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 Les retrouvailles entre une amie et un inconnu [F. Haizea]

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MessageSujet: Les retrouvailles entre une amie et un inconnu [F. Haizea]   Sam 19 Nov - 22:50

Les retrouvailles entre une amie et un inconnu


       

F. Haizea


       

       
       
Je me préparais pour le cours de sport dans les vestiaire, changeant mes vêtements, je fixais en silence le mur tout en me changeant ... J'étais très silencieux comme d'habitude, l'expression de mon visage restant dans la tendance neutre. Mes cheveux blancs étaient toujours à l'origine de moquerie que je ne pouvais pas lire étant dos à tout mes camarades mais je m'en foutais royalement. Je n'avais pas honte de porter cette couleur qui avait une importance pour moi et le restera sûrement jusqu'à la fin de mes jours. Le cours de sport était aujourd'hui assez particulier, 2 classes avaient cours. Les garçons allaient faire de la boxe pendant que les filles pratiqueraient un autre sport de ce que j'ai compris, le prof nous avaient donner des paires de gant, ce qui semblait logique pour pas qu'il n'y arrive de problème, question de sécurité quoi ça ne casse pas trois pattes à un canard. Je viens enfiler donc ma tenue de sport, mettant mon short noir ainsi qu'un t-shirt blanc, j'enfile mes chaussures de sports qui était de simple chaussure montante noir, puis vient enfiler les gants. Je voyais certain garçon me regarder en chuchotant doucement, je voyais mal leur lèvre donc je ne savais pas ce qu'il racontait sur moi et je m'en fichais un peu dans le fond. Je sors donc des vestiaires avec mes gants les tapants l'un contre l'autre pour bien mettre mes poings à l'intérieur. Avançant jusqu'à mon professeur principal, je m'assois devant lui comme tout les membres de ma classe et l'appel commence, à mon nom je lève la main, puis la suite défile:

- Tensho Yona ? ... Ah non c'est vrais qu'elle a déménagé.

Je reste silencieux à cette déclaration avant de tourner la tête, c'est ce qu'il a été dit aux profs et aux élèves. Mademoiselle Tensho à déménagé avec ses parents pour des raisons personnelles, elle n'enseignera plus ici. Seul le directeur était la quand les parents lui ont parlé, j'étais dans le bureau avec eux car je devais promettre aussi de ne pas en parler à mes professeurs ou mes camarades pour ne pas semer la panique. Bien que je comprenne pas en quoi cela était de la panique, c'était plutôt de la tristesse quoi que ...Yona était comme moi, elle n'avait pas beaucoup d'amis, simplement car elle était muette. Je plonge mon visage dans mes bras en silence laissant l'appel ce terminer. Me rappeler de ça ne me faisait même plus mal d'un poil. Je ne sais même plus si mon corps avait une larme à verser pour le restant de ma vie, je ne sais plus si mon coeur pouvait encore souffrir tellement il avait été rongé entre haine, colère, tristesse et impuissance. Il me semblait que la chose qu'il restait maintenant, était le corps de celui qu'on appelait Nemeroff Dreiden, une carcasse vide que la fatalité appelée vie avait vidé petit à petit à force d'évènement s'enchaînant. Le professeur nous dis qu'on peut se lever que les garçons vont de ce côté ou des "Ring" de fortune on été emménager, pendant que les filles iront de l'autre côté.

Marchant alors de l'autre côté je croise une silhouette que je connais bien, c'est celle d'Haizea, je ne l'ai pas revue depuis les incidents d'Halloween, je croise son regard au loin et la seule chose que je fais c'est un mouvement de salutation de loin. Je continue ensuite jusqu'à ce que j'arrive autour des rings, je regarde les autres garçons qui rigolaient et reste à l'écart, je croise ensuite mon reflet dans une des vitres, je ne l'avais pas remarqué mais j'avais encore un peu pris du muscle .... Mais aussi pas mal maigris, sûrement car je mangeais beaucoup moins depuis quelques semaines. je m'étires et commence doucement mes échauffements, je repense aux entraînement terrible d'Aurora, je dois les prendre la les muscles, y a pas d'autre endroit de toute façon, avant j'étais un drapeau tout mes t'shirt avaient l'air trop grand, maintenant je rentre parfaitement de-dans et il me vont très bien. Je soupire et attend que le prof appel les élèves pour monter sur le ring.

Je n'avais vraiment pas l'envie de me battre, j'allais prendre quelques coups, en bloquer quelques un et tomber au sol, puis ne pas me relever. J'attends qu'ils m'appellent, une fois que c'est le cas je monte sur le ring de l'école et regarde l'adversaire en face de moi, Riley, un mec qui à la fâcheuse tendance à joueur au caïd et faire le malin dans la cour d'école. Je reste silencieux, personnellement je ne l'aimais pas. Alors que le prof dit qu'on peut commencer, je m'avance doucement sans me précipiter et bloque les premiers coup derrière mon gant, puis fais exprès de légèrement baisser ma garde et prend 2 3 coups dans le visage avant de tomber au sol, mais le prof me dit de me relever, ce que je fais avant de recommencer quelques coups bloquer puis quelques dans mon visage puis retomber au sol dans un jeu d'acteur ....Totalement ridicule. Je vois que tout les autres rigoles faisant même venir voir ce qu'il y avait de drôle, je ferme les yeux et soupire regardant le professeur qui me criait de faire un effort et debout. Je me relève pour la 3 ème et dernière fois, la prochaine l'exercice sera termine comme ça fera 3 fois.

