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 La famille est un refuge dans ce monde cruel.

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MessageSujet: La famille est un refuge dans ce monde cruel.   Mar 26 Juil - 0:26

Alice Glass

Si ton œil droit t'a offensé ; arrache-le

PETITE PRÉSENTATION
NOM : Glass
PRÉNOM(S) : Alice
SURNOM : Omega, même si la seule personne qui l’appelait comme ça ne risque plus vraiment de le faire aujourd’hui.
DATE DE NAISSANCE : 1er mars 1990
AGE : 29 ans
SEXE : Féminin
CAMP : Domae
CAPACITÉ : Guêpes Pepsis (quatorze précisément)
SITUATION : Célibataire
MÉTIER : Cuisto’ du restaurant "Le Petit Gourmand"
PERSONNAGE AVATAR : Alice Madness Returns
QUESTIONS

DE QUAND DATE VOTRE ENTRÉE DANS LE CAMPS ?
Cela fait presque huit ans qu’Alice a rejoint les Domae. Après son intégration a la famille, elle passa près de deux ans à montrer son implication et à prouver sa loyauté envers eux. Elle a connaissance du secret depuis six années maintenant.
QUELS SONT VOS LIENS AVEC LUI ?
Les Domae avaient accueilli ses parents quelques mois avant leurs morts. Évidemment, ils n’avaient pas eu le temps d’apprendre le secret, mais avez eu le temps, malgré eux, de transmettre leur intérêt pour la famille Domae à leur enfant. Une fois échappée de l’asile, Alice a vagabondé quelques mois puis c’est accroché à la seule chose qui lui restait de son passé, se tournant vers les Domae à son tour. Aujourd’hui, elle en est une membre à part entière et serait capable de tout pour la famille, surtout du pire. Accessoirement, elle aime préparer des petits plats pour les membres des Domae. “Il faut bien se nourrir, non ?”.
TATOUAGE?
Juste derrière l’oreille droite, bien caché sous ses longs cheveux
POSSÉDEZ-VOUS UNE ARME, SI OUI LAQUELLE ? Un grand couteau du type couteau de chef cuisinier. Il est finement gravé de motifs floraux sur la lame et orné d’arabesque en relief sur la poignée. Elle l’utilise uniquement pour tailler la chair tendre et rarement dans le but d’en faire un plat de résistance.
PHYSIQUE
Alice est une jeune fille menue d’un mètre cinquante-cinq pour quarante-huit kilos, possédant une longue chevelure d’un noir profond lui arrivant plus ou moins au milieu du dos. Ses yeux vert émeraude sont la plupart du temps maquillés de noir, les faisant ainsi ressortir encore plus du visage pâle de la demoiselle. Si elle affiche bel et bien les traits d’une femme de vingt-neuf ans, elle a la plupart du temps l’attitude d’une enfant, autant dans sa façon d’être que dans sa façon de s’exprimer, même si cette tendance tend à s’atténuer au fil du temps. Elle aime porter des robes bouffantes de toutes sortes, portant parfois un tablier par-dessus qu’elle noue à la taille par une cocarde ornant joliment son bas du dos. Si on l’examine de plus près en revanche, on remarquera de nombreuses marques laissées par les violences qu’elle a subies. A peine visible aujourd’hui et souvent camouflé sous du maquillage, elle possède de très petites cicatrices autour de ses lèvres, quatre ou cinq sur la lèvre supérieur et sur la lèvre inférieur. Elle a également des marques d’entailles et de brûlure sur les bras, mais principalement dans le dos. Son dos, en effet, est couvert de cicatrice, le couvrant dans sa quasi-totalité. Le même genre de marques peut être remarqué sous la plante des pieds de la demoiselle.
CARACTÈRE
Alice est une personne calme. Très calme. Trop calme ? Probablement. L’expression “Il faut se méfier de l’eau qui dort” semblerait presque avoir été créé pour elle. Il est assez facile d’oublier sa présence au sein d’un groupe, celle-ci ayant l’habitude de rester discrète et silencieuse dans la vie de tous les jours. S’il n’y a personne avec elle, en revanche, elle discutera probablement seule ou avec ses guêpes. Ces dernières ont un rôle d’amies et de confidentes pour Alice, appréciant le fait qu’elles ne puissent pas clairement lui répondre et donc, ne pas la contrarier. Car il vaut mieux éviter de la contrarier. Si elle sait être douce, elle sait tout aussi bien être redoutable. Ayant une certaine tendance au sadisme, elle pourrait vous faire regretter d’avoir prononcé le mot de trop pendant de longues... de très longues heures. Il lui arrivera parfois de vouloir aussi simplement “s’amuser” sans autre but que de se divertir de la souffrance d’autrui. En bref, elle est cinglée mais tellement adorable à la fois.
PÈRE CASTOR RACONTE NOUS UNE HISTOIRE !

