également effet dans le fait qu'elle soit plus ou moins confiante. Les deux compagnons se racontaient de nombreuses choses, heureusement, aucun blanc n'était présent et il en était d'ailleurs fort agréable. Cependant, lorsqu'ils arrivèrent à un croisement entre la ruelle empruntée et une autre, son sauveur de la veille changea de comportement. Il posa une main sur le doux visage de la dame de glace et la contraint de reculer. Surprise, elle paniqua quelques secondes, jusqu'à ce que l'arrière de son crâne cogne brutalement contre le mur de derrière fait de briques. La jeune femme sombra alors dans l'inconscient.

Oh non, j'étais de retour dans cette fichue forêt. Le château ne devait pas être loin. Qu'est-ce que je faisais donc ici ? Tout ce que j'ai vécu n'aurait donc été qu'un rêve ? Un rêve réaliste ? Non, c'est impossible puisque je suis dans le cauchemar que je faisais presque toutes les nuits passées là-bas.. Mais que se passe-t-il donc ? Je croyais que tout ceci était fini !

- Qui t'as donc autorisé à t'en aller ?

Qu-Quoi ? Cette voix.. Ce.. ce ricanement.. Mon maître. N-non ! Je ne retournerai pas là-bas ! Il faut.. il faut que je m'en aille. Il faut que je cours.. Cours Angel ! Cours ! Dépêches-toi ! Il ne faut pas qu'il me rattrape ! Oh non, cela recommence encore !

- AAAAAAAAAAH !!!

Je suis encore tombée.. d-dans le château ? Non ! Ce n'est pas possible !

- Tu ne m'échappera pas, tu le sais très bien mon petit oiseau, tu m'appartiens, pour toujours.....

Qu-quoi ? Ai-je bien entendu ? Cela ne lui ressemble pas.. Il n'est pas à ce point.. Non, ce n'est pas lui ! Qui est-ce donc ? Cette voix d'ailleurs.. Elle a changé et.. elle me semble familière. Cela ne fait pas longtemps que je l'ai entendu.. mais impossible de mettre un nom dessus.. Quoi ? Il se rapproche ! Il-il ne faut pas qu'il me trouve ! Oh non les rideaux ! Ils-ils portent encore plein de sang ! Aïe ! Je suis encore tombée.. je n'arrive plus à me relever, je n'arrive plus à bouger..

- On se réveille enfin, mon ange ? Ne te brusque donc pas, tu dois probablement voir encore quelques étoiles.

Qu-Quoi ?

Elle se réveille.. Angel se réveille enfin, cela aurait pût être plus grave.. Elle ouvre doucement ses grands yeux bleus. Où est-elle ? Que s'est-il passé ? Elle a mal. Un horrible mal de crâne. Quoi ? Ses mains ! Elles sont liées ! Que se passe-t-il ? Les questions s'enchaînent, elle ne comprend pas. Elle essaie de se relever mais loupe son premier coup, étant déséquilibrée avec sa tête et ses mains liées. Elle réessaie, elle parvient à s'asseoir. Elle observe rapidement la salle, encore dans le pâté. Elle entend du bruit un peu plus loin. Des bruits de.. porcelaine. Oui c'est ça. Elle se lève, fait quelques pas, mais n'étant que très peu stable, elle tombe au sol. Comme dans son cauchemar. Elle n'arrive plus à se relever et commence à paniquer.

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MessageSujet: Re: L'amour fait d'une maison un chez-soi [Angel Jenkys & Aston S. Hammerman]   Lun 28 Déc - 3:33


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• L'amour fait d'une maison •
• un chez-soi •


Tu ne reçois aucune réponse sur le moment, mais tu ne lui en tiens pas rigueur : tu comprends parfaitement que le trajet a dû être exténuant, et qu'il lui fallait un certain temps de récupération, aussi tu finis de laver tes tasses tranquillement avant de songer à venir t'occuper d'elle. Tant qu'elle demeure sur le sofa, à t'attendre bien sagement, rien de mal ne pouvait lui arriver. Cependant, les bruits d'une chute te forcent à reporter ton attention sur celle qui, dans ton dos, semblait en avoir le plus besoin en cet instant. Horrifié, tu te retournes alors pour découvrir ton ange déchu, allongé sur le sol suite à ce qui devait être une perte d'équilibre, pour avoir tenté malgré tes recommandations de se redresser trop tôt. Tu abandonnes donc ta vaisselle dans l'évier pour t'exclamer, avec inquiétude :



