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 Un peu de calme dans ce monde de folie [PV: Roxouille la fripouille]

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MessageSujet: Un peu de calme dans ce monde de folie [PV: Roxouille la fripouille]   Ven 19 Aoû - 17:39







M
eeeh... Je commençais à en avoir marre de devoir me rendre à l’hôpital toutes les semaines pour des examens. Comme si j'étais si fragile, comme si tous les affrontements que j'ai pu mener ce dernier mois avait réellement endommagé mon corps sur le long terme.
Je me sentais très bien. Même trop bien. Ces tests n'étaient pas nécessaire à mes yeux. Mais je n'avais pas vraiment le choix de m'y rendre ou non. Les ordres sont les ordres. Même si parfois je me surprends à les remettre en cause intérieurement. Même si parfois je commence à trouver qu'ils sont obsolètes, qu'ils ne visent pas la bonne chose...
Le Soldat que je suis est définitivement entrain d'évoluer. Vers quoi ? Dans quelle direction ?... Je n'en ai strictement aucune idée. Mais je me trouvais quelques fois à envier l'idée de boire un verre en terrasse, essayer de fumer une cigarette tout en admirant un coucher de soleil de cette fin d'Août. Malheureusement pour moi, l'occasion ne s'était encore jamais vraiment présenté. Et j'étais encore bien loin d'oser m'adonner à ce genre d'activités, de moi-même.



C
'était une matinée plutôt fraîche. La proximité de la mer rendait l'air plus humide et agréable en été. Cette fin de mois était bien plus agréable à Quederla, à mes yeux, qu'à Moscou où l'on peine réellement à trouver de l'air en cette saison.
Étrangement, je me surprends de moins en moins à repenser, à m'attarder sur les souvenirs que j'ai de ma vie en Russie. Les bains de sang sont loin de moi, maintenant. En ces lieux, les affrontements sont plus chirurgicaux. Ce n'était pas une mauvaise chose. Cela me déplaisait de moins en moins, surtout depuis que mes œillères m'ont été retirées.
J'avais quitté la caserne dans une tenue assez simpliste. Je ne possédais pas d'arme sur moi et encore moins mon armure. Cela faisait parti des rares journées où je me déplaçais habillé en civile.
Mes cheveux étaient détachés, le vent s'amusait avec, leur infligeant divers vas-et-viens au gré de ses envies. À de nombreuses reprises, ma vue fut en partie cachée par ma chevelure. Cependant, cela ne me dérangeait que peu. Il était encore assez tôt dans la matinée, peu de personnes étaient présentes dans les rues, même si ça ne saurait tarder.
Je portais une simple pantalon en toile noir accompagné d'une chemise blanche, le col légèrement entre-ouvert.
De dos, on pouvait facilement remarquer que mes cheveux m'arrivaient presque aux fesses, quand le vent décidait de ne plus jouer avec eux.



J
e commençais à connaître le quartier, tant bien que mal, me laissant m'échouer dans de petites ruelles pour déboucher sur de grosses artères.
C'est surtout le chemin entre l'hôpital et la caserne que j'avais finis par mémoriser. L'armée de Quederla n'est pas ce que l'on peut réellement appeler sophistiquer. Elle ne possédait pas son propre centre de soin. C'était un calvaire de devoir quitter la caserne pour se rendre à l'hôpital.
Ce matin là, je m'étais décidé à partir de la caserne plus tôt que prévu. Je commençais lentement mais sûrement à ne plus m'y sentir à l'aise. Je ne la portais pas dans mon cœur, ni cette caserne, ni cette armée, ni ce Gouvernement. Avec un peu de recul, je ne portais pas non plus les familles ni l'Ordre dans mon cœur. Bien moins que le Gouvernement, il faut avouer. C'est Quederla même qui me dérangeait.
Peut-être que le temps me donnera raison, raison de détester ces lieux, ses habitants, ses personnalités. Peut-être qu'il me convaincra de m'attacher et de vivre finalement ma vie. En tant que chien de garde du Gouvernement, tout comme je l'étais auparavant, pour Moscou. Ou alors, en tant que personne dotée de libre-arbitre, où mes prises de décision et de positions viendraient uniquement de moi.



M
ais ça, c'est une autre histoire. Ce matin, je voulais juste profiter de la brise matinale, me perdant sur le marché avant de me rendre à l'hôpital, admirer les étalages entrain d'être mis en place, admirer les odeurs des produits que l'on désire vendre. Et pourquoi pas me laisser tenter par quoi que ce soit. Je prenais finalement enfin un peu de temps de répit.
Même si ça ne durerait pas, et que le reste de la journée qui m'attend serait très certainement bien moins attrayant. Enfermé dans une pièce à subir une batterie de tests insensés.
J'étais en plein milieu de la place du marché, scrutant les horizons, regardant tout autour de moi. Certains vendeurs me lançaient des signes de tête, comme pour me saluer. Je répondais de façon plutôt effacée.
La ville se réveillait petit à petit.

(c) Lae/Matena


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Roxane S. SharpeMessages : 572
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MessageSujet: Re: Un peu de calme dans ce monde de folie [PV: Roxouille la fripouille]   Sam 20 Aoû - 16:29

avec Stèphen ShintaJ'vous cause en crimson (#DC143C)
Un peu de calme dans ce monde de folie

Mise à la porte de mon appart' par un coloc' un peu trop envahissant et paternel à mon goût, Monsieur m'a limite jetée dehors pour que me "forcer à sortir de là". J'étais pourtant bien dans mon appart'. Bon, histoire de me donner un objectif, j'suis d'corvée de courses ce matin... Fruits, légumes, poissons, tout ce qui est bon pour la santé est censés se retrouver dans mon p'tit panier afin de bien manger. Fallait que j'tombe sur un gars ayant l'âge de mon père, qui m'traite comme sa fille en me forçant à manger mon assiette et sortir de la maison pour prendre l'air... Merci Karma, sympa l'pote que tu m'as refilé.

Avançant tête baissée et les mains dans les poches, j'traîne des pieds tandis que le raton laveur saute d'arbres en arbres. A croire que la disparition d'son meilleur ami Elementis ne lui fait ni chaud ni froid, comme quoi, c'pas mon animal cette chose et le Conclave s'est effectivement trompé en me refilant un animal aussi attardé. L'air de la mer pourrait presque me faire le plus grand bien si seulement je n'étais pas de mauvaise foi et que j'voulais rester pas dans ma merde et ma déprime ; c'nul. J'ennuie. J'veux rentrer. Mais si j'rentre au bout de 5 minutes, j'en connais un qui va me tomber sur l'coin d'la gueule.

J'avance entre les stands et achète (oui j'achète ...) les trucs qu'Azazel m'a mit sur ma p'tite liste. Du.. saumon ? Mais il a cru que j'allais tenir avec du poisse-caille et des légumes du jardin ? Me faut un bon gros do mac pour que j'puisse tenir la journée moi ! Laissant de côté mes réflexions sur la mal-bouffe, j'achète les produits sans même regarder la qualité d'la chose. Il m'a demandé de faire les courses, pas de prendre les meilleurs produits du marché. J'suis donc abordée par toutes les personnes possibles qui tentent d'me vendre leur truc, et j'hausse simplement les épaules pour leur dire que je m'en balance.

