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 La sagesse n'est plus maîtresse [Pv Alaric]

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MessageSujet: La sagesse n'est plus maîtresse [Pv Alaric]   La sagesse n'est plus maîtresse [Pv Alaric] EmptySam 5 Mar - 12:14

Total wipe out Alaric cuisine à sa façon...

   
L'ambiance...
Pesante ! Chacun des deux, perdus dans le regard de l'autre pesait le pour, le contre d'un instant de folie. Ne plus écouter la raison pour n'écouter que son envie de chair, son instinct qui pousse un peu plus à chaque seconde, à vouloir, ici et maintenant. En le regardant, intensément, Clélia en était convaincue... Elle le veut... Là. Maintenant. Au diable son statue d'ancien maître de stage et futurement, son rôle de collègue, si quelque chose doit se faire, c'est le moment, et Clélia ne laisserait pas filer cette chance. Simplement, se jeter sur lui sans... Signe réciproque de sa part, ça peut limite passer pour du viole tant elle en avait envie. Il était en pleine réflexion et si impénétrable.

Soudain.
Il a fait son choix, et en moins de temps qu'il faut pour le dire, la jeune juge se retrouvait contre lui, son corps svelte, coincé entre le corps fort, masculin d'Alaric et cette table qui a toujours été bien placé selon elle, et pour preuve, pas moyen de reculer et surtout pas l'envie. Clélia répondait à son baisé avec une passion qui la surprit... Elle qui pensait avoir un peu perdu en pratique de ce coté, eh bien, c'est comme le vélo, ça ne s'oublie pas et quand bien même, elle ferait des rattrapages autant que nécessaire avec lui, bien entendu.

Avec une facilité déconcertante.
Il soulève la femme de ses désirs sur la table et machinalement, elle entoure ses jambes autours de ses hanches, tout en enlaçant son cou d'une manière possessive. Il est à elle, rien qu'à elle en ce moment même et Dieu, qu'elle avait envie d'en profiter même si une petite part de fierté, dans un coin de son esprit croise les bras et boude d'un air " Comment tu es facile, ma pauvre, trop en manque ", oui en manque, c'est clair ! La fierté se fait virer d'un coup de pied au cul par des envies de plus en plus pressante. Clélia, était suspendu à ses lèvres et s'enflammait clairement à chacune de ses caresses.

Trop occupé à l'embrasser.
Elle mourrait pourtant d'envie de lui murmurer son nom, d'une toute nouvelle manière dans la prononciation... Avec une voix d'envie, de plaisir. Un bras accroché à sa nuque, l'autre, qui découvrait son dos en passant sous sa chemise... God, il était brûlant, tout aussi enflammé qu'elle. Donné leurs cinq minutes et la décoration de la cuisine sera refaite sauf que...

« Mademoiselle Rothschild, j’ai malheureusement… Oh ! Excusé moi ! »

Interpellait Nigel.
Qui tournait rapidement les talons, avant de filer. Mettant clairement une fin précipité à ce délicieux petit déjeuné. Clélia reprenait son souffle et avait le regard furieux, qu'elle lui en voulait bon sang ! Alaric, s'était un peu décalé, surprit même si il avait encore ses mains sur elle, tel un voleur prit en flagrant délit. Elle se redressait, toujours assise sur la table avec un sentiment de frustration inévitable... C'est dégueu ! Elle serrait ses petits poings avec une moue boudeuse, ayant envie de tout foutre en l'air !

* Merde quoi ! Pour une fois que j'ai un moment intime dans cette maison, Nigel fout tout en l'air !*

Rageait-elle intérieurement.
De son coté, Alaric reprit avec une impression de regret dans sa voix.

« Je… Je devrais peut-être rentrer… On a qu’à se voir plus tard… »

Il ne la regardait même pas.
Clélia était bouche bée. Il pensait sérieusement à s'arrêter là et se revoir plus tard, comme ça, comme si de rien...

_ Alors là... Monsieur Watson c'est très mal me connaître.

S'indignait-elle.
Attrapant son menton du bout de ses doigts pour le forcer à la regarder. Qu'il voit, qu'il voit qu'elle ne compte pas en rester simplement là.

_ J'exige... Votre présence en cet instant et je ne vous autoriserais à quitter mon domicile, qu'après... Avoir terminé ce que nous avons commencé.

Appuyait-elle, déterminé.
Avant d'approcher son visage du sien, susurrant et sentant encore son haleine chaude, envoutante... Un clair appel au baiser.

_ Je ne te laisserais pas partir aussi facilement... Ose me dire que tu as quelque chose de plus intéressant à faire... Ose me dire, que tu ne me veux pas... Car moi je vais te le dire très franchement...


Joue contre joue ensuite, elle poursuivit sur le même ton près de son oreille gauche.

_ Je te veux... Et j'ai horreur des frustrations... Et toi, je sais que tu as horreur de mes colères. Donc...

Sa maison...
Ses règles, Clélia ne lui laissait pas l'ombre d'un autre choix, du moins pas sans foudre par la suite et quel homme serait assez idiot pour refusé un moment pareil ? Clélia, de toute manière, n'avait pas l'habitude qu'on lui résiste et elle détestait ça, c'était une petite part de son enfance qui était resté un peu dans son caractère pour, certaines choses ou situation. Quand elle exige quelque chose, elle n'en démordra pas avant de l'avoir eu.

Au moins...
Elle avait le mérite d'être clair, net et précise, même dans ce genre de moment. Elle s'autorisa à mordiller de manière provocatrice l'oreille de ce dernier, la même oreille où elle lui avait avouer son envie. Puis, elle le regarda dans les yeux, face à lui et détacha son chignon qui libérait une crinière blonde qui descendait jusqu'à la moitié de son dos. Le parfum de ses cheveux se libérait, ajoutant à son charme... Elle était là, pour lui, maintenant, tout ses attributs séducteurs féminin présent pour l'attirer contre elle, et ne pas le lâcher.

Surtout pas le lâcher.

   

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MessageSujet: Re: La sagesse n'est plus maîtresse [Pv Alaric]   La sagesse n'est plus maîtresse [Pv Alaric] EmptyMar 8 Mar - 12:20



H O T

Alaric x Clélia

P
artir après ce qui vient d’être commencé paraît inconcevable. Ta tête pourrait prendre le chemin de la porte, mais ton corps resterait ici sans soucis. Bien évidemment que non, tu ne le souhaites pas, mais c’est comme si l’arrivé du Majordome t’envoyer un signe avant de franchir un pas qui ne sera jamais possible de revenir en arrière. Es-tu sûr de le vouloir ? Pourtant, une fois avoir goûté ses lèvres, tu les mangerais bien une seconde fois sans soucis. Celui-ci quitte la pièce – voir même la maison – aussi rapidement qu’il est arrivé, s’entend le mal l’aise qu’il avait créée en si peu de temps.

