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 L'ivresse comme témoin [PV Aston]

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Nashoba DreidenMessages : 500
Date d'inscription : 19/05/2016


MessageSujet: Re: L'ivresse comme témoin [PV Aston]   Dim 1 Juil - 17:06

  • Nashoba
  • Aston
L'ivresse comme témoin
- Au fait, si tu veux venir, pas de problèmes, mais j’aurais besoin que tu soit plus actif que ça. Si tu pouvait m’en dire un peu plus sur ton ami, ça me serait utile.

Je grimaçais légèrement. Je sais que je ne suis pas l'élément le plus utile dans cette enquête, déjà parce que je ne suis pas enquêteur, mais je n'avais pas l'impression non plus de traîner des pieds depuis tout à l'heure... Disons que je n'ai dormis que 4 ou 5 heures cette nuit et je suis déjà impressionné d'être debout. Mais si on ne me donne pas de mission ou de directive, je ne vais pas être plus actif que cela ; les enquêtes, ce n'est pas vraiment mon truc. Déjà que j'ai dû apprendre sur le tas à gérer une boîte de nuit alors apprendre sur le tas à mener une enquête avec les yeux pas en face des trous... Ça va être quelque peu compliqué pour le coup.

- Bonjour. En quoi puis-je vous aider messiers ?

- Bonjour, Capitaine Hammerman et voici…

Le gérant d'une boîte de nuit. Pas top sur une enquête et je n'avais rien à foutre ici... Il est clair que pour le coup, je n'ai pas de badge et je suis un simple civil au beau milieu d'une enquête qui s'est imposé simplement pour sortir son pote de la merde. Pas le temps de faire l'école de police pour être promu Inspecteur, on décide plutôt de m'improviser assistant du Capitaine avec un nouveau nom que j'ai un intérêt à retenir lorsque je lui parlerais les prochaines fois... D'ailleurs j'espère qu'il ne lit pas souvent les journaux ou qu'il ne va pas souvent en boîte sinon, c'est grillé direct que je ne suis pas Monsieur Harford mais plutôt Monsieur Dreiden, l'Elementis de Son. Bref, c'est un coup de Poker que je ne tente plus depuis longtemps.

Lui apprendre que sa femme avait rendu l'âme semblait le surprendre en plus de lui faire monter les larmes aux yeux. J'avoue être très gêné de la situation, pire encore qu'à la morgue... Je préfère voir les gens heureux et danser plutôt qu'annoncer les mauvaises nouvelles et les voir pleurer. Clairement, le métier d'enquête n'est pas fait pour moi, pourtant je ne pense pas être plus bête qu'un autre. Observant donc en silence, nous entrons finalement dans la maison de ce pauvre homme et en plus de trouver la situation gênante... Je la trouve malsaine. C'est quand même entrer dans la maison de quelqu'un d'endeuiller. Personnellement, même au milieu d'une enquête, je voudrais qu'on me foute la paix ; je n'aurais pas la tête à répondre à diverses questions.

- Dites moi, comment se passait les échanges avec votre femme ces derniers temps ? Avait-elle un comportement bizarre ? Différent des autres jours ?

Assit sur le canapé, il renifle un bon coup et prend un mouchoir. J'ai l'impression qu'il est complètement perdu et qu'il n'a pas compris la question qu'on est en train de lui poser... Est-ce que l'on doit lui reposer ? Hum. Je préfère laisser les professionnels faire et personnellement, je prends le temps d'observer les quelques photos du couple en vacances, à la plage, à leur mariage. Bref, je dirais que c'est un peu le couple de Monsieur et Madame tout le monde qui ne font pas réellement d'histoires mais j'ai aussi appris à me méfier de ce genre de couples qui semblent trop parfait au premier regard.

- On se disputait beaucoup en ce moment mais comme beaucoup de couple je présume. Nous n'arrivions pas à avoir d'enfants alors c'était une situation que nous pesait... Elle a décidé de sortir hier soir avec des copines pendant que j'allais au théâtre. Mélinda n'aimait pas beaucoup le théâtre... Mais je suis critique et c'était la première, je ne pouvais pas me permettre de la rater.

Donc pas fou dans leur couple mais il semble avoir un alibi suffisamment convainquant et plausible pour être tiré d'affaire ; je pense qu'il faudra quand même le vérifier et pas seulement se fier à sa parole mais aux premiers abords, ça a l'air plutôt crédible. Bref, nous n'avançons pas plus. Sa femme est sortie hier avec des copines mais était seule quand elle a été assassinée ; est-ce qu'elles se sont quittées au bar ? Plus tôt ? Ou a-t-elle tout simplement menti à son mari pour une quelconque raison obscure ? C'est aussi une possibilité que je n'écarterais pas. Après, pourquoi a-t-elle était assassinée ? C'est une autre question que je suis en train de me poser.

- Et... Hum... Est-ce qu'elle avait des ennemis ? Ou vous ? Des personnes qui pourraient vous en vouloir ?

Je crois que c'est comme ça qu'on pose ce genre de questions ? Je ne suis pas des plus à l'aise mais je n'ose même pas regarder Aston, de peur d'avoir un regard noir pour avoir ouvert mon clapet là où je n'aurais pas dû... Bref, si jamais j'ai fais une bourde, je suis sûr qu'on sera capable de la rattraper en me faisant passer pour l'assistant qui apprend encore le métier.



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Aston S. HammermanMessages : 275
Date d'inscription : 05/09/2015


MessageSujet: Re: L'ivresse comme témoin [PV Aston]   Jeu 5 Juil - 16:58



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Alors que la journée commençait calmement, il semblerait qu’un ami à Nashoba Draiden soit impliqué dans une affaire de meurtre. Persuadé de son innocence, le jeune homme va voir son seul contact au sein du Gouvernement pour faire la lumière sur cette affaire : le Capitaine Hammerman.


La grimace du jeune homme ne passa pas inaperçu aux yeux du capitaine qui comprenait qe sa remarque était déplacée. En y réfléchissant bien, Aston pouvait voir de nombreux signes qui indiquaient qu’il avait été extirpé de son sommeil par son ami. De plus, il n’avait aucune expérience dans le domaine, mais s’il voulais accompagner le Capitaine il allait devoir se montrer utile. Aston ne doutait pas que Nashoba arriverait à s’en sortir, surtout s’il arrivait à comprendre comment ça fonctionne.

Le blondinet se demanda un instant si son petit mensonge passerait, mais le moral du mari semblait bien trop bas pour comprendre la supercherie. D’ailleurs, Aston avait ressentis cette gêne chez son jeune acolyte, il découvrait  un métier avec des zones d’ombres, annoncer un décès faisait aussi partis de son métier. L’homme en face d’eux avait les larmes aux yeux, chose à laquelle le capitaine était un peu habitué avec le temps, il ne perdait pas son professionnalisme en posant ses questions. Avec ses deux trois coups d’oeil lancés dans la maison, Aston pourrait croire à une famille lambda, mais il se dotait bien que les apparences sont parfois trompeuses.

Aston nota dans son carnet les disputes, le fait qu’ils n’arrivait pas à faire d’enfants… Cependant des détails firent tâche dans ces paroles. La jeune femme était morte seule, dans la rue, mais son mari certifiait qu’elle était sortie avec des amies. Elle avait sûrement mentit aux vus des disputes avec son mari. Lui étais critique de théâtre et se trouvait donc là-bas au moment du crime. Aston n’avait pas regarder l’heure du décès dans le rapport d’autopsie et le rapport de patrouille, mais il serait interessant de les comparer avec la fin de la pièce de théâtre. Vérifier les alibis était ne chose courante dans son métier.

Nashoba surpris le capitaine avec sa prise d’initiative, sa question était pertinente et il ne manquerait pas de le féliciter. La réponse mis un peu de temps à arriver cependant, le mari ne comprenant pas vraiment qui pourrait bien leur en vouloir, quand soudain…

▬ Je… Je ne crois pas, à moins que… J’ai sortis ma critique d’hier soir il y a peu, peut-être qu’elle a blessée un participant de la soirée d’hier ?  