❝ Mon dieu ! Chérie, est-ce que tu vas bien ? Laisse-moi t'aider. ❞

Tu prends seulement le temps d'essuyer l'humidité de tes mains sur ton pantalon en te rendant auprès d'elle, agenouillé pour aller relever son buste, puis la remettre debout sur ses deux jambes en la tenant contre toi, profitant de ce bref moment de proximité pour humer son parfum. Une rapide inspection générale te laisse à penser que ton petit oiseau bleu n'a pas abimé son délicat plumage, et c'est donc avec un air rassuré que tu l'accompagnes jusqu'à ta table, en prenant soin de ne pas la faire marcher à un rythme trop soutenu pour ses pauvres jambes quelque peu tremblantes. Tu tires ensuite l'une des chaises, en bon gentleman que tu es, afin de l'y installer doucement, de sorte à ce qu'elle reprenne ses esprits dans une position nettement plus convenable, à l'abri de nouvelles chutes potentielles.



❝ Reste ici, je t'apporte de quoi te requinquer un peu. ❞

Ta main sur son épaule retourne ainsi se plonger dans l'évier, là où tu récupères les récipients pour les essuyer convenablement et les déposer sur le comptoir. Le café prêt, ils sont dans un premier temps rempli aux trois-quarts, puis tu t'en vas chercher une bouteille de lait dans ton frigo pour y ajouter un nuage, en vue d'adoucir l'amertume de la boisson chaude. La musique qui tourne sur le gramophone a changé depuis, pourtant tu continues de fredonner la précédente au cours de la préparation, et ce jusqu'à ce que tu te tournes vers la table pour servir le tout devant ton invitée. Tu ne songes même pas à l'entrave que tu lui as imposée au niveau de ses poignets, susceptible de la gêner pendant sa dégustation. Non, tu es bien trop enjoué à l'idée d'avoir enfin quelqu'un avec qui partager cette minuscule habitation. Tu t'apprêtes à t'asseoir en face de ta plaisante compagnie, quoi qu'il te faille d'abord écarter les patrons de robes qui occupaient le siège à ta place, ce que tu rapportes d'ailleurs à Angel avec un sourire désolé.



❝ Ne fais pas attention au désordre. Comme tu peux le voir,
une présence féminine commençait sérieusement à
manquer à cet endroit. ❞
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MessageSujet: Re: L'amour fait d'une maison un chez-soi [Angel Jenkys & Aston S. Hammerman]   Lun 28 Déc - 13:00

Angel ft Eddie L'amour
fait d'une maison un chez soi

La tête de la jeune femme, posée par terre. Ses yeux qui avaient du mal à rester ouverts. Et ce mal de tête.. amplifié par de la musique qui embaumait toute la pièce. Elle ne savait pas quoi penser, ni comment réagir. De plus, elle n'en avait pas la force. Que se passait-il ? Que lui arrivait-il ? Des questions sans réponses qui tournaient sans cesse dans sa tête, en confrontation avec le mal dont elle souffrait.

- Mon dieu ! Chérie, est-ce que tu vas bien ? Laisse-moi t'aider.

Comment ça « chérie » ? Avait-elle bien entendu ? Et ce tutoiement.. Qui pouvait bien lui parler avec autant de familiarité ? Attendez une minute.. C'était la même voix que dans son rêve ou plutôt devrait-on dire cauchemar. Elle sentit une présence près d'elle. Elle essaya d'ouvrir ses lourdes paupières, mais.. son cerveau ne voulait pas accéder de façon tout à fait positive à sa demande et sa vision se brouilla. Elle les referma et voulu essayer à nouveau, mais elle fût soulevée et mise debout. Elle ne pouvait faire autrement que de se tenir contre l'inconnu. De toute manière, elle n'avait pas vraiment le choix, puisque il la tenait fermement, sûrement de façon à ce qu'elle ne s'écroule pas une nouvelle fois. L'inconnu l'aida à marcher. C'est là qu'elle rouvrit les yeux, mais elle voyait encore quelque peu flou. Ses jambes étaient tremblotantes et n'avait pas le choix, pour se stabiliser, de se tenir à lui. De plus, ayant les mains liées en plus de son corps complètement moue, elle ne pouvait pas avoir une once d'équilibre. De ce fait, si elle tombait une nouvelle fois, elle ne pourrait, une fois de plus, se retenir.

Un bruit se fit entendre.. le bruit d'une chaise qui glisse sur le sol. L'inconnu l'invita à s'asseoir et ayant tellement peu de force elle ne se fit pas prier et se laissa faire aux mouvement de l'homme.

