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 [terminer] La dispute, le retour ! [Alaric]

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MessageSujet: [terminer] La dispute, le retour ! [Alaric]   Jeu 11 Aoû - 19:05

Des heures sup' Même pas payé !

   
Il était passé 20 heures...
Lorsque l'on pouvait trouver notre blonde, assise sur son fauteuil, derrière son bureau, jonglant avec son stylo plume. Elle soufflait, soupirait bien pour la centième fois...

_ Uriel Braun... Je te maudis...

Déclarait-elle sur un ton blasée.
Elle avait beau lire et relire le rapport... Elle se sentait proche de quelque chose qui pourrait l'amener à Vilmos, un super lien ! N'importe quoi ! La juge, se massait les tempes avant de se ré-installer sur son fauteuil, jetant de bref coup d’œil à... Alaric.

En effet...
Comme l'affaire traine en longueur, le supérieur de Clélia (Oui ça existe) à décidé de remettre d’aplomb le duo qui s'était quelque peu rapproché, engueulé, rabiboché, ensemble, pour une meilleur efficacité. Est-ce que ça fonctionne ? Ouiiiii et nooooon... L'ancien tuteur de Clélia... Ancien amant aussi, semblait très concerné par cette affaire. Tant mieux pour elle, peut-être qu'il trouverait enfin en lien entre les deux, et cette histoire de blanchiment... Pourtant, Clélia, ne pouvait s’empêcher de surveiller l'heure qui défilait... Avait-il... Ce genre de rendez vous de prévu... Ce soir ? Doit-il tenir compagnie à une femme esseulé ? En tout cas, il n'avait pas fait part d'un besoin de partir tôt... De toute manière vu la vitesse où ça avance, demain, il y a des chances pour qu'ils y soit encore.

Clélia...
Reportait son regard sur le dossier et avait envie de tout foutre en l'air.

_ Je le sens ! Je suis pas loin, de trouver un lien entre lui et ce satané Vilmos !


S'écriait-elle.
Depuis que le taureau l'avait menacé, c'était devenu une affaire personnel.

_ Alaric... Si tu as une révélation, c'est le moment ! N'importe quoi...

L'encourageait-elle.
Se plongeant en arrière de son fauteuil. Elle tournait les pages de la copie du rapport, le lisant une énième fois, observant les photos. Elle prit sa tasse à café, déjà vide... Du coup, elle jetait un coup d'oeil à celle d'Alaric, il en restait un fond... Doucement, elle approchait sa main, pour lui subtiliser sa tasse et prendre une petite gorgée, juste de quoi relancer son moral.

Le duo...
Malgré les efforts d'Alaric qui se voulait toujours aussi taquin, léger et tactile... N'était plus tout à fait comme avant... En effet, Clélia, ne digérait clairement pas la triste vérité, que le SEUL homme, sur qui elle a un faible, soit en fait... Le faible de pleins d'autres femmes dans la ville. Bon, il est séduisant, c'est sûre... Mais de là à passer à l'acte et se faire payer... C'était... Pas sentimentalement vivable pour elle. Du coup, la relation entre eux, était... Bizarre... Plus froide de son coté en tout cas, qui devait l'esquiver aux heures de pauses, lutter pour ne pas répondre à ses gestes si diablement tendre...

La vie est dur, même pour une riche.
   



Dernière édition par Clélia R. Rothschild le Lun 10 Oct - 18:37, édité 1 fois
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Alaric J.R WatsonMessages : 283
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MessageSujet: Re: [terminer] La dispute, le retour ! [Alaric]   Lun 15 Aoû - 19:06

La tête dans les emmerdes

 
C
reuse-toi les méninges. Encore et encore. Sans relâche. Mais aucune information ne semble vouloir coopérer. À moins que ce ne soit parce que tu ne tiens pas trop à te mouiller dans tout ce bordel ? Gardons l’idée sous le coude.

Voilà plusieurs heures que tu es assis là, en face de Clélia. Le nez plongé dans un dossier dont tu n’en vois pas la fin pour lui venir en aide. Comme si ta journée de base n’avait pas été assez chiante et longue comme ça à courir dans tous les sens sur une enquête qui n’avance pas des masses, on t’offre du travail supplémentaire. Bien que la compagnie soit agréable, on ne peut pas en dire autant de l’ambiance qui règne au-dessus de vos têtes. Il y a toujours cette petite gêne juste-là, celle dont les explications ne semblent toujours pas venir. Et ça t’agace. Mais que faire ? La coincer entre deux murs en l’obligeant à te parler au lieu de t’éviter constamment ? Ceci aurait pu être intéressant dans un contexte différent. Mais c’était à elle de juger le moment opportun pour enfin t’avouer ce qui se trame.

Chassant donc tout ceci de ta tête, tu restes concentré sur ces bouts de papier tâché d’encre à n’en plus finir. Relier quelqu’un à ce cher Desgoffe und Taxis n’est pas la chose la plus simple qui soit. En particulier dans le cas où sait que celui-ci est ton valet. Accessoirement le mettre dans la panade te ferait plonger avec lui la tête la première. Mais même sans ça, il n’y a vraiment pas grand-chose qui pourrait aider qui que ce soit. Il a le bras long, ce n’est pas pour rien. Néanmoins, cela te fait réfléchir et il serait peut-être temps de faire un choix. Ceci a assez duré pendant des années et tu as bien failli y laisser ta peau plus d’une fois. Peut-être aussi parce que tu deviens trop vieux pour continuer à jouer au jeu du chat et de la souris. Tu es encore loin de l’âge de la cinquantaine, mais il serait peut-être temps de dire adieu au Domae définitivement. Plus le temps passes et plus cela devient de plus en plus compliqué de le cacher. Prendre des risques inutiles, c’était bien il y a vingt ans de cela. Aujourd’hui les raisons n’en sont plus les mêmes. Et cela te met littéralement dans une impasse quand tu as ce genre de document sous les yeux. C’est bien beau de vouloir aider tout le monde, mais il y a des concessions à faire. À noter dans un coin de la tête, un rendez-vous avec la reine s’impose.