Je soupire lorsque je remarque au loin deux gros lourdauds qui ont l'air d'apprécier ma bouille. Pfeuh, j'ai pas l'time pour me prendre la tête avec de gros beaufs. Je tourne à gauche dans l'allée mais je vois qu'ils font la même chose. Bon j'fais quoi ? Demi-tour ? Je les assomme avec un melon ? Je cours ? Je continue ? Oh et puis merde, z'ont qu'à aller voir ailleurs si j'y suis. Tête haute et fière comme un paon histoire de pas me démolir devant eux, j'avance jusqu'à finalement me faire barrer la route comme je me l'étais imaginée.

- Eh salut, qu'est-ce qu'une si belle jeune femme fait ici de si bon matin.

- Elle fait ses courses, ça s'voit pas ?


Il a cru que j'allais voir mère-grand avec mon panier ? Ma réponse aussi sèches les a quelque peu surprit et le deuxième enchaîne en disant que j'suis pas de bonne humeur et que si j'voulais un massage, monsieur en faisait des très bien. Ah. Bah je suis ravie de l'apprendre, mais si tes paluches dégueulasses s'posent sur moi, tu risques de te manger tout l'panier de courses et le stand d'à côté. Je pousse un grand soupire et tente de répondre le plus aimablement possible.

- Écoutez, j'ai pas qu'ça à faire et mon.. frère ne devrait pas tarder à revenir et.. il va vous péter la gueule si vous m'tournez autour.

- Ah ouais ? On aimerait bien voir ça.


Merde.
Le destin me donnant un p'tit coup de pouce, je choppe le premier rouquin que j'vois sur ma droite et qui venait juste d'arriver pour regarder le stand. Grand. Imposant. Musclé. Et surtout aux cheveux rouges comme moi, on pourrait presque croire que l'on est jumeau tellement que la ressemblance est frappante. Enfin presque hein. L'incompréhension total dans les yeux de tout le monde, je prie pour que le rouquin gonfle ses muscles en leur disant de laisser sa petite sœur tranquille ; alors sans lâcher le bras de l'inconnu au cas où il déciderait de me filer entre les doigts comme un pauvre lâche je lui explique rapidement la situation.

- Hein que tu vas leur péter la gueule grand frère ?












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MessageSujet: Re: Un peu de calme dans ce monde de folie [PV: Roxouille la fripouille]   Sam 20 Aoû - 21:19







M
es pensées avaient pris le dessus sur la situation actuelle. Je ne faisais pas vraiment attention à tout ce qui se passait autour de moi. J'avais plus ou moins assimiler cela comme étant le fait du doux réveil de la ville.
Malheureusement pour moi et pour la rouquine qui s'empressait de se cacher à moitié dans mon dos, sans me laisser le temps de réagir, d'analyser la situation, s'agrippant à mon bras, le serrant un peu fort à mon goût. Le réveil de la ville rimait tout autant avec le réveil des petits malfrats. Du moins, c'est l'impression que j'en avais, voyant ces deux malabars s'avancer dans notre direction, d'un air quelque peu contrarié.
Je lançais rapidement un regard inquisiteur en direction de la personne qui se tenait à mes côtés. Elle n'avait pas encore engagé la conversation, ni dit quoi que ce soit. Elle se contentait de me serrer fortement, comme pour m'empêcher de m'éloigner de sa personne.


T
andis que les deux hommes s'avançaient dans notre direction, je croisais le regard de la personne qui semblait solliciter mon aide. Elle prit la parole, l'instant d'après, me demandant clairement de leur péter la gueule, m'appelant grand-frère.
C'était assez perturbant, j’eus un premier rictus nerveux bien vite balayé par un léger sourire, comme pour lui faire comprendre que j'avais compris le message et que je m'occuperais de lui sauver les miches.
Quelle idée de me faire travailler lors de mon seul jour de repos de la semaine. Enfin... Travailler... Défendre la veuve et l'orphelin, ce genre de choses. Aujourd'hui, c'est une petite tête rousse qui s'était attiré des ennuies.
Heureusement pour cette personne, ses poursuivants semblaient... Totalement dépourvu de force, en plus de cervelle. S'en prendre à une jeune femme, sur le marché, devant tant de monde.
D'ailleurs, presque tous les regards de la place s'étaient arrêtés dans notre direction. Comme si la vie s'était stoppée. Personne n'osait intervenir, tous trop lâche pour choisir quelconque camp, certainement. Qui serait assez fou pour se joindre aux assaillants, de toute façon ?


D
e mon bras libre, je vins apposer ma main sur le crâne de la jeune femme, lui ébouriffant légèrement les cheveux, pallier au léger sourire toujours présent sur mes lèvres, dans le but de lui faire comprendre que je m'en occupais à partir de maintenant, qu'elle pouvait me lâcher le bras.
Pendant que je faisais un pas en avant et qu'elle me libérait de son emprise, elle s'empressa de provoquer ceux qui l'avaient importuné, leur tirant la langue avant de venir se cacher dans mon dos.
Moi qui pensais simplement désamorcer la situation, voilà que cette petite tête brûlée l'envenimait. Apparemment, ces deux zigotos ont l'air d'avoir le sang chaud. Et se faire malmener par une jeune fille qu'ils auraient bien consommé en guise de petit-déjeuner devait les agacer au plus au point.
Ma main droite se posa lentement sur mon front, mon visage s'abaissant légèrement, laissant échapper un profond soupir. Me voilà entrain de jouer les baby-sitters, de nouveau. Comme si la prise d'otage au Centre Commercial ne m'avait pas suffit. Cette fillette me faisait quelque peut penser au mioche effarouché, à parler ou agir avant de réfléchir, dans certaines mesures.


J
e ne pouvais pas me permettre de parler, pour l'instant. Même si ma maîtrise du Quederlien s'était peaufinée, mon accent était toujours présent. Je risquerais de mettre un sacré petit bout de temps avant de le perdre. Peut-être même que je le perdrais jamais.
J'étais maintenant en plein milieu entre les hommes s'avançant vers la jeune femme et celle-ci. Quelques mètres me séparaient des deux camps.
Ceux-ci avaient plutôt bien compris qu'ils devraient m'envoyer valdinguer s'ils souhaitaient pouvoir approcher leur victime de la matinée.
Malgré mes muscles apparents, mon gabarit était plus fin que celui des assaillants, même s'ils semblaient plus être croisé à la bière et au vin qu'à l'effort. Cette situation de deux contre un devait les conforter dans l'idée de continuer leur agression.
Hélas pour leurs personnes, j'avais été entraîné toute ma vie dans le but de me battre en sous nombre. C'était la spécialité du bataillon anti-émeute. Des Soldats forgés dans le but d'affronter des armées. Si ce n'était pas des utilisateurs de pouvoirs surnaturels, ils ne possédaient strictement aucune chance de s'en sortir en vie.
Une fois arrivé à mon niveau, le premier d'entre-eux posa sa grosse patte de molosse sur mon épaule. Il me regardait de haut, l'air plus que contrarié. Pensait-il réellement que cela suffirait à m'intimider ? Que je me décomposerais instantanément après cette action ? Un léger rictus amusé pouvait se lire sur mes lèvres. Je n'attendais qu'une seule chose, que son compagnon se rapproche d'encore un pas ou deux.


