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 L'amour fait d'une maison un chez-soi [Angel Jenkys & Aston S. Hammerman]

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MessageSujet: Re: L'amour fait d'une maison un chez-soi [Angel Jenkys & Aston S. Hammerman]   Sam 30 Jan - 16:29


Home sweet home
So trust me, trust me, Darling dear. I'm so sincere, there's no need to tear. Trust me, trust me,
Darling, do...
Just like I trust you.


• L'amour fait d'une maison •
• un chez-soi •


On aurait pu se croire dans la zone d'essayage d'une boutique de robes de mariée, à la différence près que sa cabine était faite de céramique, dans une toute petite pièce qui isolait les deux tourtereaux que vous êtes. Attendant sagement debout face au rideau de douche refermé, tu vois tout juste la silhouette de ta promise se dandiner pour ôter sa robe, constatant une légère perte d'équilibre de sa part mais sans grande gravité heureusement. Un second coup au crâne n'aurait pas été le bienvenu, et dans le cas où elle se le serait ouvert mortellement, il te faudrait alors l'habiller et la faire tenir debout toi-même, à la manière d'une poupée désarticulée, en attendant qu'intervienne la rigidité cadavérique. Un bras aussi pâle que le décor de la salle d'eau fait surface furtivement, pour récupérer la robe pendue à ton bras comme sur un porte-serviette, et disparaître ensuite derrière cet écran opaque qui protège le corps de la belle des regards non conviés. Tel que le tien, en effet. Si tu avais voulu l'admirer en des angles plus intimes, il t'aurait alors suffit de la déshabiller toi-même dans son inconscience, afin de la vêtir exactement comme tu le souhaitais. Le temps te paraît bien long de l'autre côté du rideau, cependant tu ne dis mot. Elle n'a d'autres choix que de sortir de cette baignoire, à un moment ou un autre, quitte à l'y aider un peu. Mais voilà que la frontière plastifiée se replie enfin sur elle-même, exposant au grand jour, ou façon de parler, les somptueuses beautés si jalousement cachées jusqu'ici. Tes mains se joignent devant ta poitrine devant tel spectacle, ton œil expert ayant bel et bien fait mouche dans l'évaluation de ses mensurations, et tes doigts le reste du travail pour confectionner cette robe qui allait comme un gant à la femme de ta vie.



❝ Oh, regarde-toi... tu es parfaite. Je n'ai même pas besoin d'y
apporter la moindre retouche ! Viens te regarder dans la glace. ❞

Tu tends la main en l'air pour qu'elle prenne appuie, à la manière d'une sortie de calèche, et la fais descendre de sa monture blanche et creuse. Elle est finalement autorisée à revenir dans l'autre pièce, guidée vers le miroir à pied où elle peut s'admirer en intégralité. Placé dans son dos, tes grandes mains se posent sur ses épaules tandis que vous observez tous les deux le charmant reflet dans la glace, son minois mélancolique en accord parfait avec l'émotion suscitée par cette union célébrée. Si seulement tu avais un bouquet de fleurs à proximité, pour compléter ce tableau de noces ! L'imagination fera le reste, au même tire que la rondeur encore inexistante dans la région abdominale. Elle est touchée, cela se voit dans les larmes qui roulent sur ses petites joues à croquer. Tout doit certainement aller assez vite, mais pourquoi faire attendre l'amour quand celui-ci frappe à notre porte ? Ou dans ce cas précis, lorsqu'il est tendrement séquestré chez soi, resplendissant dans cette dentelle blanche. Posant doucement ton menton sur le sommet de sa tête, tu souris à son image en face de toi.



❝ Elle te met en valeur, tu ne trouves pas ? ❞

Deux doigts se lèvent de l'une de ses épaules afin de réorienter le visage d'Angel en direction du miroir, puisqu'elle semble vouloir éviter de croiser son propre regard ; or, il t'est pénible de ne pas la voir estimer la valeur de cette tenue, qui marque un tournant définitif dans sa vie. Lorsque tu ne sens plus de résistante de sa tête à force de la garder droite, tu te permets d'aller tirer une chaise pour aller la placer devant la surface réfléchissante, où tu la fais s'asseoir avec précaution, en évitant de froisser sa robe. Équipé d'une brosse à cheveux, tu détaches dans un premier temps la longue tresse de côté, qui avait eu tendance à se défaire à cause du trajet en sac. Tes doigts glissant inlassablement dans cette magnifique chevelure blonde, comme perdus dans un vaste et lumineux champ de blé, tu brosses sans trop tirer, réfléchissant à ce que tu pourrais bien lui faire. Loin de toi la prétention d'être un coiffeur hors pair, mais comme pour le reste, tu te chargeais également de coiffer chacune de tes fiancées, même si la plupart n'était plus en mesure de pouvoir admirer le résultat final. Pour l'instant, rien n'est sculpté sur la crinière dorée de ton ange, puisque tu es occupé à toucher la masse soyeuse. Tu ne tardes pas d'ailleurs à lui en faire le compliment, penché au-dessus de celle qui était devenue ta poupée à coiffer :



❝ Tes cheveux sont magnifiques, tu sais ? Et ils sentent tellement bon.
Je pourrais les caresser toute la journée. ❞
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MessageSujet: Re: L'amour fait d'une maison un chez-soi [Angel Jenkys & Aston S. Hammerman]   Dim 31 Jan - 21:36

Angel ft Eddie L'amour
fait d'une maison un chez soi

La dame de glace releva légèrement la tête pour regarder la réaction de son geôlier. Il se trouvait, mains sur le cœur, devant elle avec une mine émue. Il la complimenta et elle fronça les sourcils en détournant une fois de plus son regard. Elle marmonna quelque chose d'incompréhensible afin de montrer discrètement son mécontentement. Il l'invita à le suivre, lui proposant son aide pour sortir de la baignoire. Il voulait qu'elle observe sa silhouette dans la glace. La jeune femme eut soudainement un frisson qui parcouru sa nuque. Un frisson d'effroi. Elle ne souhaitait pas se voir là-dedans. C'était, pour elle, psychologiquement traumatisant. Elle hésita, regardant la main de son geôlier avec inquiétude, puis se décida, à contre-cœur de lui prendre la main pour descendre de cette fichue baignoire.

