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 Quelle coïncidence ! {PV Abby}

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Aston S. HammermanMessages : 278
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MessageSujet: Re: Quelle coïncidence ! {PV Abby}   Jeu 14 Juin - 13:15



Quelle coïncidence !
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Les séances avançaient à bon train entre Aston et Abby et il était heureux de voir s’installer quelques habitudes entre eux. Elle parlait avec plus de facilité même si elle semblait encore cacher certaines choses.


La réponse à la question du psychologue arriva après un raclement de gorge et le prénom d’Undertaker est sortit de sa bouche. Elle se confia sur le surnom qu’elle li donnait et Aston pouvait d’ores et déjà se dire qu’elle était proche de son frère jumeaux. Comme elle l’avait dit, le Gouvernement avait un dossier sur lui, sur ses crimes et sur cette entreprise de meurtre, mais il ne précisait pas comment cet homme était mort. La version d’Abbygaëlle, il avait fait une crise cardiaque il y a de cela 2 ans. Le blondinet fût un peu surpris de cette réponse, ils étaient jumeaux, donc le même âge. Comment ne personne qui approche la quarantaine peu mourir d’une crise cardiaque ? Surtout vu le métier qu’il faisait avec sa sœur. Sa condition physique devait être sans reproche pour survivre dans ce milieu. Aston partit sur la base du mensonge et décida le da croire en mettant de gros, très gros guillemets sur « crise cardiaque » dans son bloc note.

« Je ne sais pas assez pour dire que c’est n mensonge, peut-être avait-il un problème cardiaque ? En tout cas son frère était la personne qui la connaissait le mieux. On va creuser un peu la piste du frère et je pense que la famille arrivera juste après. »

Posant son bloc-note, le psychologue effaça son sourire face à un souvenir sûrement pénible pour la femme et qui en souffrait encore aujourd’hui sûrement. Décidant de creuser la piste, peut-être que sa mort avait un lien avec ses nuits blanches ?


▬ Parlez moi un peu de votre frère, si vous voulez bien. Comment était-il physiquement ? Moralement ? Vous étiez proches ça se ressent, alors je me demande… C’était car vous étiez avec votre frère que votre entreprise à deux représentais la plus belle période de votre vie, si je peux reprendre vos paroles. Ou bien vous aimiez tuer tout simplement ? Qu’est-ce que qui faisait de cette période un moment de bonheur avec votre frère ?  





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Abbygaëlle L. MidfordMessages : 201
Date d'inscription : 28/11/2016


MessageSujet: Re: Quelle coïncidence ! {PV Abby}   Jeu 14 Juin - 21:45

Quelle coïncidence !

ft. Aston S. Hammerman
"Jamais la psychologie ne pourra dire sur la folie la vérité, puisque c'est la folie qui détient la vérité de la psychologie. "

Les êtres humains n'étaient pas égaux face à la mort et la Faucheuse l'avait bien prouvée encore une fois en emportant ton Frère et non pas toi... Décédé d'une crise cardiaque à l'âge de 35 ans. N'était-ce pas injuste ? Il était pourtant en parfaite santé et vous n'aviez pas de maladie cardiaque logiquement alors il n'y avait aucune raison ; tu avais évidemment pensé à un empoisonnement mais l'autopsie avait été formelle. Pas d'empoisonnement, pas de coup, pas d'hémorragie... Mort naturelle et celle-ci étant une crise cardiaque. La vie était injuste, n'est-ce pas ? Et elle ne gardait pas forcément les plus forts.

- Parlez moi un peu de votre frère, si vous voulez bien. Comment était-il physiquement ? Moralement ? Vous étiez proches ça se ressent, alors je me demande… C’était car vous étiez avec votre frère que votre entreprise à deux représentais la plus belle période de votre vie, si je peux reprendre vos paroles. Ou bien vous aimiez tuer tout simplement ? Qu’est-ce que qui faisait de cette période un moment de bonheur avec votre frère ?  