“Je suis l'alpha et l'oméga, le premier et le dernier, le commencement et la fin.”
Apocalypse (22 :13)

“L’Alpha et l’Omega désignent Dieu ou l’Esprit pur comme le Premier Être et comme la Source de la polarité créatrice en qui tout fusionne ultimement de nouveau, au terme de l'Expérience évolutive. Ces deux lettres expriment la Clef de l’Univers en tant que Totalité : globalité de l’Être, de la connaissance, de l’espace et du temps. Alpha représente le Père et l’Origine de Tout, tandis qu’Omega, la Mère, désigne l’Accomplissement des Cycles. Réunis, ils illustrent la Conscience de Dieu exprimée par l’intermédiaire de la Création Esprit-Matière. Ils représentent les Dieux Père-Mère de la Voie lactée.”

Durant sa première année de détention, Owen ne cessa pas de lui répéter les préceptes qu’elle allait devoir apprendre dorénavant et retenir jusqu’à la fin des temps.

Il se voyait comme l’Alpha, celui désigné comme le Point de départ, le Feu sacré ou encore la Puissance de l’Amour créateur, qui commence et finit les Rondes créatrices, pour lancer éternellement un nouveau cycle évolutif toujours plus achevé.
Alice, c’était l’Omega, celle qui réfère, à un terme, à la fin du périple évolutif et au Point de Réintégration dans la Source divine, qui implique souvent le geste d’héroïsme par excellence, le Sacrifice des sacrifices.

Pour simplifier la chose : Il ordonnait, elle obéissait, et cela, dans un but divin.

De belles conneries quand on observe cela de loin, sauf qu’Alice n’observait pas de loin, mais était bien au centre du délire d’Owen.


______________________________

Alice se souvient de la façon dont Owen l’a réveillé cette nuit-là, lui plaquant une main sur la bouche, l’empêchant d'émettre le moindre son alors qu’il lui indiquait de son index contre ses lèvres de ne justement pas faire de bruit. Elle se souvient qu’il avait les mains humides, cette sensation était très désagréable, ça en plus du reste, évidemment. Elle se souvient qu’il lui expliquait qu’elle ne devait pas crier sinon il devrait lui faire du mal, à elle et à ses parents, qu’elle devait le laisser lui attacher les mains et la bâillonner sans sourciller et que tout se passerait bien. Elle se souvient l’avoir cru, bêtement, pensant ainsi éviter à ses parents de souffrir par sa faute. Elle n’avait que onze ans et ne se doutait pas qu’un tel individu pût exister en ce monde, elle avait encore la naïveté de l’enfance agrippée au corps et au coeur. Il fit ce qu’il avait dit pour le bâillon et les liens, en revanche pour ce qui était de ne pas faire de mal, c’était une tout autre affaire. En passant prêt de la chambre de ses parents, Alice remarqua la porte entre ouverte et y jeta un coup d’oeil rapide, espérant voir surgir son père et empêcher cet étranger de l’enlever. Sauf qu’au lieu du visage paternel, c’est une quantité impressionnante de sang sur le sol de la chambre qu’elle vit, éclairé par la lumière du couloir où elle se déplaçait. Elle s’arrêta net puis se dirigea vers la porte afin de l’ouvrir entièrement, tirant aussi fort que possible sur la corde qui maintenait ses mains liées entre elles, échappant une seconde à la vigilance d’Owen. Le spectacle auquel elle assista lui arracha un hurlement de terreur, de ceux qui ne peuvent être retenus par le simple morceau de tissu occultant sa bouche. Il leur avait tranché la gorge à tous les deux, de façon nette, très probablement dans leurs sommeils. Elle se souvient des derniers mots qu’Owen prononça juste avant qu’il l’assomme pour la faire taire.