Tu soupires, déposant le stylo sur la table avant de faire craquer ton épaule. Ce dont la juge doit s’occuper, c’est littéralement une épine dans le pied. À prendre avec des pincettes, car la moindre erreur pourrait coûter cher à beaucoup de monde. Mais c’est un homme qu’on ne peut se permettre de coincer sans une bonne raison valable sous la main. Et encore, même avec ça, il réussirait à s'en sortir sans trop de peine. Les avantages d’être riches, connus sont craints en particulier. Tu fais craquer la seconde en finissant par lui répondre entre deux étirements supplémentaires :

« Désolé, mais je n’ai rien de plus que toi. »

Et ce n’est pas faute d’avoir réellement essayé de trouver quelque chose. Il est doué, peut-être même un peu trop d’ailleurs, à ce petit jeu-là.

« Vilmos à des secrets, tout le monde le sait. Il est loin d’être aussi blanc que ça. Mais quand bien même il aurait un lien quelconque avec lui, il a l’art et la manière de dissimuler la chose convenablement. Ce n’est pas pour rien qu’il est propriétaire d’un casino. Qu’il est aussi influent. Dis-toi qu’à la seconde où tu auras quoi que ce soit, il sera prêt à te bondir dessus. À corrompre n’importe qui pour effacer la moindre trace d’information. »

En bref, une fois qu’elle aura quelque chose entre les mains, c’est là que le tout commencera à se gâter. Et lui dire de laisser tomber pour limiter les risques en donnant ceci à la première personne qui entre dans le bureau, ne servirait à rien. C’est un domaine dans lequel il excelle depuis bien des années pour se laisser avoir aussi simplement par deux personnes comme vous. Se salir les mains ne doit pas être une chose qui le dérange. Tu recules légèrement ta chaise et finis par te lever.

« J’ai besoin d’une clope-là.  Tu hésites en la regardant, sentant d’avance un « non » arrivé, mais tu poses tout de même la question :  Tu désires quelque chose ? Un autre café, un thé, ou quoi que ce soit pour te détendre ? »
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MessageSujet: Re: [terminer] La dispute, le retour ! [Alaric]   Mer 31 Aoû - 17:57

Have a break... Have a Kitkat

   
Clélia...
Observait Alaric, comme son seul espoir de pouvoir sortir de ce merdier sans nom... Enfin si, il avait un nom... Cependant, même le consultant semblait patauger. C'était pas possible... La juge passait une main dans ses mèches blonde, fatiguée, sa coiffure ne ressemblait à plus grand chose... Mais ce qui la motivait à attraper Vilmos, relevait du personnel désormais.

« Désolé, mais je n’ai rien de plus que toi. »

La blonde...
Perdait l'espace d'un instant, la lueur d'espoir dans son regard. Clélia soupirait doucement tandis que son partenaire d'enquète reprit.

« Vilmos à des secrets, tout le monde le sait. Il est loin d’être aussi blanc que ça. Mais quand bien même il aurait un lien quelconque avec lui, il a l’art et la manière de dissimuler la chose convenablement. Ce n’est pas pour rien qu’il est propriétaire d’un casino. Qu’il est aussi influent. Dis-toi qu’à la seconde où tu auras quoi que ce soit, il sera prêt à te bondir dessus. À corrompre n’importe qui pour effacer la moindre trace d’information. »
_ On est passé a une étape supérieur lui et moi dans notre relation. Je ne peux plus faire marche arrière.

Commentait-elle.
Faussement amusée, parce qu'en réalité... Malgré l'image qu'elle avait donné devant lui, s'être si joliment moqué de lui, avec beaucoup de confiance, de prétention, tout autant que lui en fin de compte... Elle le craignait car il ne reculerais devant rien. Un meurtre de plus, de moins... La belle affaire ! Alaric avait besoin d'une clope ? Comment pouvait-il être si... Léger... Poliment, il lui proposait même de ramener un café. Clélia bondit en frappant des poings sur son bureau.

_ Non mais tu écoutes ?? J'ai un tueur mafieux sur le dos ! J'en devient parano ! J'ai pas envie d'un stupide café ! Je le veux derrière les barreaux et moi en sécurité parce que là, j'en dors plus Alaric ! J'ai peur !

S'écriait-elle.
Sur un ton énervé et à la fois paniqué.

_ Il est là, dans la nature à méditer comment me faire souffrir ou comment exploser ma jolie tête blonde car oui, j'ai les deux pieds dans ses sales affaires et que ni lui, ni moi... On baissera la tête devant l'autre et c'est à lui de la baisser d'ailleurs, c'est lui le criminel ! Alors pourquoi c'est moi qui devrait mourir ou quitter la ville ?? Le monde ne fonctionne pas comme ça ! J'ai le sens de la justice ! J'en suis pas à ma première menace, c'est sûre, mais lui... C'est pas un menteur dans ce domaine et ses menaces, je les entends tout les jours dans ma tête.

Clélia...
Avait mit hors de lui le taureau de Quederla, mais jamais elle n'avait dit qu'elle porterait atteinte à sa vie... Le savoir en prison, purger sa peine indéfiniment, ça lui suffirait mais lui... Il en est a un niveau supérieur. La blonde, avait songé à quitter la ville mais... Est-ce que ça arrangerais les choses ? Non, ça serait un pur abandon, et ça serait abandonné aussi les promesses qu'elle a faite à cette ville... Agir comme sa famille dans le passé, dès que les choses se gâtent, on s'enfuit en Suisse ou ailleurs. Clélia ne voulait pas réagir de cette façon, ne pas donner ce plaisir à Vilmos.

La blonde...
Portait sa main à l'arrête de son nez, baissant le visage et semblant reprendre son calme... Néanmoins, toujours à cran, stressé par une telle situation. Elle ignorait encore tant de chose...

_ Excuse moi... A toi... Il ne t'a rien fait. Je voulais pas m'emporter... Va fumer ou... Rentrez chez toi ou ailleurs si le cœur t'en dis... Je me débrouillerais.

Ailleurs...
Ça sous entendait plus ou moins son autre job. Clélia se mordillait les lèvres... Si même Alaric ne peut pas l'aider, personne ne le pourra. Et qu'espère t-il ? Un duel à mort ? Certainement pas... La juge, reportais son attention sur Alaric, le regard un peu brillant... L'image des fleurs qu'il lui avait offert venait à son esprit, leurs parfums avaient embaumé la maison. Clélia, avait clairement un ennemi à sa hauteur, mais était-elle capable de tout perdre pour lui ? C'était si complexe...