Croisant de nouveau les bras, tu entends beaucoup de questions concernant ton Frère et tu n'es pas certaine ne vouloir répondre à toutes. Tu n'es pas certaines de pouvoir toutes y répondre ! Tu pouvais parler en ton nom mais au final, tu ne savais pas réellement ce qui motivait ton Frère dans cette entreprise... C'est lui qui avait proposé cette idée de faire une entreprise tous les deux, c'est lui qui la gérait et qui décidait des contrats ; en vérité, tu ne savais même pas pourquoi il l'avait fait. Tu prends le temps de réfléchir. Perdue dans tes pensées, tu replonges 20 ans plus tôt ; vous êtes dans le manoir tous les deux, dans ta chambre. Toi en train de te démaquiller et lui en train de nommer tes grenouilles.

De fil en aiguilles, l'idée de créer une entreprise tous les deux s'est glissée entre ses lèvres et tu n'as pas pris le temps de réfléchir à l'époque ; tout ce que faisait ton Frère était bien de toute façon. Tu n'avais jamais pensé à lui demander pourquoi il avait proposé cette idée et il était désormais trop tard pour ça maintenant ; tu ne pourras jamais obtenir cette réponse... Tu sais simplement que lui aussi prenait plaisir à tuer des personnes car vous étiez ensemble, qu'il se faisait de l'argent et qu'il pouvait rendre ces cadavres d'autant plus jolis grâce à son art. Toi, tu pouvais t'enrichir, améliorer ta réputation et être bien vu par les Domae à cette époque lorsque tu rapportais quelques informations croustillantes.

- Physiquement, il me ressemblait comme deux gouttes d'eau. Il était plus grand que moi et plus musclé mais il avait les mêmes cheveux longs et argentés que moi, les mêmes yeux verts même si ils étaient cachés sous sa frange. Moralement... Il fallait apprendre à le connaître. Il était dans son monde à lui. Il était croque-mort, il préférait les morts aux vivants et disaient toujours qu'il leur faisait une dernière beauté avant qu'ils aillent en terre... Que c'était de l'art. Il avait un humour un peu étrange qui pouvait mettre à mal à l'aise parfois mais ce n'était jamais bien méchant, il fallait juste le comprendre.

Si il y avait bien un point sur lequel vous étiez différent, c'était bien celui-là... Lui était quelqu'un de l'ombre, il préférait la mort, le silence, les squelettes tandis que tu étais quelqu'un qui avait besoin d'être dans la lumière et d'être entourée de beaucoup de personnes. Pourtant, vous vous complétiez de cette façon. Tu le comprenais mieux que personne et tu riais même de ses blagues même si elles étaient truffées de jeux de mots ; il fallait le suivre mais il n'était pas méchant. Il était simple, gentil, patient et amical... De vous deux, tu étais celle qui en étais sortie le plus traumatisée de votre histoire et qui n'avais pas réussi à s'en remettre. Quoique Undy exprimait ceci avec une certaine forme de folie qui mettait mal à l'aise.

- J'aimais tout simplement passer des moments avec mon Frère. Nous pouvions enfin être ensemble et vous avions un pouvoir de vie ou de mort sur les autres, nous avions le pouvoir de la Faucheuse en personne... N'est-ce pas le rêve de quiconque ? C'était des moments de complicité car nos pouvoirs se complétaient et des moments d'adrénaline car toutes les victimes n'étaient pas les mêmes, certaines savaient se battre. Celles-là étaient plus intéressantes.

Tu l'avais toujours dis, c'était des parties de chasse. Ces soirées que tu passais avec ton Frère était comme des parties de chasse où les proies n'avaient plus beaucoup de temps à vivre ; jamais elles n'avaient l'occasion de partir. Vous faisiez un très bon travail et jamais on ne se plaignait de celui-ci. Oui, peut-être que ton récit était horrible mais tu te doutais, qu'en tant que Capitaine, il avait entendu des récits encore pires et que tu n'étais pas la première folle à tuer des gens comme bon te semblait... Tu prenais réellement plaisir à le faire et tu sais aussi que ton Frère adorait ces parties de chasse. Seulement maintenant, tu devais apprendre à chasser seule et ce n'était pas le plus facile pour toi.