Aston notait cette information dans son carnet puis observa de nouveau les alentours avant de fermé son calepins et de reporter son attention vers le mari de la défunte.


▬ Hmm… Désolé de vous poser cette question, mais sur quoi vous disputiez-vous le plus souvent ?



▬ Eh bien… Comme je vous l’ai dit, nous arrivions pas a avoir d’enfant. Ça nous mettais à cran et parfois on se rejetais la faute dans des excès de colère ou de tristesse. Je vous avoue que parler de ça alors qu’elle n’est plus me dérange...



▬ Je comprend, désolé et merci de votre réponse. On va vous laisser, si on a du nouveau nous vous recontacterons. Bonne journée.



Cherchant à savoir qui était ces fameuses amie, le mari ne pût répondre à la question. Sans attendre d’autres réponse, la capitaine se leva, sala ne dernière fois le mari en lui apportant ses sincères condoléances et retourna vers la porte d’entrée accompagné de son jeune ami. Aston avait remarquer que le mari avait quelques indice permettant au psychologue de déduire à un mensonge, mais il ne savait pas quel partis de son récit en était un.


▬ Vous avez entendu, sa femme était sortie avec des amies. Alors où étaient-elles quand elle se faisait assassiner ? On ne le saura pas tant qu’on connaitra pas le bar. En attendant, nous allons voir les participants du théâtre hier soir, on trouvera peut-être une piste. Votre oreille musicale me sera d’une aide précieuse. Cependant je sais qe vos êtes un connaisseur de par votre métier des bar et boites de nuits de la ville. Donc si vous souhaitez vous pouvez enquêter sur ça. J'aimerais savoir dans quel bar elle est allée, si elle était accompagnée et si oui avec qui. Tout ce qui pourrait être uutile sen soit. Savoir qand elle est sortie et avec qui peut être utile aussi. N'oubliez pas, garder l'esprit ouvert. On se retrouve au commissariat.



A ces mots le Capitaine se mis en marche vers le théâtre, laissant le jeune homme à son choix, le suivre ou non.



To be continued ...


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Nashoba DreidenMessages : 500
Date d'inscription : 19/05/2016


MessageSujet: Re: L'ivresse comme témoin [PV Aston]   Jeu 5 Juil - 18:27

  • Nashoba
  • Aston
L'ivresse comme témoin
Oui, bon. Je me suis permis de poser une question sans réellement savoir si j'avais le droit, si c'était la bonne question à poser... Mais puisqu'il m'a présenté comme étant son assistant, je pense avoir un minimum de droit et devoir. Il m'a aussi demandé d'être plus actif donc j'ai posé la première question qui m'est passé par la tête en espérant évidemment que toute la petite troupe rattrapera ma bourde si jamais si s'en est une. Pour le moment, personne ne me reprend et le mari prend même le temps de nous avouer que sa critique d'hier soit ait pu blesser quelqu'un... Pourquoi pas, mais dans ce cas comment la personne aurait-elle pu savoir que la critique allait être acerbe ? Et puis toute la troupe et lui était forcément au théâtre leur donnant un certain alibi si il était vérifié.

Le Capitaine décida d'aborder les soucis de couple, ce qui me mit une nouvelle fois mal à l'aise. Comme dans tous les couples, il y avait forcément des problèmes et je crois qu'on prend énormément de recul à ce moment-là, se disant que certains n'étaient pas importants au vu de la situation... Le caleçon qu'il avait traîné ou l'assiette pas débarrassée à temps n'était plus qu'un lointain problème face au meurtre de sa femme. Malheureusement, leur principal problème était qu'ils n'arrivaient pas à avoir d'enfants, engendrant bons nombres de disputes et rejetant la faute sur l'autre... Il y avait beaucoup de raisons pour expliquer pourquoi un couple n'arrivait pas à avoir d'enfants mais je comprenais bien que cela ruinait le moral. J'avoue que pour le moment, ce n'était pas réellement ma priorité mais je ne pense pas aller jusqu'à me disputer avec Lyana car nous n'arrivons pas à avoir d'enfants.

N'ayant plus de questions à lui poser ou de moins, plus de réponses concrètes à obtenir de sa part, nous décidâmes de sortir de la maison du mari. J'avoue que je ne suis pas des plus rassuré de laisser une personne seule après avoir appris que sa moitié venait de se faire assassiner ; ne pourrait-il pas chercher à se venger lui-même ? Se morfondre dans son canapé avec drogue et alcool pour oublier voire se pendre pour rejoindre sa bien-aimée ? Je sais que je suis parfois un peu trop dans l'excès mais ce genre de situations arrivent plus souvent que prévue et je ne serais pas confiant à laisser une personne endeuillée seule chez elle. Malheureusement, pas le temps de débattre plus longtemps que nous sommes déjà en train de prévoir la suite de la journée qui est bien d'être terminée... Alors une enquête ne s'arrête jamais ?

Allez au théâtre et vérifier l'alibi de cet homme ne m'intéressait pas réellement. En fait, je ne pensais pas être réellement utile, mon oreille musicale serait utile seulement si quelqu'un se met à chanter ou si je dois reconnaître une partition ou autre... Bref, je pense que je ferais mieux d'aller vérifier les bars et d'aller questionner Nayati sur le bar qu'il fréquentait hier soir histoire de mener ma petite enquête pendant que le Capitaine allait de son côté. J'hésitais aussi à passer à la maison histoire de piquer un p'tit somme d'une heure mais les preuves n'attendaient pas et je ne pouvais pas me permettre de récupérer mes heures de sommeil pendant que mon ami était en train de croupir en prison... Il avait intérêt à se faire pardonner en boisson. Et je préviendrais Neme' que je ne serais pas là ce soir parce que je ne serais pas en forme pour utiliser mon élément.

J'informe donc le Capitaine de mes intentions et me dirige d'un pas lent vers le Commissariat pour demander à voir Nayati, toujours à broyer du noir dans sa cellule, il n'est toujours pas ravi de me voir puisqu'il sait qu'il va devoir parler. D'ailleurs, je ne passe par quatre chemins en lui demandant directement le nom du bar tout en lui expliquant une énième fois que j'étais là pour l'aider et que j'avais demandé de l'aide au Capitaine pour cette raison aussi... Après plusieurs longues minutes de débat qui m'ont paru des heures, il accepte de me donner le nom de son bar non sans me faire la gueule et en me disant que je devrais faire gaffe avec ce que j'allais entendre. Bref, sûrement des trucs pas jojo et des trucs qu'il préférerait me cacher mais je pense qu'il a bien compris qu'il risquerait de passer une bonne partie de sa vie en prison si il ne me donnait pas ces informations.

Je me rends donc dans le Quartier Naeviar à la recherche de ce petit bar qui m'a tout l'air normal à première vue... Un bar comme un autre avec quelques pochtrons qui n'avaient sûrement pas quitté les lieux. Je m'approche du barman et lui montre une photo de mon ami en lui demandant si il se souvient de lui ; en effet, il se rappelle bien de lui ; accompagné d'une jolie femme. Je tente une description approximative de la victime et le barman me confirme que en effet, il était bien accompagné de cette demoiselle... Je fronce les sourcils et lui demande si elle était venue avec des amies mais il m'annonce qu'elle est entrée directement avec ce jeune homme et qu'ils riaient aux éclats toute la soirée ; il lui avait offert plusieurs verres et qu'ils semblaient même être très proches.