Le balafré l'amène dans la salle principale et lui somme de se regarder dans une grande glace sur pied. Elle découvrit avec effroi le spectacle qui s'offrait à elle. L'homme ne perdit pas de temps pour s'octroyer les frêles épaules de la dame de glace. Une fois de plus, un frisson parcouru sa nuque et elle déglutit difficilement laissant échapper quelques larmes le long de ses joues blafardes. Elle ne voulait pas regarder ce tableau s'offrant à elle et baissa son regard. Elle ne pouvait absolument rien faire, l'homme était si.. grand et fort. L'épreuve de la glace l'avait complètement découragée. Elle s'était rendue compte à quel point elle n'avait aucune chance face à lui. Cependant, elle comptait bien tenter quelque chose lorsqu'une brèche s'ouvrirait à elle. De plus, quand l'occasion se présentera, elle utilisera l'une de ses seules ressources, son pouvoir.

L'homme posa alors le menton sur le sommet de son crâne et elle sursauta quelque peu. Cette proximité lui déplaisait. Elle avait peur. Son sentiment n'était pas vraiment définissable. Même avec La Plume elle n'avait pas ressenti autant d'effroi que dans la situation présente. Elle ne put s'empêcher de tourner la tête de droite à gauche, contestant ainsi l'affirmation sur la mise en valeur de la robe. Les doigts du balafré vinrent lui faire tourner la tête de force afin qu'elle se regarde dans la glace. Elle essaya de résister, en vain. Il était trop fort et sa seule arme à présent était de regarder le sol.

Sans réellement enlever l'emprise qu'il avait sur elle, il alla chercher une chaise. Intriguée et effrayée, elle regarda à travers le miroir ce qu'il comptait faire. Le balafré lui fit alors comprendre qu'elle devait s'asseoir. Elle s'exécuta, mais il eut une attitude exigeante vis-à-vis de la robe. La jeune femme eut le réflexe de le repousser d'une main agacée, puis le colosse se plaça derrière elle, une fois de plus. A présent, elle ne souhaitait plus éloigner son regard de la glace, car elle n'avait absolument pas confiance en lui et se demandait ce qu'il allait lui faire. Elle remarqua qu'il portait une brosse à cheveux dans sa main droite. Il détacha alors la tresse quelque peu abîmée et se retrouvât avec les cheveux libres, retombant dans son dos.

L'homme commença à lui caresser les cheveux de ses doigts usés et lui passa la brosse dedans. Il semblait hypnotisé par la longue chevelure blonde argentée de la dame de glace. Ceci aurait pût être une bonne occasion de rébellion, mais au fond d'elle, elle savait qu'il restait à l’a-fut et qu'il était bien plus fort dans sa façon de réagir. Non, il fallait qu'elle gagne sa confiance, mais en même temps, elle ne pouvait pas se laisser faire. La situation l'effrayait, la répugnait, il avait abusé d'elle. Elle allait donc jouer un jeu, voir si cela pouvait marcher. Il fallait qu'elle lui montre qu'elle avait un petit caractère de femme en plus de la peur qui la tiraillait. Ses pensées lui firent monter en elle un certain agacement. Alors, lorsqu'il s'approcha d'elle et qu'elle sentit le souffle de ses paroles sur la peau de son cou, complimentant son attribut capillaire, elle frissonna, puis se releva d'un coup tournant la tête vers lui, ses cheveux volant dans son mouvement. Elle recula et fronça les sourcils, prenant un air agacé et hautain en essayant de cacher sa peur.

- Ça suffit ! A quoi jouez-vous ?! Vous ne me connaissez pas, comment pouvez-vous vouloir.. Ça ?! elle désigna la robe avec un air dégoûté.
D'ailleurs vous dites qu'elle épouse parfaitement mes formes, mais regardez-moi, on dirait un boudin enrobé de chantilly ! Vous ne pouvez pas me contraindre à vos dessins. Je vous le répète NOUS NE NOUS CONNAISSONS PAS !
Vous n'avez rien à voir avec l'homme que j'ai rencontré.. euh.. hier !
Et si vous comptiez me coiffer vous même, comme j'en ai eu la nette impression, je refuse ! Je ne suis pas un jouet et je ne veux pas ressembler à un gros cupcakes.


Elle croisa ses bras et haussa un sourcil en regardant le balafré de haut. Elle prenait de gros risques et elle en était parfaitement consciente. Cependant, elle ne pouvait pas rester là, les bras croisés à le regarder faire n'importe quoi avec sa personne.

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MessageSujet: Re: L'amour fait d'une maison un chez-soi [Angel Jenkys & Aston S. Hammerman]   Mer 3 Fév - 0:05


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• L'amour fait d'une maison •
• un chez-soi •


Les mèches blondes tombent en plusieurs vagues brillantes de ta main à la seconde, comme au bord d'une plage où l'écume se jette et s'échoue sans cesse. Et aussi indomptable que son modèle marin, la masse de cheveux s'agite tout à coup, échappant à ton contrôle en des flots tumultueux. Ils tournoient en suivant le mouvement de tête de ton oiseau délicat, qui vient de se lever subitement de sa chaise, sans que tu lui en ais donné l'autorisation. Brosse en main et l'autre pendue dans le vide, tu assistes, d'abord avec une expression de surprise, aux multiples objections de celle qui n'avait encore osé lever la voix de cette manière. Bientôt, tes doigts se plantent dans le dossier de la chaise inoccupée devant toi, la colère gagnant tes tripes puis ton cerveau mal accoutumé au rejet des petites pestes, ingrates de l'attention qu'on veut bien leur octroyer. Elle répète ainsi que vous ne vous connaissez pas assez pour que de tels projets puissent aboutir, en plus de critiquer ouvertement ton travail par-dessus le marché. Ses caprices de femme te font l'effet de crissements d'ongles sur un tableau noir, si bien que tu as la sensation d'entendre encore cet insupportable son aiguë bourdonner dans tes oreilles, même après que la jeune femme se soit tue.