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Aston S. HammermanMessages : 278
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MessageSujet: Re: Quelle coïncidence ! {PV Abby}   Sam 23 Juin - 13:02



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Les séances avançaient à bon train entre Aston et Abby et il était heureux de voir s’installer quelques habitudes entre eux. Elle parlait avec plus de facilité même si elle semblait encore cacher certaines choses.


Comme il s’y attendait de jumeaux, physiquement ils étaient quasiment pareils et ce n’étais pas Abby qui allait dire le contraire. Mis à part le sexe et la taille tout était physiquement identique, mais ce genre détails n'intéressait pas le psychologue, lui c’était la psychologie de son frère qui était digne de son intérêt. Quand elle le décris avec ces mots pour le moins vague, la blondinet concentra son attention sur les paroles de la demoiselle tout en l’observant. Il pouvait ressentir dans le ton et les mots employés q’ils avaient une réelle complicité, bien plus que de simple jumeaux. Aston nota dans un coin de sa tête le fait que cet homme n’avait pas vraiment de vie social hormis les morts pour lesquels il donnait une grande importance, dans son monde en effet.

« Je ne sais pas pourquoi, mais j’aurais sûrement beaucoup apprécié un entretien avec cet homme. Comprendre ce qui l’a poussé à entreprendre les assassinats avec sa sœur. Peut-être son côté peu social présumé l’avait poussé sur cette voie ? En tout cas leur destin est fortement lié et je pense que la source de tant de maux viens d'au-delà du frère. J’ai remarqué que la famille en général était un thème qu’elle abordait avec la plus grande des précaution, comme si c’est là que je l’a blesserais le plus. Je pense surtout que c’est là que c’est déroulé un tournant de sa vie, mais quoi ?  »

Elle répondit ensuite à la dernière question de son psychologue en argumentant que c’était le fait d’être avec son frère qui rendait tout cela agréable. Elle évoqua aussi le pouvoir de décider qui vivrait ou mourrait et c’est là qu’Aston se rendit compte que peut-être le pouvoir était une obsession qui la mènerait à sa perte. Ceux qui cherche continuellement le pouvoir ne pouvait que trouver une mort prématurée. Le pouvoir consomme et change les gens et l’allemand ne voulait pas qu’elle tourne ainsi, même si ses chances de la faire changer d’avis était inférieure au pico. Néanmoins elle expliqua aussi que leur complémentarité et le fait que leur cibles n'étaient pas les même rendait ces « parties de chasse » intéressantes.


▬ Je vois… Votre frère était votre plus proche confident, votre soutient, sans lui vous êtes perdue. Je n’ai pas de frère ni de sœur, donc la fraternité n’est pas mon domaine de prédilection, mais je comprend ce que vous me dites. Le pouvoir est destructeur vos savez ? Même pour celui qui le possède, faites attention dans votre quête.


De l'inquiétude ? Peut-être ou peut-être pas. Personne ne le saura vraiment. Il y avait de multiples interprétations à ses dernières paroles allant de l’avertissement du capitaine, du conseil avisé du psychologue à l’inquiétude d’un rapprochement futile pour l’un des deux camps au cours de ces séances.


▬ Je pense que vous avez beaucoup de mal à faire le deuil de votre frère. Je suppose que c’est des pensées lié à votre frère qui vous empêche de dormir ? Mais… Je pense qu’il y a autre chose. Pouvez-vous, si vous le voulez bien, me parler de vos parents ?




