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 Dans un monde alternatif ; Alaric et Wilson

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MessageSujet: Dans un monde alternatif ; Alaric et Wilson    Dans un monde alternatif ; Alaric et Wilson   EmptyMar 30 Aoû - 22:02



Allons se faire le nain
Bref.
Ce réveil auprès de Wilson fut des plus mouvementés. C’est que tu ne t’attendais pas à une telle réaction de sa part pour avoir dormi avec lui. En même temps, il était bourré, malgré le peu qu’il avait bu la veille, et il n’était pas question qu’il lui arrive une couille pour si peu et encore moins qu’il ne salisse le canapé au risque de te faire taper sur les doigts par William. C’est qu’il inscrirait presque son nom dessus tellement son postérieur en a laissé la forme. Alors au final, tu n’avais guère d’autre choix que de le prendre avec toi dans le lit. Gardant un œil bienveillant sur sa personne. Enfin, il t’aura au moins bien fait rire avec ses bêtises. Tête appuyée contre le mur tandis que l’eau chaude coule le long de ton corps. Tu soupires en profitant d’un peu de calme et de détente. Ce n’était pas de tout repos d’avoir un scientifique avec un coup dans le nez. Même si le trajet n’était pas bien difficile en le portant sur tes épaules, la nuit elle en revanche fut mouvementée. Pour un nain, il bouge un peu trop dans son sommeil. Les coups de pied et de genoux, tu les as sentis passer. Ce qui n’était pas forcément à ton goût. Enfin, cela ne t’aura pas empêché d’avoir quelques petites heures de sommeil au bout d’un certain temps, c’est toujours un peu ça de gagner.

Après avoir passé, une petite dizaine de minutes sous la douche, une grande serviette autour de la taille, cache-œil en place, des pantoufles aux pieds et une petite serviette blanche qui frotte tes cheveux, tu marches tranquillement en direction de la cuisine, là où tu avais laissé Wilson commencer à prendre le petit déjeuner qui t’était empressé d’aller chercher. On ne dit pas non bons croissants chauds qui sort à peine du four. Quoique tu restais convaincu qu’il n’en méritait pas. Farfouillant dans les placards une foi à leur hauteur, tu en sors une tasse pour la remplir d’un bon café noir et brûlant. Rien de mieux pour débuter une agréable journée. Quoiqu’il y soit d'autres manières de se réveiller tout aussi plaisante quand la compagnie ait au rendez-vous et cette simple idée te fait sourire intérieurement, alors que ton regard se pose sur le petit Higgsbury

« Quoi ? Tu n’as jamais vu un homme sortir en serviette de sa douche ? Ne t’inquiète pas elle ne va pas glisser. Enfin… normalement . »

Normalement oui, à moins qu’elle ne décide de n’en faire qu’à sa tête ce qui était tout à fait probable. Ton bras droit par l’encercler une fraction de seconde, le temps de récupérer le paquet de clopes posé à côté de lui, sur l’évier. Frôlant légèrement sa hanche, avant d’emmener la première cigarette à tes lèvres. Une longue latte de prise, tout en expirant la fumée dans l’air. Là, tu sens davantage apte à surmonter cette longue journée. Est-ce que le fait d’être à moitié nu serait en train de mettre le scientifique mal à l’aise ? Il faut avouer qu’après ce qu’il t'a fait subir, une petite vengeance ne serait pas de refus. Rien de bien méchant, bien sûr, mais le voir se tortiller dans tous les sens a toujours été un spectacle marrant. À moins que ce ne soit autre chose ? Tu t’enfiles une première gorgée de café, laissant la cigarette coincée entre deux doigts, avant de t’approcher de lui. Le bloquant entre toi et l’évier, les deux mains posées dessus pour lui barrer toute possibilité de s’échapper d’un côté ou de l’autre. Plongeant profondément ton regard dans le sien.

« Wilson… cette proximité te dérange… ? »

Un murmure.
Tes mots, on résonne comme un simple murmure. Tu le vois de haut pourtant ton visage n’est qu’à quelque centimètre du sien. Peut-être même un peu trop près. C’est que tu pourrais presque sentir s’il est angoissé de ce que tu es en train de faire ou non. D’ailleurs qu’est-ce que tu fais ? Voir un Wilson bourré t’aurait retourné le cerveau ? Ou c’est autre chose qu’une simple cigarette que tu es en train de prendre ? Quoi qu'il en soit, il y a là un malin plaisir d’en jouer. Il est assez mignon quand on le voit dans des situations qu’il ne peut gérer. Peut-être es-tu sur le point de devenir fou ? Tu viens de le trouver « mignon » … C’est sûr, tu as perdu la tête pour aujourd’hui !

« Fait l’innocent, tu n’as jamais été doué pour te cacher, malgré ta taille. Tu baves sur moi à la première occasion. Dit pas le contraire on ta tous vu. »



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MessageSujet: Re: Dans un monde alternatif ; Alaric et Wilson    Dans un monde alternatif ; Alaric et Wilson   EmptyMer 31 Aoû - 22:55


Dans un monde alternatif

Les émotions fortes du réveil commençaient doucement à s'estomper, au même titre que l'écoulement sanglant de son nez après s'être pris le sol de plein fouet. C'est que le petit scientifique n'imaginait pas être dans un état tel que le propriétaire des lieux n'avait pu se résoudre à le laisser passer la nuit sans surveillance rapprochée, quitte à devoir le faire dormir dans son propre lit. Au départ de ce dernier, parti chercher les doux croissants promis à la boulangerie, il retira les deux bouts de mouchoir qui lui obstruaient les narines avant de se diriger vers la salle de bain, dans l'espoir d'y retrouver à peu près forme humaine. Puis, rhabillé de ses vêtements de la veille, il déclara toutefois bien vite forfait face à sa tignasse mouillée, condamnée à pendre lamentablement sur ses épaules -ce dont il avait horreur, puisque cela ne pouvait que le rapetisser davantage-, tout en le menaçant de former quelques bouclettes insolentes en séchant. En attendant ce triste moment, le petit Higgsbury pouvait tout de même se consoler auprès des croissants ramenés par le consultant, qui ne tarda pas à aller réquisitionner à son tour la cabine de douche afin de se remettre de cette nuit, qualifiée d'agitée à cause des mouvements incontrôlés de l'éméché. Décidément, il avait largement testé sa patience en l'espace de quelques heures !

Coupable mais avant tout affamé, c'est avec un croissant à moitié dévoré entre les dents que Wilson préparait son café, dans le premier bol qu'il avait été en mesure d'atteindre dans les placards, pour y tremper ensuite le reste de sa viennoiserie. Trop pressé de manger pour seulement songer à prendre place sur l'une des chaises hautes situées de l'autre côté du comptoir, seuls des bruits de pantoufles traînant sur le sol arrivèrent à détourner son attention, alors que le blond venait de réapparaître dans le salon pour déjeuner. Tout en se collant au comptoir afin de lui laisser la place pour naviguer dans le petit espace cuisine, le tout aussi petit brun eût bien moins l'air de se préoccuper de son bol que de l'hôte fraîchement sorti de la salle de bain, la serviette encore enroulée autour de ses hanches et de l'eau s'écoulant depuis sa chevelure humide le long des muscles de son dos. Ce n'est pas la première fois qu'il le voyait à moitié préparé, dans la mesure où il avait vécu plusieurs mois chez lui ; mais c'était néanmoins une première que de voir le consultant se préoccuper aussi peu de la présence de son invité, au point de se promener ainsi dévêtu. Comme s'il avait senti ses regards en coin, ce dernier plaisanta alors sur le risque que le scientifique encourait de voir sa serviette tomber, lui faisant tousser sa bouchée sous la remarque. Message reçu, il n'était vraiment pas discret pour deux sous...