Je recommence je bloque quelques attaques et commence à ouvrir mes gants, puis je croise le regard de mon adversaire qui vient très clairement me dire pour moi, même si les autres ne peuvent pas entendre car il ne fait que mimé sur ses lèvres " Au fait, je me demandais, ta meuf, elle a pas trop hurler quand elle c'est fait buter ? " J'ouvre doucement les yeux ... Comment était il au courant, il vient mimé autre chose sur ses lèvres et la je ne sais pas ce qui se passe, mais mon corps lui même décide à ma place de mon action, je viens lui foutre violemment mon poing dans sa garde, frappant ses propres gants sur son visage hideux. Je viens ensuite lui mettre un coup dans l'estomac le faisons tomber au sol, je me jette sur lui et vient lui enchaîner des coups dans son visage d'une violence hors norme :

- RETIRE CE QUE TU AS DIS CONNARD !

Les coups s'enchaînaient avec une violence que je n'avais jamais eu ou montré, je commence à voir son nez saigné mais je ne m'arrêtes pas pour autant. Sur le coup je semblais être le seul fou sur le ring, car il n'avait jamais prononcer les mots, le prof et un élève montre sur le ring et nous sépare de force, alors que le prof me pousse de force dans le coin, il me hurle:

- MONSIEUR DREIDEN ! ALLEZ DANS LE BUREAU DU DIRECTEUR !

Il se tourne vers les élèves qui regardaient le spectacle choqués:

- Quelqu'un pourrait l'accompagner pour être sur qu'il y a aille ?

Je descend moi même du ring, ne regrettant pas ce comportant, si j'avais pu je lui aurais même craché à la figure ....

       
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MessageSujet: Re: Les retrouvailles entre une amie et un inconnu [F. Haizea]   Sam 19 Nov - 23:27

Les retrouvailles entre une amie et un inconnu

Feat.... Nemeroff Dreiden

Aujourd'hui, c'est la journée de la rencontre sportive. Ma classe va rencontrer celle de Nemeroff et comme nous n'avons pas réussi à nous croiser depuis les événements survenus pour Halloween, j'espère pouvoir profiter de cette journée pour pouvoir discuter un peu avec lui. Ce matin, les garçons font de la boxe alors que les filles seront à la gymnastique mais cet après-midi, normalement, nous faisons athlétisme tous ensemble. Ce sera l'occasion parfaite. Si je tiens jusque là.

Oui, je suis un peu malade mais je suis quand même venue à l'école. J'étais légèrement enrhumée depuis 2/3 jours mais ce matin, mes poumons me font mal. Je n'en ai rien dit à la maison, pour ne pas rater les cours mais l'air froid et sec de l'extérieur me fait tousser régulièrement. Enfin, pour le moment, je me change avec mes camarades dans le vestiaire des filles. Cela discute beaucoup, entre autre d'une nouvelle tête. Un garçon aux cheveux blancs. C'est assez inhabituel en effet pour être souligné.

Enfin prêtes, nous quittons les vestiaire pour nous rendre la salle annexe, ou se trouvent les tapis et les engins de gymnastique. Nous croisons un groupe de garçon avec des gants de boxe et je cherche Nemeroff du regard. C'est alors que je remarque le garçon aux cheveux blancs dont le filles parlaient un peu plus tôt. Qui me fait signe. Mais... C'est lui? Impossible! Que lui était-il arrivé? Et cette expression sur son visage, ce vide dans ses yeux? Il s’est passé quelque chose, de grave, mais quoi?

Je voudrais m'arrêter et revenir en arrière pour lui parler mais le flot m'emporte au loin et déjà, toutes les filles me posent des questions à son sujet. D’où je le connais, es-t'il nouveau, comment il s'appelle, si je lui ai déjà parlé ou ce genre de bêtises. Moi, je n'arrive pas à sortir un son, trop choquée par ce que je viens de voir. C'est bien Nemeroff mais... Il ne ressemble plus du tout au garçon de mes souvenirs. Les filles mettent mon silence sur le compte d'un coup de foudre avec le bel inconnu et ne me laissent tranquille que quand le professeur commence l'échauffement.

J'ai du mal à suivre le rythme mais me force à continuer. Je ne pense pas à mes poumons en feu, à mon souffle difficile ni à ce mal de tête qui pointe. Je revois son visage, son regard un peu plus tôt. Et un seul mot me vient à l'esprit, s'y impose violemment. Brisé...

Je trébuche pour la 3ème fois et tombe, sans me relever à cause de la crise d'asthme qui se réveille. Le professeur me fait sortir des tapis et me donne mon inhalateur, me permettant de retrouver un souffle meilleur. Mais visiblement, je suis un peu fébrile aussi, il me dispense du reste de la séance. J'ai beau lui dire que je ne souhaite pas rentrer chez moi, que je veux participer avec les autres, il décide de m'envoyer voir l'infirmière scolaire. Si elle me juge apte à rester, j'y serais autorisée. Sinon, je devrais rentrer sans discuter.

Une des assistantes m'emmène alors avec elle hors de la salle, pour prendre l'air. La pièce est confinée, cela n'est pas bon pour mon asthme. Du coup, je rejoins le gymnase où se déroulent le cours des garçons. Mais alors que nous pénétrons dans la salle, nous remarquons un attroupement dans le coin le plus éloigné de nous. Mon accompagnatrice s'y rue alors que 2 garçons sont séparés de force. Dont un à la chevelure aussi immaculée que la neige.

- MONSIEUR DREIDEN ! ALLEZ DANS LE BUREAU DU DIRECTEUR !
Quelqu'un pourrait l'accompagner pour être sur qu'il y a aille ?


Non, je ne rêve pas. Les autres ont peur de lui. Malgré le regard insistant du professeur, ils reculent tous, comme si il allait les tuer d'un simple regard. Je me suis approchée et, comme le professeur commence à s'impatienter, visiblement très contrarié par ce qu'il s'est passé, je finis par lever la main et prendre la parole.

