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 Une vie contre une vie [PV Harley H. Quinn]

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Gaara IshikawaMessages : 818
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MessageSujet: Une vie contre une vie [PV Harley H. Quinn]   Dim 23 Oct - 23:07

Une vie contre une vie


Dans la vie, il y a toujours des "mais". Certains sont là pour simplement gâcher une journée tandis que d'autres peuvent gâcher toute une vie et c'est exactement ce que ce "mais" là signifie. Alors qu'il a décidé de tirer une croix sur l'Ordre et tout ce qui s'en rapproche, une jeune femme répondant du nom de Ivy est venue le voir au travail ; Cela fait maintenant plusieurs années qu'ils se retrouvent dans le même bateau. D'abord en tant que simple Elementis pour ensuite se retrouver dans la Confrérie et terminer maintenant avec l'Ordre. A force de discussions et d'années passées ensemble, Gaara connait un peu le caractère de la jeune femme se doutant de la raison de sa présence à la Bibliothèque.

Ses soupçons se sont confirmés lorsque la jeune femme a évoqué le départ de l'Homme de Sable lui demandant les raisons qu'il a refusé d'avouer, un débat est parti entre les deux rouquins au cours du quel la demoiselle a tenté de convaincre Gaara de revenir dans le groupe afin d'aider le Ténébreux. Ses talents en tant qu'agent double ont aidé plusieurs fois l'Ordre et la maîtrise de son élément est toujours un atout pour le chaos ; Bien évidemment, les réponses de l'Homme de Sable ont toujours été les mêmes. Il a décidé de décrocher et il était hors de question de revenir sur sa parole.

Voyant bien que les arguments ne fonctionnaient pas, Ivy a décidé de passer à la manière forte : Le chantage. Expliquant qu'il serait regrettable que le Roi Elementis apprenne le double jeu de Gaara de ces dernières années, elle a insisté sur toutes les répercussions que ça peut avoir sur lui mais aussi sa famille, sa petite-amie, son fils. A ce moment-là, c'est comme si la demoiselle avait secoué un tissu rouge devant un taureau ; L'Homme de Sable n'a pas réfléchit lorsqu'il l'a empoignée par le bras afin de discuter dehors à l'abri des regards et des oreilles indiscrètes pour mettre au clair cette histoire de chantage. La rouquine ne s'est pas laisser impressionner en expliquant qu'elle ne parlerait pas de ce petit secret si Gaara décide de changer d'avis ; Toujours campé sur ses positions, il a refusé.

Le soir venu, il savait que la demoiselle n'avait pas obtenu d'audience avec le Roi alors il a décidé de la suivre. Son contrat stipule bien qu'il ne doit pas entraver l'Ordre ni commettre de meurtre envers l'un de ses membres alors il s'est retrouvé dans l'obligation de prendre Ivy en otage après lui avoir donné un coup à l'arrière du crâne. Pour avoir fait plusieurs fois le tour des Ruines, il sait qu'il peut trouver un endroit calme, isolé et suffisamment fermé pour la maintenir en vie, loin du froid ; Bien évidemment, il a aussi pensé au petit problème du pouvoir. Il sait très bien qu'un Elementis, prit en otage, aura tendance à utiliser son élément afin de s'en sortir ; Durant un court instant, il a hésité à entrer par effraction dans le Hôtel de ville afin de voler le produit qui a entravé leur pouvoir mais s'est très vite ravisé en se rendant compte des risques que ça engage.

Au lieu de ça, il a prit soin d'acheter plusieurs doses de Morphine suffisamment puissantes pour la plonger dans un état second l'empêchant ainsi d'utiliser correctement son pouvoir mais pas assez fort pour la tuer ou l'endormir jusqu'à ce qu'il décide de son sort. Gaara l'a donc déplacée dans une maison abandonnée des Ruines puis lui a lié les mains dans le dos ; La maison en question n'est pas très grande et ne comporte que deux pièces. La première devait faire office de salon et de cuisine tandis que la deuxième, séparée par une porte, a dû servir de chambre ; Il ne fait pas chaud et le toit est à moitié tombé du côté du salon mais c'est sûrement la seule Ruine potable pour garder quelqu'un en otage.

Le voilà donc encombré de ce "mais" depuis presque une semaine maintenant. L'obligeant à s'éclipser plus souvent que d'habitude afin de vérifier si elle est toujours en vie et la nourrir pour ne pas la voir mourir de faim ; N'étant pas tout à fait sans cœur non plus, Gaara a prit soin de ramener une couverture contre le froid. Mais une fois encore, c'est peut-être plus une question de survie que de bons soins ; Il n'a évidemment parlé à personne de ce qu'il est en train de faire. A qui pourrait-il en parler ? L'Homme de Sable n'a toujours pas décidé du sort qu'il compte lui réserver mais celui-ci ne devrait pas tarder puisque si il attend trop longtemps, certaines personnes pourraient se lancer à sa recherche.

Ces certaines personnes ont déjà dû commencer puisqu'il a l'impression d'être suivit depuis plusieurs jours, Gaara a toujours réussit à semer ces certaines personnes mais il va arriver un moment où il sera prit au piège. Alors une nuit, l'Homme de Sable décide de quitter sa chambre d'hôtel, pensant que la personne qui le suit ne doit pas le quitter d'un œil ; Sans se retourner et sûr de lui, il fait parcours habituel et entre dans la maison pour en ressortir une demie-heure plus tard, après s'être assuré que son otage soit toujours en vie. L'obscurité étant de son côté, Gaara créé une silhouette de sable lui ressemblant afin de la faire sortir et s'éloigner de la maison ; Caché dans un coin de la pièce où Ivy est retenue, il attend donc de voir si il est réellement suivit ou si c'est son imagination qui lui joue des tours.

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Harley H. QuinnMessages : 137
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MessageSujet: Re: Une vie contre une vie [PV Harley H. Quinn]   Mar 25 Oct - 18:17

Promenons-nous dans les bois, pour suivre le diable à petit pas

Harley & Gaara
C’est étrange de voir Harley se donner corps et âme pour retrouver quelqu'un. C’est un phénomène tellement rare qu'il en devient littéralement effrayant. Et pour vivre avec elle h24 je peux clairement admettre que c'est bien loin de ses habitudes. Dans le cas contraire, ce ne serait que pour en tirer un certain profit. Ou encore sous la contrainte de la reine. Mais actuellement, alors que ses pieds s’enfoncent doucement dans de la terre et que des branches lui effleure le visage, les choses sont bien différentes. Et, il faut toujours que les celles-ci soient différentes pour qu’elle décide de faire ce qu’on appelle plus communément une “bonne action”.

Mais revenons légèrement en arrière pour comprendre ce petit problème :
Dans sa petite vie bien mouvementée où elle semble être la reine et mener les choses à la baguette comme une vraie professionnelle, on sait tous que son monde tourne autour d’Éddie et qu'elle lui donnerait toute sa vie de gré où simplement si celui-ci la lui demandait. Bon il faut admettre que cela pourrait partiellement l’ennuyer de ne plus partager sa vie une fois morte, mais elle le ferait quand même. Et avec le sourire s’il vous plaît. Néanmoins, aussi improbable que cela puisse paraître, son “homme” n’est pas la seule personne qui a de la valeur à ses yeux. Oui, moi-même j’ai bien eu du mal à y croire étant donné qu’elle passe tout son temps à parler et rêver que de son “Poussin”. Pourtant, il se trouve qu’ils sont bien deux. Deux à devoir supporter cette tignasse blonde et toute la folie qui l’entoure. Trois, si on veut bien compter la batte de baseball qui fait office de narration. Parce que ce n’est vraiment pas un cadeau. Enfin passons. Cette deuxième personne est donc appelait Ivy. Ivy, c’est la fille qui regroupe tout à la fois. C’est autant sa meilleure amie que sa partenaire de travail. La fille avec qui elle peut s’envoyer en l’air sans aucune raison à 4 heures du matin, tout comme avec qui elle pourrait se crêper le chignon pour un bracelet. Une sorte de jumelle, toujours de bon conseil - enfin presque - qui par chance n'a pas été atteinte par le syndrome de la folie. Le genre de personne indispensable dans une vie qui ne tourne pas le dos, même après les pires grasses au monde. On pourrait presque lui donnait le surnom d’un petit ange gardien. Mais - car comme dans toute histoire il y a toujours un petit mais pour nous casser les pieds - voilà que le petit ange a disparu sans laisser de trace depuis bien trop longtemps. Pensant d’abord qu’elle était malade, Harley ne s’était pas inquiéter les premiers jours. Puis, les nouvelles ne venant pas, les réponses à sa porte ne se faisant pas entendre, il était on ne peut plus claire que quelque chose n’était pas normal. C’est donc sans attendre que celle-ci à commençait à lancer des recherches sur sa personne dans toute la ville, par le biais de ces hommes de main, de manière suffisamment discrète pour alerter personne de suspect. Je crois que de toute ma vie, je ne l’ai jamais vu trouver le temps aussi long en attendant qu’une réponse surgisse de nulle part. Elle a fait un nombre d’aller-retour incalculable dans son bureau, j’ai bien cru que ses talons allaient finir par s’enfoncer dans le sol. Fort heureusement, c’est après une attente interminable que les bonnes nouvelles sont arrivés à son oreille quelques jours plus tard. Enfin, elles n’étaient pas aussi bonne que cela, puisque Ivy avait bien disparu, mais si elle en croyait les dire de ses informateurs à ce moment-là la jeune femme a été prise au piège par un espèce de grand dadais roux.