Quand ses doigts sous le menton t’obligent à relever la tête, tu vois bien que dans ses yeux ce n’est certainement pas le moment de partir. Depuis tout ce temps ou vous vous connaissez, jamais elle n’a posé un tel regard sur toi. Son désir est partagé et non pas que seulement à cause de l’agitation dans le pantalon. Tu ne bouges pas d’un pouce tant dit que son visage s’approche du tien. Tu peux sentir son agréable parfum qui t’en ferait presque tourner la tête. Ses lèvres entrouvertes te donnent envie de les conquérir et de les posséder pleinement. La main dans son dos s’agrippe légèrement à elle alors qu’elle te confit qu’il est hors de question que tu partes. Le message est, on ne peut plus, clair. Puisque c’est elle qui l’exige et les que les choses sont, on ne peut plus, consentantes, tu resteras ici à t’occuper soigneusement de Clélia. Au fond, c’est tout ce que tu voulais, être sûr qu’elle n’allait pas le regretter une fois l’acte entamé, parce qu’il n’y avait aucun moyen de s’arrêter en si bon chemin.

La voir exiger ce genre de chose la rendait bien plus désirable encore qu’elle ne l’était déjà. Ses dents qui finissent par mordiller ton oreille, étirent un léger sourire sur tes lèvres. Ses mots n’étaient certainement pas passé dans l’oreille d’un sourd. Ce n’est pas à n’importe qui que la demande été formulé et elle n’allait pas être déçue du voyage…  

Alors que ses cheveux retombaient sur épaules, une main quitte son corps chaud pour replacer une mèche délicatement derrière son oreille, tant dit que ton visage ne sait pas encore délaisser de ce petit sourire qui en disait long à quel point tu avais envie d’elle. Mais ne voulant pas paraître pour un homme bestial qui n’attendait que ça depuis des lustres, tu te retiens de rester encore un minimum correct. Pour le moment s’entend. Tu lui voles un bref baisé, avant de descendre doucement vers son cou, écartant quelque mèche de cheveu histoire de mieux en profité. La recouvrant de mille et un baisé, avec tantôt les lèvres et tantôt les dents, mais ceci reste encore des plus délicat. Bien que l’envie de ne plus l’être soit au rendez-vous. La main dans le dos se décroche pour venir à l’avant et entre deux doigts, tu tiens se petit ruban bleu qui interdisait l’accès au-dessous de ses vêtements et au reste de son corps. Tirant légèrement dessus pour le défaire avec une grande facilité, te passant largement de son consentement, tu peux enfin t’aventurer plus librement sur la surface de son cou. La chaleur de son corps est des plus envoutants, tout aussi délicieuse une fois en bouche. Tu te fais violence pour ne pas t’occuper d’elle tel un gros porc en rut. Mais il est assez dur de s’y tenir quand elle est aussi attirante et tout autant excitée que toi. Malgré tout, tu ne peux t’empêcher de murmurer un avertissement d’une voix suave, une fois remonté tout le long pour atteindre son oreille:

« Vos désirs son des ordres Clélia. Mais autant être clair... C’est moi qui mène la danse. »

Parce que tu n’aies pas du genre à confier les rênes facilement. À moins qu’elle ne soit plus têtue et dominante que toi. Mais là encore, il faudrait que tu te laisses faire ce qui n’est pas gagné dans un tel domaine. Tu reviens par la suite face à elle. La fixant d’un œil brillant, tes doigts s’affairent à déboutonné machinalement son haut sans pour autant la quitté du regard. Bouton après bouton, il laisse entrevoir au fur et à mesure son buste des plus attrayants. Bien plus beau à voir ainsi que sous ses tenues habituelles. Parce que oui, tu y as déjà jeté quelque coup d’œil auparavant. Qui ne le feraient pas après tout ? Une fois entièrement ouvert, un petit sourire joueur sur le visage, tu recules quelque peu pour l’admirer ainsi. Tes mains placées soudainement dans ton propre dos, tu te délectes de cette petite frustration causée par le fait de ne plus la touchée. Cela pourrait paraître sadique, parce qu’après tout, même toi, tu voudrais poser à nouveau tes mains partout sur son corps brûlant. Mais la voir ainsi, voir ce qu’elle fera en retour, rend les choses bien plus existantes.
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MessageSujet: Re: La sagesse n'est plus maîtresse [Pv Alaric]   La sagesse n'est plus maîtresse [Pv Alaric] EmptySam 12 Mar - 18:52

Grrrr... Alaric joue avec ses nerfs

   
Offerte devant lui...
Clélia, se faisait plus que désirable, un regard tendre et sulfureux. Des lèvres pulpeuse, son corps, présentement devant lui... Il est clair qu'il n'avait qu'à se servir. La tension était à son comble... Alors ? Est-ce que monsieur Watson continuera de se la jouer "sérieux" malgré les attentes clairs de cette dernière ?

Non.
Il lui vole un nouveau baisé, preuve de la "folie" l'animant lui aussi. Le cœur de Clélia s'embrase, pleinement satisfaite d'être à ses yeux, plus qu'une ex-stagiaire et donc, une femme désirable et désiré dans ce moment présent. A chacun des baisers de ce dernier, la chaleur grimpe, s'intensifie et rapidement, ses vêtements l'ennuie. Heureusement, Alaric à la délicieuse idée de se débarrasser du ruban bleu noué à son cou. Pour lui faciliter la tâche, la blonde penche la tête en arrière, laissant son cou à la merci de celui-ci, laissant échapper de bref gémissement de satisfaction aux contacts de ses lèvres.

Cependant...
La milliardaire, ne se sentait encore pas totalement satisfaite, elle sentait encore une forme de retenu de ce dernier. Pourtant l'ambiance est là, les corps sont chauds, le désir présent... Le consultant lui murmure alors, d'une voix suave qui la fait frissonner.

« Vos désirs son des ordres Clélia. Mais autant être clair... C’est moi qui mène la danse. »

Jamais...
Il ne se lasse d'être le cavalier ? Qu'importe la danse ? La blonde adorait qu'il se pli à sa volonté, mais se réservait le droit d'intervenir et de reprendre les rênes, au cas où, même si au vu des préliminaires, il y a de forte chance qu'elle ne soit pas déçu. Les mains agiles d'Alaric, libère la jeune femme de son chemisier devenu inutile, surfait. Son buste libéré, Clélia roule des épaules pour s'en défaire totalement, se montrant avec un bustier en dentelle bordeaux naturellement bien remplis, une poitrine ferme, jeune et généreuse. Tout pour satisfaire même l'homme le plus difficile, qui ne saurait faire la fine bouche.