Désormais focalisé sur son bol de café, dans lequel son croissant faisait surtout de la plongée sous-marine, il se bloqua néanmoins en sentant le bras d'Alaric effleurer son flanc, manifestement parti en quête du paquet de cigarettes laissé sur l'évier contre lequel le chimiste s'adossait. Le voyant commencer à fumer ici-même, Wilson se mit quant à lui à s'interroger sur les raisons de sa présence prolongée à ses côtés. Il serait mal venu de lui faire une quelconque remarque sur le fait de fumer en intérieur -son appartement, ses règles-, mais pourquoi rester cloîtré avec lui dans l'allée pourtant réduite par le mobilier de cuisine ? Mal à l'aise, le plus petit tourna légèrement la tête en direction de la partie salon derrière lui, se disant qu'il pourrait plutôt aller s'installer sur le canapé pour terminer son déjeuner. Cependant, Alaric le prit soudainement de court en lui bloquant le chemin, et même toute échappatoire possible. De deux mains placées de part et d'autre sur le comptoir, le grand blond s'était considérablement rapproché de lui, de manière presque indécente. Assez désemparé par ce comportement envahissant, il ne sut trop comment réagir à cela.

« Qu'est-ce qui te prend, Alaric... ? »

Il était près, beaucoup trop près de lui pour ne pas se montrer effectivement embarrassé par cet étrange manège dans lequel il avait été embarqué. C'est qu'il pouvait même sentir l'odeur du gel douche utilisé par le consultant lui monter au nez, tant il empiétait dans le maigre espace personnel dont le petit chimiste aurait aimé pouvoir disposer librement. La remarque suivante concernant le vif intérêt qu'il portait à son ami, tout en étant à peine discret sur ses véritables intentions, le contraint alors à baisser les yeux, pour les rejeter aussitôt sur le côté après s'être posés une demi-seconde de trop sur l'unique serviette qui habillait le grand blond. Pourquoi se plaisait-il d'un seul coup à lui rappeler tout cela ? Faisant au mieux pour atténuer sa gêne grandissante, le petit scientifique avança les événements de la veille comme éventuelles justifications, un sourire faussement amusé aux lèvres et le regard fuyant.

« J-Je vois, tu te moques de moi à cause d'hier... n'est-ce pas ? »

Au grand dam de l'éméché de cette soirée, son ombre n'avait pas manqué de le tourner en ridicule aux yeux de son collègue, le déshabillant presque contre sa volonté avant de le lui offrir en pâture. Peut-être qu'Alaric se vengeait ainsi de la courte nuit qu'il avait eu à cause de son invité, bien qu'il ne trouvait pas de très bon goût de le railler de la sorte sur ce qu'il éprouvait, derrière les paroles de Percy qui lui servait d'alibi. Avec précaution, il reposa donc son bol de café sur le meuble qui le soutenait, contraint à le glisser en dessous du bras musclé qui faisait toujours office de barrage, avant de venir croiser les siens sur sa poitrine avec un air penaud.

« Enfin, je n'étais pas vraiment moi-même à ce moment-là ! Tu.. tu peux te rassurer sur mes intentions. Mais je te pris de m'excuser si tu trouves que je te regardais avec, euh... insistance. »

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MessageSujet: Re: Dans un monde alternatif ; Alaric et Wilson    Dans un monde alternatif ; Alaric et Wilson   EmptySam 1 Oct - 20:07



Au diable la délicatesse. Autant aller au fin fond des choses. Et là en l’occurrence, ceci avait l'art d’être assez mal venu. Wilson n’était pas du genre à être réellement discret, en tout cas, certainement pas quand il s’agissait d’observer quelqu’un de manière quasiment indécente. Pour un œil avisé comme le tient, il était clair qu’il ne pouvait pas le nier. Néanmoins, cela ne te paraît pas aussi dérangeant que cela le devrait actuellement. Cet espace entre vous étant toujours là, tu l’observes davantage en prenant un malin plaisir à le voir s’enfoncer petit à petit. Ce qui te prenait maintenant ? Aucune idée ! Est-ce qu’il y avait quelque chose dans ta cigarette ? L’effet était-il aussi rapide en une seule lape. Est-ce que tu t’étais cogné la tête durant la douche et qui avait désormais laissé place à une petite part de toi plus ouverte qu'à l'accoutumée ? Peut-être. Tu n’avais ni le souvenir, ni la sensation désagréable d’une blessure partielle cacher quelque part. Mais est-ce vraiment le moment de se poser autant de questions ? Qui avait-il de mal ? Tellement de choses, mais tu les enfouis à double tour dans une malle que tu expédies momentanément sur la lune.

Un petit rire s’échappe de tes lèvres alors que tu le vois à deux doigts de s’offusquer pour ton changement de comportement. Mais aussi pour cette drôle d’idée de le prendre en farce. C’est effectivement quelque chose qui t’a effleuré l’esprit l’espace d’une seconde. Mais ceci restait plus intéressant à mettre réellement en pratique. Hier, tu n’avais pas assez bu pour accepter son offre. Et aujourd’hui aussi sobre qu’un homme pouvait l’être, tu serais prêt à revenir sur ta première décision. Peut-être est-ce sa faute. Peut-être t’avait-il drogué dans la nuit pour en arriver à ses fins aujourd’hui. Jouant la petite victime insouciante. Après tout, il était un petit scientifique bien malin, ce n’était pas une supposition à mettre de côté.

« Je l’avoue, je me joue un peu de toi. Je n’y peux rien, j’aime bien t’embêter. Pourtant, cela ne t’a pas empêché de demander le prix de mes services. Forcément dans l’espoir de mettre cela en pratique rapidement… Tu sais que c’est mal si tu as usé de la chimie pour obtenir ce genre de traitement de faveur… »

Aussi mal qu’une condamnation ne serait même pas refusée. Sous ses airs de petit homme fragile et timide, il y avait peut-être là un homme dont les désirs aller finir entre tes mains. C’est qu’après autant temps d’abstinence, tu comprends qu’il est assez difficile à un moment donné de continuer de résister. Pourquoi se force d’ailleurs. Ce n’est en aucun cas les choix divers et variés qui manquaient à l’appel. De ta main libre, tu la passes entre vous deux pour aller défaire ses bras croisés. Les laissant pendre le long de son corps et réduisant légèrement le maigre espace personnel qui lui restait.

