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 Comme un sentiment de déjà-vu [PV Arias]

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MessageSujet: Comme un sentiment de déjà-vu [PV Arias]   Comme un sentiment de déjà-vu [PV Arias] EmptyVen 9 Déc - 11:31

Comme un sentiment de déjà-vu [PV Arias] N104

Comme un sentiment de déjà-vu

   
Bon. Ça fait maintenant plusieurs semaines que je suis à Quederla et il faudrait que j'arrête de me tourner les pouces maintenant ! Il me faut une affaire ! Il me faut un client ! Et quel est le meilleur endroit pour trouver des clients ? La prison bien sûr ! Je suis sûre qu'il doit y avoir des tas de criminels innocents qui n'attendent de se faire défendre par la jolie avocate que je suis, et puis ça prouvera à Nick que mes fantômes ont une grande utilité dans le monde du droit ; et aussi que mon 5 en droit de la famille n'était pas vraiment mérité...

Bref ! Me dirigeant vers le commissariat, je vais à l'accueil où l'homme en question n'a pas l'air motivé à recevoir ma demande, trop occupé à fouiller dans ses dossiers pour faire je-ne-sais-quoi demandé par son collègue plus tôt. Lassée de poireauter comme une idiote, je gonfle les joues et m'énerve en expliquant ma demande et mon envie de prendre une affaire en cours pour la résoudre. Il lève à peine la tête et me demande mon nom... Evidemment, le nom de Fey est oublié depuis longtemps et je lui dis que je suis la stagiaire de Phoenix Wright ; là, son nom lui dit plus quelque chose ! Et ça lui donne la motivation pour aller fouiller dans le dossier des nouveaux arrivants un peu plus loin.

Accoudée au comptoir, j'attends le retour du policier quand tout à coup la porte s'ouvre la volée laissant entrer une ordre de policier et un homme masqué... Et je me revois là, 5 ans plus tôt dans ce même commissariat, fournissant la même demande à un policier aussi feignant que celui que j'ai maintenant et avec la même situation. Trop paniquée pour réfléchir, je me cache derrière le comptoir avant que quiconque ait pu me reparler et surtout lui. Une fois de plus arrêté pour je-ne-sais-quelle-raison et de nouveau conduit dans les prisons en-dessous par des policiers fiers d'avoir attrapés l'homme masqué.

Une fois le petit monde disparu, je me relève doucement au moment où le policier de l'accueil arrive en me disant qu'aucun criminel n'est sous les verrous pour l'instant ; évidemment, il n'est pas encore au courant qu'Arias s'est fait arrêter. La petite troupe de policiers remontent à l'étage, rigolant du fait que ça a été facile de l'attraper ; j'en doute sincèrement mais je pense que c'est surtout pour flatter leur égo... Ils arrivent à l'accueil devant leur collègue pour leur expliquer ce qu'il s'est passé et j'en profite pour m'éclipser dehors, penaude de n'avoir aucune affaire à me mettre sous la dent et devoir seulement éplucher les dossiers de Nick.

Je jette un coup d’œil à l'intérieur pour remarquer que la petite troupe s'apprête à sortir tandis que le policier à l'accueil s'en va plus loin pour remplir des dossiers ; sûrement pour le nouvel arrivant. Je m'étais pourtant promis de ne pas le revoir. Mais si il est en prison, je ne peux pas non plus le laisser là, à son sort ; qui sait ce qui pourrait lui arriver ? Poussant doucement la porte, je m'accroupie arrivée au niveau du comptoir pour me rendre discrètement jusqu'aux escaliers menant à la prison. C'est toujours aussi glauque et silencieux ici et j'ai l'impression d'avoir rajeunit de 5 ans.

Je reste quelques instants cachée dans le noir pour repérer Arias, au fond je ne suis même pas sûre que c'était lui... Peut-être un autre homme masqué ? Et finalement non, je ne me suis pas trompée. C'est bien sa silhouette, son masque, c'est bien lui. Il n'a pas l'air d'avoir changé en 4 ans et pourtant Lyana m'a dit à quel point il est anéantit depuis qu'il est séparé d'une certaine Aloïs et maintenant qu'il a été arrêté, je n'imagine pas à quel point cela est dur à accepter. Prenant mon courage à deux mains, je crois qu'il est temps d'avoir une conversation sans qu'il ne décide de me tourner le dos pour ma lâcheté et tenter de réparer mes erreurs.

- C'est bizarre... J'ai comme un sentiment de déjà-vu. Ici, dans cette prison il y a 5 ans.

Je sors doucement du noir pour qu'il puisse enfin me reconnaître, maintenant que je me suis montrée il est hors de question de faire demi-tour et de le laisser-là. J'approche des barreaux avec une certaine appréhension, non pas qu'il va me sauter à la gorge mais je ne suis toujours pas sûre de vouloir faire ce que je fais en ce moment. Arrivée à la bonne hauteur, je reprends doucement la parole afin de ne pas attirer les gardes mais avoir une voix qui se veut rassurante. Mia aussi m'a apprit ça.

- Pourquoi est-ce qu'ils t'ont enfermé cette fois Arias ?
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MessageSujet: Re: Comme un sentiment de déjà-vu [PV Arias]   Comme un sentiment de déjà-vu [PV Arias] EmptyVen 9 Déc - 18:41



Un passé pas si lointain


Depuis cette triste nuit d’aveux, le Joker des Elementis faisait chaque soir un cauchemar, toujours le même, mais son intensité ne diminuait jamais et le réveillait à chaque fois en sueur au milieu de la nuit. Depuis cette triste nuit, Arias redevenait peu à peu l’arme qu’il était à son arrivée à Quederla, abandonnant l’homme qu’il avait apprit à être et qui lui avait tout fait perdre. Finalement, il se disait qu’il n’aurait jamais du changer, qu’il aurait du abandonner son rêve de paix qui le mena à épargner le petit scientifique. Son visage, qui n’exprimait plus rien maintenant, se cachait derrière un masque qui chaque jours était différent.

