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 Un espion chez le scientifique ? [Pv. Petit Wiwi]

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MessageSujet: Un espion chez le scientifique ? [Pv. Petit Wiwi]   Mar 23 Aoû - 0:04





Aujourd'hui était un jour plutôt cool. En effet c'était une sortie scolaire et ça me plaisait pas mal car on allait visiter l'hôtel de ville. En effet j'aimais bien cet endroit car il était plutôt cool et c'est la ou se trouve le Maire. Si mon père m'entendait il me taperait sur les doigts pour avoir trouver le métier de Maire cool. De toute façon il peut pas m'entendre car je ne parles pas. On était en route avec la classe pour y aller donc. J'avais mon sac ou j'avais mis mon ardoise et un feutre pour écrire dessus et quelques affaires au cas ou. Je restais à côté de mon meilleur ami qui savait parle le langage des signes au cas ou il faut me communiquer une information importante. Alors que je marches tout content en direction de l'hôtel de ville avec la classe, je me remémore comment j'ai faillis ne pas y aller, et comment ma mère m'a signé cette autorisation sans l'accord de mon père qui n'aurait jamais voulu que je foute un pied la bas, moi élémentis.

Alors que je marche tranquillement à la queue comme le prof l'avait exigé je viens arrivé l'hôtel de ville. Le bâtiment est cool quand même moi je trouve. Alors que je fais quelques signes avec mon copain pour lui faire part de mon impression sur le bâtiment le prof nous regarde et nous dis:

- Arrêtez de signer et écouté ...Euh enfin regardé.

Comment je le sais ? Simplement car j'ai appris à lire sur les lèvres, alors que le professeur semblait mal à l'aise d'avoir gaffé sur le mot écouté, moi je ne relèves pas, j'avais l'habitude et ça me dérangeait pas. Alors qu'on arrive dans le hall, une personne vient à la rencontre de notre classe, c'était le maire je le reconnais, mon père aimait bien jouer au fléchette sur sa photo en l'insultant. Il y avait son assistante à côté qui avait gentille, après je ne la connaissais pas mais bon. Alors on commence notre découverte de l'hôtel de ville. Alors que j'étais hyper content et enthousiaste, tous cela redescendit bien vite comme ceux qui parlaient était dos à moi ... Bah je pouvais pas lire sur leur lèvre et mon pote avait pas la maîtrise pour marcher, faire des signes et écouter en même temps, il n'avait pas l'habitude de ma famille ou de moi même donc je ne lui en voulais pas et le laissait profiter de la sortie. Moi je regardais juste et essayait de devenir ce que ça pouvait être.

Ca restait quand même cool car on montait pas facilement dans les étages de l'hôtel de ville donc ça m'allait et puis bon, j'allais pas gâcher la sortie des autres ça ne se fait pas. Puis ça me changeait les esprits ses derniers temps mon frère n'allait pas bien à la maison, je pouvais pas lui parler pour savoir pourquoi ça n'allait pas car il n'avait pas l'air de vouloir en parler. J'avais essayé de faire des tentatives de réconfort tel que lui faire des gâteaux mais comme j'entends pas le minuteur bah ... c'était plus l'intoxication que le réconfort qui l'attendait donc cette sortie me changeait un peu les idées. Voila que nous sommes arrivé au dernier étage du bâtiment. Il était pas très grand et assez étrange. J'avance avec la classe et voit un de mes lacets défait. Je me penche doucement pour le refaire rapidement et quand je me relève y a plus personne dans l'étage, je vois une porte se refermer donc logiquement j'en déduis qu'ils sont passé par la. Je m'avance donc et entre dans la pièce et découvre un laboratoire assez cool.

Il y avait une chaise bizarre, un petit vivarium avec une tortue. Je m'approches doucement et regarde se dernier la tortue était dans son coin et ne bougeait pas beaucoup. Faut dire que c'est lent c'est truc la 3 pas c'est comme courir un marathon pour cette bête. Je souris doucement et je vois des feuilles à côté. Mon côté curieux me pousse à lire et j'y découvre des grosses formules de chimie. Ouai c'est pas celle des manuels scolaires ça. Je ris un peu à ma remarque ce qui est stupide et remarque une erreur dans la formule ... Elle me stress un peu ...C'est pas très gentil mais... Je prends mon sac pour en sortir mon ardoise, et prend le feutre dessus et vient corriger la formule. On pourra pas m'en vouloir puis bon...Pas vu pas pris comme on dit tous bénef. Je souris et termine de corrigé en silence et range mon stylo tout content je souris et repose les papiers.


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Wilson P. HiggsburyGouvernementMessages : 140
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MessageSujet: Re: Un espion chez le scientifique ? [Pv. Petit Wiwi]   Mer 24 Aoû - 23:47


Un espion chez le scientifique ?

Un morceau à la fois. Du bout de sa petite spatule, il amasse les débris de verre éparpillés. Un morceau à la fois et sa langue pincée entre ses lèvres, le scientifique, à quatre pattes sur le sol en dessous de son bureau, plisse les yeux afin de distinguer les bouts de son défunt ensemble de tubes à essai ; le présentoir ayant échappé à son contrôle au moment où la porte s'était violemment claquée dans son cadre, d'un coup de vent en provenance de la fenêtre ouverte. Terrible erreur de sa part, au profit de la nature qui trouvait toujours un moyen pour lui nuire ! D'abord paralysé par le claquement sonore, moyennant un cri trop haut perché pour une personne de cette taille, il s'était obligé ensuite à nettoyer sa bourde avant qu'il ne pense à autre chose, au risque de sentir ces débris lui piquer les fesses la prochaine fois qu'il lui prendra l'envie de se cacher sous son plan de travail. Alors, un morceau à la fois, il rampe pour les réunir, même les plus inaccessibles d'entre eux, une opération bien minutieuse comparée au rangement qu'il opérait assez peu sur le dessus de son bureau. Ce n'est que lorsque Percy eût fini de se moquer de sa frousse passagère qu'il attira l'attention de son modèle, affairé à sa tâche, pour l'avertir d'un détail qui aurait pu lui échapper.


« Je veux pas te brusquer Coton-tige, mais y a des pieds devant ton bureau. »

Des pieds ? Que viendraient donc faire des pieds au sein de son laboratoire ? Interpellé par cette observation, le tapis de sol humain s’aplatit davantage pour aller glisser son regard en dessous du mobilier, dans les quelques centimètres d'ouverture suffisant à distinguer une paire de baskets qui ne lui appartenaient guère. La découverte le saisit alors au point de se relever en sursaut, cognant brusquement le bureau avec sa tête au passage. C'est qu'il n'attendait pas exactement la visite de baskets à cette heure, ni à aucune autre d'ailleurs, d'où l'intérêt, pour s'en prémunir, de garder sa porte soigneusement fermée à longueur de journée. Là se trouvait la source de son malheur : entrouverte, propice à laisser entrer courants d'airs et personnes indésirables, celle-ci ne faisait clairement pas son travail. Pesant un moment la réaction à adopter dans ce cas de figure, entre se complaire dans l'imitation du grain de poussière et se révolter face à la présence sans gêne, le petit Higgsbury se résolut dans un premier temps à obtenir un meilleur aperçu de cette menace. Trois mèches en l'air apparurent donc de derrière le meuble, bientôt suivies d'une paire d'yeux suspicieux qui, une fois l'individu jaugé en une fraction de seconde, se volatilisèrent aussi subitement tandis que le scientifique se remettait en boule dans sa cachette, manifestement insonorisée.