« Je me suis toujours demandé qu’est-ce qu’un moment en compagnie d’un homme pourrait donner. J’ai toujours dit que je n’en n’étais pas attiré et c’est le cas. Pourtant, j’ai un doute-là maintenant… Par curiosité, j’ai envie… J’ai envie de savoir. Faut dire que ce n’était pas si désagréable que ça de te voir à moitié déshabillé. Perturbant, mais pas si mal… »

Pour ce que tu en as vaguement vu avant de détourner vivement la tête, cela donner un spectacle bien particulier. Si ton état d’aujourd’hui était celui d’hier, tu n’aurais surement pas hésité à prendre l’invitation de son ombre au sérieux. Il était encore temps de mettre ce choix en application.

Avec deux doigts agrippant son menton de manière assez ferme en refusant une contestation, tu lui tournes légèrement la tête pour avoir un libre accès à son cou. Pris d’une envie, qui au fond te surprend toi-même, de lui dévorer le cou. Pourquoi s’en priver ? Que pouvait-il bien faire pour te repousser ? Il est vrai qu’en ce moment même, tu profites d’un rapport de forces considérables pour aller au bout d’une pulsion soudaine. Ne t’intéressant guère aux répercussions que ceci engendrerait dans un futur potentiellement proche. Qui plus est, ce n’est certainement pas l’envie qui te manque de balader tes mains librement sur toutes les parties de son corps sans aucune exception. Mais tu te délectes en cet instant d’autres choses avant de prendre une décision en ce qui concerne la suite. Son parfum qui chatouille tes narines en le parcourant… Avait-il pris le tient ? Et sa chaleur semblait étrangement enivrante. Il te faut redoubler d’un effort quasi surhumain pour ne pas y mettre les dents, laissant de simples traces de baiser par-ci par-là. Ta langue s’amusant à retracer la courbe de ses veines. Plus tu le touches et plus il t’est difficile de retenir tes ardeurs. Le début d'un tiraillement familier situé un peu plus bas ne peut te trahir sur ce que tu désires. Mais est-ce qu’il le voulait aussi ? N’étais-tu donc pas en train de prendre le rôle du grand méchant loup qui s’apprêter à profiter de lui ici et maintenant ? Remontant doucement jusqu’à son oreille, tu y prononces à haute voix ce que ton corps réclame en silence :

« Je n'ai rien à faire aujourd’hui, enfin pas avant le début de l’après-midi. Tu me tiens compagnie jusque-là ? Je crois que j’ai une vague idée de comment passer le temps… »



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MessageSujet: Re: Dans un monde alternatif ; Alaric et Wilson    Dans un monde alternatif ; Alaric et Wilson   EmptyDim 2 Oct - 10:35


Dans un monde alternatif

Cédant à la facilité, offerte sur un plateau d'argent par la trop grande consommation d'alcool de la veille, face à la si faible endurance qu'il possédait en la matière, le petit brun eût tôt fait de se cacher derrière les terribles méfaits de la boisson. Finir à moitié nu devant Alaric relevait assurément de cette insouciance accordée temporairement par le duo de bière et cocktail ; néanmoins, l'attirance qu'il avait pour lui était bien moins imputable à cette consommation que la manière dont elle s'était exprimée au fil de la soirée, que ce soit à travers l'étude des tarifs du gigolo ou encore les interventions de Percy. Quoi qu'il puisse se dire pour se convaincre du contraire, le scientifique ne faisait pas que lui prêter la parole : une part de lui s'exprimait forcément, en des propos certes moins raffinés, lorsque son ombre était amenée à communiquer. Ce devait être pour se soustraire à cette évidence qu'il se défendait ainsi, à l'abri derrière ses petits bras croisés, maintenant au mieux sa posture tandis que le consultant lui reprocherait presque son comportement étrange depuis qu'il était revenu de la douche. Pour cela en revanche, Wilson n'avait pas la moindre explication capable de justifier cette manière soudaine de graviter autour de lui, en exerçant son charme tel qu'il le ferait sans doute envers une cliente potentielle.

Haussant un sourcil à ce reproche insensé, puisqu'il ne lui semblait pas avoir une tête à droguer quelqu'un -en l'absence de toute raison professionnelle, s'entend-, le second vint rapidement rejoindre son jumeau au moment d'entendre les confessions d'un Alaric qui s'interrogeait subitement sur ses tendances, enclines à se tourner vers l'autre rive sous le coup de la curiosité, le strip-tease involontaire ayant également été mis sur le tapis. Décidément, cet incident allait le poursuivre pour un bon moment encore, avec un témoin doté d'une mémoire comme la sienne pour stocker précieusement ce genre de souvenirs honteux. Nulle réaction ne fut à même de riposter au flirt du blond, puisque celui-ci avait d'ors-et-déjà pris soin de voler les derniers centimètres de convenance qui subsistaient entre eux pour fondre sur le plus petit, désemparé :

« B-Bon, tu n'es visiblement pas dans ton état normal... tu.. tu devrais aller te reposer. »

Le menton piégé et la tête tournée sur le côté, il sent alors les lèvres de son ami lui ravir le cou par le biais de baisers gourmands, avides de sa peau comme s'il eût été une oasis au beau milieu du désert. Un soupir empreint de surprise mais aussi de plaisir échappa au brun qui se vit assailli par plus grand et plus musclé que lui, indubitablement coincé contre le meuble de la cuisine, bien que cela ne l'ait pas dissuadé de relever ses mains en protestation. Une réplique assez faible, d'autant plus que leur proximité l'empêchait de le repousser activement, pressant donc sans grande force les abdominaux développés qui faisaient office de mur. Des mèches blondes et humides commençaient à mouiller sa chemise, au niveau de l'épaule sur laquelle était penché le consultant, comme pour donner une excuse supplémentaire aux frissons galopant déjà le long de sa nuque. La confusion quant à elle devait être celle qui gardait bloquées dans sa gorge des exclamations plus poussées, ne laissant que sa respiration quelque peu saccadée pour le trahir.

Il ne comprenait pas ce qui était en train de se passer, si ce n'est que l'engouement apparent du Domae devenait peu à peu le sien malgré lui, en particulier lorsque la langue de ce dernier volait occasionnellement la vedette à ses lèvres dans le creux de son cou. Elles ne cessèrent leur office que dans le but d'exposer toute la disponibilité dont Alaric disposait pour la journée, désireux de la mettre à la disposition de son hôte et certainement sur la tendance qu'il avait amorcé sans le moindre scrupule. Entreprenant, peut-être même trop pour être parfaitement honnête : c'est ce dont Wilson se convainquit, offusqué, alors qu'il déglutissait avec difficulté.

« S'il-te-plaît, c'est... c'en est indécent ! Tu n'es pas obligé de me tourner en ridicule pour me punir de ce que j'ai fait dans un état second. »

Pour quelle autre raison sinon se comporterait-il de la sorte ? Hétéro affirmé la veille et ouvert à l'expérience aujourd'hui, sans compter son caractère facétieux, il y avait de quoi se poser beaucoup de questions sur la légitimité de ses actions. Après tout, son réveil prématuré s'était justement accompagné d'une blague sur la folle nuit qu'ils n'avaient jamais passé ensemble. Les signes avaient beau être là, et notamment l'un d'entre eux qui commençait à prendre davantage de relief derrière la serviette de bain, toutefois sa paranoïa latente faisait un excellent travail pour ce qui était de remettre en cause la sincérité du grand blond à son égard. Gesticulant donc dans la prison de muscles autour de lui, le petit Higgsbury essaya tant bien que mal de se trouver une issue sur le côté, jouant de l'épaule dans l'espoir d'écarter d'une poignée de millimètres le torse qui s’obstinait à le garder prisonnier. Alaric devait s'être largement diverti de l'embarras du scientifique, encore solidement accroché à ses joues rosées, mais le spectacle allait devoir toucher à sa fin, aussi souffla-t-il quelque excuse pour prendre congé au plus vite.