_ Merci... Pour les fleurs en tout cas, j'ai pas eu l'occasion de te remercier de vive voix... J'ai été débordé avec tout ça... Elles sont dans mon salon et sont ravissantes.

Précisait-elle.
Avant d'avancer vers la fenêtre de son bureau. Contemplant le ciel nocturne, voilé par de nombreux nuages. Clélia se sentait dans une impasse étouffante sur tout les aspects de sa vie. La blonde, avait définitivement perdu le sourire, et elle a dans la bouche, comme un avant goût de la défaite... Amer. Si elle, elle a un sens de la justice, le monde en est autrement... Les idéalistes ne font pas long feu, avec des criminelles pareils qui étouffe le feu de leurs espoirs... Ou les élimines, sans bavures. Contemplant son reflet dans la vitre, Clélia se demandait bien qu'elle serait son sort...
   
❀ L A E

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Alaric J.R WatsonMessages : 283
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MessageSujet: Re: [terminer] La dispute, le retour ! [Alaric]   Dim 11 Sep - 21:55

La tête dans les emmerdes

 
P
ourquoi forcément un « non », après tout, elle pourrait être ravie que tu lui ramènes quoique ce soit qui puisse l’aider à se détendre. Tu le vois bien d’ici que cette histoire avec Vilmos n’est pas aussi simple que ça, que cela lui prend la tête bien plus qu’autre chose. Mais tu as l’habitude de la voir tellement éloignée de toi, c’est dernier temps, que toute tentative à se montrer agréable est rejetée aussitôt. Alors à quoi bon insisté au final ? Ce n’est qu’une simple formule de politesse. Car, même si les choses semblent différentes aujourd’hui pour une raison qui t’échappe, tu ne cesses pas pour autant de te comporter normalement. Enfin, plus le temps passe et plus il t’est difficile de l’être avec encore la même envie qu’autrefois. Mais en l’espace de moins de dix secondes après cette proposition des plus banales, tu la vois sortir de ses gonds sans aucune raison. Poing serré frappant le dessus du bureau, alors que les mots t’incendient comme si toute cette situation te passer au-dessus de la tête. Tu ne réponds pas. Seule l’expression de ton visage parle à la place. D’avoir surpris de la voir réagir ainsi pour un simple café. Même si sa priorité restée cet homme, elle ne pouvait pas y passer jour et nuit au point de se tuer à la tâche. Le laissant remporter la bataille sans avoir eu besoin de se salir les mains d’une quelconque façon.

Tu voudrais ouvrir la bouche pour la calmer, mais elle te prend de court en enchaînant. Perçant enfin l’abcès qui ne t’était pas réservé. Voilà une partie que mademoiselle, c’est bien garder d’avouer. Pourquoi d’ailleurs ? De peur que tu ne comprennes pas, que tu t’emballes ? Ou simplement que tu la laisses en plan ? Au fond, même si elle te faisait la pire crasse au monde, c’est bien l’une rare à qui tu ne tournerais pas le dos pour si peu. Quand bien même, ce serait légitime de ta part, le besoin de la savoir en sécurité serait primordial. Mais au final, cela n’explique toujours pas pourquoi ces informations-là sont restées dans l’ombre. Comme si tu n’avais que ça à faire à les crier sur les toits. Inspirant longuement, le regard perdu sur sa personne, tu ne sais pas quoi en pensée de tout ça. Les choses dépassent ce que tu avais imaginé. Prenant le chemin vers un conflit personnel où ton valet n’hésiterait pas à l’envoyer dans les tréfonds de la mer pour qu’elle le laisse en paix. Et elle serait prête à remuer ciel et terre pour la simple idée de le sceller sous quatre murs. Quel beau merdier !

Secouant la tête à cette proposition subtile de partir – que tu relèves à peine – il est pour toi hors de question de la laisser ainsi. Même la clope te paraît ne plus être une si bonne idée. Une main lasse passe sur ton visage. Vous voulez des emmerdes en voilà sur un plateau d’argent. Cette histoire et si prenante que tu en percutes à peine les remerciements qu’elle t’offre pour son cadeau. Ceci devrait légèrement te rassurer. Toi qui n’avais pas osé faire le pas pour lui demander si cela lui convenait. Voilà que la réponse tant attendue fut offerte. Pourtant, elle n’avait pas le goût d’une satisfaction. Dans un moment moins dramatique, cela aurait pu être plus plaisant à entendre. Quoique rassurer de savoir qu'elles n'ont pas finit par la fenêtre à la première occasion ! Alors que celle-ci se dirige en direction de la vue extérieur, tu finis par ouvrir la bouche pour lâcher de manière la plus détachée qui soit, mais calmement :

« Je ne savais rien de cette partie-là. Comment aurais-tu voulu que je t’aide pleinement si tu ne me parles pas ? »

Tu n’es ni sorcier, ni devin. Et à moins d’avoir la capacité de lire dans les pensées, tu ne connais pas ses problèmes du bout des doigts. C’était aussi une manière détournée d’aborder le fait qu’en général, vous adresser la parole est quelque chose d’aussi rare que de voir un jour le père Noël dans le ciel. C’est bien beau de vouloir demander un coup de main maintenant, mais être en possession de tous les détails c’était encore mieux. Avec précaution, tu contournes le bureau, gardant tout de même une certaine distance, puisque c’était ainsi à présent. Puis tu murmures quelque mot. Ne pouvant délibérément pas rester en dehors de ce foutoir.