L
'action fut très rapide. Mon corps entier entra en mouvement en une fraction de seconde. De mes deux mains, j'attrapais le bras de l'homme qui avait osé me toucher. Il était lourd, mais ne semblait pas dépasser les quatre-vingt dix kilos, ou de peu. Tout mon corps supportait le mouvement de mes bras. L'instant dont il eut besoin pour réaliser que ses pieds n'étaient plus posés au sol avait été suffisant pour moi, pour lui infliger une rotation en l'air, faisant un tour quasi complet sur moi-même, le trimballant en vol, de la droite vers la gauche, jusqu'à finalement accomplir un demi-cercle, trouvant son arrêt dans le torse de son compagnon. Sous la pression de l'impact, les deux corps se retrouvèrent propulsés quelques mètres en arrière. On aurait dit un athlète olympique, participant au lancer de poids. Sauf qu'à la place d'utiliser un poids, il avait utilisé un homme.

U
ne fois mes méfaits terminés, ne les voyant pas émerger, certainement trop sonné par les coups et absolument pas entraîné à endurer la douleur, j'en profitais pour m'étirer rapidement.
La foule semblait choquée par ce qui venait de se passer, les seuls bruits qui pouvaient nous parvenir venaient de l'opposer de la place.
Tout en me retournant en direction de ma petite protégée de la matinée, je continuais de m'étirer, penchant ma tête d'abord vers la droite, puis vers la gauche, un très léger craquement put se faire entendre.
Mes deux mains se soulevèrent, les frottants lentement l'une contre l'autre, après ce travail accompli.
Je n'étais maintenant plus qu'à deux ou trois pas de la rouquine qui s'était cramponnée à mon bras. Je pris la parole, calmement, comme s'il ne s'était rien passé, de sorte à ce que seulement elle puisse m'entendre. Un léger accent russe était perceptible, le visage légèrement penché sur le côté, un sourire effacé aux lèvres :


« Petite-sœur a-t-elle finit ses courses ? Tous les regards sont sur nous, nous devrions nous excentrer. »
(c) Lae/Matena


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Roxane S. SharpeMessages : 572
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MessageSujet: Re: Un peu de calme dans ce monde de folie [PV: Roxouille la fripouille]   Dim 21 Aoû - 17:21

avec Stèphen ShintaJ'vous cause en crimson (#DC143C)
Un peu de calme dans ce monde de folie

- Hein que tu vas leur péter la gueule grand frère ?

Hein que tu vas pas m'laisser débrouiller contre eux ? Parce que le destin a fait en sorte que nous ayons les mêmes cheveux, c'est bien pour que ça nous serve non ? Et aussi que chopper une autre personne au pif ne fonctionnera pas une deuxième fois, j'veux bien reconnaître que les gars n'ont pas l'air d'avoir le cerveau bien remplit, mais ils ne sont pas débiles au point de pas comprendre l'blem. Au final, l'inconnu me fait bien comprendre d'un regard qu'il ne va pas m'laisser tomber face à deux beaufs, m'ébouriffant les ch'veux au passage.. Alors c'est comme avec Aza' ça, pas touche à mes magnifiques ch'veux même si on est de la même fratrie durant un court instant.

J'finis par le libérer maintenant que je sais qu'il est mon sauveur d'la matinée et pendant qu'il avance d'un pas, j'm'amuse à tirer la langue aux personnes qui ont eu l'malheur de m'embêter et j'en profite même pour faire un bras d'honneur. Mwerf mwerf mwerf, on s'sent cons maintenant hein ?! Eh bah tant mieux ! Bon, j'dois reconnaître que je m'attendais juste à une démonstration de muscles comme les gars aiment le faire, quelques "maintenant foutez-lui la paix" et voilà l'tour est joué... Mais non, puisque l'un d'eux pose sa grosse paluche sur l'épaule de mon sauveur. Pitié, meurt pas sinon j'vais avoir des problèmes...

J'ouvre des yeux bien ronds lorsque je vois la bataille de rue que j'viens de déclencher avec mes conneries.. Ayant le même regard que les autres passants, j'fais aussi un pas en arrière en m'disant que j'viens de foutre la merde une fois de plus. Sa manière de combattre lui a permit d'envoyer valdinguer les deux gars, me permettant ainsi de comparer ce petit combat improvisé à une épreuve des J.O sauf qu'au lieu des lancés d'poids, ce sont des lancés de boulets ! Heureusement pour tous, les boulets en question ont l'air d'avoir bien comprit la leçon puisqu'ils ne veulent pas revenir à la charge.. Piouf, j'l'ai échappé belle !

Bien, bien, bien ... Et maintenant ? C'est comme si le temps venait de s'arrêter pour nous et les regards étonnés de tout le monde commencent à m'courir sur le haricot, quoi vous avez déjà oublié les combats du mois dernier ? A croire qu'on vous fait un lavage d'cerveau à chaque bataille histoire d'oublier ce qu'il s'est passé. En tout cas, le peu d'effort fournit pour leur faire cette valse n'a pas l'air de l'avoir trop fatigué puisqu'il se permet de s'étirer ; j'ai quand même une sacrée chance pour choisir mes sauveurs dis donc !

- Petite-sœur a-t-elle finit ses courses ? Tous les regards sont sur nous, nous devrions nous excentrer.

Oh il a un petit accent ! C'est mignon. Mmh, espagnol j'crois ? Ouais. Malheureusement pour lui, mes cours remontent à pas mal d'années et j'sais pas si j'serais capable de tenir une conversation avec lui. Enfin, j'me rends compte finalement que j'ai eu d'la chance de tomber sur un étranger capable de comprendre la langue de la ville sinon j'me serais sentie bien idiote si il avait répondu "No comprendo" ou c'truc espagnol qui permet de dire qu'on est paumé dans la conversation. Je secoue la tête pour revenir sur terre et prends le temps de regarder autour de nous, ah ouais.. On continue d'nous regarder.

- Euh ... Ouais !

La moitié d'ma liste ne s'trouve toujours pas dans mon panier mais au pire osef, j'me vois mal continuer mes courses peinarde avec le gaillard à mes côtés. J'hoche donc vivement la tête pour qu'on puisse partir un peu plus loin et peut-être s'présenter, s'excuser en bonne et due forme ; alors une fois éloignés, j'peux enfin lui expliquer toute l'histoire et peut-être m'excuser au passage de l'avoir mit dans cette situation ? Mmh, t'endez.. J'dis ça en Quederlien ou en Espagnol ? Ou en Anglais ? Beuh.. L'anglais et moi on n'a jamais été pote et l'Espagnol remonte à tellement d'année que.. Bon bah première option.

- Euh merci d'm'avoir aidée ! Et désolée d'vous avoir mit dans cette situation chelou, mais j'ai un peu paniqué et comme on est copains d'cheveux, j'me suis dis que ça passerait crème.