Les joues de Clélia...
Laisse tout de même transparaitre une certaine gêne, elle qui est pourtant si sûre d'elle... Rougissant sous le regard d'Alaric, qui avait reculé pour probablement mieux l'admirer dans sa totalité. La blonde avait quelques fois, rêvé qu'il la regarde ainsi, et enfin c'était une réalité qu'elle n'allait pas laisser échapper.

_Q... A quoi tu joues ?

Demande t-elle, un peu perdu.
Ne comprenant pas le manège de ce dernier. Il avait ses mains derrière le dos, tiens donc... Étrange, surtout au vu de la situation qui ne demande qu'à être tactile.

_ Tu me veux... Tu me veux pas... Vos sautes d'humeurs vont vites me fatiguer monsieur Watson.

Prévient-elle à son tour.
Tout en s'approchant de lui, se libérant de ses ballerines et détachant sa jupe qui glisse le long de ses collants noirs, la voici en un sous vêtement en dentelle, assortie à son haut. Fermement, car elle, sait ce qu'elle désire, elle attrape le col de ce dernier pour l'embrasser d'une manière langoureuse, tout pour lui donner envie d'elle, envie de plus, d'ailleurs, la main droite de cette dernière, se perds sur son ventre, bas ventre, puis son entrejambe. Qui, sans équivoque est gonflé d'un désir viril.

Clélia rompt doucement son baiser.
Avec un sourire victorieux, elle déclare sur un ton frisant la provocation et amusée.

_ J'entends bien que tu veux mener la danse, beau blond... Je te sens même prêt pour... Mais ne joue pas avec moi, pas quand je suis certaine de gagner.

A son tour...
Elle laisse ses doigts experts, libérer Alaric de sa chemise. Ses doigts glisse le longs de son torse chaud. A cette vue, un nouveau frisson s'empare d'elle, et rougissante elle presse son corps contre le sien, pressant surtout son bassin contre lui. Clélia, pleinement consciente de son manège, de jouer à son tour avec le feu, feintait l'innocence avec cette déclaration.

_ Ne me laisse pas attraper froid... Alaric...

Une phrase...
Pleine de sous entendu, avec qui elle espère, le déchainer un peu et pourquoi pas beaucoup ? Elle se hisse sur la pointe des pieds pour passer sa langue, sensuellement, sur son cou musclé, puis le mordiller un peu pour le taquiner. Son bras gauche autours de ce dernier, s'accrochant à son dos, à lui. La prochaine fois qu'il tente de s'échapper...

Elle le griffe.

   

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MessageSujet: Re: La sagesse n'est plus maîtresse [Pv Alaric]   La sagesse n'est plus maîtresse [Pv Alaric] EmptyDim 13 Mar - 7:53



H O T

Alaric x Clélia

E
lle rougit. Perturbée de ton acte à ne plus la touché. Et toi, tu restes là à la regarder, souriant à ceci. C’était un peu vache mais tentant au moins une fois. Promis, ce serait la dernière fois que l’embête avec une telle chose de la sorte avant de t’occuper d’elle sous toutes les mesures. Ce qui est sûr, c’est que joué avec sa patience n’est pas au goût de tout le monde. Il serait dommage de la froisser avant de sauter le cap. Tu la regardes descendre de la table en prenant soin de se débarrasser soigneusement de sa jupe. Laissant entrevoir ses fines et longues jambes sous son collant. Bon Dieu qu’elle est sexy en sous-vêtement. Elle te fait rêver de plus en plus. Tant de beauté ne se devait pas être permis. T’attrapant par le col, tu la laisses faire profitant avec plaisir de ses lèvres. Tentant de prendre le dessus sur sa langue, tout en déplaçant les mains sur ses délicieuses hanches en les serrant légèrement. Sa peau est si chaude qu’elle pourrait presque être fiévreuse. Tu ne sais combien de temps tu tiendras encore, mais certainement pas très longtemps. C’en est presque douloureux quand elle rompt se baiser si agréable, mais tout aussi plaisant de sentir ses doigts glissés le long de ton ventre pour venir se loger entre tes jambes. Ce n’est que posé sur ton érection, cela en reste suffisant comme contact pour t’en donner une légère décharge électrique loin d’être déplaisante.

Célia avait l’air si sûr d’elle dans ses paroles, comme prête à reprendre le dessus à tous moment sans que tu t’y attentes. Même dans une telle situation, elle restait tout aussi bornée. Elle ne devrait pourtant pas se sentir si confiance en présence d’un homme qui compté bien la faire crier dans quasiment tous les recoins de cette maison. Tu étais bien décider à ce que ton nom ne cesse jamais de sortir de ses lèvres vermeilles. C’est ce que tu voulais entendre et tu allais y arriver par tous les moyens possibles et inimaginables. Mais pour l’heure, tu ne fais que jeté la chemise dans un recoin quelconque de la pièce après qu’elle ait pris soin de la déboutonner gentiment. Replaçant tes mains sur ses hanches alors qu’elle se colle à toi, elle remonte dans dos tant dit que sa langue te taquine. Sans mal, tu arrives à dégrafer son soutien-gorge du premier coup. L’expérience que voulez-vous. Et tu te décales une fraction de seconde pour qu’elle s’en débarrasse avant de revenir à la charge.

Prenant cette fois les sérieuses en mains. Penché sur elle, tes lèvres glissent de sa joue, à sa gorge, puis sur son buste on ne peut plus généreux, lentement. Tu descends en mettant un genou à terre pour être à la bonne hauteur pour cette action. Les mains venant à l’avant pour t’aider, tu empoignes sa poitrine avec chacune d’elle pour les caresser. La langue dérive sur le droit commençant à tourner autour de son sein en prenant bien le temps de refaire la forme avant de le prendre entièrement en bouche. Tu le dévorer sans vraiment ressembler à un saint, mais sans pour autant rendre cela douloureux. Mordillant quelque fois le bout de son téton. Avant de final offrir le même châtiment à son voisin. Les yeux fermés, tu te délectes du goût de sa peau, mais aussi et surtout les soupirs qui sont offerts à tes oreilles de sa part. Ceux qui t’encouragent à allé toujours plus loin en t’excitant d’avantage. Le reste des habits commence sérieusement à devenir bien trop étroit pour toi. Mais prenant ton mal en patience avant de pouvoir t’en débarrasser, tu continues de jouer avec elle. Abandonnant sa poitrine, pour poursuivre la descendre. Du bout de la langue, tu atteins son nombril, puis le bas de son ventre restant à la limite des derniers vêtements. Les mains suivent tes actes, tu les places de chaque côté du collant que tu fais ensuite glisser accompagné de son bas le long de ses jambes, jusqu’à ses pieds, avant de t’en débarrasser.  