Son attitude des plus impertinentes ne te laisse de marbre plus longtemps, alors que tu soulèves le seul mobilier à faire barrière entre toi et l'insolente pour le balancer avec force hors de ton chemin, contre le mur de côté, dans un grand fracas qui annonce la tempête. La route désormais accessible, il ne te faut plus de deux pas pour approcher la femme en robe de mariée et la saisir violemment par les cheveux. Puisque les coiffer la dérangeait autant, qu'elle se contente de ta poigne ferme, alors que tu les tires vers le haut pour la blesser. Puis, pour la première fois depuis que tu l'as accueillie chez toi, ta voix résonne dans ce huit-clos avec beaucoup de fureur, outré par ce comportement qui, assurément, n'attendait que des sanctions.



❝ Ne me parle pas sur ce ton, espèce de petite garce ! Pour qui
est-ce que tu te prends ?! ❞

De la même façon que la chaise avant elle, tu l'envoies brutalement valser au sol un peu plus loin, sans préoccupation particulière pour la robe ou sa porteuse à langue de vipère. Tout ce que tu escomptes, c'est qu'elle endure physiquement le poids de ses paroles déplacées. Est-ce là une manière de s'adresser à son mari dévoué, de se tenir comme la dernière des mégères, dépourvue de toute considération à l'égard de ce qui était fait pour elle ? Il est hors de question de tolérer cela à l'avenir. Du bout des doigts, tu retires de la paume de ton autre main les quelques cheveux d'or arrachés à la toison de ta fiancée, momentanément calmée suite à cette correction ; la première d'une longue série, si les efforts ne sont pas au rendez-vous. Ta colère n'est pas encore passée, mais tu parviens malgré tout à la rappeler à l'ordre avec un peu moins d'agressivité que précédemment :



❝ Il serait temps que tu apprennes à te comporter correctement
en ma présence, sinon je vais devoir sévir, et ce jusqu'à ce que
tu cesses de me manquer de respect. Une femme doit savoir
rester à sa place. ❞

Quitte à ce que celle-ci soit à même le sol. Et si elle ne veut pas se conformer à ce principe fondamental, seule la mort saluera son esprit rebelle comme elle est en droit de l'attendre. Qu'elle ne te fasse pas regretter ce pour quoi tu l'as choisie au départ, elle et aucune autre, car avec toi les traînées bonnes à rien obtiennent toujours ce qu'elles méritent. Désormais défoulé et le message, tu l'espères, passé, tes poings se desserrent progressivement, à la pensée qu'au fond, peut-être, l’anxiété de votre union avait dû lui monter à la tête. Après tout, tu les connais que trop bien, ces crises de panique pré-maritales de la part de la future mariée. Le stress, le doute portée sur ses sentiments, la sensation de ne pas être prêt à s'engager durablement, tout ceci était tellement courant à l'approche de la cérémonie. Rien qui n'excuse le discours qu'elle avait osé tenir, bien sûr, mais tu te sentais légèrement plus enclin à te montrer compréhensif, pour cette fois. Son argument principal ayant été le fait que vous ne vous soyez pas ouvert davantage l'un à l'autre avant cette grande décision, tu te sens obligé d'adresser ce point à ta promise, tout en marchant vers elle.



❝ Le cœur a ses raisons que la raison ne connait point. Est-ce que
tu as déjà entendu cet adage ? Ne rends pas les choses plus
compliquées qu'elles ne devraient l'être, mon ange. ❞
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MessageSujet: Re: L'amour fait d'une maison un chez-soi [Angel Jenkys & Aston S. Hammerman]   Dim 7 Fév - 18:30

Angel ft Eddie L'amour
fait d'une maison un chez soi

Ô dame de la glace, pourquoi avoir osé cette petite rébellion ? Pourquoi avoir osé défier le colosse ? Peut-être espérais-tu une réaction plus clémente, qu'il t'explique clairement la situation. Il n'en fit rien au grand désespoir de la jeune femme.

Angel assista à ce regard surpris se durcissant au fil de ses paroles. La chaise.. Cette pauvre chaise d'un coup écartée d'une main s'explosant contre le mur. La blonde mesura alors l'ampleur de ses paroles qui ne se voulaient pas aussi blessantes. Elle voulait seulement qu'il réagisse à ses paroles, bien entendu pas de cette façon. Elle n'aurait jamais pensé une telle violence, ou peut-être ne l'espérait-elle simplement pas, sachant au fond d'elle que cet aura de violence existait bel et bien. Le regard bleu océan de la jeune femme s'agrandit, une expression de peur se formant sur son doux visage qui pâlissait doucement.

Une seconde.. Non, deux secondes grand maximum fut le temps de la violente scène qui suivit. Sans qu'elle ait pût réagir, ni même bouger un temps soi peu, il lui tira les cheveux vers le haut, de façon très violente, au point de les lui arracher. Elle posa, par réflexe ses mains sur celles du fou, le suppliant d'arrêter. Il cria alors sa rage envers la jeune femme passant de « mon ange » à « petite garce ». Jamais on ne l'avait traité ainsi. Mais elle n'eut même pas le temps d'y penser puisqu'elle fut jetée quelques mètres plus loin, de la même manière que la chaise. Elle les avait senti. Des mèches de cheveux s'arrachant de sa tête à l'endroit même de son mal.

La dame de glace était allongée sur le côté, le front contre le sol et une main essayant de la maintenir. Elle l'entendit encore et encore parler. Ce misogyne complètement fou et violent. Certes elle voyait que les gens pouvaient être de bonnes personnes, cependant elle n'avait jamais côtoyé ce genre de personnage. Elle sentit ses pas lourds raisonner sur le sol, se rapprochant dangereusement d'elle. Elle se retourna difficilement, toujours à terre, essayant malgré tout de lui soutirer les sombres projets qui lui était destinés.