« Il..Il y a tout le reste, aussi. Qui... ? »

Les baskets étaient accompagnées et cette silhouette ne lui disait absolument rien. Il manquait de nombreux centimètres de hauteur et de tour de muscles pour qu'il s'agisse du consultant, habitué à débouler dans son laboratoire sans prévenir, et il semblait bien trop jeune pour ressembler à l'un des employés de l'hôtel de ville. Un civil égaré ? Qu'il aille s'égarer ailleurs, pensa l'ermite miniature camouflé dans le coquillage de son mobilier. Songeant que sa tentative d'analyse ne soit guère passée inaperçue, Wilson se vit dans l'obligation de réunir son courage et ses genoux pour se redresser sur ces derniers, de façon à faire face à l'intrus. Quoi que faire face était une expression bien plus grande que le chimiste, pour qui se remettre debout devenait inévitable s'il voulait s'adresser correctement à l'inconnu, passablement ennuyé d'être ainsi dérangé dans ce qu'il faisait. Même si cela consistait surtout à ramasser son matériel réduit en miettes.



« ... je peux vous aider ? À trouver la sortie je veux dire. Vous n'avez pas le droit d'être ici, alors si... »

Son regard assombri par les pétales de fleurs au-dessus de son front vient s'arrêter sur ses travaux, si soigneusement retapés à la machine à écrire... et pourtant si salement colorié ? Des traits épais se distinguaient sur la feuille de caractères imprimés, si bien que le petit brun ne pouvait plus voir autre chose, même dans le capharnaüm de son plan de travail, que ces immondes taches nuisant à l'intégrité de son compte-rendu. Comme si on avait eu le mauvais goût de déposer la carcasse d'un animal mort sous son nez sensible, il s'écria, estomaqué :



« AAH !! Qui a gribouillé sur mes rapports ? Et au feutre ! »



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MessageSujet: Re: Un espion chez le scientifique ? [Pv. Petit Wiwi]   Jeu 25 Aoû - 0:41





Je reposes doucement la feuille sur la table. Personne ne m'en voudra d'avoir corrigé une petite faute de rien du tous. Puis ma classe ne semble pas ici alors je vais sûrement prendre congé assez rapidement avant de me faire tirer les oreilles ou pire. Je prends mon ardoise et mon feutre pour les ranger dans mon sac et je vois le bureau trembler. Je regarde en silence ce dernier... Depuis quand ça bouge seul un bureau? Je me souvenais pas que c'était le cas... Non en fait ça doit pas bouger seul. Alors que je me concentre sur ce dernier, je vois des mèches de cheveux dépasser de l'autre côté. Puis une paire d'yeux se lever et qui me regarde, je les fixes, ils me fixent .... Nous nous fixons puis cette paire d'yeux sauvage disparaît d'un coup sous le bureau. J'aurais bien dis un "Bonjour" pour rassurer cette paire d'yeux qu'avait l'air d'avoir peur de moi .... Mais je ne peux pas parler donc ça allait être vraiment dur. Alors que je vois une silhouette apparaître derrière le bureau, une personne de petite taille avec une couronne de cheveux sur la tête, cette dernière dit d'après ses lèvres:

« ... je peux vous aider ? À trouver la sortie je veux dire. Vous n'avez pas le droit d'être ici, alors si... »

Je le regardes en silence et refait un tour de pièce de mon regard ... C'est vrais que ça ressemblait pas trop à un lieu qu'on pouvait montrer à une classe de lycée cet endroit. Je reprend mon ardoise et prend mon feutre en main et vient retirer le bouchon avec ma bouche puis note sur ma petite blanche:

"Vraiment désolé, je me suis perdu et je pensais que ma classe était entré ici ..."

Oui, je n'avais pas voulu faire le vilain élève qui veut découvrir lui même l'endroit, tout cela était une suite d'évènement non désirés. J'ai perdu l'attention du groupe 2 minutes le temps de refaire mes lacets et quand j'ai de nouveau regardé plus de groupe. Alors que je réfléchis à ça, je vois le regard du scientifique fixer les formules que je venais de corriger:

« AAH !! Qui a gribouillé sur mes rapports ? Et au feutre ! »

Je regardes ma main avec le feutre et essaye de le cacher en silence... Mais du coup il m'a vu écrire avec plutôt donc ... C'était pas la peine de cacher ça. Je soupire doucement et vient effacer avec la tranche de ma main mon ardoise et réécrit:

"Possible que ça soit moi ... Voulait pas faire de mal y avait une petite faute et ...Désolé"

Je m'inclines doucement pour montrer que je suis sincère dans mes excuses. Je voulais pas ruiner le travail de monsieur et fallait s'excuser donc. Je me redresse une fois une bonne trentaine de seconde passé. Je vois qu'il n'y a qu'un bureau ici et que seul la personne de petite taille ici est présente. De plus si c'est ses papiers ... Ce laboratoire devait lui appartenir. Pourtant il était bizarre ce laboratoire. Je viens effacer mon ardoise et écrit:

" Désolé de ma curiosité mais vous faites quoi ici dans ce laboratoire ?"

Bah après tous c'était une visite scolaire et on nous avait dit de pas hésiter à poser des questions donc bon, posons des questions ne soyons pas timide. L'homme avait l'air un peu effrayé et pas très courageux en tous cas. Peut être car je ressemble à un bad boy, c'est cool ça n'empêche. Je viens de nouveau effacer mon ardoise et sourit en lui montrant le nouveau contenu sur cette dernière:

" Au fait je m'appel Nemeroff enchanté !"

Je garde mon sourire pour paraître polis, ma Mère m'a toujours dis de l'être surtout quand on faisait une bêtise et apparemment je venais d'en faire une au vue de la tête de l'homme que je prétendais scientifique pour ma part. Je fais encore un peu le tour de l'endroit alors qu'il m'observe sans gêne puis je retourne voir la tortue qui bougeait un petit peu, de façon lente comme si c'était son occupation de la journée. Je reprends mon ardoise pour communiquer de nouveau avec le petit homme:

" C'est votre tortue ? Elle a un nom ? "

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Wilson P. HiggsburyGouvernementMessages : 140
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MessageSujet: Re: Un espion chez le scientifique ? [Pv. Petit Wiwi]   Mer 31 Aoû - 22:41


Un espion chez le scientifique ?