Laaaarge ! Enfin tant que j'n'ai pas dit "grand-père" ou "papa" ça passerait crème dans tous les cas.. Grand frère, p'tit frère, copain, patron, au final ça aurait été le même résultat. Me rendant compte qu'il arrive plutôt bien à gérer notre langue, j'ai bien envie de connaître mon frère un peu plus en profondeur (sans double sens sinon cey deuguelasse c'que j'viens de dire) et savoir c'qu'il pense de la ville, toussa toussa...

- Vous vous en sortez vraiment bien avec not' langue ! Vous êtes là depuis longtemps ? Oh ! Et Vous restez combien d'temps ?












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MessageSujet: Re: Un peu de calme dans ce monde de folie [PV: Roxouille la fripouille]   Lun 22 Aoû - 16:19







S
uite à son acquiescement, nous nous mettions en route vers une zone un peu plus calme. Et surtout, loin du regard de tous les passants, vendeurs, qui pourraient reprendre leurs activités sans plus se soucier de notre présence. Il est vrai qu'admirer nos cheveux semble tout de même plus intéressant que de vendre des légumes. Mais ils l'avaient suffisamment fait, pour aujourd'hui.
Un léger rictus amusé sur mes lèvres pouvait facilement se lire tandis que je me contentais de suivre ma sœur d'adoption du jour. Maintenant que j'y songe, je ne me souviens plus du tout de ma famille. De mes parents. Peut-être que je possède un frère ou une sœur ? Ce qui est sûr, c'est qu'ils sont certainement resté enfermé dans le désert glacial sibérien. Vu l'espérance de vie en ces lieux, ils doivent être mort. Je ne dois donc pas avoir de famille. De toute façon, je n'ai pas vraiment le temps de m'occuper de qui que ce soit. Les ordres occupent une grosse partie de ma vie et c'est très bien ainsi. Je dois d'ailleurs m'empresser de remplir la tâche qui m'a été confiée. Le temps commence à tourner, je ne possédais après tout qu'un seul mois.
La jeune femme qui se trouvait à mes côtés s'arrêta quelques rues plus loin avant de recentrer son attention sur moi.
Je vins m'adosser contre le mur le plus proche de nous, face à elle, écoutant ses dires.
Je comprenais ce que la rouquine me disait, même si sa façon de parler était assez approximative, bien loin du Quederlien classique que j'étais entrain d'apprendre. Je déchiffrais ce qu'elle me disait sans grande difficulté -tout de même-. Était-elle issue de la campagne, parlant un patois de son coin ? Elle mâchait certains mots et en transformait d'autres. Je ne pouvais pas m'empêcher de sourire tout en l'entendant parler, plus à cause de sa façon de communiquer que pour ce qu'elle me narrait.
C'est vrai que, pour le coup, elle avait eu de la chance de me croiser. De ce que j'ai pu voir depuis que je suis en ville, les personnes aux cheveux rouges ne courent pas les rues. J'avais déjà croisé plusieurs personnes ayant les cheveux roux. Mais carrément rouge, c'était la première fois que cela arrivait. Comme quoi, notre couleur de cheveux commune lui avait plutôt bien servie cette fois. Qui aurait pu parier que la seule personne aux cheveux rouges de la place était un Soldat du Gouvernement, capable de maîtriser ses assaillants ? Personne.
Une fois sa tirade terminée, elle marqua un temps d'arrêt avant de finalement reprendre la parole dans le but de me questionner.
Je laissais échapper un soupir amusé, elle aurait très bien pu reprendre sa journée comme s'il ne s'était rien passé, mais mon accent avait attisé sa curiosité. Parler n'est pas mon fort, et pour une fois, j'avais perdu l'occasion de me taire.
Tant pis, cette discussion me permettra de tester un peu ma maîtrise de la langue. J'ai encore pas mal de temps devant moi, ils ne m'attendent pas de suite à l'hôpital. Et puis si j'arrive en retard, j'aurai juste à leur lancer un regard assassin pour terminer toutes réprimandes.
J'inclinais mon visage légèrement sur le côté, prenant ma respiration, avant de finalement prendre la parole, toujours avec cet accent Russe qui m'est propre :


« Je suis arrivé le jour de la prise d’otage du centre commercial. »

C'était assez cru, comme seconde parole de ma part, ça mettait les points sur les i assez rapidement.

« Je prends des cours de Quederlien depuis mon arrivée. Je possède encore un peu de mal à le parler, je n'en ai pas souvent l'occasion. Je dois vous avouer que votre façon de parler me perturbe un peu. Mais j'arrive tout de même à tout déchiffrer. »

Et voilà que je me trouvais à la traiter de rustre. C'était un peu agressif, comme troisième parole. Mais j'imagine que cela passe mieux avec un sourire.

« Je risque de devoir rester en ces lieux pour toujours. Je n'ai plus de foyer autre que Quederla, maintenant. »

Marquant un léger temps d'arrêt, reprenant ma respiration.

« Vous n'avez rien ? Je veux dire, par rapport à tout à l'heure ? Ils ne vous ont rien fait ?
Ne vous en faites pas pour moi. Ce n'était pas grand chose. Et puis, je ne pouvais pas laisser ma petite-sœur de cheveux se faire malmener.
Il y a souvent des agressions comme celle-ci, en ville ? »

Malheureusement pour elle, c'est peut-être ma personne qui serait amenée à la malmener. Je ne suis pas spécialement doué quand il s'agit de faire du social. Je ne sais pas juger réellement l'impact que peuvent avoir les mots. Il se peut que je dise des paroles piquantes sans même m'en rendre compte.
M'enfin, maintenant que la discussion est engagée, je m'efforcerai de faire au mieux.

(c) Lae/Matena


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Roxane S. SharpeMessages : 572
Date d'inscription : 27/07/2015


MessageSujet: Re: Un peu de calme dans ce monde de folie [PV: Roxouille la fripouille]   Ven 26 Aoû - 17:08

avec Stèphen ShintaJ'vous cause en crimson (#DC143C)
Un peu de calme dans ce monde de folie

- Vous vous en sortez vraiment bien avec not' langue ! Vous êtes là depuis longtemps ? Oh ! Et Vous restez combien d'temps ?

- Je suis arrivé le jour de la prise d’otage du centre commercial.


Oh. Sympa l'accueil. Au moins, on peut dire qu'il a été mit dans l'bain en se faisant prendre en otage directement, il connait notre quotidien maintenant ! Ce qui m'étonne, c'est pourquoi il n'a pas prit ses p'tites valises et ses p'tites gambettes pour fuir la ville ? Perso', j'serais pas restée si je n'y étais pas habituée mais vu qu'il a l'air de savoir s'battre et que le danger ne lui fait pas peur, je peux comprendre qu'il décide de rester un p'tit peu pour voyager, toussa toussa.

- Je prends des cours de Quederlien depuis mon arrivée. Je possède encore un peu de mal à le parler, je n'en ai pas souvent l'occasion. Je dois vous avouer que votre façon de parler me perturbe un peu. Mais j'arrive tout de même à tout déchiffrer.

- Oh s'cusez ! J'vais tenter de faire des efforts.