Tu remontes ensuite tout aussi lentement, épargnant aucune parcelle de sa peau par des morsures de tes dents. Allant vers l’intérieur de ses cuisses pour atteindre son intimité. Bien sûr, une fois à ce niveau-là, tu t’abstiens de la mordre, ceci n’étant pas des plus agréables. À la place, ta langue passe entre ses lèvres. D’abord, une première fois furtivement pour entendre sa réaction, puis une seconde fois, une troisième, avant que cela ne devienne quelque chose d’insistant et répétitif. Tu profites pour la première fois d’une Clélia que tu n’avais encore jamais vue ainsi, qui passe entre tes mains expertes...
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MessageSujet: Re: La sagesse n'est plus maîtresse [Pv Alaric]   La sagesse n'est plus maîtresse [Pv Alaric] EmptyLun 28 Mar - 22:33

La fièvre...
L'ivresse, l'envie, le désir. Tant de mot qui pouvait définir ce que ressentait la jeune femme dans les bras de son amant qui avait succombé lui aussi au pêché de chair, pour son plus grand bonheur. Se cambrant sous son corps ardent, la jeune femme n'avait de cesse de murmurer son prénom, s'enflammant sous ses avances tendres, douce, démonstrative et de plus en plus pressante quant à la suite des festivités.

La jeune femme.
Passaient ses mains dans la crinière blonde d'Alaric tandis qu'il s'attardait sur sa poitrine, pour son plus grand bonheur, avec une vague de chaleur la submergeant clairement. Ses seins, étaient fermes et à la fois souple sous ses doigts experts, ses tétons, si durs que la moindre taquinerie venant de la langue de ce dernier lui déclenchait une décharge dans tout son être, si réceptive à ses attentions.

Elle aida ensuite...
Le consultant à se débarrasser de sa chemise. Ses muscles étaient tendu, tout comme... Une autre partie de son anatomie, qui était piégé dans son sous vêtement devenu étroit. D'ailleurs, Clélia voulu libérer ce dernier pour s'en occupé, mais là encore, la jeune femme reconnu la galanterie d'Alaric car, sans même qu'elle en fasse un caprice, il plaçait la juge en priorité et prit l'initiative de baisser son collant pour...

_ Oh... A-Al...

Bégayait-elle.
Rougissante plus que jamais lorsque ça langue chatouillait, léchait, caressait, cet endroit si intime. Elle portait une main à ses lèvres, interdite, savourant l'affection si sensuel que lui offrait le blond de ces rêves... Car oui, elle a déjà rêvé de lui, dans ce genre de situation, mais la réalité est nettement plus délicieuse. Clélia, avalait sa salive, profitant encore quelques minutes du plaisir divin qui se produisait entre ses jambes, avant d'estimer...

Que c'était son tour.
Elle même n'en pouvait plus, et était dévorée par la curiosité. Voir, découvrir enfin le corps d'Alaric dans sa totalité, et rien que pour elle. De sa main gauche, elle caressait la joue d'Alaric pour reprendre son attention, et une fois qu'il eu redresser son visage, elle le fit se relever en l'invitant d'un regard fiévreux. Face à elle, il était grand, si fort, elle l'embrassa langoureusement, mordillant ses lèvres, sentant l'espace d'un instant sa propre cyprine avant qu'elle ne soit remplacer par l'haleine et la salive d'Alaric... Elle l'avait tant de fois dévorer du regard, malgré elle, qu'il était temps, à présent, de le dévorer d'une tout autre façon.

Habilement...
Elle ôtait la ceinture en cuir de ses mains, tandis que ses lèvres parcouraient son torse de tendre baiser. La jeune femme, libérait enfin le sexe de son partenaire, grandit par l'intensité de l'instant. Elle l’effleura de ses mains, affichant un sourire satisfait, victorieux avant de poser son regard, sur son nouveau joujou rien qu'à elle.

_ Toi... Je ne te partage pas.

Déclarait-elle d'une voix mielleuse.
Avant de s'agenouiller et sans demander quoique ce soit à son blond. Elle déposait un baiser sur le gland de ce dernier, avant de laisser sa langue parcourir doucement, tout en longueur celui-ci. Guettant les réactions d'Alaric, cherchant, son point faible, ce qui le ferait craquer, le mettre à ses pieds pour de bon.

Puis...
Tout en caressant ses deux précieux bijoux, de ses lèvres elle mit le membre gonflé à outrance dans sa bouche, pour le titiller, lécher d'une façon encore plus intense. Elle enfonça encore plus ce dernier entre ses lèvres, puis, après quelques mouvements de va et vient, elle observait la réaction de ce dernier après avoir libérer son sexe.

_ Alors ? ... On passe aux choses supérieurs ou...

Doit-elle encore mettre de l'huile sur le feu ?
Pour que çà soit encore plus explosif entre eux ? Elle passait sa langue sur ses lèvres, visiblement, encore affamé de lui. Pourvu que lui aussi, ai encore faim... Car ces mis en bouche, annonce un repas des plus... Consistant, appétissant.

A table, Alaric.


[hrp: coucou, je m'excuse sincerement pour mon retard de réponse. Je n'ai pas mis de mis en page spécifique car je suis sur un très vieux pc, c'est la galère]
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MessageSujet: Re: La sagesse n'est plus maîtresse [Pv Alaric]   La sagesse n'est plus maîtresse [Pv Alaric] EmptyVen 1 Avr - 14:04

FLEMME DU CODE BONJOUR


Clélia est délicieuse.
Autant physiquement qu’en ta bouche.

Ta langue qui la dévore entre les jambes n'en perd pas une miette. Tes lèvres suçotent ces bouts de chaire. Un bout de chair dans lequel tu rêverais d'y planter les crocs. Tant dit que tes oreilles profitent de ce concert de soupir qu'elle peut t'offrir. Ça ne fait que t'exciter davantage. Les mains ayant entre-temps migré sur ses fesses, tu les presses quelque peu, pour rajouter quelque chose de torride à ce que tu es déjà en train de lui faire. Tu pourrais la dévorer ainsi pendant des lustres, si seulement elle ne réclamer pas ton attention au moyen d'une caresse sur ta joue. Une caresse qui t'oblige à relever la tête. Son regard si désirant rempli d'envie t'appelle et, tu y réponds sans attendre.

