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 [Event 2] Mes réponses ne te soigneront pas [PV Bloodyne Chester]

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MessageSujet: [Event 2] Mes réponses ne te soigneront pas [PV Bloodyne Chester]   Mar 19 Juil - 17:48



Partir d'ici avant que d'autres personnes n'arrivent, que ce soit des membres de l'Ordre ou des pilleurs et profiteurs, est sûrement la meilleure solution qui s'offre à eux. Ainsi, il aide Bloodyne et son fils à se relever, prenant celui qui en a le plus besoin dans les bras pour les conduire jusqu'au manoir de son ami ; Voilà encore des questions que l'Elementis de vent va se poser. Est-ce qu'il entre par effraction dans la première maison qui paraît classe ou connait-il au moins le Maître des lieux ?

En silence, Gaara sort la clé que Setsuna lui a donné discrètement afin de l'insérer dans la serrure ; C'est la première fois qu'il entre dans la demeure de son ami et il aurait aimé que cela se passe en d'autres circonstances. Refermant la porte derrière lui, le jeune homme verrouille la porte derrière. Pas le temps de se reposer ou d'admirer les lieux puisqu'une petite blonde assise quelques secondes plus tôt sur le canapé du salon, s'empare d'un balai pour s'approcher du trio venant d'entrer dans le manoir.

Au moment où elle va pour abattre le balai sur les intrus, Gaara fait lever du sable afin d'enrouler le manche en bois de l'arme improvisée et le tirer vers lui. Comment lui en vouloir ? Elle n'a jamais rencontré Gaara et ce dernier n'est pas sûr qu'elle ait déjà entendu parler de lui hors sa réputation, va-t-elle simplement croire ce que l'Elementis de Sable va lui dire ou va-t-elle s'imaginer un scénario dans lequel son père ait pu se faire agresser par lui.

- Lana, je m'appelle Gaara et je suis un ami de ton père, c'est lui qui m'a recommandé de venir ici.


- Mon père ne m'a pas prévenu, c'est pas vrai.

Et aussitôt, la gamine ne perd pas de temps pour tenter de mettre un coup de poing que Gaara peut arrêter sans difficulté avec son Sable ; Effectivement, heureusement que Setsuna lui a donné le pendentif sinon ils seront encore là, à débattre et faire un combat qui n'a aucun sens. La main toujours bloquée dans le Sable, l'Elementis vient à sortir le bijou afin de le tendre à la demoiselle et lui permet de récupérer sa main de la prison improvisée.

La petite blonde s'empare du pendentif en silence qu'elle reconnaît comme était celui de son père ; Désormais moins hostile, elle accepte l'éventualité qu'ils ont en effet été envoyés par Setsuna afin d'être en sécurité dans ce manoir. Elle les laisse passer et Gaara ne perd pas de temps afin de faire asseoir Bloodyne sur le canapé du salon pour qu'elle puisse se reposer, mais surtout commencer les soins nécessaires. L'Elementis de Sable relève la tête vers la demoiselle qui reste encore à l'écart, sûrement pas en confiance encore avec les amis de son père qu'elle ne connait pas.

- Aurais-tu de quoi la soigner s'il te plait ?


Après quelques secondes de d'hésitation, la petite s'éloigne du salon afin d'aller chercher quelque chose qui pourrait être utile. Aidant Bloodyne du mieux que possible pour se remettre de ses émotions, il jette aussi un coup d’œil à Ace qui doit être aussi traumatisé de ce qu'il vient de se passer.

- Comment te sens-tu ?
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MessageSujet: Re: [Event 2] Mes réponses ne te soigneront pas [PV Bloodyne Chester]   Jeu 21 Juil - 16:48


 

 

 
Je ne suis pas folle au point de vouloir laisser Ace dans le placard, tandis qu'on se soigne l'air de rien. Non. Mais j'estimais simplement qu'il en avait suffisamment vu pour ne pas avoir à supporter la vision de cadavre supplémentaire. Ne serait-ce que le temps de mettre un drap sur les corps. M’enfin, puisque cela lui été égale, est qu'il n'avait pas besoin de mon avis, à quoi bon ?

Je prends la peine de les attendre dehors. En espérant que personne ne vienne à notre rencontre. Un seul combat, si on peut l'appeler ainsi, m'a suffi. Je prends Ace dans mes bras quand celui-ci arrive en pleurs. Inquiète, mais rassurée, j'affirmais que j'allais bien. Passant outre mes blessures diverses pour ne pas l'effrayer davantage. Je préférais qu'il me voie forte tenant encore sur mes pieds qu'abattu par la douleur en me laissant crever. Une chose qui n’avait pas besoin de le hanter indéfiniment. Laissant Gaara le porter, je passe simplement mon bras autour de son épaule pour y prendre appuie et suivre le chemin. Il est vrai que de nous deux, j'étais sûrement celle qui avait le plus besoin d'être portée, mais quand on est têtue, on ne réfléchit pas vraiment.

Au fond, je me demande où est cet endroit soi-disant en sécurité. Quand je vois l'état du quartier autour de nous, il a de quoi douter qu’il en existe encore un. On ne peut même plus l’être sous son propre toit. Alors pourquoi est-ce ailleurs, ce serait différent ? Faut-il qu’on aille se réfugier dans les bois, vivre comme des parias, ou bien se perdre dans les hautes montagnes ? Car j’ai bien du mal à imaginer un autre endroit que l’ordre ne compte pas attaquer. Pourtant, après avoir marché durant quelques instants, on approche de ce qui ressemblait étrangement à un manoir. J’ai cependant un doute là-dessus, l’extérieur paraît tellement lugubre qu’il a l’air plus abandonnée qu'autre chose. C’est ça notre coin de sûreté ? Peut-être que l’ordre ne pensera pas à ramener ses fesses dans un tel endroit. Néanmoins, ce qui me perturbe, c’est de sortir une clé comme si cela été entièrement normal. Et je reste bouche bée devant la luxure de l’intérieur après avoir passé le seuil de la porte. Le contraste entre les deux est violent et j’ai bien du mal à imaginer que ce soit vrai. Est-ce qu’il a agrandi son cercle d’amis, ou bien, il l’a volé à quelqu’un ? Des deux, je ne sais pas ce qui me rassure le plus.