« Une tonne de travail attend sur mon bureau depuis hier soir, je devrais m'en aller. »

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MessageSujet: Re: Dans un monde alternatif ; Alaric et Wilson    Dans un monde alternatif ; Alaric et Wilson   EmptyDim 9 Oct - 19:51



Ce n'était pas qu'une simple "vague idée" que tu avais en tête, mais littéralement un désir incontrôlable de le prendre ici et maintenant. Peut-être que tu deviens fou, peut-être es-tu porteur de la fièvre, quoi qu'il en soit cela ne change en rien ce qu'il te fait ressentir actuellement. Au plus profond de toi, tu te bats contre un acharnement émotionnel. Tiraillé entre l'idée que ceci pourrait être aussi bien que mal. Fallait-il réellement se pencher sur les conséquences à venir ? Ne pouvais-tu donc pas profiter pour une fois sans te poser de questions ? Essayer quelque chose qui subitement ne semblait plus aussi répugnant, si on peut dire. Après tout, on ne peut pas dire qu'on n’aime pas tant qu’on n’a pas goûté. De quoi être fixé une bonne fois sur ce que tu voulais réellement. Bien évidemment, il fallait que cela tombe sur lui contre son gré. Mais qui d'autre aurait pu accepter une soudaine lubie qui a fait irruption dans ta caboche du jour au lendemain ? Le nain, était peut-être la seule personne étant dotée une assez grande ouverture d'esprit pour te laisser disposer de lui à ta guise. Tel un jouet que tu voulais prendre soin. Enfin, quand il arrivera à se détendre davantage en cessant de croire que tu te payes sa tête. Car c'est bien la première fois que ce sujet te semble très sérieux.

Bien que Wilson ne semblât pas de ton avis, refusant cette proposition de perdre du temps ensemble. Il ne pouvait pas nier que cette proximité ne lui soit pas indifférente. De ta hauteur, tu pouvais apercevoir qu'il se retenait allègrement de rougir. Pourquoi voulait-il te fuir ? Pourquoi se trouvait-il des excuses ? Est-ce si embarrassant alors que tu étais littéralement en train de t'offrir à lui sur un plateau d'argent ? Il voulait s'échapper de cette prison ce que tu as construit avec tes bras, tandis que toi, tu ne cessais pas de l'observer. Affichant finalement un sourire moqueur sur le visage. Il n'y avait pas à dire le scientifique était bien quelqu'un qu'il était agréable de voir dans des situations aussi farfelues. Tirant une latte de cette cigarette qui continuait de consumer lentement, dont tu expires la fumée loin de son visage, celle-ci finit écrasé dans l'évier un petit pincement au cœur pour en avoir gaspillé la moitié. Ignorant ouvertement ses paroles, tu les avais compris, et même entendu, mais elle te passe quelque peu au-dessus. Cette main désormais valide, glisse lentement le long de son buste, le frôlant à peine avant d'aller se poser sur sa hanche. Le tenant fermement contre toi tandis que l'autre par se perdre doucement dans ses cheveux. Tu les tires légèrement en arrière pour avoir un libre accès à sa gorge. Ton souffle l'effleure à peine en parcourant le chemin jusqu'à ses lèvres.

Et là, tu t'arrêtes.
Tu ne l'embrasses pas, plantant plutôt ton regard bleuté dans le sien.
Tu t'y perds un moment, comme cherchant des réponses à des questions sans nom.
Tu voudrais qu'il comprenne que tu n'as jamais été aussi sûr de toi, aussi sincère de ce que tu désires qu'en cet instant. Alors, tu lui murmures de manière suppliante entre deux inspirations :

« … S'il-te-plait... J'ai envie de toi... »

Tu restes là, pendu à ses lèvres en attendant une autorisation. Pour qu'au final, ce soi toi qui choisis ce qu'il adviendra de vous, pris d'une impatience inhabituelle. Doucement, tu te penches pour aller cueillir sa bouche, de manière timide comme s'il s'agissait d'une poupée de porcelaine que tu aurais peur de briser en deux. Il est doux, innocent, te donnant envie de tellement plus. Tu as envie de goûter sa langue de jouer avec elle, la sentir se balader sur toutes les parcelles de ton corps. Mais plus encore tu le veux-lui. Tu veux l'entendre te le dire qu'il en meurt d'envie. Tu veux le prendre là, sur ce comptoir. Et lui faite toutes ces choses les plus obscènes qui te traversent l'esprit au même moment. Plus tu te laisses aller à ses pensées, plus ton baiser commence à prendre de l'assurance. Prenant une voie plus langoureuse. Ainsi que ta main si gentiment positionnée sur la hanche remonte furtivement sur sa chemise que tu déboutonnes, bouton après bouton, jusqu’à l’ouvrir en grand pour aller caresser les formes de ses fins pectoraux. Le bout de tes doigts froids redessinant doucement chaque courbe minutieusement, avec beaucoup d’attention…



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MessageSujet: Re: Dans un monde alternatif ; Alaric et Wilson    Dans un monde alternatif ; Alaric et Wilson   EmptyLun 31 Oct - 18:51


Dans un monde alternatif

Le passage en revue de ses hauts-faits de la veille, au même titre que les remerciements naturellement attendus pour avoir été aussi bien pris en charge dans son état, avec le gîte et le couvert en prime, allaient devoir attendre son retour complet à la réalité, qui ne saurait attendre une fois confronté à la montage de travaux laissés en suspend dans son laboratoire. Une réalité dans laquelle Alaric ne donnerait pas autant l'impression de le vouloir réellement, ne se justifiant que par une raillerie qui aurait un peu trop dépassé les bornes. Réalité décevante, il en convenait, mais elle avait le mérite de ne pas faire jaillir de faux espoirs en jouant sur un désir qui, lui, n'était pas imposteur. Comment le blâmer, après tout ? La silhouette du consultant était comme une sculpture de marbre aux inspirations mythologiques, et ce n'est pas une telle proximité qui lui permettrait de contredire ce travail d'artiste, bien que le petit chimiste s'évertue à vouloir échapper à cette exposition. Il l'avait étudié à de nombreuses reprises dans le confort du privé, au cours des mois de colocation, lorsque le grand blond ne s'embarrassait pas d'une couche de vêtement superflue ; et ce serait mentir que de nier sa convoitise à la vue d'un torse et d'un dos aussi ciselés.