De là, ciel et terre ont été remués pour se mettre à sa recherche.
Ce qui nous emmène là où nous avions commencé.
Harley avait pris la décision de partir à sa recherche, mais seule de préférence.

Le grand dadais portait le nom d’Ishikawa après l’avoir reconnu sur un portrait dessiner. Et ce qui était actuellement incompréhensible à ses yeux, n’était autre que la raison d’avoir pris son amie en otage. Qu’est-ce qu’il pouvait bien y gagnait ? Du chantage, de l’argent, de la popularité. Son titre d’homme le plus craint de la ville lui manquait-il temps au point de faire parler de lui d’autre manière ? Si ce n’était que ça, c’était une chose qui pouvait s’arranger simplement, il n’y avait pas de s’en prendre à la première victime qui passait dans le coin. Ces questions tournaient en boucle dans sa caboche alors qu’elle le suivait à une distance raisonnable depuis un bon moment. En plus de cela, dans un petit coin de son esprit, même si c’est une chose qu’elle n’avouera jamais à haute voix, elle avait quelque peu peur de trouvait son amie dans un état pitoyable. Ou pire encore, morte. Mais cette deuxième hypothèse ne pouvait coïncider avec le nombre d’aller-retour qu’il faisait en pleine nuit. Et puis, pourquoi les ruines d’ailleurs ? L’endroit était assez loin de la ville, certes, calme et plus ou moins isolé. S’il avait voulu se débarrasser de son cadavre, il n’aurait pas pris la peine de s’éloigner autant. Quoique, par souci de précaution, on ne sait jamais. Au bout d’un temps de marche, cacher derrière un arbre, son regard observe attentivement une maison abandonnée là. La capacité de sa hyène ne l’empêchant pas de voir la nuit, elle sait qu’il vient d’entrer il y a peu à l’intérieur. Tout autour il n’y avait rien d’autre que des arbres à perte de vue ainsi que le bruit de quelques criquets qui donnait une ambiance lugubre à cette situation.

Bon alors qu’est-ce que t’attend ? On fonce dans le tas, on lui pète les dents et rentre avec Ivy ! Ce n'est pas compliqué.

» Non.
Alors pourquoi tu traînes !

» C’est louche Battou. Trop louche.
Y à rien qu’est louche. C’toi qu’est louche à parler à un batte !

» Mais la ferme il va nous entendre !
Toi la ferme, va lui péter la gueule !

» Et si…

Et si rien du tout. Vous avez jamais vu un propriétaire se disputer avec sa batte ? Eh bien ceci était gratuit, ça me fait plaisir. Enfin, à dire vrai, sa phrase fut coupée alors que la porte d’entrée grinça une nouvelle fois. Laissant sortir sa silhouette qui s’éloignait lentement de la maison après avoir passé un temps à l’intérieur. Qu’est-ce qu’il avait bien pu y fabriquer, c’était le moment idéal pour le découvrir. C’est donc fois-ci sûre qu’il était suffisamment loin, qu’elle se mit à courir en direction de la maison. Poussant la porte du bout du pied par précaution, c’est d’abord un rapide coup d’oeil des lieux qui inspectait de l’extérieur avant d’oser y mettre les pieds. Ses talons martelaient le plancher à chaque pas, porter des baskets n’a jamais été dans ses habitudes. D’abord une inspection complète de la première pièce. Rien ne semblait anormal, ni vraiment en bon état. Il est clair qu’il ne venait pas ici pour y faire quelques heures de ménage. C’était plus que vide et abandonné. Un fantôme aurait pu élire domicile ici. Quand soudain, un toussotement se fit entendre dans une pièce voisine. Son premier réflexe fut de laisser échapper un « Ivy c’est toi ? », n’ayant pas de réponse, elle se dirige d’un pas rapide vers cette porte fermée. Main sur la poignée, elle la fait tourner lentement avant de laisser celle-ci s’ouvrir en grand. Elle qui était légèrement sur ses gardes, prête à donner le premier coup sans réfléchir à la personne qui osait survenir subitement dans son champ de vision, laissa retomber toute sa garde en voyant son amie, allongé et attaché tel un saucisson sur un mathe. Il ne fallut pas plus de deux secondes pour qu’elle la rejoigne, penché au-dessus de son corps à moitié dans les vapes. D’un côté rassuré de la retrouver en vie, tandis que l’autre c’était toujours de l'incompréhension totale.

» Ma pauvre chérie, je suis là. Ça va aller maintenant. Je te ramène à la maison. Et j’irais botter les fesses de cette espèce de faux roux sans sourcil. Tu verras, j’en ferais de la soupe à la tomate pour dimanche.




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Gaara IshikawaMessages : 818
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MessageSujet: Re: Une vie contre une vie [PV Harley H. Quinn]   Mer 26 Oct - 22:39

Une vie contre une vie


La porte d'entrée finit par s'ouvrir au bout d'un petit moment, d'abord lentement pour finalement laisser entrer une personne qui s'aventure peu à peu dans la pièce après l'avoir inspectée lentement. Les talons claquent au sol laissant ainsi deviner que c'est une femme qui est venue à la rescousse de la Ivy légèrement dans les vapes, par expérience il ne peut pas dire qu'il peut facilement se battre contre une femme pour en avoir eu plusieurs en tant qu'adversaire mais il faut tout de même reconnaître qu'il a un certain avantage sur elle pour l'instant.

Une voix énervante se fait entendre de l'autre côté de la porte. Cette voix se rapproche de plus en plus de la porte de la deuxième pièce en prenant soin de l'ouvrir prudemment avant de l'ouvrir en grand pour se diriger vers l'otage ; Une blonde dont l'intelligence sied bien à sa couleur se penche au-dessus de l'otage afin d'échanger quelques mots avec la rouquine dont les paroles se veulent rassurantes pour l'une et insultantes pour l'autre. Gaara trouve donc que c'est le bon moment pour refermer la porte derrière laquelle il était caché depuis quelques minutes, toujours tapis dans le noir pour observer ses otages il reprend la parole.

- Si je puis me permettre, mieux vaut être un faux roux qu'une vraie blonde.

Faisant un pas pour finalement sortir de l'ombre, le peu de lumière de la lune peut permettre de le reconnaître même si la jeune femme a l'air d'avoir déjà compris qui est derrière cet enlèvement. Gaara se retrouve maintenant avec deux problèmes au lieu d'un et il doute fortement que cette deuxième accepte de coopérer aussi facilement que la première, surtout qu'il ne connait pas les capacités de la jeune femme ; Certainement pas une Elementis pour ne l'avoir jamais vu dans la Famille mais depuis que le Ténébreux est en ville on ne sait plus vraiment qui est quoi.

- Vous devez être la fameuse Harley. J'ai entendu Ivy prononcer votre nom plusieurs fois.