- Reste ici, je t'apporte de quoi te requinquer un peu.

Oh non, qu'est-ce que cela allait être encore ? Des médicaments ? Comme si son état n'était pas suffisant, il fallait en rajouter une couche en se bourrant avec ces gélules. C'est la seule chose qui vint dans les pensées de la dame de glace et elle n'avait pas la tête à réfléchir pour se dire que c'était sûrement autre chose. Une odeur vint enfin titiller les narines de la jeune femme. Elle mit du temps avant de l'identifier. Ce qui en ressortait, c'était l'amertume de l'arôme. C'était sûrement du café ou quelque chose du genre.

L'inconnu chantonnait au rythme de la musique qui résonnait bien fort dans la tête de la blonde et qui, de ce fait, lui faisait encore plus mal au crâne. Elle posa ses coudes sur la table et vint mettre sa tête sur ses mains liées en grimaçant. Elle resta comme cela, même quand l'homme posa une tasse devant elle. Elle n'avait pas le cœur à accepter quoi que ce soit. Elle commençait à se réveiller et tout ce qui se dégageait d'elle était de l'incompréhension, de la peur et de la douleur. L'inconnu tira une autre chaise et elle l'entendit déposer des « choses » ailleurs et lui même vint alors s'asseoir en face d'elle.

- Ne fais pas attention au désordre. Comme tu peux le voir, une présence féminine commençait sérieusement à manquer à cet endroit.

La dame de glace releva doucement la tête en posant ses mains liées sur ses jambes. Elle regarda dans la direction de l'inconnu et c'est à ce moment là que sa vision devint de plus en plus nette. L'homme qui se présentait devant elle était.. défiguré. Elle poussa une grande inspiration de surprise.

- Qu-Qui êtes-vous ? Pourquoi suis-je ici ?

Elle fronça les sourcils, mais sans trop forcer et posa ses mains liées sur la table avec plus de brutalité qu'elle ne l'aurait voulu, ce qui fit renverser un peu de café sur la planche. Elle essaya de se remémorer ce qui à bien pût se passer. La seul chose dont elle se souvenait, c'était qu'elle avait une sorte de rendez-vous avec Monsieur Hope. La personne qui l'avait aidé à ramasser ses courses et les porter jusque chez Kira. C'est là que la jeune femme eut une illumination. Elle scruta les vêtement de l'inconnu et son visage. Monsieur Hope avait des bandages parce que.. ah oui ! De l'acide. C'était cela. Cet homme avait exactement les mêmes types d'habits que ce Monsieur et en plus il était blessé au visage. Par déduction, elle tenta alors une approche.

- Mo-monsieur Hope ?

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MessageSujet: Re: L'amour fait d'une maison un chez-soi [Angel Jenkys & Aston S. Hammerman]   Mar 29 Déc - 21:35


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• L'amour fait d'une maison •
• un chez-soi •


Bien que les lieux ne dénotent pas d'une mauvaise hygiène générale, tu avais en revanche la fâcheuse tendance à laisser traîner les choses après ton passage, au lieu de ranger systématiquement ce que tu venais de déranger, en atteste le matériel gisant dans les différents recoins de la pièce. Les doigts autour de la anse de ta tasse, tu attends que la boisson refroidisse un peu avant de la consommer, tes yeux rivés sur la jolie demoiselle qui semblait éprouver encore des difficultés à retrouver ses sens. Mais au moment de croiser ton regard, sa réaction te laisse à penser qu'elle commençait enfin à mieux percevoir ce qui l'entoure, et surtout ce qui se trouve en face d'elle. Tu n'es guère surpris de ses réactions, que ce soit à cause de ton visage ravagé ou la soudaine perte de ton identité, à mettre sur le compte du choc crânien, au cas où tu douterais encore de la rudesse de tes méthodes. Tu ne réagis pas non plus au café renversé sur la table, lorsque ses fines mains atterrissent un peu brusquement sur cette dernière. Non, tu te montre compréhensif de son état groggy, et puis ce n'est jamais qu'un peu de café, rien qui ne puisse estomper ton doux sourire. Celui-ci s'étire en un rictus d'amusement lorsqu'enfin, la belle te remet. Ô joie, elle ne t'a donc pas oublié ! Il ne te reste plus qu'à corriger ces présentations falsifiées :



❝ M. Gluskin. Mais oublions les civilités, si tu le veux bien.
Tu peux m'appeler Eddie.  ❞