Le barrage se refuse à céder, et vient même à le cloîtrer davantage : d'une main qui ne fait que l'effleurer avant de le retenir à la hanche, Wilson voit son espace se réduire de plus belle lorsque ces bras l'encadrent, rentrent en contact avec plus de fermeté. Les doigts du consultant dans ses cheveux encore humides le crispent légèrement, alors qu'il lui soumet à nouveau sa gorge malgré ses protestations précédentes. Seul un souffle, rehaussé de nicotine, parcoure cependant la surface de sa peau en direction de ses lèvres, que celles d'Alaric surplombent sans pour autant les toucher. Le bleu de son œil droit semble le transpercer, d'un regard tel qu'il ne lui avait jamais adressé auparavant, chargé d'intentions et de chaleur. Comme happé par cet océan, le petit scientifique eût d'autant plus de mal à garder son aplomb quand la voix chaude d'Alaric se mit à l'implorer. Cet aveu l'électrisa alors tout entier, coupant sa respiration sous l'effet assez inattendu de se sentir à ce point désiré, particulièrement renforcé par le baiser qui s'en suivit.

Dérobé, comme tout le reste à vrai dire, et pourtant si captivant que l'on ne pouvait encore l'entendre se plaindre de cette liberté prise. Les lèvres du blond capturaient les siennes dans une étreinte presque cajoleuse, le temps de se familiariser avec leur texture, leur goût, leur impatience silencieuse ; et finalement, ne trouvèrent aucune véritable résistance du côté du chimiste pour passer cette première barrière. Bien que son accord tarde toujours à être formulé, il devait reconnaître qu'il se laissait petit à petit prendre au jeu, plus qu'il ne le pensait. La bouche du consultant avait le goût piquant de la cigarette, mais celui-ci se dissipait déjà progressivement, tandis qu'il tripotait les boutons de sa chemise pour les défaire à l'aveugle. Bientôt, des doigts plus froids qu'attendu commencent à sillonner son torse, laissant des empreintes aussi légères que des caresses sur sa peau découverte. Le soupir que Wilson échappa à ce contact fut contenu entre les lèvres du plus grand, dont il alla timidement trouver la langue en réponse. On ne l'avait pas embrassé ainsi depuis une éternité, et seulement maintenant se rendit-il compte du manque que cela lui causait.

Son corps s'accorda enfin à sortir de cette paralysie qui tendait à se prolonger. D'une main tout d'abord, il s'accrocha au bras puissant qui était parti se perdre dans ses cheveux, tandis qu'il essayait avec l'autre de se surélever un peu à l'aide du meuble de cuisine planté dans son dos, sentant que leur différence de tailles avait la fâcheuse tendance de tirer sur sa nuque en essayant de se maintenir à la hauteur d'Alaric. S'embrassaient-ils depuis si longtemps que cela ? Se détachant de manière quelque peu abrupte du visage de son ami, il se projeta alors dans une réflexion dont il ignorait si elle était pertinente ou non, le regard jeté sur le sol à côté d'eux. Bien qu'il aurait souhaité réfléchir aux conséquences de cette voie qu'ils étaient en train d'emprunter sur leurs futurs rapports, autant professionnels qu'amicaux, il ne se trouva pas en mesure de cogiter sérieusement, l'esprit d'ors-et-déjà ailleurs, prisonnier du moment présent pour se soucier de l'avenir. Revêtant un air vaincu, le petit brun afficha donc un léger sourire nerveux à la conclusion suivante :

« Il faut toujours que tu nuises à mon travail... »

Un obstacle à la science, voilà ce que le consultant pouvait se vanter d'être. Mais plutôt que de l'incriminer davantage pour le retard monstrueux qu'il accumulait dans ses recherches à cause de lui, Wilson vint renouer de lui-même le contact en relevant la tête, en quête d'un nouveau baiser qui saurait sans aucun doute lui faire oublier son envahissante profession.
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MessageSujet: Re: Dans un monde alternatif ; Alaric et Wilson    Dans un monde alternatif ; Alaric et Wilson   EmptyJeu 3 Nov - 19:11



La sensualité de tes gestes en dit long sur tes intentions peu catholiques, vis-à-vis du petit brun aux cheveux longs. Amusant n’est-ce pas ? Toi qui n'a jamais eu dans l’idée de t’envoyer en l’air avec un homme avant aujourd’hui. Voilà que tu serais prêt à en mourir littéralement d’envie. Il était actuellement la seule obsession qui ne pouvait quitter tes pensées. Le seul désir aussi étrange que cela puisse paraître qui avait Dieu que pour toi. Le reste pouvait importer si peu tant qu’il pouvait t’offrir tout ce plaisir charnel qui se bousculer de long en large et en travers au plus profond de ton être. Se baiser te donnait l’eau à la bouche. Un pur délice pour les papilles gustatives. Bien que trop court quand il s’en détacha subitement. Alors tu restes là en silence, l’observant. Peut-être qu’après tout, cette soudaine initiative était bien trop rapide trop lui, bien trop compliqué pour se laisser aller et oublier tout le reste ? Mais fallait-il vraiment se pencher sur les conséquences à venir, si encore il y en avait. Ce n’était rien de plus qu’un moment partagé. Un moment qui allait restait entre vous deux sans jamais ne sortir de cette maison. Loin des regards indiscrets et ragots qui parcourent les couloirs. Juste un instant figé dans le temps. Est-ce vraiment trop demander ? La réponse tant attendue qui s’évapore des lèvres du scientifique a pour effet de te détendre sur ce moment de doute qui avait eu l’audace de t’envahir. Souriant de manière confiante, tu te penches pour aller rejoindre sa bouche qui en redemandait encore. Voilà ce que tu voulais, qu’il cesse donc de s'inquiéter cinq petites minutes et qu’il ose donc prendre avec plaisir ce qui lui était donné sur un plateau d’argent. Si en fin de compte ce n’était rien de plus qu’une simple question de travail, toi-même tu allais te retrouver submerger. Mais qu’importe. Tu avais actuellement une affaire urgente sur le feu et qui ne pouvait attendre ou bien être repoussé à plus tard plus longtemps. C’était maintenant ou jamais.

Ce bécot immortalise une nouvelle alliance entre vous, et signifie par la même occasion que le point de non-retour a été franchi. Pourquoi se rétracter ? Les jeux sont faits. Et tu as désormais une envie incoercible d'aller jusqu'au bout avec lui, sans pour autant aller trop vite. Tu t'attardes sur les formes sous tes doigts et décides de prolonger l'union charnelle qui n'est pas à exclure avec tout ce qui se passe. Cela, dans le but d'alimenter davantage le désir brûlant entre toi et cet homme. Un appétit qui a déjà commencé à pointer le bout de son nez et à grandir, de plus en plus au fil des secondes qui passent. Et ce, alors même qu'il t'a donné le feu vert pour brûler les étapes. Mais tu sais comment griller les feux rouges tout en réfrénant un tant soit peu tes ardeurs, sans mettre le turbo.