- Je-je vous en pris.. Eddie.. ne me faîtes pas de mal.. je-je ne voulais pas vous offenser.
C'est juste que.. j'ai du mal à deviner ce que vous voulez de moi.. je-je-j'ai peur.. vous voulez me faire du mal c'est ça ? Vous ne souhaitez que cela..


Elle réussit à se mettre à genoux, devant lui. Elle s'accrocha alors au pantalon de ce dernier, relevant doucement la tête, les yeux embués de larmes.

- Je vous en pris Eddie.. ne me faîtes pas de mal..

La dame de glace était, à l'évidence, dans une position de soumission. Il se trouvait qu'elle souhaitait que ses paroles raisonnent en lui comme.. comme quelque chose d'évident, elle voulait simplement que la susceptibilité du balafré ne refasse pas surface. Elle souhaitait établir un dialogue avec lui, sans qu'il soit buté et que tout se rapporte à ce qu'il souhaitait. Elle souhaitait.. que Kira vienne la libérer..

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MessageSujet: Re: L'amour fait d'une maison un chez-soi [Angel Jenkys & Aston S. Hammerman]   Mer 17 Fév - 23:48


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• L'amour fait d'une maison •
• un chez-soi •


Qui a dit que deux amants devaient se supporter des années durant avant de se promettre à l'autre, ne semblait avoir jamais connu le coup de foudre. Et encore moins celui qui t'a frappé lorsque tu as posé les yeux sur ta nouvelle obsession. Les histoires les plus courtes sont toujours les plus intenses, épargnées de la monotonie de la vie conjugale et du temps qui emporte tout sur son passage/ Mais toi, tu sais préserver ces forts sentiments et les sceller pour l'éternité, pour chaque femme ayant gardé une pose macabre de votre union, comme au premier jour. Faut-il que ce soit la face contre terre que tu immortalises ton petit ange déchu ? Arrêté devant cette dernière, tu ne peux que la regarder de haut, comme l'on regarderait une souillon en train de récurer le sol à mains nues, avec presque autant de dégoût qu'en y comptant les taches.

L'oiseau aux ailes cassées fit alors l'unique chose sensée dans sa situation fort délicate, à savoir implorer la clémence de son époux, le fait d'ignorer encore les grands projets qui la concernent l'empêchant vraisemblablement de raisonner correctement. Tant d'impatience, alors que tu voulais garder ceci secret pour la surprendre enfin le moment venu, les précédentes ayant toujours eu la curieuse tendance à s'agiter lorsque tu leur faisais part de cette maternité à venir. Un comportement insensé selon toi, quand on possède les organes nécessaires à porter la vie et à la mettre au monde, que de rejeter cette fonction essentielle. De l'égoïsme pur et dur, voilà ce que cela t'inspire. La jeune femme se hisse finalement à ta jambe, de façon on ne peut plus pitoyable, tandis que ses prunelles baignent en deux petites mares de larmes dans ta direction. À tes pieds, l'image qu'elle renvoie t'est déjà plus satisfaisante que sa petite crise d'hystérie de tout à l'heure. Ainsi, elle te témoigne le respect que tu exiges de sa part. Avec un sourire au coin des lèvres, tu acceptes de t'agenouiller à son niveau, écartant d'une main les mèches blondes qui tendent à coller ses joues sous la cascade de pleurs. Tu les essuies d'ailleurs avec le pouce, tandis que le reste de tes doigts reposent derrière sa nuque.



❝ Enfin mon amour, je ne souhaite que ton bonheur à mes côtés.
Je n'y peux rien si tu cherches à enfreindre les règles. ❞

Il n'y avait pourtant rien de difficile à respecter le minimum de courtoisie et d'obéissance qu'elle devait montrer à ton égard, car tu estimes être assez conciliant avec elle. Tu ne l'abimerais pas sans aucune raison, avant même qu'elle n'ait servi à quoi que ce soit ! C'est que tu tiens à la garder un tant soit peu présentable pour le grand jour, vierge de traces de coups que tu aurais eu à lui infliger, dans le but de la remettre dans le droit chemin. Il n'est jamais trop tard pour corriger une éducation, surtout si cela te permet de la voir dans cet état, plutôt que d'avoir à supporter ses haussements de ton tout à fait déplacés. Pour ce qui est de la faire souffrir... allons, ce n'est pas ton objectif, si ? D'un côté, il est vrai que l'opération sera forcément douloureuse, une étape obligatoire pour obtenir ce que tu désires. Que veux-tu, tu n'es pas responsable de l'anatomie féminine, qui rend les femelles de toutes les espèces seules aptes à avoir une portée. Agrippant ses avant-bras, tu la fais se relever avec toi, tout en reprenant la parole :



❝ Je ne veux pas te faire de mal, malheureusement, ce n'est pas
quelque chose qui dépend de moi. Enfanter n'est jamais aisé. ❞

Tes si vieilles ambitions exposées, tes mains glissent ensuite jusqu'à ses poignets pour la mener aux plans de travail de la cuisine, là om tu récupères le gros scotch ayant déjà servi à restreindre les mouvements de ta promise. Comme promis, tu l'as laissé libre le temps qu'il fallait pour se vêtir, mais toutes les bonnes choses ont une fin, et il n'est pas question de la laisser gesticuler à sa guise.  De toutes les manières, les mains jointes en avant l'autorisaient toujours à exécuter les tâches du quotidien. Ses poignets fins retenus fermement dans une seule main, le rouleau tourne à plusieurs reprises, afin de créer des liens suffisamment épais pour qu'elle ne puisse les déchirer d'elle-même. Tu ne la laisseras en pleine possession de son autonomie que lorsqu'elle s'en sera montrée digne, en tant que brave et honnête femme au foyer. Le travail terminé, tu déposes le scotch à sa place avant de prendre les mains de ta colombe entre les tiennes. Finalement, tu es d'accord pour la mettre au courant de ce qu'elle devra supporter prochainement, plutôt que d'entretenir le mystère, en espérant que cela lui laisse le temps de s'y préparer. Et puis, tu seras là pour la soutenir le moment venu, n'est-ce pas ? Tu seras d'ailleurs aux premières loges.