Comme si la nature du stylo utilisé impliquait un certain degré d'outrage, le petit chimiste semblait en être plus désemparé que par le crime lui-même. Il faut dire que l'intervention n'était que d'autant plus flagrante, à ses yeux tout particulièrement. De même, poser la question à voix haute ne débordait pas d'utilité, puisque le responsable planté devant lui en était encore armé, comme prêt à repasser à l'attaque... mais sur une ardoise, cette fois-ci. Pourquoi diable gribouillait-il là-dessus depuis son entrée par effraction ? Au-delà des excuses effectivement attendues, le scientifique fut surpris de la raison pour laquelle ce jeune homme s'était offert le luxe de colorier ses notes. Dans un haussement de sourcil dubitatif, son regard effectua plusieurs trajets entre le papier et la tête du correcteur auto-proclamé, baissée pour solliciter son indulgence. Certes, il avait l'esprit ailleurs et nulle part en ce moment, en plus de manquer terriblement de concentration, et ce bien malgré les couronnes de fleurs dont il s'auréolait ; mais de là à se faire reprendre par un intrus en baskets, c'était tout de même un peu fort de café ! Levant à peine les yeux sur le nouveau message retranscrit sur l'ardoise blanche, il secoua la tête avant de retourner à ses travaux.



« Confidentiel. Il y a des oreilles dans les murs. »

Et des yeux au plafond. Littéralement, puisqu'il demeurait encore, à l'initiative de Mlle Seryk, quelques insectes de Domae censés surveiller ses arrières, suite aux événements ayant impliqué sa formule. Et dans la mesure où le chimiste avait à rattraper le retard considérable qu'il s'était volontairement infligé, en demandant à ce que les Domae détruisent ses recherches, on ne pouvait lui reprocher une bête erreur au milieu de tous ses calculs... Sauf lui, bien sûr. Maudit de ne pas avoir été plus attentif, comme avec tant d'autres choses à vrai dire, Wilson eût à ignorer quelques messages écrits supplémentaires de la part du garçon avant qu'un détail ne vienne à le déranger enfin. Non pour son accueil des plus austères -encore qu'il n'était pas exactement une boutique de souvenirs, alors pourquoi s'embarrasser d'une réception faussement joviale ?-, mais plutôt pour les explications premières de l'invité inattendu. Le jeune âge que trahissait les traits de ce dernier, ainsi que l'existence d'une classe, autant de points qui commencèrent à le faire blêmir. Alors que l'adolescent se promenait librement, peut-être trop même, il survola pour sa part les trivialités :


« Elle s'appelle Newton... Hum, tu veux dire qu'il y a encore toute une classe scolaire, de Noctem, qui rode dans les couloirs ? »

Vingt à trente étudiants, tous normalement pourvus d'yeux et d'oreilles en état de marche, voire potentiellement affublés d'un élément et d'une mission décernée par le Conclave Élémentis, ô combien désireux de sonder à deux fois les bâtiments du Gouvernement dans le but de s'assurer que leur ex-pion n'y effectuait plus ses heures... cela commençait à faire beaucoup d'ennuis en perspective pour se soucier plus longtemps d'une erreur de calcul. Subitement sur le qui-vive, le petit scientifique rejoignit rapidement son espion présumé afin de le tirer par le bras jusqu'au fauteuil et l'y faire asseoir, de façon à interrompre sa visite en profondeur de son lieu de travail. Un second aller-retour ensuite en traînant quelque peu la jambe, pour sortir précautionneusement Isaac Newton de son vivarium, et aller le remettre entre les mains du jeune homme installé sur la chaise à cobayes ; puis il vint reporter toute son attention dans l'ouverture de sa porte, à la recherche de ces fameux individus dispersés aux quatre coins du bâtiment administratif, tout en se torturant de mille et une questions. Si les Élémentis étaient au courant de son existence, de même pour son implication dans l'épidémie de perte de pouvoirs, s'il devait songer à se débarrasser de leur mouchard ou, à défaut d'y arriver, si l'on pouvait espérer survivre à une chute de trois étages via défenestration, en comptant son genou opéré il y a moins d'un mois... se renseigner également sur les indemnités journalières en cas d'arrêt de travail, pour peu que le risque en vaille la chandelle, ne serait pas une mauvaise chose à faire.

Toutefois, l'heure n'étant pas à l'épluchement du Droit du travail, le petit intello à cornes se concentre plutôt sur les bruits de pas qu'un tel troupeau serait censé faire, à moins qu'ils ne se soient tous séparés afin d'accélérer les recherches de sa personne et de son travail tant convoité. Se satisfaisant, pour le moment, de ne rien entendre d'alarmant en provenance du couloir, il ferma donc la porte à clé avant de se retourner vers l'unique exemplaire de la menace qui pèse en ces lieux, prêt à l’inonder des nombreuses interrogations qui se bousculaient sur le bout de sa langue :

« Qu'est-ce que vous êtes venus faire à l'hôtel de ville, exactement ? Était-il prévu que vous veniez fouiner dans mon laboratoire, ou bien agis-tu seul ? Mais surtout... pourquoi l'ardoise ? »



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MessageSujet: Re: Un espion chez le scientifique ? [Pv. Petit Wiwi]   Jeu 1 Sep - 13:24





« Elle s'appelle Newton... Hum, tu veux dire qu'il y a encore toute une classe scolaire, de Noctem, qui rode dans les couloirs ? »

Je regarde ensuite la tortue dans le vivarium du scientifique en silence. C'était trop cool une tortue quand même, même si ça n'avait pas l'air très ... Vivant ça restait cool je trouvais. Je m'étires doucement quand je sens une main attrapé mon bras et me tirer en arrière, je tournes la tête et voit le petit scientifique me reculer doucement pour venir m'installer dans un siège, je ne me défends pas ou ne résiste pas, mais je ne comprends pas vraiment ce qui se passe.  Alors que je vois le scientifique qui trainait sa jambe repartir vers le vivarium, je me demandes ce qu"il fait et ce qu'il a à la jambe. Ce dernier passe la main dans le vivarium de la tortue pour prendre ce dernière et la sortir de son milieu de vie. L'homme de petit taille revient vers moi ensuite et me donne la tortue que je prends dans mes mains et la regarde, elle ne semblait pas vraiment à l'aise la tortue. Je viens lui caresser doucement la tête, puis un peu la carapace pour essayer de la calmer, on a vu en SVT que les tortues étaient pas vraiment à l'aise quand on les manipules. Pendant que je caresse doucement la tortue, je redresse mon regard et vois monsieur le scientifiques regarder dans l'ouverture de la porte à la recherche de quelque chose mais je reste silencieux, ça me regarde peut être pas au vu de sa réponse de tout à l'heure par rapport à ce qu'il fait ici. Évidemment je n'entends pas le petit être fermer la porte à clef et revenir vers moi, étant sourd ça m'est impossible de le faire. Quand je vois une paire de jambe dans mon champ de vision, je remontes le regard et voit le petit scientifique me demander:

« Qu'est-ce que vous êtes venus faire à l'hôtel de ville, exactement ? Était-il prévu que vous veniez fouiner dans mon laboratoire, ou bien agis-tu seul ? Mais surtout... pourquoi l'ardoise ? »


Je regarde l'homme en silence un peu dubitatif de ses questions. Il était pas un peu stressé dans la vie lui ? Ses questions sonnaient bizarre dans mon esprit. J'essays d'imaginer l'intonation qu'il pouvait mettre quand il me demandait ça .... J'essaye d'attraper de nouveau mon ardoise et mon feutre et écrit sur la planche:

* - On est ici pour une visite scolaire, c'est le maire qui nous fait cette visite ... *

J'essaye de réfléchir à sa deuxième question, est ce que dans le programme de visite on nous a parlé d'une visite de laboratoire, non. Je suis même presque sur que peu de gens savent qu'il y a un laboratoire ici même. Ca ne ressemblait pas un laboratoire en tout cas vu de l'extérieur. Je viens effacer la réponse pour en inscrire une autre tout en serrant les jambes pour ne pas que Newtown ne tombe.

* - Euh non ce n'était pas du tout prévu ... Enfin je ne me souviens pas qu'on nous a informé qu'on visiterait un super laboratoire*

Faut dire que c'est cool les laboratoires, j'aimerais bien en avoir un aussi pour m'amuser la science c'est trop cool voyons. Surtout que vu la réaction du petit homme ... Ca avait l'air d'un endroit plutôt secret, donc ça en ferait un Laboratoire secret ? ENCORE PLUS COOL ! Je regardais autour de moi en reprenant mes caresses auprès de la petite tortue et me souviens de la dernière question du chercheur, et je viens y répondre:

* Ah ... Euh pour l'ardoise en fait je suis sourd, donc je ne sais pas vraiment parler, c'est donc plus facile de communiquer avec une ardoise, ou j'ai le langage des signes mais pas beaucoup de monde connait.*

Je souris doucement au scientifique, oui la réponse était plutôt simple. Je vois la tortue qui était pas vraiment bien et qui stressait encore plus, je me permets dans ce cas de me lever pour la remettre dans la vivarium. Apparemment le stress chez les tortues peut provoquer des maladies, vraiment triste comme histoire. Alors que je me retourne, je viens écrire de nouveau sur mon ardoise:

* - Sinon vous vous appelez comment monsieur le scientifique ? *

Oui j'étais plutôt curieux sur certaine chose, mais était-ce ma faute ? Bah oui un peu, car la curiosité est un vilain défaut, mais est tellement bon comme défaut. Cependant, je viens rajouter en dessous de ma question:

* - Moi c'est Nemeroff*

Oui, avant de demander qui il est autant me présenter. C'est plus polie comme ça. Je m'avances de nouveau vers lui et le regarde en souriant un peu, puis je vois soudainement quelque chose sortir de mon ombre, une forme humaine mais totalement noire, qu'une silhouette rempli de noir, assez rapidement je me place devant et garde un sourire, tout en souriant, je place une main dans mon dos et essaye de remettre la forme dans mon ombre ... En ce moment ça m'arrivait souvent que cette forme sorte de mon ombre et me parle, je ne la contrôle pas donc écoute ce qu'elle a à me dire mais la c'est vraiment pas le moment.

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Wilson P. HiggsburyGouvernementMessages : 140
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MessageSujet: Re: Un espion chez le scientifique ? [Pv. Petit Wiwi]   Mer 7 Sep - 19:40


Un espion chez le scientifique ?

Dans l'ordre de ses priorités, l'ardoise occupait néanmoins une certaine place non négligeable. Qui sait si tout ce qu'il inscrivait à la surface de son tableau ne servait pas les intérêts d'un tiers, au moyen d'un quelconque élément qui permettrait de récolter les informations préalablement récupérées dans son laboratoire ? Ou, à défaut d'un plan aussi élaboré que celui-là, de s'en servir pour battre le petit brun avec. Il ne fallait jamais sous-estimer la capacité des fournitures de bureau à faire office, entre les mauvaises mains, d'armes potentiellement redoutables. En attendant d'obtenir des précisions à ce sujet, il fut néanmoins éclairé quant à la présence du jeune homme dans les parages, ainsi justifiée par une sortie scolaire, dirigée ni plus ni moins par le maire de la ville en personne. Sans doute s'était-il senti obligé de redorer l'image du Gouvernement auprès de la jeunesse Quederlienne au moyen d'une demi-journée de cours évitée, en montrant le fonctionnement de l'administration comme dans l'optique de faire naître d'éventuels projets de carrière ; plutôt que de les laisser se faire happer par l'influence des Familles, toujours avides de jeunes personnes à convertir à leur cause. Ceci expliquait donc cela.



« Ah, on ne m'en avait pas informé... comme d'habitude. »

S'il y avait une personne dans cette bâtisse que l'on ne mettait jamais au courant de quoi que ce soit, c'était bien Wilson. Ceci étant dit, on ne pouvait complètement leur jeter la pierre : à ne jamais sortir de son laboratoire, et à frôler de près l'invisibilité lorsqu'il s'y risquait, il devenait difficile de se mettre à la page de ce genre d'événements ponctuels. L'institution étant par ailleurs la première à opérer dans la plus grande des cachotteries, s'attendre à un tant soit peu de transparence de sa part serait presque un fantasme. Mais bien entendu, là ne devait pas être le propos de cette visite scolaire. Quant à l'usage de cette ardoise suspecte, c'est finalement la raison la plus plausible qui soit qui finit par être invoquée, à savoir un handicap empêchant le garçon de s'exprimer correctement à son interlocuteur. L'explication avait beau tomber sous le sens, elle ne lui était pas venue automatiquement à l'esprit. Alors, lorsqu'il se leva pour aller reposer Newton dans son vivarium, le chimiste le suivit d'un regard qui avait l'air de lui accorder, bien qu'à moitié convaincu, l'autorisation de poursuivre sa communication par écrit. Sourd mais néanmoins capable d'interpréter ses paroles, la conclusion la plus évidente devait être qu'il était en mesure de lire sur les lèvres. Lancé dans sa quête insatiable de noms, puisque la tortue n'était pas seule à en posséder un, il réclama cette fois l'identité de son propriétaire, lequel hésita une seconde avant de lâcher :



« P.. Perceval. Bon, écoute... en-enfin je veux dire..  Bref ! Tu ne peux pas rester ici. »