"Je ne voulais pas leur faire mal. Juste les tuer."

Elle ne saura pas alors qu’Owen aura mis le feu à la maison avant de s’enfuir. Elle ne saura pas non plus qu’aucune recherche ne sera lancée pour la retrouver, l’incendie ayant probablement, pour les autorités, juste calciné en totalité son corps de frêle petite fille. Elle ne saura qu’une chose : ses parents étaient morts et pour elle, le pire n’était pas derrière elle, mais bel et bien à venir.

______________________________

Cela faisait six années qu’Owen avait enlevé Alice et l’avait enfermé avec lui dans cette cabane de chasseur réaménagé en plein milieu de la forêt. Ce n’était pas un mauvais endroit en soit, dans d’autres circonstances Alice s’en serait très probablement contenté. Une grande pièce principale, comportant un coin cuisine, une table et une chaise ainsi qu’un grand fauteuil en cuir et un grand lit dans un coin de la pièce. Il y avait aussi un semblant de salle de bain, le strict minimum. Et puis il y avait la cave, sombre, humide, dont le seul intérêt ici était d’y enfermer Alice lorsqu’elle n’obéissait pas à Owen. Ce dernier ne passait pas tout son temps dans cette cabane, même au début. Alors qu’Alice se débattait encore régulièrement et tentait de s’enfuir, il l’enfermait à la cave et l’y laissait de longues heures voir des journées entières, tantôt libre de bouger dans la pièce, tantôt enfermé dans une sorte de placard où elle ne pouvait même pas s'asseoir. Pour ce qui est des hurlements, l’homme avait rapidement fait taire Alice, lui ayant cousu les lèvres entre elles, lui expliquant qu’à chaque fois qu’elle crierait, il recommencerait. Elle ne cria rapidement plus, ne parlant quasiment plus par la même occasion, ce qui pouvait également énerver Owen. Beaucoup de choses pouvaient l’énerver et les répercutions étaient toujours plus horrible pour la pauvre jeune fille. Mais même lorsqu’elle obéissait, Alice subissait des horreurs de la part de son ravisseur : brûlures, entailles et coups en tous genre, étranglements, tentative de noyade… et puis... il y avait les viols. Mais même face à cette liste de torture qui ferait frémir n’importe qui, le pire pour Alice allait plus loin que le fait de les subir. Le pire, c’était l'appréhension. En effet, si Owen était fou, il était surtout réglé comme du papier à musique. Chaque jour, chaque semaine se répétait inlassablement, répétant les mêmes tortures dans un ordre bien précis. Ce semblant de religion, qui guidait ses actes depuis le début, prônait un éternel recommencement et, évidemment, ces actes ne dérogeaient pas à la règle. Par chance pour Alice, c’était aussi cette précision méthodique et la confiance finalement installée entre elle et lui après six années de supplices qui aura été la faille dans laquelle la jeune fille, maintenant âgé de seize ans, trouva l’opportunité de se libérer.