❝ Tu dois te douter des souffrandes à endurer, de la conception
jusqu'à la naissance. Votre plus gros fardeau en tant que femmes...
mais tu devras te montrer forte malgré tout, pour nos enfants.
Je ferai en sorte que l'incision soit rapide. ❞
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MessageSujet: Re: L'amour fait d'une maison un chez-soi [Angel Jenkys & Aston S. Hammerman]   Jeu 18 Fév - 21:45

Angel ft Eddie L'amour
fait d'une maison un chez soi

A genoux, minable, implorant la bienveillance de son geôlier. L'état de la dame de glace. Elle perdait son honneur, sa personnalité et tout ce qu'elle avait construit avec son amie la Rose et son psychologue. En quelques heures, il avait réussi à la casser, la briser, la détruire. Elle n'était plus Angel Jenkys, elle était devenue rien du tout. Juste une femme soumise, minable, se traînant par terre comme un misérable ver de terre.

Le regard déconcerté de la petite blonde était dirigé vers le rictus satisfait qu'affichait le colosse. Elle eut dès lors sa réponse. Il voulait la voir souffrir, la voir complètement soumise à lui, dévouée corps et âme. C'en était bien fini du court moment de liberté qu'elle s'était octroyée ces derniers mois. Elle était condamnée à rester pour toujours enfermée, à la merci de quelqu'un. Elle devait se rendre compte de cette évidence et la respecter si elle ne voulait pas y laisser des plumes. Il s'agenouilla pour arriver à une hauteur plus raisonnable de la jeune femme. Elle était toujours agrippée à son pantalon. Elle n'avait pas le courage de le lâcher.

Le bonheur ? Avait-il seulement la bonne définition du bonheur ? Et puis d'abord, qu'est-ce que le bonheur ? Le bonheur, Angel l'avait-elle connu un jour ? Elle l'ignorait. Ce concept est si abstrait quand on y réfléchit.. Est-ce une évidence comme les gens l'affirment pour l'amour ? Certes, le moment n'était pas à se poser ces questions, mais il était tout de même intéressant de se demander si ce mot valait vraiment le coup d'être employé de façon si.. légère.

Le geôlier la tient fermement par la nuque, de la même façon que le ferait quelqu'un qui voudrait embrasser celle qu'il aime. Dans une pareille situation, elle aurait, en temps normal, rougit, mais le temps avait changé et elle n'en fit rien. Elle le regardait certes, mais le regard terne, vide de sens. Elle ne remarqua pas plus que ça les grosses mains du Diable se posant fermement sur ses avant-bras afin de la faire relever avec lui.

Un mot, un seul mot raviva son regard d'une flamme blanche de peur. « Enfanter ». Elle comprit enfin le but de cet homme. Il voulait une famille. Ce fut comme un déclic en elle. Elle comprenait maintenant les attentes de cet homme et elle se douta de ce que cela pouvait déclencher en lui. Il se sentait seul. C'était évident. Et puis après tout, qui n'a pas rêvé d'une famille ? Cela était devenu une obsession chez lui, à tel point qu'il en était devenu fou et qu'il avait adopté des solutions extrêmes pour subvenir à ce besoin. Malgré son regard effrayé, il réussit à s'attendrir. Cela fût de courte durée puisque il lia une seconde fois les mains de la jeune femme. Elle fronça ses sourcils, mécontente. Elle essaya de tirer ses deux mains vers l'extérieur, en vain. Le scotch était beaucoup trop serré pour que sa misérable force puisse faire quelque chose. Elle sursauta légèrement lorsqu'il lui prit les mains. Après cela, le coup de grâce lui fût donné. Une.. une incision ? Ce n'était pas possible, il devait se tromper. Elle se remit à paniquer et pour s'assurer qu'il avait fait une erreur, elle décida de le questionner.

- Une.. une incision ? Vous ne vouliez pas plutôt dire un.. un rapport.. sexuel ?

Oui cela devait être ça. Il s'était trompé, c'était évident. De toute façon, on ne peut pas enfanter en faisant une incision, c'était tout simplement impossible et puis.. lui qui voulait un vrai couple, cela enlevait tout le côté excitant de la chose. Tout le monde savait que les enfants se faisait ainsi, ce savoir était ancestral, aussi bien pour les animaux que pour les êtres humains.


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MessageSujet: Re: L'amour fait d'une maison un chez-soi [Angel Jenkys & Aston S. Hammerman]   Jeu 25 Fév - 17:46


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C'est bien le moins que tu puisses faire pour rendre le procédé un tantinet plus supportable. Moins elles perdent de quantité de sang, plus longtemps elles se réjouissent de porter quelque chose dans leurs entrailles. Des cris, des larmes de bonheur intense, des suppliques pour que vienne avant l'heure cet heureux évènement, puis le silence. Ce que tu peux le haïr, ce silence pesant, mortel, dans lequel elles s'enferment systématiquement au moment de découvrir qu'elles ne sont, malheureusement, pas capables de répondre à tes attentes et ce en dépit de tes nombreux efforts. Toutes, sans exception, se sont enfermées dans ce mutisme permanent, en te laissant dépourvu du moindre petit être bruyant à cajoler, mais tu ne désespères jamais de tomber un jour sur la bonne, celle-là même qui récompensera ta patience et ta détermination. Ton ange est certes menu et frêle, toutefois tu restes convaincu de sa capacité à mettre au monde. Il faudra seulement prendre grand soin à ne pas la remplir au point de faire craquer la peau de son ventre. L'attention particulière que tu promets d'accorder à cette opération délicate semble surprendre la maman en devenir, comme si elle ne s'était attendue à ce que tu puisses faire preuve d'autant d'égard... à moins que ce ne soit à cause de ta méthode, qu'elle trouve discutable. À sa suggestion, tu relâches ses douces mains liées et recule d'un pas, lui adressant un regard mêlé d'étonnement et d'une pointe de dégoût. Comme si tu avais entendu une véritable aberration, ce qui est le cas, tu secoues la tête en répliquant :



❝ Ne dis pas de sottises. Pourquoi devrais-je partager ta
souffrance ? C'est à toi seule de l'endurer, pour te montrer
digne de devenir mère. ❞