Toujours de façon inintelligible mais au bout de plusieurs jours, il a réussit à comprendre le nom qu'elle ne cessait de répéter ; C'est aussi cette information qui l'a mit sur la possibilité d'être suivit. Gaara se doutait évidemment que des personnes s'inquiètent de la disparition d'Ivy et que des recherches allaient être menées mais il ne savait jusqu'où. Au bout il ne se retrouve pas face à une armée du Gouvernement et seulement face à une femme armée d'une simple batte de baseball.

- Comprenez que je ne peux pas me permettre de relâcher Ivy. Et maintenant que vous l'avez trouvée, je ne peux vous relâcher non plus.

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Harley H. QuinnMessages : 137
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MessageSujet: Re: Une vie contre une vie [PV Harley H. Quinn]   Lun 31 Oct - 10:19

Promenons-nous dans les bois, pour suivre le diable à petit pas

Harley & Gaara
Harley penché au-dessus du corps d'Ivy, l'examina légèrement pour être sûr que celle-ci ne présentait aucune blessure grave. Le genre qui n'était pas forcément visible au premier abord, tandis qu'elle restait encore profondément dans les vapes. Bien qu'elle n'était pas morte et qu'elle pût sentir sa respiration, son preneur d'otage l’avait tout de même bien assommé. Un simple coup derrière la tête n'aurait pas eu un tel effet. Il avait dû y aller avec une bonne dose de drogue, à moins que ce ne soit simplement que des somnifères. Enfin, tant qu'il ne s'était arrêté qu'à ça, les choses pouvaient encore aller en bonne voie.

Alors qu'elle allait lui défaire son bandage qui lui retenait les mains, il y avait cette soudaine sensation de ne pas être entièrement seule dans la pièce. comme épié par un rat depuis un trou de souris. Une voix masculine se fit alors entendre depuis la pénombre. Voilà qui confirmait que le rat était toujours bel et bien présent. Il en avait peut-être bien plus dans la caboche que ce qu'elle avait pu imaginer. Mais passons. Sa remarque lui donna un sourire sur le visage, ça pour être blonde elle était sans aucun doute. Déposant à nouveau la tête d'Ivy sur le matelas délicatement, elle se retourne ensuite pour lui faire face. Harley devait bien admettre qu'il était telle que les rumeurs laissaient présager. Il en impose et dégage une aura effrayante. Néanmoins, même s'il pouvait forcer le respect avec ceci il était encore loin de pouvoir donner l'envie à Harley de fuir dans un trou de souris. Et au vu de ce qu'elle était c'était compréhensible. Quittant le sol, elle se redresse pour se mettre à la même hauteur que lui gardant son petit sourire niais au coin des lèvres. Ses mots étaient des avertissements mais ils allaient à l’encontre des projets de la blonde. Sérieusement, comme si elle allait accepter le fait de rester ici à vie sans avoir son petit mot à dire. Elle lâche un petit rire aigu, jouant avec ses couettes elle brise le silence en lui répondant :

» Voyez-vous ça, Ishikawa en personne qui nous fait l’honneur de sa présence. Me voilà honoré dis donc. Cependant, tes plans ne coïncident pas avec les miens. Ce qui risque de poser un certain problème.

Ah oui causer des problèmes, on adore ça nous. Il y en avait un gros à l'heure actuelle. L'une voulait partir avec ce qu’elle était venue chercher en se donnant beaucoup de mal, tandis que l'autre semblait prendre plaisir à garder du monde tout autour. Qu'est-ce que cela pouvait bien lui apporter, était-il en manque d’affection à ce point-là ? Cela n’en valait pas la peine d'amener quelqu'un à disparaître. Mais puisqu'il était sous ses yeux, toute cette situation allait pouvoir devenir clair s’il acceptait de discuter un peu.

» J'avoue qu'être prise en otage ne me plaît pas des masses. Mais, j’ai un peu de temps à tuer, alors je veux bien te tenir un peu compagnie jusqu'à ce que tu sois apte à fermer les yeux pour dormir.

Dit-elle sur un ton moqueur, il fallait bien désamorcer la petite tension qui régnait dans l’air. Mais connaissant sa réputation elle savait au fond que le titillait n'était pas une si bonne idée, pourtant c'était quelque chose d’on ne plus tentant. Comme un bras qui démange après une piqûre. Ses talons mirent à claquer une nouvelle fois, alors qu’elle se déplace lentement, sans réellement de gestion brusque en direction de la fenêtre barricader pour y prendre appui.

» Tu sais ce qui me surprend, c’est qu'une personne telle que toi puisse s'adonner à ce genre d'activité. Mais dans quel but ? Tel est la question. Tu ne l’as pas tué depuis que tu l’as enlevé, j’en conclus qu’il y a quelque chose qui t’en empêche. Tu as besoin d’elle, ou du moins que celle-ci reste suffisamment consciente pour ne pas mourir. Mais là encore, je me demande bien pourquoi.

Le manque d’argent ? On fait beaucoup de choses pour de l’argent.

» Oui ! Je crois que j’ai trouvé, s’exclame-t-elle en claquant des mains comme prise d’une soudaine illumination. Tu fais cela pour le compte de la Mafia. Ce casse-pied de Vilmos a encore eu l’idée de vouloir m’évincer. Trop peur de la concurrence. Et il t'a engagé comme moyen de pression. Ha ! Je savais qu’il était fourbe m’en fin tout de même, je pensais qu’ont ne touchez à la famille.




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Gaara IshikawaMessages : 818
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MessageSujet: Re: Une vie contre une vie [PV Harley H. Quinn]   Mer 2 Nov - 22:06

Une vie contre une vie


- Voyez-vous ça, Ishikawa en personne qui nous fait l’honneur de sa présence. Me voilà honoré dis donc. Cependant, tes plans ne coïncident pas avec les miens. Ce qui risque de poser un certain problème.

- Très problématique en effet puisque tes plans ne coïncident pas avec les miens.

Et ce n'est pas elle qui en position de décider si oui ou non elle a le droit de partir, Harley est peut-être en meilleur état que son amie mais ce n'est une raison pour la laisser décider à la place de l'Homme de Sable. Si il pouvait se débarrasser des deux emmerdeuses qu'il a devant lui toute cette histoire serait réglée depuis bien longtemps ; Malheureusement, certaines choses l'empêchent de faire comme il voudrait. C'est ainsi et on l'a toujours répété, passer un pacte avec le Diable n'apporte que des mauvaises choses et Gaara finira bien par s'affranchir de sa dette par un quelconque moyen qu'il n'a pas encore trouvé.

-  J'avoue qu'être prise en otage ne me plaît pas des masses. Mais, j’ai un peu de temps à tuer, alors je veux bien te tenir un peu compagnie jusqu'à ce que tu sois apte à fermer les yeux pour dormir.


- Me prends-tu à ce point pour un bleu ?

Il n'a pas souvent prit du monde en otage mais il est suffisamment doué pour connaître les choses à faire et à ne pas faire. Gaara l'observe se lever afin de refaire claquer ses insupportables talons pour venir ensuite s'appuyer contre la fenêtre qu'il a prit soin de barricader ; Il ne sait pas encore laquelle des deux est la plus emmerdante mais pour l'instant il dirait que c'est elle qui est encore libre de ses mouvements. L'autre est pour ainsi dire dans les vapes et ne peut parler, tandis que la première continue encore et encore de se mêler des affaires qui ne la concernent pas. Quand est-ce que les femmes arrêteront de fouiner dans la vie des autres ?

- Tu sais ce qui me surprend, c’est qu'une personne telle que toi puisse s'adonner à ce genre d'activité. Mais dans quel but ? Tel est la question. Tu ne l’as pas tué depuis que tu l’as enlevé, j’en conclus qu’il y a quelque chose qui t’en empêche. Tu as besoin d’elle, ou du moins que celle-ci reste suffisamment consciente pour ne pas mourir. Mais là encore, je me demande bien pourquoi.

Trop de questions dont elle n'obtiendra jamais la réponse... Une personne de trop est déjà au courant de sa situation et ça lui pose suffisamment de problème pour avoir une autre personne en plus ; Est-ce qu'un jour il aura le droit à la paix sans que le Gouvernement ou l'Ordre ne viennent lui courir dans les pattes ? Il n'en mettrait pas sa main à couper mais ce jour tant attendu arriva peut-être au moment où il se sera débarrassé des gêneurs.