Je n'étais pas sûr d'apprécier ce sous-entendait le barman par "très proche" mais malheureusement, je devais faire avec... Eh bien, je commençais à comprendre pourquoi mon ami n'avait pas envie de venir dans ma boîte et n'avait vraiment pas envie d'avouer le nom du bar. Donc si je récapitule tout ça, mon ami avait une liaison avec une femme mariée qui n'arrivait pas à avoir d'enfant avec son mari ; est-ce que c'était lié d'ailleurs ? Aucune idée. Est-ce que le mari était au courant de cette liaison ? J'avoue que je voulais garder cette information pour moi car je sais très bien ce que ça veut dire : Nayati nous a menti et ça l'incriminait. Est-ce que le Capitaine accepterait quand même de me faire confiance après ça ? Autant dire que je tombais de haut pour le coup et je n'étais pas sûr de pouvoir me relever.

Je remerciais brièvement le barman, essayant de ravaler ma haine et ma tristesse d'avoir fait confiance aussi aveuglément à mon ami... Regardant ma montre, je voyais que cela faisait à peu près une heure que nous étions séparés avec le Capitaine et je pris la décision d'aller à ma boîte de nuit pour prévenir Neme' que je ne serais pas là ce soir. Je n'avais pas vraiment envie d'entrer dans les détails, ma tête de déterré parlait pour moi et la gueule que je tirais laissait sous-entendre que j'avais quand même un gros problème. Une fois mon frère informé qu'il devrait se débrouiller seul ce soir, je retourne au Commissariat en espérant que le Capitaine soit de retour... Espérant également qu'il ait de meilleures nouvelles que moi. J'ai plutôt envie d'apprendre que l'alibi du mari est bidon et que c'est lui le meurtrier mais je doute que ce soit aussi simple. Le Capitaine en vue, je me dépêche de faire un rapide rapport mais au vue de ma tête, je pense qu'il a très bien compris que les nouvelles ne feraient pas plaisir à entendre.

- Hum... Nayati m'a donné le nom du bar après plusieurs longues minutes de débat, du coup j'y suis allé pour questionner le barman. Mélinda n'est jamais venue dans ce bar avec des amies donc je pense qu'elle a du mentir à son mari...

Il est clair que c'est plus facile de dire que l'on sort voir des amis que dire clairement à son mari que l'on va voir son amant... Bref, de la plus logique dans l'excuse de la femme et je pense que le mari n'y a vu que du feu. Je marque une pause, légèrement hésitant à annoncer la suite... Suis-je réellement obligé ?

- Il se trouve que... Je crois que Nayati entretenait une liaison avec Mélinda. Le barman me disait qu'ils étaient arrivés ensemble hier soir et qu'ils étaient très proches...

Je sais. Je suis un abrutit fini.



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Aston S. HammermanMessages : 275
Date d'inscription : 05/09/2015


MessageSujet: Re: L'ivresse comme témoin [PV Aston]   Sam 14 Juil - 14:18



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Alors que la journée commençait calmement, il semblerait qu’un ami à Nashoba Draiden soit impliqué dans une affaire de meurtre. Persuadé de son innocence, le jeune homme va voir son seul contact au sein du Gouvernement pour faire la lumière sur cette affaire : le Capitaine Hammerman.


Alors qu’Aston énonçait la marche à suivre, le jeune Nashoba choisit la voie qu’il allait suivre : localiser le bar juste avant le crime. Au fond, le capitaine était content de cette prise d’initiative, ça réduisait le temps de leur enquête, lui pourrait se consacrer pleinement à sa tâche et le jeune homme à la sienne. N’attendant pas plus longtemps, le capitaine se dirigea vers le théâtre qui, à cette heure, n’était ouvert qu’aux artistes voulant répéter. La pièce d’hier soir sera rejouée ce soir, mais le mari de la victime n’était là qu’hier car c’était l’avant-première.

Aston poussa les porte du bâtiment, montrant son insigne à l’agent de sécurité qui était venu lui dire que le théâtre était fermé au public ce matin. On le laissa rapidement faire son enquête et le capitaine pût prendre un journal dans le bureau de la sécurité pour y lire la critique. Il semblerait que la pièce soit moyenne selon la critique et que la chanteuse principale chantait assez mal, avec de fausses notes et autres détails musicaux qui semblait utile. Décidant de vérifier ça par lui-même, le blondinet entra au beau milieu de la répétition, mais assez discrètement pour ne pas avoir été entendu par les artistes.  S’asseyant dans un coin de la pièce, Aston écouta attentivement les artistes pour vérifier la critique, mais une femme plus âgée que lui l’interrompis.

▬ Vous êtes un critique vous aussi ? Par pitié écoutez bien ma fille, le précédent ne l’avait pas loupé… Mais écoutez la et vous verrez qu’elle chante divinement bien !  


▬ Oh, je ne suis pas critique, je suis capitaine de police, je mène une enquête. Je suis là pour vérifier quelque chose.


Rapidement, le capitaine pût vérifier ce qu’il volait voir. La chanteuse principale venait de chanter et Aston devait avouer qu’elle chantait divinement bien, comme le lui avait dit la femme un peu plus tôt qui devait être sa mère. De nombreux points de la critique étaient totalement opposés à la réalité et le capitaine se demandait de plus en plus si cet alibi n’était pas bidon. Se levant, ayant assister à ne bonne partie de la pièce, le capitaine se dirigea vers le poste de sécurité, demandant si le critique monsieur Thrisk s’était présenté ce soir là et en effet il était là, du début à la fin.  Malgré les preuves, Aston se demandait vraiment comment il avait pût dire cela sur une femme qui chantait pourtant si bien ?

À son retour, Aston apprit que Mélinda était venue, mais pas avec des amies donc elle mentait à son mari, mais pourquoi ? Il devait savoir où se trouve ce bar, s’il est loin où non du théâtre. Le jeune homme semblait avoir d’autres choses à dire, des choses très interessantes. Son ami avait sûrement une relation avec la victime et que c’était avec lui qu’elle était venue.

▬ Je vois… Donc votre ami semble plus impliqué que vous ne le pensiez. J’ai vérifier l’alibis du mari, la critique est bien loin de la réalité et pourtant la sécurité du théâtre confirme la présence de monsieur Thrisk le soir du meurtre. Je pense qu’il y a une incohérence, on va fouiller la demeure de la victime, peut-être trouverons nos une piste interessante. Tout pourrais nous être utile, mais avant ça… Je vais aller passer le bonjour à votre ami.


Le Capitaine pressa son compagnon de le suivre après avoir noter toutes ces nouvelles informations dans son carnet. Il n’avait pas le temps et s’arrêta devant la celle de Nayati.


▬ Pourquoi mentir ? Pourquoi mentir à votre ami ? Nous sommes là pour vous aider, alors donner moi de quoi vous aider. Je réitère donc ma question : connaissez-vous cette femme ? Quel était votre relation avec ?



Aston sortait la photo de la victime et la tendait au prisonnier dans l’espoir qu’il lui réponde. Si jamais il n’était toujours pas coopératif et ouvert au dialogue, alors il ne perdrait pas plus de temps et irait à l’hôtel de ville pour récupérer son mandat.



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Nashoba DreidenMessages : 500
Date d'inscription : 19/05/2016


MessageSujet: Re: L'ivresse comme témoin [PV Aston]   Sam 14 Juil - 14:55

  • Nashoba
  • Aston
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Peu ravi d'apprendre que mon ami a une liaison avec une femme mariée, je me sens encore plus idiot de l'avoir défendu bec et ongle assurant qu'il ne devait pas connaître cette femme si il le disait. Je continue de pense qu'il est innocent dans cette affaire mais il aurait quand même pu avouer dès le début qu'il la connaissait mais aussi qu'il avait une liaison avec, ça m'aurait évité l'humiliation face au Capitaine et nous n'aurions pas perdu du temps. Malheureusement, mon ami était bien avec elle et je ne peux nier son implication dans cette affaire ; est-ce qu'il l'a tué ? Non, je refuse d'y croire. Mais alors je ne comprends vraiment pas pourquoi il n'a pas voulu nous avouer sa relation.