Te redressant, celle-ci ne perd pas de temps et repart à l'assaut de tes lèvres. La tension est électrique, palpable. Seulement sexuelle. Bon sang ce que tu as envie d'elle. S'il ne fallait pas mettre de protection tu la prendrais déjà sur le plan de travail et te délecterais de ton nom crié entre ses lèvres vermeilles. Tu en rêves depuis que tu l'as goûté. Le baiser s'arrête à ton grand regret. Mais ses lèvres glissent sur chaque parcelle de ton corps tant dit que ses doigts habillent te débarrassant enfin de ce pantalon devenu quasiment trop petit. Il glisse sur tes jambes suivies de près de ton caleçon et une fois à tes pieds, tu vires les deux dans un côté quelconque de la pièce. Nu comme un verre, Clélia semble satisfaite de ce qu'elle trouve sous ses yeux. Comme si tu avais la carrure d'un Dieux grec. Ses doigts longs et fins se posent sur ton membre plus que réveille et tu affiches un léger sourire. Cela tombe bien, tu n'es pas vraiment partageuse quand tu souhaites éperdument quelque chose rien que pour toi seul. Voilà une chose que vous aviez en commun. Tu la regardes s'agenouiller en douceur, les cheveux retombant sur ses épaules et encadrant son visage. Les joues rougissent légèrement par toute cette chaleur qui s'émane autant de vos corps que de la pièce. Elle te semble sublime. À cet instant précis, tu es à sa merci. Elle pourrait faire de toi ce qu'elle désire que tu le lui accorderais ce privilège sans aucun souci dans la seconde même.

Tes doigts le long du corps se crispent alors qu'elle s'amuse avec ton sexe. Bon Dieu, elle va te rendre fou. C'est un malin plaisir qu'elle prend-la. Un malin plaisir qui se payera au moment venue. Quand soudain, celui-ci entre dans sa bouche, tu fermes ton seul œil valide et profites du plaisir que cela t'apporte. Un léger soupire rauque s'échappe de tes lèvres suivies de près par un murmure qui indique son prénom. Ne pouvant, t'accrocher à quoi que ce soit, tu restes fermement sur place et fais violence pour ne pas poser tes mains sur sa tête et l'obliger à en faire plus. Non, tu restes encore un minimum sage tant que ceci tes encore possible. Mais ce n'est certainement pas l'envie qui manque.

Ses mots te ramènent sur terre et tu baisses un regard dangereusement torride sur elle. Sans répondre quoi que ce soit, tu la forces à relever en l'attirant par la main. Debout face à toi, tu passes un doigt sur ses lèvres délicatement faisant le tour de celle-ci. Descendant ensuite lentement sur sa gorge, passant entre le creux que ses seins, le long de son ventre et de son bas-ventre avant de bifurquer vers ses hanches, le bas de son dos, sa fesse droite… Que tu claques subitement en la ramenant contre toi par la même occasion. Ceci étant la seule réponse que pouvais et voulais lui offrir. Quelque chose qui en disant long sur ce qu'elle allait recevoir. Tu te penches légèrement pour attraper ses jambes et la porter telle une princesse. L'emmenant dans cette chambre où tu avais dormi. Ou les draps étaient encore froissés et le lit non fait. Claquant la porte d'un coup pied pour la refermer, tu la poses ensuite au centre du lit. Te plaçant au-dessus d'elle et entre ses jambes, l'embrassant au passage. C'est quasiment indispensable, ses lèvres t'enivrent, comme une drogue. Tu veux lui montrer qu'il n'est pas question de faire arrière. C'est impossible. Le point de non-retour est franchi. Et tu ne veux pas revenir en arrière. Ce que tu veux, tu l'as sous les yeux. Elle. La posséder entièrement de toute façon possible. Tu cesses de l'embrasser pour venir te pencher à son oreille tant dit qu'une main remonte à l'intérieur de ses cuisses caressant sa peau brûlante. Tu lui murmures « Tu es parfaite » avant de faire entrer un doigt dans son intimité, mordant son oreille avec tendresse. Celui-ci commence à bouger doucement d'avant en arrière, tes lèvres descendent sur son cou, sur lequel tu lui offres des baisers et quelques morsures qui restent encore, pour le moment, bien gentil.

Pour le moment.

Alors, que tu entres un deuxième et commences à accélérer le mouvement. Tu lui murmures une seconde fois « Supplie-moi te prendre ma belle » d'une voix rauque et sourire malsain aux lèvres.
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MessageSujet: Re: La sagesse n'est plus maîtresse [Pv Alaric]   La sagesse n'est plus maîtresse [Pv Alaric] EmptySam 2 Avr - 17:35

GRÉVE DE CODE  #Jesuiscode



Une fessée !
Si sexy, venant de la main d'Alaric. Cette dernière faisait plus office de réponse que de punissions. La jeune femme, échappait un léger rire quant à ce geste, mais soudain, ses pieds décollent du carrelage frais de la cuisine et son corps nue, aboutit contre celui de son consultant qui la porte sans aucune peine. Derechef, la blonde accrochait ses bras autours de la nuque de son prince en pleine forme pour son plus grand bonheur. Visiblement, il est plus que motivé à passé à la suite pour le plus grand bonheur de la milliardaire blonde.

Rapidement...
Et dans le fracas de la porte qui cédais au pied d'Alaric. La jeune femme se retrouvait dans le lit qui avait accueillit son amant du moment, cette nuit même. Les draps, étaient embaumé par son parfum qui rendait folle Clélia. Alaric lui, ne lui laissait aucun répit et repartait à l'assaut de son corps, si chaud et pleine de gourmandise rien que pour lui. Ses baisers lui donnait encore plus chaud que n'importe quel feu en cet instant, et surtout, sentir son corps nu, masculin et fort au dessus du sien ajoutait encore à sa fièvre. Elle, si frêle sous lui, avait le sentiment d'être sa prisonnière en cet instant, au vu de ce corps si tendu de toute part et musclé... Clélia était sa prisonnière pour son plus grand bonheur, et elle développait alors, un beau syndrome de Stockholm.

A son oreille.
D'une voie suave, il la complimente ajoutant encore de l'huile sur le feu de son désir. C'est alors, qu'elle sentie non pas son membre tant désiré en elle, mais le doigt de ce dernier qui lui arrachait un petit crie de surprise. Quel délicieuse surprise en sentant le doigt de ce dernier mimer un mouvement de va et viens, maiiiis... C'était là encore, donner à boire à qui meurt de fin. Il jouait à nouveau avec les nerfs de la blonde et pour preuve, à son tour, fit une exigence en faisant pénétrer un second doigt.

« Supplie-moi te prendre ma belle »

Han !
Ce sourire, Clélia était convaincue qu'il se pensait maître de la situation, maître de son corps.