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Abbygaëlle L. MidfordMessages : 201
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MessageSujet: Re: Quelle coïncidence ! {PV Abby}   Lun 25 Juin - 0:49

Quelle coïncidence !

ft. Aston S. Hammerman
"Jamais la psychologie ne pourra dire sur la folie la vérité, puisque c'est la folie qui détient la vérité de la psychologie. "

Avoir le pouvoir de la Faucheuse était sûrement la meilleure chose pour un être humain... Le pouvoir de vie ou de mort. Le droit de décider si oui ou non cette personne allait rester sur terre ; de point de vue, c'était le meilleur pouvoir qu'un humain pouvait posséder. Celui de la Mort en personne. C'était bien la seule chose qui vous effrayait, vous humains et que vous ne pouviez contrôler à cause de toutes ces maladies et ces accidents ; c'était bien pour cette raison que la vie valait la peine d'être vécue et qu'elle était encore plus précieuse. La mort de ton Frère l'avait bien prouvée. Et vous étiez capable de ça pour de l'argent... Juste pour de l'argent.

- Je vois… Votre frère était votre plus proche confident, votre soutient, sans lui vous êtes perdue. Je n’ai pas de frère ni de sœur, donc la fraternité n’est pas mon domaine de prédilection, mais je comprend ce que vous me dites. Le pouvoir est destructeur vos savez ? Même pour celui qui le possède, faites attention dans votre quête.

Oui mais le pouvoir permettait d'être plus fort. Tu avais sûrement besoin de ça en ce moment, de se sentir plus forte que tout le monde et d'avoir le droit de vie ou de mort ; d'être différente des autres humains... Sinon, qu'est-ce que tu avais de différent du voisin d'à côté ou le boulanger du bout de la rue ? On a trop souvent contrôlé ta vie lorsque tu étais plus jeune et on t'a trop souvent mal parlé et ignoré. Tu avais besoin de faire ceci pour exister sinon tu serais très vite oubliée et tu serais redevenue comme le commun des mortels... Ce n'était pas une chose acceptable pour toi. L'autre chose qui n'était pas non plus acceptable était la question autour de tes parents. Tu savais que ce jour allait venir, mais pas aussi.

Foudroyant ton psy du regard, tu seras prête à jurer que des éclairs sortent actuellement de tes yeux pour le tuer sur place. Si tu avais très peu de souvenirs de ta mère, ce n'était pas le cas de ton père qui avait pourri ton enfant, ton adolescence et ta vie en général ; tu ne pouvais tout simplement pas livrer un tel secret. Bouillonnant de colère, tu décides de prendre ton sac à tes pieds et te lèves sans dire à mot pour sortir du bureau en claquant la porte derrière toi pour montrer ton mécontentement. Pourquoi te forcer à parler de cette période que tu souhaites oublier ? Elle était le point de départ de tes malheurs et tes cauchemars te faisaient sans cesse revivent en boucle ce que tu avais vécu. Non, il n'était pas question que tu racontes à voix haute ce que tu avais subi. Plus jamais tu ne remettrais les pieds dans le bureau de cet imbécile !

~ Quelques semaines plus tard : 12 Juillet ~

Voilà près de trois semaines que tu n'avais pas remis les pieds dans le bureau de ton psychologue, toujours en colère pour avoir abordé le sujet de tes parents. Tu avais évité l'hôtel de ville, forcé ta secrétaire à mentir si le Capitaine décidait de t'espionner une nouvelle fois et tu avais décidé d'ignorer tous les messages que tu aurais pu recevoir... Rancunière ? Pas tellement. Pourtant, tu savais parfaitement qu'il repartirait sur ce sujet si tu repassais par son cabinet ; pas de doute, il y avait un problème avec les parents et tu cherchais à éviter ce sujet. Ce n'était pas une histoire qui était facile à raconter et encore moins à entendre... Tu n'avais jamais trouvé de confident pour l'écouter, ni même un regard extérieur. Tu n'as jamais voulu avoir de la pitié.