"- Moi monsieur, je peux... le faire. Comme je dois passer... à l'infirmerie, cela... ne me fera pas... un grand détour... "

Stupéfaction générale. Le professeur ne semble pas approuver l'idée. Déjà, je suis malade et pas connue pour mes grandes capacités physiques mais en plus, on me laisserait seule avec un garçon dangereux? Ils discutent rapidement entre eux et finalement, l'assistante qui m'a emmené rappelle que s'il y a bien une élève irréprochable ici, c'est bien moi. Se rangeant à son avis, l'affaire est donc entendue et, après un dernier avertissement pour Nemeroff, le professeur nous laisse partir, ne nous quittant du regard que lorsque les murs nous dissimulent enfin à sa vue.

Je garde le silence tant que nous sommes dans l'enceinte du gymnase, car les couloirs résonnent beaucoup, mais une fois dehors, je ne peux retenir davantage mon inquiétude ni mes questions.

"- Nemeroff, est-ce que ça va? Comment tu te sens?"

Il a pris des coups, cela se voit. Même si cela ne semble pas trop grave, je m'arrête pour venir examiner son visage, y cherchant aussi des restes du profil du garçon qui était celui de mes souvenirs. il est bien le même mais pourtant, tellement différent.

"- Qu'est-ce qu'il... t'est arrivé? "

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MessageSujet: Re: Les retrouvailles entre une amie et un inconnu [F. Haizea]   Dim 20 Nov - 0:12

Les retrouvailles entre une amie et un inconnu


     

F. Haizea


     

     
     

Mon corps avait répondu tout seul ... Voyant de la haine mais pas forcement sur la personne que je venais de détruire de mes poings. C'était comme si mon corps avait répondu lui même au dégoût que j'éprouvais pour moi. Le prof me maintenant dans le coin de tout son poids pour pas que je retourne terminer le visage de l'autre déchet, je vois qu'il attend quelque chose de la foule. Alors qu'il relâche toute la pression qu'il exerce sur mon corps pour me retenir, mon corps ce calme lui même et je sors donc du ring en silence, les gens s'écartent sur mon chemin, par peur, je le voyais sur leur visage et je pouvais clairement lire leur pensées " Mais c'est qui ce mec ...C'est vraiment Nemeroff ?" J'avais envie de rire légèrement, je ne sais pas pourquoi, pourtant mon visage était bloqué sur une expression neutre.

Je prend ma veste que j'avais posé sur mon sac et l'enfile, une veste noire. Je retrousse mes manches jusqu'au coude et sort du gymnase alors que je vois arriver Haiz à ma hauteur ... Je reste neutre et vient lui dire seulement:

Salut

Je n'avais pas eu besoin de mon ardoise ni de crier pour parler ce qui était un gros progrès en soit ... En effet, depuis quelques jours je n'utilisais plus cette ardoise gamine et j'essayais de parler doucement, même si parfois on m'entendais pas du coup. Je continuais d'avancer jusqu'à chez le directeur ... De tout mon temps d'étude c'est la première fois que je débordais et qu'on m'envoyait la-bas. Alors que je marche je dois Haiz me dire du coin de l"oeil:

"- Nemeroff, est-ce que ça va? Comment tu te sens?"

Je vois qu'elle s'arrête devant moi pour m'examiner. Je m'arrête aussi alors un instant la fixant main dans les poches, il n'y avait pas que mes cheveux ou mon expression qui avait changé, même ma posture ma façon de me tenir était différente, avant j'avais l'air plutôt d'un gamin. Mais ma posture ressemblait plus à ce genre d'homme sur de lui, qui assumait tout douleur, force, égoïsme, douleur, joie. Je la continue de la fixé, j'avais des marques de coup mais je n'avais pas mal:

Ca va un peu fatigué et toi Haizea ?

Je la regarde, faisans comme si rien ne c'était produit que tout était normal. Je n'ai pas à me justifier je ne regrette absolument pas d'avoir éclaté la gueule de ce gros con et même si les gens étaient choqué par ma violence, plus d'un était content dans le lot aussi alors personne ne se plaindra sûrement à part ses potes, lui et le professeur. Je vois qu'Haiz cherche quelque chose qu'elle ne semble pas trouver sur mon visage:

"- Qu'est-ce qu'il... t'est arrivé? "

Je me suis un peu emporté sur le ring

Je savais qu'elle ne parlait pas de ça et parlait de l'autre sujet, que m'est il arrivé ses derniers temps, mais je lançais une esquive flagrante à cette question, évidemment que tout le monde savait qu'une chose était arrivé pour que je change à ce point, moi le sourd toujours souriant et chaleureux, sauf que les gens n'avait pas savoir, même si Haiz est une personne qui m'est très proche je n'avais pas envie de lui en parler ... Ce n'est pas contre elle même mes parents je ne leurs en parlent pas bien qu'il soit peut être les plus inquiets de tout mes proches. Je reprend ensuite ma route après c'est quelques échanges avec mon amie:

Tu devrais allez à l'infirmerie Haiz... Tu n'as pas l'air bien, je connais le chemin de la direction ne t'en fais pas

Ca aussi il fallait pas être un génie poru voir qu'Haiz était pas en forme, elle avait de la sueur tout le front et sa respiration n'était pas normal. Je marche doucement jusqu'au bureau du directeur et vient frapper à la porte ne surveillant pas sur Haizea me suivait après tout ... Qu'elle soit la ou pas ça ne changerait rien. Alors qu'on vient m'ouvrir car évidemment je n'ai pas entendu le "Entrer" j'entre dans le bureau et ferme la porte derrière moi, cependant je ne fais pas attention et n'entend pas que la porte se rouvre derrière moi légèrement. Le directeur me demande ce que je fais ici, je lui explique que j'ai offert une chirurgie gratuite à mon camarade, après avoir expliqué la raison qui est simple, cette enflure à insulté Yona juste par provocation, le directeur soupire et m'invite à m'asseoir ce que je fais:

- Monsieur Dreiden ... Je sais que c'est difficile pour vous ... Mais il faut passer à autre.