Cette question reste en suspens quand une jeune fille apparaît soudainement, s’ensuit une légère dispute entre les deux. Je n’y comprends rien et j’abandonne même l’idée de chercher, j’ai le cerveau bien trop embrumé pour ça. Je voudrais juste fermer les yeux cinq minutes et oublier cette journée de merde. Alors, je ne cache pas mon soulagement quand je peux enfin m’asseoir sur le canapé. Grinçant tout de même des dents en sentant les blessures se lancer partout dans le corps. Mon visage doit être beau avec autant d’éraflure. De quoi avoir de jolis bleus au réveil demain. Mes côtes me font mal, respiré pourrait presque être un supplice. C’est qu’ils se sont acharnés avec les poings, mais je peux au moins m’estimer heureuse que celle-ci ne soit pas brisée. S’ensuivent de multiples écorchures ici et là en tentant de me débattre. De plus cette brûle causer cet homme inconnu, tu parles d’un sauveteur. Il lance un chaos dans la ville, mais à part ça, il n’hésite pas ça jeter dans le tas pour venir en aide à quelqu’un. Certainement pas très nette dans sa tête, on ne peut faire les deux. C’est tellement contradiction que ça n’a aucune logique

Péniblement, je soupire. Haussant simplement les épaules comme réponse. Tout en déposant ma tête sur le dossier du canapé. Fixant le plafond. Maintenant que je peux espérer un peu de repos, mon cerveau à décider de se mettre à cogiter de long en large, comme si c’était le moment. Je suis en vie, Ace et lui aussi, j’imagine que je peux me sentir plus ou moins bien. Pourtant, ce n’est pas ce que je ressens. Et je n’ai pas vraiment les mots pour qualifier tout cela. Un tout. Un tout atrocement insupportable que j’aimerais me débarrasser en le balançant par la fenêtre. Si seulement, c’était possible.
- Je me sens comme quelqu’un qui est en vie, et qui pourtant ne comprend pas ce qui passe. La vie de cette ville n’est pas assez merdique qu’on nous rajoute des ennuis sur les bras. À croire que c’est inscrit sur des banderoles flottantes dans le ciel qu’on aime ça. Baigner dans le sang.
Je devrais me sentir heureuse, enfin, soulage serait plus exact, mais non. Comment est-ce qu’on pourrait envisager de l’être quand tout s’effondre autour de nous ? Tout le monde n’a malheureusement pas eu notre chance pour s’en sortir indemne. Une pile de nouveaux cadavres s’ajoute à la liste. Et pour une fois le gouvernement n’y est pour rien. Tout été plus ou moins calme depuis l’effondrement de la confrérie, même si les conflits persistaient, il n’était pas d’une telle ampleur. Et même si les Domae avaient le dessus, la ville avait retrouvé un semblant de paix. Mais voilà que le tout vient de se voir voler en éclat en l’espace de quelques heures. Et je doute qu’on soit réellement les moyens de riposter à ça.
- Détruire pour tout reconstruire, c’est la chose la plus stupide que je n’ai jamais entendue. On ne répare pas ce qui est irréparable.
À moins que la chance soit de notre côté. Et qui est littéralement improbable. On devient maudit une fois qu’on a mis les pieds à Quederla. Je ferme les yeux en tentant de penser à autre chose, le laissant me soigner.
- Et toi ça va, tu te remets de ta blessure ?
 
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MessageSujet: Re: [Event 2] Mes réponses ne te soigneront pas [PV Bloodyne Chester]   Jeu 21 Juil - 19:04



- Comment te sens-tu ?

Il ne s'attend pas à une réponse pleine de joie de vivre, heureuse d'être dans ce canapé mais il veut au moins vérifier si les blessures infligées réclament des soins importants ou si ceux de Gaara peuvent suffire. Il est loin d'être médecin même si à force de soigner les blessures de Bloodyne et de son fils, c'est à se demander si il ne devrait pas se reconvertir dans cette carrière. Un simple soupire et un haussement des épaules lui fait comprendre qu'elle n'est pas réellement d'humeur à fournir la réponse qu'il attend.

- Je me sens comme quelqu’un qui est en vie, et qui pourtant ne comprend pas ce qui passe. La vie de cette ville n’est pas assez merdique qu’on nous rajoute des ennuis sur les bras. À croire que c’est inscrit sur des banderoles flottantes dans le ciel qu’on aime ça. Baigner dans le sang.

Gaara doit le reconnaître, il ne s'était pas attendu à ce que cette bataille fasse autant de dégâts ; Il ne s'était pas attendu à ce que Bloodyne et son fils se retrouvent dans une situation pareille. C'est à se demander si il a réellement fait le bon choix. Secouant la tête pour chasser ces idées, il se dit qu'il ferait peut-être mieux d'en parler à Setsuna avant de prendre la moindre décision, il est bien sûr son ami mais aussi l'Apprenti du Ténébreux. Il saura lui donner de bons conseils.

- Détruire pour tout reconstruire, c’est la chose la plus stupide que je n’ai jamais entendue. On ne répare pas ce qui est irréparable.

Il n'est pas de cet avis, on peut toujours réparer et Quederla n'est pas encore perdue. Au contraire, lorsque toutes ces guerres ne sont pas présentes et que les personnes peuvent mettre leur pouvoir au service du Bien, il y a toujours moyen de faire quelque chose ; Alors peut-être qu'il n'est pas comme le Ténébreux, loin de là même et qu'il n'est sûrement pas assez puissant pour l'arrêter mais Gaara a désormais un allié de taille qui partage les mêmes idées : L'Apprenti.

- Et toi ça va, tu te remets de ta blessure ?

- Cette petite brûlure ? Oui, ne t'en fais pas pour moi.

Il sourit afin de rassurer Bloodyne, il n'a pas envie qu'elle s'inquiète pour lui. Cette brûlure, il la sent encore frotter contre le tissu dès qu'il fait un geste du bras mais il ne veut pas paraître faible à ses yeux ; Ce n'est pas lui le plus blessé dans cette histoire et ce n'est pas lui qui a le plus besoin de soins. Parlant de soins, la fille de Setsuna revient avec une trousse à pharmacie dans laquelle il peut trouver tous les produits nécessaire pour soigner les nombreuses blessures de l'Elementis de vent ; Mais Lana ne reste pas dans le salon puisqu'elle s'approche d'Ace, la main tendue pour prendre la sienne.

- Tu veux voir mes peluches ?

Il remercie intérieurement la petite demoiselle d'éloigner Ace de cette scène qui n'est pas appropriée pour un enfant de son âge ; Encore légèrement inquiet pour sa mère, il suit quand même la petite Lana en sautillant, content de pouvoir s'amuser après l'épreuve qu'il vient de subir. Gaara attend donc que les enfants soient montés avant d'ouvrir la trousse à pharmacie afin de s'emparer d'une compresse et du désinfectant qu'il applique sur celle-ci avant de commencer à soigner la blessure son œil.