Prolonger la communication avec une telle formalité ne te paraît plus tout à fait nécessaire, au vu de votre nouvelle situation. C'est aussi pour cela que tu n'as plus à lui cacher qui tu es, car enfin, il valait mieux qu'elle sache dès maintenant le nom qu'elle devra porter en vivant à tes côtés, le nom qu'elle pourra léguer à ta descendance. Les projets domestiques se bousculent dans ta tête tandis que tu trempes tes lèvres dans le café chaud, relevant tes papilles avec sa saveur tout en témoignant d'une pointe de douceur fort bien accueillie. Après cette gorgée revigorante, tu reposes la tasse pour t'accouder sur la table, les doigts croisés sous ton menton, à dévorer ta colombe des yeux. Hélas, elle ne donne pas l'impression de vouloir s'abreuver à cet instant, peut-être craignait-elle la température du mélange ? Interloqué, tu t'inquiètes de l'appréciation qu'elle avait de ton service.



❝ Tu ne bois pas ? Je croyais que tu voulais qu'on prenne un café ensemble. À moins que tu ne désires autre chose, même si
le choix est assez limité, j'en ai peur. ❞

En effet, tu ne peux prétendre avoir un impressionnant panel de consommations à proposer à ton invitée prestigieuse, en dehors de quelques sachets de thé. Tu finis d'ailleurs par te lever, afin d'aller vérifier le contenu de ton frigo tout d'abord, dans l'éventualité où tu aurais omis la présence d'un breuvage plus raffiné à lui servir, puis tu vas inspecter tes placards à la recherche des fameuses boîtes de thé que tu pouvais mettre à sa disposition. Après tout, rien ne l'obligeait à boire du café si cela ne lui plaisait pas. Tu laisses finalement le tout devant elle, à côté de sa tasse, pour qu'elle puisse choisir en paix. En attendant, tu ne peux te retenir plus longtemps de marcher en direction du mannequin de couture, impatient que tu es à l'idée d'en ôter la robe de mariée.

Cette robe, créée de toute pièce, tu as travaillé d'arrache-pied depuis que tu avais quitté Angel la veille pour la concevoir. Le bout de tes doigts, comme le tissu d'un blanc assez terne, trahissent justement les heures passées à la confectionner, alors que de petites taches rouge foncé se localisaient sur divers endroits, là où tu avais choisi de passer de la machine à coudre à la main pour un travail plus minutieux. En particulier au niveau de la dentelle, qui couvre le décolleté et les épaules, pour descendre jusqu'à milieu de bras. Il t'est difficile de te rappeler si tu avais seulement dormi au cours de la nuit précédente, puisque tu te souviens uniquement avoir enchaîné les points sans jamais t'arrêter, bien déterminé à la finir pour aujourd'hui et ainsi pouvoir la revêtir sur le corps de ton grand amour. Avec délicatesse, tu défais la robe du mannequin qui ne lui rendait absolument pas justice, car faite pour épouser les formes d'une seule et unique femme, avant de revenir auprès de cette dernière et la lui présenter, en t'adressant tendrement à elle.



❝ Elle te plaît ? Je l'ai faite rien que pour toi. Il m'a fallu estimer tes
mensurations après t'avoir observé dans le bureau d'Aston, mais
je suis certain qu'elle t'ira à ravir. Essaye-la vite. ❞
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MessageSujet: Re: L'amour fait d'une maison un chez-soi [Angel Jenkys & Aston S. Hammerman]   Mer 30 Déc - 17:05

Angel ft Eddie L'amour
fait d'une maison un chez soi

La dame de glace commençait enfin à prendre une certaine conscience de la situation. Cependant, malgré cela, elle ne comprenait pas du tout ce qu'elle pouvait bien faire ici, qui plus est, avec cet homme. Il ne faisait que la fixer.. Non, il la dévorait des yeux, elle remarqua cela avec beaucoup de gêne. La jeune femme ne voulait cependant pas détourner le regard. Elle avait toujours les sourcils froncés et aucune expression ne sortie de son visage lorsque l'homme lui fit un grand sourire, à la limite du rire. Intérieurement, elle frissonna quelque peu. Elle commençait sérieusement à avoir peur au fur et à mesure qu'elle se réveillait.