_ Quel audace... Moi ? Supplier alors que ce sont les autres qui font mes quatre volontés. Depuis quand avez vous... Cette confiance... Est-ce que je déteint ?

Taquinait-elle.
S'amusant a faire un léger mouvement de hanche pour accompagner ces doigts bien humide. La jeune femme, tendit le bras pour ouvrir le tiroir de sa table de nuit à sa droite. De là, elle sortie une capote qu'elle attrapait et ramenait à elle, du bout des doigts, le regard fièvreux, elle reprit en entrant dans son jeu, amusée. Elle reprit alors, cédant à sa demande mais toujours avec une certaine classe qu'elle conservait, qu'importe la situation.

_ Monsieur Watson... Prenez moi... Prenez moi toute entière, si vous l'oser.

Elle releva son bassin.
Pour enfoncer encore un peu plus ses doigts en elle, et le provoquer. Sentant son sexe durcit sur son ventre. La blonde cru même sentir, un doux liquide pré-séminal... Le pauvre, en réalité, lui aussi n'en pouvait plus et son corps le trahis autant que le sien. Tout les deux humides, tendu, désireux et prêt à faire trembler les murs de cette maison bien trop calme. La jeune femme, mordilla le cou d'Alaric, avant de laisser sa langue s'y promener. Elle faufila sa main avec la protection sous lui, entre elle, et d'une main, habilement elle libérait ce qui allait leurs procurer un feu vert. Simplement... Clélia jouait encore un peu avec lui, titillant de sa main gauche, la verge de ce dernier.

_ Alors... Que vas tu faire de moi...

L'aguichait-elle.
Tout en caressant toujours de sa main gauche, son sexe dans un mouvement de va et vient, doux et à la fois ferme. Puis, elle glissait la capote sur le membre durcit, jusqu'au bout. La jeune femme remonta la main qui avait caresser son sexe et la léchait, lui faisant ainsi comprendre qu'elle aussi avait faim de lui.

_ Voilà, Alaric... Nous y sommes.

Elle plongea son regard saphir dans le sien.
Avant de prendre son visage entre ses mains, pour coller son bassin contre le sien et déclarer sans une once d'hésitation et d'une voie plus sauvage.

Prend moi

Derechef.
Elle l'embrassa fougueusement, comme si elle avait été en manque de ces lèvres si douces, fermes, enivrantes. Puis, elle colla le visage de ce dernier entre ses seins. Elle était plus que prête à l'accueillir et à se faire dévorer.

Si elle ne le dévore pas avant.
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MessageSujet: Re: La sagesse n'est plus maîtresse [Pv Alaric]   La sagesse n'est plus maîtresse [Pv Alaric] EmptySam 9 Avr - 16:16

#JeSuisCode  Razz


La supplication est agréable dans ce genre de domaine. Qui n'oserait pas en demander, pour son petit plaisir personnel ? Mais elle l'est encore plus quand c'est à Clélia que tu le demandes de le faire. Mademoiselle ne peut avoir le dernier mot dans tout ce qu'elle entreprend. Tu avais le dessus et tu comptais bien le garder aussi longtemps que ceci été possible. Même avec sa première réponse, gardant ton petit sourire aux lèvres, tu voulais l'entendre te supplier. L'imaginer le faire était une délicieuse torture, mais la réalité  est tout ce qui a de bien mieux et la hâte qui grandissait te ronger doucement.

Tant dit qu'elle farfouillait non sans mal dans un tiroir pour en sortir un préservatif, tes doigts ne cesser absolument pas de s'amuser entre ses cuisses. Et tu réfléchissais dans un petit recoin de ton esprit si tu allais lui faire l'amour en douceur ou bien avec beaucoup plus de violence. Dans le bon sens bien sûr. Loin de toi l'idée de lui faire réellement mal, si ce n'est d'une manière qui procure plus de plaisir qu'autre chose. Les deux étaient de toute manière on ne peut plus tentante. Ton regard se pose sur les lèvres de la jeune femme avec un petit rictus sur les tiennes. Son bassin se relevant quelque peu pour accueillir un peu plus tes doigts en elle, tu en secoues légèrement la tête. Non pas pour lui refuser ce que tu désires aussi, mais sa demande est bien trop calme, bien trop contenu pour être accepté. Tu veux la voir au bord du gouffre, qu'elle ne puisse plus retenir sa patience déjà bien mise à rude épreuve jusqu'à présent par ta faute. Tu te fais tout de même violence pour ne pas craquer et sauter sur l'occasion avec ses quelques centimètres qui vous séparent, alors que ses dents martèlent ton cou et ses doigts glissent sur ton corps. Ta seule main valide, positionner au-dessus son épaule, agrippe les draps fermement. Il te faut garder encore un minimum de lucidité pour ne pas faire la bourde de lui faire l'amour sans protection. Et bordel ce n'est absolument pas l'envie qui te manque actuellement. Ses doigts sur ton sexe t'en donnent des frissons et tu fermes les yeux quelques secondes pour en profiter. C'est lent comme torture, mais d'une si grande intensité comme caresse. Quand la capote se déroule sur toi, tu te penches légèrement pour lui répondre : « Ce que je vais te faire… Rien de bien saint… » Très loin d'être saint et catholique en effet, tu voulais être bestiale sans pour autant négliger quelque geste de tendresse. Un juste-milieu parfait entre les deux, de quoi partir au septième ciel tous les deux. Mais tu voulais profiter d'elle entièrement avant d'atteindre cet état.

Vous y êtes enfin.

Depuis le temps que tu en rêves, depuis le temps que tu imagines le corps de Clélia emprisonner du tien. Cela se réalise sous tes yeux. Encore bien mieux que dans les rêves les plus fous. Tu lui rends son baiser fougueux avec beaucoup trop d'impatience que tu en avais déjà, avant de te laisser guider vers sa poitrine que tu embrasses comme si ta vie en dépendait. La chaleur, l'odeur de son corps est des plus enivrantes. Tu te redresses légèrement, en la regardant, tu retires tes doigts délicatement d'entre son intimité et les portes à ses lèvres. Cela avait quelque chose de captivant de la voir se goûter elle-même. Mais des choses bien plus sérieuses t'attendaient et tu en avais l'eau à la bouche. Tu te replaces correctement au-dessus d'elle, ses jambes enroulant tes hanches et ton membre à l'entrée de son sexe. Doucement et l'aide de ta main, tu entres en elle, t'arrêtant à mi-chemin profitant de ce plaisir à ce nouveau contact. Bien plus agréable que de faire l'amour à n'importe qui. Et ce n'est pas n'importe qui. C'est la fille qui obsède tes pensées et te rend dingue en cet instant. Celle que tu allais combler inlassablement.