« Clélia… Pourquoi est-ce que tu ne m’as rien dit ? Pourquoi est-ce que tu ne m’as pas mis au courant que c’était aussi grave ? Tu sais que je serais venue t’aider à la seconde même… »

Es-tu sûr qu’elle le sait ? Toi, tu serais venue l’aider sans aucun problème, laissant tout le reste derrière toi. Mais est-ce qu’elle aurait accepté entièrement ton aide, sans avoir besoin de venir te voir quand les choses devenaient seulement un peu plus catastrophiques ? Finalement, tu réduis un peu plus cet écart entre vous. Posant délicatement une main dans son dos, il y a un point qui te perturbe, est t’inquiète réellement dans tout ça. Un point que tu ne manques pas de partager dans la seconde même et tu te fais violence pour ne pas imaginer le pire, ni déborder de colère :

« Est-ce qu’il t’a fait du mal. Je veux dire… Hormis des menaces, est-ce qu’il y a eu quoi que ce soit d’autre physiquement ? »
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MessageSujet: Re: [terminer] La dispute, le retour ! [Alaric]   Jeu 22 Sep - 16:25

La vérité... vraie

 
La juge...
Perdu dans le ciel nocturne au travers de la vitre, fut ramené à son bureau par la voie d'Alaric. Il était encore là ? C'était... Une bonne chose probablement, tout le soutien du monde était là bienvenue, si on a pas peur de Monsieur Vilmos.

« Je ne savais rien de cette partie-là. Comment aurais-tu voulu que je t’aide pleinement si tu ne me parles pas ? »
_ Je...

Soufflais t-elle.
"Ne voulais pas être comme toute les femmes désespéré qui finissent dans ton lit et que tu dois faire semblant d'écouter". Hmm, c'était plus ou moins ça la raison, mais sortie de cette façon... Non. Voilà pourquoi elle n'a jamais su lui en toucher un mots, même si Alaric est d'une fiabilité déconcertante et d'une force physique redoutable, que pouvait-il contre le chef de la mafia ? Et tout ses petits copains ? L'idée que son amour de blond finisse gisant sur le sol, par sa faute, c'était insoutenable. C'était aussi une autre raison de son mutisme quant à ce petit problème néanmoins mortel.

« Clélia… Pourquoi est-ce que tu ne m’as rien dit ? Pourquoi est-ce que tu ne m’as pas mis au courant que c’était aussi grave ? Tu sais que je serais venue t’aider à la seconde même… »

Justement...
Elle le sait. La juge en a eu déjà la preuve par le passé et aujourd'hui... Il était encore là, pour elle. Non plus à son chevet, mais à son bureau, dans cette drôle d'ambiance. Clélia se mordillait les lèvres, le regard fuyant... Dire la vérité ? Ou le protéger un tant soit peu ? Au fond d'elle, elle sait que maintenant c'est foutue, il en sait de trop pour rester de marbre. Pourtant, tout n'était pas dit.

Nouvelle...
Tentative d'approche de sa part, plutôt chaste. Sa main, se pose sur l'épaule de la blonde, qui relève la tête. Elle a le regard incertain et lui, cherche des réponses, des solutions... Ça faisait longtemps qu'il n'avait plus été aussi proche et dans la même pièce aussi longtemps, Clélia, eu même l'impression de sentir son souffle... A moins que ça soit une hallucination désespéré. Et si... C'était la dernière fois, qu'elle avait l'occasion de le détailler ?

« Est-ce qu’il t’a fait du mal. Je veux dire… Hormis des menaces, est-ce qu’il y a eu quoi que ce soit d’autre physiquement ? »

Demandait-il inquiet.
Du revers de sa main, Clélia essuyait une larme qui faillit couler en s'imaginant déjà ses "derniers". Elle reprit le contrôle d'elle même avant de répondre en reprenant un peu consistance dans sa voix et sa posture.

_ Non, nous étions à une soirée... Il m'a foncé dessus et a voulu jouer du violon pour que je libère un de ses copains capturé.

Introduit-elle.

_ Ça n'a pas marché tu t'en doute... Personne ne peut avoir la prétention de m'acheter. Du coup, devant cette impasse et mon caractère non coopérante... Ça a monté crescendo entre nous et des menaces ici et là. Si c'est pas à moi qu'il fera du mal, ça sera à mon entourage blablabla...

Essayait-elle de dédramatiser.
C'est pourquoi, en fin de compte, la dernière dispute avec Alaric était plutôt bien tombé, car à part le strict minimum... Ils ne passaient aucun temps privé ensemble. Un faible sourire se dessinait face à ce "hasard".

_ Mais bon, comme tu peux le constater, je suis un peu à cran... Paranoïaque. Et ne t'en fais pas... Je sais. Je sais que tu m'aurais aidé mais... Tu fais partie de cet entourage qui m'est précieux, donc... Pas question de faire la demoiselle en détresse dans tes bras.


Expliquait-elle.
En passant une main sur son visage.

_Enfin... Jusqu'à ce soir. Pourtant, je me suis juré de ne pas devenir comme toute ces femmes qui tu consoles tout les soirs, cette idée me répugne... Alors, j'ai voulu faire ma grande, et je me suis dis que j'avais tout sous contrôle... Mais en réalité, tout m'échappe.

Conclut-elle sur sa propre situation.
Levant son regard bleu vers le sien, elle avait en partie, plus ou moins esquissé les raisons de son évitement. Simplement, le dire cash, ou clairement... Ça lui ferait mal et peut-être qu'il trouverait ça bizarre, car en fin de compte, qui est-elle pour juger de ce qu'il fait en dehors du travail et de son temps libre ? Cependant, la blonde ne voulait pas être assimilé à sa clientèle, pas avec ce qu'elle ressent pour lui... Donc, moralité... Il fallait l'éviter.

_ Voilà... Où j'en suis. Tu vois, ne pas me fréquenter, ça t'épargne quelques gros problème en fin de compte. Tu rates pas grand chose.

Petite tentative d'humour.
Difficile quand même, et intérieurement Clélia se disait "Et moi, quand tu n'es pas là, je ne fais que des bêtises...".