- Tu vas avoir droit à un joli bleu durant une petite semaine...

Notons que ça aurait pu être pire, mais mieux si il avait su plus tôt ce qui était en train de se passer dans le Quartier Ouest. Pourtant il avait bien fait un contrat en expliquant que les membres de l'Ordre ne devaient pas attaquer Bloodyne et son fils, à moins qu'ils se défendent... Bien sûr, ça n'étonnerait pas Gaara d'apprendre que son ex-fiancée n'a pas hésité une seule seconde à se protéger, elle et Ace, mais il ne les pensait pas capable de ça.

- Je suis désolé de ne pas être venu plus tôt vous aider.. J'ai failli à mon devoir.. J'aurais dû être là pour vous protéger.

Elle peut entendre de la culpabilité dans sa voix et il en est effectivement rongé, lui aussi a eu des difficultés contre les membres de l'Ordre mais moins que les autres Habitants de cette ville. Si seulement il avait pu remarquer les problèmes plus tôt, il aurait dû inviter Bloodyne et son fils dans sa chambre d'hôtel pour les garder en sécurité ; Ils ne seraient pas là aujourd'hui. Tout est de sa faute. Il pose la compresse sur la petite table basse afin de recommencer la même opération avec sa lèvre, encore une fois ça allait piquer.
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MessageSujet: Re: [Event 2] Mes réponses ne te soigneront pas [PV Bloodyne Chester]   Dim 24 Juil - 18:54


 

 

 
J’ai surement la mauvaise manie de me préoccuper des blessures des autres – les siennes surtouts – avant les miennes. Quand bien même je pourrais être à l’agonie, il faut que je m’assure qu’il va bien. Même si cela ne changera absolument rien à mon état actuel. Je me dis que cet inconnu aurait pu lui faire bien pire que laisser une simple petite trace de brûlure. S’il l’avait voulu, il nous aurait tuées de ses mains sans le moindre souci. Il a bien montré de quoi il était capable et maintenant que ma pique de colère est redescendue, je dois bien admettre que c’est vrai.

J’accorde à peine de l’importance à cette fille qui prend la bonne initiative d’emmener Ace ailleurs. Et je peux encore moins le regarder en face. Je sens son inquiétude d’ici et un sourire n’arrangerait rien. Lui promettre que tout ira bien non plus en fait. C’est une promesse tellement fausse que ça ne sert à rien de la prononcer. Rien ne semblait prendre la direction d’une situation plus calme. Au contraire. C’était bon à dégrader davantage. Les yeux encore fermés, je serre les dents en sentant la compresse s’appliquer sur ma plaie. À force, je devrais pourtant être habitué au picotement offert par l’alcool au vu du nombre de fois où je finis blessé et qu’il s’occupe de me remettre sur pied, pourtant, je me fais surprendre à chaque fois. Peut-être que je devrais prendre un abandonnement de soin auprès de lui, ou au moins lui rendre quelque chose de rentable en conséquence. Le minimum. En tout cas, si je me retrouve avec un beau bleu, j’aurai enfin une raison adéquate pour utiliser du fond teint. Il traine dans la salle de bains depuis des années sans avoir été ouvert une seule fois. Ce sera l’occasion idéale au fond. Néanmoins, je ne sais pas encore ce que je dirais à mon patron quand il me verra. Pas question de reprendre une séance avec lui parce que j’ai eu une situation « traumatisante », ce n’est pas la première ni la dernière à vrai dire. Mais je ne sais pas si, à ce moment-là, je serais réellement en état de m’y rendre. Si je douille à rester assise, j’imagine à peine debout. Peut-être qu’il sera compréhensif en voyant l’état de la ville ? Quoique pas mal de monde vont avoir besoin de ses services, j’imagine. C’est tout un bordel sans nom. Un bordel que je laisse sur le côté pour le moment. J’aurais tout le temps de me tracasser la tête plus tard.
- Je suis désolé de ne pas être venu plus tôt vous aider.. J'ai failli à mon devoir.. J'aurais dû être là pour vous protéger.
Je me repasse sa phrase en boucle et plus elle tourne, moins elle me plaît. Je fronce les sourcils alors qu’il s’attarde à panser ma lèvre. Il y a un point qui me dérange. Je relève ma tête qui reposait encore sur le dossier du canapé et attrape sa main qui me soigne pour l’arrêter dans son élan. Je n’ai pas envie d’être méchante, pourtant, je ne me cache pas pour dire franchement ce que j’en pense. Comme toujours à vrai dire.
- Tu ne peux pas… Tu ne peux pas être là pour nous à chaque fois comme si on vivait encore ensemble et sauver la situation. Je ne dis pas ça pour engager une énième dispute jusque... C’est réaliste. Tu ne peux pas braver le danger pour nous aider aux périls de ta vie. Qu’est-ce que je dirais à Ace s’il t’arrivait quelque chose parce que tu voulais être là pour nous ? Et qu’est-ce que je ferais moi…
La dernière phrase était minutieusement murmurée.
Je ne dis pas qu’il devrait arrêter. Au contraire, j’aurais la sensation qu’on importe que très peu. Mais, je serais juste incapable d’annoncer à Ace qu’il ne verrait plus jamais son père du jour au lendemain, car celui-ci s’est sacrifié pour sa vie. Le voir, culpabiliser et imaginer que c’est sa faute, ne ferait que le détruire à petit feu. Et puis, qu’est-ce que je ferais moi sans lui ? Je ne peux pas nier que j’aie besoin de sa présence quelle quel soit. Il ne peut pas se permettre de se jeter dans le tas et de nous laissant en plan derrière pensant que tout ira bien. Même si c'était un beau geste pour nous sauver, c’est hors de question. Peut-être que c’est égoïste, mais il faut dire que je m’en moque pas mal.
- Tout ça aurait pu être pire, mais par chance ça ne l’a pas été. Tu sais que je ne me le pardonnerais pas s’il t’arrivait quelque chose alors que tu voulais simplement aider…
Cela été prouvé trop de fois que je m’en suis voulu de le voir blesser par ma faute. Et même avec trois ans de séparation ça ne change absolument rien. Je lâche sa main en soupirant, de toute façon, je suppose déjà d’ici que, quoi que je dise, c’est vain ? Il est aussi têtu que moi, c’est comme parler à mur. En tentant au final de me redresser pour une prendre une position plus convenable, je laisse échapper un petit cri de désapprobation entre les dents et abandonne littéralement l’idée pour le moment. Bien, je campe désormais sur le canapé jusqu’à nouvel ordre. J’attrape le bat de mon teeshirt et le relève un peu pour admirer l’étendue des dégâts à ce niveau-là. Ce n’est pas très beau à regarder de ce qui m’est visible, mais je devrais survivre. Une question trotte dans ma tête à force d’être entourée d’objets aussi luxueux et je finis par souffler :
- Dis-moi… C’est qui le père de cette jeune fille ? Je n’imaginais pas que tu pouvais avoir des personnes aussi riches dans ton entourage. Et prêt à te laisser un double de clés.
Traduction : je n’imaginais pas qu’un homme aussi riche aurait confiance en la personne la plus rechercher de cette ville pour lui laisser le double des clés la garde de sa fille. En imaginant qu’elle le soit à moins que ne fasse que squatter tout comme nous. Dans ce cas-là, il a un bon cœur, je pense. D’un point de vue extérieur, si je ne le connaissais pas autant qu’aujourd’hui, jamais je n’aurais pu accepter.