C’est surement le destin qui voilait qu’il porte à nouveau des masques et c’est surement le destin qui le mena à être interpelé par les forces de l’ordre dans la rue. En effet, sa tête était placardée partout en ville, « L’Homme masqué », un nom de scène parfait pour sa vie mise en scène.

Tout se déroula si vite… Arias se rendait chez lui, aux alentours de midi, vêtu entièrement de noir. Il contrastait avec le paysage des rues de la ville qui étaient enneigées, comme à son habitude. Malgré le rude climat d’hiver, le jeune homme était habillé de la même manière qu’a son habitude s’accordant comme seul rempart contre le froid une simple écharpe noire. Il portait un masque très élégant entièrement noir avec des sortes d’ornement dorés qui rappelaient les ronces de roses, mais ce n’est pas parce qu’il avait changer de masque que les forces de l’ordre ne le reconnaissaient pas. Au contraire, le Joker se sentait observer depuis un bout de temps, si bien que c’est à un carrefour que se déroula son arrestation.

Le Gouvernement avait planifier un plan pour arrêter celui qui avait pénétrer dans l’hôtel de ville en y causant des dégâts monstres. Plusieurs groupes d’intervention s’étaient donc regrouper à l’intersection des chemins, évacuant le secteur des civils présents. Peut-être se serait-il rendu… S’il n’avait pas cette peine au fond de lui et cette rage ancienne qui rongeait ses nuits. Le battant d’abord à mains nues, l’orphelin récupéra les armes de ses adversaires K.O pour affronter les autres membres du Gouvernement. Lors des combats l’écharpe du jeune homme tomba à terre et, comme si c’était l’une des dernières choses qui le retenait en ce monde, il se jeta sur elle pour la récupérée. C’est à ce moment que les membres de l’ordre l’arrêtèrent. Finalement, ses efforts furent réduits à néant puisque qu’ils lui arrachèrent l’écharpe avant de la laisser absorber la neige tombante.

Voilà qui lui faisait tout drôle de se retrouver ici, après tant d’années. Ce commissariat… C’est ici qu’il rencontra pour la première fois Maya. Elle était partis du jour au lendemain en France, le pays qu’il aurait voulu visiter à ses côtés, il se rappelait de cette promesse qu’il lui avait faite. Finalement la demoiselle y retourna sans lui, puisqu’il ne pouvait abandonner sa famille en tant que Valet. Il se demandait bien ce qu’elle devenait, lui qui n’a jamais eut la force de lui envoyer des lettres en retour.

Il se retrouvait de nouveau dans une cellules sombre et lugubre, son masque noir se fondant dans les ténèbres, seul les ronces dorées ressortaient de tout ce noir. Adosser contre le mur de sa cellule, les souvenirs d’Arias refaisaient surface. Il se rappelait encore clairement de son visage, de son sourire… Arias avait plutôt une bonne mémoire pour ce qui le marquait ou le surprenait. Il se rappelait du jour où il l’avait rencontré ici-même, de comment il s’en était sortit grâce à elle. Les jours où il l’entrainait, les jours où il venait la voir après les cours, les soirs passés en sa compagnies. Décidément, le bonheur lui causait beaucoup de peine… Ces jours heureux n’était plus que passé, du moins c’est ce qu’il croyait avant d’entendre une voie qui lui était plus que familière.

- C’est bizarre... J'ai comme un sentiment de déjà-vu. Ici, dans cette prison il y a 5 ans.

Sortant des recoins sombres de l’allée de la prison, une silhouette qu’il avait apprise à reconnaitre par coeur, un visage qu’il avait tant aimé, une personne qui le changea radicalement du jour au jour s’approcha de sa cellule. C’était Maya. Son passé, ses souvenirs le bouleversèrent, que faisait-elle là ? Sous son masque noir de jais, le jeune homme était perturber de la présence de la jeune femme qu’il prenait pour une illusion.

- Pourquoi est-ce qu'ils t'ont enfermé cette fois Arias ?

- Maya ?! C’est toi ? C’est… C’est impossible. Tu… Tu ne peut pas te tenir face à moi, tu est en France depuis bien des années… Es-ce une illusion ?

S’approchant doucement vers la jeune femme en titubant à cause des bleus des combats, le bras tendue vers cette personne qu’il voyait comme un mirage d’un passé longtemps révolu. Arriver à son niveau, Arias approcha doucement sa main du visage de la demoiselle, venant caresser du bout des doigts la peau si douce et si réelle de la jeune femme. Comprenant qu’elle était belle et bien là, en face de lui, Arias se laissa tomber s’agenouillant en face d’elle.

- Tu est bien là, réelle… En effet, cela remonte à bien longtemps, notre première rencontre…

Il l’observait maintenant, elle avait l’aire d’avoir pris en maturité et en assurance. Peut-être avait-elle toujours son caractère de feu ? Cette joie qu’elle apportait à autrui par sa présence et son aura. Elle avait grandit et était devenue encore plus belle que dans ses souvenirs. Au bout de quelques instants, le Joker repris la parole.

- Tu te souvient du jour où j’ai débarqué dans l’hôtel de ville te pensant en danger ? Depuis se jour je fût pris au sérieux et ma tête fût mise à prix. Et pour ne rien arranger, cette fois-ci je ne me suis pas laisser arrêter. Je me suis battu avant de me faire lynché, mais je l’ai mérité…

Cette fois-ci il n’avait aucune circonstance atténuante, il avait causer de nombreux dégât en venant la secourir et il s’était ouvertement opposé à son arrestation en répondant par la violence. Il ne pouvait demander quelconque pitié, il n’en méritait aucune après tout le mal qu’il a fait.




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MessageSujet: Re: Comme un sentiment de déjà-vu [PV Arias]   Comme un sentiment de déjà-vu [PV Arias] EmptyVen 9 Déc - 21:48

Comme un sentiment de déjà-vu [PV Arias] N104

Comme un sentiment de déjà-vu

   
- Pourquoi est-ce qu'ils t'ont enfermé cette fois Arias ?

- Parce que c'est un débile qui fini toujours enfermer. Tu sais c'est dans la nature de la population de seconde zone. On y peut rien.