- Oui ! Je crois que j’ai trouvé. Tu fais cela pour le compte de la Mafia. Ce casse-pied de Vilmos a encore eu l’idée de vouloir m’évincer. Trop peur de la concurrence. Et il t'a engagé comme moyen de pression. Ha ! Je savais qu’il était fourbe m’en fin tout de même, je pensais qu’ont ne touchez à la famille.

- Si cela te fait plaisir de croire ça je t'en prie.


Bien sûr, il sait qui est ce Vilmos et les affaires dans lesquelles il traîne. Se voir associer à ce genre de trafic ne lui plait guère et il préfère sous-entendre qu'il y a autres choses derrière qu'un simple trafic de drogues ou une histoire de concurrence qui peut se régler à l'arrière d'une ruelle sans prendre en otage qui que ce soit ; Mais si Harley tient à ce point d'avoir une explication de cette prise d'otage, elle devra se contenter de cette version des faits.

- Cependant, je me pose une question. Pourquoi être venue complètement seule et à peine armée dans une maison abandonnée et loin de la ville simplement pour elle ? A-t-elle réellement autant d'importance que ça pour mettre ta vie en jeu ?

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Harley H. QuinnMessages : 137
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MessageSujet: Re: Une vie contre une vie [PV Harley H. Quinn]   Dim 6 Nov - 15:14

Promenons-nous dans les bois, pour suivre le diable à petit pas

Harley & Gaara
Un cabaret contre un casino. Une histoire qui dure depuis que cette blonde a les moyens de lui faire de l’ombre. Et les coups bas pour évincer l’autre et garder sa place tout en haut du podium, n’arrête pas pleuvoir. Pourtant il y avait une limite à ne pas franchir, une seule. Tous les coups étaient permis, mais certainement pas celui de s’en prendre au proche respectif. Alors pourquoi aurait-il franchit la ligne rouge ? Une question qui n’avait pas de réponse, qui plus est pas de sens. Et qui ne risquait pas d’en obtenir en présence d’un rouquin qui ne voulait pas ouvrir la bouche. Son indifférence l'exaspère et sa joie retombe aussi vite. Dans un petit recoin de son esprit émerge la pensée qu’il y a de forte de chance que les raisons de l'enlèvement d’Ivy ne soient pas en rapport avec lui. Peut-être que pour une fois le valet n’y était pour rien. Après tout, celle-ci était suffisamment grande pour savoir se mettre dans emmerdes pas possible. Une part d’elle devait vraiment adorer ça. Mais passons. Ce cher Ishikawa ne souhaitant pas parler, il lui fallait procéder autrement pour qu’il se décide à cracher le morceau. Et ce n’est certainement pas ni les d’idées, ni l’imagination qui lui manque. Elle en débordait tellement que c’est à demander comment tout cela pouvait bien tenir au fin fond de son crâne. Faut dire que l’espace est assez réduit par une multitude de choses… qu’il ne vaudrait mieux pas savoir. Un panneau interdit au moins de dix-huit ans devraient y être affiché, c’est pour vous dire. Moi-même je préfère fermer les yeux.

Appuyé contre la petite fenêtre fermée à clé, Harley l’observe longuement en penchant la tête sur le côté. Écoutant d’une oreille les mots qui s’échappent de sa bouche. Ses suppositions étaient étranges. Certes une simple batte de baseball était peut-être peu pour se sortir de ce merdier. Pourtant elle disposait d'autres ressources tout aussi efficaces. Mais pourquoi s’en plaindre ? S’il ne connaissait pas son appartenance au Domae, voilà un effet de surprisqui tombait plutôt bien. Puisqu’il la prenait pour une blonde sans cervelle, ce n’est pas celle-ci qui allait se priver de jouer ce rôle à la perfection. Il n’y avait que cette dévergondée pour y trouver du bon à être considéré ainsi.

» Et pourquoi pas ? C’est ma petite Ivy d’amour je la connais depuis que nous sommes enfants, je n’allais certainement pas la laisser tomber. Mmh, tu comprendrais peut-être si tu avais des personnes auxquelles tu tiens réellement et pour qui tu pourrais fonçait dans le tas tête baisser sans penser aux conséquences, qu’importe la relation. Il ne doit pas il y en avoir des masses dans ton entourage. Après tout que peux-tu comprendre à l’amour ?

A-t-il déjà était amoureux dans sa vie ? Le grand amour avec un grand A. Ou du moins tenue à quelqu’un même en simple amitié pour qui il lui donnerait sa vie sans réfléchir ? Sa réputation le précède alors, comment pourrait-on l’imaginer heureux avec une personne. Si c’est le cas, elle doit être encore plus folle que lui, ousuicidaire. Mais puisqu'elle cette blonde entretient une relation tout aussi folle dingue avec son poussin - qui est bien loin d’être un ange avouons-le - elle pourrait presque comprendre ce que c’est de désirer une vie normale avec l’être aimé. Si tant est qu’il en souhaite une. Cela en valait de même pour la rouquine allongée sur son matelas. Après autant d’années à se connaître, à partager tellement chose autant dans les hauts et que dans les plus pires moments de sa vie, l’une a toujours pu compter sur l’autre. Et ce n’était certainement pas aujourd’hui, pour une énième bêtise de sa part que les choses allaient changer. Mais pourquoi une telle question ? Qu’est-ce que cela pouvait bien lui faire de le savoir, un peu de curiosité maladive peut-être. Alors, piqué par ce petit jeu, Harley continue sur sa lancée. Une envie de lui faire mal serait à noter, mais en douceur. Tâter le terrain pour savoir où frapper. Après tout, c’est lui qui avait ouvert la porte aux hostilités, et en voilà une qui n’allait pas passer par quatre chemins pour l’emprunter.

» Je n’imagine pas que tu puisses en faire autant pour quelqu’un. De toute manière, tu vis pour le chaos. Tu n’es que chaos. Chaque choix que tu fais, penses-tu aux conséquences avant ou après tes actes ? Tu penses qu’en restant sagement dans ton coin tu échapperas à ce que les hommes appelle le destin ? Il faut être fou… non, sain d’esprit pour croire ça. Tu as beau tenter de faire tous les efforts du monde Ishikawa, mener une vie calme si cela t’enchante, avoir une femme des enfants, tu es et tu resteras un monstre. Tu les perdras à la première occasion. C’est ainsi. La preuve tu dérapes aujourd’hui dans le plus grand secret. Mais je suis sûr que ce n’est pas ta seule bavure depuis que le gouvernement te laisse un peu de répit. Sage comme une image aux yeux de tous. C’est mignon, tu me ferais presque de la peine.

Presque, parce que pour être honnête au fond c’est bien plus amusant que cela en a l’air. L’idée de le voir craquer pour de simples mots - aussi vraies soient-ils - serait un spectacle des plus attrayants. Mais cela n’était que les amuse-bouches. Peut-être avait-il développé un certain self-contrôle pour ne pas exploser à la première réaction blessante ? Qu’importe, ce n’était de toute façon pas le temps qui manquait pour le voir imploser maintenant qu’elle était sa prisonnière. Oui, c’était là, la nouvelle idée qui avait fait irruption dans son esprit. Il faut bien passer le temps comme on peut quand on est enfermé dans une maison perdue en pleine forêt. Elle soupire en chassant ça d’un revers de la main, comme pour revenir à un problème plus actuel.

» Mais c’est vrai qu’une simple batte de baseball n’est peut-être pas suffisante pour te convaincre de me laisser partir. Cela n’empêche pas d’essayer après tout. Qui ne tente rien n’a rien ? Tu sais un bon coup derrière la tête ça remet toujours les idées en place. Une jambe cassée aussi.