Mon vocabulaire étonne autant les touristes que les Quederliens donc bon.. Ce n'est pas le premier à m'le dire et certainement pas l'dernier mais quand on est habitué à parler d'la sorte, comment on peut faire autrement ? P't'être que je devrais aller prendre quelques cours avec lui pour apprendre ma propre langue, j'aurais l'air d'une pauvre cruche mais ça me permettrait de parler convenablement. P't'être qu'il faudrait que je parle en soutenu pour me faire comprendre de tous ? Oh la loose... En même temps j'ai 25 ans, il serait temps de parler comme une adulte de mon âge. Naaaaaaaaaaaaaaaaan. Être adule, c'est chiant.

- Je risque de devoir rester en ces lieux pour toujours. Je n'ai plus de foyer autre que Quederla, maintenant.

Bien triste. Mais bon, on n'va pas pleurer longtemps ! Quederla est une très belle ville où l'on peut faire de superbes rencontres alors on remballe la p'tite larmichette et on sourit à la vie. Même si c'est une pute.

- Vous n'avez rien ? Je veux dire, par rapport à tout à l'heure ? Ils ne vous ont rien fait ?
Ne vous en faites pas pour moi. Ce n'était pas grand chose. Et puis, je ne pouvais pas laisser ma petite-sœur de cheveux se faire malmener.
Il y a souvent des agressions comme celle-ci, en ville ?


Je souris de nouveau lorsqu'il évoque le "petite sœur" au final, il m'accepte dans sa famille le bougre ! Sympa, malheureusement une fois qu'on a Roxane dans les pattes, il est difficile de se débarrasser d'elle. Au grand désespoir de beaucoup de monde. Sauf quand il s'agit d'Harley. Sa batte me fait suffisamment peur pour que je n'aille pas lui chercher des noises à celle-là.

- Mmh.. J'pense que des gars un peu relou, y'en a partout dans l'monde. Même dans votre pays, là-bas en Espagne, j'suis sûre que des nanas s'font emmerder.

T'façon dès qu'on a une paire de boobs et qu'on se retrouve seule, il y a une chance sur deux pour que ça attire les gros lourds dans la vie. Bon, p't'être que certains sont moins lourds que d'autres, j'dirais que ça dépend de la culture et de l'éducation. Après, ouais l'taux de criminalité est plutôt élevé ici à Quederla.. Étonnant.

- Après ouais, on s'tape souvent par ici. Si vous avez été prit en otage, vous avez déjà dû remarquer c'qu'on est capable de faire avec nos animaux et nos éléments... Ca a dû vous impressionner d'ailleurs nan ? Z'avez pas trop flippés ?

Ah perso', j'me serais fait dessus. Voir des personnes maîtriser la foudre, ou des loups c'est chelou tout de même. Pour ça que j'aurais fait ma valise à la première occasion, 'fin boulette comme j'suis, j'pense que je serais morte dans les premières. J'ai simplement eu des échos de ce qu'il s'est passé là-bas puisque j'étais trop occupé à perdre mon coloc' ; putain de membres de l'Ordre. Le jour où je trouve le Ténébreux, j'lui fais la peau. Ehwai. Comme une grande fille. Toute seule. Sans personne. Tout ça par simple et pur vengeance.

Chips s'approche de nous, une petite bourse dans la gueule sûrement chourée à quelqu'un qui passait par là ou alors à un des gars qui m'a salement abordée... C'qui au final serait plutôt bien mérité pour eux. Je me baisse pour m'emparer du petit sac que j'range dans ma poche en remerciant le raton laveur de me l'avoir rapporté ; vais pas donner une mauvaise image de moi au gars qui m'a sauvé la mise... La boule de poil est étonnée du grand gaillard qui s'trouve devant nous et s'approche donc pour l'sentir un peu, j'pense pas que son odeur va t'apporter grand chose mais au fond tu restes un animal sans cervelle.

- J'vous présente Chips ! Chips j'te présente ... Euh.. C'est quoi votre nom déjà ?












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MessageSujet: Re: Un peu de calme dans ce monde de folie [PV: Roxouille la fripouille]   Sam 27 Aoû - 17:17







T
oujours adossé contre le mur, la tête légèrement incliné sur la droite, je ne détachait pas mon regard de mon interlocutrice du jour. Son visage n'était pas désagréable à regarder et la jeune femme était bien plus expressive que je ne l'avais jamais été. De ce côté là, elle posséderait certainement des choses à m'apprendre. Depuis peu, je me trouvais à sourire de façon très légères à mes vis-à-vis, moi qui n'avais exprimé mes sentiments que sur le champ de bataille auparavant. C'était déjà une évolution, en soit. Même si je suis persuadé de toujours mieux m'exprimer une arme en main, que lors d'un échange de parole amical.
Cette discussion ne serait pas en vain. Je me contentais de l'observais, tandis que nous échangions nos paroles. Le sourire de ma rescapée du jour s'effaça pour donner lieux à des paroles. Je me surpris moi-même à laisser échapper un rictus amusé, lorsqu'elle me parla d'Espagne, certainement à cause de mon accent. Malheureusement pour elle, je n'avais jamais mis les pieds dans ce pays. Et mon accent était tout autre. Je me devais de rectifier la situation aussi rapidement que possible :


« Je.. ne viens pas d'Espagne. »


J
e penchais la tête sur le côté gauche, affichant un léger sourire sur mes lèvres, avant de prendre de nouveau la parole.

« Je suis de Russie. J'y ai toujours vécu, avant d'arriver sur Quederla, je n'avais jamais quitter le pays, ne serait-ce qu'une seule fois. Quant aux agressions sur les jeunes femmes, je dois aussi vous avouer que je n'ai pas réellement pu le voir de mes propres yeux. Je n'ai jamais pris le temps de quitter mon travail afin de me balader en ville, dans le temps. C'est presque une première, pour moi, en ces lieux. »


J
e n'échapperais certainement pas aux questions sur mon ancien travail, maintenant. Je pourrais alourdir ma réponse en stipulant que je travaillais pour l'Empire. Je me vois mal lui répondre que je suis un être donc l'unique existence était d'étouffer des rebellions, d'exterminer des populations hostiles. Même si je ne m'y connais pas spécialement en terme de relations humaines, avouer que l'on est une arme qui obéit aux ordres au premier passant me semble totalement inapproprié.
Ma petite sœur du jour repris la parole, mettant sur le tapis la prise d'otage et le fait que ça parte souvent dans tous les sens, à Quederla.


« Je n'ai pas vraiment ressenti de peur, pour être franc avec vous. C'était quelque chose de différent. Je pouvais voir mon monde s'effondrer, face à tous ces pouvoirs surnaturels. J'ai passé ma vie entière avec des rapports de force et des situations bien définies et à peine arrivé en ces lieux, tout à été littéralement chamboulé. J'ai traversé plusieurs étapes lors de cette prise d'otage, allant de l'incompréhension, passant par le doute, le désespoir, l'intrigue, la remise en cause. Tout ça pour finalement ressusciter l'espoir. Une chose ne change définitivement pas : Ceux qui contrôlent les éléments et les animaux sont des êtres humains, comme tout le monde. »



J
e reprenais doucement ma respiration, je venais de lui lâcher tout ça, sur le tas. Je ne savais pas trop comment elle réagirait.