Bien que le contexte de la visite avec l'école suffise relativement à ne plus se sentir à l'article de la mort, il n'en demeurait pas moins prudent et surtout méfiant de ce qui pénétrait dans son lieu de travail, nettement plus qu'auparavant. Et malgré le cafouillage lié à la surdité du dénommé Nemeroff, c'est d'un ton qui se voulait ferme qu'il enjoignait ce dernier à prendre la porte -une fois qu'il l'aurait déverrouillée, évidemment-. Une erreur d'orientation, soit, mais il était plus que temps de mettre fin à cet écart extra-scolaire et de le renvoyer à sa classe, avant que ses professeurs ne viennent à remarquer sa disparition pour sonder ensuite l'intégralité de l'hôtel de ville. Assez d'invités pour aujourd'hui ! Reprenant donc son petit trousseau de clés pour ce faire, le déplacement soudain de l'adolescent eût pour effet de détourner brièvement l'attention de Wilson. Brièvement, puis pleinement, lors du dérangeant constat d'une espèce de silhouette noire dans le dos de l'autre. D'abord stupéfait par cette vision anormale, au point d'en laisser tomber ses clés, il pouvait remercier le bruit métallique qu'elles échappèrent au moment de rencontrer le plancher pour le forcer à réagir.

À la réalisation de ce à quoi il venait d'assister, puisqu'il n'y avait rien de plus familier pour lui, le petit scientifique effectua un pas en arrière en réflexe tout en serrant les poings. Aussitôt, deux mains sombres sortirent de la noirceur de son ombre, étirée jusqu'aux pieds du jeune homme, afin de venir le saisir solidement au niveau des chevilles et de l'immobiliser sur place. Une seconde paire de bras se matérialisa ensuite pour s'emparer de ses poignets, faisant choir ardoise et feutre au sol dans le feu de l'action. Les membres de l'ennemi désormais paralysés, et toute possibilité de s'exprimer ôtée dans la foulée, Wilson restait cependant sur ses gardes, les dents serrées par la colère. Dire qu'il avait bien failli se laisser avoir, avec son petit numéro d'étudiant souriant et insouciant... Décidément, ils ne manquaient pas de stratagèmes pour attenter à sa vie.



« Je le savais ! Ce sont eux qui t'ont envoyé, n'est-ce pas ? Ne vont-il jamais me laisser en paix... »

À quoi bon se faire sans cesse passer pour mort aux yeux du monde, avec ces individus qui n'avaient en tête que de le tourmenter inlassablement. Par chance, celui qu'ils avaient lancé à ses trousses semblait bien trop jeune pour manipuler les ombres à la même hauteur, sans arrogance aucune. Les étaux sombres fermés autour des poignets du garçon le tirèrent avec force vers le bas, de façon à le faire tomber sur ses genoux, au-dessus de son matériel de communication. Continuant d'assurer ainsi l'immobilisation du garçon, le chimiste se mouva avec prudence jusqu'à son bureau pour en fouiller rapidement les tiroirs, à la recherche du stock de produit paralysant qu'il confectionnait régulièrement pour le compte de l'inspecteur Hammerman. Transvasé dans la première seringue à sa portée, c'est finalement d'une main à l'annulaire manquant et tremblotante qu'il pointa l'imposteur du bout de son aiguille, tandis qu'il se remettait face à lui. Puisqu'il attendait de lui de plus amples explications, l'agité s'accorda à libérer le bras avec lequel le jeune homme tenait son feutre, de sorte qu'il puisse écrire sur l'ardoise à même le sol.


« Qu'est-ce que les Élémentis t'ont ordonné de me faire ? Mes travaux sont déjà partis en fumée, vous ne trouverez plus rien ! »



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MessageSujet: Re: Un espion chez le scientifique ? [Pv. Petit Wiwi]   Jeu 8 Sep - 19:25





Alors que j'essayais de faire rentrer la forme qui sortait de mon ombre pour ne pas attirer l'attention mais apparemment c'était raté car je vis le scientifique bondir en arrière en voyant cela. Alors que je regardes, mettre ses poins en avant, je vois des ombres venir à moi et me lever les poings faisant tomber l'ardoise ... Alors que je suis surpris dans un premier temps je ne peux plus bouger et essaye de défaire l'ombre, je vois la chose qui sortait de mon ombre de nouveau parler, comme d'habitude cette dernière mimait des mots sur ses lèvres et me parlait normalement .... Mais j'avais du mal à lire plutôt concentré à me débattre de ce qui m'attachait mais peine perdu je n'y arrive pas. Alors que je le regarde ne comprenant pas sa réaction si agressive envers moi il me demande:

« Je le savais ! Ce sont eux qui t'ont envoyé, n'est-ce pas ? Ne vont-il jamais me laisser en paix... »

Je ne comprenais pas ou il voulait en venir, en effet moi les affaires des élémentis, je m'en occupais pas ... j'étais trop jeune et la chasse à l'homme je suis pas pour ... Alors laissez moi partir j'ai rien fais de mal ! Alors que ce dernier se recul pour aller dans son bureau je ne vois pas ce qu'il prend puis il revient vers moi en silence, il ne parlait pas car ses lèvres de ne bougeait pas. Tout à coup l'ombre me tire vers le bas, ne m'y attendant pas je tombes à genoux au sol glissant un peu sur le sol ... Et je lève légèrement le regard voyant juste les lèvres du nain:

« Qu'est-ce que les Élémentis t'ont ordonné de me faire ? Mes travaux sont déjà partis en fumée, vous ne trouverez plus rien ! »

Je sens un de bras enfin libre et essaye d'attraper mon ardoise l'attrapant à bout de doigt et la remmène vers moi et prend le feutre et vient inscrire rapidement d'une façon saccadé et paniqué:

* Je ne sais pas de quoi vous parlez ! je .. je suis un élémentis mais je ne participe pas à la vie de la famille... *

Tout était vrais, si j'ai un pouvoir c'est à cause de mon père j'ai rien demandé moi, je redresse totalement la tête et voit l'homme avec une seringue et mon coeur se serre et je revois le jour ou on m'a donné mon pouvoir cette douleur que j'ai eu ... cette vision et ce cauchemar qui me hante toute les nuits avec Eisuke .... Depuis ce jour les seringues me font peur et m'angoisse ... Alors que des larmes coulent de mes yeux je me débats légèrement mais je n'arrives pas à bouger ... Alors que je vois l'aiguille s'approcher j'hurle .... Quand tout à coup le sol autour de moi devient sombre, et des yeux apparaissent sur le sol, plusieurs yeux et des bouches
.
Spoiler:
 

Je ne me rendais pas compte de ce qui se passait, toujours au sol, les yeux fermés en pleurant j'avais peur et me sentait pas bien du tout ... Pendant que je pleurais toujours, les ombres se lèves en se mettant autour de moi, comme pour me défendre de tout attaque possible, les ombres bougeaient autour de moi mais n'attaquait pas.  L'ombre tournait toujours autour de moi, une mouche s'approche de moi et ce qui se passe est immédiat, l'ombre attaque la mouche et la coupe en 2. Il était flagrant que l'ombre avait sa propre volonté et ce n'était pas moi qui la contrôlait volontairement/