Et puis un bras, les mains, les orteils. Il y a l’embarra du choix. Le corps humain ne manque pas de membres à briser en deux comme moyen de pression. Il suffisait juste de se lancer au bon moment. En attendant que celui-ci apparaisse, Harley se décolle de la fenêtre et avance gentiment dans sa direction. Les mains ballant le long du corps sans montrer le moindre signe hostile ou l’envie de le prendre en traître. Elle s’arrête à sa hauteur, malgré sa petite taille et les centimètres qu’elle gagne en portant des talons, la blonde est bien loin de le rattraper. Mais cela ne l’empêche pas de le regarder en souriant, plantant ses yeux dans les siens. D’une voix quasi mielleuse, le bout de ses doigts glissant doucement sur ses vêtements, elle reprend :

» Ivy n’a guère d’importance à tes yeux et tu ne comptes pas l’échanger contre quoi que ce soit de valeur. Ce qui élimine ce cher Vilmos. Alors, je te repose la question une nouvelle fois - je te préviens je peux être très chiante quand je veux un truc - pourquoi est-ce que tu l’as garde avec toi ? Ce n’est pas un trophée, ce n’est pas pour prouver quelque chose… c’est plus gros… Mmh… Je finirais par te percer à jour petit Ishikawa ! Puisque tu tiens tant à me garder en otage, nous avons tout le temps de jouer aux devinettes. Et j’adore ça.

Si besoin que je change un truc, comme j'étais pas sûr, tu me dis o/



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Gaara IshikawaMessages : 818
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MessageSujet: Re: Une vie contre une vie [PV Harley H. Quinn]   Lun 14 Nov - 22:13

Une vie contre une vie


Et pourquoi pas ? C’est ma petite Ivy d’amour je la connais depuis que nous sommes enfants, je n’allais certainement pas la laisser tomber. Mmh, tu comprendrais peut-être si tu avais des personnes auxquelles tu tiens réellement et pour qui tu pourrais fonçait dans le tas tête baisser sans penser aux conséquences, qu’importe la relation. Il ne doit pas il y en avoir des masses dans ton entourage. Après tout que peux-tu comprendre à l’amour ?

- Effectivement. Je ne foncerai pas tête baissée pour aller sauver des personnes qui ne prendraient même pas la peine de faire la même chose pour moi.

Harley n'a pas besoin de savoir sa vie. Elle n'a pas besoin de savoir le nombre de personne qu'il a aimé ou qu'il aime encore, du nombre de fois où il s'est mit en danger pour sauver un ou une amie ; Il comprend son sentiment, faire n'importe quoi pour sauver la personne à qui on tient vraiment mais il sait aussi que se montrer faible à l'ennemi est ce qu'il y a de pire. Qui sait qui va pouvoir ressortir vivant de cette cabane abandonnée ? Certaines informations ne sont pas à divulguer si on veut éviter que certaines personnes soient en danger. Il y a des limites à ne pas dépasser.

- Je n’imagine pas que tu puisses en faire autant pour quelqu’un. De toute manière, tu vis pour le chaos. Tu n’es que chaos. Chaque choix que tu fais, penses-tu aux conséquences avant ou après tes actes ? Tu penses qu’en restant sagement dans ton coin tu échapperas à ce que les hommes appelle le destin ? Il faut être fou… non, sain d’esprit pour croire ça. Tu as beau tenter de faire tous les efforts du monde Ishikawa, mener une vie calme si cela t’enchante, avoir une femme des enfants, tu es et tu resteras un monstre. Tu les perdras à la première occasion. C’est ainsi. La preuve tu dérapes aujourd’hui dans le plus grand secret. Mais je suis sûr que ce n’est pas ta seule bavure depuis que le gouvernement te laisse un peu de répit. Sage comme une image aux yeux de tous. C’est mignon, tu me ferais presque de la peine.

Bien évidemment ses paroles l'ont atteintes mais le masque qu'il porte depuis tellement d'années l'empêche de faire passer la moindre émotion. Oui ses choix ne sont que chaos et sa mort résoudra les problèmes de tout le monde, personne pour le pleurer, personne pour le regretter et des souvenirs d'un monstre qui s'est éteint sans se douter qu'il laisse un enfant derrière lui. Est-ce que cet enfant sera aussi fou et cruel que le père ? Bien sûr que non. Ace n'a rien à voir avec Gaara. Il est tout le contraire et le détestera sûrement lorsqu'il apprendra toutes les choses horribles qu'à fait son père mais la vie n'est-elle pas faite ainsi ? Ne détestons pas nos parents un jour ou l'autre ?

- Mais c’est vrai qu’une simple batte de baseball n’est peut-être pas suffisante pour te convaincre de me laisser partir. Cela n’empêche pas d’essayer après tout. Qui ne tente rien n’a rien ? Tu sais un bon coup derrière la tête ça remet toujours les idées en place. Une jambe cassée aussi.

- Je n'en doute pas. Les rumeurs parlent pour toi et je sais comment tu règles tes conflits avec les personnes qui se trouvent en travers de ton chemin.

Les rumeurs... Elles ne sont pas forcément vraies. Certaines ne disent seulement qu'un quart de la vérité tandis que d'autres l'ornent de détails tellement gros qu'on les remet forcément en cause, mais ne dit-on pas que les personnes folles sont capable de tout ? Gaara a bien été au-delà de ses limites et il sait parfaitement qu'Harley est capable de faire de même, après tout... N'a-t-elle pas foncé tête baissée dans l'antre du Monstre pour sauver une demoiselle en détresse ? N'est-ce pas un peu de la folie ? Il la regarde s'approcher de lui, ses talons lui permettant de compenser sa petite taille pour plonger ses yeux dans ceux de l'Homme de Sable.

- Ivy n’a guère d’importance à tes yeux et tu ne comptes pas l’échanger contre quoi que ce soit de valeur. Ce qui élimine ce cher Vilmos. Alors, je te repose la question une nouvelle fois - je te préviens je peux être très chiante quand je veux un truc - pourquoi est-ce que tu l’as garde avec toi ? Ce n’est pas un trophée, ce n’est pas pour prouver quelque chose… c’est plus gros… Mmh… Je finirais par te percer à jour petit Ishikawa ! Puisque tu tiens tant à me garder en otage, nous avons tout le temps de jouer aux devinettes. Et j’adore ça.

Attrapant d'un coup seul le poignet de la blonde sans exercer la moindre pression, il doit reconnaître qu'elle est plutôt douée lorsqu'elle dit être très chiante ; Malheureusement pour elle, Gaara est un homme de patience. Et sûrement l'un des pires adversaires sur lequel elle peut tomber, que compte-t-elle faire lorsqu'elle comprendra que ses petites questions, ses gestes, ses paroles n'ont pas le moindre effet sur la patience de l'Homme de Sable ?

- Alors nous pouvons jouer très longtemps, moi aussi j'ai du temps à perdre. Nous verrons lequel des deux perdra patience en premier alors.

La relâchant brusquement, il tourne le dos tout en restant vigilant sur les mouvements de la blonde ; S'arrêtant à quelques mètres d'elle, il n'y a pas grand chose pour s'occuper dans cette pièce et la parlote est sûrement la seule solution proposée. Apprendre à faire connaissance dans un tel lieux est pour le moins original surtout quand on sait les conditions, mais que peuvent-ils faire d'autres ? Une partie d'Action ou Vérité n'est décidément pas la bienvenue.

- Dis-moi, quelle est la suite de ton plan ? Attendre que je m'endorme pour me tuer dans mon sommeil et s'enfuir avec Ivy ? Négocier ? A moins que tu ne préfères commencer un combat et laisser le destin choisir le gagnant ?

Le destin ou le talent. S'adossant contre le mur, il réfléchit quelques instants à la meilleure solution ; Évidemment les tuer règlerait tous les problèmes mais Harley n'a pas l'air d'être ce genre de femmes à se laisser tuer facilement. Durant quelques instants, il pèse le pour et le contre. Ils veulent tous vivre et il y a suffisamment de combat inutile entre Elementis et Domae pour en commencer un nouveau et si il y a bien une chose qu'il a retenu avec la Confrérie est sur la mort n'est pas forcément la meilleure solution ; Ainsi, peut-être passera-t-il pour un faible, mais c'est la seule chose qu'il peut proposer pour satisfaire tout le monde.

- Si tu veux tout savoir, Ivy est au courant d'informations qui pourraient me mettre dans une fâcheuse position. Je n'entre pas dans les détails pour des raisons évidentes, je demande simplement votre silence et qu'elle ne vienne plus me voir.