Je ferme les yeux un petit instant en silence ... Essayant de ne pas réagir à ce qu'il allait dire car je sentais que ça n'allais pas me plaire :

- La mort de mademoiselle Tensho vous affecte j'en ai conscience mais ... Je ne peux pas vous permettre de vous énervez et vous excusez pour ça.

Évidement insulté une personne gratuitement, une personne morte qui plus est tout à fait normal pour eux. Je serre doucement mon poing derrière ma chaise et reste la à écouter l'homme:

-Bon écoutez ... C'est la première fois que vous posez un problème, il y a des circonstances atténuantes ... Je vous donnerais une petite punition seulement au lieu d'un renvoie. Rentrez chez vous pour aujourd'hui monsieur Dreiden.

Je me lève et m'incline doucement le remerciant. Et commence à me tourner quand il me dit:

- Je sais que 3 semaines c'est encore tôt pour vous ... Mais commencez à faire votre deuil, vous ne devez pas commencer à faire des bêtises pour vous sentir mieux ou autre.

J'hoche la tête pour lui faire comprendre que j'ai compris le message et ouvre la porte pour sortir du bureau.

     
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MessageSujet: Re: Les retrouvailles entre une amie et un inconnu [F. Haizea]   Dim 20 Nov - 0:51

Les retrouvailles entre une amie et un inconnu

Feat.... Nemeroff Dreiden

Salut

Je devrais être contente pour lui. Bien qu'il soit sourd, il s'exprime à l'oral. Et correctement. Pourtant, cela ne me fais que le trouver plus étranger encore. Pourquoi? Comment se fait-il que je le reconnaisse si peu?  

Ca va un peu fatigué et toi Haizea ? 


*- Je vais bien, merci. *

Mieux que toi, c'est ce que j'ai envie de signer tout de suite après. Non, il n'a pas faire des efforts pour lire sur mes lèvres, je peux l'aider moi aussi, à ma manière. Mais pas s'il ne me dit rien. Et visiblement, il n'a pas envie de me dire quoi que ce soit. En même temps, je ne suis qu'une copine de lycée alors, cela ne devrait pas vraiment m'étonner.

Tu devrais allez à l'infirmerie Haiz... Tu n'as pas l'air bien, je connais le chemin de la direction ne t'en fais pas 

*- Je... te laisse ici alors... *

Je retiens une quinte de toux douloureuse et le laisse s'éloigner l'observant quelques instants avant de me diriger vers l’infirmerie. Mais je croise plusieurs autres élèves qui racontent le départ pour l’hôpital de cette dernière avec un élève de seconde, qui ce serait cassé la jambe en tombant dans l'escalier. Alors, je fais demi-tour, pour me rendre au bureau du directeur, savoir ce que je dois faire du coup.

En arrivant devant ce dernier, j'aperçois la porte entrouverte et peut y entendre une discussion. Nemeroff est à l'intérieur et, bien que je ne sois pas nature curieuse, j'avoue que je m'inquiète pour lui. Alors, je m'approche de la porte pour essayer d'entendre ce qu'il se dit, retenant ma toux et ma respiration sifflante de ma main. Afin de ne pas être entendue ni faire suspecter ma présence.

- La mort de mademoiselle Tensho vous affecte j'en ai conscience mais ... Je ne peux pas vous permettre de vous énervez et vous excusez pour ça.

Mon coeur s'est arrêté alors qu'une boule se forme dans ma gorge. On nous a dit qu'elle avait déménagé. Pourquoi nous ont-ils tous menti? Pour Jason, ils avaient dit la vérité alors... Que s'est-il réellement passé? Nemeroff était très proche d'elle, cela se sentait et se voyait. Cet homme savait-il seulement cela pouvait faire, la perte d'un être cher?

J'entends les sifflements passer au travers de mes doigts alors que je recule de quelques centimètres. J'ai les poumons en feu de me retenir ainsi mais maintenant, je veux savoir ce qu'il va lui arriver. Un tel incident est passible de renvoi du lycée mais il ne mérite pas cela. Alors, je guette la décision du directeur avec une certaine inquiétude.

-Bon écoutez ... C'est la première fois que vous posez un problème, il y a des circonstances atténuantes ... Je vous donnerais une petite punition seulement au lieu d'un renvoie. Rentrez chez vous pour aujourd'hui monsieur Dreiden.

Une simple punition. Ouf, il s'en sort bien. Et au moins, en rentrant chez lui, il pourra souffler. Mais demain, quand il reviendra, tout recommencera, comme avant. Je me souviens de la mort de Gaea et des réactions des enfants, de cette bagarre que j'avais provoquée, pour les faire taire. S'il savait... Comme je le comprends. Mais je ne suis pas censée savoir alors, je me tairais.

Ma tête commence à tourner à force de retenir cette douleur qui pulse dans mes poumons. J'ai mal et j'ai des difficultés à tenir debout. Je n'arrive plus à tousser car avec ce que je viens d'entendre, j'ai l'impression que tout reste bloqué par la stupeur dans ma cage thoracique. je dois bouger pourtant. Sinon, je vais avoir des ennuis ou pire... En causer à Nemeroff. Il n'a pas besoin de ça.

- Je sais que 3 semaines c'est encore tôt pour vous ... Mais commencez à faire votre deuil, vous ne devez pas commencer à faire des bêtises pour vous sentir mieux ou autre.

Par l’entrebâillement léger, je distingue comme une ombre. Nemeroff va sortir, leur entretien est terminé. Je tente un pas en avant mais soudain, tout tourne autour de moi. Ma main se crispe sur ma poitrine alors que je chute, ouvrant la porte en m'étalant dessus. Je me retrouve au sol, cherchant de l'air avec le même désespoir qu'un poisson sorti de l'eau. Je tremble, je sens la sueur couler de mon front alors que j'articule tant bien que mal.