À moins que… Non, il n’aurait tout de même pas… ?
- Tu le connais réellement, hein ? Tu ne l’as pas… tuer ?

 
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MessageSujet: Re: [Event 2] Mes réponses ne te soigneront pas [PV Bloodyne Chester]   Lun 25 Juil - 17:18



- Tu ne peux pas… Tu ne peux pas être là pour nous à chaque fois comme si on vivait encore ensemble et sauver la situation. Je ne dis pas ça pour engager une énième dispute jusque... C’est réaliste. Tu ne peux pas braver le danger pour nous aider aux périls de ta vie. Qu’est-ce que je dirais à Ace s’il t’arrivait quelque chose parce que tu voulais être là pour nous ?

- Et qu'est-ce que tu diras à Ace quand il demandera pourquoi je ne suis pas venu vous aider ? Tu préfères que j'ai l'image d'un lâche à ses yeux ?


Non il ne veut pas lancer de nouvelle dispute mais il n'a pas non plus envie de se taire. Il n'a jamais été quelqu'un de bien tout au long de sa vie ; Des morts, il en a des centaines sur la conscience alors si il peut se racheter en se sacrifiant pour sa famille, il le fera. Gaara ne veut pas qu'Ace garde en lui l'image d'un père qui a refusé de venir les aider par peur de mourir, il voudrait que son fils soit fier de lui et qu'il sache se défendre si la réputation de son père le rattrape un jour.

- Tout ça aurait pu être pire, mais par chance ça ne l’a pas été. Tu sais que je ne me le pardonnerais pas s’il t’arrivait quelque chose alors que tu voulais simplement aider…

Gaara ne préfère pas répondre à cette question qui risquerait d'entamer une dispute et dans son état, ce n'est vraiment conseillé. Il reste buté dans son idée qu'il préfère mourir en faisant quelque chose de bien plutôt que de vivre en tant que lâche, surtout si il s'agit de sauver ceux qu'il aime. Voyant Bloodyne se relever avec difficulté, l'Homme de Sable la somme de rester allonger le temps de soigner ses blessures ; Une fois rallongée, il la laisse lever le t-shirt pour observer les nombreuses blessures au niveau de son ventre.

Il sert la mâchoire afin de contenir la colère qui a envie d'exploser, il doit se maîtriser maintenant qu'il a récupéré son élément encore instable. Ne faisant donc aucun commentaire, il s'empare d'une nouvelle compresse afin de recommencer la même opération en silence ; Le plus important dans tout ça est qu'elle va évidemment survivre mais qu'elle pourrait être alitée plusieurs jours le temps de laisser les blessures se refermer et éviter tout risque d'infection.

- Dis-moi… C’est qui le père de cette jeune fille ? Je n’imaginais pas que tu pouvais avoir des personnes aussi riches dans ton entourage. Et prêt à te laisser un double de clés.

Haussant un sourcil à cette remarque, il se contente de hausser simplement les épaules en guise de réponse. Il s'agit désormais de sa vie et n'a pas spécialement de compte à rendre à son ex-fiancée, elle ne s'est pas gênée de lui cacher les semaines d'amour avec Charles avant qu'il ne le découvre ; Continuant les soins, il remarque quand même que cette histoire de personne riche la tracasse beaucoup. Gaara n'a donc pas le droit d'avoir des amis ?

- Tu le connais réellement, hein ? Tu ne l’as pas… tuer ?


Il ne peut retenir le rire moqueur sortant de sa bouche pour l'idiotie qu'elle vient de dire, à moitié déçu qu'elle continue de penser ça de lui. Certes, il ne peut pas dire être blanc comme neige et affirmer qu'il n'a commit aucun meurtre mais depuis la Confrérie, il fait de son mieux pour respecter une promesse et être quelqu'un de meilleur pour son fils. Posant la compresse pour en prendre une autre, il décide de finalement lever le voile sur cette interrogation tout en continuant de la soigner.

- Tu vas pouvoir dormir sur tes oreilles, le propriétaire de cette maison est un ami de longue date. Il s'agit de Monsieur Aoki, le célèbre banquier et comme tu peux le constater si tu lis les journaux, il est vivant et en bonne santé.


Pour l'instant, mais si il est encore dehors à se battre avec les blessures infligées par Bloodyne et lui, il ne donne pas vraiment cher de sa peau. Encore heureux qu'il puisse maîtriser plusieurs éléments mais ça, personne ne sait que Monsieur Aoki a le don de maîtriser un pouvoir ; S'agissant d'un terrain glissant et ne sachant pas précisément ce qui est dit à son propos, il va éviter ce sujet. Il pose la compresse, en prend une autre plongée dans l'alcool avant de recommencer la même opération.

- Je pensais que tu me connaissais mieux que ça.

Oui, légèrement déçu d'être encore vu comme un meurtrier alors qu'il tente de faire de son mieux pour refléter une image positive pour essayer d'être l'homme de sa vie. Mais comme il peut le constater, ce n'est pas chose réussie.