 
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Alaric J.R WatsonMessages : 283
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MessageSujet: Re: [terminer] La dispute, le retour ! [Alaric]   Sam 1 Oct - 20:07

La tête dans les emmerdes

 
D
urant cet instant qui te paraît interminable pour obtenir une réponse, tu oses imaginais le pire. Le fameux « et si ». Et s’il l’avait violenté quel qu’en soit la raison ? Tu le vois, la surplombant de toute sa carrure. Imposant. Et loin d’être des plus aimables. Levant la main sur sa personne, l’obligeant ainsi à lui donner ce qu’il souhaite. Au fond, ça ne t’étonnerait que très peu, venant lui. Il n’a jamais était reconnu pour être un homme doté d’une grande patience et de maitrise de soi. Ça c’est un fait que lui-même ne pouvait pas réellement nier. Mais cette simple idée te fait bouillir à l’intérieur. Néanmoins, si celle-ci était réelle, qu’est-ce que tu comptais faire ? Te rendre chez lui, l’empoigner par la gorge est le menacé, comme ferait tout homme ne sachant pas réfléchir un minimum sous l’emprise de la colère ? Bien que ce soit une idée intéressante, dans un certain sens, tu es un peu loin de faire le poids. Malgré que tu sois doté d’une bonne force au-dessus de la moyenne, il restait tout de même possesseur d’un taureau. Et aux dernières nouvelles, ils ne sont pas réputés pour leur tendresse. Cela ne ferait qu’empirer les choses. Au lieu de l’aider, tu l’enfoncerais davantage. Alors, tu pries. Tu pries intérieurement de toutes tes forces pour ne pas entendre une réponse positive sortir de ses lèvres, car tu sais que dans le cas contraire, tu aurais bien du mal à rester aussi calme…

C’est donc avec un certain soulagement que tu comprends enfin comment les choses ont pu déraper au point d’en arriver-là. Bien qu’il y ait une part d’affinité dans l’air, cette chère petite Clélia avait aussi sa part de responsabilité. Les deux étaient fautifs, l’un n’allant pas sans l’autre. Mais est-ce que ceci aurait eu lieu s’il n’avait pas pris la peine de l’interpeller durant cette fête ? La situation n’aurait peut-être pas été si différente. Pire aurait pu être envisageable aussi. Il y avait de quoi être rassuré tant que ces menaces ne resté que de belles paroles lancées a droit et à gauche. Cependant, il valait mieux ne pas trop jouer avec le diable, qui sait à quel moment il pouvait subitement passer à la partie pratique ? Dans un faible soupir, tu te dis qu’il y a des jours, on ferait mieux de rester chez soi, allonger au fin fond de sa couette passant outre tout ce genre de problème. Ou bien se reconvertir dans un travail un peu plus reposant. Tel que marchand de fleurs. Ces personnes-là ont rarement des ennuis qui prennent une si grande ampleur.

Mais, alors que tu t’apprêtais à la rassurer en lui promettant que les choses allaient s’arranger. Ce sont le reste de ses dires qui t’en empêche. Perdu dans la teinte de ses yeux, tu te repasses en boucle cette phrase qui a eu le don de te piquer d’une manière désagréable. Cherchant désespérément à la comprendre, alors qu’au fond, tu sais. Tu en connais la réponse, mais le déni est quelque chose de bien plus supportable. Restant là, sans bouger dans un silence absolu, ton visage qui avait l’air si inquiet se referma petit à petit. Sourcil quelque peu froncé, tu ne sais pas réellement comment tu es censé prendre ces mots. Avec le sourire et une petite vanne serait sûrement la bienvenue. Mais en cet instant cela t’est littéralement impossible.

« Attends. Qu’est-ce qui te répugne exactement. L’idée que je puisse consoler qui que ce soit peu importe la raison ? Où que je le fasse envers toi ? C’est vrai que je n’ai peut-être pas un statut assez haut pour le faire. »

Ce fut lâché de but en blanc. Et pourtant, il n’y avait pas de trace de regret. Du moins, pas encore. Cette main délicatement posée dans son dos, tu l’enlèves. La laissant pendre le long ton corps. Tandis que ton regard est à mi-chemin en train de la dévisager. L’idée d’être consolé par ta personne la répugne soit. Au moins, cela avait le mérite d’être plus ou moins clair. Il est vrai qu’il serait assez mal vu de mettre un multimillionnaire dans un sac comme les autres. Ce serait dégradant pour une personne de son rang. Au final, c’est un « Laisse tomber. » Qui s’évapore à peine, adresser autant à elle qu’à toi. Reculant de plusieurs pas, tu te sens subitement idiot. Désormais habitée d’une désagréable sensation de jugement quand elle pose les yeux sur toi. Préférant ne pas t’attarder sur ces faits pour le moment, tu dérives le sujet en exposant ton point de vue. D’une voix qui a subitement pris un ton plus froid. Aussi distant que l’espace que tu as créé entre vous.

« Je crois que je suis suffisamment grand pour pouvoir prendre mes décisions seul. Et en assumer les conséquences. J’apprécie que tu aies voulu me mettre en dehors de ça pour me protéger, mais c’est toi qui en as le plus besoin non moi. Vilmos à l’art et la manière de savoir faire peur. Les menaces, c’est son domaine de prédilection. Et je doute encore moins de sa force, loin de là. Mais ce n’est pas ce qui m’effraie. En particulier si cela te concerne. »

Il s’agit là de Vilmos. Un homme d'affaires redoutable. Ce n’est pas trois gardes et une paire de menottes qui lui feront peur. Et ça, tout le monde l’a bien compris. C’est bien aimable de vouloir protéger les personnes qui lui tiennent à cœur. Toi aussi puisque tu en fais soi-disant partie. Mais tu n’en nullement besoin. Qui sera là pour elle si celle-ci prend le rôle le plus risqué et exposé. Qui défendre sa cause si mademoiselle se dévoue pour tous les autres ? Personne. Et ça, ça ne semblait ne pas changer en dépit des précédents mots.

« C’est un beau merdier toute cette histoire. Mais ne compte pas sur moi pour que je reste sur le banc de touche à te regarder t’enfoncer et pire encore. Cependant, il y a quelque chose. Quelque chose que tu ne me dis pas. Que ce soit en rapport de prés ou de loin ou même absolument pas avec lui, cela plane au-dessus de nous depuis trop longtemps. Et il y a déjà assez de tension comme ça qui traîne pour en rajouter. Ce n’est peut-être pas le meilleur moment, mais j’en ai marre de ne pas savoir pourquoi tu m’évites constamment. Pourquoi tu es si… Froide. Distante. Je ne demande qu’à être là pour toi. À te sortir de ce foutoir. Mais pour ça, il faut que tu me parles. On n’avancera jamais sur cette affaire si les choses ne sont pas mises à plat. Entre nous. »

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MessageSujet: Re: [terminer] La dispute, le retour ! [Alaric]   Dim 2 Oct - 13:33

On crève... l'abscès

 


Et voilà...
Alaric avait tout compris de travers. Clélia, soupirait... C'était pas le fait qu'il la console qui la répugnait, mais qu'elle soit du même comportement que toute les femmes qu'il va voir chaque soir et qui larmoie sur leurs états, leurs vie sentimental ou autre. Sur le coup, la juge voulu rectifier ce qu'il avait mal comprit mais le voyant profondément vexé... Et qu'il conclut lui même d'un "laisse tomber". Comme si l'affaire Vilmos n'était pas suffisante, un autre grain de sable se mêle à ce bazar sans nom. Froidement, Alaric reprit.