- Maya ?! C’est toi ? C’est… C’est impossible. Tu… Tu ne peut pas te tenir face à moi, tu est en France depuis bien des années… Es-ce une illusion ?


Je secoue négativement la tête en tentant de ne pas écouter les remarque de Dae' qui vient de lancer ça derrière moi, depuis quand est-ce qu'il est là lui ? Je lève les yeux au ciel en me demandant si il comptait me suivre ainsi toute ma vie mais je crois que la réponse est effectivement oui... Surtout si je suis en présence d'Arias, dans mes souvenirs il ne l'aimait vraiment pas et je crois que c'est toujours le cas. Je sens ses doigts effleurer mon visage et je laisse échapper un sourire, contente de le voir en vie malgré tout ce qu'il vit dans cette ville... Si j'ai bien retenu une chose de Quederla, c'est qu'elle ne fait de cadeaux à personne.

- Tu est bien là, réelle… En effet, cela remonte à bien longtemps, notre première rencontre…

J'hoche la tête... Effectivement, cela remonte à bien longtemps et pourtant j'ai l'impression d'avoir rajeunie en l'espace de quelques instants, c'est le même endroit et la même situation mais nous ne sommes plus les mêmes personnes ; nous avons évolué tous les deux et je crois que le chemin que j'ai emprunté ne plaira pas à Arias autant qu'il a déplu à Daemon. Je crois que c'est ainsi, j'ai trahis la ville en partant à tout jamais et maintenant je trahis en revenant comme membre du Gouvernement.. Je suis vraiment une mauvaise sœur et une mauvaise amie.

- Tu te souvient du jour où j’ai débarqué dans l’hôtel de ville te pensant en danger ? Depuis se jour je fût pris au sérieux et ma tête fût mise à prix. Et pour ne rien arranger, cette fois-ci je ne me suis pas laisser arrêter. Je me suis battu avant de me faire lynché, mais je l’ai mérité…

Je lui lance un air désolé, encore une fois c'est de ma faute si il se retrouve dans une situation à problème ; ça a toujours été de ma faute de toute façon. C'est de ma faute si j'ai laissé une marque de brûlure sur le bras de Lucyfer, de ma faute si Daemon a été blessé plusieurs fois et de ma faute si Arias se retrouve en prison aujourd'hui... Ai-je seulement fait quelque chose de bien dans cette ville à part être la sœur d'une brillante avocate ? Je m'éloigne quelques instants pour regarder partout autour de moi et tenter de trouver une solution à ce problème, si il est ici par ma faute je dois l'en faire sortir.

Alors que je tourne sur moi-même pour trouver une solution à mon problème, je croise un Dae' pas très content de la situation qui est en train de se passer... Bon bon, je sais que je ne devrais pas penser à libérer des criminels mais il aurait bien aimé que je fasse la même chose pour lui non ! Lançant un simple "Quoi ?" d'un ton innocent, je vois mon frère s'approcher de moi pour me mettre une pichenette sur le front ; évidemment ça me traverse mais ça réveiller aussitôt la douleur d'il y a 4 ans quand il me faisait la même chose. Je ne suis plus une enfance !

- Qu'est-ce que tu fous là toi ! Tu cherches vraiment à te faire tuer ou me donner une seconde crise cadiaque ?

- Mais non ne t'en fais pas ! Je gère la situation, je suis l'As des stagiaires !


Avant de me prendre une nouvelle réplique en pleine face, je préfère traîner de long en large pour trouver les clés ou bien quelque chose d'utile pour aider Arias à sortir de cette prison. Je fouille un peu partout mais quelque chose capte aussitôt mon attention...

- Alors tête d'asperge, on a fini par ce faire arrêter. C'est ça de vouloir jouer au grand méchant.

- Dae' ! Va faire le guet au lieu de te moquer de lui !


J'ai beau gonfler les joues et serrer les poings à m'en percer la peau, Daemon ne veut pas jouer les sentinelles pour éviter que l'on se fasse repérer tous les trois dans ces cellules ! On est toujours mieux servit que par soit-même ! Je continue de tourner dans tous les sens mais je ne trouve toujours pas de clés alors c'est désespérée que je reviens devant la cellule d'Arias, m'excusant de n'avoir rien trouvé pour l'aider à sortir d'ici... Encore une fois j'ai échoué.

- J'ai... J'ai rencontré Lyana quand je suis revenue... Ne lui en veux pas, c'est moi qui lui ai demandé de ne rien te dire, à vrai dire je ne voulais pas te revoir. Je me disais que tu m'en voudrais et puis je n'ai pas eu envie de m'imposer de nouveau dans ta vie alors que j'en suis sortie si brutalement. Je fais une courte pause. Elle m'a dit que tu n'allais pas très bien ce moment... Est-ce que je peux t'aider ?
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MessageSujet: Re: Comme un sentiment de déjà-vu [PV Arias]   Comme un sentiment de déjà-vu [PV Arias] EmptySam 10 Déc - 14:18

L’aire désolé de la jeune demoiselle indiquait clairement qu’elle s’en voulait pour tout, mais pourtant elle n’y était pour rien.En soit, Arias subissait encore le châtiment de son destin, peut-être que s’il restait derrière les barreaux de cette cellules humide et sombre il ne causerait plus de tord à personne ? Il ne savait plus si son existence valait la peine d’être vécue, mais au moins il pourrait y penser le temps de son séjour ici. D’ailleurs, alors qu’il hésita à la rassurer car elle avait l’aire de se sentir coupable, un être mort depuis des années se dressa devant la jeune femme.


Daemon, cet homme avec qui il s’était battus de nombreuses fois, s’approchait de Maya, lui faisant un pichenette qui traversa simplement le front de la demoiselle. Il ne semblait pas très content de la situation dans laquelle se mettait la jeune femme. Arias avait en face de lui une sorte de grand frère qui veillait au bien être de Maya et s’était ce qui le rassurer dans un certains sens. Avant qu’il ne puisse essayer de dissuader le fantôme, celui-ci s’adressa à lui.