- Bref, là n'est pas le sujet. Que s'est-il passé avant que je n'intervienne ? Qui était cet homme ?
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MessageSujet: Re: [Event 2] Mes réponses ne te soigneront pas [PV Bloodyne Chester]   Lun 25 Juil - 20:55

Récupération de pouvoir
Bloodyne Chester récupère son pouvoir.
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MessageSujet: Re: [Event 2] Mes réponses ne te soigneront pas [PV Bloodyne Chester]   Mar 26 Juil - 12:41

Spoiler:
 


 

 

 
La pensée qu’il puisse tuer un homme riche simplement pour avoir un endroit en sécurité et éloigner plus ou moins de la ville et de son carnage, n’est pas une idée à exclure. Je n’en serais pas choqué. Quasiment plus rien ne pourrait m’étonner. Mais j’avoue que cela me surprendrait légèrement, dans le sens où ce n’est plus le genre de chose que je l’ai vu faire depuis bien des lustres. C’est presque cliché de lui coller ça sur la tête. Mais en même temps, il y a des choses qui, même au fil des années ne changent pas. Simplement parce que c'est ancrer au-dessus de la tête. Néanmoins, je ne peux pas juger le genre d’ami qu’il a dans ses relations. Nous ne sommes plus ensemble, il fait bien ce qu’il veut sans avoir à me rendre des comptes. Pourtant, je ne peux empêcher d’avoir le besoin de satisfaire ma curiosité.
- Tu vas pouvoir dormir sur tes oreilles, le propriétaire de cette maison est un ami de longue date. Il s'agit de Monsieur Aoki, le célèbre banquier et comme tu peux le constater si tu lis les journaux, il est vivant et en bonne santé.
Monsieur a un banquier réputé dans ses amis. Excusez-moi très cher, nous n’avons pas les mêmes valeurs.

C’était autant moqueur que sarcastique. Moi aussi, j’aimerais bien avoir un banquier dans mes amies. Ça pourrait être très utilisé au fond. Quoique je passerais surement plus de temps à l’exploité qu’autre chose. Et puis il y a subitement cette phrase qui se glisse entre deux dans la conversation. Et je ne sais pas trop comment je dois la prendre. Bien évidemment que je le connais, même que trop bien. Alors pour quoi me dire ça ? Ça me trotte en tête et j’en zappe littéralement le reste de ce qu’il me demande. Je l’ai entendu, même compris, mais ce n’est pas la première chose à laquelle j’ai envie de répondre là concrètement. Alors, après un instant de silence a réfléchir, le tout finit par sortir tout seul.
- Je peux savoir pourquoi tu me dis ça ? Pour ta gouverne, je te connais contrairement à ce que tu crois. Je me souviens de toutes tes habitudes, tes petites manies. Passant par ta couleur préférer qui n’autre que le bordeaux, aux petits plats bien préparer que tu aimes le plus et le seul alcool que tu apprécies vraiment n’est rien de plus qu’un bon vin. Les livres que tu adores à ceux qui n’ont que très peu d’importance. Tu sens l’eau de Cologne depuis notre séparation, mais c’est surtout pour les grandes occasions, comme te voir porter un costume, et ne parlons pas de tes parents que tu détestes le plus aux mondes ! Je pourrais continuer ainsi à t’en faire une liste, qu’elle ferait surement plus de deux pages. Et je sais, tout particulièrement, que tu n’hésiterais pas à utiliser tous les moyens possibles et inimaginables pour venir en aide à ton fils ! Alors, ne me sort pas un air aussi choqué, quasi déçu, quand ce serait, on ne peut plus, logique que tu tues quelqu’un pour trouver un endroit en sécurité !
J’aurais aimé que mes mots ne soient pas chargés de colère, mais ce fut plus fort que moi. J’avais pris la réflexion comme une attaque, aussi basse, soit-elle, et il ne suffisait de pas longtemps, de grand-chose pour que je la rumine dans tous les sens au point que le tout explose. Du revers de la main, j’écarte la sienne de mes blessures, presque brutalement. Ouais, moi aussi, je me sens vexer. Mes yeux l’auraient foudroyé sur place si seulement j’en été capable. Mais à la place un violent courant d’air s’impose dans la pièce. Ouvrant de force les fenêtres qui claquent contre les parois. Faisant tomber deux vases – qui devaient surement goûter cher – au sol sur son passage, avant de s’abattre sur Gaara. L’envoyant valser sur le canapé d’en face. Je reste bêtement là à regarder sans comprendre ce qu’il vient de se passer. Est-ce que c’est moi qui viens de faire ça ? À vrai dire, mise à part nous deux, je ne connais pas d’autre personne dans cette maison – pardon, manoir de bourge – possédant un pouvoir. À moins qu’il y ait des hommes planqués dans un placard, mais ça commencerait à m’inquiéter dans ce cas. Je me rends finalement compte que j’aurais pu l’envoyer dans un mur sans le vouloir simplement sur un coup de colère et que le bon Dieu a décidé de me rendre mon bien à cet instant précis. Soit, la prochaine fois déposée un mémo ne serait pas du luxe. Je ne sais pas pourquoi je me sens coupable, peut-être la fatigue qui joue mélangée à ce coup d’adrénaline non voulu.

Quoi qu’il en soit et ce malgré le mal de chien que me procurent mes douleurs, je me force à me redresser. Peinant un peu à me mettre debout avant d’y arriver. Puis contourne la petite table basse pour rejoindre prudemment Gaara. À son niveau, je me pose sur les genoux, grimaçant, mais ne me plaignant pas de mes blessures. Tant pis, j’ai fait le pas maintenant, pas question de faire marche arrière. Souffre en silence comme dirait certain. Sans vraiment lui laisser le choix et sans avoir le courage de le regarder dans les yeux, je retire sa veste pour m’occuper de sa plaie. Qui sait si je ne l’ai pas agrandi avec mes bêtises ? Il en avait fini avec moi de toute façon. Alors à mon tour de jouer les infirmières. Infirmière qui se passe littéralement de l’avis de son patient. Point important. La veste posée sur le côté et l’ouverture de sa blessure sous les yeux, je prends d’abord un ciseau pour me débarrasser du bout de teeshirt gênant. J’en achèterais un autre pour Noël, ce n’est pas vraiment ce qui manque. Et celui-ci été moche de toute façon. Puis, j’applique une compresse fraichement imbibée, minutieusement dessus. Tout en murmurant :
- Je suis désolée… Je ne voulais pas…
Je ne voulais pas, quoi ? Qu’il soit brûlé par ma faute ou le faire voler sur un coup de pression ? Je n’en sais trop rien à vrai dire. Je crois que cette journée commence à me rendre dingue. Encore plus que d’habitude. Faut croire que c’est possible de le faire. Après avoir bien nettoyé sa brûlure, et enlever ce qui restait comme sang, je prends un peu de Biafine amené dans la trousse de soin et commence à le déposer délicatement sur sa peau. Je n’ai pas envie de revenir sur ce qu’il y vient d’avoir. Tant qu’il ne vient pas me dire que je ne le connais, ça devrait aller. À savoir quelle mouche l’a piqué pour sortir une telle ânerie. Sérieusement, je pourrais en faire un roman de toutes ces choses que je sais de lui et que je n’ai absolument pas oublié. Je soupire en chassant de ça sur le côté. Prenant plutôt le temps maintenant de répondre à ses questions pour passer à autre chose.
- Je ne sais pas qui était cet homme… Je ne le connais même pas. Quoique vu ces dernières paroles, il fait surement partie de tout ce tas de monde qui s’amuse à mettre le chaos en ville. Mais dans ce cas-là, ça n’a juste pas de logique devenir me sauver. Enfin… Si on peut appeler ça un sauvetage. C’était une brute oui.
Je n'ai encore jamais vu quelqu’un qui tentait de sauver qui que ce soit en retournant sa colère au finalement. Quoique au fond, je n’ai rien qui prouve qu’il voulait vraiment à’aider. Il pouvait très bien vouloir se charger lui-même de ma mort par pur plaisir. Enfin, il n’est plus la maintenant, a espéré ne pas le recroiser d’aussitôt. Je prends un bandage et l’enroule autour de son bras, masquant sa plaie bien nettoyée.
- Ça ne m’étonnerait même pas de savoir qu’il fait partie de « L’ordre ». Il a la tête de l’emploi. M’enfin. Et toi, tu penses que c’était qui ? Certainement pas quelqu’un qu’on connaît, mais un habitant louche qui a profité de l’émeute, ou un truc dans ce genre-là…
 