« Je ne peux pas me permettre de vivre dans la crainte, ni dans le passé. Si je ne veux pas perdre la vie lors d'un événement similaire, je me dois donc de prendre tout ça en compte. »


M
on ton était formel. Le fait de voir un étranger parler ainsi, aussi bien encaisser son arrivée en ces lieux devait certainement être perturbant pour n'importe quelle personne l'écoutant. D'un côté, cela devait sembler triste, d'être résigner à subir tout cela, de l'avoir accepter comme nouvelle réalité. De l'autre côté, cela était un signe de force, ou même de folie.
Je n'eus pas le temps de me laisser gagner par mes pensées qu'un raton-laveur s'approcha de nous. Nous ramenant à la réalité quelques instants. Qu'est-ce qu'il pouvait bien nous vouloir ? Il possédait une petite bourse dans la gueule que la rouquine s'empressa de récupérer, remerciant l'animal. Tous deux étaient donc lié d'une quelconque manière ?
L'instant qui s'en suivit, le raton s'intéressait à ma personne, s'approchant de moi, sans trop de retenue, dans le but de m'analyser et de sentir mon odeur. Il se trouvait entre ma petite sœur de la matinée et moi. À en juger son attitude, ma présence ne le dérangeait pas tant que ça. Un rictus amusé se ficha sur mes lèvres. Alors comme ça, cet animal avait un nom. Chips. Quel drôle de prénom.
Attends.
Ici, à Quederla, posséder un animal sous-entends implicitement notre appartenance aux Domae. Peut-être que la jeune femme se trouvant face à moi en est une ? Si c'est réellement le cas, elle n'a pas eu beaucoup de chance lors de son attribution d'animal. Un raton-laveur. Quelle genre de puissance de combat pouvait-il bien avoir ? C'était tout de même mieux que des pigeons, après tout, je ne jugerais pas.


« Je suis Stèphen. Vous pouvez m'appeler Stef, si vous le désirez. »


J
e marquais un temps d'arrêt, observant tour à tour l'animal et la maîtresse. Avant de reprendre la parole, avec amusement.

« Enchanté, Chips ! Et vous ? Si je puis me permettre ? Comment devrais-je vous appeler ? Non pas que 'Petite-sœur' me dérange. Mais avoir votre prénom serait certainement plus simple.
Je peux vous demander ?... Vous êtes une Domae ? Ou ce raton-laveur vous suit de sa propre initiative ? »

(c) Lae/Matena


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Roxane S. SharpeMessages : 572
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MessageSujet: Re: Un peu de calme dans ce monde de folie [PV: Roxouille la fripouille]   Mar 30 Aoû - 0:16

avec Stèphen ShintaJ'vous cause en crimson (#DC143C)
Un peu de calme dans ce monde de folie

Ah bon. Il ne vient pas d'Espagne ? Enfin maintenant qu'il me l'a signalé, c'est vrai que son p'tit accent fait plus penser à de l'Allemand que de l'Espagnol. Sauf qu'encore une fois, j'me suis gourée puisqu'il m'apprend qu'il vient de Russie et qu'il n'avait jamais quitté son pays avant ; ah... en fait j'suis vraiment un boulet quand il s'agit de reconnaître les langues. Bon quand même, on n'va pas s'mentir, l'Espagne et la Russie c'est la porte à côté quoi ; tout le monde aurait pu s'tromper. Par contre, j'aimerai bien savoir quel travail il faisait pour ne pas avoir l'temps de mettre le nez dehors... Mmh, sûrement un gars d'bureau. C'qui fait que ça a dû pas mal le surprendre cette histoire de prise d'otage.

- Je n'ai pas vraiment ressenti de peur, pour être franc avec vous. C'était quelque chose de différent. Je pouvais voir mon monde s'effondrer, face à tous ces pouvoirs surnaturels. J'ai passé ma vie entière avec des rapports de force et des situations bien définies et à peine arrivé en ces lieux, tout à été littéralement chamboulé. J'ai traversé plusieurs étapes lors de cette prise d'otage, allant de l'incompréhension, passant par le doute, le désespoir, l'intrigue, la remise en cause. Tout ça pour finalement ressusciter l'espoir. Une chose ne change définitivement pas : Ceux qui contrôlent les éléments et les animaux sont des êtres humains, comme tout le monde.

J'hausse les épaules... Perso', j'aurais littéralement fait dans mon froc et j'aurais pleuré toutes les larmes d'mon corps en appelant mon meilleur ami et mon coloc' mais bon, personne n'est aussi trouillard et débile que moi. Au moins le p'tit monsieur a pu s'en sortir de sa mésaventure !

- Je ne peux pas me permettre de vivre dans la crainte, ni dans le passé. Si je ne veux pas perdre la vie lors d'un événement similaire, je me dois donc de prendre tout ça en compte.

- Évitez quand même d'mourir. J'ai besoin d'mon frère.


Donnant un p'tit coup de poing dans son épaule pour appuyer mes propos, j'l'aime déjà c'type même si je ne le connais que depuis quelques minutes ; il a le courage que j'n'ai jamais eu et rien que pour ça, je l'admire ! Mon admiration se stoppe assez rapidement lorsque j'vois mon animal se rapprocher d'nous, une bourse dans la gueule ; je me penche pour lui piquer et le ranger dans mes vêtements tandis qu'il va sniffer la personne en face de nous. J'commence donc à faire les présentations histoire que ça soit plus simple mais j'me rends compte que je ne connais toujours pas le prénom de mon interlocuteur... C'est quand même bien con de ne pas connaître le nom de son frère.

- Je suis Stèphen. Vous pouvez m'appeler Stef, si vous le désirez.

Stef. C'est sympa comme surnom. En même temps, c'pas compliqué de trouver un diminutif pour Stèphen... Peut-être Stèphouille tien. Même si c'est un peu pourrit, ça a au moins la décence de changer du truc habituel.

- Enchanté, Chips ! Et vous ? Si je puis me permettre ? Comment devrais-je vous appeler ? Non pas que 'Petite-sœur' me dérange. Mais avoir votre prénom serait certainement plus simple.

- Roxane ! Mais vous pouvez m'appeler Rox !

- Je peux vous demander ?... Vous êtes une Domae ? Ou ce raton-laveur vous suit de sa propre initiative ?


Blague. C'raton laveur me suit parce qu'il n'a pas l'choix... Et pourtant, j'suis sûre qu'il préférerait être ailleurs. A savoir maintenant pourquoi il reste malgré les sales coups qu'on s'fait. Sûrement c'foutu lien qui nous empêche de nous séparer, il y voit de l'intérêt l'bougre.

- Ouais j'suis Domae ! Croyez-moi, j'pense que Chips aimerait être ailleurs qu'avec moi mais puisqu'on doit s'supporter à la vie à la mort, il est bien obligé d'me suivre !

Fière d'être Domae d'ailleurs ! Pour ça que j'm'en cache jamais. Et puis, vu l'animal que j'me tape, pas comme si j'allais être un grand danger pour l'humanité... Faut juste faire gaffe à ses ronds parce qu'ils risquent mystérieusement de disparaître.

- Au fait, vous faisiez quoi en Russie pour jamais vous balader en ville ? D'ailleurs, vous faîtes quoi ici si vous comptez rester maintenant ?