- Alors tête d'asperge, on a fini par ce faire arrêter. C'est ça de vouloir jouer au grand méchant.

- Moi au moins je suis encore en vie.

Répondre au sarcasme par du sarcasme n’était pas la meilleure idée, s’il était en face de lui il aurait tout fait pour aider la demoiselle juste pour pouvoir ensuite le cogner. Malheureusement, même s’il l’aidait il ne pourrait réaliser son intention.

- T’en fait pas, quand je quitterais ce monde je viendrais te voir, alors tu pourra régler tes compte pour l’éternité.

C’est marrant, Arias se souviens de Maya quand elle était contrarier, les joue gonfler et les poings serrés. Cela la rendais mignonne, comme avant, mais les choses ne sont plus ce qu’elle étaient. Finalement la demoiselle partie faire un ronde dans les alentours dans l’espoir de trouver quelque chose qui pourrait l’aider à ouvrir cette maudite cellule. Au bout de quelques minutes, elle revint en s’excusant de son échec dans la mission qu’elle s’était fixer. D’un mouvement de la tête il lui fit comprendre que ce n’était pas grave.

- J’ai... J'ai rencontré Lyana quand je suis revenue... Ne lui en veux pas, c'est moi qui lui ai demandé de ne rien te dire, à vrai dire je ne voulais pas te revoir. Je me disais que tu m'en voudrais et puis je n'ai pas eu envie de m'imposer de nouveau dans ta vie alors que j'en suis sortie si brutalement.

- Je ne t’en veut pas, je suis sûr que tu avait tes raisons et elles étaient surement bonnes pour que tu nous quitte si subitement. C'est plutôt à moi de m'excuser, je n'ai pas trouver la force de t'envoyer des lettres... Si tu a vu Lyana, tu est donc au courant qu’elle à perdue la mémoire ? C’est tellement dur de la voir chaque jours et de passer pour un inconnu à ses yeux… Mais bon…

Un moment de silence s’instaura entre eux avant qu’elle ne pose la question que Lyana et ses proches se posaient secrètement. Enfin, les seuls proches qu’il avait maintenant était Lyana, sa fille adorée.

- Elle m'a dit que tu n'allais pas très bien ce moment... Est-ce que je peux t'aider ?

Il ne savait pas comment lui répondre, peut-être que si elle voyait son regard elle comprendrait. Alors doucement, le Joker attrapa son masque avant de l’enlever pour laisser son visage à découvert. Il n’y avait plus aucune lueur dans son regard, un vide absolu encore plus intense que lors de leur première rencontre.

- Regarde au plus profond de mes yeux, il n’y a plus rien. J’ai mérité ma présence ici et tout mes malheurs. J’ai laissé vivre quelqu’un et il s’est avéré qu’il avait causé la mort de plusieurs personnes ce qui entraina l’abandon d’Aloïs. Lyana t’a surement parler d’elle. Je suis donc indirectement responsable de la mort de centaines de personnes. Tu ne peut donc rien pour moi, je n’ai plus rien d’un homme, d’ailleurs tu devrait même me fuir comme tout mes proches.

Lentement, le jeune homme remit son masque sur son visage, se cachant derrière les ronce d’or. Et c’est avec difficulté qu’il entame de glisser vers le fond de la cellule, les remords le rongeant de plus en plus et avec lui sa part d’humanité.




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MessageSujet: Re: Comme un sentiment de déjà-vu [PV Arias]   Comme un sentiment de déjà-vu [PV Arias] EmptyMar 13 Déc - 0:22

Comme un sentiment de déjà-vu [PV Arias] N104

Comme un sentiment de déjà-vu

   
Ce qu'il a vécu dernièrement est loin d'être facile et c'est maintenant qu'il ne faut surtout pas laisser tomber ! Mia disait que quoi qu'il arrive il faut sourire, même si la situation est désespérée et un de ses amis disait qu'on ne doit pas pleurer avant que tout soit perdu. Ce n'est qu'une succession de mauvaises nouvelles et des fois on manque de chance, on n'est pas tous comme Nick a en avoir en réserve... Mais même si c'est dur, il faut savoir relever la tête rester fort.

- Regarde au plus profond de mes yeux, il n’y a plus rien. J’ai mérité ma présence ici et tout mes malheurs. J’ai laissé vivre quelqu’un et il s’est avéré qu’il avait causé la mort de plusieurs personnes ce qui entraina l’abandon d’Aloïs. Lyana t’a surement parler d’elle. Je suis donc indirectement responsable de la mort de centaines de personnes. Tu ne peut donc rien pour moi, je n’ai plus rien d’un homme, d’ailleurs tu devrait même me fuir comme tout mes proches.

- Tu vois, y veut se repentir pour des crimes alors laisse-le moisir ici. Ça lui fera pas de mal et peut-être que ça lui remettra les idées en place. Mmmh... Toute cette histoire m'a donné faim. On y va ?

- J'ignorais que les fantômes pouvaient ressentir la faim...


Lançant un regard interrogateur à Dae', ma question est toute à fait sérieuse... Est-ce que les esprits peuvent ressentir la faim, la soif et surtout manger comme les personnes vivantes ? Mais puisque aucun des deux ne veut réellement répondre à ma question, je reporte mon attention sur Arias qui a l'air d'avoir cessé de croire en l'avenir depuis bien longtemps maintenant. Ça me fait mal au cœur de le voir dans cet état là et je ne peux pas partir comme Daemon le suggère, c'est de ma faute si il est ici et avec une affiche à son nom... Il avait fait ça simplement pour me sauver.

- Arias... Si il y a bien une chose que Mia répétait sans cesse c'est qu'on doit toujours sourire, surtout quand on a l'impression que tout est perdu. Tu as fait des choix que tu pensais justes et c'est le plus important mais aujourd'hui tu dois apprendre à vivre avec les conséquences, relèves la tête et regardes droit devant toi ! Apprends à vivre avec ton passé, c'est ce qui te rendra plus fort pour ton avenir.