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MessageSujet: Re: [Event 2] Mes réponses ne te soigneront pas [PV Bloodyne Chester]   Mar 26 Juil - 21:54



Là n'est pas la question, si ils sont réellement amis ou pas, si le propriétaire de ce somptueux manoir est toujours en vie ou si Gaara s'est prit un malin plaisir à l'assassiner pour avoir un meilleur endroit pour loger. L'Homme de sable préfère donc relancer la conversation afin d'en savoir plus sur l'identité de cet homme même si il le sait déjà ; Mais il ne peut trahir l'Ordre. Le Ténébreux a été très clair avec lui dès le début, une fois entré dans ses rangs, on ne peut en sortir sauf par la mort.

- Je peux savoir pourquoi tu me dis ça ? Pour ta gouverne, je te connais contrairement à ce que tu crois. Je me souviens de toutes tes habitudes, tes petites manies. Passant par ta couleur préférer qui n’autre que le bordeaux, aux petits plats bien préparer que tu aimes le plus et le seul alcool que tu apprécies vraiment n’est rien de plus qu’un bon vin. Les livres que tu adores à ceux qui n’ont que très peu d’importance. Tu sens l’eau de Cologne depuis notre séparation, mais c’est surtout pour les grandes occasions, comme te voir porter un costume, et ne parlons pas de tes parents que tu détestes le plus aux mondes ! Je pourrais continuer ainsi à t’en faire une liste, qu’elle ferait surement plus de deux pages. Et je sais, tout particulièrement, que tu n’hésiterais pas à utiliser tous les moyens possibles et inimaginables pour venir en aide à ton fils ! Alors, ne me sort pas un air aussi choqué, quasi déçu, quand ce serait, on ne peut plus, logique que tu tues quelqu’un pour trouver un endroit en sécurité !


Étonné de cette petite liste si bien sortie, il l'est d'autant plus lorsque de Bloodyne rejette d'un geste de la main les soins qu'il était en train de faire ; Il avait bien la ferme intention de répliquer mais les fenêtres s'ouvrant avec force et faisant tomber quelques vases l'empêchent de placer une quelconque réplique. Gaara projeté contre le canapé d'en face étouffe un cri de surprise quand sa brûlure cogne contre le dossier, il fallait que son pouvoir revienne maintenant... Durant le pire moment de la conversation. Qu'a donc t-il fait au destin pour mériter un tel sort ?

Épuisé de la tournure des événements, l'Homme de Sable laisse tomber sa tête en arrière pour laisser tomber toute la colère naissant ; Il ne cherche même pas à retenir Bloodyne lorsqu'il la voit se relever pour s'approcher de lui. Il remarque bien sûr son expression de douleur mais n'en fait pas la remarque au risque de se prendre une nouvelle rafale de vent et la laisse jouer les infirmières avec la brûlure de son épaule ; En silence et sans un mot, il aide l'Elementis à retirer sa veste pour la laisser découper le t-shirt collant à sa peau. Serrant la mâchoire pour ne laisser passer aucun signe de douleur tandis que Bloodyne murmure quelques excuses.

Il ne sait pour quoi elle s'excuse mais il ne prend pas la peine de répondre ou d'accorder la moindre importance ; En silence, il laisse Bloodyne nettoyer sa blessure et appliquer la biafine, tournant en boucle sa réplique que lui a sortie l'Elementis quant à ses petites habitudes qui pourtant datent de trois ans maintenant. Alors elle a remarqué qu'il faisait des efforts quand il allait la voir, elle savait encore tout ce qu'il aimait et tout ce qu'il détestait, tout ce qu'il était capable de faire. Enfin non, pas tout mais il se garde de relancer le débat.

- Je ne sais pas qui était cet homme… Je ne le connais même pas. Quoique vu ces dernières paroles, il fait surement partie de tout ce tas de monde qui s’amuse à mettre le chaos en ville. Mais dans ce cas-là, ça n’a juste pas de logique devenir me sauver. Enfin… Si on peut appeler ça un sauvetage. C’était une brute oui.


Setsuna a déjà prit énormément de risques en quittant son poste pour aller aider Bloodyne et son fils et il ne pouvait sûrement pas se permettre de faire un sauvetage trop doux. Il est censé être le Ténébreux, le Chef de l'Ordre et certainement pas le sauveur de ces jolies demoiselles en détresse, mais une promesse est une promesse et aucun des deux hommes ne la brisera.

- Ça ne m’étonnerait même pas de savoir qu’il fait partie de « L’ordre ». Il a la tête de l’emploi. M’enfin. Et toi, tu penses que c’était qui ? Certainement pas quelqu’un qu’on connaît, mais un habitant louche qui a profité de l’émeute, ou un truc dans ce genre-là…

- Je n'en ai aucune idée.

Il se sent déjà coupable de lui mentir pour protéger sa couverture, ce n'est pas pour en rajouter une couche avec les mensonges de trop. Leurs relations communes ont diminué depuis qu'ils ne sont plus ensemble et un habitant qui profite de la situation ne serait pas étrange, c'est le sauvetage qui l'est ; Heureusement que Gaara peut placer ceci sous le compte d'une double personnalité, ça ne donne l'identité de personne et il ne sera pas le premier cas de cette ville. Elle qui travaille dans un cabinet de psychologie doit en voir passer des cas dans ce style.