______________________________

Elle ne se sentait plus menacée de meurtre mais quelques chose d'encore pire.
Seule.
Stephen King - Carrie

Alice se tenait là, un couteau de cuisine à la main, son bras longeant son corps. Sur la lame perlait du sang, une goutte s'apprêtait d’ailleurs à s’écraser sur le parquet usé. Du sang y était déjà présent. Une grande quantité de sang. Celui d’Owen. Alice le fixait. Elle s’étonnait de voir qu’il n’avait presque pas bougeait sur sa chaise, se tenant simplement moins droit qu’à son habitude et pour cause. Elle venait de lui trancher la gorge, juste avant qu’il débute son repas. Il venait de s’asseoir quand elle passa le tranchant du couteau contre son cou, lui sectionnant nettement la gorge en deux. L’heure du dîner, midi, précisément, comme chaque jour depuis six ans. Sauf qu’Alice savait ce qui l’attendait après ce repas et, sans comprendre pourquoi, elle souhaitait qu’aujourd’hui soit différent des autres jours. Elle aurait pu le faire hier, elle aurait pu le faire des mois avant ça, des années même, mais non, c’était aujourd’hui qu’elle avait eu le courage de tenter sa chance et, qu’à son grand étonnement, elle avait atteints son objectif. Elle n’était pas effrayée, elle n’était même pas choquée par ce qu’elle venait de faire. Juste, elle observait, essayant de comprendre. Midi et dix minutes. Le monde d’Alice était déréglé, elle ne bougeait toujours pas, Owen continuait de se vider de son sang sur le sol et la bouilloire sur le fourneau continuait de chauffer, le couvercle commençant à peine à remuer en évacuant légèrement la vapeur accumulée. Elle lui aurait normalement servi son thé sous peu. Sauf qu’il n’était plus là maintenant, il ne restait plus qu’un corps sans vie attablé devant un repas encore fumant. Après encore quelques instant immobile, Alice eut une réaction des plus étonnante. Elle riait. Elle riait doucement, calmement, presque sans faire de bruit. Puis des rires, elle passa aux larmes, lâchant le couteau sur le sol, celui-ci plantant son extrémité dans le bois tendre du plancher. Elle venait de comprendre qu’elle était définitivement seule. Même si cet homme était un monstre, elle n’avait connu que lui durant six longues années. Elle ne détestait pas Owen, elle avait appris à faire avec sa présence, et même appris à supporter la souffrance qu’il lui infligeait depuis qu’il l’avait amené ici. Et pourtant, elle avait pu lui trancher la gorge. Elle ne se l’avoua pas sur l’instant, mais elle avait éprouvé un certain plaisir à faire cela. C’était en premier lieu une libération pour elle, mais c’était également une revanche sur ce qu’il avait fait à ses parents cette nuit là. Alice se redressa finalement, séchant ses larmes, trouvant une certaine froideur dans le regard. Elle se tourna et alla préparer le thé, comme à son habitude, ses mains tremblantes plus qu’à l’accoutumer malgré tout puis elle s’installant dans le fauteuil en cuir. Elle souffla sur la tasse brûlante et resta là, buvant son breuvage, le corps droit, le regard de nouveau posé sur le cadavre d’Owen, réfléchissant à ce qu’elle allait devoir faire de sa liberté de nouveau retrouvé.

______________________________


V : Ce qu'ils m'ont fait était monstrueux !
Evey : Et ils ont créé un monstre.
V Pour Vendetta