- Je vois… Donc votre ami semble plus impliqué que vous ne le pensiez. J’ai vérifier l’alibis du mari, la critique est bien loin de la réalité et pourtant la sécurité du théâtre confirme la présence de monsieur Thrisk le soir du meurtre. Je pense qu’il y a une incohérence, on va fouiller la demeure de la victime, peut-être trouverons nos une piste interessante. Tout pourrais nous être utile, mais avant ça… Je vais aller passer le bonjour à votre ami.

Je hausse les épaules, à peine étonné de ce qu'il vient de me dire. Pour être dans le milieu de la musique, je suis quand même habitué à entendre des critiques acerbes alors que la personne critique avait un certain talent... Il suffit d'une fausse note pendant la représentation ou un timbre de voix qui ne plaise pas au critique pour que celui-ci trouve qu'elle soit sans talent. Bref, moi j'y vois là surtout un imbécile de critique comme beaucoup d'autres et non pas une incohérence... C'est bien pour ça d'ailleurs que je n'ai jamais voulu faire de conservatoire ou de représentations avec des professionnels là pour juger "mon talent". Je ne dis pas que je suis doué, mais je sais que j'ai un petit truc et je m'éclate dans la musique ; je ne tiens pas à être dégoûté à cause d'un abruti fini qui ne serait pas capable de reconnaître la symphonie de Mozart.

Bref. Je ne sais pas trop si j'ai réellement envie d'aller voir Nayati après le coup dans le dos qu'il vient de me faire mais je crois que je n'ai pas le choix... Je suis donc le Capitaine jusque dans la prison mais reste légèrement en retrait, bras croisés et écoutant leurs échanges de loin. Évidemment, il lui demande pourquoi m'avoir mentir et quelles sont ses vraies relations avec la victime mais je ne suis pas sûr que cela serait réellement suffisant pour qu'il décide de parler... Il est têtu quand il décide de s'y mettre et je n'arrive pas à comprendre pourquoi il l'est encore plus dans cette affaire. Des relations avec des femmes mariées, j'ai presque envie de dire que c'est courant... Et au pire, c'était leur problème. Mais si il n'a rien à voir dans cette histoire, pourquoi mentir encore ?

- J'connais Mélinda oui. On s'est rencontré y'a 5 mois, à la boîte de nuit de Nash'... Elle était venue boire un verre et elle semblait tellement triste. On a parlé toute la soirée, elle m'a dit que son mari n'était jamais à la maison car il bossait pas mal et qu'en plus il lui parlait plutôt mal... Ils se disputaient souvent, ils n'arrivaient pas à avoir d'enfants. J'ai juste voulu lui remonter le moral ce soir et finalement on s'est revu, on habitait dans le même Quartier... On est tombé amoureux et on sortait souvent le soir quand son mari allait au théâtre.

Mais dans quel pétrin il s'est fourré... Secouant légèrement la tête, je commence à comprendre pourquoi il n'a pas voulu nous en parler de cette histoire. Je pense qu'il s'attendait à ce qu'on lui remonte les bretelles ou un truc comme ça, sortir avec une femme mariée n'est vraiment pas cool pour le mari... Perso', je lui aurais surtout dit de faire attention ou je ne sais pas ; voir pour qu'elle quitte son mari au lieu de rester dans une liaison ? Je ne sais pas trop en fait. C'est un juste un beau pétrin et si le mari l'a découvert, ce ne serait pas étonnant qu'il ait pété un câble et voulu assassiner sa femme. Mais il semble avoir un bon alibi quand même donc bon...

- Il était au courant son mari pour votre histoire ?

- Nan. Enfin p't'être. Enfin, j'sais pas. On parlait pas trop d'son mari, c'était de plus en plus tendu chez eux... Et le jour où elle est... 'fin, où Mélinda a été tuée, il l'avait giflée. Elle est venue m'voir en pleur chez moi, j'ai voulu lui changer les idées en lui proposant d'aller boire un verre.

Grosse ambiance à la maison à ce que je vois. Donc si je comprends bien, ça ils se sont encore disputés, il l'a giflé, elle a prétexté sortir avec des amis alors qu'en vrai elle allait voir Nayati et ils ont été boire un verre au bar. Ils auraient mieux fait de rester chez lui... Je crois qu'aujourd'hui elle ne serait pas à la morgue et lui derrière les barreaux, mais ça, il ne pouvait pas deviner que cette soirée allait tourner au drame.

- Elle avait chaud dans l'bar donc j'lui ai dis de m'attendre dehors, pendant que je payais nos consommations. Et quand j'suis sortie, je l'ai trouvé étendue dans la rue, plein de sang autour d'elle... Les flics sont arrivés à ce moment-là et j'ai cogné celui qui m'a accusé d'son meurtre ; il m'a saoulé à pas voir plus loin que l'bout de son nez.




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Aston S. HammermanMessages : 275
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MessageSujet: Re: L'ivresse comme témoin [PV Aston]   Jeu 19 Juil - 13:59



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Alors que la journée commençait calmement, il semblerait qu’un ami à Nashoba Draiden soit impliqué dans une affaire de meurtre. Persuadé de son innocence, le jeune homme va voir son seul contact au sein du Gouvernement pour faire la lumière sur cette affaire : le Capitaine Hammerman.


Aston ne savait pas vraiment ce qui avait délié la langue du jeune homme, mais il s’en fichait tant qu’on lui disait ce qu’il voulait savoir. Ainsi l’ami de Nashoba avoua qu’il connaissait la femme, que leur rencontre remontait à 5 mois lors d’une nuit où elle semblait aller mal. Ensuite vint les raison de cette tristesse, le mari qui rentre peu à la maison et bien entendu la raison que le mari avait énoncé : la difficulté à avoir un enfant. Néanmoins, Aston ne mettait pas de côté aussi le fait que son mari lui parlait mal, ce qui expliquait aussi les disputes. Enfin la vérité était révélée : ils s’étaient revus et l’amour fit le reste. Si le mari était au courant de tout cela, l’histoire aurait pût couper court.

D’ailleurs, l’apprenti inspecteur posa la bonne question en demandant à son ami si le mari était au courant pour leur relation, ce à quoi il lui répondit assez vaguement. Le mari ne semblait pas être le thème principal de leur discussion, surtout avec les tensions grandissantes. Puis arriva la fameuse soirée où ils étaient tout les deux avaient passés la soirée ensemble. Ce soir là, Mélinda fût victime de violence conjugale et était venue se réfugiée en pleure chez son amant. Le capitaine se posait cependant une question : son mari l’avait-elle suivis ? Bien vite il réfuta son idée, impossible puisqu’il était au théâtre. A moins que cette dispute se soit déroulée un peu avant la représentation. Elle était sortie à cause de la chaleur et pendant qu’il payait les consommations elle fût assassinée dans la rue. Puis il fût arrêter car il était sur la scène de crime et car il avait agressé un agent de police qui avait, selon lui, lancer un jugement trop hâtif. Ce comportement de gamin puéril le fin soupirer car ça n’arrangeait en rien son cas.

▬ Et elle vous a dit quel était le sujet de la dispute ? Il me faudrait aussi l’heure à laquelle elle est arrivée chez vous.    


Cette fois-ci Aston n’avait pas à se faire prier pour avoir ne réponse, Nayati ne savait rien du sujet de la dispute ce soir là et elle était arrivée un peu avant 20h. Le capitaine doutait que le mari ait pût suivre sa femme juste avant une représentation, surtout que la sécurité affirmait qu’il était arrivé à l’heure. Finalement, l’alibi de monsieur Thrisk semblait bien solide.

▬ Merci pour ces informations, si vous vous souvenez de quoique ce soit d’autre vous demandez le capitaine Hammerman.


Sans autres formules de politesse le capitaine tourna les talons pour se diriger vers son bureau, laissant Nashoba avec son ami quelques instants. Dans son bureau il écrivit rapidement une demande de mandat pour inspecter plus en détail la maison de la victime. Le temps de finir cette demande, le jeune Nashoba refit surface dans son bureau après son échange avec son ami.

▬ J’ai des questions pour vos monsieur Draiden. Déjà, croyez-vous toujours en l’innocence de votre ami ?  