Elle avait vu juste quant-à l'homme qui se tenait devant elle, mais elle avait faux sur son identité. Pourquoi lui avoir caché son vrai nom ? Avait-il peur de quelque chose ? Ou est-ce parce que elle risquait quelque chose de grave où connaître son vrai nom n'aurait plus aucune importance pour elle ? De plus, une familiarité telle la concernant ne l'aurait pas dérangée si cela n'avait pas été aussi soudain. L'homme qu'elle avait rencontré la veille n'avait pas du tout le même comportement qu'aujourd'hui, c'était là tout le paradoxe de la chose qu'elle peinait à comprendre.

Elle observait tous les faits et gestes de ce monsieur oh combien spécial. Même quand il buvait une gorgée de son café, il ne la quittait pas des yeux. Il se mit même dans une position de concentration, c'est-à-dire les doigts croisés sous le menton, qui semblait être destinée à encore mieux contempler la dame de glace. Elle était de plus en plus gênée, mais résistait tout de même au fait de baisser le regard et s'obligeait à avoir un regard froid tant qu'elle n'aurait pas les réponses à ses questions. Il semblait d'ailleurs vouloir les éviter puisque la première question essentielle qu'elle avait posée « Pourquoi suis-je ici ? » n'avait pas reçue sa réponse. Devait-elle s'en inquiéter ? Elle n'en savait rien. Elle ne savait pas quoi penser à l'instant présent.

C'est alors qu'il se questionna quant-au fait qu'elle ne boive pas son café. La jeune femme regarda la tasse qu'elle avait jusque là négligée. Elle leva un sourcil se demandant si il se posait vraiment les bonnes questions. Ne pouvait-il pas se douter qu'elle était dans une totale incompréhension et que de boire son café, qui pouvait d'ailleurs contenir une substance illicite, était bien le cadet des soucis de la dame de glace ? Apparemment non. La réponse était toute trouvée. Il lui demanda alors si elle souhaitait une autre boisson et, sans avoir eu le temps de répondre, il se leva et se dirigea dans la cuisine. La jeune femme eut alors quelques secondes de répit et elle choisit d'observer ses mains liées. Elle força alors sur scotch, mais sans succès.

L'homme revint avec des sachets de thé. La jeune femme ravala un soupir et suivit ses mouvements du regard. C'est alors qu'il se dirigea vers un mannequin, qu'elle n'avait d'ailleurs pas remarqué, portant une robe d'un blanc très terne et plutôt rafistolée par ci, par là. Quelques petites tâches de sang l'ornaient d'ailleurs la rendant plutôt.. spéciale, tout comme son propriétaire. Cette robe, elle ressemblait trait pour trait à une robe de mariée. Elle leva une nouvelle fois un sourcil et les mots de ce monsieur Gluskin suffirent pour la frapper de plein fouet. Elle espérait à ce que cela soit une blague, mais le scrutant durant une minute, elle comprit qu'il était très sérieux.

- Mais vous êtes complètement ma....

Elle arrêta sa phrase en court de route. Cet homme, pour lui présenter cela ainsi, devait vraiment avoir un soucis. Il ne fallait pas qu'elle se comporte.. méchamment envers lui. Cependant, elle devait trouver un moyen de fuir. Cette déclaration fut le pompon pour elle. Elle essaya donc de se rattraper en rigolant nerveusement.

- Oui.. hum.. vous êtes complètement malade.. hum.. d'avoir fait pareil chef-d’œuvre..

Elle devait l'admettre, cet homme était doué en couture, cependant elle ne pouvait pas entièrement reconnaître ses talent de créateur dans le moment. Elle fronça alors ses sourcils, retrouvant un air sérieux et froid. Elle voulait tenter de le sermonner pour voir comment il réagirait. Cette pratique était risquée, mais elle devait la tenter.

- Cependant monsieur Glusk.. hum.. Eddie pardon, il me semble que vous n'avez pas répondu à ma question qui me semble essentielle. De plus, comment voulez-vous que j'essaie une robe que je ne peux pas enfiler moi-même ? Parce que si vous comptez vous même me la mettre, alors je serais dans l'obligation de ne pas adhérer à cela. J'espère que vous le comprenez.

Elle lui désigna ses mains pour bien mettre en évidence de quoi elle voulait parler. Puis, quelque peu irritée et angoissée par la situation, elle regarda en direction d'où venait la musique en fronçant plus fort ses sourcils, en espérant qu'il comprenne que sa tête ne cautionnait pas pareil boucan.