Quand elle arriva à l’asile, Alice avait seize ans, ne parlait pas et ne possédait que deux choses : sa peluche, un lapin aux oreilles tombantes qui avait visiblement déjà bien souffert des ravages du temps et une boite à musique en bois, finement gravé d’arabesque sur le couvercle et dont le cylindre à l’intérieur jouait une mélodie apaisante une fois la clefs tournée de plusieurs tours. Elle s’y accrochait comme si sa vie entière était réunie dans ses deux objets. Il s’agissait en réalité des deux seuls cadeaux qu’Owen lui avait faits durant tout ce temps passé avec lui. Même s’il avait été monstrueux, et même si elle l’avait tué, cet homme avait été, durant six longues années, le seul repère de sa vie qui, maintenant, ne cessait plus de se dérober sous ses pieds.
Et alors qu’elle avait réussi à s’échapper d’un enfer, la revoilà enfermé dans un autre. Elle était devenue folle, il n’y avait pas vraiment de doute à avoir là-dessus, mais sa folie semblait douce lorsqu’on la voyait. Et pourtant. Durant presque six autres années, elle resta enfermée dans l’asile, du moins la plupart du temps. Alice avait appris à observer et à trouver les failles de l’établissement, pouvant aisément échapper à la vigilance des infirmiers, tantôt pour simplement déambuler dans les couloirs, tantôt pour sortir de là, faire un tour dans les rues de Quederla, revenant à chaque fois sur ses pas. Si personne ne la surprenait, tout se passait bien, en revanche, lorsqu’elle souhaitait sortir de là et qu’on tentait de l’en empêcher, alors elle trouvait toujours un moyen de blesser son adversaire, même si cela devait lui valoir la camisole et l’isolement. Ce qu’ils pouvaient lui faire subir ici n’était rien face à ce qu’elle avait pu supporter dans les bois, mais le plaisir qu’elle prenait en entendant hurler de douleur sa victime pouvait parfois lui arracher un sourire de satisfaction qui ne la quitterait pas pendant plusieurs semaines. Elle était folle, il n’y avait pas de doute la dessus, mais l’asile en comportait bien d’autres qu’elle et de bien pire folie que la sienne, autant parmi les patients que parmi les soignants.
Un soir où elle avait encore échappé à la vigilance du personnel et alors qu’elle venait de fêter ses vingt et un ans, Alice était descendue dans les sous-sols, voulant simplement trouver de nouvelles choses à découvrir, ayant déjà parcouru de nombreuses fois les différents étages. Et sans s’en douter, elle allait découvrir une chose qui allait la marquer suffisamment pour signer un nouveau tournant dans sa vie.
Des cris, elle les repérait facilement dans le silence des sous-sols et les suivait, essayant de trouver la source des hurlements. Ils étaient horribles, Alice ne pouvait s’empêcher d’être captivée par ceux-là. Finalement, elle arriva devant une double porte dont chacune possédait une vitre. Alice avait eu des difficultés de croissance à cause de la sous-nutrition qu’Owen lui avait imposée et malgré son âge adulte, elle était toujours assez petite. Elle se soulevait alors sur la pointe des pieds et aperçut une femme blonde de dos qui faisait face à un homme sur une chaise. Elle ne voyait pas très clairement l’homme, mais c’était lui qui hurlait et il ne tarderait pas à recommencer à hurler. Ce n’était pas très étonnant à vrai dire. Les blondes n’étaient pas vraiment nombreuses dans l’établissement et, même de dos, Alice avait reconnu le Dr Jo, une psychiatre qui travaillait dans l’asile depuis plusieurs années. Elle était déjà là quand Alice fut amenée ici. Le doc’ enfonça un objet dans le bras de l’homme qui se crispa immédiatement, hurlant une nouvelle fois alors que du sang commençait à couler sur le sol. Les yeux d’Alice s'écarquilleraient et un frisson lui parcourait la colonne vertébrale jusqu’à la faire frémir de toute part. Ce spectacle était magnifique à ses yeux, un chef d’oeuvre part rapport à ce qu’elle avait pu faire subir à qui que ce soit jusque-là. Elle qui pensait être la seule à aimer faire souffrir autrui, pensant même parfois que les médecins avaient raison et que c’était mal de penser ainsi. Mais là, c’était un médecin qui était face à elle, c’était l’une de celle qu’on lui avait dit d’écouter, ceux qui savaient ce qui était bon pour elle. Alors qu’elle continuait de profiter de la vue de ce malheureux qui hurlait à la mort, elle remarqua que le Dr Jo interrompit un mouvement d’une façon inhabituelle. Alice se baissa alors instinctivement avant de risquer d’être vue. Elle savait mieux que quiconque qu’on n’aime pas être interrompu dans ce genre de situation et, Alice étant resté muette depuis ces six années, elle aurait quelques difficultés à expliquer les raisons de son intérêt pour la présente situation. Elle se glissa dans une pièce adjacente dont la porte était ouverte et s’installa dans un recoin, suffisamment caché pour ne pas déranger la jeune femme dans ses activités, mais suffisamment proche aussi pour apprécier la douce musique qui émanait des instruments de torture dont elle était visiblement une virtuose. Cette vision avait été comme une renaissance pour Alice et le Dr Jo était, bien malgré elle, devenue un modèle pour la jeune fille.