Après sa réponse, Aston se leva et fit face à son jeune collaborateur.

▬ Je n’ai pas l’oreille musicale et la musique en générale n’est pas mon domaine. Néanmoins qe pensez-vous de la critique ? La trouvez-vous pas… Incohérente ? Oh, mais sis-je bête, vous n’avez certainement pas vu le spectacle pour vous faire un avis…  Mais connaissez-vos ce critique ? Est-ce qu’il est aussi cassant dans ses critiques ?  


Ecoutant attentivement les réponse de son collègue, les deux hommes se dirigèrent vers l’hôtel de ville où ils déposèrent une demande de mandat à un magistrat que le capitaine connaissait bien avec le temps. Lisant la fatigue sur le visage du jeune homme, Aston l’invita à aller se reposer, lui signifiant qu’ils ne pourraient rien faire de plus aujourd’hui.

Le lendemain, la journée commençais tranquillement malgré « l’urgence » de la situation, mais il ne pourraient rien faire sans le mandat et celui-ci serait sûrement accordé dans la matinée si tout se passe bien. Aston salua ses collègues et attendit dans son bureau, réfléchissant à toute cette histoire. Quand Nashoba entra dans son bureau, le capitaine se leva pour lui serrer la main.

▬ J’espère que vous vous êtes bien reposé. Avez-vous réfléchit à cette enquête ? Vous en pensez quoi de tout ça ?  




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Nashoba DreidenMessages : 500
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MessageSujet: Re: L'ivresse comme témoin [PV Aston]   Lun 30 Juil - 21:12

  • Nashoba
  • Aston
L'ivresse comme témoin
Au final, je peux comprendre qu'il ait gardé ça pour lui. Me connaissant, je lui aurais sûrement fait la moral de sortir avec une femme mariée tandis qu'Onyx ne se serait pas mêlé de cette histoire... Je comprends également son comportement. Je crois que je n'ai jamais vu Nayati amoureux ; juste batifoler un peu avec de jolies demoiselles mais il semblait réellement tenir à cette femme. Je comprends pourquoi il est dans cet état, pourquoi il a voulu garder cette histoire pour lui et pourquoi il a filé un gnon au policier qui l'a accusé à tort. J'aurais peut-être l'air d'un idiot mais je continue de penser que mon ami est innocent ; peut-être qu'il aura du la jouer franc jeu pour éviter les embrouilles mais je suis sûr qu'il ne l'a pas tué.

- Et elle vous a dit quel était le sujet de la dispute ? Il me faudrait aussi l’heure à laquelle elle est arrivée chez vous.    

Cette fois-ci, mon ami semblait vouloir collaborer avec nous mais ne pu réellement nous apprendre plus... Et au vu de la tête du Capitaine, j'avais même l'impression que cela arrangeait le mari. Ce dernier est le suspect parfait ; le mari qui apprend que sa femme le trompe, c'est le parfait alibi et puis il peut accuser l'amant, une pierre deux coups. Mais je crois que l'on manque de preuve contre le mari et le Capitaine m'a dit qu'il avait un alibi plutôt pas mal ; bien que sa critique soit acerbe, il en a fait une... Et pour la faire, il faut avoir assisté au spectacle. Finalement, le Capitaine salua mon ami me laissant quelques instants avec Nayati et je crois que c'était le moment le plus gênant... Je ne pensais pas pouvoir être gêné en sa présence.

- J'te jure Nash', j'l'ai pas tuée cette fille. Je l'aimais, je l'aimais vraiment...

- Je te crois, t'inquiète. Et je ferais tout pour te sortir de là.

Pas facile de voir son meilleur ami dans cet état. Je ne pensais pas le voir tomber amoureux un jour ou du moins, pas avant qu'il ait atteint la trentaine... Et finalement, cette fille l'avait beaucoup changé. Je voyais à quel point il était anéanti et je me demandais si il arrivait à se relever de cette épreuve, si il serait toujours le Nayati blagueur et dragueur que l'on aimait tous... J'aurais aimé rencontrer cette demoiselle. Sans dire un mot de plus à Nayati, je m'éloigne de la prison et rejoins le bureau du Capitaine Hammerman, me demandant si il y avait une solution à tout ça... Finalement, je comprenais pourquoi on demandait au policier ne pas prendre les enquêtes liées à eux. Et pourtant, je ne suis même pas du métier ; je ne suis qu'un simple patron de boîte et régisseur Son.

- J’ai des questions pour vos monsieur Draiden. Déjà, croyez-vous toujours en l’innocence de votre ami ?  

- Oui, répondis-je aussitôt.

Pas question de ne plus croire en Nayati à ce moment-là.

- Je n’ai pas l’oreille musicale et la musique en générale n’est pas mon domaine. Néanmoins qe pensez-vous de la critique ? La trouvez-vous pas… Incohérente ? Oh, mais sis-je bête, vous n’avez certainement pas vu le spectacle pour vous faire un avis…  Mais connaissez-vos ce critique ? Est-ce qu’il est aussi cassant dans ses critiques ?

Je haussais les épaules dans un premier temps, peu étonné d'une critique acerbe. En fait, j'ai rarement des critiques élogieuses ou si elles l'étaient, elles semblaient trop fausses pour être vraies... Je ne m'y connaissais pas vraiment en critiques mais j'en avais lu quelques unes mais heureusement, personne ne m'en avait faite. Je ne me sens pas près de supporter ce genre de critiques, c'est à un coup à me laisser tomber la musique à cause d'abrutis qui ne doivent même pas connaître la moitié des accords. Bref, je préfère rester loin d'eux.

- Il faudrait que j'entende cette demoiselle chanter pour vraiment savoir si c'était si horrible que ça... Mais après les goûts et les couleurs... Et puis ce critique n'est pas connu pour être tendre. Je n'ai jamais eu affaire à lui car j'évite les spectacles ou si il était là, il n'a jamais fait de critique sur moi mais j'ai rarement lu de bonnes critiques de sa part. Je me demande même si il aime quelque chose ; mais bon, après c'est comme tous les critiques.

Donc personnellement, je suis peu choqué. Sortant du bureau en compagnie du Capitaine, je me demandais si il allait me demander de l'accompagner demain ; aujourd'hui c'est parce que je suis venue le voir et lui demander un service... Mais il n'est pas obligé de m'avoir dans les pattes tout le temps de l'enquête. Je ne suis pas sûr de pouvoir rester tranquille pendant que mon ami se trouve derrière les barreaux mais si je dois laisser faire les professionnels, je n'aurais pas le choix. A ma grande surprise, il me propose d'aller me repose pour la journée histoire d'être en meilleure forme demain... Oh ! Je suis ravi de pouvoir l'aider une fois de plus, mais je ne sais pas trop si je vais être très utile pour le coup.

Je rentre chez moi, après être repassé à la boîte pour prévenir Nemeroff que je ne viendrais pas ce soir ; je lui explique rapidement dans les grandes lignes l'histoire et que j'aide le Capitaine qui gère l'enquête... Du coup, je ne peux pas travailler de nuit et de jour, sinon je ne risque pas de tenir. Je rentre à la maison et m'allonge sur le canapé mais je m'endors presque aussitôt, trop fatigué pour penser à autre chose qu'à mon sommeil à rattraper. Je me suis réveillé plusieurs fois, me faisant la réflexion que je ferais mieux d'aller dans mon lit mais j'étais trop lourd pour bouger... Alors je suis resté dans le canapé jusqu'au lendemain matin. Une nuit de plus de 10 heures, de quoi être en pleine forme pour attaquer cette journée après une bonne douche froide. Je me dépêche donc d'aller au Commissariat pour rejoindre directement le bureau du Capitaine et venir le saluer.

- J’espère que vous vous êtes bien reposé. Avez-vous réfléchit à cette enquête ? Vous en pensez quoi de tout ça ?