Cette histoire, même Amanda l'ignorait. Elle t'a simplement trouvée dans la rue apeurée et affamée et n'a pas réfléchis plus longtemps, elle t'a fait passer pour sa nièce jusqu'à sa mort... Sans jamais connaître ton passé. Les services sociaux étaient bien évidemment au courant et tu avais vu leur regard lorsqu'ils avaient découvert le grenier et la cave ; tu ne tiens pas à recevoir cette pitié dans les yeux des gens. Te levant après avoir longuement fixé ton stylo plume, tu prends sac et manteau pour te diriger vers le bureau du psychologue... Tu ne savais pas réellement ce que tu faisais. Une connerie très certainement mais tu avais un élan de détermination et il n'était pas question de le perdre pour une fois.

Tu entres dans la l'Hôtel de ville pour te diriger vers le bureau du Capitaine. Était-il présent ? Ton instinct te disait que oui car c'était toujours à cette heure-là que tu venais. Tu ne prends même pas la peine de toquer, te disant que tu repartirais toute penaude si la porte était fermée ou si il était déjà en rendez-vous ; heureusement pour toi, ce n'était pas le cas. Tu entres dans la pièce pour refermer la pièce aussitôt derrière toi mais restes près de cette porte sans bouger pendant une éternité... Tes jambes et tes lèvres tremblent et tu ne sais toujours pas comment tu fais pour rester debout. Ta gorge est serrée et pendant un long moment, tu n'es pas capable d'articuler un seul mot... C'était peut-être une mauvaise idée. Et puis tu décides de te jeter à l'eau.

- Je n'ai que peu de souvenirs de ma mère. Elle est morte lorsque j'avais 5 ans, assassinée sous mes yeux par mon père lors d'un repas de famille... Ils avaient décidé d'invité un ami de la famille et c'est là qu'il s'est finalement rendu compte que mon Frère et moi ressemblions plus à cet ami qu'à lui.

Jamais tu n'obtiendras cette réponse. Pourquoi ta mère a été voir ailleurs. C'est d'ailleurs pour cette raison que toi et les relations amoureuses, ce n'était pas ta tasse de thé... A cause de la tromperie de ta mère, tu avais vécu un enfer pendant des années.

- Je ne comprendrais jamais pourquoi mon père nous a gardé en vie. J'ai été enfermée au grenier et Undertaker à la cave... Il a abusé de moi plusieurs fois, il me battait et oubliait de me nourrir quand il était trop bourré pour mettre un pied devant l'autre. J'étais une vraie teigne à l'époque et j'arrivais à me débrouiller avec ce que j'avais sous la main... J'ai réussi à m'échapper du grenier. Mais j'étais trop petite, trop fragile et lui. C'était une brute, alcoolique. Il m'a enfermé dans la cave avec mon Frère pour éviter les allers-retours... Cela faisait deux que je ne l'avais plus vu.

Vous aviez été séparés pendant deux ans... Et vos retrouvailles avait été, plus qu'étranges. Vous aviez grandis et même si vous étiez amaigris, vous étiez différents... Vous étiez des inconnus durant ces premiers mois et pourtant vous pouviez compter l'un sur l'autre. Tu avais besoin de ton Frère et tu avais été rassurée de l'avoir avec toi ; seule, tu n'aurais pas pu survivre plus longtemps. Surtout qu'à ce moment-là, ton père avait arrêté d'abuser de toi et descendait seulement pour vous donner à manger lorsque l'alcool ne l'avait trop assommé... Ce n'était pas une belle vie mais vous étiez deux.

- On s'occupait comme on pouvait. Avec les araignées et autres bestioles, on devait économiser la nourriture et surtout prévoir un moyen de sortir d'ici... On a attendu 3 ans avant de passer à l'attaque. J'avais 10 ans lorsque j'ai eu le courage de lui sauter dessus quand il avait ouvert la porte mais il m'a assommée aussitôt... En me réveillant et en montant les escaliers, j'ai été aveuglée par la lumière du jour et j'ai surtout vu mon père dans le jardin, mort. Mon Frère avait pris la pèle et l'avait assommé encore, encore et encore contre sa tête jusqu'à ce qu'il rende l'âme.