"- Infirmière... absente... "

Je tousse de nouveau mais rien ne sort qu'un son strident, semblable au sifflement d'une bouilloire. Et je n'arrive plus à garder les yeux ouverts à cause de la douleur, complètement repliée sur moi-même. J'ai mal, mais est-ce seulement ma propre douleur que je ressens? En tout cas, je suis incapable de bouger le moindre muscle, mettant le peu de forces qu'il me reste à trouver tant bien que mal assez d'oxygène pour continuer à respirer.

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MessageSujet: Re: Les retrouvailles entre une amie et un inconnu [F. Haizea]   Dim 20 Nov - 1:22

Les retrouvailles entre une amie et un inconnu


     

F. Haizea


     

     
     

Je retenais un léger rire nerveux sur les paroles de mon directeur, c'est drôle d'entendre ça d'une personne qui ne se soucis que de son établissement. Mais je retiens ce commentaire pour moi, après tout il passe un peu l'éponge pour cette fois et j'aurais sûrement quelques jours de corvée en classe je m'en sors plutôt pas mal pour ce que j'ai fais à l'autre bouffon de première. Je viens pour ouvrir la porte quand je la vois s'ouvrir tout seul et un corps tomber devant moi, je vois le directeur se lever et regarder au-dessus de son bureau avec l'ombre et Haiz me dire:

- Infirmière... absente...

Je comprend alors qu'elle est encore plus mal en point que ce que je pensais. Je vient la prendre doucement dans mes bras la soulevant en mettant une main dans son dos et passant mon autre main sous ses jambes, je me tourne vers le directeur:


Je l'emmène se reposer à l'infirmerie, ne vous inquiétez pas monsieur.

De toute façon il aurait sûrement appelé un surveillant pour s'en occuper. Je prend donc la porte gardant mon amie dans les bras et je la regarde, je voyais qu'elle avait du mal à respirer et qu'elle suait anormalement, ça ressemblait plus à une grippe qu'autre chose pour ma part mais je suis pas médecin je me trompe sûrement. Marchant dans le couloir doucement pour ne pas brusquer Haiz, ou qu'elle ne se sente encore plus mal je lui dis:


Tu devrais te reposer le temps qu'elle revienne ... Tu n'es vraiment pas en forme Haizea

Je la portais sans aucun problème, alors qu'il y a quelques années en gymnastique, j'arrivais même pas à la faire monter sur mon dos pour faire une pyramide. Maintenant que j'y repense, on a bien grandit depuis cette époque, je l'avais revue au chateau mais je n'avais pas remarqué tout de suite qu'elle était devenue aussi mignonne, peut être sous l'urgence de la survie. Pourtant en pensant ça je ne rougis pas d'un poil et continue mon chemin dans les couloirs silencieux de l'école, on entendait parfois en passant devant les classes les professeurs dirent leur cours. Alors que je vois la porte de l'infirmerie, je viens ouvrir la porte légèrement ouverte avec mon pied pour ne pas lâcher Haiz et constate que l'infirmerie est effectivement vide ... Je soupire légèrement et entre dans l'infirmerie pour venir poser Haiz sur un des lits. Évidement, il n'y a aucun drap pour la couvrir, je vais donc vers le placard ou l'infirmière rangeait les draps et essayent de l'ouvrir mais il est verrouillé, je cherche alors quelques choses pour la couvrir et ne voit rien, je frotte l'arrière de ma tête cherchant encore et remarque ma veste, je la défais doucement et approche d'Haiz:

Redresse toi quelques secondes

Je l'aide à se relever et viens lui mettre la veste doucement pour lui tenir chaud j'avais que ça sous la main malheureusement. Je retourne vers les armoires et bureau de l'infirmière et cherche de quoi soigner haiz mais les médicaments sortis, je les connais pas donc on va éviter, et le thermomètre ainsi que les outils sont rangés dans un placard fermé, je serre donc un verre d'eau que je pose sur le côté et prend une serviette posé et vient l'imbibé d'eau chaude dans le lavabo. Je m'approche avec le tout près d'Haizea et pose sur la petite table de chevet qui était présente à côté de chaque lit. Je viens doucement poser mon front sur le front d'Haizea pour prendre sa température comme ma mère t mon frère me faisait petit. Effectivement, elle en a une grosse, je viens donc me redresser toujours en silence viens mettre la serviette avec l'eau chaude sur son front et lui demande:

Je te mets un verre ici si tu veux boire ....

Je reste debout à côté d'elle en silence, j'allais attendre ici jusqu'à ce qu'on la prenne en charge, je n'allais pas la laisser seule comme ça sans surveillance surtout que ça avait pas l'air d'un petit rhume. Je fixe pendant un moment la pendule accroché au mur en face, le silence dans l'infirmerie pesait très lourdement, on entendait la trotteuse de l'horloge. Je regardais par moment haiz voir si elle ne tournait pas de l'oeil, je m'excusais de pas pouvoir faire plus pour elle:

Si elle n'est pas la dans une heure je te remmènerais chez toi. Reposes toi

     
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MessageSujet: Re: Les retrouvailles entre une amie et un inconnu [F. Haizea]   Dim 20 Nov - 9:10

Les retrouvailles entre une amie et un inconnu

Feat.... Nemeroff Dreiden

Je l'emmène se reposer à l'infirmerie, ne vous inquiétez pas monsieur.

Je sens que ma position a changée même si je ne comprend pas encore vraiment comment ni pourquoi. Ma tête tourne trop et je ne rouvre as les yeux, me contente d me forcer à respirer du mieux que je peux. il y a longtemps que je n'avais as eu ce genre de crise. Ou plutôt, que je n'étais pas tombée malade. D'habitude, je faisais très attention et là, il fallait que ça arrive maintenant. Pour un peu honte, j'aurais honte de moi mais je n'en ai pas la force, mon attention entière concentrée sur le souffle que je tente de retrouver.