Quelques semaines après ça, Alice s’échappa de l’asile, définitivement. Elle emporta sa peluche et sa boite à musique après avoir tranché la gorge du nouveau gardien qui, pourtant, n’avait pas remarqué sa tentative d’évasion. Son identité ayant toujours demeuré inconnue au vu du mutisme de la jeune fille, personne ne retrouva la trace d’Alice et celle-ci tortura et tua quelques personnes, des vagabonds pour la plupart, dans la plus grande des discrétions.

______________________________

Ce jour-là était le jour qu’Alice avait attendu depuis si longtemps. Depuis deux longues années. Elle avait rejoint les Domae depuis deux ans et avait mis tout ce temps pour réussir à leur prouver qu’elle pouvait être digne de confiance. Aujourd’hui, a vingt-trois ans, elle avait été conviée à la cérémonie par le conclave et elle allait apprendre le secret des Domae. Elle allait savoir quel animal lui correspondrait le mieux et l’épaulerait dans ses missions futures.
Le chemin jusque-là n’avait pas été de tout repos pour elle. Six années passées avec Owen puis six autres dans un asile à ne parler à personne. Des mois d'errances à survivre tant bien que mal et à essayer de se trouver une place et puis ce souvenir de ses parents. Ce souvenir qui lui rappela l’attachement de son père et de sa mère pour les Domae, du dévouement qu’ils pouvaient avoir envers eux et qu’ils n’avaient pas pu mener à terme par la faute d’Owen. Alice se souvenait alors qu’elle avait réussi à les venger en tuant Owen, mais qu’elle pouvait peut-être aussi faire leur fierté maintenant. La fierté de suivre leurs traces, la fierté de rejoindre les Domae et surtout, ce qui bientôt serait le cas, la fierté d’avoir un animal qui l’épaulerait dans sa tâche, dans ses missions, un animal qui symboliserait à lui seul la confiance qu’auront finalement porté en elle les membres les plus importants de la famille.

La cérémonie avait commencé et Alice se trouvait maintenant face au miroir, le fixant silencieusement en attendant de voir ce qu’il lui réserverait. Il n’aura pas fallu attendre bien longtemps avant de voir apparaître une guêpe dans le miroir. Ce n’était pas n’importe quelle guêpe, celle-ci faisait près de quatre centimètres et était d’un bleu métallique. Plus tard, elle apprit qu’il s’agissait d’une espace de guêpe chasseuse d’araignée, les guêpes pepsis, très efficace comme tueuse, au vol lent mais puissant grâce à ses grandes ailes orangées. Mais ce qui était surtout caractéristique de cette guêpe, c’était sa piqûre. La plus douloureuse. Celle qui est ressenti comme une décharge électrique pour celui que son dard atteint.

Alice s’attacha très facilement à sa nouvelle amie et à toutes les autres qui apparaissaient au fil des années. Elle passa beaucoup de temps à s’en occuper afin de renforcer le lien qu’elles avaient.

Aujourd’hui, Alice est accompagnée de quatorze guêpes auxquelles elle a attribué, pour chacune d’entre elles, un nom de divinité grec. Si l’idée vous prend de lui demander pourquoi cela, la réponse d’Alice sera très probablement : “Et bien, pourquoi pas ?”.