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Dernière édition par Angel Jenkys le Dim 10 Jan - 21:28, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: L'amour fait d'une maison un chez-soi [Angel Jenkys & Aston S. Hammerman]   Jeu 7 Jan - 22:28


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• L'amour fait d'une maison •
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La beauté de la robe est telle que sa simple vision semble laisser ta chère et tendre sous le choc. Tu te figures alors que, peut-être, les taches de sang qui en rehaussent la teinte susciterait son inquiétude. Mais n'était-ce pas le propre des amants que de se saigner mutuellement, se donner à cœur ouvert à l'autre ? Le moment viendra où elle devra saigner pour toi à son tour. Ne te précipites pas trop cependant : il vous faut profiter de la vie conjugale comme il se doit, et cela ne peut se faire tant qu'elle ne revêtait pas la robe que tu lui avais confectionnée. Des mots se tâtent dans un premier temps à échapper des lèvres rosées de la future épouse, puis tu t'inclines légèrement en avant sous son commentaire approbateur, ravi de savoir enfin que ta création lui plaisait. Ah, comme elle l'aimera plus encore une fois sur sa peau ! Tu n'en peux d'ailleurs plus d'attendre ce spectacle. Or, en entendant les remarques qu'elle fit porter à ton attention, tu te rends compte que ce ne sera pas pour tout de suite.

Rappelant à ton bon souvenir que tu avais escamoté la première de ses interrogations, elle te fit ensuite analyser la situation dans laquelle elle se trouvait, bien incapable de s'habiller avec ses deux poignets rejoints de la sorte, et qu'une quelconque aide extérieure pour ce faire serait fort mal venue. Un détail technique auquel tu n'avais pas réellement réfléchi, il faut se l'avouer. Grand bêta, tu en oublierais certainement ta tête dans un coin si elle n'était pas vissée au sommet de ton cou ! Le réflexe de lier ses poignets n'était guère plus qu'un moyen sécuritaire de préparer son réveil, ne souhaitant pas la voir s'agiter d'un peu trop et risquer de se blesser dans la foulée. C'est du moins ce dont tu te persuades, tandis que tes yeux restent pendus aux mains gracieuses de l'ange blond, mises en avant pour appuyer son argument. Un voile de doute survole ton expression l'espace d'une seconde, avant de prendre un air navré.



❝ Oh, bien sûr que non, ce serait discourtois de ma part d'aller te déshabiller moi-même. ❞

Tu caches ton attendrissement devant la pudeur de l'adorable Angel. Il est assez fréquent que les jeunes mariées s'abstiennent de se dévoiler avant le grand jour, et tu le respectes profondément. Pourquoi irais-tu mettre ta belle à nue comme une espèce d'animal ? Ce n'est pas là ce que tu cherches à obtenir de sa part. Déposant soigneusement la robe sur le dossier de l'une des chaises, tu contournes ensuite la table afin de prendre le grand couteau pointu de boucher, depuis le présentoir placé sur le plan de travail de la cuisine. Puis tu te tournes vers la belle, arme en main, pour saisir son avant-bras et lever ses poignets à bonne hauteur, glissant la lame du couteau entre eux pour scier le gros scotch jusqu'à ce qu'il se rompe. Vous êtes alors si proches, peut-être trop pour son confort, mais il faut bien que tu te concentres pour ne pas risquer de la couper par inadvertance ; et le bout de tes doigts la caressent le long du bras au moment de relâcher ton emprise autour de ce dernier. Ses membres libérés, l'outil tranchant quant à lui rangé à la ceinture dans ton dos, tu n'as plus qu'à récupérer la robe qu'elle est désormais en mesure d'enfiler sans encombres.



❝ Voilà, tu peux aller te changer dans la salle de bain, maintenant.
Ne t'en fais pas, je ne regarderai pas. ❞

Parce que tu es un gentleman. Planté devant elle, tu attends seulement qu'elle s'exécute et aille disparaître dans la petite pièce désignée, où elle pourra compter sur la porte pour s'assurer toute l'intimité dont elle a besoin. Ce n'est donc qu'une fois celle-ci fermée que tu peux t'accorder à aller te charger du cas du phonographe, que les nombreux regards douloureux jetés dans sa direction avaient l'air d'accuser d'être trop bruyant. Elle devait encore souffrir de maux de tête et tu n'es pas sans savoir qu'une ambiance trop sonore n'allait qu'empirer les choses. Pour cette raison, tu fais glisser la molette jusqu'à atteindre un volume que tu espères plus agréable pour ses fragiles oreilles. Cela devrait également te permettre de mieux te faire entendre, lorsque tu prends enfin le temps de réfléchir à ce qui pouvait bien faire obstacle à l'appréhension de sa nouvelle situation.