Tu remets en place ton nœud papillon, quelque peu outré de voir ce sujet abordé par la charmante mariée. Pourquoi vouloir recourir à un acte sexuel ? Tu n'as pas envie d'avoir mal. Non, c'est à elle et uniquement à elle de souffrir au cours de la procédure. Il était tout simplement hors de question de passer par un moyen aussi animal et répugnant pour arriver à tes fins. Bien sûr, comme les autres enfants scolarisés, tu as tout appris du système reproductif et de la fécondation dans les salles de classe ; nauséeux devant chaque représentation imagée de l'organe masculin lorsqu'il fallait étudier l'anatomie, parce que tu le connaissais autrement qu'en tant qu'attribut reproducteur. De ce fait, tu as préféré forger tes propres méthodes d'insémination artificielle, et quand bien même tu ais longtemps privilégié l'extraction d'organes, pour les transférer ensuite dans le corps de ta promise afin que se forme la vie petit à petit, tu feras au mieux pour trouver de quoi remplir le ventre d'Angel. En espérant que, cette fois, l'organisme s'y adapte et accomplisse sa part du travail. Une main passée dans ton dos, tu récupères le couteau de boucher à ta ceinture pour le présenter à sa future victime, retenant cette dernière avec ton autre main par les poignets de façon à ce qu'elle ne s'éloigne pas. Sans te préoccuper des éventuelles protestations, tu la fais reculer jusqu'au mur derrière elle, histoire de la faire se tenir à peu près droite, pour lui expliquer calmement :



❝ Tu vois, je vais faire une ouverture d'ici... jusque-là. Faire un
peu de place, avant de combler le vide à remplir, puis te recoudre.
Il faudra que tu restes bien tranquille ou je risque de te faire
encore plus mal, d'accord ? ❞

Tandis que la pointe de la lame frôle à peine le tissu blanc cassé de la robe, monte du bas de son ventre jusqu'en dessous de son nombril, ta poigne quant à elle se ressert au niveau du scotch qui entrave ses mouvements. La respiration rauque, tu as du mal à cacher ton impatience. Tu attends cela depuis si longtemps ! Mais chaque chose en son temps, et celui-ci te manque cruellement. Il se trouve que tu as encore du travail, surtout si tu tiens à ce que le Gouvernement ne s'alerte inutilement et aille voir ce que tu peux bien fabriquer dans ton antre, au lieu de faire ce qu'on t'a ordonné. Tu vas donc déposer le couteau sur la table à manger, en gardant ton petit oiseau bagué à bout de bras, avant de l'amener avec toi en direction du lit, où tu la fais asseoir. Ta main libre part ensuite à la recherche de cette petite boîte à médicaments, pleine des comprimés que tu n'as pas avalé ces derniers jours, dans le dos d'Aston. Prêt à partager tes prescriptions, tu en pioches trois ou quatre entre tes doigts, une quantité que tu estimes suffisante. Puis tu te remets correctement face à la jeune femme dont tu libères brièvement les mains, pour t'emparer de son menton et essayer de lui faire ouvrir la bouche.



❝ Prends ça, mon amour, tu te sentiras mieux pendant mon
absence. Fais-moi confiance, c'est ce qu'on me donne quand
je ne vais pas bien. Je sais que s'habituer à une nouvelle vie
n'est pas facile mais tu verras, tu ne manqueras de rien ici.
Maintenant sois raisonnable et avale ces comprimés. ❞

La tâche n'est pas des plus évidentes, puisqu'elle a l'air de vouloir s'opposer à cette recommandation médicale. Tant et si bien que tu en viens à l'allonger sur le dos, ta main luttant contre sa mâchoire obstinément fermée. Ne comprend-t-elle pas que tu agis pour son bien-être ? C'est pourtant le rôle des médicaments. Tu parviens néanmoins à glisser deux de tes doigts entre ses rangées de dents, et les écartes progressivement comme une pince pour obtenir un espace suffisant, tout en ignorant ses réactions de défense. Une fois les petits comprimés glissés dans sa bouche, tu récupères aussitôt tes doigts cisaillés afin de lui bloquer le bas du visage. À force, tu connais la technique des toubibs pour ce qui est de gaver quelqu'un de médicaments contre son gré. Tu gardes ainsi sa tête plaquée contre le matelas, la mâchoire fermement immobilisée, en attendant qu'ils traversent sa gorge et fassent l'effet escompté. Compte tenu du dosage adapté à ta corpulence, concentré en un seul cachet blanc, tu sais que l'impact sera d'autant plus puissant sur sa si petite personne. C'est d'ailleurs lorsqu'elle n'a plus la force de se débattre, son regard qui soutient à peine le tien sous le coup de la fatigue, que tu acceptes enfin de te relever. Ah, elle a l'air tellement plus paisible désormais, que tu la regardes tendrement tomber dans les bras de Morphée. Tu viens même la replacer doucement dans le sens du lit, telle la Belle aux bois dormants qu'elle est redevenue. L'image est tout de suite plus fidèle au conte qu'à l'intérieur d'un sac mortuaire, n'est-ce pas ?

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MessageSujet: Re: L'amour fait d'une maison un chez-soi [Angel Jenkys & Aston S. Hammerman]   Dim 6 Mar - 18:41

Angel ft Eddie L'amour
fait d'une maison un chez soi

La dame de glace regardait le colosse en face d'elle, un peu gênée par sa question. Elle espérait de tout son cœur que ce qu'elle avait dit était bien ce qu'avait voulu dire le balafré. Il est vrai qu'il est horrible de raisonner ainsi, mais Angel avait bien pris goût à sa vie et elle ne voulait en aucun cas que cela s'arrête. Une incision représentait d'énormes risques et elle en était très consciente. Tellement son cerveau était ébranlé par la peur, elle ne remarquait même pas qu'elle tremblait et que ses mains était très moites. La situation dans laquelle elle se trouvait était sans issue. Elle avait peur et elle était fatiguée par les derniers évènement.