Spoiler:
 

Alors qu'une pile de feuille tombe sur sol a côté de moi, l'ombre réagit de nouveau et coupe coupe les feuilles ainsi que le bureau avant de redevenir passif, l'ombre n'était agressive qu'envers les choses en mouvements proche moi. Elle semblait ne pas hésiter à couper tout choses s'approchant de moi qu'elle soit vivant ou non. J'étais toujours au sol paralysé ma main tremblait et j'ouvres de nouveau les yeux et lève la tête en voyant l'ombre surpris ... Puis je commences à paniquer pensant que c'était le pouvoir de l'homme en face de moi pas le miens puis je marque sur mon ardoise:

* Ne me faites pas mal ! j'ai rien fais ! Je suis vraiment ici par erreur !*


« Mon état:»
"Rentre d'ou tu viens l'ombre !"
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Wilson P. HiggsburyGouvernementMessages : 140
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MessageSujet: Re: Un espion chez le scientifique ? [Pv. Petit Wiwi]   Dim 25 Sep - 18:54


Un espion chez le scientifique ?

Sa propre vie mise à part, il ne restait effectivement plus grand-chose à dérober au sein de son laboratoire, et Wilson ne doutait pas un instant de l'appétit ravageur de son ancienne Famille, jamais complètement rassasiée des derniers biens les plus précieux du chimiste. Aussi faisait-il au mieux pour tenir sa posture défensive, car même l'avantage présumé de l'expérience sur son adversaire ne saurait le rassurer pour autant. Fourbes, ils sont fourbes et plus que tout, ils souhaitent sa mort ; ses futures nuits d'insomnie auront finalement une utilité. Avec le minimum de liberté de mouvement accordé à son handicap, l'imposteur assujetti par les ombres griffonnait tant bien que mal sur son ardoise ce que le petit chimiste espérait être des aveux, ne pouvant lire son charabia depuis sa position. Un enchevêtrement de lettres avait l'air de former le mot "Élémentis", le poussant à se pencher un peu plus sur la rédaction hachée, persuadé d'obtenir les révélations qu'il attendait. Mais au lieu de cela, c'est une réaction des plus affolées auxquelles il se retrouve confronté ; et tel un virus, la panique s'empare également de celui qui pensait avoir la situation sous contrôle. Un tapis de ténèbres commençait à s'étendre autour du jeune homme, d'où germèrent à la suite une multitude d'yeux et de dents alignées en de terrifiant sourires. Le petit scientifique tomba alors en arrière, effrayé par ces pastiches de visages surnaturels qui semblaient le railler, comme prêts à le dévorer sur place.



« Aaah !! Qu..qu'est-ce... ? Allez-vous-en ! »

Reculant à l'aide de ses paumes sur le sol, avec la crainte permanente de tomber dans l'obscurité sans fond, Wilson eût tôt fait de heurter le mur avec son dos et comprendre qu'il ne pouvait aller plus loin. Le spectacle était si cauchemardesque qu'il n'avait plus la tête à retenir plus longtemps les membres de l'ennemi avec ses ombres, car déjà il se recroquevillait dans son coin en les réquisitionnant pour sa propre protection. Couvert de plusieurs bras protecteurs, le petit brun se fabriquait presque un cocon pour le protéger des créatures qui baignaient dans la mare noirâtre. À cet instant précis, il ne se sentait plus réellement dans l'espace familier de son laboratoire mais pris au piège de l'immense forêt qui borde la ville, gagné par des sensations qu'il jurerait avoir ressenti il y a des années de cela. D'être à la fois seul et observé, à la merci de ce qui attendait, tapis dans l'obscurité des arbres et des nuits sans feu, le moment propice pour le blesser. D’innombrables yeux brillant au loin, immobiles, qui le fixaient en silence jusqu'à ce qu'il cesse de les fixer en retour. Sa poitrine lui faisait mal, comme si la peur encourageait furieusement son cœur à creuser un passage pour fuir sa cage thoracique.

D'autres formes se mirent à sortir du sol et s'engagèrent dans un ballet menaçant tout autour de Nemeroff, gardiennes de sa personne. Elles tournent et tournent inlassablement, n'interrompant cette chorégraphie que pour attaquer ce qui avait le malheur de remuer trop près de lui, tranchant alors dans le tas sans aucune distinction, et surtout sans ordre direct. Au cœur du mouvement, le manipulateur d'ombres n'avait pas l'air de les diriger pour autant, demeurant à terre en dépit de sa liberté retrouvée. Moult questions auraient pu jaillir dans l'esprit du petit Higgsbury sur le compte du jeune oppresseur, si toutefois l'expérience ne l'avait pas projeté dans ces souvenirs angoissants. Amorphe, il le serait certainement resté un long moment si ce n'était pour l'intervention de Percy, le pinçant à plusieurs reprises derrière la nuque afin de le rappeler à l'ordre. Ici, il n'était pas démuni et encore moins dans l'inconnu, les conditions n'étaient plus les mêmes... elles allaient en sa faveur. Comprenant, malgré sa panique, qu'il possédait la pratique la plus avancée, le scientifique se força à réfléchir à un moyen de mettre fin à ce calvaire. Du coin de l’œil, il vit alors la seringue égarée sous le choc qui gisait toujours entre eux, et c'est d'une main sombre qu'il s'en empara à distance. Plongée dans l'obscurité du sol, elle rejaillit ensuite à proximité du jeune homme à genoux, derrière la barrière d'ombres en mouvement, avant de se planter d'un geste franc dans son bras.

La vive réaction à l'injection l'avait probablement empêché d'administrer la dose de produit paralysant dans son intégralité. Cependant, le mélange était adapté à traiter des sujets autrement plus robustes et résistants, dans le cadre des activités de l'inspecteur Hammerman qui avait à maîtriser des cas de cette envergure. Qu'importe donc la quantité injectée, les effets du produit étaient suffisamment puissant pour assommer un garçon du gabarit de Nemeroff. Réfugié dans l'abri des faux membres de son ombre, Wilson n'avait plus qu'à prendre son mal en patience et attendre que l’œuvre diabolique de l'Élémentis ne s'épuise enfin, au même titre que ses forces. La sueur bien que froide lui brulait le visage comme de l'acide tandis qu'il couvrait son regard à l'aide de sa couronne de fleurs, radotant à la manière d'un tourne-disque défectueux sur un refrain unique.



