Les groupes "Gouvernement" et "L'Ordre" sont à la recherche de membres.
veuillez les privilégier, si cela vous convient bien sûr !
Ou bien choisir un prédéfini !
Le forum dispose de Discord !
Vous pourrez y accéder une fois qu'un membre du Staff vous aura validé.
Un MP vous sera envoyé un MP avec l'adresse de notre Discord ! N'hésitez pas à nous rejoindre !
Nous sommes actuellement à la recherche du Maire de Quederla.
Si ce poste vous intéresse, faites-le nous savoir !
Félicitation à Nashoba Dreiden !
Son RP a été élu meilleur RP du mois !

Partagez | 
 

 On fait avec ce qu'on à !

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage

avatar

Alaric J.R WatsonMessages : 270
Date d'inscription : 12/08/2015


MessageSujet: On fait avec ce qu'on à !   Mar 6 Déc - 1:25

Les informations ça va, ça vient comme le reste

 

** Le 15 novembre ~ 2h15 ~  Maigre information **


Monsieur et madame Hudson étaient donc les premiers à avoir vu le corps. Une expérience plutôt traumatisante pour ces petits soixantenaires qui n'en avait jusqu'à aujourd'hui jamais rencontré. Et pourtant ce n'était pas ce qui pouvait manquer en ville, à croire qu'ils avaient une chance inouïe. Fort heureusement ni l'un ni l'autre n'avaient fait de crise cardiaque, ou de malaise sous le choc. Ce qui aurait été bien plus embêtant.

Tu appris donc en une demi-heure, qu’ils étaient des agents de ménages, te donnant le nom et adresse du patron. Là où le meurtrier avait réservé. De ce qu’ils pouvaient te dire ce fut une réservation anonyme. Il était clair qu’au prix, pour se faire bien voir par tout le monde, mieux valait accepté toutes les demandes sans poser de questions. Mais voilà que ceci venait de se retourner salement contre eux et leur réputation. Malheureusement ils leur étaient impossibles de te fournir des détails supplémentaires. Car il n’avait ni vu, ni entendu quoi que ce soit de suspect à leur arrivée. Et connaissait encore moins la victime. De ce fait, cet échange ne s'éternisa pas. Après quelques brèves salutations, une carte de contact échanger en cas de besoin, ils étaient libres de partir. Tandis que pour toi, la nuit ne faisait que commencer. Et bon sang elle allait être longue.


** Le 20 novembre ~ 10h ~ Chez le Dentiste **



Le cabinet dentaire de Sharon Jones faisait partie de ceux que seules les riches, ou du moins les suffisamment aisés, pouvait s'offrir. Connu pour un travail remarquable, mais aux tendances arrogantes sur les bords. Dans le même cas il était aussi le dernier sur la liste à pouvoir répondre à tes attentes. Tu avais parcouru la moitié de la ville, jonglant entre les divers dentistes pour savoir qui avait eu ta victime au moins une fois en tant que cliente. Puisque celle-ci semblait inconnue aux yeux de la loi sans casier judiciaire, il ne restait plus que les empreintes dentaires pour avoir l'espoir de relever une identité. Malheureusement, en ayant quand même quatre cabinets éparpiller dans tous les coins de Quederla, la recherche s'avérer bien longue. Et ce cinquième devait être le bon, sinon cette enquête n'était pas près d'avancer. Et faire du porte-à-porte pour l'identifier prendrais bien trop de temps pour t'y risquer.

La secrétaire de cet homme honteusement fortuné, avait beau arborer un sourire doux mais professionnel il était évident que ta présence la rendait mal à l'aise. À croire qu'aucun membre du gouvernement ne l'avait jamais questionné pour des affaires similaires. À moins que ce ne soit une petite nouvelle. Son patron étant actuellement occupé avec un client et ne pouvant selon ses dires le déranger, elle n'avait d'autres choix que de répondre à sa place. Une photo en main de la victime les questions habituelles furent poser, pour en venir à l’heureuse nouvelle, un nom est une adresse. Elle avait eu un rendez-vous la semaine dernière et devait en avoir un autre qui aurait eu lieu dans deux jours. Ce qui, coup de chance, donna l’occasion d’avoir ce que tu souhaitais. Tu n’avais pas besoin de t’éterniser davantage ici, car il n’y avait rien de plus à apprendre. Les choses allaient se poursuivre dans le quartier résidentiel. Et plus exactement dans la maison de son fiancé.

En plus d’un détour à au commissariat, tu appris l’existence de son lieux de travail par un policier qui avait su se rendre utile en mettant sérieusement la main à la patte. Malheureusement, cela ne te dispensait en rien de la mauvaise tâche. Celle que personne n’aimait faire et pourtant il fallait bien se dévouer.