- Je suis encore novice dans le domaine, ce n'est que ma première enquête ahah. Je ne sais pas trop si c'est mon instinct ou juste si c'est parce qu'il faut un coupable pour innocenter mon ami... Mais je continue de rester sur la piste du mari. Il avait peut-être un complice ?

Oui bon, je pense que ça va finir par être de l'acharnement à force d'accuser le mari de tous les côtés c'est pour ça que je prends mes accusations avec des pincettes... J'aimerais que cette enquête finisse très vite et que l'on oublie toute cette histoire, que mon ami puisse être libéré et le coupable mis derrière les barreaux. Malheureusement, je ne pense pas qu'il suffit de crier le nom du premier venu et hop c'est fini... Si les enquêtes étaient aussi simple, elles seraient résolues aussi vite. Ou alors, ce serait toujours des parties de Cluedo.

- D'ailleurs je me demandais, le policier que Nayati a agressé... Y'a souvent des rondes comme ça à minuit ?

Je ne veux pas spécialement accuser qui que ce soit, mais je trouve que la coïncidence plutôt belle... La demoiselle sort car elle a trop chaud pendant Nayati paye les consommations, elle se fait assassiner par un individu, mon ami la retrouve dehors et le police tombe pile à ce moment-là pour arrête mon pote. Je joue très certainement avec le feu en accusant peut-être un policier... Mais puisqu'il faut proposer des pistes et que c'est un peu comme le Cluedo. Ben personnellement, je propose Monsieur le policier avec une arme tranchante dans la rue.



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Aston S. HammermanMessages : 275
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MessageSujet: Re: L'ivresse comme témoin [PV Aston]   Mar 31 Juil - 20:11



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Alors que la journée commençait calmement, il semblerait qu’un ami à Nashoba Draiden soit impliqué dans une affaire de meurtre. Persuadé de son innocence, le jeune homme va voir son seul contact au sein du Gouvernement pour faire la lumière sur cette affaire : le Capitaine Hammerman.


Un peu déçu de cette journée « perdu » à cause du refus d'obtempérer de l’ami de Nashoba. S’il avait sût plus tôt le genre de relation qu’il entretenait avec la victime, tout aurait été plus facile, mais Aston avait encore beaucoup de zones d’ombres à éclaircir. Au moins maintenant il pouvait bénéficier de la collaboration de l’ami de monsieur Dreiden. Aston fulminait tout seul dans son bureau en attendant son partenaire improvisé et quand il arriva il lui fit part de ses questionnement. Bien entendu, le garçon croyais toujours en l’innocence de son ami. Concernant la critique, il apprit au capitaine que celui-ci n’en écrivais pas des très bonnes et que pour savoir si tout était avérés il faudrais qu’il entende la femme chanter.

Le reste de la soirée le capitaine pensa à son enquête, à qui pourrait bien vouloir du mal à cette femme. Il pensa à l’ami de Nashoba qui aurait pût tuer car elle ne voulait pas s’engager avec lui, mais il y avait aussi peut-être un désir de vengeance chez la mère de la chanteuse, voir la chanteuse elle-même ! Puis il s’était sûrement fait des ennemis à force d’être aussi cassant dans ses critiques. Et enfin, il pensa au mari, avec son bon alibi confirmer par des témoins. D’un côté un bon alibi et de l’autre un motivation tout aussi bonne. Si le mari avait appris pour la relation de Nayati et sa femme, peut-être qu’il ait voulu la tuer par rage et jalousie ? Finalement ses interrogations internes cessèrent quand il rentra chez lui. Il avait une femme qui portait leur enfant, le petit Aake Klaus Hammerman, alors forcément Aston ne voulait pas qu’elle se fatigue et s’occupais de toutes la tâches ménagères le soir et le matin quand il avait le temps. Il dorlota sa femme telle la princesse qu’elle était à ses yeux et s’endormis à ses côtés, mais l’idée du mari tuant sa femme lui restait en tête.

Le lendemain matin, Aston s’était rend au travail après avoir réaliser les quelques tâches fatigantes  de la matinée. Au bureau, le capitaine salua ses collègues de travail et s’enferma dans son bureau, pensant à toute cette affaire. Le jeune homme entra et semblait plus frais que la dernière fois et il semblerait même qu’il ait réfléchit plus attentivement durant la nuit sur cette affaire. Sa petite touche d’humour ne manqua pas de faire sourire le capitaine, car il se débrouillait bien pour un novice. Il resta aussi sur la piste du mari et émis même la théorie d’un complice. C’est vrai que ce genre de chose était courant dans les affaires de meurtres ou de vols. Le blondinet lâcha un « Hmm » le temps de réfléchir à tout cela, mais Nashoba semblait avoir d’autres questions : si les rondes étaient fréquentes à minuit.

▬ Tout d’abord, j’ai comme vous penser au mari, malgré son alibi il a aussi un bon mobile de meurtre s’il a découvert la relation entre sa femme et votre ami. C’est d’ailleurs pour cela que je trouvais la critique étrange, mais si vous dites qu’il est du genre acerbe… La piste du complice est intéressante, cependant... Mon travail n’est pas de prouver l’innocence de votre ami, mais de découvrir qui à commis le meurtre. Je ne peux donc pas rester sur cette seule piste, je dois toutes les explorer. Le mère de la chanteuse ou sa fille pourraient vouloir se venger. Ou encore le mari se serait fait des ennemis qui voudraient se venger. Et enfin… Votre ami qui aurait très bien pût tuer cette femme car elle ne pouvais pas s’engager dans une relation sérieuse avec lui. Il y a tant de possibilités, mais je dois avouer que la piste du mari reste la plus plausible car le reste des suspects n’oserais pas tuer une femme juste par vengeance ou jalousie, même si j’ai vu une fois un amant tuer une femme car il ne pouvait l’avoir.


Aston regardait Nashoba, se demandant s’il l’avait vexé. Ce n’étais pas son intention, il mettais juste au claire que son métier était plus compliquer que ça.  

▬ Ce que je veux dire, c’est qu’il faut garder l’esprit ouvert et ne pas prendre partis trop facilement et sans l’appuis de preuve. Et pour vous répondre, le Gouvernement met en place des rondes dans la ville pour prévenir le crime. Elle sont plus active le jour, car l’effectif de jour est plus important, mais il n’est pas rare que des patrouilles se fassent la nuit. Le crime ne se repose jamais, alors oui, des rondes à minuit se font de temps en temps suivant le contexte de la guerre, des zones à risques et de l’effectifs du soir disponible.  


Aston marqua une pause pour regarder le jeune homme, sans rien dire. Au bout de quelques secondes, le capitaine fouilla le dossier de l’enquête et écrit sur un bout de papier les noms des agents de police intervenus ce soir là. Puis il releva la tête pour fixer de nouveau le jeune homme.

▬ Pourquoi cette question, monsieur Dreiden ?  


Le jeune homme hésitat un instant avant de faire part de ses craintes au capitaine concernant l'implication dans le meurtre de madame Thrisk de la police. Ce à quoi le capitaine arguumenta que le Gouvernement ne recrutais pas de criminels dans ses rangs et que tous passaient par un entretien psychologique. Estimant avoir perdu assez de temps au bureau, le capitaine tena au courant le jeune homme de la situation.

▬ Comme la piste du mari me semblait la plus plausible, j'ai fait ne demande de mandat quand on s'est séparés. Donc le temps que la demande soit traitée, je propose quu'on aille vérifier cette histoire de complice, ça vous va ?


Une fois la réponse positive donnée par le jeune homme, le duo fit route vers le théâtre. Aujouurd'hi encore la représentation avait lieux, mais Aston n'allait pas l'écoutée pour autant. Il devait vérifier plusieurs choses comme la place qu'occupait le critique, s'il y avait moyen de partir ou n'importe qu'elle piste compromettant l'alibi du mari. ne fois arriver sr les lieux, Aston montra de nouveau sa plaque et donna ses ordres.