Soupirant de plaisir, tu plonges encore en elle attaquant des premiers va et vient encore bien sage. De quoi s’habituer avant de passer à autre chose. Tu t’imposes en elle tout en prenant soin de garder le dessus. Les mains remontent le long de son corps, elles longent le long de ses bras et les attrapent pour les placer au-dessus de sa tête. D’une seule tu maintiens ses deux poignets tant dits que l’autre par se perdre sur sa poitrine que tu carrasses quelque peu avant de t’y pencher une nouvelle fois. Sans cesser de faire bouger ton bassin entre ses jambes, tu en prends un en bouche et l’aspires comme s’il s’agissait d’une simple glace. Mordant le bout du téton que tu pouvais sentir durcir sous ta langue. Les battements de ton cœur accélèrent comme le fait déjà ta respiration depuis un moment. Ton imagination déborde alors que tu l’as fait tienne au même moment. Tu finis par abandonner son sein ayant une autre idée en tête. Tu la regardes dans un premier temps. Aussi belle que désirable, avant que ta main ne migre en direction de son menton, le coinçant entre deux de tes doigts. Tu te penches ensuite sur ses lèvres, mais ne les embrasses pas. Tu les effleures d’un souffle qui murmure d’une voix aussi dangereusement menaçante qu’excitante. « Tu es à moi. » Pour appuyer ses mots, tu lui donnes un grand coup de bassin assez brusque. Mordant sa lèvre inférieure, tu recommences encore et encore avant de garder cette même intensité.

Tendresse ? Au diable la tendresse !
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MessageSujet: Re: La sagesse n'est plus maîtresse [Pv Alaric]   La sagesse n'est plus maîtresse [Pv Alaric] EmptyLun 2 Mai - 22:34

WHAM ! Pardon pour le retard ma chou

   



Clélia...
Demeurait attentive à ses promesses pour le moins très intéressante, si Alaric les tiens jusqu'au bout. Bien qu'elle soit célibataire, la jeune femme n'en n'est pas pour autant une bleue ou une sainte, et si le consultant veut se faire l'avocat du diable ce soir, notre juge, se fera un malin plaisir à le tourmenter et le rendre fou de plaisir jusqu'à son dernier soupire.

Les choses dites sérieuses...
Commençait enfin ! "Enfin", car depuis le temps que la blonde faisait des rêves humides à propos de son maître de stage, non pas qu'elle rêvait de lui comme une amourette d'adolescente, non, elle le désirais comme une femme désire un homme plus mature, plus vieux qu'elle, et si séduisant ! D'ailleurs, ça avait énervée Clélia plus d'une fois lorsque certaine femmes louchaient sur les fesses, les épaules ou l’œil d'Alaric... Vous étiez lié par le lien sacré du stage, mais rêver à un peu plus, c'était pas interdit... Et surtout aujourd'hui, en cette charmante matinée c'est enfin arrivée ! Il est là, dans le même lit à la maîtriser comme elle l'avait tant espérer.

L'espace d'un instant...
La blonde se demandait si Alaric aussi, se faisait ce genre de réflexion... Passer de maître de stage à amant, c'est plutôt original. En tout cas, il le vit bien, très bien et trop bien pour son plus grand bonheur. Un frisson parcouru la juge lorsqu'elle sentie le membre durcit de ce dernier au niveau de ses lèvres. Il pénètre la jeune femme en douceur, Clélia ne se fit pas d'illusion là dessus, il la ménage clairement pour une suite bien plus rythmé. Sentir Alaric en elle, rien qu'à mi chemin la faisait fondre sous son corps d'Apollon, si masculin, si viril. Puis, Alaric entame un va et viens régulier qui rend le corps de Clélia encore plus moite sous ce dernier... Ils crevaient de chaud, de désirent et de pulsion l'un pour l'autre, et heureusement la pièce n'était pas chauffé ! Ça aurait été très superflus.

Sous ses mouvements.
Clélia gémit, couine de temps à autre et se mordille les lèvres comme pour se retenir, se contenir. D'autant plus qu'elle est cambrée sous ce dernier qui la tient prisonnière, en effet, ses chétifs poignet son maintenu par une seule des mains d'Alaric... On dit souvent que la main d'un homme reflète la taille de son sexe, et je peux vous assurer... Qu'Alaric est foutrement bien bâtis et équipé, et que ce n'est pas Clélia qui est plus fine. Le corps de la jeune femme s'offrait complètement à lui. Son corps svelte, généreux et rebondis au niveau des seins et de ses fesses qui claquaient au rythme de ses pénétrations qui se voulait un peu plus forte et intense.

Ça glisse...
Entre les deux sexes qui s'apprivoisent, et les deux corps qui se font si pressant l'un contre l'autre. Lorsque son consultant prit l'initiative d'accompagner sa chevauché d'un taquinement de téton avec ses lèvres, Clélia n'eut pour réflexe que de resserrer ses jambes autours de ses hanches en lâchant une profonde respiration saccadé. Il mordille, ce bout de chair si sensible, mettant clairement la blonde à l'épreuve, qui se tortille pour échapper à ses lèvres qui lui faisaient trop de bien et pour jouer avec un peu par la même occasion.

Cependant...
Seul les enfants jouent, ici, c'est un homme qui ne joue plus et qui la prend complétement et sérieusement. Ce sont des choses d'adultes qui se passe ici et Clélia le lit dans son regard... Le regard qu'elle a toujours voulu qu'il ai à son égard. Alaric, de sa main libre, relève le menton de sa captive et lui glisse d'une voie mi-suave, mi-menaçante mais tellement sexy...

« Tu es à moi. »

C'est alors.
Que non sans douceur, les coups de reins se font plus violent plus bestial. Surprise ! Réelement surprenante ? Clélia s'en était douté qu'il avait juste préparé le terrain jusqu'à présent, mais de là une t-elle intensité, si bestial soit-elle. La respiration de Clélia se veut au moins aussi rapide que les va et vient de son amant. Quel endurance ! Elle n'en attendait pas moins de lui et se plaisait à gémir encore plus fort de satisfaction pour le lui montrer.

_ A-Ah ! Ala-Ric ! C-est...

Bon ? Parfait ? Brutal ?
Il y avait tant d'adjectif qui défilait dans sa tête... Indescriptible ! Simplement, à poursuivre ce rythme, Clélia ne se donnait hélas pas plus de 5 minutes avant d'en finir et ça, ça n'était pas question ! Il fallait qu'elle reprenne le contrôle de la situation, même si c'était trop bon !

_ A ce r-rythme... Je ... N-non !