Et en vrai ?

De toute façon, les p’tits pois sont rouges.

PRÉNOM/SURNOM : Gwenaëlle mais Gwen ça me va et puis Phoenix ou Phoe’ ou Fée’ pour les surnoms
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UN COMMENTAIRE ? UNE IDÉE ? : V’z’êtes chou <3
LE CODE DU RÈGLEMENT :Ok by Lae
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Laelyss ReissMessages : 992
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MessageSujet: Re: La famille est un refuge dans ce monde cruel.   Mar 26 Juil - 0:40

On notera que j'suis douée pour convaincre les gens Boss

C'est après ce looooong débat sur Skype et connaissant ton histoire, en plus des modifications apportées, (s'il en reste Big & Kira me taperont sur les doigts), je t’annonce que tu es validey cocotte !

Tu peux donc, sans problème faire une demande de rp. Accessoirement te trouver un toit sur la tête sauf si tu veux dormir sous un pont. Faire une petite fiche de lien parce qu’on aime ça. Puis un petit tour dans les demandes en tout genre pour un rang, ton métier etc... \o/

Mumuse toi bien chez nous ♥️



Maman écris en #71043C


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MessageSujet: Re: La famille est un refuge dans ce monde cruel.   Mar 26 Juil - 3:08


Re-Bienvenue, tendre Alice !

Félicitations pour ta validation et au plaisir de se revoir dans un rp ! ♥️
(Enfin... Si tu pouvais garder tes guêpes loin de mon corps de rêve, ça m'arrangerait Razz )
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Bigby RawlinsMessages : 1094
Date d'inscription : 09/12/2014


MessageSujet: Re: La famille est un refuge dans ce monde cruel.   Mar 26 Juil - 9:05

Et bienvenue o/



« Je vous grogne dessus en sienna »

* I can't go to hell.
* I'm all out of vacation days.








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Kira SerykMessages : 3129
Date d'inscription : 15/08/2012


MessageSujet: Re: La famille est un refuge dans ce monde cruel.   Mar 26 Juil - 13:23

Bienvenue parmi nous ! :3

Juste deux petits détails par rapport à l'animal, déjà tu peux monter le nombre de guêpes à 16/17 sans soucis :3
Et ensuite, c'est par rapport à la vitesse, tu dis que ces bestioles sont lentes alors qu'elles arrivent à te faire 70m par secondes (et 254 km/h) ; du coup tu pourras gagner un p'tit bonus en vitesse mais ça ne sera pas au point d'un guépard quoi ! o/


Je vous grogne dessus en darkblue.








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MessageSujet: Re: La famille est un refuge dans ce monde cruel.   Mar 26 Juil - 13:55

Merci beaucoup ♥
Pour le nombre c'est volontaire qu'elle en ait moins que ce qui est possible :) (oui, j'aime bien me mettre des bâtons dans les roues eheh)

Et pour la vitesse mea culpa, j'ai eu du mal à trouver des infos sur les bestioles et j'avais vu quelque part qu'elles avaient un vol "lent" :x
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Kira SerykMessages : 3129
Date d'inscription : 15/08/2012


MessageSujet: Re: La famille est un refuge dans ce monde cruel.   Mar 26 Juil - 14:11

Pour le nombre, ce n'est pas une obligation mais je tenais à te le dire :3 Mais le nombre augmentera quand même au fil des années o/

Et pas de soucis pour la vitesse, j'ai aussi un peu galéré à trouver Razz


Je vous grogne dessus en darkblue.








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MessageSujet: Re: La famille est un refuge dans ce monde cruel.   Mar 26 Juil - 15:53

Bienvenue madame qui fait peur ! o/
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MessageSujet: Re: La famille est un refuge dans ce monde cruel.   

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La famille est un refuge dans ce monde cruel.
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