Cet enfoiré n'avait eu que ce qu'il méritait. Tu avais simplement été déçue d'avoir ratée le spectacle, la mort de ton bourreau... C'était quand même une chouette libération que tu n'avais malheureusement pas vivre. Le voisinage avait été alerté par les bruits, la police et les associations ont débarqué et ont très rapidement compris ce qu'il se passait par ici. Des regards de pitié, de dégoûts et un voisinage étonné ; ignorant tout de ce qu'il se passait dans la maison de Midford. Ton père n'était pas une personne appréciée alors personne ne se mêlait de sa vie... Voilà pourquoi personne n'était venue vous aider.

- Mon Frère a été interné à l'hôpital car c'est lui qui l'a tué et moi j'ai dû aller en famille d'accueil. Mais je me suis enfuie. J'ai vécu à la rue pendant des mois où je ne vivais pas mieux que chez moi, subissant les mêmes choses ; agression, viol, injure. Jusqu'au jour où j'ai rencontré une dame qui s'est passée pour ma tante... Elle s'appelait Amanda et elle a changé ma vie. Elle m'a élevée comme une mère sans que je ne sois obligée de l'appeler maman, elle m'aimait, elle m'a donnée une éducation et a fait de moi ce que je suis aujourd'hui. Elle m'a appris à garder mes émotions, mon histoire et toutes ces petites choses qui pourraient un jour se retourner contre moi... Car l'être humain est mauvais et manipulateur. Vous l'avez dis vous même, le pouvoir monte rapidement à la tête... Mais ici, c'est manger ou être mangé et j'ai trop longtemps été dans la cour des perdants.

Tu ne peux plus être une perdante. Tu ne plus retourner dans cette cour au risque d'être détruite une nouvelle fois, tu ne peux pas laisser qui que ce soit contrôler ta vie une fois de plus ! Amanda avait raison sur tous les plans, on ne ferait que t'utiliser car tu étais devenue une belle femme ; tu devais être reconnue pour autre chose. C'était bien pour cette raison que tu avais forgé ce caractère de cochon et inaccessible ; personne ne pourrait atteindre ce cœur de pierre pour te blesser une nouvelle fois.

- Je vous en veux à vous, membre du Gouvernement pour avoir été aveugle tout ce temps. Deux pauvres gamins maltraités et disparus de la circulation du jour au lendemain sans que ça n'inquiète personne... J'en veux à ma mère car si elle n'avait pas été voir ailleurs, je n'aurais pas eu cette enfance ! J'en veux à ces voisins qui ont fermé les yeux sous ce temps et qui ne se sont pas inquiétés une seule fois de ne pas voir les enfants Midford jouer dans le jardin ! J'en veux à mon père car j'aurais préféré qu'il me tue plutôt qu'il me fasse subir tout ça ! J'en veux à mon Frère de m'avoir abandonnée, seule sans défense dans cette ville ! Et surtout, je me déteste pour ne pas avoir été capable de changer le cours des choses !





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Aston S. HammermanMessages : 278
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MessageSujet: Re: Quelle coïncidence ! {PV Abby}   Lun 2 Juil - 9:20



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Les séances avançaient à bon train entre Aston et Abby et il était heureux de voir s’installer quelques habitudes entre eux. Elle parlait avec plus de facilité même si elle semblait encore cacher certaines choses. Cependant, le sujet de la famille allait tout changer.


Abbygaëlle eut por seule réponse à la question de son psychologue n regard foudroyant qui, s’il le pouvait, le tuerais sur place. Aston ne fût pas surpris, mais il n’était pas indifférent à son regard. Il se doutait que le sujet des parents serait épineux, mais maintenant il savait que c’est là que tout avait commencer, les troubles psychologiques, la froideur et ce mur de sévérité pour se protéger. Cependant, il n’en saura pas plus car la demoiselle prit ses affaires avant de sortir du bureau tout en claquant la porte. Le blondinet n’essayait même pas de la retenir, il se contenta juste de baisser la tête tout en soupirant.