« Al... allez-vous-en... Ne me touchez pas... »

Partagé entre l'angoisse du moment vécu et celle de subir une nouvelle crise de panique, le petit brun s'attardait, pour une durée qui lui paraissait interminable, dans le maigre confort que son ombre pouvait lui offrir, blotti dans une étreinte sans chaleur jusqu'à ce qu'il se sente apte à affronter l'extérieur de nouveau. Lorsque ce miracle aboutît enfin, le laboratoire avait d'ors-et-déjà retrouvé sa studieuse tranquillité, en l'absence de la moindre forme noirâtre agitée. Le corps du jeune homme était couché là, d'apparence sans vie, accompagné de la seringue cassée. Oubliée jusqu'à présent, l'ardoise est l'élément qui vint finalement mettre un terme à la torpeur du névrosé, alors qu'il se hissait péniblement à quatre pattes en vue d'aller la récupérer. Des échos désespérés à l'innocence que le garçon s'était obstiné à clamer, recopiés dans la précipitation, constituèrent sa seule lecture en lieu de preuves plus accablantes. Tenu debout sur deux genoux qui avaient encore tendance à s'entrechoquer, Wilson tira laborieusement le corps en direction du fauteuil des cobayes, luttant contre maladresse et fatigue musculaire pour l'y installer à peu près convenablement. Une fois fait, c'est au tour de sa menue carcasse tremblotante d'aller s'échouer sur sa chaise à roulettes, ramenée auprès du jeune homme afin de pouvoir le garder à vue.



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MessageSujet: Re: Un espion chez le scientifique ? [Pv. Petit Wiwi]   Dim 25 Sep - 19:40





Mon coeur souffrait de nouveau, j'avais l'impression que mon âme et mon corps allait être scindé de nouveau en 2. La même douleur que le jour de ma cérémonie, j'allais mourir ? En tout cas, la douleur était plus violente que ce jour la. Les ombres continuaient de s'étendre autour de moi, me faisant comprendre que celui qui les dégageaient n'était pas mon agresseur, mais simplement moi, c'est mes ombres. Venant soudainement mettre ma main sur ma poitrine au niveau du coeur, je serre doucement cette dernière sur ma poitrine tirant un peu la peau de mon corps, une chaleur était dans mon torse et remontait le long de ma gorge, je n'arrivais pas à contrôler mon pouvoir et les ombres attaquaient toujours ce qui s'approchait de moi, que cela soit vivant ou non. Alors que la chaleur termine son parcours dans ma gorge, j'écarquille doucement les yeux pour ouvrir la bouche et tousser violemment du sang. Impressionné et encore plus apeuré par ce qui venait de se produire, je me mets à hurler serrant encore plus fort ma poitrine me faisant mal tout seul, une silhouette humaine sort de l'ombre menaçante et vent poser 2 mains noire, sans détaille sur mes joues et me mime sur sa bouche "Tue le". Je commence à avoir peur, cette ombre apparaît de plus en plus, son sourire si cruel me fait si peur mais cet ombre est toujours la quand je suis en danger. Alors que j'essaye de me redresser desserrant ma poitrine de ma main, bien que la douleur soit toujours présente, ce me redresse un peu regardant la silhouette humaine devant moi qui me sourit, alors que je viens essayer d'attraper mon ardoise pour essayer de communiquer avec l'ombre, une ombre apparaît près de moi, mais cette fois ce n'est pas la mienne et cette dernière vient me planter la seringue dans mon bras violemment injectant une partie du contenu. Surpris, je me mes à hurler, j'ai l'impression que l'aiguille à percer rempart par rempart ma peau, pour venir détruire l'intérieur, le liquide et si consistant et froid qu'une forte sensation de brûlure gagne mon bras. Alors que je viens faiblement chercher la seringue avec ma main, je la retire et la jette, posant ma main sur mon bras qui saignait.

Les larmes coulaient de façon rapide sur mes joues, au-delà de la douleur, c'est la peur qui était le plus présent me rappelant ce jour précis, alors que je relève doucement la tête, je vois la silhouette qui était venu me demander de tuer le scientifique se tourner d'un regard noire, et les ombres au sourire tordu et aux yeux perçant se tourne vers la personne de petite taille comme si elle allait le prendre en chase. Je comprend à ce moment que la personne qui les contrôles n'est donc pas moi, mais bien cet silhouette que j'ai l'impression de connaître. Ce dernier le regarde d'une façon qui m'effraie tout autant que le scientifique apparemment, alors que je le vois levé le bras sûrement pour donner l'ordre d'aller en terminer avec mon agresseur, je me redresse et tend mon bras pour retenir la silhouette, si j'avais pu j'aurais crié un "Ne fais pas ça !" mais ma main passe à travers la silhouette, j'avais oublié qu'une ombre n'a aucune consistance, ce n'est pas une chose matérielle. Le reste de mon corps passe au travers de la silhouette. Alors que je peux lire sur les lèvres du scientifique:

« Al... allez-vous-en... Ne me touchez pas... »

Mon corps est de nouveaux prit d'une chaleur étrange et mes yeux se mettent à voir double. Puis essaye de se fermer tout seul, je lutte doucement mais j'atterris soudainement au sol après être passé totalement au travers de la silhouette qui me regardait maintenant, je tombe violemment au sol, rebondissant sur ce dernier pour finir sur le dos, une main tombant contre le sol et l'autre sur mon ventre. Mes yeux sont fermés, apparemment je n'étais plus conscient pour le moment. Quelques secondes après, la silhouette rentre dans les ombres qui semblait malsaine et les ombres perdent du terrain dans le laboratoire pour reformer mon ombre sous mon corps.

Quelques heures plus tard, je sens une douleur dans tout mon corps, je n'arrive pas à ouvrir les yeux pour le moment, je sens ma respiration devenir plus rapide d'un coup ... J'ai encore ce goût bizarre en bouche, un goût désagréable et acide, celui de mon sang. Après quelques instant, j'ouvre doucement les yeux, regardant ce qu'il y avait en face de moi, de la je voyais le vivarium de Newton, la tortue qui vivait dans se laboratoire, je vois ensuite le bureau et les feuille qui sont détruire. Puis mon regard est interpellé par la personne dans une chaise roulante, je reconnais mon agresseur mais je n'ai pas la force de me lever pour fuir ou tenter de me battre après lui. Je referme les yeux doucement essayant de trouver l'énergie pour totalement émerger de ce mini coma. Après quelques minutes, je rouvres mes yeux et fixe la scientifique et lève difficilement mes mains pour faire dire en signe:

Je ne suis vraiment pas la pour vous tuer... Ne me tuez pas s'il vous plait

J'essaye de communiquer comme je peux avec la personne, n'ayant pas l'ardoise puis même avec l'ardoise je n'étais même pas sur d'avoir la force d'écrire, j'avais la poitrine qui me faisait encore mal et la gorge en feu, sûrement l'irritation du à la remonté sanguine par ma voie orale. Alors que je soupire longuement et voit que je suis sur le siège de tout à l'heure j'essaye de reprendre totalement mes esprits j'ai du mal à réfléchir, je viens poser ma main sur ma tête et frotte cette dernière, je regarde en silence le scientifique et voit mon ardoise au sol, je me penche difficilement pour la récupérer doucement et prend le stylo accroché à cette dernière et écrit de façon lente et mal


Je ne voulais pas ça ...Désolé

Oui j'étais conscient que même si je n'étais pas l'auteur direct, les dégâts du laboratoire et la peur du scientifique était de ma faute.