Cependant à force de jouer et de traîner, il en vient un moment où ce n’est plus aussi simple de rester sur les amuse-bouches. Il faut sauter l’entrée pour passer au plat de résistance. Alors, tes mains glissent le long de ses hanches, dévalent le dessous de ses cuisses où tu l’attrapes sans mal pour le surélever. Le portant ainsi quelques secondes, tu lui fais faire un demi-tour avant d’aller le déposer fesses sur le comptoir juste derrière. D’un simple revers de la main, tu éparpilles les quelques livres et corbeille de fruits qui était si gentiment posée en direction du sol, mais tu t’en préoccupe guère que déjà tu repars à la conquête de ses lèvres. Un bref instant qui ne dure pas, partant vers cette nuque à dévorer davantage. Le bout des doigts faisant glisser sa chemise le long de ses bras, après coup l’une s’aventure à nouveau pour le taquiner, descendant un brin, tu inverses ta dextre à mi-parcours pour pointer tes doigts vers le bas, quand tu caresses son torse. La paume de ta main baladeuse adhère complètement à sa route de chair ventrale en vue d'atteindre la ligne d'arrivée. Et même si celle-ci n'est pas visible, tu n'as aucun mal à agripper sa hampe virile faisant office de balise. Comme tu le soupçonnais, son membre n’avait pas tardé à se réveiller. Sa verge est sensiblement enflée, et en l'agrippant doucement, tu peux ressentir ses petites veines qui la parcourent. Cela te fait sourire alors que tu lui mordilles l’oreille. Ton cœur s'accélère comme ton souffle, l’idée de passer à la suite te fait frémir d’avance. L’impatience est à son comble et la faire retarder plus encore seraient à ton humble avis un supplice insupportable. Te détachant donc de lui tu ne perds pas de temps pour lui ôter son bien. Suivi de près par son caleçon, le tout volant au travers de la pièce. Des années de pratique à faire cela est un avantage pour savoir retirer un habit sans mal, avec précision en moins d’une dizaine de secondes.

La main fraîche cette fois-ci contre sa peau mise à nu, tes doigts enroulés frottent passionnément ce membre. D’abord de manière assez délicate, le regard perdu sur lui. Il était hors de questions de perdre une miette de chacune des expressions qui pouvait traverser son faciès au même moment. Tu avais l’impression de le voir rougir à force qu’il ne se tortille ainsi. Passant la langue sur ta lèvre inférieure c’était un spectacle qui en valait peine. Excitant à t’en donné des frissons au point de hérisser les poils de tes bras. Puis la cadence s’accentue. Ce ne sont plus de simples caresses pour l’amadouer, non, tu le masturbes concrètement. Dans un rythme qui ne fait qu’allait que crescendo. De la main encore valide, elle se pose sur sa gorge et l’enserre par la suite. D’une force assez moyenne en lui laissant suffisamment d’espace pour respirer. Tu lui vole un baiser et y murmures : « J’ai envie de te baiser… Mais pas avant ça… » Le “ça” reste en suspens alors que tu en meurs d’envie. Sans un mot de plus, gardant bien en main autant son sexe que son cou, tu te penches depuis ta position en direction du service trois-pièces. Passant malicieusement la langue sur le haut, les vas-et-vient on reprit une certaine lenteur. Elle en fait le tour, la largeur et la longueur. Avant de finir par entrer dans la bouche. Un bout en premier, histoire de s’habituer à ce que cela procure d’en avoir une entre les dents. De te détendre en réalisant que ce n’est pas si désagréable et perturbant. Pour finir par le prendre entièrement. Ainsi commence la véritable fellation. Elle se voulait intensément longue et gourmande. Tu faisais preuve de voracité et de ferveur, tandis que ta main s’amuse elle aussi à un rythme différent.

Bien que cela ait de quoi être rassasiant, ce n’était pas assez pour le mettre en condition. Alors, après quelques courtes minutes à le taquiner. Tu envoies cette main chatouillant se perdre entre ses lèvres dont les soupirs étaient on ne plus enivrants. Le simple majeur cherchant sa langue, de quoi le rendre convenablement humide, puis de le ramener entre ses jambes et de le faire glisser là où ton membre prendra place sous peu. Pénétrant avec une grande douceur.


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MessageSujet: Re: Dans un monde alternatif ; Alaric et Wilson    Dans un monde alternatif ; Alaric et Wilson   EmptyLun 21 Nov - 21:21


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Comme une échappatoire, les lèvres d'Alaric lui semblaient être une remarquable issue de secours à tous ses tracas, et chaque rencontre prolongée avec celles-ci donnait l'impression d'arrêter le temps. Pour une fois et rien d'une seule, le petit scientifique avait envie d'un moment à lui, d'un moment à deux avec celui qui, jusqu'à aujourd'hui, ne l'avait guère touché que dans ses rêves les plus impudiques. Bien qu'il se soit fait une raison quant à ses sentiments depuis des années, son imagination en revanche n'a jamais été en reste, étonnement généreuse lorsqu'il s'agissait de nourrir quelques fantasmes de temps à autres sur les nombreuses choses que le consultant pouvait lui faire, dans des circonstances éloignées de la réalité. Ce baiser était pourtant bel et bien réel, à l'instar des sensations qu'il en tirait, et il avait hâte que la suite se concrétise également ; mais peut-être pas autant que le grand blond, dont l'engouement fit littéralement décoller Wilson comme une plume pour aller l'installer sur le comptoir, sans épargner les affaires qui occupaient déjà sa surface. Elles trouvèrent le sol dans un fracas aussi léger que l'air, tant l'attention de chacun demeurait fixée sur l'autre pour se préoccuper du remue-ménage qu'ils causaient.

Le cou assiégé par les baisers, le petit brun se voit progressivement dépouillé des effets qui le dissimulaient encore au regard avide de son partenaire, et à qui son désir grandissant ne pouvait plus passer inaperçu une fois empoigné par-dessus son pantalon. Ce premier contact, certes préliminaire, lui soutire toutefois un soupir nettement appuyé, en plus d'encourager le consultant à venir à bout des ultimes obstacles textiles pour le dénuder entièrement. Trônant ainsi au sommet de son meuble de cuisine, plus démuni que jamais, il n'appartenait qu'à l'autre homme d'en disposer à sa guise, et celui-ci ne perdit pas une seconde à faire valoir ses droits en revenant près de lui. Son emprise, tendre et non moins adroite, était amplement saisissante pour le sensible petit chimiste qui, à défaut d'être particulièrement bruyant, ne pouvait s'empêcher de gigoter sur place. Il subsistait, malgré son désir assumé d'aller plus loin, une certaine pudeur que l’œil attentif d'Alaric mettait grandement à mal puisqu'il n'avait de cesse de l'observer, comme à l'affût de ses réactions, tandis qu'il le prenait en main avec une intensité croissante. Les siennes quant à elles se cramponnaient fermement au comptoir, sans lesquelles il en tomberait probablement à force de se trémousser. Une main puissante vint ensuite emprisonner son cou, si frêle à comparaison qu'elle aurait pu le tordre d'un seul geste, tandis que son sort venait d'être scellé dans un chuchotement. Les mots étaient crus, et pourtant enrobés d'une tonalité si plaisamment érotique que le petit brun ronronna en réponse, vibrant dans l'étau formé par les doigts du consultant autour de sa gorge. Floues de prime abord, les intentions de ce dernier se précisent alors qu'il quitte le seuil de ses lèvres pour descendre un peu plus bas.