C'est rare que je dise des choses aussi sérieuses et philosophiques mais allez savoir pourquoi, je sens qu'il a besoin d'aide et si je ne peux pas lui remonter le moral comme une petite-ami, je peux au moins lui apporter le soutien dont il a besoin en étant une amie. Comprenant que je ne peux d'être aucun secours mais un simple soutien moral, je m'accroupie devant sa cellule et continue la conversation pour tenter de le convaincre de ne pas laisser tomber.

- Des gens ont encore besoin de toi... Lyana a plus que jamais besoin de toi et ta Famille aussi, tu ne peux pas laisser tomber sous prétexte que tu as fait des erreurs... Tout le monde en fait.

Moi y compris... J'ai deux meurtres sur la conscience, des tonnes de personnes blessées par ma faute et mon frère de cœur qui est là sous forme de fantôme ; je ne suis pas peut-être pas responsable de sa mort, mais je me sens coupable de ne pas être intervenue, de pas avoir réussit à l'aider. Et il hors de question que je laisse tomber d'autres amis.

- Tellement de choses se sont passées depuis la dernière fois... J'ai perdu Mia, la seule famille qui me restait... Et pourtant regarde-moi, je suis là devant toi et non au fond de mon lit à attendre que la mort vienne me chercher. Il faut que tu relèves la tête et que tu continues à avancer !

Quant à récupérer son Aloïs... Je ne suis pas très douée en conseil de drague et je ne connais pas son caractère, il devrait essayer d'accepter ce qu'il a fait et tenter de se faire pardonner. Mais je comprends cette jeune femme, j'en voudrais sûrement aussi à l'homme qui aurait laisser échapper une personne responsable de la mort de mes proches ; mais pouvait-il réellement le savoir ? Je ne sais pas qui est cette personne qu'il a décidé d'épargner mais je suis sûre que si il l'a fait, c'est pour une bonne raison.

- Maya..

- Attends ! J'ai confiance en toi et je suis sûre que...

- Maya.

- Deux minutes Dae' ! Tu peux...

- Très bien. Mais tu diras pas que je t'ai pas prévenu si tu termines en prison.


En prison ? Pourquoi en prison ? Revenant à la réalité, j'entends des pas et des voix d'hommes se rapprocher de nous me laissant que très peu d'opportunités pour fuir et vu le peu d'espace présent je ne saurais où me cacher... Tout est foutu. Je me relève d'un bond lorsque les pas descendent les escaliers et que je tombe nez à nez avec deux policiers, dont celui de l'accueil qui est étonné de me trouver ici si j'en crois la prononciation de mon nom.

- Que faîtes-vous ici ?

- Eh bien... Je...

- Vous êtes ici pour le représenter ?


Je crois que c'est une occasion en or qui ne se représentera jamais... Alors je n'ai pas réfléchis en donnant ma réponse.

- Oui ! Exactement... Je... Je dois l'interroger. Est-ce qu'il y aurait un endroit où je pourrais discuter avec mon client ?

Ils échangent un regard pendant que Dae' serait presque à s'étouffer avec ses rires qui signifient qu'il ne croit pas un seul instant en ce que je dis, mais ils acceptent de céder à ma requête. Je me décale en lançant un regard à Arias qui signifie que je lui expliquerais plus tard toute cette histoire et les laisse mettre les menottes au poignet pour qu'ils nous emmène ensuite dans une salle d'interrogatoire mais que je qualifierai plus de cagibi puisqu'il n'y a pas de vitre sans tain et que c'est plus petit qu'une salle d'interrogatoire. Les policiers m'expliquent que j'ai le droit de parler dix minutes avec mon client et qu'ils vont être un peu plus loin au cas où il y aurait un soucis... Bon au moins ils acceptent de me laisser en privé avec lui. Une fois la porte refermée, un silence pesant tombe dans la pièce.

- Et maintenant, qu'est-ce que tu fais Sherlock ?

- Je réfléchis !


Et ça devient compliqué quand je suis dans une situation de stress ! Mais dans quelle idée j'ai eu encore moi... Ça ne va que m'attirer des ennuis et ça pourrait en attirer à Nick aussi si je laisse échapper une nouvelle fois Arias et je ne suis suffisamment pas assez douée pour le défendre devant le Tribunal. Surtout que ce n'est pas pareil qu'en France, je me suis mise encore dans le pétrin... Mais avant tout, je dois quelques explications à Arias.

- Je suis du Gouvernement maintenant... J'ai obtenu mon Master de droit cette année et je suis stagiaire dans le cabinet d'un ami.
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MessageSujet: Re: Comme un sentiment de déjà-vu [PV Arias]   Comme un sentiment de déjà-vu [PV Arias] EmptyVen 16 Déc - 12:17

Pour une fois que l’autre tête à claque avait raison, du moins dans les grandes lignes, Maya ne semblait pas tenir compte de sa remarque. Cependant, même après tant d’années, elle a toujours son caractère fort et quasi inébranlable. Têtue comme elle l’était, elle venait de remballer le fantôme qui proposait d’aller se faire éclater la panse dans un restaurant. Surement maintenant allait-elle chercher à lui redonner de l’espoir..

- Arias... Si il y a bien une chose que Mia répétait sans cesse c'est qu'on doit toujours sourire, surtout quand on a l'impression que tout est perdu. Tu as fait des choix que tu pensais justes et c'est le plus important mais aujourd'hui tu dois apprendre à vivre avec les conséquences, relèves la tête et regardes droit devant toi ! Apprends à vivre avec ton passé, c'est ce qui te rendra plus fort pour ton avenir.

Comme quoi, Arias la connaissait encore un peu pour savoir comment elle allait réagir face à son emprisonnement et sa désillusion de la vie. Le problème est que le poids de ses actes est bien trop lourd pour lui au quotidien, chaque jours et une lutte acharné pour ne pas sombrer dans la dépression. Malgré tout, il reste là, droit et fort derrière son masque pour s’assurer que sa Famille ai encore de l’espoir… La demoiselle s’accroupie devant les barreaux de la cellule du jeune homme qui l’écoutait maintenant parler du fond de sa cellule.