Comment être sûr qu'Ivy va se taire ? Le Ténébreux est suffisamment cruel avec ses membres lorsqu'il s'agit de l'Ordre et n'hésitera pas à la tuer si jamais elle évoque le passé de Gaara ; Pour Ivy, il ne s'en fait pas trop. Mais maintenant c'est pour Harley. Sa précieuse amie et confidente pourrait lui parler et la jeune femme n'est pas liée au Ténébreux, qu'est-ce qui l'empêche de se taire sur les informations que détient Ivy ? Une seule chose.

- En échange je vous laisse la vie sauve. Et je me tairais moi aussi sur ce que je sais sur toi et un certain Gluskin... Il est activement recherché par le Gouvernement non ?

Quand on s'affiche avec un criminel on tente bien sûr d'être discret. Se promener en ville avec un homme aussi imposant et menaçant que lui n'a pas été très intelligent de sa part... En soit, qu'est-ce que peut lui faire que la blonde traine avec un criminel ? Il n'en a strictement rien à faire. Il les a simplement trouvé proche la dernière fois qu'il les a vu, bon endroit au bon moment... Le destin est vraiment joueur quelques fois.

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Harley H. QuinnMessages : 137
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MessageSujet: Re: Une vie contre une vie [PV Harley H. Quinn]   Mer 16 Nov - 19:29

Promenons-nous dans les bois, pour suivre le diable à petit pas

Harley & Gaara
Vous savez, il y a des jours où je me demande si Harley ne serait pas une éternelle enfant. Il serait possible de lui donner une simple arme blanche et un corps à moitié inerte, qu'elle s'amuserait avec ceci comme si ce n'était rien de plus qu'une feuille blanche et un stylo. Ou bien l'une de ses nombreuses Barbie dont elle a l'habitude de leur arracher la tête. Pourquoi ? Le plaisir bien évidemment. Oui malgré son âge, elle continue de collectionner les Barbies. Chacun son petit hobby après tout, même si dans son cas il n'y en a plus d'un seul à son arc. Tout cela pour dire, qu'une partie de devinette l'enchante réellement. Enfin jusqu'à un certain point, car comparer à ce que l'on pouvait imaginer, la patience n'est pas l'un de ses traits les plus remarquables. Il y avait donc de fortes chances pour qu'elle abandonne la partie à la première occasion. Mais en attendant que ceci soit le cas, c'est d'une petite mine qu'elle observe le grand rouquin s'éloigner de sa personne après avoir soigneusement retiré ses mains du haut de ses vêtements. Un contact aussi proche n'était apparemment pas le bienvenue, dommage, néanmoins la blonde pouvait se consoler en sachant qu'il venait d'accepter de jouer avec elle. Pas de règles établies, qui en avait besoin de toute manière ? Tous les coups étaient permis, en tout cas c'était bien là ce que celle-ci comptait utiliser sans le moindre remords.

À sa question elle ne put s'empêcher de sourire, en voilà un qui était doté d'une grande curiosité. Partir en traître ou bien en fourbe n'était pas dans sa nature, quoiqu'il y ait sûrement à redire sur son côté traître. Quant aux négociations, ah ça ! C'était une tout autre histoire et tout dépendait bien sûr de ce qu'il y avait à la clé. Ce à quoi elle répondit simplement :

» Mmh, mon plan, c’est une surprise mon beau. Tu vas adorer. En tout cas, si combat il adviendra, il risque d’être magique.

Engager un combat était sûrement ce qui avait le plus de chance d'arriver. Mais qui allait se jeter à l’eau ? Harley gardant son avantage sur le fait qu'il ignore son appartenance, cela en valait bien la peine de ne pas donner le premier coup de poing. De quoi le surprendre au moment opportun. S'il y avait bien un domaine où la patience pouvait être de son côté, ce n'était rien d'autre que pour les effets de surprise de genre-là. Gardant son sourire, elle fredonne légèrement un petit air se "promenons-nous dans les bois" tandis que quelques informations s'échappaient de sa bouche pour aller titiller ses oreilles. La question en suspens était la suivante ; qu'a donc obtenue Ivy d'aussi - semblait-il - important en sa possession, pour que le chantage qu'elle avait dû opérer tourne au vinaigre au point d'en finir ficeler tel un saucisson ? Était-ce en rapport avec la ville, ses habitants, ou bien l'un des camps en particulier ? La rouquine n'avait rien sur les Domae, elle se connaissait peut-être depuis toujours ce n'était pas pour autant que la blonde allait lui offrir sur un plateau d'argent toute une famille entière. Et puisque ce grand cadet n’en faisait pas partie, c’était donc un point à exclure, mais les choix restaient encore bien vastes. En tout cas on ne pouvait pas dire qu'il faisait preuve d'une grande imagination en ce qui concernait d'acheter un silence. De quoi en faire estomper le sourire figé sur son faciès. C'est que madame s'attendait à du grand spectaculaire, la voilà déçu.

» Tu en demandes si peut. Étonnant. N’étant pas au courant de vos petites histoires et à dire vrai je m’en contrefous littéralement, ce n’est pas moi qui risque d'aller crier quoi que ce soit. Mais tu vas finir par me donner envie d’aller fouiner un peu si tu continues.

À force de tenter le diable, il ne fallait pas se plaindre s’il finissait par montrer le bout de sa queue. Leurs petites affaires n’avaient guère d’importance à ses yeux tant qu’elle n’en était pas d’une manière ou d’une autre impliquée. Ivy avait ses petits secrets, ses petites magouilles, tout comme Harley était en possession des siens. Et faire parler cette rousse n’était certainement pas la chose la plus simple au monde. Enfin, pour la peine, puisque monsieur s'occuper dans son proprement coin, elle retourne auprès de son amie. Se penchant à nouveau au-dessus de son corps à observer son état. Si elle pouvait écrire une pièce, sans hésitation elle lui octroie le rôle de la belle au bois dormant. Combien diable de dose lui avait-il mit ? À croire qu’il y en aurait assez pour faire dormir tout un régiment. Alors que la petite dévergondée caressait doucement ses longs cheveux rouge écarlate, elle fut prise d’un arrêt dans son élan de gentillesse. Le nom de son petit Poussin résonnant dangereusement à son oreille, s’il pouvait la voir, son visage avait perdu de sa bonne humeur. Était-elle en train de grincer des dents ou de grogner ? Difficiles à dire, les deux seraient plus exact. En voilà un qui était en train de s’avancer sur un terrain à double tranchant. Il en a dans la cervelle finalement le petit rouquin ! Mais est-ce vraiment une bonne chose ? Mademoiselle a du répondant et ce n’est certainement pas de la délicatesse. En particulier s’il faut commencer à jouer sur les côtés personnels. Une zone semée d’embûche en tous genres et des plus blessants je vous prie. Mais puisqu’il en lance les hostilités, il ne pouvait que s’en prendre à lui-même pour ce qui allait suivre. Prenant donc une grande inspiration pour calmer cet excès d’émotion, toujours préoccupé par l'inconsciente. Elle commença d’abord par répondre à sa question par une autre :

» Je me suis toujours demandé, qui est donc le petit garçon auprès de toi. Il n’est pas rare de te voir en sa compagnie. Un petit frère, un cousin, un fils ? L’éventail est large. Pourtant il est clair, qu’importe soit-il, il a une grande importance à tes yeux.

Voilà, on pose ça là dans un coin, ce qui permet d’émettre un certain temps de réaction. Car, si lui l’avait déjà vu en compagnie de son amour de toujours, il en était de même dans l’autre sens. Un homme aussi recherché que lui qui se balade gaiement en compagnie d’un enfant, c’est une chose qui est bien loin de passer inaperçu. Ni ce qui n'est pas vraiment rassurant aux yeux d’une moitié de la population. Avouons-le c’est prendre un risque aussi stupide que de forcer ce pauvre Gluskin à mettre le nez dehors en pleine journée, devant un amas de peuple qui adore les ragots. D’un autre côté, ce n’est pas non plus s’il était connu de tous, comparé à certaine personne. Ce débat maintenant ouvert, la blonde continue sur son élan. Une belle erreur, peut-être, il ne fallait pas imaginer la menacer - aussi subtilement soit-il - avec un tel détail. La hache de guerre était loin d’être enterré.