« Je crois que je suis suffisamment grand pour pouvoir prendre mes décisions tout seul. Et en assumer les conséquences. J’apprécie que tu aies voulu me mettre en dehors de ça pour me protéger, mais c’est toi qui en as le plus besoin non moi. Vilmos à l’art et la manière de savoir faire peur. Les menaces, c’est son domaine de prédilection. Et je doute encore moins de sa force, loin de là. Mais ce n’est pas ce qui m’effraie. En particulier si cela te concerne. »

Au moins...
Les deux blond étaient d'accord pour reconnaître que Vilmos avait une excellente capacité en matière de coup tordu, menace et autres... Clélia, aurait aimé lui donner d'autres qualités, plus agréable à la société, mais aucun adjectif ne lui venait en tête. Si Clélia, n'est pas intimidée par lui, lui, l'est encore moins... Ce qui fait une impasse, ce qui fait un conflit et donc, on en est là, présentement. La juge soupirait, comment s'en sortir ? Y'avait-il une véritable solution ? L'idée que le taureau de la ville s'en prenne à son frère ou à Alaric, Clélia serait capable de passer outre les lois et de mettre tout à feu et à sang pour obtenir sa justice. La voix d'Alaric fit sortir la blonde de ses réflexions et hypothèse vengeresses. Pour le moment, tout va presque bien, chacun est en vie, indemne.

« C’est un beau merdier toute cette histoire. Mais ne compte pas sur moi pour que je reste sur le banc de touche à te regarder t’enfoncer et pire encore. Cependant, il y a quelque chose. Quelque chose que tu ne me dis pas. Que ce soit en rapport de prés ou de loin ou même absolument pas avec lui, cela plane au-dessus de nous depuis trop longtemps. Et il y a déjà assez de tension comme ça qui traîne pour en rajouter. Ce n’est peut-être pas le meilleur moment, mais j’en ai marre de ne pas savoir pourquoi tu m’évites constamment. Pourquoi tu es si… Froide. Distante. Je ne demande qu’à être là pour toi. À te sortir de ce foutoir. Mais pour ça, il faut que tu me parles. On n’avancera jamais sur cette affaire si les choses ne sont pas mises à plat. Entre nous. »

_ C'est toi qui dit ça ? Tu viens de t'éloigner de moi comme si j'avais la peste.

Répondit-elle spontanément.
Avant de se racler la gorge... Il avait pas tord, mais pas entièrement raison non plus. Elle passait une main sur sa nuque avant de reprendre de manière un peu plus posé.

_ Excuse moi... Je... Tu as raison, il est temps de se comporter comme des adultes.

Clélia...
Lui fit complètement face. Elle déglutie, puisque apparemment, c'était à elle en premier lieu de mettre carte sur table. Son regard, se balladait sur son propre bureau avant de se reposer sur le consultant, en attente d'explication.

_ En fait je-.

Comment le dire ?
Clélia, s'était pourtant imaginé un millier de fois lui dire, sa façon de pensée sur ses sentiments pour lui et son job de gigolos, cependant là, en cet instant... Les mots se dérobaient, sa pensée était brouillé et son cœur paralysé... Et si ça envenimait tout ? Au lieu de tout résoudre ? C'est ce qui la retenait de vider son sac. Elle passait une main sur son visage, nerveuse... Il était légitime qu'enfin Alaric demande des explications, car après tout, lui, était resté plus ou moins le même, fidel à lui même... Par où commencer ? Si il y a un protocole, ou quoique ce soit concernant les discutions houleuses, c'est le moment !

Mais non...
Clélia est seule, avec elle même, avec lui... Seule avec son ressentie. Et il est temps... Temps d'être franche. Le fond de l'affaire est là, mais la forme... Est-ce qu'elle sera là aussi ? Après avoir réfléchit dans tout les sens, la juge, non, la femme qu'elle est, se décidait enfin.

_ Si je suis devenue distante avec toi c'est parce que... Non, tu ne me dégoûte pas, loin de là. Bien au contraire, je suis... Plutôt... Atti..rée...

La fin de sa phrase était à peine audible, un frisson la parcouru et elle se ressaisit.

_ Cependant, il y a une incompatibilité entre ce que je ressens et ce que tu... Exerces... Dans ton temps libre.

Elle le savait.
A nouveau, elle tournait autours du pot, sans réelement dire ce qui la gêne. Clélia, serrait les poings avant d'enfin cracher le morceau, il faut en finir.

_ Je n'aime pas que tu sois gigolos au chevet de toute les femmes de la ville ! Et je ne veux pas être assimilé à une de tes clientes !

Comme un coup de tonnerre dans le bureau.
C'était enfin dit, clairement, distinctement... Clélia, en avait le souffle coupé et le cœur arrêté. Elle avait vraiment dit ça ? Après tout ce temps ??

_ Tu vaut mieux que ça et je vaux mieux que ça ! Alors... Oui... Monsieur Watson, je vous ai délibérément évité... Tout à l'heure, je disais être dégoûtée à l'idée que tu me considère comme l'une d'entre elle.

Rectifiait-elle par la même occasion.

_ Donc voilà... Je t'évite... Mais ne pense pas que je n'en souffre pas, mais ça m'arrache le cœur de savoir que tu te vends à des malheureuses en manque d'affection alors que...

"Que je suis là, que je t'aime !"


Ca ne voulait pas sortir.
Ses mains, tremblaient sous l'émotion.

_ Alors oui... C'est ton... Ta vie privée, mais y'a des choses, je ne peux pas ignorer... Et si toi, tu ne peux pas rester sur le banc de touche parce qu'un mafieux en veut à ma vie... Moi, je ne peux pas rester en retrait alors que je vois toute ces femmes qui te déshabille du regard, et ça m'énerve... Elle te voit comme un objet, qu'on prend, qu'on jette, qu'on ré-utilise... Sais-tu ce que ça fais ? J'ai rarement des envies de meurtres, mais là...