« C’était peut-être un peu tôt ? En tout cas je doute la revoir avant longtemps. Elle a besoin de temps, cette fois-ci je ne peux rien faire pour l’aider, c’est à elle de venir quand le temps sera venu. »

- 12 Juillet -

En trois semaines Aston n’avait reçu aucun signe de la part de sa patiente, elle s’était braquer et avait fait en sorte de mettre en place tout les moyens possibles et inimaginable pour esquiver son psy. Malgré tout, Aston avait fait des efforts pour prendre contact avec elle, il lui avait écrit quelques lettres et s’était même rendu à son journal pour la rencontrer, mais depuis le renvois de la précédente secrétaire il ne voulait plus commettre de gourde qui pourrait blesser autrui. Le psychologue compris bien vite que c’était peine perdu et arrête de chercher à la voir car il se doutait bien d’une chose : elle reviendrait un jour ou l’autre avec ce besoin de parler.

Ne sachant pas trop pourquoi, mais Aston avait gardé les horaires des séances avec Abby pris, au cas où elle chercherait un jour à revenir. Il avait pris cette initiative depuis son départ, se doutant qu’elle reviendrait, il en était persuadé. Alors l’allemand attendait patiemment, son regard fixé sur la porte d’entrée de son bureau. Il avait préparer comme à leurs habitude du café sans sucre pour l’une et du thé pour l’autre. Un silence pesant régulé par les tic-tac de sa montre, un silence qui depuis trois semaines lui permettait de réfléchir calmement à comment faire pour l’aider.

Sans même toquer, la porte s’ouvrit et intérieurement le psychologue souris en sachant très bien qui se trouvait là. Il la regardait d’un air impassible, son regard fixer sur elle, l’analysant elle et ses paroles. Abby n’avait pas bougée de la porte après l’avoir refermée, ses lèvres et ses jambes tremblaient et Aston se doutait q’il était difficile pour elle de parler. Cependant il ne parla pas, il attendait juste qu’Abby décide de quand il fallait parler, lui n’était là que pour l’écouter, l’aider du mieux qu’il pourrait.

Au bout de longues minutes d’attentes, le psychologue eut droit de connaître la vérité sr le passé de cette femme. Elle n’avait aucun souvenir de sa mère et donc Aston se doutait, comme c’était souvent le cas, que le problème venait du père. La suite fût plus surprenante, il ne s’attendait pas à ce que le père tue la mère lors d’un repas de famille, juste sous leurs yeux. Tout ça car sa femme l’avait trompé, mais le psychologue ne bronchait pas et écoutait attentivement, sans prendre de notes.

Le père ayant totalement déraillé avait enfermé ses enfants, un dans la cave et l’autre dans le grenier où il abusa d’elle et le blondinet savait pertinemment ce qu’elle entendait par là. L'aversion pour les hommes et les relations amoureuses, il mettait enfin une cause à ces traumas : la tromperie de la mère et les abus de son père. Elle avait réussit à s’enfuir malgré les mauvais traitements de son père, mais après tout cela et le fait qu’elle soit qu’une enfant fit q’elle fût vite arrêter et enfermée avec son frère. Deux années qu’ils étaient enfermés, deux années de torture physique et psychologique qui avait irrémédiablement affecter les jumeaux.

Ensemble dans ces épreuves, Aston comprenait mieux ce lien fort qui les unissait et mettait enfin le doigt sur le caractère du frère et de la cause qui les mena sur la piste du meurtre, mais l’histoire était encore bien sombre. Ils se nourrissaient d’insectes, d’araignées et ce pendant trois longues années, peaufinant un plan d’évasion. Un alcoolique remplis de muscle ne pouvait rien face à un plan minutieusement élaboré pendant trois années, Aston le savait : la force n’est rien si elle n’est pas utiliser avec intelligence. Ce n’est qu’à l’âge de dix ans qu’Abby s’était révoltée, mais rapidement assommée. A son réveil, dans le jardin, son frère avait abattus leur père avec une pelle, c’est sûrement là que le garçon et un penchant pour les morts et le meurtre et comprenait aussi l’envie du pouvoir de vie ou de mort d’Abbygaëlle.