- Est-ce qu'ils ont fait du mal à Ace ?

Gaara sait déjà le sort qu'ils lui ont réservé avec ce foutu placard mais il veut savoir si ils ont osé lever la main sur son fils ; La réponse risque bien sûr de le mettre en colère et il n'a personne sur qui passer ses nerfs à part les membres de l'Ordre mais au fond, ne serait-ce pas à cause d'eux ? Si le Ténébreux n'avait pas eu l'idée de cette foutue bataille, rien de tout ça ne serait arrivé. Tout ce qu'elle a dit tout à l'heure continue de tourner en boucle dans sa tête, comme un disque rayé qui chante toujours la même chanson mais il n'arrive pas à effacer tout cela de sa mémoire. Quand Bloodyne eut terminé le bandage, il se tourne vers elle pour la regarder dans les yeux avant de reprendre la parole.

- Pourquoi est-ce que tu t'inquiètes autant pour moi ? De ce qu'il pourrait m'arriver ou des horreurs que je pourrais potentiellement commettre ?
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MessageSujet: Re: [Event 2] Mes réponses ne te soigneront pas [PV Bloodyne Chester]   Mar 2 Aoû - 20:53


 

 

 
Il y a toujours cette sensation étrange qui plane au-dessus. Tout ce que j’ai pu dire, ce n’est pas si simplement à effacer et à passer à autre chose comme si rien ne venait de se produire. Bien que je le veuille, rien n’est jamais simple. Même en changeant de conversation, c’est toujours là. Et que je le veuille ou non ça finira forcément par revenir sur le tapis, alors à quoi bon ? Cette discussion sur cette personne qui m’a autant, soi-disant aidé qu’attaquer n’a ni queue ni tête. Bien que ça reste le plus étrange selon moi, ce n’est pas vraiment ce qui me tracasse actuellement. Partiellement serait le plus exact.

- Est-ce qu'ils ont fait du mal à Ace ?
- L’un d’eux à lever la main sur lui parce qu’il n’arrêtait pas de pleurer. C’est le seul que j’ai réussi à tuer.

Ça m’avait rendu dingue de voir ça, mais pourtant ce n’était pas suffisant pour éviter l’inévitable. Malgré tous mes efforts et cette tenta-tive vaine de me débattre. Je n’ai pas pu éviter ça. Et ça me ronge suffisamment comme ça pour ne pas entendre des reproches sup-plémentaires. J’ai eu ma dose pour aujourd’hui. Je finis son bandage en coinçant convenablement le morceau restant pour que le tout ne décide pas de se défaire. Ceci fait, quand je crois son regard et la question tombe comme un cheveu sur une soupe, je ne sais pas quoi répondre au premier abord. Je hausse les épaules en lâchant la première chose qui me traverse l’esprit :

- Et pourquoi pas ? Tu devrais t’en douter pourtant…  Mais si tu préfères que je n’en aie rien à foutre de ta grosse tête rouge, on peut toujours s’arranger.

Souvenir, souvenir. Bon sang ça m’a littéralement échappé. Une éternité que je ne l’ai pas appelée ainsi. Dans d’autres circonstances, j’en aurais surement ri. Mais là, l’envie n’y est pas. S’il préfère tant que ça, que je ne me préoccupe pas de ce qu’il lui arrive très bien. Je n’en serais pas capable, mais je montrerai clairement que je n’en ai rien à faire et ruminerais mon angoisse dans mon propre petit coin recoins. Je soupire en me remettant sur pied, maintenant que sa plaie est soignée, il n’a plus besoin que je joue les infirmières. Je serre les dents en retenant un juron et retourne m’asseoir sur le canapé. Je ne sais pas à quoi il s’attendait, pourquoi est-ce que je devrais ignorer ce que le sort peu lui réservait ? Au-delà du fait qu’il soit le père d’un enfant, il reste la personne que j’ai aimée et que j’aurais très certainement suivie n’importe où s’il me l’avait simplement demandé. Peut-être que si on avait quitté la ville au moment d’adopter Ace, les choses seraient aujourd’hui, on serait encore ensemble et cette question n’aurait traversé l’esprit de personne. Je me mords la lèvre hésitant à continuer sur la lancer. Mais que ce soit un autre jour ou maintenant, ça aurait forcément fini par tomber un moment donné.

- Que veux-tu que je te dise… Je n’ai jamais cessé de m’en faire pour toi, depuis le premier jour où je suis tombe amoureuse de ta putain de pomme à la noix. J’ai beau avoir essayé de te tuer. T’avoir haï pendant 3 ans, ça n’a jamais changé le fait que je me suis toujours fait un sang d’encre quand ça te concerne. Encore aujourd’hui, j’ai toujours la trouille quand j’ouvre le journal et que je vois les personnes affichées avec une somme morte, j’ai toujours peur que tu en fasses partie. Mais bon, tu n’es qu’un crétin, et j’imagine bien que ça te passe au-dessus de la tête. Je n’en tirerai certainement pas une satisfaction que tu ne sois plus là…

Même après avoir longtemps maintenu que je le tuerais de mes mains pour une raison quelconque, ça ne change au fond absolument rien. J’ai toujours cette angoisse dans un creux de mon estomac qui ne me quitte jamais. Même quand les jours passaient ensemble sont heureux, j’ai toujours le doute qu’un homme du gouvernement vient l’emmener pour l’exécuter. Parce que c’est une chose qui n’est pas inévitable. Ils s’en foutent littéralement, pour eux ce n’est qu’une plaie qui doit mourir. Qu’il ait une famille est qu’il soit devenu plus ou moins saint avec le temps n’a guère d’importance. Il a toujours une longue liste de cadavres qui traine derrière lui. Tout comme la plus grosse population de la ville.

- Je n’ai pas envie te voir retomber dans la folie après autant temps passer à t’en défaire, que tu faces des choses regrettables alors que tu tenais à ton but dans la confrérie. Et je le respectais malgré les erreurs. Au fond, c’était surement la meilleure chose qui soit. Mais je n’ai pas envie que ça te perdre si une occasion de redevenir qui tu étais avant te tend les bras. Qu’est-ce que tu crois que ça me ferait d’être à nouveau en face du monstre qui tue sans pitié femme et enfants pour le plaisir ? Tu crois quoi, que j’irais ouvrir une bouteille de champagne à ton honneur ! Ben oui, du sang, partout, fêtons donc ça !