« Tu.. tu n'es pas obli... »

La fin de sa phrase se dissipa dans l'air qu'il aspira soudainement au moment de sentir la langue d'Alaric sur le bout de son sexe. Cette initiative n'avait pas manqué de le prendre au dépourvu, alors qu'il agrippe l'avant-bras qui rejoignait son cou restreint afin de s'accrocher à quelque chose. C'est qu'il ne s'était pas attendu à ce que le Domae se montre aussi curieux qu'entreprenant, et quand bien même l'expérience était une première, Wilson sentit rapidement ses joues ainsi que le bas de son ventre s'embraser davantage lorsqu'il le prit dans sa bouche. Au vu de l'enthousiasme dont il faisait preuve, on aurait presque pu douter qu'il s'agisse réellement d'une pratique nouvelle pour lui ; mais ce n'est pas le receveur qui irait témoigner de son mécontentement. Ses soupirs étranglés l'en auraient probablement empêché de toute manière.

Tout à coup, la main du blond interrompit son stimulant ouvrage afin de faire une brève escale au bord des lèvres du petit scientifique, qui saliva à l'intrusion d'un doigt comme s'il essayait d'imiter le travail de l'autre sur son entrejambe. Avant de laisser place à un faible gémissement, partiellement réprimé par l'étranglement, lorsqu'il sentit ce doigt s'introduire ailleurs, se courbant alors pour s'allonger quelque peu sur le meuble de cuisine et lui octroyer un meilleur accès. La fougue qui émanait jusque-là du grand blond ne se ressentait pas dans la façon qu'il avait de le pénétrer, sans doute par souci de ne pas lui faire mal en s'emportant un peu trop. Cette attention creusa toutefois le fossé avec le rythme soutenu de sa fellation, de quoi bouleverser davantage celui dont les réactions s'amplifiaient au fur et à mesure, cassaient le silence du salon et sa propre discrétion. La tête baissée sur celle qui s'activait à hauteur de son bassin, il en scruta longuement les mouvements au travers du rideau formé par ses bouclettes noires avant de se résoudre à faufiler une main en direction du visage d'Alaric, de façon à le relever doucement d'entre ses jambes et à le ramener jusqu'à lui, pour l'accueillir avec un baiser.

Loin de réprouver les nombreux traitements que le consultant lui avait réservé et auxquels il venait de mettre un terme, le petit Higgsbury se trouvait néanmoins fortement ennuyé de ne pas pouvoir le toucher, le découvrir lui aussi, à cause de leurs positions qui le gardait hors d'atteinte. Pire encore, il s'avère qu'il était toujours encombré de cette maudite serviette de bain, que le brun alla donc défaire en se rapprochant du bord du comptoir pour venir se coller à lui, tout en explorant son cou musclé du bout des lèvres. Ses doigts ne tardèrent pas à envelopper sa vigueur fraîchement dévoilée, et de ce qui lui était donné d'apprécier, il reconnût être agréablement surpris de ses proportions. Dans un sursaut de désir, il se met alors à couvrir de baisers haletants les pectoraux du Domae tandis qu'il concentre ses attentions à l'extrémité de son sexe, frottant lascivement le gland à l'aide de son pouce pour en exciter les zones les plus nerveuses. Nulle doute que leur différence de taille se fera sentir le moment venu, d'autant que les années passées avaient fini par emporter ses habitudes et ses dispositions à recevoir quoi que ce soit d'un tant soit peu imposant au-delà de quelques doigts, les siens le plus souvent. Néanmoins, à la seule pensée de sentir bientôt toute cette virilité le pénétrer, Wilson vient enfouir un profond soupir d'envie contre la poitrine du blond, sans arrêter de le caresser.

« Je crois bien qu'il me faudra beaucoup plus de préparation... »

Ce compliment mis à part, à moins de se faire rudement violence, il était assez peu probable qu'ils puissent passer à la suite aussi vite que le petit chimiste l'aurait souhaité. Ceci étant dit, puisqu'ils se trouvaient à la fois chez Alaric et sur son lieu de "travail", ne serait-il pas logique après tout qu'il dispose de quelques accessoires à même de leur faciliter les choses, notamment en matière de lubrifiant pour commencer ?
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MessageSujet: Re: Dans un monde alternatif ; Alaric et Wilson    Dans un monde alternatif ; Alaric et Wilson   EmptySam 3 Déc - 16:29



Il faut l'avouer, bien que tu sois prêt à le prendre là sur le comptoir sans attendre, tu ne peux décemment pas le pénétrer de manière aussi violente sans un minimum de préparation. Car il faut dire que mère nature à aimer être généreuse à ce niveau-là. Et tu t'en voudrais de gâcher ce plaisir qui vous enveloppe pour avoir été trop brusque en lui faisant mal. De ce fait, la différence de rythme entre ta bouche sur son sexe et ton doigt le pénétrant été considérable. Mais il y avait de quoi t'en remercier au moment venue. Et puis ce n'était que les préliminaires, tu te jugeras qu'une fois près, cette lenteur n'allait nullement exister. Cette simple idée fit naître des petits crépitements de plaisir au creux de ton ventre, la hâte te consumait à un tel point que cela en était un exploit de ne pas faillir plus tôt. Préférant déverser toute cette fougue sur son membre. L'entendre et le sentir se tortiller était un excitant bien agréable pour le moindre de tes sens. Si tu n'aurais pas toi-même les mains prises, ses dans gêne que tu les ferais glissées entre tes propres jambes pour venir assouvir le désir qu'il exerce à ce niveau-là. Grandissent dangereusement c'est à se demander combien de temps tu tiendras encore. Néanmoins prendre soin de lui était une priorité non négligeable. Enfin pour toi, car le petit scientifique ne semblait plus réellement de cet avis, alors que des petites mains frêles viennent te force à relever la tête.

C'est que tu aurais presque pu grogner après lui pour t'avoir interrompu dans un si bon élan. Cependant, t'embrasser est un argument suffisant pour que tu en oublies les raisons. Remontant la main entre ses fesses se poser sur l'une de ses hanches, tandis que l'autre abandonne sa gorge pour aller se mettre sur la table. Tu ne sais ce qu'il avait en tête mais tu avais hâte d'y goûter. D'y prendre part sous toutes les mesures. Alors tu le laisses jouer avec toi, le parcours des doigts sur ton corps est agréable, mais ses lèvres et bien plus savoureuse à sentir, les yeux fermés tu en profites respirant doucement par la bouche. Ne bronchant guère quand la serviette vole hors de ta taille. Elle aura mis le temps, mais vous voilà à égalité aussi nu qu'Adams et Ève par le passé. Et ce n'est certainement pas pour te déplaire. Que dire de cette soudaine main qui repose sur ton sexe et dont les mouvements entourés de pressions te prennent de court au point d'en lâcher un léger soupir rauque, t'agrippant vainement autant au comptoir que lui. C'est bon à vouloir davantage. Mais ces mots ont au moins le mérite de te ramener sur terre avant que tu ne décides de passer outre les préliminaires pour franchir le pas.