- Des gens ont encore besoin de toi... Lyana a plus que jamais besoin de toi et ta Famille aussi, tu ne peux pas laisser tomber sous prétexte que tu as fait des erreurs... Tout le monde en fait.

- Mais personne n’a eut à faire les choix que j’ai fais, personne n’a fait les erreurs que j’ai faites et qui ont causer des dommages monstrueux.

Sa voix était faible et l’on pouvait clairement ressentir de la peine dans l’intonation de sa voix. Oui, elle n’avait pas tord, Lyana avait encore besoin de lui et il resterait pour elle, mais pour combien de temps ?

- Tellement de choses se sont passées depuis la dernière fois... J'ai perdu Mia, la seule famille qui me restait... Et pourtant regarde-moi, je suis là devant toi et non au fond de mon lit à attendre que la mort vienne me chercher. Il faut que tu relèves la tête et que tu continues à avancer !

S’il relevait la tête, s’il faisait ça, il serait surement encore le responsable de beaucoup de morts et puis… A chaque fois qui la relève il ne voit que le désespoir qu’il a causé. Le Joker n’arrive plus à se regarder dans un miroir et se cache derrière un masque quand il parle aux autre membres de sa famille. Comment Maya pouvait-elle croire qu’il pourrait un jour relever la tête ?

Alors qu’elle s’apprêtait à lui dire qu’elle avait confiance en lui, Daemon s’approcha comme pour la prévenir. L’envoyant bouler, la demoiselle ne se rendit pas compte que des agents de police approchaient, surement pour Arias. Du fond de sa cellule, le criminel entendit la discussion entre les policiers et la demoiselle. La situation était au plus mal, mais étrangement Maya réussit à renverser la situation, prétextant qu’elle représentait l’homme masqué juridiquement parlant. Le mensonge avait l’aire de marcher puisque les deux homme entrèrent dans la cellule où se trouvait leur dernière prise pour l’emmener en salle d’interrogatoire.

La pièce était bien plus petite que les salles d’interrogatoire habituelles, mais ils avaient au moins l’avantage de l’intimité. Un silence tombât entre le trio, Arias avait du mal à croire qu’elle était encore là à le sauver.

- Je suis du Gouvernement maintenant... J'ai obtenu mon Master de droit cette année et je suis stagiaire dans le cabinet d'un ami.

Ceci expliquait cela, la demoiselle avait bien plus de liberté aux sein du gouvernement maintenant, bien que son statut rendait la situation compliquer pour elle mais aussi pour son.. Ami.

- Un ami ? Je vois que tu a trouvée ta voie. J’espère qu’elle te mènera vers ce que tu attend. Félicitation pour ton Master et… Désolé pour ta soeur… Je ne savait pas.

La mort, toujours la mort, cette ville n’était pas faites pour accueillir un semblant de paix. Personne n’y trouverait son compte au final entre le Gouvernement, les Domae et les Elementis. Tous n’avaient pour but leurs propres intérêts, bien qu’une menace nouvelle avait récemment alliée les deux camps.

- Je te doit des explications aussi alors. Je ne suis plus Valet, mon Roi m’a promu au poste de Joker en tant que punition. C’est difficile de voir chaque jours les personnes à qui tu a fait du mal, je n’arrive plus à me regarder en face, je ne veux plus… Mais bon, au moins toi tu à l’aire de mieux te porter.

Sa voix avait exprimer de la tristesse à l’annonce d cela mort de Mia, il ne l’avait vu que très peu de fois, mais il l’a trouvait juste, quelqu’un de bien. Il reprit après quelques minutes sur le fait que la situation était pour le moins critique.

- Tu sait que la suite dépend de toi si tu ne veut pas que je blesse d’autres personnes ? Après nos dix petites minutes ont est partis pour le tribunal. Sera-tu capable de me défendre ? Ou bien tu a une autre idée ?


Je m'adresse à vous en #9966ff

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MessageSujet: Re: Comme un sentiment de déjà-vu [PV Arias]   Comme un sentiment de déjà-vu [PV Arias] EmptySam 17 Déc - 19:06

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Comme un sentiment de déjà-vu

   
J'ai l'impression d'être du mauvais côté, d'être celle qui trahis tout le monde... De partir pour revenir et planter de coûter dans le dos de mes amis. Daemon le premier a avoir mal prit le fait que je fais partie du Gouvernement et il y a eu Lyana aussi et maintenant Arias qui doit apprendre la nouvelle ; qu'est-ce que je suis censée faire maintenant ? Le défendre ou bien trouver un tout autre moyen de l'aider ? Est-ce qu'il acceptera de m'écouter maintenant qu'il connait la vérité ? Maintenant que je suis censée être son ennemie qui le pourchasse pour ses crimes.

- Un ami ? Je vois que tu a trouvée ta voie. J’espère qu’elle te mènera vers ce que tu attend. Félicitation pour ton Master et… Désolé pour ta soeur… Je ne savait pas.

- A vrai dire... Je ne suis pas sûre de ce que j'attends. Mais c'est la seule voie qui me paraissait juste.


Que pouvais-je faire d'autre en vrai ? Rien ne me plaisait et Mia et Nick étaient là pour m'aider dans mes études, ils ont réussit à me montrer le bon côté de ce métier et tout ce qu'on est censé faire pour aider les autres et c'est tout ce que je veux faire de ma vie... Aider les autres. Qu'importe maintenant si j'ai le rôle de méchant ou de gentil, l'important c'est de croire en ses clients et de tout faire pour les innocenter.

- Je te doit des explications aussi alors. Je ne suis plus Valet, mon Roi m’a promu au poste de Joker en tant que punition. C’est difficile de voir chaque jours les personnes à qui tu a fait du mal, je n’arrive plus à me regarder en face, je ne veux plus… Mais bon, au moins toi tu à l’aire de mieux te porter.

- Je me dois d'être forte pour les autres... Mia me manque mais elle n'aimerait pas me voir triste, elle voudrait que j'apprenne à me débrouiller seule.