Tant bien que mal, elle essayait de reprendre son calme.
Ses expressions trahissaient clairement sa jalousie et la tristesse de s'être éloigné de lui volontairement. Ajouter qu'avec sans difficulté, on pouvait clairement lire le sentiment amoureux qu'elle éprouvait pour lui, mais là encore c'était implicite.

_Si tu veux de l'argent... Je te donnerais toute ma fortune, si ça peut éviter que toute la gente féminine Quederlienne passe par toi... Mais je sais... Que tu refuseras, par principe ou qu'en sais-je alors... La seule option que j'ai trouvé, c'est de mettre de la distance entre nous.

Voilà...
Rien de bien spectaculaire, juste une femme amoureuse d'un homme en manque d'argent au point de... Maintenant, le pire était à venir, comment allait-il géré le tout ? Est-ce qu'il l'avait présentie ? Ou pas du tout ? Clélia, avait la trouille qu'il parte en claquant la porte et qu'il ne lui adresse plus jamais la parole... Pourquoi ? Pour peu qu'il ai mal compris ou qu'il se vexe de quoique ce soit. Là, alors elle aurait tout perdu... Le prix de l’honnêteté... Le prix d'aimer, ce qu'on ne peut acheter.
 
❀ L A E

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Alaric J.R WatsonMessages : 283
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MessageSujet: Re: [terminer] La dispute, le retour ! [Alaric]   Lun 3 Oct - 23:40

Spoiler:
 

La tête dans les emmerdes

 
I
l est temps d’arrêter de tourner autour du pot et de jouer enfin cartes sur table. Tu estimes avoir eu suffisamment de patience envers elle. Elle est ce que celle-ci pouvait bien avoir contre toi. Des mois que ça dure sans aucune raison. Ou peut-être que si, mais tu n’en sais rien. Comment pouvais-tu l’aider si cette dernière n’avait pas envie de ta présence dans ses pattes ? Si cela été réellement cas, alors, tu préférais largement qu’elle te l’avoue au lieu de te laisser, patauger, faire des efforts pour deux qui ne servent strictement à rien. Dans ce cas-là, tu pourrais tout aussi arrêter te faire dû mourront, lâcher prise cinq minutes et pensais à autres choses. Si seulement, c’était aussi simple. Alors, tu restes là, droit comme un i à l’écouter vider enfin son sac. Après cela, tu te dis que les choses pourront aller mieux. Qu’une fois le tout mis au clair, il serait plus simple de la soutenir dans son bordel professionnel. Et de trouver ensemble une solution contre le maître des arnaques.

Cependant, on dit que les choses ne se déroulent jamais comme on le voudrait. Et pour cette fois, tu dois bien admettre que c’est vrai. Même trop vrai. La réalité étant devenue d’un coup si violente, elle en déforme les traits de ton visage petit à petit. Se refermant doucement sous la pluie de mots, dont une parcelle t’atteint d’un peu trop. Involontairement ou non. Tu te sens blessée. Tu veux bien reconnaitre une part de faute pour ne pas avoir dit en premier tes activités « extra-scolaire », tu n’en restes pas moins offusqué de ce soudain jugement qui sert à te qualifier. De sa bouche. De ce que tu en comprends. Tu ne serais rien d’autre qu’un prostitué. Salis part là gent féminine de cette ville. Tu restes là en silence. L’observant longuement. Tu as bien tout entendu, tout assimilé. Tu as compris ce que son sentiment envers toi en ressort. Et pourtant, tu ne peux cesser d’être vexé. En colère. Et les premiers mots qui s’échappent de ta bouche pour briser cette couche de glace, peuvent en témoigner.

« Tu sais ce qui m’énerve actuellement ? C’est que, si tu avais pris le temps de me dire clairement ce que tu ressentais à mon égard, j’aurais pu comprendre ton point de vue. On aurait pu en parler comme des adultes. Et qui sait ce que cela aurait donné. Mais à la place de cela, tu as préféré me fuir ; m’évitant comme si je t’avais souillé à vie  la première fois que je t’ai embrassé. Tu trouves que tu te sens blessé ? Qu’est-ce que je devrais dire moi ? Cela fait des mois que je tourne en rond en me demandant pourquoi tu m’évites. Qu’est-ce que j’aurais pu bien faire de mal. Et si tu me haïssais pour une quelconque raison. Je m’en suis torturé mentalement. Mais ça apparemment, on s’en cogne. Les sentiments du gigolo n’ont guère d’importance. »

Un gigolo, voilà ce que tu es.
Ce que tu seras éternellement aux yeux des autres.
Ce dont on te qualifiera à chaque moment passé de ta vie.
C’est inscrit sur ton front au fer. À un tel point, qu’un gigolo n’a apparemment pas le droit d’avoir un minimum de sentiment humain. Tout le monde s’en tape parce que tu pars vadrouillé a droit à gauche. Ce sont ses mots qui le confirment. De quoi aurais-tu besoin de plus ? De l’amour ? À quoi bon ! Un trou est amplement suffisant pour y mettre tout ce que tu ressens.
Voilà ce que tu étais à ses yeux… Un homme qui n’avait besoin de rien de plus qu’un trou…
Et, ce que cela pouvait te faire n’avait guère d’importance aux personnes autour, n’est-ce pas .
Pris dans la lancer quitte à toi aussi vider ton sac une bonne fois, passant au-delà de ce qu’elle pouvait bien ressentir, comme si tu lui renvoyais la monnaie de sa pièce. Tu rajoutes :

« Sache une chose, il n’y a rien de dégradant dans ce que je fais. J’ai tout autant de valeur que le premier crétin qui passerait cette porte. Mais au vu de ce que tu penses de moi maintenant, il est clair que tu ne descendras jamais à mon "niveau ", dis-tu en créant des guillemets avec tes doigts, pour en perdre. Pathétique, tu ne trouves pas ? Mais le pire, ce qui me tue littéralement, c’est que tu crois que je pourrais un jour te considérai comme l'une de mes clientes. Que j’ai simplement profité de toi pour tirer un coup et basta. Comme si je ne savais pas faire la différence entre les deux ! Je ne t’ai pas prise comme stagiaire au tout début dans la simple idée de te sauter. Mais excuse-moi, c’est vrai que ne nous ne sommes pas du même monde ! Moi je traine dans la merde avec le petit peuple, tandis que madame peut se pavaner dans les soirées mondaines. Vu comme ça, c’est tout à fait légitime d’être dégoûté. Quelqu’un de ton rang ne peut pas être vu en compagnie d’un gigolo. La juge, une cliente, s'est mal vue. Préserve donc ta précieuse réputation. »

S’il n’y avait que ça qui comptait. Soit. Un homme du petit peuple n’avait de toute manière rien à faire avec une bourge. C’est qu’elle pourrait t’écraser en moins de deux avec sa montagne d’argent.