Dans un effort qui te semble surhumain, tu trouves la force pour te détacher de lui. Ordonnant de ne pas bouger d'un pouce au risque de lui mettre une fessée déculottée - qui ne serait pas désagréable pour le coup - tu disparais rapidement de la pièce pour te perdre un instant dans la chambre. Farfouillant à la vite les tiroirs pour en sortir tout le nécessaire de quelques heures d'escapades, tu en reviens les mains chargées entre lubrifiant et petit jouet indispensable. Ce n'est pas parce qu'il s'agit d'un homme que les précautions sont à éviter. Après avoir déposé ça dans un coin, tu te places à nouveau entre ses jambes, l'époignant par la taille, tu le colles à toi et pars à la conquête de sa bouche. Un bref baiser certes mais qui n'en cache pas moins de grande attention. Et pour approuver cette voie, tu le forces à s'allonger tout son long, puis munie du jouet qui avait la taille en longueur de ton membre, mais en bien plus fin, passé sous un coup de lubrifiant tu l'emmènes en direction ses fesses. Passant entre délicatement. Tu restes à observer soigneusement son visage, chaque expression qui y figure, mais en particulier celle qui s'affiche quand finalement ton bien le pénètre. Déferlant une vague de baiser sur son torse pour le détendre, alors que tu commences en douceur à entreprendre des premiers va-et-vient.

Ainsi c'est ton jouet qui a pris ta place, mais ce n'est pas plus mal puisque tu peux l'entendre et le voir gémir à souhait. De plus cela semble si peu lui déplaire que tu en profites pour accélérer quelque peu. Maltraitant sa peau sous le coup de dents aussi tendre que vorace soit-il. Cependant, cette position en devient vite désagréable pour toi et pour y remédier sans pour autant interrompre ce que tu lui infliges, tu le portes contre toi vers le canapé. T'assyant en le gardant précieusement près de ton corps. Ce qui se passe en bas ne s’est pas arrêté. Bien au contraire, tu aurais même tendance à prendre plaisir à rendre le rythme plus rapide.


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MessageSujet: Re: Dans un monde alternatif ; Alaric et Wilson    Dans un monde alternatif ; Alaric et Wilson   EmptyJeu 8 Déc - 19:58


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Conscient de ses limites, tout particulièrement en manipulant le membre de l'autre entre ses doigts, le petit brun n'aurait décemment pu se passer de ce genre d'aide, mais il se doutait que le consultant veillerait quoi qu'il arrive à ne pas sauter des étapes aussi cruciales. En fin de compte, seuls quelques détails marquaient la différence entre ce que ce dernier pouvait être amené à faire avec ses clientes, et ce pour quoi ils se préparaient actuellement. Bien que sa requête fut entendue, Wilson eût grand mal à laisser le blond se séparer de lui, et le regarda donc s'éloigner avec un léger sourire gêné à la menace visant à l'empêcher de bouger d'ici son retour. Aucun risque qu'il ne vienne à descendre de son meuble, du haut duquel la chaleur absente d'Alaric se fit rapidement sentir. Il se plût alors à admirer le dos de celui-ci lorsqu'il se rendait à la chambre, songeant à la beauté des tatouages des Domae, artistiques comparés aux marques développées par les Élémentis, surtout la sienne. Cette tache noire semblable à de l'encre renversée sous sa clavicule n'avait décidément que très peu d'allure face à la représentation des animaux qu'ils gravaient sur leur peau. Cette courte réflexion d'ordre esthétique s'envole à la réapparition de son partenaire, plus équipé que ce qu'il avait pu imaginer, mais cela aurait au moins le mérite de l'apprêter comme il se doit. C'est donc confiant qu'il le retrouve auprès de lui, donnant d'abord ses lèvres avant de s'étendre sur la surface du comptoir pour lui céder le reste.

L'appréhension dans ses yeux relevait davantage du désir que de la crainte, même lorsqu'une légère pointe de douleur vint accompagner le froid de l'objet et du lubrifiant au moment de s'insérer. Noués dans un premier temps dans le fond de sa gorge, ses soupirs s'évadèrent plus librement une fois accommodé à cette présence en lui, aidé par les attentions d'Alaric sur son torse qui lui faisaient plaisamment oublier l'inconfort. Jambes enroulées autour de ses hanches, il gémit doucement au rythme des va-et-vient, sensible à chaque mouvement que l'autre, penché de tout son être sur lui, effectuait sans précipitation. Soudain, des dents s'ajoutent aux baisers qui le dévorent tendrement, alors que sa main et sa poitrine se lèvent en cœur à l'accélération du jouet ; couvrant maladroitement sa bouche de laquelle fuyaient des gémissements prononcés sous cette effervescence : « ..ah...! Al... » Le ravissement suscité ordonnait à ses muscles moult contractions involontaires qui n'atténuaient en rien les effets de l'objet, rendant au contraire ses déplacements d'autant plus soutenus et donc appréciables. Le consultant semblait vouloir passer à la vitesse supérieure et, quand les morsures cessèrent de le malmener, il fut ainsi relevé puis transporté du meuble de la cuisine au canapé du salon, où l'hôte prit place.

Appuyé sur les genoux, placés de part et d'autre des jambes de ce dernier, le petit Higgsbury s'accrocha aussi fermement qu'il le put aux bras qui l'entouraient tandis que la cadence s'intensifiait de plus belle. Petit à petit, la pénétration cessait de le tirailler, et il s'avança pour joindre son bassin au sien. Sacrifiant l'un de ses précieux appuis afin de faufiler une main entre eux, ses doigts enveloppèrent ensuite leurs membres tendus par le désir pour les masturber ensemble, en de lents et amples mouvement de haut en bas, résolu à partager avec le grand blond ne serait-ce qu'une partie du plaisir qu'il lui procurait. Dès lors qu'elles finirent par se calquer sur la vitesse de l'objet derrière lui, ses caresses glissaient avec une aisance enivrante, des fluides de leur excitation commune qui ne faisait qu'accroître au fil des différentes stimulations. Le souffle court et le cœur palpitant à vive allure, Wilson cherchait toujours la satisfaction du consultant, que ce soit dans ses réactions, ses expressions ou à travers le bleu de son œil lorsqu'il le saisissait du regard ; chaque manifestation positive faisait alors l'effet d'un courant électrique, conduit dans les régions les plus sensibles de son corps.

Il lui fallait plus que cette pénétration par procuration. Il avait envie d'une chaleur autre que celle des frictions avec le jouet, d'une chaleur humaine. Forçant sur ses jambes pour qu'elles le redressent légèrement, le petit brun envoya sa main libre dans le bas de son dos pour y trouver celle d'Alaric et ainsi l'écarter, laissant un soupir glisser avec l'objet hors de lui, avant de venir se soutenir à ses larges épaules le temps de se relever davantage et de mieux se positionner au-dessus de l'autre homme. Aussi détendu et préparé qu'il pouvait l'être, ses yeux se fermèrent toutefois au moment de descendre, bien que l'inconfort suscité par la taille n'aurait été en mesure de le dissuader de continuer. Décrochant une main pour s'appuyer sur la cuisse du Domae, c'est haletant qu'il accuse la longueur de celui-ci, lentement mais sûrement, jusqu'à pouvoir se rasseoir sur ses jambes. Un soulagement certain ponctua ses efforts en dépit de la gêne quelque peu persistante, dont il n'eût cure puisqu'il commençait déjà à mouvoir doucement son bassin vers le haut, entamant des premiers va-et-vient sur le sexe du blond, à un rythme qui, malgré ce que son petit corps nécessitait, contraignait assez son envie. Mais il le trouvait si imposant en lui qu'il ne pouvait se laisser aller immédiatement.
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