Ainsi il lui confirma, de part son attitude que le rapport sexuel n'était absolument dans son idée. Il eut même une réaction de dégoût face à cette supposition. D'accord.. C'était très mal parti pour la jeune femme. Elle n'avait plus la force de lutter contre lui. Il était malade et il était difficile de discuter et d'aller ainsi à l'encontre de ses idées. Cependant, dans cette situation, il fallait prendre tous les risques. La moindre petite brèche, il fallait absolument la saisir.

- Un.. Un rapport sexuel n'est pas.. douloureux. Enfin, du moins, pas pour vous.. pourquoi croyez-vous que des pervers sexuels traînent dans les rues ? Ils veulent se faire plaisir.. à moins que le plaisir soit pour vous de la douleur auquel cas, cela devient illogique.

Elle avait employé un ton étrangement doux malgré sa grande angoisse. La seule chose qui pouvait trahir cette voix apaisante était l'hésitation qu'elle y mettait. Pourquoi devait-elle souffrir ? Elle ne saisissait pas. Tout ce qu'elle comprenait c'est qu'il voulait lui faire du mal.

- Et pourquoi devrai-je souffrir plus que vous d'abord ? Etes-vous digne d'être père peut-être ? Parce que tout ce que je vois en face de moi c'est un homme qui m'effraie car il me veut du mal.

Elle parlait toujours d'une voix douce. Elle voulait le raisonner et elle n'avait pas envie de hausser la voix comme tout à l'heure étant donné comment il l'avait traitée.

La dame de glace ne compris pas ce qu'il se passa lorsque le colosse présenta son couteau de boucher. Elle eut le réflexe de reculer, mais il la retint par les poignets liés. Elle chercha à se débattre, un réflexe vint. Il l'amena contre le mur et lui "expliqua" en quoi allait consister l'incision. À la vue de la pointe du couteau qui venant se balader sur le tissu blanc cassé de la robe, elle eut le réflexe de rentrer de son ventre, respirant avec difficulté tellement l'angoisse était grande. Elle sent la poigne de l'homme se resserrer et elle le sent l'entraîner dans ses mouvements. Bizarrement, elle ne fut pas soulagée lorsqu'il posa le couteau sur la table puisqu'elle se dit qu'il avait encore quelques malheurs à lui soumettre.

Il l'amena en direction d'un lit des plus simples et la força à s'assoir. Elle regardait tous ses faits et gestes. Elle se demandait à quelle sauce elle allait encore être mangée. Instinctivement, elle se mit à tourner la tête de droite à gauche, le voyant prendre une boîte de médicaments. Il sortit alors quatre cachets, ce qui était quand même énorme, surtout pour quelqu'un du gabarit de la jeune femme. Lorsqu'il libéra son emprise et qu'il l'imposa au menton de la dame de glace, elle essaya de retirer sa main avec ses deux poings liés. Lui faire confiance après tous ce qui s'était passé ? Jamais ! Comme elle ne se laissait pas faire, elle se retrouva sur le dos, le colosse imposant sa force. Il essaie de lui ouvrir la bouche, elle lutte sans relâche, serrant les dents et bougeant la tête de droite à gauche. Elle utilisait même ses jambes afin de le repousser.

Tout ceci était vint. Il parvint à glisser deux doigts dans le bouche de la jeune femme et il réussit à lui introduire les cachets. Elle ne voulait pas les avaler, mais lorsque qu'il lui ferma la bouche et qu'il lui imposa de mettre la tête en arrière, les médicaments n'eurent pas d'autres choix que de glisser dans sa gorge. Elle cherchait toujours à se débattre, mais il la maintien, et les forces commencèrent à lui manquer. Des larmes coulèrent au coin de ses yeux qui eux, se fermèrent petit à petit.






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MessageSujet: Re: L'amour fait d'une maison un chez-soi [Angel Jenkys & Aston S. Hammerman]   Ven 25 Mar - 12:49


Home sweet home
So trust me, trust me, Darling dear. I'm so sincere, there's no need to tear. Trust me, trust me,
Darling, do...
Just like I trust you.


• L'amour fait d'une maison •
• un chez-soi •


L'un de tes doigts se glisse entre tes lèvres, pour en nettoyer le sang des morsures causées par la furie que tu as forcé au repos, le temps d'aller accomplir les tâches que l'on t'avait confié. Avec une prescription pareille, ton petit ange avait de quoi se tenir tranquille pour le reste de la journée, si ce n'est une partie de la nuit également. Voilà qui devrait te permettre de mieux doser la prochaine portion à lui administrer, dans l'optique de te laisser travailler à la morgue sans difficulté majeure, si ce n'est celle de compter désespérément les heures avant de pouvoir enfin la retrouver, et n'être rien que tous les deux. Elle aussi semblait, au fil du temps passé en ta compagnie, s'émouvoir de cette charmante vie de couple. Tu le sais, car tu t'efforces de rester éveillé le plus longtemps possible afin d'écouter ses sanglots nocturnes, noyés dans la couverture que tu lui laissais sur le canapé. Et pour être sûr qu'elle ne se languisse trop de ton retour, ni ne fasse trop de bruit qui viendrait à résonner directement dans la pièce où tu opères, tu prenais soin de la gaver de comprimés l'empêchant de souffrir de l'absence de son cher et tendre, même si elle se montrait rarement consentante à les avaler. Du moins, jusqu'à ce que tu perdes patience et fasses en sorte de la "calmer" préalablement. La répétition demeure la clé du succès dans l'éducation, et dieu sait combien une femme peut en avoir besoin.