» Vois-tu, mon Poussin est grand, fort et je peux affirmer que ses poings n’ont aucune douceur envers autrui. Il n’aura aucun mal à se défaire du gouvernement si quelqu’un viendrait à le vendre par le plus grand des hasards. Mais, quand est-il de la force d’un petit enfant d’après toi ? Une gifle pourrait quasiment suffire à l’envoyer dans les vapes, alors qu’est-ce que ce serait si on pousserait un peu les choses… Ce serait tout de même dommage, que la presse annonce un jour qu’une partie du corps d’un enfant a été retrouvée entre deux courants d’eau. Tandis que l’autre moitié est suspendue devant un hôtel… Tu ne crois pas ?

Annonçait aussi naturellement, comme si elle venait de lui proposait une simple baguette de pain. Une petite viennoiserie avec où ce sera tout pour notre bon monsieur, sur place à ou à emporter ? C’est offert par la maison, ça me fait plaisir ! À nous aussi, ça nous fait plaisir, on aime ça planter des couteaux aussi aisément. Mais en même temps, il n’y a pas nié qu’il y ait une part de vérité. Qui d’un petit garçon et d’une perche aussi musclé, pouvait réellement survivre en cas de situation dramatique ? Qui serait le moins fragile et le plus apte à tenir face à la souffrance, moral ou physique ? Pas besoin d’être un petit surdoué pour en connaître la réponse. Ce serait presque trop facile. Laissant la rousse en paix, elle se relève, essuyant vivement le bas de ses jambes avant d’observer le seul homme présent dans cette pièce. Qu’elle était donc cet air étrange sur son visage qui prenait place soudainement ? Ah ! Mais bien sûr ! On vient de toucher une corde sensible. Très sensible. De quoi en ravir celle-ci, doucement elle fait claquer à nouveau ses talons s’avançant cette fois prudemment dans sa direction.

» Ça te fait mal on dirait ? Oh, petit chat, ce ne sont pourtant que de simples suppositions. Une éventualité qui n'arrivera jamais, car on sait toi et moi que tu ne le feras pas. Je suis peut-être trop sûr de moi, c’est ça ?

Si peu Harley, si peu. Mais qui sait après tout ? Il encourrait à de grand risque à le vendre. Avait-il pensé aux répercussions de ses actes, au fait qu’une menace en engendrer une autre ? Mais la savoir aussi sûr d’elle n’était-ce pas tout aussi dangereux que le reste ? À mi-chemin, elle s’arrête, gardant une distance de sécurité avant de lâcher :

» Tu veux savoir pourquoi ? À la seconde où ce sera le cas, où tu auras ouvert la bouche pour prononcer la première syllabe de son nom. J’irais jouer un peu avec ce petit garçon. Tiens-tu à ses dix doigts ? Quelle importance ! J’en ferais un petit collier pour noël, c’est bien plus joli. Ses yeux sont sublimes, tu ne trouves pas ? On pourrait en faire de magnifiques boucles d’oreilles. Ne t’en fais pas, je prendrais soin de lui faire mal, lentement, très lentement. Que chaque douleur soit un véritable supplice. Qu’à chaque coup de batte dans le visage il prie pour que tu viennes le récupérer. Et quand tu l’auras enfin trouvé, quand il sera devant toi, ce sera trop tard. De quoi te rappeler inlassablement que, qu’importe ce que tu fais, tu finis toujours par tout détruire. Ce sera ta faute s’il finit par manquait à quelqu’un. Parce que tu auras fait le choix de sauver ta peau au lieu de la sienne. Alors ces suppositions deviendront réelles. Pauvre petite chose si fragile et pourtant délicieuse. Je pourrais presque t’implorer d’aller voir le gouvernement toute suite, juste pour ça. Oh oui vas-y ! Fais-le, j’ai hâte de l’entendre crier à mort.

La simple idée d’imaginer ce petit bambin pleurer et souffrir, agrandit un sourire salace sur visage. Les enfants ne sont pas ce qu’il y a de plus résistant pour s’amuser, mais il pousse de hurlement vraiment satisfaisant. Elle qui voulait frappait là où cela faisait, avait surement touché dans le mile.

» Tu veux toujours jouer avec moi Ishikawa, ou tu es en train de perdre ta patience de moine ?




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Gaara IshikawaMessages : 818
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MessageSujet: Re: Une vie contre une vie [PV Harley H. Quinn]   Sam 26 Nov - 16:48

Une vie contre une vie


- Tu en demandes si peut. Étonnant. N’étant pas au courant de vos petites histoires et à dire vrai je m’en contrefous littéralement, ce n’est pas moi qui risque d'aller crier quoi que ce soit. Mais tu vas finir par me donner envie d’aller fouiner un peu si tu continues.

Elle serait sûrement déçue de ce qu'elle pourrait trouver sur l'Homme de Sable. Harley pourrait très bien utiliser à son tour les informations trouvées sur Gaara mais il a la sensation que ce serait plus facile de décrédibiliser les dires de cette femme plutôt que ceux d'Ivy... Après tout, on fait sûrement plus confiance à nos anciennes recrues plutôt qu'une femme ayant une réputation douteuse et ne faisant pas partie de notre Famille. Ivy n'a pas une meilleure réputation mais elle sait se montrer plus discrète que la blonde, ce qui la rend légèrement plus dangereuse qu'Harley.

- Je me suis toujours demandé, qui est donc le petit garçon auprès de toi. Il n’est pas rare de te voir en sa compagnie. Un petit frère, un cousin, un fils ? L’éventail est large. Pourtant il est clair, qu’importe soit-il, il a une grande importance à tes yeux.

Il tente de retenir ses réactions avec beaucoup de difficultés, Gaara ne veut laisser échapper aucune émotion pour ne lui laisser aucune idée sur ses points faibles. Son fils en fait clairement partie mais il se doit de garder la tête haute si il ne veut pas qu'il soit exposé aux yeux du monde ; l'Elementis essaye de ne pas écouter la suite des dires de la jeune femme mais les mots qu'elle emploie a malheureusement tendance à le ramener à la dure réalité dans laquelle il se trouve. Il tente de garder son calme, son visage neutre. Mais sa non réaction ou son expression déconfite lui donne quelques indices quant au lien avec cet enfant... Son enfant.

- Tu veux savoir pourquoi ? À la seconde où ce sera le cas, où tu auras ouvert la bouche pour prononcer la première syllabe de son nom. J’irais jouer un peu avec ce petit garçon. Tiens-tu à ses dix doigts ? Quelle importance ! J’en ferais un petit collier pour noël, c’est bien plus joli. Ses yeux sont sublimes, tu ne trouves pas ? On pourrait en faire de magnifiques boucles d’oreilles. Ne t’en fais pas, je prendrais soin de lui faire mal, lentement, très lentement. Que chaque douleur soit un véritable supplice. Qu’à chaque coup de batte dans le visage il prie pour que tu viennes le récupérer. Et quand tu l’auras enfin trouvé, quand il sera devant toi, ce sera trop tard. De quoi te rappeler inlassablement que, qu’importe ce que tu fais, tu finis toujours par tout détruire. Ce sera ta faute s’il finit par manquait à quelqu’un. Parce que tu auras fait le choix de sauver ta peau au lieu de la sienne. Alors ces suppositions deviendront réelles. Pauvre petite chose si fragile et pourtant délicieuse. Je pourrais presque t’implorer d’aller voir le gouvernement toute suite, juste pour ça. Oh oui vas-y ! Fais-le, j’ai hâte de l’entendre crier à mort.

Sa "patience de moine" comme elle dit si bien s'est envolée au fur et à mesure de ses explications, à force de l'entendre parler du sort qu'elle comptait réserver à son fils si il parlait. Gaara lève vivement son bras en direction de la blonde afin que le sable vienne la plaquer durement contre le mur et s'approcher d'elle pour lui mettre son kunaï à la hauteur de sa gorge ; Le visage dur et les yeux chargés de colère, il se fiche pas mal de la suite des événements. Elle vient de s'engager sur un terrain glissant, à elle d'accepter les conséquences.

- Je t'interdis de t'approcher de cet enfant, suis-je bien clair ?