Tu devrais te reposer le temps qu'elle revienne ... Tu n'es vraiment pas en forme Haizea 

Nous ne bougeons plus et ma position change de nouveau. Je reconnais l'odeur et la texture des matelas de l'infirmerie. Nous sommes déjà arrivés? Je ne m'en étais pas rendue compte. Doucement, l'air commence à parvenir à mes poumons mais le contre-coup est bien installé aussi. J'ai froid à présent, alors que je sens mon visage brûler sous la température et la sueur qui le couvre.

Mais un veste vient couvrir mes épaules alors que je parviens à entrouvrir les paupières. Je vois un peu flou mais mais au moins, je peux regarde ce qu'il se passe. Nemeroff est toujours là, c'est lui qui s'occupe de moi et pour le coup, j'en retiens un sanglot. C'est lui qui est au plus mal, lui qui a besoin d'aide alors, pourquoi, encore une fois, est-ce moi qui suis là, devant lui et dans un état aussi pitoyable. Je voudrais parler mais mes articuler m'est trop dur encore.

Je te mets un verre ici si tu veux boire ....
Si elle n'est pas la dans une heure je te remmènerais chez toi. Reposes toi

Je reste là, assise sur le lit, la serviette sur le font et le regard un peu vague à cause de la fièvre. Je hoche de la tête pour le remercier et reste à le fixer, sans savoir quoi dire ni quoi faire. Je ne devrais pas savoir. Mais maintenant que je suis au courant, je n peux pas non plus faire comme si je ne savais rien. Il a trop changé, il s'est forcément passé autre chose. A moins que la vérité ne soit encore pire que les bribes que j'en ai entendue.

*- Désolée... *

C'est la seule chose que j'arrive à signer. Oui, je suis désolée. pour ce qui est arrivé à Yona, pour ce que les autres t'ont fait, pour n'avoir pas été là quand tu aurais eu besoin de l'amie que je pensais être, d'être malade et de t'obliger de t'occuper de moi. Une larme coule sur ma joue, faisant revenir la toux. C'est douloureux, comme du papier de verre grattant ma gorge et mes poumons mais au moins, si je peux tousser, c’est que je respire, donc que je suis vivante.

*- Entendu... Directeur... Je... Ne savais pas... Pardon... *

Oui, je ne sais pas quoi faire d'autre que de continuer à m'excuser. Je le regarde, les yeux brouillés et l'esprit un peu mis à mal, la douleur bien présente. Pourquoi semble t'il ainsi loin de tout? Sans expression, absolument pas concerné? Ce n'est pas le Nemeroff que j'ai connu et sur le coup, un instant, j'ai peur de l'avoir perdu, lui aussi, pour de bon. Pour ne plus laisser à sa place qu'un garçon trop blessé par la guerre qui sévit à Quederla.

Maladroitement, je tente de venir saisir sa main. Même elle me parait froide, lointaine. Je voudrais l'aider mais dans mon état, je ne peux rien faire. Je suis lamentable, pitoyable. Seulement, il n'y a une chose que je me refuse à faire. l'abandonner. Car même s'il ne montre rien, je suis certaine que lui aussi, il a mal. Et cette douleur, je la connais. Pour l'avoir déjà sans doute trop vécue déjà.

"- Tu as le droit... de pleurer... crier... frapper... Il n'y a... personne ici... Si tu veux... "

C'est complètement idiot, je le sais. Mais je ne trouve rien de mieux que d'articuler cela. Oui, nous sommes seuls ici alors, si il veut laisser libre cours à ses émotions, c'est le moment idéal. Je ne dirais rien, ne ferais rien, je ne suis pas en état pour. Mais au moins, je serais là. Pour lui, un minimum. Est-ce que cela rachètera ma faute, de n'avoir rien vu et rien compris? Non. Mais au moins, j'aurais tenté de réparer mon erreur, malgré tout. A la mesure de mes pauvres moyens.

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MessageSujet: Re: Les retrouvailles entre une amie et un inconnu [F. Haizea]   Dim 20 Nov - 12:13

Les retrouvailles entre une amie et un inconnu


   

F. Haizea


   

   
   

Je reste silencieux me posant dos contre le mur croisant les bras doucement, je repense aux paroles du directeur en silence....  Je relâche un long "Tssss" serrant encore un peu les dents, c'est le soucis, c'est toujours celui qui perd le contrôle de soi qui est jugé coupable à tord ? De mon point de vue, mais la vérité dur toute cette affaire ne représentant pas la réalité, je suis condamné à perdre à chaque fois qu'on me cherchera sur ça malheureusement. Mais j'assume totalement mes actes de toute manière:

*- Désolée... *

Je tourne mon regard vers Haiz ne comprenant pas bien son désolée, je suppose qu'elle parle du fait que j'ai du l'emmener à l'infirmerie et que maintenant je dois attendre avec elle. Je m'étire doucement et sourit légèrement:

*- Ne t'en fais pas ça me gêne pas, je vais pas te laisser mourir par terre non plus *

J'essaye de sourire doucement, mon visage tire les traits de ma peau, ça me fait même étrange j'ai l'impression que j'ai le sourire rouillé, je sais pas si c'est possible de dire ça ... Mais en tout cas la sensation est étrange. Je vois alors qu'une larme vient couler le long de sa joue, je ne comprend pas pour qu'elle raison je viens de dire quelque chose qu'il ne fallait pas ? Je frotte ma nuque et lis sur ses lèvres:

*- Entendu... Directeur... Je... Ne savais pas... Pardon... *

J'ouvre grandement les yeux et commence à comprendre le désolée et la larme. Je reste silencieux ... ne savant pas quoi répondre du le coup, je reste bloquer, j'avais l'impression qu'au final plus de gens était au courant de ce qui se passait, étais-je trop naïf, je reste silencieux alors que je sens une main venir chercher la mienne je regarde Haiz et m'approche doucement pour éviter qu'elle ne fasse un trop gros effort, puis elle me dit:

"- Tu as le droit... de pleurer... crier... frapper... Il n'y a... personne ici... Si tu veux... "

Je retiens mon souffle ... Alors des légères images me reviennent en tête et je fermes les yeux mettant ma main libre sur mon visage, un léger halètement survint de ma part et une larme se forme sur mon oeil droit. Larme qui apparaît mais ne coule pas, ma première hypothèse comme quoi j'avais pleuré toutes les larmes de mon corps étaient donc peut être vrais finalement. Je retire ma main et souris doucement à Haiz:

Ne t'en fais pas j'ai assez pleuré et crié comme ça...

Je me mets à genoux à côté du lit doucement et la regarde gardant sa main dans la mienne en silence, je ne savais pas quoi lui dire à propos de tout ça. Je reste assez perplexe et me demande pourquoi elle s'excuse surtout qu'elle n'a rien à voir la dedans:

Ne t'excuse pas c'est pas ta faute, c'est seulement la mienne et celle du destin

Je regarde et Haiz et me relève après un petit moment passant l'avant bras sur mon oeil droit pour essuyer cette larme qui ne voulait pas tomber, au final c'est pas plus mal que les gens apprennent la vérité sur ce qui ce passe. Je regarde Haiz et lui fais un petit sourire:

Puis on va dire qu'elle est sûrement dans un endroit plus heureux que cette ville maintenant non ?

Je préférais éviter de parler de truc triste et ce qui c'était passé surtout vu son état elle n'avait vraiment pas besoin de ça, puis comme je lui es dis j'ai assez pleurer, crié et ragé pour ne plus avoir le faire, même ne plus pouvoir le faire. Je la regarde en silence, son état n'a pas l'air de s'améliorer d'ailleurs. Je la regarde et lui souris doucement:

Ca va toi depuis la dernière fois ?

j'essayais de changer de sujet.


   
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MessageSujet: Re: Les retrouvailles entre une amie et un inconnu [F. Haizea]   Dim 20 Nov - 17:42

Les retrouvailles entre une amie et un inconnu

Feat.... Nemeroff Dreiden

Je le sens. Cette fois, il réagit. même sa main me transmet son émotion. Je vois son visage se baisser, sa main sur son visage et cette larme qui perle à son oeil, sans en couler pour autant. Lui aussi a les yeux secs. Comme moi après la disparition brutale de ma chienne. Est-ce qu'il... était là? Mais déjà, il se reprend alors que la douleur, elle, est toujours là.

Ne t'en fais pas j'ai assez pleuré et crié comme ça...

Non. On a jamais assez de larmes pour exprimer toute sa peine. Pas assez de cris pour se vider de la douleur d'avoir perdu ceux à qui l'on tenait. Je suis trop bien placée pour le savoir. Mais je ne dis rien. Mon souffle est un peu plus régulier mais toujours difficile et douloureux. Je sais que je ne retournerais pas en cours aujourd'hui mais pour le moment, j'essaye de boire un peu, manquant de m'étrangler dès la première gorgée, ce qui me fait abandonner ma tentative pour le moment.

Ne t'excuse pas c'est pas ta faute, c'est seulement la mienne et celle du destin
Puis on va dire qu'elle est sûrement dans un endroit plus heureux que cette ville maintenant non ? 


*- C'est tout ce que je lui souhaite. *

Même si Gaea est resté sur terre sous forme de fantôme, je ne suis pas certaine que cela sois la meilleurs solution. Maman est partie, Jason aussi et au moins, maintenant, ils sont enfin définitivement tranquilles. Et heureux? je l'espère. De toute façon, tant que je serais en vie, ils vivront toujours un minimum au moins dans ma mémoire. Alors Yona aussi, elle ne disparaîtra pas.

Ca va toi depuis la dernière fois ?

*- Je vais bien... Merci. Mais visiblement, chaque fois que l'on croise... en ce moment... il faut que soit l'un... soit l'autre, on ait des ennuis... *

J'esquisse un sourire mais ne peux guère faire mieux. Heureusement que je suis adossée au mur sinon je ne tiendrais pas droite toute seule. J'ai un peu de mal à signer mais c'est plus simple que de parler dans mon état. Cette nuit d'Halloween, je ne suis pas prête de l'oublier. Je le fixe de mes yeux un peu embrumés par la fièvre avant de tendre ma main libre vers ses cheveux, que je viens toucher pour essayer de mieux les voir. Ils sont vraiment devenus intégralement blancs.

*- Tes cheveux... ils ont changés de couleur... A cause de... ce qui s'est passé? *

Oui, il avait dévié le sujet et moi, je revenais dessus. Peut-être parce que comme je n'ai pas les idées très claires, je n'arrive qu'à me focaliser là-dessus? C'est joli, ce blanc. Mais cela lui donne un visage si dur et sévère par rapport à cette expression douce et une peu naïve qu'il gardait dans mes souvenirs. Mais est-ce seulement son apparence qui a changé ou ... lui tout entier?