❝ Je ne comprends pas vraiment ta question, mon ange. Tu es là où
tu devrais être, pour toujours à mes côtés ! Je prendrai grand soin
de toi et veillerai à ce que tu ne manques de rien. C'est le rôle de
tout bon époux qui se respecte. ❞
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MessageSujet: Re: L'amour fait d'une maison un chez-soi [Angel Jenkys & Aston S. Hammerman]   Ven 22 Jan - 16:43

Angel ft Eddie L'amour
fait d'une maison un chez soi

L'homme regardait les mains liés de la dame de glace, il semblait avoir négligé ce détail et à voir son expression et le commentaire qui suivit, ce fut une certitude. Donc, cela était déjà un bon point, dans une situation aussi.. angoissante, pour ne pas dire effrayante. Il n'allait donc pas profiter de la situation et faire subir à la blonde un viol, elle en était sûre, ceci n'était pas son intention. Eddie déposa la fameuse robe sur le dossier d'un chaise, il fit d'ailleurs bien attention de la mettre bien, histoire de ne pas la froisser ou autre. A partir de là, la jeune femme suivit tous les mouvements de son geôlier. Quelle ne fut pas sa surprise lorsque que celui revint de la cuisine avec un énorme couteau de boucher en main. Il se rapprocha de la dame de glace et cette dernière dut prise d'un vent de panique. Certes, elle se doutait que ce couteau était fait pour décrocher le scotch qui se trouvait autour de ses fines mains, mais le voir avec cet énorme couteau, avec son regard fou.. Elle avait peur. D'un coup, il lui saisit son bras pour qu'elle lève ses mains à bonne hauteur, sûrement afin qu'il puisse bien voir et ne pas risquer d'abîmer la fragile peau de la jeune femme. Elle en fut d'ailleurs obligée de se lever étant donné la taille du balafré.

La jeune femme ferma alors les yeux, laissant son geôlier lui couper ses liens. Il était vraiment près d'elle et elle se sentait gênée. Elle ne savait pas comment elle allait faire pour s'en sortir. Vu la situation, il ne devait pas du tout avoir l'intention de la faire sortir de ci-tôt. Lorsque les liens se détachèrent, il ne la lâcha pas de suite. Caressant un court instant son fragile avant-bras, elle frissonna malgré-elle. Lorsqu'il la relâcha enfin, elle se prit les poignets en se les frottants et les tournant pour qu'ils cessent d'être engourdis. Elle recula de quelques pas tandis que le balafré rangea le couteau à l'arrière de son pantalon. Elle ne manqua pas d'observer ce geste. En effet, si jamais elle faisait un faux pas il y aurait sûrement des répercussions. Elle s'en doutait. Et qui sait de quoi cet homme serait capable ?

L'homme repris la robe tachée de sang qu'il avait, plus tôt, déposé avec délicatesse sur l'une des chaises, puis lui dit qu'elle pouvait se changer dans la salle de bain. Il lui désigna alors une petite pièce attenante à la cuisine et elle fût quelque peu soulagée de pouvoir se retrouver seule un instant. Elle allait pouvoir réfléchir un petit peu plus calmement de la situation, enfin.. Si déjà elle arrivait à se calmer elle-même. Le balafré lui confia la robe qu'elle s'empressa d'emmener dans la salle de bain et elle ferma la porte avec hâte. Elle regarda la serrure, pas de clé. Elle lâcha une légère injure entre ses lèvres et s’essaya sur le rebord de la baignoire, posant la robe à côté d'elle. Elle posa un instant les mains sur sa tête en inspirant et expirant très fort pour se calmer. Elle regarda autour d'elle, aucune issue. C'est alors que la voix de son geôlier s'éleva à travers la porte. C'est là que les larmes lui montèrent aux yeux. Pourquoi voulait-il se marier avec elle ? Il ne la connaissait pas ! C'était peut-être pour profiter d'elle justement.. Non, impossible, il l'aurait déjà fait depuis bien longtemps.. Cette fois-ci, elle fit exprès de se laisser glisser contre la baignoire, se retrouvant les fesses à terre. Elle ne répondit rien et laissa ses sanglots s'amplifier. Elle essayait de les réprimer, mais elle avait peur et le fait d'entendre qu'elle allait rester là pour toujours la rendait encore plus mal. Son destin est-il d'être à jamais enfermée ? Était-ce une sorte de punition pour avoir fuit le château de La Plume ? Elle n'en savait rien et au fond elle s'en fichait.