Je me souviens des rares fois où Arias et Mia s'étaient croisés, je lui avais bien dit qu'il était Elementis mais j'avais omis notre rencontre ; encore aujourd'hui elle l'ignore. Je m'en veux d'ailleurs, je l'ai vu partir sans avoir pu lui dire la vérité quant à la rencontre avec mon premier petit ami et je me sens coupable aujourd'hui... J'espère simplement que là où elle est, elle saura me pardonner et veiller sur moi.

- Tu sait que la suite dépend de toi si tu ne veut pas que je blesse d’autres personnes ? Après nos dix petites minutes ont est partis pour le tribunal. Sera-tu capable de me défendre ? Ou bien tu a une autre idée ?

- J'ai une idée... Mais elle risque de pas te plaire.


Je ne risque pas trop d'arranger son cas avec l'idée que je compte proposer mais je sais que le Juge ne voudra rien entendre de ce que je pourrais dire et puis théoriquement je ne suis pas encore inscrite au barreau alors ils lui donneront un autre avocat et qui lui évitera seulement la peine de mort si il est vraiment doué... Je pourrais peut-être demander à Nick de le défendre mais je suis sûre qu'il sera déjà trop tard lorsque j'aurais été le voir. Je lui tends une épingle à cheveux, ce qui pourrait lui donner quelques idées sur le plan que j'ai prévu.

- J'ai peut-être obtenue mon Master de droit mais je ne suis pas encore inscrite au barreau alors je n'ai pas le droit de te représenter... Je ne sais pas quel avocat acceptera de te représenter mais je suis sûre qu'il t'évitera la peine de mort parce qu'il ne verra pas plus loin. Moi je crois en toi et je sais que tu arriveras à surmonter ce que tu es en train de traverser... Il faut maintenant que tu apprennes à vivre avec et que tu acceptes tes erreurs sinon tu ne pourras jamais avancer Arias.

Je ne suis pas psychologue ni thérapeute mais je sais que si il n'accepte pas ce qu'il a fait, jamais il ne pourra avancer et continuer de vivre. Qui acceptera de croire en lui si lui-même a cessé d'y croire ? Je crois avoir fait mon maximum pour lui remonter le moral et j'ai quand même l'impression que ça ne suffit pas, que mes mots sont totalement impuissants face à tout ce qu'il se ressent... Pourquoi n'est-ce pas Mia qui est restée ? Pourquoi est-ce moi qui doit endurer tout ceci alors que c'était elle la plus douée de nous deux. Je sais qu'elle n'aurait pas hésité un seul instant à le défendre même si tout lui semble perdu.

- Je suis si égoïste... Je te propose un moyen de t'échapper simplement parce que je ne vois aucune autre solution et que je me dois de protéger la réputation de mon ami. Si on apprend que je t'ai aidé, ça risque de retomber sur Nick et je ne voudrais pas gâcher tout ce qu'il a accomplis ici ; s'il te plait pardonne-moi.

Je trouve un moyen de le remettre en liberté mais sa prime risque d'augmenter encore plus, simplement pour protéger Nick. Je ne vois aucun autre moyen et je ne pense pas que les policiers accepteraient de le relâcher pour mes beaux yeux... Alors je n'ai trouvé que le moyen de lui passer mon épingle à cheveux pour qu'il tente de crocheter la serrure de la cellule une fois que je serais partie et que les policiers seraient retournés à leur travail ; peut-être que j'arriverai à les convaincre qu'il avait mal fermé la cellule ou peut-être qu'ils se douteront que j'y suis pour quelque chose mais au moins Arias sera libre et en vie.

- Comme tu peux le voir... Je ne réfléchis toujours pas avant de prendre une décision.

Et nous voilà dans une catastrophe. Ainsi, peut-être a-t-il un meilleur plan que le mien... Tant que ceci ne se transforme pas en prise d'otage improvisé, je crois que le Gouvernement ne voudra plus me voir si je me fais prendre en otage si facilement.
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MessageSujet: Re: Comme un sentiment de déjà-vu [PV Arias]   Comme un sentiment de déjà-vu [PV Arias] EmptyMar 20 Déc - 21:53

Il semblerait que la jeune femme n'était pas sûr de la finalité de sa voie, mais que c'était celle qui lui semblait la plus juste. Justice, un concept depuis longtemps oublier dans cette ville qui volait tout à tout le monde. Les seuls heureux de cette guerre étaient les profiteurs qui se délectaient du malheur des heures pour forger leur propre bonheur. Avec ces hommes et ces femmes, le dicton "le malheur des uns fait le bonheur des autres" prenait tout son sens.

Arias n'était pas sûr de son devenir, mais il savait qu'il se battait pour ce qu'il aimait et que c'était forcément la bonne voie. Au fond de lui, que Maya soit du Gouvernement ne le choquait pas plus que cela, car il n'y avait pas que des hommes et des femmes sans coeur là-bas. Il y avait aussi des personnes qui se battaient pour ce la justice, comme en était la preuve Mia, son ami surement et maintenant Maya.

La demoiselle ne sembla pas plus surprise qu’une promotion pouvait être une punition, peut-être comprenait-elle sa peine ? Cela était fort probable, elle à toujours sût trouver les mots pour apaiser les craintes de l’ancien Valet. Elle lui parla des difficulté qu’elle rencontrait chaque jour en l’absence de sa grande soeur. La tristesse, le manque, tout cela il le comprenait puisqu’il à longtemps vécu ainsi. Cependant, en ces jours sombres, le Joker baissait les bras face à toutes les difficultés que la vie lui avait envoyé. Avec tout ce qu’il avait vécu, il s’était fait à l’idée qu’il ne pourrait jamais vraiment vivre une vie de famille normal. Celle qu’il aimait l’avait abandonner cause de ses erreurs et sa fille était déjà passer grande, elle n’avait plus rien à apprendre de lui. Non décidément, Arias avait abandonné ce rêve de paix qu’il nourrissait tant il y a peu.

Maya enfonça le fait qu’elle avait une idée qui risquerait de ne pas lui plaire, mais au point où il en est, plus rien ne lui plaisait. Quand il vit l’épingle, le jeune homme sût qu’il allait devoir user de la force pour s’échapper, ne pouvant éviter quelques effusions de sang surement. Il avait demander à son ex si elle avait un plan, juste pour éviter d’user d’une force qu’elle n’aimait pas qu’il utilise.