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MessageSujet: Re: Les retrouvailles entre une amie et un inconnu [F. Haizea]   Dim 20 Nov - 18:18

Les retrouvailles entre une amie et un inconnu


   

F. Haizea


   

   
   

Je souris doucement à sa remarque que Yona avait sûrement trouvée le repos qu'elle méritait. J'espère totalement, elle le mérite. La vie est une chose vraiment horrible mais si douce à la fois. C'est comme un citron, c'est acide et difficile à manger seul mais quand on y apporte les bons ingrédients cela se transforme en une chose unique et tellement délicieuse. La vie est pareil, pour le peu qu'on ne trouve pas les bons ingrédient elles resteras amères et ne changera jamais, seule la mort qui est silencieuse et rapide, ne fait pas la capricieuse, elle coupe simplement cette amertume entre 2 battements de coeur, une fraction de seconde. Cela peut arriver peut être dans quelques secondes à moi, Haizea ou quelqu'un autour de nous. Je reste silencieux sur cette pensée et essaye de changer de sujet lui demandant comment elle allait depuis tout ce temps:


*- Je vais bien... Merci. Mais visiblement, chaque fois que l'on croise... en ce moment... il faut que soit l'un... soit l'autre, on ait des ennuis... *

Je souris doucement, c'est vrais que le peu de retrouvailles que l'on a, l'un de nous a toujours un petit coup de déprime ou des soucis. Et aujourd'hui c'est nous 2 en même temps, je ne me souviens pas que ça soit arrivé par le passé. Je la fixe et vient poser ma main sur sa tête lui ébouriffant:

- C'est vrais qu'on a cette manie d'attiré les problèmes.

Je viens gratter ma joue... Bon la dernière fois les problèmes venaient pas de nous mais plutôt du château en lui même. Mais je ne préfères pas en finir car la plus part de ce qui c'est passé je m'en souviens que très peu ayant finit dans un état que je n'avais encore jamais atteint par rapport à l'utilisation de mon élément. Alors que j'y repense doucement je vois une main se lever et venir dans mes cheveux. Je la laisse les toucher et je ferme simplement mes yeux, puis en les rouvrant elle me demande:

*- Tes cheveux... ils ont changés de couleur... A cause de... ce qui s'est passé? *

- Oui, c'est pour ne pas oublier Yona, c'est ma façon de la garder près de moi.

C'était étrange vu de l'extérieur, mais blanc était sa couleur préféré, la neige était son élément préféré et surtout ... La pureté de Yona était d'un blanc immaculé. C'était ma façon de ne pas oublier ce jour la et de ne jamais oublier son sourire. Je laisse Haiza toucher mes cheveux si elle en avait envie, ça ne me dérangeait pas si c'était elle. Je regarde ensuite l'horloge sur le mur....L'heure avait presque tournée c'était rapide n'empêche, je regarde Haizea:


- Je pense que le mieux est que tu rentre.... Elle n'est pas près de revenir

Je regarde haiz et vient remettre mon front contre le sien pour prendre la température mais ça n'avait pas l'air de s'arranger réellement de ce côté la. Je la regarde et l'aide à se relever doucement :

- Je vais t'aider à rentrer chez toi, tu habites toujours le quartier Est non ?

Je l'aide à se relever et lui tend mon bras pour qu'elle puisse prendre appuie sur moi afin de marcher sans difficulté.



   
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MessageSujet: Re: Les retrouvailles entre une amie et un inconnu [F. Haizea]   Dim 20 Nov - 18:48

Les retrouvailles entre une amie et un inconnu

Feat.... Nemeroff Dreiden

C'est vrais qu'on a cette manie d'attiré les problèmes.

Je souris de nouveau à sa remarque mais me retiens de rire, une nouvelle quinte de toux venant me faire légèrement voir des étoiles. Je frisonne malgré la veste sur mes épaules alors que pourtant, même avec la serviette sur le front, je sens que mon visage chauffe à cause de la fièvre. Mais je reste le plus attentive possible à ce que me dit Nemeroff, monopolisant toute mes forces pour surtout ne pas perdre le fil de la conversation.

Oui, c'est pour ne pas oublier Yona, c'est ma façon de la garder près de moi. 

*- Je suis certaine... qu'elle apprécierait... *

Je comprend ce qu'il ressent. Moi, j'avais garder des objets appartenant à mes parents ou a Elly afin de ne jamais les oublier. Lui avait choisi d'afficher la couleur de sa douleur. Si le deuil se fait en noir, le sien sera tout de blanc. J'avoue que je me demande quelques instants si, du coup, il gardera toujours cette couleur ou si cela ne sera que le temps d'accepter bel et bien son départ. Mais cela, seul l'avenir nous le dira. Sans doute ne le sait-il pas lui-même.

Je pense que le mieux est que tu rentre.... Elle n'est pas près de revenir
Je vais t'aider à rentrer chez toi, tu habites toujours le quartier Est non


*- Oui, toujours... Mais ça va... te faire un détour... *

En même temps, je sens bien que je ne serais pas capable d rentrer seule. Je suis obligée de m'appuyer sur lui, mes jambes à présent fragiles comme du coton. Je me sens lourde à cause de la fièvre et de la fatigue résultant de la crise d'asthme. Nous n'allons pas pouvoir marcher vite en plus. Mais il a raison, elle n'est pas prête de revenir alors, je serais mieux à la maison. Et lui, enfin débarrassé de moi, pourra souffler pour de bon.

Nous quittons donc lentement l'établissement scolaire, le gardien ne faisant aucune histoire pour nous laisser sortir en voyant mon état. Le vent frais me fait violemment frissonner alors que la toux revient mais pour le moment, je maîtrise mon souffle. Et je me force à restée concentrée sur mes pas, pour ne pas risquer de trébucher.

*- Dis... tu arrives bien à parler maintenant... C'est impressionnant... j'en avais presque oublié que... tu étais sourd... *

Je n'ai absolument pas réfléchi avant de sortir ça mais je tenais à le lui dire. Jamais je n'avais autant entendu sa voix à l'école. Elle aussi avait changé. Plus profonde, plus grave aussi, plus assurée que dans mes souvenirs. A croire que finalement, il n'y a vraiment que moi qui ne change pas. Je reste la même, toujours aussi incapable de protéger les gens que je voudrais ne pas voir souffrir. Je suis vraiment nulle...

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