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MessageSujet: Re: Un peu de calme dans ce monde de folie [PV: Roxouille la fripouille]   Mer 31 Aoû - 16:26







L
orsque la jeune femme vint me donner un léger coup de poing sur l'épaule, tout en me disant qu'elle avait besoin de son frère, elle réussit certainement son réel objectif : Le fait de me décrocher un plus large sourire que les légers qui l'avaient précédés.
Ce n'était pas quelque chose de désagréable, c'était surtout quelque chose d'inconnu jusqu'alors. Je ne m'étais jamais surpris à sourire de la sorte. Il s'était pointé sans me demander mon avis, sans me prévenir, en pure réaction aux actions de la rouquine face à moi. J'étais quelque peu désarçonné. J'évoluais au jour le jour, depuis ma venue sur cette île. Et je me retrouvais finalement confronté face à ma propre personne et à mon libre-arbitre. Avais-je tout ce temps été capable de ce genre de réaction ? Ou suis-je entrain de changer ? Je ne sais pas trop quoi en penser. Je dois m'avouer que ce genre de situation ne s'était jamais présenté face à moi, dans le passé. C'était une grande première. Et ce large sourire, certainement un peu trop niais, garantissant son naturel, était un énorme pas en avant, pour quelqu'un comme moi. Qui habituellement, ne se trouvait qu'à forcer de léger sourire afin de paraître poli, compatissant ou que sais-je encore. Ceux qui se fixaient sur mes lèvres en dehors de ces schémas là, sont ceux que je possédais sur le champ de bataille, entouré de multitudes de cadavres. Mais ceux-là viennent plus des nerfs que du cœur. Je ne les déprécies pas pour autant. J'en viens même, parfois, à m'avouer qu'ils me manquent quelque peu. Je serai très bien, en Russie, en ce moment, entrain de malmener la population d'un village ayant refusée de donner son dût à l'Empire. Ce serait... Tellement plus simple. Je ne me retrouverais pas là, entrain de me rendre compte que je suis capable de sourire niaisement. Moi, le fier meneur du bataillon anti-émeute résidant à la caserne impériale de Moscou, entrain de sourire l'air naïf à sa petite sœur improvisée de la matinée. Qu'est-ce que le Soldat que j'étais doit être pitoyable en ce moment.


« Je vous rassure, je ne compte pas mourir si facilement. Surtout si je dois prendre soin de ma sœur. »


E
t voilà que je me trouvais entrain de prononcer des paroles aussi niaises que mes sourires naissants.
Ce n'était pas si désagréable, un peu de légèreté... J'en ai bien besoin, depuis mon arrivée en ces lieux. Je n'arrête pas de courir dans tous les sens, de me retrouver dans des situations totalement invraisemblables, ayant juste l'air désespérées pour certaines. Alors je ne dirais clairement pas non à un petit moment de simplicité. Cette ville n'avait donc pas que de mauvais côtés ? Après tout, s'il y a toujours autant d'habitant, autant de personnes qui décident de cohabiter avec ses utilisateurs de pouvoirs surnaturels, c'est qu'elle possède aussi ses bons côtés.
Et peut-être que ces bons côtés viennent des habitants eux-même. Des choses qui me semblaient bien lointain il n'y a que deux mois encore.
Je ne portais que très peu d'attention à ce fameux Chips tandis que nous nous présentions finalement. Cette jeune femme se prénommait Roxane, dite Rox ou encore Roxouille selon les envies. C'était noté, je n'oublierai ni son visage, ni son prénom.. ni son animal de compagnie assez atypique.
J'avais donc vu juste, la rousse était donc membre des Domaes. Et vu sa façon d'en parler, soit elle est bien trop franche envers ma personne et me considère réellement comme son frère, soit elle n'a jamais essayé de le cacher de sa vie. Après-tout, je n'avais pas rencontré de Domae ou d'Elementis. Je ne savais pas vraiment de quelle façon ils l'arboraient. Je ne sais pas si pour eux, c'est un sentiment fort d'appartenance à une cause que l'on est fier de représenter et qu'on ose afficher.
Le fait qu'elle soit Domae.. signifie aussi que c'est mon ennemie.
Je laissais échapper un profond soupir, suite à ses affirmations. Mon visage ne s'assombrit pas pour autant. Je n'avais aucun ordre sur la façon de me comporter face à un membre des familles. Mais l'idée de la trouver un jour face à moi sur le champ de bataille me traversait l'esprit. C'est une bien mauvaise idée de sympathiser avec l'ennemie. Mon épée n'a encore jamais refusé de s'abattre.
Plusieurs questions me venaient en tête sur le fait d'être Domae et ce que ça représentait pour elle. Mais elle ne me laissa pas le temps de parler, enchaînant en me questionnant à son tour, sur ce que je faisais avant d'arriver en ces lieux, et ce que je compte faire dans le futur.
D'un ton calme, parlant doucement, articulant comme je pouvais, n'arrivant pas pour autant à chasser mon accent, je prenais la parole :


« … Autant vous dire la vérité. En Russie, je travaillais pour l'armée. Je vivais à la cours Impériale de Moscou, j'étais haut gradé. Je n'ai jamais eu beaucoup de temps libre, pour être franc. Flâner en ville, se balader dans les rues marchandes avant que le soleil ne se lève de trop, je ne connaissais rien de tout ceci avant d'arriver à Quederla. »

Je marquais un léger temps d'arrêt, avant de reprendre la parole :

« Quant à ce que je fais ici. Comme vous pouvez le voir, je traîne en ville. »

Lui infligeant un large sourire avant de recommencer :

« Je ne sais pas trop pourquoi ni comment, mais en Russie, on a voulu m'évincer. Je me suis retrouvé déporté en ces lieux. J’œuvre en tant que garde, en ce moment, si on veut. Je pense que c'est ce qui résume le mieux ma situation... Je suis aux arrêts depuis le fiasco de l'Hôtel de ville. »


A
vouais-je finalement, une mine légèrement tristounette. Elle était Domae, peut-être qu'elle en avait entendu parler, étant donné que j'avais pu affronter l'As Domae en ces lieux. Je ne sais pas trop de quelle façon ils communiquent entre-eux, ni trop comment ça se passe à l'intérieur de leur famille. Mais elle pourrait être tout de même au courant des missions qu'ils effectuent. Je ne comptais pas pour autant lui demander des renseignements sur ces sujets là, ce serait bien impolie de ma part.
Reprenant finalement, encore une fois, la parole :


« Vous avez toujours été Domae ?... Je dois vous avouer que j'ai encore un peu de mal avec toutes ces histoires de familles. Qu'est-ce que ça fait, d'être membre des Domae ? On vous l'impose à la naissance ? Vous ne choisissez pas votre compagnon ? »


J
'apposais mon regard en direction du raton-laveur qui était lié avec Roxane, le regardant d'un air presque désolé. Celui-ci continuait de m'analyser sous toutes mes coutures. Malheureusement pour lui, je n'ai rien à manger sur moi. Il n'a pas une si mauvaise bouille. Même si son intérêt militaire est très limité, incontestablement. Ce n'était pas une menace du tout. Mon regard se posa de nouveau sur mon vis-à-vis. Elle non plus ne semblait pas être une menace. Elle n'avait pas l'air d'être une guerrière entraînée pour le combat. D'un côté, c'était rassurant : Je ne la croiserai pas sur le champ de bataille. Elle n'est pas aussi utile que quelqu'un qui possède un loup ou des guêpes. Son potentiel offensif est très limité.