** 21 Novembre ~ 12 ~ Discussion avec le fiancé **


Il n’y a jamais de bonne façon d’annoncer à la famille qu’un membre a été retrouvé mort. Il n’y a pas non plus de solution miracle pour le dire sans qu’un univers tout entier s’écroule. Il faut le faire, car le choix n’y est pas. Car ils ont droit de savoir, aussi douloureux que cela puisse être. Les laissées dans l'ignorance ne les privent en rien des souffrances, c’est même bien pire. Alors, bien que tu puisses comprendre la peine d'Arner Harold - le fiancé de Cindy - il n’est malheureusement pas possible de passer outre toutes les démarches habituelles. Assis, sur un canapé de soie face à lui qui reprenait doucement ses esprits, tu attends encore un peu prêtant attention à la décoration qui vous entoure. Elle est assez simpliste mais avec du charme. Chaque objet semble avoir une place bien précise et la poussière n’est pas maître des lieux. Quelques photos de famille, il semble heureux. Sur certaine tu distingues Cindy seule en compagnie d'un homme bien plus âgé. Peut-être son père, à moins que ce soit celui-ci du gendre. Et puis subitement tu l’entends souffler fortement, le bruit te ramène sur terre et tu le vois en train de s’essuyer rapidement le nez avant qu’il n’annonce cette phrase type : “Je vous donnerais tout ce qu’il faut pour que vous puissiez mettre ce salopard en taule”. Comme un signe d’autorisation, tu hoches simples la tête, sortant ton petit calepin de note, commençant ainsi à dénicher les informations de base.

« Monsieur Harold, je me dois de vous poser la question, où étiez-vous hier soir de 21h jusqu’à environ 10h ce matin ?
Au bureau, je suis resté tard. Je travaillais comme avocat et il n’est pas rare que je fasse partie des derniers. Il y avait mon assistant Barmes Red, il pourra confirmer. Nous sommes resté jusqu’à environ 1h30. Je suis arrivé à la maison vers 2h, ce n’est pas la porte à côté. Comme c’est assez habituel, et qu’il lui arrivait aussi de rentrer aussi tard, je me suis pas posé de questions et je suis partie me coucher directement. Je suis partie le matin à 8h et je suis resté là-bas jusqu’en fin d’après-midi. »

Tu notes le nom de son assistant ainsi que toutes ces heures annoncer. Non pas que tu ne veuilles pas le croire, mais tu en as vu tellement des affaires où au final le mari était le coupable qu’on n’est jamais trop prudent. Tu pourras ainsi aller vérifier son l’alibi par toi-même. Même si sincèrement cela ne te plaît guère de placer un membre de la famille sur le banc des suspects.

« Dites-moi un peu, comment étaient vos rapports ces dernières semaines ?
Assez moyen. Disons qu’en ce moment il arrivait souvent qu’on se dispute, parce que chacun était très pris par le travail et que les préparatifs du mariage n'avancez pas. Elle était stressée à l’idée que les choses ne se déroulent mal pas. Mais maintenant qu’elle n’est plus là... »

Chaque question avait son importance, même celle qui pouvait paraître insignifiante ou intime à leurs yeux. Tu n’avais pas le choix. Et puisqu’il voulait tant t’aider cela ne semblait pas lui posait un grand inconvénient. La nouvelle l’avait réellement bouleversé et tu souhaitais en finir rapidement pour le laisser préparer ses funérailles et se remettre du choc. Alors tu enchaînas après avoir gribouillé quelques mots ici et là.

« Pouvez-vous me dire si elle avait des conflits dans son travail, s’il y avait des clients qui la harceler, qui suite, à un mauvais échange aurait pu la menacer ? Une simple hypothèse que tu exposes, mais au vu de son regard cette idée ne l’enchante pas.
Des clients qui lui en veulent, il y en a beaucoup. Parce qu’elle n’a pas peu les aidées à leur accorder un prêt, ou bien simplement parce que la requête était si énorme qu’il n’était pas possible de leur venir en aide. Il y en avait sans cesse, mais elle ne m’a jamais parlé d’un entre eux qui aurait pu vouloir sa mort. »

Un éventuel suspect sur son lieu de travail, déposé sur un plateau d’argent ce serait bien évidemment trop demander. Et en tant que banquière qui n’ait pas forcément l’un des métiers les plus reposants qui soient, les menaces, plaintes et autres devait pleuvoir tout autant quand dans ton propre univers.

« Et pour ce qui est des relations amicales, ainsi que familiale ?
Nous avons les mêmes amies en commun et à ce niveau-là il n’y a jamais rien n'eut de cette ampleur... Sa mère est morte d’un cancer quand elle avait quinze ans et son père il y a deux ans à l’hôpital. Elle est fille unique et c’est toujours bien entendu avec ma propre famille. »

Voilà qui expliquait la présence de l’homme inconnu sur les photos, puisqu’il te le montre vaguement d’un revers de main. Toutes les explications étaient bien notées et même s’il n’y avait pas grand-chose pour t’aider et te mettre sur la bonne piste, il y avait quand même de quoi faire. En particulier commencer à vérifier les dire du fiancé. Puis, la prochaine escale sera son travail.