Oh oui, enfant ou non Harley est bien capable de faire tout ce qu'elle vient de dire ; Le plus étonnant est qu'il était pareil il y a quelques années de cela. Tuer un enfant ne l'avait pourtant jamais dérangé. Mais menacer le sien a tendance à faire ressortir ses pulsions meurtrières si profondément enfouies depuis son séjour avec la Confrérie.

- Tu n'es pas la seule à savoir t'amuser avec tes victimes. Sais-tu seulement combien d'entre elles ont pu être retrouvées ? Me crois-tu incapable de torturer les personnes à qui tu tiens, de briser chaque os pour les entendre hurler, de les regarder perdre la raison de jours en jours jusqu'à ce qu'ils me demandent de les achever ? Tu vois où je veux en venir ? Si tu t'approches de cet enfant ou tentes quelque chose contre lui, je réserverais ce sort à ton Gluskin. Les membres du Gouvernement sont peut-être des incompétents qui le garderons derrière les barreaux ou l'enfermeront dans un hôpital psychiatrique, mais moi je ne m'arrêterais pas là. J'ai déjà combattu plus fort et plus timbré que lui, je ferais en sorte qu'on ne retrouve jamais son corps pour que tu te demandes à chaque minutes de ta misérable vie comment il est mort, ce que j'ai bien pu lui faire... Et si le message n'est toujours pas passé ton crâne de blonde, je recommencerais avec Ivy.

Les hostilités viennent d'être lancées et si elle pense pouvoir gagner sous l'effet de quelques menaces, elle se met le doigt dans le l’œil. Gaara est prêt à agrandir sa liste de victimes, une de plus ou de moins ne l'empêchera pas de dormir. Tant que son fils est en sécurité, il est prêt à se mettre à dos toute la ville.

- Il est encore temps pour nous de s'arrêter à de simples menaces, réfléchis bien avant de prendre une décision que tu pourrais amèrement regretter.

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Harley H. QuinnMessages : 137
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MessageSujet: Re: Une vie contre une vie [PV Harley H. Quinn]   Sam 3 Déc - 18:03

Promenons-nous dans les bois, pour suivre le diable à petit pas

Harley & Gaara
Dans cette vie il n'y a rien de mieux que de tenter le diable. Tous ces propos lâchés sans état d'âme sont prêts à mettre chaque menace à exécution à un côté si excitant, qu'elle frémit d'avance. Et même si elle ne doute en aucun cas que le revers de la médaille sera tout aussi douloureux pour sa poire, cela ne l'empêche pas de profiter de cet instant si délicieux. Il n'y a rien de plus appréciable que d'observer quelqu'un perdre patience tout en se laissant sombrer dans ses plus sombres desseins. Jusqu'au moment fatidique irréversible, quand subitement il envoya son sable contre elle pour la plaquer violemment contre un mur, malgré la douleur du choc elle ne put retirer son sourire. Qui au contraire s'élargissait de plus en plus. C'était comme être satisfaite d'une victoire, il avait perdu sa patience de moine que demander de plus ? Sûrement qu'il ne lui tranche pas la gorge par la même occasion avec son kunaï aussi prêt. C'est qu'il pourrait le faire aucun remords. Il pouvait la faire taire en cet instant et se débarrasser d'un encombrement sans importance. Si on enlève ce que sa mort pourrait laisser et ce à quoi cela conduirait et ainsi s'occuper à sa guise de son otage. Néanmoins, ce ne sont que des mises en garde qui pleuvent. Tout aussi cruelle que ce qu'elle a pu être auparavant. Voilà le juste retour des conséquences. Si la blonde peut se montrer aussi horrible et sans cœur il valait de même pour lui. Et bien que cela su l'atteindre de l'intérieur elle n'en détacha pas moins son expression moqueuse.

Même si elle ne pouvait bouger d'un pouce sous le risque de finir égorgé ou broyé entre son sable, il lui restait tout de même une bonne option en réserve et pas des moindres. Après tout être en position de la victime ne lui plaisait guère. Et même à toute personne normalement constituée, peu de mondes apprécient réellement la situation. Elle n'avait pas besoin de ses mains, ni réel mouvement libre, si ce n'est de se concentrer sur son apparition. Et ça il ne pouvait malheureusement pas l'en empêcher. Ce qui aurait dû l'alerter été bien son soudain calme. Mais c'était déjà trop tard, si bien qu'une fois sa présence invoquée, sa hyène se rua sur sa jambe pour la mordre sans pitié. Délaissant son emprise sur la blonde, celle-ci en profita pour d'en dégager rapidement. Puis d'en perdre une seconde, c'est un coup sec et violent qui s'abat dans son dos pour le mettre à terre.

» Mon petit chou rouge a la crème. Tu es si prévisible. Et méchant d'ailleurs, ce qui mérite une bonne leçon.

Et pas la plus agréable qui puisse exister soit dit en passant. Alors avant qu'il ne retrouve la force nécessaire pour se relever et contre-attaquer, elle s'empresse de se jeter sur lui. Du moins, elle s'assoit sur son torse, bloquant ses mains qu'elle écrase au-dessus de sa tête par ses talons. Elle prend ensuite une aiguille coincée entre ses cheveux qui en règle générale maintient convenablement ses petites couettes en place. Il faut bien quand on passe son temps à chercher les ennuis. L'agitant dans tous les sens.

» Où en étions-nous déjà … ah oui, on commence par quoi ; un doigt ou un orteil en moins. À moins que tu préfères directement que je te brise un bras ? … je plaisante voyons ! Tu es susceptible pour pas grand-chose. Mais je note ça dans les archives, le petit est un point sensible donc, mais est-ce qu'il y a autre chose qui te met aussi dans cet état ?

Elle réfléchissait sérieusement à la question. Était-il le seul être qui avait plus d'importance que sa propre vie où une deuxième en faisait partie ? Si c'était le cas, qui ? Un homme une femme, un autre enfant, son frère sa sœur, une épouse... La mère du gamin ? À supposer que ce soit son fils et non autre chose. Tout en reprenant la parole, l'aiguille se dépose sur sa joue droite et se plante dans sa chair délicatement pour en faire couler le sang sur une longue ligne.

» Si ce n'est pas ton frère, s'en prendre aux parents n'aurait pas d'impact j'imagine. De même si ce n'était qu'un filleul ou un truc dans ce genre-là... Au vu de ta réactivité il a une certaine place dans ta vie… tient, s'il a une mère et qu'elle est ta femme, donc par logique ton enfant, est-ce que son sort à elle est aussi précieux ? Ou la voire mourir t'enlèverai une belle épine dans le pied ?

Toutes les femmes sont des garces c'est bien connu. Pire encore quand elle devient mère et épouse. Alors peut-être que s'en débarrasser lui rendrait un immense service. Une bonne action de commise sans le vouloir, ce serait comble du comble.

» Tu sais ce qui serait le pire en fin de compte, que ce soit toi qui les tues. Tu finiras par y arriver en laissant tes émotions prendre le dessus. Combien de personnes en auquel tu tiens réellement dans ta vie as-tu déjà blessé intentionnellement ou non ?

Pour s’adonner à un sujet aussi risquer . Parce que c’est réellement plaisant de chercher les embrouilles. À moins qu’elle ne soit réellement trop folle en mesurer les enjeux. Mais c’est qu’elle voulait vraiment sortir la liste de ses victimes, celle qui avait une grande importance pour lui et qui sait, n’être peut-être plus de ce monde. C’était l’une de ses nombreuses manières de se venger pour toutes ces menaces dites à son égard et qui n’étaientpas spécialement bien passées. Cependant ça ne suffit pas vraiment selon elle à mettre les choses à égalité. Alors, après lui avoir volé un baiser, l’aiguille quitte son visage pour aller se planter dans sa chair. Vers l’avant de son flanc, avec un peu de chance elle aura su éviter une artère pour ne pas le tuer trop vite. Dans le cas contraire elle ne compte pas l’emmené à l’hôpital. En la laissant simplement en place, elle se penche à son oreille pour y murmurer :

» Tu veux me menacer vas-y, je t’en prie. Mais tu en payes maintenant le prix. On dira que j’ai un point d’avance comme ça.




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