Les jumeaux furent séparés l’un à l’hôpital à case du meurtre et l’autre en famille d'accueil, mais tout ne se passait pas pour le mieux. Elle s’était enfui et avait vécu dans la rue où elle vivait agressions et viols, choses anodine dans le milieu le plus sombre de la rue. Une certaine Amanda l’avait recueilli et semblait avoir marqué un tournant de sa vie. Elle li avait appris à garder ses sentiments, ses émotions et tout ce qu’elle qualifiait jusque là de faiblesses lors des séances précédentes avec Aston. Elle raconta une vérité que le capitaine ne connaissait que trop bien, l’Homme est mauvais, le pouvoir change profondément les gens et dans la vie c’est manger ou être mangé. Cependant, il n’était pas tout à fait d’accord avec elle, pas tout les hommes sont mauvais. Dans un sens il comprenait pourquoi elle avait tuée, pour ne plus être ne perdante. Les personnes comme elles sont sensées être protéger par les personnes plus fortes, comme la police mais il le sait : ici la police avait de nombreux défauts.

Elle sanglotait tout en parlant, elle accusait le Gouvernement de sa nonchalance, de son regard abusé par le crime. Elle en voulait aussi à sa mère qui avait été la source de tout ces maux. Elle en voulait à tout le monde, toutes ces personnes qui n’on rien fait pour elle et son frère. Naturellement elle en volait à son père, mais aussi à son frère d’être mort, la laissant dans ce monde et dans cette ville, seule. Elle finit par se détester elle-même de n’avoir rien pût faire. Elle ne le pouvait pas, à son âge elle n’aurait rien pût faire. Elle pleurait d’avoir dit tout cela, Aston baissa le regard quelques secondes, il n’était pas responsable, il était à des milliers de kilomètres à ce moment là, vivant une vie bien plus tranquille.

Aston se contenta de se lever, sans un mot et s’approcha doucement de la femme qui s’était exprimée à coeur ouvert devant lui. Il avait déjà entendu des histoire horrible, bien plus horrible que ça, mais elle était une patiente et une victime. De plus, il s’était pris d’affection pour elle, une patiente particulièrement difficile à aider, mais aussi qui avait le potentiel pour devenir une personne meilleure.  

▬ Je comprend tout maintenant, comment vous en êtes arriver là, ce que vous avez subit… Je n’étais pas là, je n’étais qu’un gosse, mais j’aurais aimer vous aider, vous épargner tant de souffrances. Votre haine est compréhensible, mais…  


Aston la regardait dans le yeux, se tenant devant elle le regard apaisant et un léger sourire compatissant, pas de pitié, juste du réconfort, un soutient.

▬ Je vous ai dit qu’avec moi, vous pouviez parler à coeur ouvert. Pourquoi ? Car je suis votre ami.


Il s’approcha doucement pour lui faire un bref câlin amical avant de lui offrir un autre sourire et l’invita à s’asseoir à son tour, lui tendant un mouchoir pour essuyer ses larmes.

▬ Abbygaëlle, je vous promet que je vous aiderais à aller mieux. Je suis là pour vous.


Après cette séance et ces aveux, le psychologue fit de son mieux pour aider la jeune femme qui avait vécu un véritable enfer. Il semblait au blondinet que la jeune femme s’ouvrait plus facilement et ces séances ne ressemblais plus vraiment à n rendez-vous avec un psy, mais plutôt à un rendez-vous entre amis. D’ailleurs, ils ne se voyait pas que entre ces quatre murs, il sortaient aussi ensemble dans des parcs ou des musées pour soigner petit à petit son androphobie et aussi à apprendre à se connaître l’un l’autre. Aston espérait vraiment qu’un jour, cette femme guérisse de son passé et puisse avancer tout en étant bien accompagné et il serait là pour s’en assurer aussi longtemps qu’il le faudra.



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MessageSujet: Re: Quelle coïncidence ! {PV Abby}   

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Quelle coïncidence ! {PV Abby}
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