Au troisième jour cependant, tu allégeas exceptionnellement le dosage du matin, en raison de ce qui attendait la jolie blonde sitôt vos retrouvailles fêtées ; c'est ainsi dans la fin d'après-midi que tu déverrouilles la porte de votre nid d'amour, en sifflotant gaiement un air de musique. À l'intérieur, son occupante a l'air encore quelque peu groggy, en dépit de la posologie retravaillée, mais suffisamment consciente néanmoins pour parvenir à se mettre debout à ton arrivée. Aussi ravissante dans sa robe de mariée qu'au premier jour, te dis-tu à chaque fois que tu reviens chez toi pour la revoir, comme si tu la redécouvrais une fois de plus. Ton couteau de boucher d'ors-et-déjà armé pour cette occasion spéciale, tu tends généreusement les bras vers ta promise, un sourire carnassier sur tes lèvres en partie abîmées :



❝ Il est temps, ma colombe. ❞

D'une voix enjôleuse dissimulant à peine la hâte que tu ressens en cet instant solennel, tu fais signe à la timide de venir à toi, mais celle-ci préfère garder ses distances pour le moment. C'est donc à toi de prendre l'initiative et de l'approcher, ou plutôt la faire acculer contre un meuble en te voyant arriver pour la cueillir de la sorte. Sentirait-elle encore de l'appréhension à cet événement ? Tu as pourtant pris grand soin de lui répéter, inlassablement, que ses entrailles laisseront place au plus innocent, au plus parfait des petits êtres, qu'il lui fallait faire abstraction de la douleur qui la foudroierait lorsque la lame viendra se plonger dans son ventre. Nulles raisons de s’inquiéter, puisque tu accumulais des années d'expérience dans le domaine. Ici bas, il n'y avait bien qu'en son mari dévoué qu'elle pouvait accorder sa confiance, alors pourquoi douter ?

Avant même qu'elle ne puisse seulement songer à se dérober à ton emprise, tel le gibier apeuré qu'elle devenait systématiquement en présence de ton couteau pointé dans sa direction, tu l'attrapes par le bras afin de la retenir contre toi. Fort heureusement, elle n'était pas en assez grande forme pour t'opposer une réelle résistance, hormis la main que la frêle mariée maintenait sur ton poing, dans l'espoir que tu écartes ton outil de travail. Du fond de tes yeux bleus baignés de sang, on ne saurait lire autre chose que cette envie dévorante qui t'anime à l'idée de pouvoir enfin découper cette délicate créature. Du bas vers le haut, c'est ainsi qu'il faut procéder pour que l'intérieur puisse se déverser proprement sur le sol, pour que ces tripes encombrantes laissent place à quelque chose de plus grand dans son organisme. Un travail d'orfèvre, vraiment. Car enfin, il faut faire attention à ne pas la vider entièrement, au risque de précipiter la mort en trop peu de minutes. Penché de toute ta hauteur imposante sur Angel, tu t'amuses à la laisser forcer, en vain, contre la lame dont elle ne peut repousser l'impact indéfiniment. Ta langue claque d'ailleurs sur ton palais devant un tel comportement.



❝ Allons chérie, essaie de rester calme, ou tu vas m'obliger à salir
ta robe. Ce n'est pas ce que tu veux, tout de même ? ❞
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MessageSujet: Re: L'amour fait d'une maison un chez-soi [Angel Jenkys & Aston S. Hammerman]   Dim 3 Avr - 17:10

Angel ft Eddie L'amour
fait d'une maison un chez soi

La dame de glace était complétement ralenti. Elle n'avait plus aucune notion du temps puisqu'elle passait son temps à dormir. Elle ne réfléchissait même plus au fait qu'elle ne devait pas prendre les médicament que le fou lui donnait, elle les prenait, c'est tout. Elle ne remarqua même pas quand celui-ci lui baissa la dose. Ce fut seulement que quelques heures après qu'elle se rendit compte qu'elle était plus consciente que ces derniers temps. Il rentre dans la pièce en sifflotant. Elle se lève difficilement et pose ses mains sur sa tête afin de lui signaler que ce bruit la dérange étant donné que elle a l'impression que sa tête va exploser. Elle baisse lentement le regard et aperçoit le couteau. Elle se doute de de ce que va être la suite du programme, mais elle a toujours un naïf espoir de se tromper. Elle recule quand l'homme s'approche, mais malheureusement pas bien longtemps. Le colosse la saisit par le bras et elle a directement le réflexe de poser la main sur celui qui maintien le couteau. Elle regarde, suppliant.

Exigeant. Voilà ce qui qualifiait l'homme en ce moment en dehors de sa folie et de son comportement complétement macho. Son regard change. Ses issues sont maintenant toutes fermées. Il lui reste une ultime solution. Le bon moment. Elle l'a tant attendu ! Depuis combien de temps étais-elle portée disparue ? Il fallait qu'elle ose. Que son plan marche. Elle avait essayé de gagner du temps le premier jour, de le convaincre, en vain. Il ne lui restait plus qu'une issue. Une séparation. Certes, elle aurait pût tenté de le tuer sous la surprise, mais elle n'était pas ainsi. Elle cherchait toujours une solution alternative. Elle avait honte d'avoir même pensé à la tuer. Cette idée macabre l'avait d'ailleurs fait frissonner.  Lâchant les bras de son geôlier. D'une main elle fait venir l'eau emprisonnée dans les canalisations afin de faire une vague de glace forçant le colosse à se reculer. Elle fait en sorte de l'entourer avec le reste de glace et d'une démarche étourdie, mais rapide, elle se dirige hors de la chambre. Elle rentres dans la salle de bain et referme la porte. Pour que tout soit plus facile, elle allume tous les robinets et dessines un mur épais de glace contre la porte.

Elle essaie de canaliser toute ta peur, mais encore sous l'emprise des médicaments, elle n'y arrive pas et gèle toute la salle de bain, du sol au plafond. Elle est dans son élément à présent. Elle se sent un petit peu plus calme même si son cœur bats à cent à l'heure. Le geôlier à réussit à se libérer. Elle entend ses pas furieux tambouriner sur le sol et ses poing hargneux taper sur la porte en criant et la menaçant d'ouvrir. La dame de glace reste assise dans un coin de la salle de bain en posant ses mains sur sa tête.

- Vous ne m'aurez pas ! Quelqu'un me retrouvera ! Mon amie doit être à ma recherche et quand elle vous trouvera, elle vous tuera !


D'une voix à peine audible, elle rajoute entre deux sanglots une excuse qui sonne comme une prière à l'égard du colosse.


-  Je suis vraiment désolée Eddie…






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