« Je vous remercie pour votre aide. Je ferais de mon mieux pour retrouver le coupable. S’il y a quoi que ce soit, même un détail qui vous paraît peu important. Faite m’en part. Je vous laisse ma carte en cas de besoin. »


** Le 21 novembre ~ 16h10 ~ À la Banque Aoki **


Cindy Harold travaillait donc dans la grande banque Aoki. Il était peu probable que le tueur ait choisi sa proie au hasard. Dans ce cas-là, il aurait certainement pris une personne avec une vie moins active et donc là où sa mort n’aurait pas suscité autant de rumeur et commérage dans les couloirs. Mais il était pour le moment trop tôt pour se faire un portrait exact de la victime. Pour l’heure, c’est un bureau au goût de luxe que tu as rendez-vous. Ne pouvant discuter avec le patron en personne qui se retrouve à crouler sous le travail, il te faut poser les questions à la deuxième personne aussi bien renseigner. Sa chère secrétaire personnelle. D’une élégance sans nom, elle ne semblait pas pour autant des plus commodes. Mais accepté volontiers - si ce n’est par contrainte que tu la laisses rapidement retourner à ses occupations - répondre à tes questions.

« Que pouvez-vous me dire à propos de Cindy ? Commences-tu. Était-elle le genre d’employé modèle à faire de lèche pour gravir les échelons ou tout le contraire ?
Oh non ! Répondit-elle presque offusqué. Certainement pas ! Elle faisait du très bon travail, comme tous les employées ici. Mais elle était du genre, plus réserver. Discrète aussi. Mais sacrément maladroite. Sûrement ce qui faisait son charme. »

Un charme qui aurait pu malheureusement lui coûter la vie.

« Est-ce qu’elle s’entendait bien avec tout le monde ? Pas de problème majeur entre collègues. Ou avec le patron ?  

Elle réfléchit un instant, se passant une main dans les cheveux puis répond :

Pas que je sache. Nous veillons à ce que chaque employé s’entend correctement avec un autre. Nous ne sommes pas adepte des petites histoires qui pourrait ternir la réputation de la banque. Et pour remédier à ça nous sommes intransigeants sur les sanctions.
De quel ordre ? Demandes-tu assez intrigué
Selon la gravité un renvoi immédiat. Sinon ce sont deux avertissements. Puis au bout du compte, l’employé finit par être renvoyé.
Voilà quelque chose d’inévitable chez vous. En a-t-elle déjà subi ?  
Non. Elle ne travaillait ici que depuis un an. C’était la petite nouvelle et elle n'a jamais causé de tort à qui que ce soit. »

Une employée quasiment parfaite en soi. Elle n’avait rien, ni casier, ni antécédent, ni problème majeur. Quelle joie de travailler sur ce genre de victime. Enfin, tu continues dans l’espoir de trouver. On ne désespère pas. Pas encore du moins.

« Vous a-t-elle paru étrange ces dernières semaines, comme anxieuse. Une personne surveiller qui pouvait se sentir en danger ?
De ce que je sais non. Elle était comme d’habitude.
Dans ce cas est-ce que des problèmes personnels avec son fiancé on resurgit durant le travail ? En d’autre termes tu voulais savoir s’il avait omis certains détails ou non.
Non vraiment aucun, désolée. Elle avait tout pour plaire et mener une belle vie paisible. Pauvre fille. »

À qui le dites-vous, penses-tu. D’autres questions sans forcément de grande importance pleuvent encore un peu. Mais au final il n’aide guère. Ce n’était que pour compléter ce que tu avais déjà. Cette entrevu fut interrompu par du travail qui l’attendait. Ne voulant retenir davantage une dame qui paraissait aussi prise au niveau de l’emploi que celui d’un Premier ministre, comme tous les autres tu offrir ta carte. Lui demandant au passage de dire à Monsieur Aoki que s’il était en possession de quoi que ce soit qu’il ne devait pas hésiter. Même complètement submerger par la paperasse.

Cette banque de bourge quitté, tu pris la route en direction du quartier populaire. Trouvant rapidement l’agence qui avait accordé au meurtrier une pièce. Mais en sachant que ce fût une demande totalement anonyme, par le biais d’une lettre qui plus est - y en a qui font vraiment n’importe quoi pour de l’argent - il n’était pas possible d’en savoir davantage. Ou même d'espérer que quelqu’un ait vu un visage. Il ne te restait plus qu’à rentrer. Commander une pizza, prendre une bière est cogité longuement sur cette affaire.

© ASHLING DE LIBRE GRAPH'


 


L'INSPECTORRRR DE TON CŒUR CAUSE EN #329999 OLÉ ! OLA !
darC.png





   
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://laelyss.imgur.com/
 
On fait avec ce qu'on à !
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Quederla :: Archives~ :: Les Archives :: Les RPs 2016-