▬ Bien. Monsieur Dreiden, je vous propose d'aller écouter notre canteuse et de revenir me voir pour me donner votre avis. Je serais là où le critique était installé. Ou bien demandez à quelqu'n de vous conduire à moi. Ah et gardez l'oeil, la moindre chose d'intriguuante ou encore des sorties inconnus que nous ne connaitrions pas.


Un petit clin d'oeil et un léger sourire puis le capitaine s'éloigna pour interpeller la repsonsable des entrées, demandant où se situait le critique la nuit du meurtre. La jeune femme le conduisait à une sorte de suite, un des nombreux balcons surplombant la scène. Cela permettais d'avaoir une belle vu. Il ne restais plus qu'à analyser la situation.





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Nashoba DreidenMessages : 500
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MessageSujet: Re: L'ivresse comme témoin [PV Aston]   Dim 5 Aoû - 17:47

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- Tout d’abord, j’ai comme vous penser au mari, malgré son alibi il a aussi un bon mobile de meurtre s’il a découvert la relation entre sa femme et votre ami. C’est d’ailleurs pour cela que je trouvais la critique étrange, mais si vous dites qu’il est du genre acerbe… La piste du complice est intéressante, cependant... Mon travail n’est pas de prouver l’innocence de votre ami, mais de découvrir qui à commis le meurtre. Je ne peux donc pas rester sur cette seule piste, je dois toutes les explorer. Le mère de la chanteuse ou sa fille pourraient vouloir se venger. Ou encore le mari se serait fait des ennemis qui voudraient se venger. Et enfin… Votre ami qui aurait très bien pût tuer cette femme car elle ne pouvais pas s’engager dans une relation sérieuse avec lui. Il y a tant de possibilités, mais je dois avouer que la piste du mari reste la plus plausible car le reste des suspects n’oserais pas tuer une femme juste par vengeance ou jalousie, même si j’ai vu une fois un amant tuer une femme car il ne pouvait l’avoir.

Je croisais le regard du Capitaine et je compris qu'il voulait vérifier si il m'avait vexé. Boarf, je dirais que je ne suis plus à ça près maintenant... Je protège corps et âme un ami qui n'a pas été franc avec nous dès le début, comme bonne poire de service, je sais que je suis la meilleure. Pourtant, je suis persuadé que Nayati ne serait pas capable de faire une chose pareille et même si il l'aimait vraiment, il ne serait pas devenu violent simplement parce qu'elle préférait rester avec son mari plutôt que lui. Mon ami avait quand même un gros ego mais il s'est prit de nombreux râteaux concernant les femmes, je ne vois pas pourquoi il n'aurait pas supporté celui-là... Certes, l'amour pouvait faire faire des folies, mais pas celle-là. Il ne ferait pas ce genre de folies.

- Ce que je veux dire, c’est qu’il faut garder l’esprit ouvert et ne pas prendre partis trop facilement et sans l’appuis de preuve. Et pour vous répondre, le Gouvernement met en place des rondes dans la ville pour prévenir le crime. Elle sont plus active le jour, car l’effectif de jour est plus important, mais il n’est pas rare que des patrouilles se fassent la nuit. Le crime ne se repose jamais, alors oui, des rondes à minuit se font de temps en temps suivant le contexte de la guerre, des zones à risques et de l’effectifs du soir disponible.  

Je me contentais donc d'hocher la tête, déçu de ne pas pouvoir rejeter la faute sur quelqu'un d'autre. Comme au cluedo, je me contente de barrer le nom du suspect dont j'ai vu la carte pour pouvoir proposer d'autres noms ; légèrement déçu de ne pas avoir résolu l'enquête comme dans ce jeu. Il suffit de rejoindre les escaliers pour faire ses propositions et si celles-ci sont justes, le tour est gagné... Dommage que ce ne soit pas aussi simple dans la vraie vie. Bien évidemment, le Capitaine me demande pourquoi je pose cette question et j'avais bien envie de répondre "comme ça" mais je faisais simplement part de mes soupçons... Que je trouvais la coïncidence bien grande. Une ronde de nuit arrivée pile au moment où Nayati était sur le corps de la jeune femme ; et pas avant, quand le vrai criminel était là. Quel sacré manque de pot quand même.

- Comme la piste du mari me semblait la plus plausible, j'ai fait ne demande de mandat quand on s'est séparés. Donc le temps que la demande soit traitée, je propose quu'on aille vérifier cette histoire de complice, ça vous va ?

Hochant une nouvelle fois la tête, je me contentais de suivre le Capitaine jusqu'au théâtre en espérant que Nayati n'était pas trop déprimé dans sa prison... J'espère également que personne n'avait remarqué qu'il n'était Domae sinon ça allait sentir le roussi pour lui. En arrivant au théâtre, nous nous séparons une nouvelle fois ; chacun ayant sa petite mission. Moi, je vais rencontrer la chanteuse tandis que le Capitaine allait voir la place qu'occupait le critique. Entrant dans les loges, je ne pus pas vraiment m'annoncer comme étant un stagiaire car certains d'entre eux m'avais reconnu comme était le propriétaire du Lux... Evidemment, j'avais déjà engagé un ou deux chanteurs. La reconversion dans la police n'allait pas passer inaperçue pour le coup.

- Monsieur Dreiden ! Qu'est-ce que vous faîtes ici ? C'est pour un nouveau contrat ?

- Pas vraiment, mais si tu souhaites faire une soirée au Lux n'hésites pas à passer. Nemeroff verra les dates avec toi, pour l'instant, je suis en collaboration avec la police pour aider Nayati... Est-ce que tu pourrais me conduire jusqu'à la loge de la chanteuse principale s'il te plait ? Il faut que je lui pose quelques questions.


- Si vous voulez, mais elle est plutôt déprimée depuis la critique de l'autre soir.

Ça ne m'étonne pas... Mais je devrais peut-être lire cette critique aussi pour comprendre ce qui a bien pu se passer. J'avance donc jusqu'à sa loge où je me présente comme étant le propriétaire de la boîte de nuit du Quartier Smymaei mais également assistant du Capitaine Hammerman sur une enquête ; pas vraiment le temps de lui exposer plus qu'elle fond déjà en larmes en expliquant qu'elle ne comprenait pas la critique. Elle me tend le papier, me permettant ainsi de pouvoir jeter un coup d’œil sur celle-ci et en effet, il n'y a pas été de main morte ; pourquoi garder l'article avec soi ? On tente de parler un peu et je lui demande si elle a vu le critique ce soir, elle m'affirme que oui qu'il était très occupé à regarder sa montre à gousset d'après sa mère.

Je lui demande si il y a d'autres choses de suspect ce soir et elle me dit qu'habituellement, le critique se trouve dans les rangées face à la scène et non sur les balcons. Elle affirme aussitôt que ça l'avait arrangé puisque c'était moins stressant, ainsi elle ne voyait que sa silhouette chapeautée de tout le spectacle et pouvait regarder droit devant elle sans avoir à croiser son regard... Je la remercie de ses informations et lui demande le chemin pour aller vers la scène. Je sais que j'aurais du lui demander de chanter histoire de pouvoir me faire une idée de sa voix mais je ne pense pas que cela fasse vraiment avancer les choses, je pense qu'il y a d'autres trucs à prendre en compte et elle m'a donné des informations intéressantes.

Arrivé sur scène, je remarque donc les sièges droit devant moi et remarque rapidement le Capitaine à ce qui semble être la place du critique ce soir là. Bon pour l'instant la pièce est entièrement éclairée mais j'imagine bien ce que disait la chanteuse par seulement voir la silhouette, c'est vrai que de là-haut, je ne pourrais pas voir grand chose... Alors que si il était dans les rangées du bas, j'aurais forcément croisé son regard. Descendant de la scène, je grimpe les escaliers pour rejoindre le Capitaine en espérant qu'il ait également trouvé des indices de son côté ; j'ai encore envie de crier au loup avec tout ce que j'ai trouvé mais j'ai l'impression que cette affaire ne regorge seulement que de coïncidences. Il n'y avait peut-être plus de place dans les rangées du bas.