Essayait-elle d'expliquer.
Mais tout se mélange dans son esprit à cause de plaisir reçu. Elle use d'une force de volonté surprenante pour se défaire de l'emprise de son ravisseur, puisque sa force à lui, est plutôt concentré dans son bassin, puis, Clélia se redresse pour envelloper la nuque de ce dernier.

_ A-Laric... Prend moi... Comme une bête ! M-montre moi comment les Domaes font l'amour à leurs femmes !

Caprice exotique ?
Pourquoi pas... Elle avait envie de quelque chose de mémorable. Qui sait, peut-être que c'est la seule fois que cette folie les prendrons, donc autant en profiter un maximum ! Elle voulait être l'espace d'un instant, sa Domae... Être comme lui, avoir ce coté sauvage, animal, indomptable. La jeune femme échangeait un long french kiss bien langoureux, pour l'amadouer et qu'il cède à sa petite faveur. Clélia, n'était pas une Domae, en tout cas, sa coupe de cheveux habituellement si irréprochable, était bien en bataille... Des mèches folles ici et là et ce regard sauvage qu'elle à emprunté à Alaric.

Clélia...
Voulait tout lui donner, pour ne rien regretter. La jeune femme, se libéra du fourreau qui avait élu domicile en elle et se plaça alors à quatre pattes devant lui, le visage rouge de gêne et profitant de ce court répit pour reprendre son souffle.

_ Je... Je n'ai jamais...

Expérimenté ça ?
Fallait-il terminer la phrase... Clélia avait peur que ça fasse "étrange", mais surtout, elle voulait le faire avec une personne particulière, avec de l'expérience... Alaric avait toute les qualités, après... Est-ce que ça lui parlait ? Après tout, il a décidé d'être maitre à bord, donc, peut-être qu'en moins de temps pour le dire, Clélia sera à nouveau sur le dos pour finir ce qu'il a si bien commencé. En tout cas, elle lui laissait libre de choix d'où il voulait finir en beauté... Soit sa vulve et son vagin, qui ne demande qu'à jouir d'ici peu... Soit...

Clélia aura du mal à marcher prochainement.

   

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MessageSujet: Re: La sagesse n'est plus maîtresse [Pv Alaric]   La sagesse n'est plus maîtresse [Pv Alaric] EmptySam 21 Mai - 17:24


Clélia, Clélia, Clélia. Il n’y a que son nom qui résonne dans ton esprit tandis que ton corps l’appel d’un désir brûlant. Tu es en train de lui faire l’amour. Mais pas avec une seule once de douceur, simplement sauvagement. Tu veux la posséder comme jamais tu n’avais possédé qui que ce soit avant.

Lui dire qu’elle était à toi n’était pas de simple parole en l’air. Tu veux qu’elle soit à toi et à personne d’autre. Et ça n’a pas l’air de lui déplaire pour le moment. Quoique ce soit surtout ce que tu es en train de lui faire qui la comble. Sous tes yeux alors que ton bassin ne cessé d’augmenter la cadence sans cesse, tu l’as voit se tortiller de plaisir est, c’est un spectacle des plus agréables, tout comme les sons qu’elle peut produire et ne font que t’exciter davantage. Tes lèvres dévorent sa nuque autant par la langue que les dents. Lui laissant de magnifiques traces qu’il sera surement bien compliqué de cacher pendant quelque temps. Tu gémis faiblement dans son cou, mais c’est surtout elle que tu veux entendre prendre son pied. Elle écorche quelque peu ton nom et cela te fait sourire avec l’envie d’y aller de plus belles. Mais à ce rythme qui ne cesse de s’accentuer, il n’y a pas qu’elle qui risque de finir avant l’heure.

Tu ne cherches même pas à resserrer ta poigne sur ses mains alors qu’elle se libère. Bien trop occupée ailleurs pour vraiment y penser. Tenant fermement les draps entre ta main, tandis que tu remontes progressivement sur ses lèvres pour lui rendre sont baisés aussi langoureux soit-il. Tu ne rêves que de ça, de la pendre aussi fortement que cela te soit possible et l’emmener au septième. Mais pourtant, tu n’as pas envie de lui faire mal. Ce serait dommage pour une simple partie de jambes en l’air. Même si elle est plus ou moins robuste, sur l’euphorie du moment, tu n’y penseras pas. Ceci chassé de ta tête, tu grognes subitement alors qu’elle se sépare de toi. Ce n’est pas ce que tu préfères alors que tu étais si bien partie. Puis tu la regardes quelques instants avec un air d’incompréhension, avant de finalement comprendre. C’est la dernière chose que tu avais imaginée venant d’elle. Clélia te semble d’un coup bien plus perverse que tu ne le pensais.

Tu lui souris en t’approchant, déposant un bref baisé sur ses lèvres.

« D’accord… Alors on va y aller en douceur. Si tu as mal tu me le dit et on arrête, ok ? Fais-moi confiance et laisses-toi faire… Détends-toi surtout… »

Ce n’est – et ne sera peut-être toujours pas après cette journée qui sait – pas la première fois qu’on te le demande. Et à vrai dire, ce n’est pas si agréable que ça à tes yeux. Un peu plus particulier pour elle revanche. Surtout si c’était une première. Quelque peu flatté que ce soit avec toi et non le premier venu qui passe son chemin. Et pour ça, tu ne voulais pas absolument pas lui faire mal, ni même la forcer à aller plus loin s’il s’avère qu’au final, cela ne lui plaît pas. Tu prends donc place derrière elle caressant doucement son dos jusqu’à ses fesses. Tu t’y penchant en écartant un peu plus ses jambes, passant ta langue experte de son intimité à… Ce qui se trouve plus haut (plus jolie que dire anus e.e). Tu le titilles doucement pendant un temps, avant d’y rentrer lentement un doigt, la laissant s’habituer aux sensations que cela procure et s’imaginer ce que cela donnerait avec ton membre à la place. Pris d’une envie, tu lui mords la fesse à plusieurs reprises, gentiment bien sûr. Avant de finalement estimer qu’il serait temps de passer à la pratique.

Tu retires donc ton doigt et te positionnes correctement. Lui demandant de ne surtout pas bouger. Doucement, tout en caressant le bas de son dos, tu entres-elle. Prenant bien soin de faire attention au moindre signe de douleur. À mi-chemin, tu t’arrêtes, lui laissant quelques instants de répit. « Je vais bouger un peu » murmures-tu. Tu entreprends de lent vas et viens, une main accrochée à sa hanche tandis que l’autre migre vers son entre-jambe. Ta main la caresse, mais tu n’oses pas accélérerais tant que tu ne seras pas sûr que cela ne lui fasse pas mal ou lui plaise…

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