« Mais je peux au moins te remercier d’une chose. J’avoue que je ne savais pas ce que cela faisait d’être considéré comme un objet. Mais grâce à toi, je peux dire honnêtement que j’adore ça, dis-tu sarcastiquement. Je pourrais bien te demander ce qui te différencie des autres pour qu'elles te dégoûtent tant. Mais, non. Tu es prête à me balancer tout ton argent à la figure. N’est-ce pas la même chose au final ? Oh bien sûr, tu me diras que cela n’a absolument rien à voir. Que tu n’as pas besoin d’ouvrir les cuisses pour ça. La bonne blague. Tout ce qui change ce n’est que la manière. Mais je serais toujours traité de la même façon ; un objet. Sauf qu’il t’appartiendra. »

En plus de n’être qu’un simple gigolo, tu es un objet sexuel que toute la ville peut s’échanger sans soucis. Avait-elle conscience des mots et de l’impact qu’ils pouvaient avoir sur toi ? Cette discussion commence à te rendre dingue. Toi qui voulais lui venir en aide, tu n’en ressens subitement plus aucune envie. Les choses devaient être mises à plat certes, mais ce qu’il en ressort pour toi ce n’est que du jugement. On t’a mis au centre de la place publique tandis que tout le monde avait l’opportunité de jeter ces merdes à ton visage. Tu ne saurais dire comment tu te sens. Un mélange d’émotions qui te tourne et retourne l’estomac. En plus d’un goût concrètement amer dans la bouche. Il te faut prendre l’air. Vider ta tête une bonne fois avant que des choses réellement regrettables ne soit engendrées. Ce qui en un sens était déjà un peu le cas. Dans un soupir qui résume bien les choses, tu tournes les talons et te diriges direction en de la porte. Ouvrant légèrement celle-ci, tu t’exprimes une dernière fois par-dessus ton épaule :

« Je ne te demande pas ton pardon pour ce que je fais. À vrai dire, je n’en veux pas. Ce n’est pas comme si je faisais quelque chose de mal. Mais il faudrait que tu comprennes que ma vie n’est pas aussi simple que la tienne. Je n’ai pas toujours été avec une cuillère en argent dans la bouche. Et contrairement à toi, je n’en ai pas honte. Je n’ai pas honte de mettre à poil pour gagner 10 pauvres Derlas supplémentaire ! Ça ne m’empêche pas de dormir ni de me regarder dans une glace. Si tu as du mal avec ça, alors tu as du mal avec moi. »

À ces mots, tu ouvres la porte en grand et la claque derrière toi une fois sorti de son bureau.

© ASHLING DE LIBRE GRAPH'


 


L'INSPECTORRRR DE TON CŒUR CAUSE EN #329999 OLÉ ! OLA !
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MessageSujet: Re: [terminer] La dispute, le retour ! [Alaric]   Lun 10 Oct - 18:34

La vérité.... ... Qui blesse.

 


La porte claque.
Le son se repend dans le silence du bureau et son visage, furieux, blessé restera à jamais gravé dans la tête de Clélia, comme un coup de grâce. Un autre son... Celui de son cœur qui vole en éclat dans sa poitrine, brisé... En mille morceau. Clélia, avait envie de hurler de rage, de tristesse mais aucun son ne sortait de ses lèvres tremblantes. Il n'y a que la vérité qui blesse et là, elle venait de faire... Très, très mal. Autant pour lui, que pour elle... C'était définitif, ils avaient tout perdu désormais.

Des larmes coules...
Sans aucune retenues. Elle se laisse tomber à genou, ses jambes, trop faible pour supporter la réalité qui vient de se produire. Elle venait de perdre Alaric, elle savait que c'était... Une possibilité, mais de là à ce que ça se produise vraiment. C'est comme... Savoir qu'il y a une chance sur un million qu'un astéroïde percute la Terre... Ce pourcentage, aussi faible soit-il est finalement arrivé. Le souffle court, la juge, essayait de se convaincre qu'au vu de sa situation actuel... Ce n'est pas plus mal. Alaric écarté d'elle, il sera protégé des agissements de Vilmos.

_ ... Je n'ai plus rien à perdre désormais... Comment vas tu t'y prendre... Stupide taureau...

Le dire à voix haute.
Faisait encore plus de douleur dans son cœur. Alaric, avait lui aussi prit la peine de vider son sac... Cette discutions, dispute... Chacun avait vociférer ses différents mais aucun n'a entendu la raison commune. La juge, se répétait sans cesse "C'est mieux comme ça, c'est mieux comme ça", et pourtant... Elle ne se sentait pas mieux du tout. Effroyablement seule, pour de bon face à ses démons désormais. Il n'a pas su entendre qu'elle l'aimait, elle n'a pas vu qu'il la traitait différemment des autres femmes.

La vie...
Tiens à peu de chose, en fin de compte et les plus grand conflit sont souvent la cause d'un effet papillon insoupçonné. Clélia... Laissa tomber l'affaire Vilmos pour ce soir. Elle rentra tard chez elle, dans ce silence des plus accablant... Au final... Les copains de Vilmos pouvait venir la chercher ce soir même ou demain, pour la faire souffrir pas même elle luterait et elle trouverait même leurs agissements bien doux par rapport à la violence de ce soir... Puisque le seul homme pour qui elle aurait renié sa fortune, ne la regardera plus jamais.

Autant se faire dépouiller pour de bon.
 
❀ L A E

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MessageSujet: Re: [terminer] La dispute, le retour ! [Alaric]   

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