- J'ai peut-être obtenue mon Master de droit mais je ne suis pas encore inscrite au barreau alors je n'ai pas le droit de te représenter... Je ne sais pas quel avocat acceptera de te représenter mais je suis sûre qu'il t'évitera la peine de mort parce qu'il ne verra pas plus loin. Moi je crois en toi et je sais que tu arriveras à surmonter ce que tu es en train de traverser... Il faut maintenant que tu apprennes à vivre avec et que tu acceptes tes erreurs sinon tu ne pourras jamais avancer Arias.

- Tu croit vraiment que j’arriverais à vivre chaque jours avec le visage de centaines de morts dans mon dos ? Et que quand je me regarderais dans un miroir je les verrais me regarder fixement. Tu sait, je pense m’être fais à l’idée de vivre ainsi, avec des remords, c’est la moindre des choses pour toutes les personnes que j’ai tué… Et en plus c’est en croyant les protéger qu’elles sont morte, triste ironie…

Une sourire bien triste se dessina sur son visage blanchâtre, affaiblis par la dépression qui le guettait et ses cauchemars incessant. Peut-être qu’avec le temps les visages s’estomperions dans les ténèbres, le pardonnant de ce qu’il avait fait pour protéger les siens. Seul le temps lui fournirait cette réponse idyllique.

- Je suis si égoïste... Je te propose un moyen de t'échapper simplement parce que je ne vois aucune autre solution et que je me dois de protéger la réputation de mon ami. Si on apprend que je t'ai aidé, ça risque de retomber sur Nick et je ne voudrais pas gâcher tout ce qu'il a accomplis ici ; s'il te plait pardonne-moi.

Un aire surpris s’affichait sur le visage affaiblis du Joker, pourquoi s’excusait-elle ? Elle faisait déjà beaucoup avec cette épingle et puis… C’était pour elle qu’il lui demandait un plan, car sinon il utiliserait la force brut.

- Ne t’excuse pas pour si peu, j’ai vécu pire et puis tu fait beaucoup pour moi et je t’en suis reconnaissant. C’est bien de protéger les êtres qui nous sont chère et jamais je ne te blâmerais pour cela. Si tu tient tant à ce que je te pardonne, alors c’est chose faite. C’est plutôt à moi de m’excuser, je vais devoir user de force pour sortir, toi qui n’aimait pas que j’en use pour rien…

- Comme tu peux le voir... Je ne réfléchis toujours pas avant de prendre une décision.

Il sourit doucement à cette référence au passé qui lui rappela qui il était. Il se pencha vers elle, conscient qu’il ne pourrait plus poser ses lèvres contre les siennes, le jeune homme décida de frotter d’une de ses mains menotté le haut de la tête de la demoiselle. Il lui souriait une dernière fois, le dernier sourire franc qu’il pouvait encore faire. Puis le bruit de la porte s’ouvrit est son sourire disparue alors qu’il se levait pour rejoindre les gardes. On dirais que leurs dix minutes étaient passer. Alors qu’il l’attrapait pour le remettre en cellule, le Joker parla une dernière fois à Maya, car celle-ci ne viendra surement plus le voir devant sa cellule.

- Maya… Merci pour tout, je t’en suis éternellement reconnaissant.

Les garde l’emmenèrent ensuite en cellule, Arias perdant de vu la belle demoiselle qu’il avait longtemps aimé. Toutes les bonnes choses on une fin, n’est-ce pas ? De retour dans cette cellule miteuse, le Joker alla s’adosser sont elle mur au fond de sa cellule tandis que les gardes s’en allaient, surement attendaient-ils les renforts pour le mener au tribunal ? Maintenant seul, Arias s’autorisa à parler tout seul au fond de sa cellule.

- Maya… Tu m’avait manqué… Merci d’être revenue, tu m’a rappelé qui j’étais.

Attendant un peu, le temps que la demoiselle s’éloigne un peu pour ne pas qu’elle assiste à son évasion, le Joker regarda fixement la barrette. Dans sa tête il se disait qu’il faudrait qu’il lui rende un jour, peut-être s’il en avait l’occasion.

Attendant quelques minutes, Arias s’approcha finalement de la serrure pour la crocheter avec une habileté presque naturelle. La grille s’ouvrit dans un grincement strident, pour la discrétion on repassera, mais en même temps il mer la recherchait pas non plus. Il semblerait que les deux gardes, alertés par le grincement descendre et constatèrent avec stupeur que le prisonnier s’était échapper.

- ALERTE ! PRISONNIER HORS DE SA CELLULE !

Alerte maintenant donner, les deux homme se précipitèrent vers Arias, matraques en mains pour lui donner ce qu’il méritait. Le premier il l’esquiva sur le côté avant de lui donner un uppercut digne d’un boxer avant de récupéré la matraque qu’il vanité de lâcher sur le coup. Le second garde n’eut pas un sort plus enviable puisque son coup fût contrer par Arias avant de s’en prendre deux dans les genoux, le mettant à terre. S’en suivis un coup à l’arrière du crâne pour l’assommer. Maintenant armure de deux matraques, le jeune homme monta les escaliers calmement, laissant les deux corps inconscient derrière lui.

Arriver tout en haut des marches, plusieurs gardes armés l’attendaient, certains avaient même des armures. Un léger sourire s’affichait sur son visage, au moins il n’en tuerait aucuns avec ses matraques. Vu de l’extérieur, tout semblait normal dans le commissariat quand soudains plusieurs hommes volèrent en dehors par les vitres. Les autres gardes ? A l’intérieurs, tous inconscients. Lâchant ses armes d’emprunt, Arias remis son masque avant de courir dans les rues de la villes pour rentrer au QG, il n’allait pas attendre qu’on vienne l’arrêter une seconde fois.

« Maya, merci encore, je te rendrais ta barrette, mais… J’ai complètement oublié de te demander… Tu a toujours le masque que je t’ai offert ? »


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