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MessageSujet: Re: Un espion chez le scientifique ? [Pv. Petit Wiwi]   Lun 26 Sep - 10:33


Un espion chez le scientifique ?

Enfoncé au plus profond de sa chaise, le dos courbé et ses jambes repliées contre lui, le petit Higgsbury essayait d'apaiser sa respiration encore rapide, seule à trahir le retour au silence des lieux passablement ravagés par les dégâts des ombres. Comme un enfant qui se remettait d'un vilain cauchemar, son corps berçait légèrement d'avant en arrière, jetant à l'occasion son regard embué sur le plancher pour s'assurer qu'il ne virerait plus au noir de sitôt, ni ne dessinerait de formes déplaisantes. Précaution bien inutile, dans la mesure où cette création ne pouvait appartenir qu'au jeune homme inconscient, mais il ne pouvait s'empêcher de le vérifier à plusieurs reprises. Le grabuge tout autour, en revanche, semblait pouvoir encore attendre un peu son tour avant d'être considéré : dans l'immédiat, outre l'éventualité qu'un nouveau revêtement de sol composé d'ombre puisse refaire surface, la prise en charge du cas du garçon était ce qui le préoccupait le plus. Qu'allait-il en faire, maintenant ? Se débarrasser de lui ne relevait pas de l'impossible, mais la tâche ne serait pas aisée pour autant. Bien qu'il puisse toujours le faire passer pour un cobaye qui aurait succombé à ses essais, le fait qu'il s'agisse d'un lycéen manquant à l'appel le rendrait instantanément suspect au moment du transport. Trouvant un ongle qui n'avait encore été rongé, Wilson grignotait nerveusement son doigt tandis qu'il refermait mentalement, les unes après les autres, les portes de ses solutions potentielles, la tête alors posée sur ses genoux. C'est un son -autre que celui produit par ses dents- à la hauteur d'un frottement de tissus qui suffit à capter son attention et à lui faire lever les yeux vers Nemeroff.



« Oh, tu... tu n'es pas mort. Bien. »

Étirant la manche de sa chemise afin de se frotter les yeux et le visage, comme pour débarbouiller sa mine qu'il devinait épouvantable après tant d'émotions, le petit scientifique était effectivement étonné de ne pas avoir tué le garçon avec le produit paralysant. D'un autre côté, il n'avait tout à fait pris la peine de vérifier son pouls pour confirmer ou infirmer ses suppositions, avant de conclure à un décès. Néanmoins, et pour le bien de sa couverture, n'aurait-il pas mieux valu que la dose se soit révélée fatale ? Les avantages étaient indéniables. Mais le mal n'étant pas fait, c'est donc avec un air embêté qu'il le regarde mollement bouger les mains en tous sens, certainement pour signer des paroles qui ne trouveront jamais d'auditeur auprès de celui qui n'avait fait l'apprentissage de ce langage. Ce n'était pas faute d'avoir appris un ou deux gestes grâce à Alaric, versé dans le domaine avec la surdité de son colocataire, mais il n'était encore au point pour se présenter à l'examen pratique. Regardant plutôt le sol en quête du moyen de communication le plus adapté à leur situation, il ne put retenir l'Élémentis d'aller se le réapproprier de lui-même, et n'eût droit ensuite qu'à des énièmes excuses au moment de déchiffrer le message sur l'ardoise. Dans un profond soupir, il dût reconnaître ses propres torts :

« T-Tâchons de laisser nos ombres là où elles se trouvent, d'accord ? Je te pris de m'excuser si je t'ai blessé, j'ai... enfin, nous avons paniqué tous les deux, mais il se pourrait que j'ai ouvert les hostilités en premier. »

Lui qui était censé être l'adulte ici, il ne pouvait prétendre avoir réagi comme tel. L'emploi du conditionnel était fort inutile pour le coup, puisqu'il n'y avait aucun doute possible quant à l'identité du responsable, à cran au point d'enfermer et assujettir un adolescent avant même qu'il ne songe à lever le petit doigt dans sa direction. Aussi, bien qu'un tantinet démesurée, la réaction de ce dernier n'avait été que purement défensive, en réponse à l'attaque initiale portée par le petit chimiste. À cela pouvait également s'ajouter la suspicion que l'Élémentis n'était pas totalement maître de son ombre, mais il serait toujours temps d'en débattre par la suite. Remarquant plutôt les détails de son état pour le moins approximatif, Wilson pivota sur sa chaise afin de se tourner vers son bureau et d'aller en fouiller les rangements. Muni d'un torchon propre et de sa tasse à café, il s'orienta ensuite du côté de l'évier dans lequel il rinça rapidement la porcelaine pour la remplir d'eau, tout en humidifiant une partie de son morceau de tissu, avant de ramener le tout à Nemeroff. De quoi se nettoyer ici et là, en particulier la tâche de sang séché sur son bras, et surtout boire. Après avoir été assommé par ce genre de produit, s'hydrater était tout sauf un luxe. Il laissa donc à son interlocuteur le soin de s'arranger un peu, sans oublier de l'avertir :


« Il ne faut pas t'inquiéter si des effets secondaires indésirables surviennent dans les prochains jours. Rien de grave, cela dit... à priori. »

À moins qu'il ne vienne à souffrir de symptômes autres que des étourdissements, vertiges, fatigue et perte occasionnelle du contrôle de sa vessie, il n'y avait pas de raison de s'angoisser outre mesure. Mais parce que le scientifique, en plus de n'avoir jamais fait l'école de médecine, n'avait pas la moindre idée de la quantité qu'il lui avait injecté tout à l'heure, mieux valait rester prudent sur ses diagnostics. Laissant ainsi le temps nécessaire au jeune homme pour se dépatouiller avec ses différents biens, Wilson quant à lui remettait correctement en place son ornement floral sur le dessus de sa tête, cueillant les pétales sur le point de tomber afin de ne pas les retrouver sur ses épaules. Finalement, il en vint à s'éclaircir la gorge dans un premier temps, avant de faire un petit signe de main pour s'assurer que son interlocuteur le regarderait parler plus qu'il n'aurait pu l'écouter.

« Il se trouve que j'ai des problèmes, pour ainsi dire, avec les Élémentis. Dans l'idéal, je devrais être mort et enterré, ce qui risquerait fort de m'arriver s'ils venaient à me retrouver. Alors... pourrais-tu garder tout cela pour toi ? »



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