Pourquoi ne pas danser sur les tombes de ses victimes tant qu’on y est ? C’est vrai que j’adorais ça, j’en rêve tous les jours ! Tout comme j’adorerais me retrouver en face d’homme qui n’a pas de remords de s’en prendre à quelqu’un, même ceux à qui il tient. Bien loin de moi, l’idée de me comparer en prétendant être une sainte. Je sais très bien que c’est loin d’être le cas. Mais tout comme lui, je n’ai pas eu de sang sur les mains depuis un bon moment. À part aujourd’hui et cette histoire avec Charles bien évidemment. Et je n’ai pas envie de remettre les morceaux en place pour le retrouver. Et ce n’est même pas dit qu’il ait simplement envie d’un coup de main si ceci se produisait une nouvelle fois. Au final, ça m’agace, et restait sagement sur le canapé n’est pas possible. Alors malgré le mal que ça me fait, je me lève et marche péniblement dans un sens comme dans l’autre. Je ne sais pas tenir en place, ce n’est pas un fait nouveau

- Franchement, c’est si difficile à comprendre que je tiens encore à toi. Bien plus que je ne pourrais l’admettre. Et que c’est l’une des raisons principales pour que je m’inquiète sans cesse ?

 
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MessageSujet: Re: [Event 2] Mes réponses ne te soigneront pas [PV Bloodyne Chester]   Ven 5 Aoû - 15:02



- Et pourquoi pas ? Tu devrais t’en douter pourtant…  Mais si tu préfères que je n’en aie rien à foutre de ta grosse tête rouge, on peut toujours s’arranger.

- Ce n'est pas ce que je voulais dire, et tu le sais très bien.


Pourquoi est-ce si compliqué d'obtenir une réponse claire et précise de sa part ? Toujours à tourner autour du pot, à changer de sujet, à l'éviter, pour une fois n'a-t-il pas le droit à la vérité ? Gaara commence à en avoir marre de se faire des idées et dès qu'il tente quelque chose, la réalité lui revient en pleine face lui rappelant que trois ans plus tôt, il a merdé sévèrement et que désormais il doit remuer ciel et terre pour tenter de se faire pardonner.

- Que veux-tu que je te dise… Je n’ai jamais cessé de m’en faire pour toi, depuis le premier jour où je suis tombe amoureuse de ta putain de pomme à la noix. J’ai beau avoir essayé de te tuer. T’avoir haï pendant 3 ans, ça n’a jamais changé le fait que je me suis toujours fait un sang d’encre quand ça te concerne. Encore aujourd’hui, j’ai toujours la trouille quand j’ouvre le journal et que je vois les personnes affichées avec une somme morte, j’ai toujours peur que tu en fasses partie. Mais bon, tu n’es qu’un crétin, et j’imagine bien que ça te passe au-dessus de la tête. Je n’en tirerai certainement pas une satisfaction que tu ne sois plus là…

Que peut-il répondre à cela ? La rassurer en plus lui disant que personne ne lui veut du mal ou qu'il ne prend pas de risques d'inutiles est complètement faux et elle le connait suffisamment pour savoir que si ce n'est pas les emmerdes qui viennent à Gaara, c'est lui qui va les chercher. Un cercle vicieux qui avait disparut pourtant plus ou moins quand il était avec Bloodyne, mais maintenant que personne ne le retient, pourquoi se priver de faire des conneries ? Le gouvernement finira pas l'arrêter un jour, ça il en est presque sûr et le seul moyen d'être enfin tranquille serait de quitter la ville ; Mais comme il l'a dit à Anae, il ne partira pas sans Bloodyne et Ace.

- Je n’ai pas envie te voir retomber dans la folie après autant temps passer à t’en défaire, que tu faces des choses regrettables alors que tu tenais à ton but dans la confrérie. Et je le respectais malgré les erreurs. Au fond, c’était surement la meilleure chose qui soit. Mais je n’ai pas envie que ça te perdre si une occasion de redevenir qui tu étais avant te tend les bras. Qu’est-ce que tu crois que ça me ferait d’être à nouveau en face du monstre qui tue sans pitié femme et enfants pour le plaisir ? Tu crois quoi, que j’irais ouvrir une bouteille de champagne à ton honneur ! Ben oui, du sang, partout, fêtons donc ça !

- Je te ferais remarquer que depuis que la Confrérie a été dissoute, je n'ai pas sombré dans la folie ni recommencé mes meurtres de masse. Je ne suis plus le même monstre que l'on décrivait avant et ce n'était pas seulement la Confrérie qui m'a changé donc tu peux ranger ton champagne.

Même depuis qu'il est dans l'Ordre, il n'a jamais tué personne, si il a accepté de jouer les agents doubles c'est pour donner une raison au Ténébreux de rester loin des meurtres de masse et des combats ; Aujourd'hui, même en faisant partie de l'Ordre il est considéré comme un Elementis aux yeux de tous, comme une personne a arrêter et à tuer en cas de résistance. Il respecte les idéaux de son Maître mais est plus proche de ceux de Setsuna qui veut simplement un avenir meilleur pour son enfant, n'est-ce pas le rêve de tous les parents ?

- Franchement, c’est si difficile à comprendre que je tiens encore à toi. Bien plus que je ne pourrais l’admettre. Et que c’est l’une des raisons principales pour que je m’inquiète sans cesse ?

- Et est-ce que c'était si difficile à l'avouer ?


A comprendre non, ça il s'en doutait depuis longtemps et elle lui avait dit avec un coup dans le nez les sentiments qu'elle avait encore pour Gaara, mais maintenant qu'ils sont là, dans ce manoir à discuter et jouer cartes sur table est-ce qu'elle est prête à faire la même chose ? Et ni l'un ni l'autre ne peut fuir cette conversation puisque les combats font rages dehors et même avec les pouvoirs récupérés, l'Homme de Sable sent que le sien est encore instable alors il ne préfère pas imaginer comment est celui de Bloodyne qui vient à peine de le récupérer.

- Réponds-moi franchement, qu'est-ce qui t'empêche de te remettre avec moi ? Je fais des efforts pour ne pas replonger dans la folie, pour rester l'homme qui t'a séduite autrefois, pour me faire pardonner de toutes les conneries que j'ai fait ! Dis-moi au moins si j'ai encore une chance ou si ça fait trois ans que je tourne en rond pour rien !
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MessageSujet: Re: [Event 2] Mes réponses ne te soigneront pas [PV Bloodyne Chester]   

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[Event 2] Mes réponses ne te soigneront pas [PV Bloodyne Chester]
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