- J'ai appris des choses intéressantes. Déjà, ce balcon n'est pas la place habituelle du critique, il préfère se mettre dans les rangées du bas histoire d'être bien en face de la scène... Sauf ce soir-là. La chanteuse me disait aussi qu'il n'avait pas retiré son chapeau de la soirée et qu'il passait son temps à regarder sa montre à gousset mais apparemment, il était bien là.



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Aston S. HammermanMessages : 275
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MessageSujet: Re: L'ivresse comme témoin [PV Aston]   Lun 6 Aoû - 16:58



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Alors que la journée commençait calmement, il semblerait qu’un ami à Nashoba Draiden soit impliqué dans une affaire de meurtre. Persuadé de son innocence, le jeune homme va voir son seul contact au sein du Gouvernement pour faire la lumière sur cette affaire : le Capitaine Hammerman.


Le capitaine Hammerman demandait à Nashoba pourquoi cette question sur les rondes de nuit, même s’il se dotait que celui-ci avait sûrement une idée en tête. Comme il le pensait, il avait une idée en tête, mais qui tenait pas trop la route quand on connaît le fonctionnement du Gouvernement. En effet, il pensait que c’était une trop grande coïncidence le fait que la patrouille tombe sr la scène de crime pile quand son ami était près du corps. Il est vrai que c’était un peu gros, mais pas impossible, sauf que personne dans la patrouille avait d'antécédents avec la victime.

Après le plan exposer, le duo s’était rendu au théâtre où le jeune partenaire du blondinet semblait être connus. Avec cette affaire de meurtre le membre du Gouvernement en oubliait presque que son compagnon était gérant d’une boîte de nuit. La place au balcon était en hauteur, personne n’aurait pût le voir d’en bas avec la hauteur et l’obscurité. Cependant, un membre du personnel aurait pût le voir, mais personne confirma cette hypothèse. Deux choix possibles : le mari connaissait parfaitement l’endroit et avait tout planifier ou bien il avait un complice. Aston n’avait aucun moyen de vérifier ces hypothèses et soupirais de patiner sur place. Au mois avait-il conclut que d’ici il était difficilement reconnaissable et visible.

Puis peu de temps après ces réflexions, le capitaine fût rejoins par Nashoba qui apportait de bien meilleures nouvelles. La première était que cette place n’étais pas celle habituelle du critique et que normalement il était sur les rangées du bas, devant la scène, là où tout le monde pouvait le voir et lui de voir les artistes. Et la seconde était qu’il n’avait pas quitter son chapeau et regardais sans cesse sa montre à gousset, pas très professionnel surtout pour quelqu’un qui est censé regarder une pièce. Aston commença à croire de plus en plus à cette piste et comme si le destin voulait y croire aussi, un policier arriva avec le fameux mandat, autorisé par le magistrat ce matin même. Aston le remercia avant de ranger le papier dans sa poche.

▬ J’ai une petite idée pour vérifier l’alibis de notre très cher critique...


Le capitaine alla dans les loges pour rencontrer la chanteuse et sa fille et leur proposa d’aller voir ce fameux critique vers 14h, le temps de préparer la suite et de réfléchir au conséquence de cette petite manigance. Il leur donna l’adresse, mais leue demanda de ne pas dire que ça venait de lui. Puis en sortant du théâtre, le capitaine pris à partis son compagnon pour li expliquer son plan.

▬ Je vous dois des explications, même si je pense que vous comprenez où je veux en venir. Nous procéderons à la fouille comme prévus, un peu avant 14h. Théoriquement, la chanteuse viendras demander une explication et si celle-ci tient la route ou bien qu’il répond à côté de la plaque son alibi sera vérifier pour de bon ou le contraire. Si son alibi ne tient plus la route je sis en droit de le mettre au arrêt pour une certaine durée et l’interrogatoire ferra le reste, croyez-moi.  


Les deux derniers mots du capitaine était remplis d’assurance, non pas car il avait un ego surdimensionner en ses capacités, mais qu’il était psy et que l’esprit humain ça le connaissait. Si jamais ses connaissance ne suffisait pas, il avait l’expérience et en dernier recourt la torture, même si face à ce genre d’homme ce ne serais pas long.

Midi arrivait à grand pas et le blondinet invita à manger le jeune homme dans un restaurant q’il connaissait bien puisqu’il y venait souvent avec Al’. Puis le temps passa et le duo se retrouva devant la porte du critique une nouvelle fois, mais cette fois-ci avec un mandat. Ne posant pas plus de question que cela, il les laissa enter et faire leur travail pendant qu’il lisait son journal comme s’ils n’étaient pas là. Pendant la fouille, Aston remarqua une collection de dague venant du Moyen-Orient, turque sûrement vu la lame courbe de la majeure partie des dagues. Ce n’était cependant pas le détail le plus important, car tous avait un peu pris la poussière, tous sauf un. Il semblait avoir été sortit de la vitrine il y a peu. Aston décida de prendre une photo, mais à peine avait-il finit que quelqu’un toqua à la porte. Le plan du capitaine était en marche… Le blondinet s’approcha de la scène avec Nashoba et écouta attentivement la scène.

▬ Pourquoi !? Pourquoi cette critique ! Ma fille chante si mal ? Expliquez moi, car elle déprime depuis !  


▬ C’est vrai ! Je veux savoir ! Porquoi avoir été aussi  


▬ Mais laissez moi tranquille voyons ! Capitaine, aidez-moi, je ne connais pas ces femmes !  


A cette information, le capitaine sortit ses menottes et s’approcha de l’entrée. Cette petite information l’autorisait à l’arrêter car il venait de mettre à l’eau son alibi. Il s’approcha du mari et lui passa les menottes.

▬ Vous êtes en état d’arrestation dans le cadre de l’enquête de Madame Thrisk, votre femme.  


Le capitaine précisa que son alibi ne tenait plus la route car en face de lui il avait la chanteuse q’il avait théoriquement critiquer mais qu’il ne connaissait pas. Avant d’embarquer le critique, le capitaine rassurais la jeune femme qu’elle chantait très bien et s’en allait procéder à son interrogatoire.

Malheureusement pour le jeune homme, les interrogatoire ne sont accessible qu’au véritable personnel ou les stagiaire, n’étant ni l’un ni l’autre il ne pourrait qu’observer avec ses yeux derrière ne vitre teintée. L’interrogatoire dura quelques heures, le mari réfutant toutes implication, mais quand Aston lança ses preuves, petit à petit le mari perdit en assurance et à la fin, quand la photo du cadavre de la demoiselle glissa sr le bureau, le mari ne pût cacher des larmes. Etait-ce de rage ou de tristesse ? Personne ne le saurait vraiment puisqu’il se taisait, acquiesçant à chaque preuve qu'énumérait le capitaine. L’interrogatoire finit, Aston interpella un policier pour transférer le meurtrier en cellule. Puis il invita son jeune partenaire dans son bureau.

▬ Bravo Monsieur Dreiden, vous avez fait de l’excellent travail et vous avez prouvez que vous étiez un ami sur qui compter. En parlant de lui…  


Aston sortait de son bureau, récupérant un trousseau de clés à un policier en garde pis descendit dans la prison. Il parcourra les cellules et s’arrêta devant celle de l’ami de Nashoba. Le capitaine ouvrit la porte et le laissa sortir.

▬ N’oubliez pas de remercier votre ami.  


Aston se retourna vers le jeune homme avant de lui sourire légèrement.

▬ Si jamais vous avez encore besoin de moi, vos savez où me trouver.  


A ses mots le capitaine laissa les deux amis entre eux et s’en alla écrire le rapport de cette enquête. Et puis la journée n’était pas finie et le crime ne se repose jamais, il savait qu’il aurait rapidement du travail dans cette ville.





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MessageSujet: Re: L'ivresse comme témoin [PV Aston]   

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L'ivresse comme témoin [PV Aston]
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