« Et vous ? Que faites-vous dans la vie ?... Enfin, en dehors d'être membre d'une famille, je veux dire. Vous travaillez ? »

(c) Lae/Matena


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Roxane S. SharpeMessages : 572
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MessageSujet: Re: Un peu de calme dans ce monde de folie [PV: Roxouille la fripouille]   Jeu 1 Sep - 2:26

avec Stèphen ShintaJ'vous cause en crimson (#DC143C)
Un peu de calme dans ce monde de folie

J'aime bien savoir la vie des gens. Je les énerve à poser tout pleins de question en général, mais ça va.. Lui il a l'air assez patient ! Franchement, y'a quoi à faire en Russie ? Mmh. C'est encore un Tsar là-bas ? Et est-ce qu'il fait aussi froid qu'on dit ? J'demande ça comme ça. Parce qu'en soit, dans les photos d'histoire, outre le fait qu'il y avait des trucs pas net, ça a l'air pas mal là-bas quand même... A voir si ça pourrait être ma prochaine destination touristique, mais comme j'suis pas très copine avec l'froid, ça risque de poser quelques problèmes quand même. Même avec une doudoune.

- … Autant vous dire la vérité. En Russie, je travaillais pour l'armée. Je vivais à la cours Impériale de Moscou, j'étais haut gradé. Je n'ai jamais eu beaucoup de temps libre, pour être franc. Flâner en ville, se balader dans les rues marchandes avant que le soleil ne se lève de trop, je ne connaissais rien de tout ceci avant d'arriver à Quederla.

Oooooh !! Ceci explique cela ! Voilà pourquoi il est si musclé et qu'il peut s'permettre de soulever des gros beaufs. Au moins en arrivant ici, il a pu prendre des vacances et profiter de cette merveilleuse ville qu'est Quederla. Elle est toute mignonne avec ces marchands tout près d'la mer et ce taux d'criminalité élevé ! Enfin, quand on est un gars avec une silhouette de boxeur ça devrait l'faire.. On s'fait pas trop emmerder en général à 1 heure du mat !

- Je ne sais pas trop pourquoi ni comment, mais en Russie, on a voulu m'évincer. Je me suis retrouvé déporté en ces lieux. J’œuvre en tant que garde, en ce moment, si on veut. Je pense que c'est ce qui résume le mieux ma situation... Je suis aux arrêts depuis le fiasco de l'Hôtel de ville.

Oooh.. Sa p'tite mine tristouille me donne envie d'lui faire un câlin ! Le patpatant intérieurement, j'me dis que ça devrait aller et que ses supérieurs vont bien finir par le récupérer ! Quand même, c'est un chouette type qui a l'air de savoir bien s'battre. Ce serait quand même dommage de le mettre au chômage simplement parce qu'il a commit une p'tite bêtise ! Ah ! Heureusement qu'ils ne font pas ça chez les Domae... Vu l'nombre de fois où j'ai foiré une mission, j'devrais même être exilée de la ville. 'sont pas drôle dans le gouvernement ! Enfin si il en fait partie d'ailleurs... J'sais pas et j'm'en tamponne en fait. J'pourrais aller plaider sa cause si il veut ?

- Vous avez toujours été Domae ?... Je dois vous avouer que j'ai encore un peu de mal avec toutes ces histoires de familles. Qu'est-ce que ça fait, d'être membre des Domae ? On vous l'impose à la naissance ? Vous ne choisissez pas votre compagnon ?

- Oh c'est normal que vous soyez paumé ! N'importe qui le serait j'crois !

Déjà que certains en ville sont complètement duper alors qu'ils sont nés à Quederla alors j'imagine même pas pour le Russe qui vient seulement de débarquer et en plein milieu d'une bataille. Ah ! J'rigole encore du manque de chance auquel il a eu droit n'empêche.

- Ben j'dirais que ça dépend des familles, y'a des parents qui veulent vraiment que leur enfant fasse partie de telle ou telle famille et d'autres qui s'en tamponnent royalement. L'avantage de ne pas avoir d'parents comme moi, c'est qu'on n'est pas influencé ! Après franchement... Ca n'change pas grand chose à notre quotidien, simplement qu'on doit faire quelques missions de temps en temps pour eux en fonction de notre niveau ou compétence quoi... 'fin vous voyez comment j'suis gaulée ? Y vont pas m'envoyer dans une mission où il va y avoir de la grosse baston ! Mais en même temps, j'suis pas discrète... Donc y vont pas m'envoyer non plus dans l'infiltration. En fait, j'les désespère tellement qu'ils ne m'envoient plus nul part.

Comme ça c'est clair et je ne fais plus foirer les missions ! J'suis mauvaise langue, ils m'envoient de temps en temps mais moins que les autres quoi. J'm'en plains pas non plus hein, j'suis très bien. Baissant les yeux sur ma boule de poil qui fait, la plupart du temps, échouer la dite mission, j'en reviens à la question posée... Il croit vraiment que j'aurais choisit une telle chose si j'avais eu le choix ? Faut être con pour demander un raton laveur. C'comme si on voulait des pigeons.

- Après nan, on n'choisit pas l'animal. J'rentre pas dans les détails, mais en gros on passe une cérémonie et à la suite de celle-ci, un animal apparaît comme par magie. Ca prend en compte notre caractère, nos envies, notre physique et tout le bordel ; j'vous le dis tout de suite... J'n'avais pas envie d'un raton hein. Perso', j'voulais un animal féroce.

Mais la faute à pas d'chance comme on dit... Au moins, je ne m'ennuie pas avec cette boule de poil qui m'prend la tête. Ca fait un bon divertissement et j'ai l'avantage d'être unique en mon genre. On s'fou d'ma gueule ! Mais en attendant Daichi, lui, il avait les lucioles ! Ahah ! Et c'est pas ridicule ça p't'être ?

- Et vous ? Que faites-vous dans la vie ?... Enfin, en dehors d'être membre d'une famille, je veux dire. Vous travaillez ?

- Yep ! J'suis pionne au Lycée. Et j'peux vous dire, des fois c'est plus compliqué d'gérer les gosses que les Familles !


Une partie de rigolade à côté des mioches qui parlent mal, qui répondent aux professeur et qui pensent que les pions sont leur pote. Bon ok, j'suis un peu leur pote, mais des fois ils dépassent certaines limites et j'suis bien obligée de les coller ou de les engueuler. Ou alors de les humilier si jamais les autres de colles ne fonctionnent pas ; faire la plante verte, au sens littéral du terme, avait eu l'air de porter ses fruits au p'tit Jason. Avec un peu d'chance il n'arrivera plus en retard en cours maintenant.

- Eh entre nous ! Si vous étiez né ici et tout. Vous auriez préféré quoi ? Maîtriser des éléments ? Avoir un compagnon ? Ou rien de tout ça et vivre tranquillou ?












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Un peu de calme dans ce monde de folie [PV: Roxouille la fripouille]
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