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MessageSujet: Re: L'amour fait d'une maison un chez-soi [Angel Jenkys & Aston S. Hammerman]   Dim 24 Jan - 13:19


Home sweet home
So trust me, trust me, Darling dear. I'm so sincere, there's no need to tear. Trust me, trust me,
Darling, do...
Just like I trust you.


• L'amour fait d'une maison •
• un chez-soi •


Et tu sais parfaitement comment être le digne époux dont la belle a désespérément besoin. Tu en as l'expérience de nombreuses années de ta vie, quand bien même tes anciens amours ne méritaient pas tes efforts, pas le moins du monde. Mais tu es rôdé maintenant, prêt à tout pour qu'elle exauce la moindre de tes attentes en échange des bons soins que tu lui apportes, à commencer par cette robe avec laquelle elle s'est enfermée il y a plusieurs minutes de cela. Après tout, il est bien normal qu'elle se montre redevable pour tout ce que tu lui donnes. Et pourtant, la surprise s'empare de toi au moment d'entendre des sons étouffés en provenance de la salle de bain occupée, comme des sanglots qui résonnaient en écho dans la petite pièce carrelée. Tes mains gantées viennent alors se poser sur la porte, que tu cacherais presque derrière cette carrure massive qui est la tienne, ta voix de velours rebondissant contre le bois qui fait office de barrière avec ton amante lorsque tu t'inquiètes de son émotivité exacerbée.



❝ Qu'y a-t-il, ma colombe ? Serais-tu plus émue encore
que je le suis ? ❞

Le front collé contre la porte, tu fermes doucement les yeux pour l'écouter pleurer un moment, le sourire aux lèvres à l'idée que cela touche à ce point ton petit ange de douceur. À moins que ce ne soit pour d'autres raisons plus perverses que tu t'en délectes ainsi. Après t'être longuement reposé sur ce support non verrouillé, à te laisser bercer par des pleurs harmonieux, tu pianotes avec tes ongles sur le chemin vers la poignée, dont tu t'empares pour l'enclencher et ouvrir la porte donnant sur ton amour qui s'exprime. Elle est assise à même le sol, le visage si joliment baigné de larmes qu'il t'est difficile de te détacher de ce rictus que tu arbores, confortablement installé au coin de ta bouche. Intrigué cependant par le fait qu'elle ne se soit encore vêtue de sa robe comme il était convenu, tu regardes celle-ci, pliée sur le bord de la baignoire, et envisages alors la possibilité qu'elle ait quelque difficulté à la mettre seule, par manque de souplesse ou par peur de l’abîmer. La porte refermée derrière toi, tu t'approches avec précaution du charmant petit gibier acculé contre la baignoire, pour venir t'accroupir devant elle et saisir le bas de son visage avec la main, afin de le relever. Ton œil bleu injecté de sang se confondrait presque avec les siens, rougis par les larmes qui roulent sur ses joues de porcelaine.



❝ Il faut que tu mettes la robe que j'ai faite pour toi. Tu veux me
faire plaisir, n'est-ce pas ? Allons, lève-toi. ❞

De ta main libre, serrée autour de son bras si frêle dans ta poigne, tu la fais se redresser avec toi sans attendre de réponse de sa part, puis tu récupères la tenue que tu tenais tant à voir portée par son modèle, la muse de son créateur. Tu l'encourages ensuite à rentrer à l'intérieur de la baignoire, une jambe après l'autre, de façon à ce qu'elle puisse se dissimuler derrière le rideau de douche le temps de se déshabiller, en toute intimité. Et pour t'assurer qu'elle ne te fasse pas languir davantage, tu restes planté sur place comme un poteau, la robe de mariée pendue à ton bras. Dans l'attente de pouvoir la lui passer et, une fois enfilée, de l'aider en remontant la fermeture située dans son dos. Oh, ce que tu as hâte de la voir avec !

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MessageSujet: Re: L'amour fait d'une maison un chez-soi [Angel Jenkys & Aston S. Hammerman]   Lun 25 Jan - 16:07

Angel ft Eddie L'amour
fait d'une maison un chez soi

Bêtise encore faite.

[Codage by Lae]



Dernière édition par Angel Jenkys le Dim 31 Jan - 21:36, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: L'amour fait d'une maison un chez-soi [Angel Jenkys & Aston S. Hammerman]   

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L'amour fait d'une maison un chez-soi [Angel Jenkys & Aston S. Hammerman]
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