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 La vengeance est une plaie bénigne {Ft. Alaric}

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Aston S. HammermanMessages : 277
Date d'inscription : 05/09/2015


MessageSujet: La vengeance est une plaie bénigne {Ft. Alaric}   Dim 11 Nov - 14:57



La vengeance est une plaie bénigne
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Al'
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Le capitaine Hammerman entend des rumeurs inquiétantes à propos d’un tueur et de son ami Alaric. Bien décider à tirer les choses au clair, Aston allait s’engager dans une nouvelle enquête…


L’hiver s’installe progressivement sur la ville de Quederla, une ville où la criminalité donne du fil à retordre à la police. Le capitaine Hammerman sortait de chez lui, la neige tombant légèrement sur sa lourde veste beige qui le protégeais du froid. Soufflant dans ses mains pour les réchauffer, la buée de son expiration s’envolait alors qu’il portait ses mains dans ses poches. La journée lui semblait toujours si paisible le matin, loin du commissariat, mais le blondinet revenait toujours à la dure réalité quand il prenait le journal sur son trajet du travail. Certaines affaires passaient au journal quand les rapaces de la presses décidaient de s’en mêler et comme à chaque matin, Aston pensait tout haut "Abby…". Pour le capitaine ce genre d’informations révélés dans la presse inquiétait bien trop la population et les familles concernées et rendait son travail plus compliqué. En même temps, il y a peu de bonnes nouvelles dans cette ville pour que cela fasse la une des journaux.

Ce jour là, le capitaine entrait dans le commissariat et posait aux agents de garde la même question depuis quelques jours, « Vous n’auriez pas vu l’inspecteur Watson ? » et la réponse était toujours la même : « Non, Capitaine ». Depuis quelques jours son collègue et ami ne s’était pas présenter au travail et cela inquiétait le capitaine.

« Merde… Ça fait déjà trois jours et il a pas posé de congés. Venant de Al’ c’est pas normal, il est passé où ? Je suis passé chez lui hier et il n’y était pas… »

Alors que l’allemand se dirigeait vers son bureau pour se mettre un peu plus au chaud, un jeune policier lui apporta un dossier contenant quatre sous dossiers. Le jeune homme légèrement essoufflé expliqua à son supérieur que l’affaire lui avait été remise car les autres capitaines n’avait pas le temps pour se consacrer à gérer une nouvelle enquête et s’en alla après le signe de tête d’Aston. Ouvrant la porte de son bureau, le blond déposa le dossier à côté de la cafetière et se servi un café tout en ouvrant le dossier. Les premiers papiers attachés avec un trombone concernaient une femme, trente ans, son diagnostic vital était engagé à l’hôpital et elle présentait des signes de viol. Pareil pour deux autres femme, avec des symptômes en plus ou différents. Cependant, le dernier dossier sous trombone attira plus particulièrement l’attention du blondinet car les papiers concernaient Wilson, le scientifique qu’il connaissait maintenant assez bien pour les séances de psy et les fournitures en poison. Déjà que la nouvelle était chamboulante, mais un autre détail attirait l’attention d’Aston, un détail au début du rapport d’enquête : le nom de Watson.

Sans plus tarder, le capitaine s’équipa de sa ceinture à fléchette, un calepin et un stylo et se mis en marche direction l’hôpital dossier sous le bras. Cette affaire semblait suivre un schéma, mais Wilson constituait une tâche d’encre dans le tableau que dressait le criminel.

Une fois à l’établissement de santé, le capitaine interpella l’accueil en demandant la chambre de monsieur Higgsburry. Aussitôt il se dirigea vers l’endroit indiqué, un endroit où était regroupées toutes les victimes, avec un agent de police à chaque porte de chambre. Aston n’était pas au courant de ces mesures qui ne figuraient pas dans sa première lecture du rapport, peut-être avait-il zapper cette information. Montrant son insigne, le policier laissa la place à son supérieur, mais l’avertis qu’il y avait quelqu’un à l’intérieur déjà. La pièce était légèrement éclairée par les rayons du soleil et un homme était au chevet de la victime.

▬ Salut Al’...  


Aucune réponse pendant les quelques secondes précédent sa salutation, alors le capitaine poursuivis.

▬ Je m’inquiète pour toi, pas de nouvelles, personne ne t’a vu… Je suis ton ami, ne l’oublis pas.  


Posant le dossier à côté du blond, Aston prit un peu de recul pour lui laisser le temps de digérer sa venu.

▬ Tu sait pourquoi je suis ici ?


Attendant une réponse, le blond observa son ami qui semblait dans un sale état. Il semblait avoir passer plus de temps ici que les visites ne le permettent. De plus, l’odeur de ses vêtements indiquait clairement qu’il n’était pas retourner chez lui pour prendre une douche depuis quelques temps. Sentant la réponse difficile, l’allemand s’approcha pour poser sa main sur l’épaule de son ami.



To be continued ...


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Alaric J.R WatsonMessages : 284
Date d'inscription : 12/08/2015


MessageSujet: Re: La vengeance est une plaie bénigne {Ft. Alaric}   Sam 24 Nov - 14:35



Instabilité ?
de patience en patience


P
armis la respiration qui couvrait le silence de mort de la pièce, seul le bruit d’une page qu’on tourne donner une légère ambiance à cellec-i. Tout était terne, morose, rien n’était palpitant. La joie elle-même avait pris ses jambes à son cou. Des jours s’étaient écoulés et tu n’avais que cesse de venir ici. Comme si cette chambre était devenu un second lieu de résidence. Mais c’était sûrement le seul endroit où tu arrivais avoir le courage de te rendre, mais aussi parce que tu ne voulais pas le seul.
Wilson était toujours installé sur son lit, paisiblement en train de dormir. Rien n’avait évolué mais, mais rien n’avait empiré non plus. À l’extérieur on avait posté un homme des forces de l’ordre qui faisait sa ronde toutes les cinq heures. Il faisait partie de ses quelques cas retrouvés dans un état aussi dévastateur et qui demandait une étroite surveillance tant les victimes étaient toute liés. C’était une bonne chose, mais tu n’avais pas confiance. Peut-être parce que tu travaillais toi-même au sein de la police, peut-être parce que tu pouvais facilement imaginer le coupable revenir et finir ce qu’il avait commencé, et que de ce fait tu voulais être là en cas de besoin. Tu voulais être là quand quelque chose de louche se produirait. Cela faisait travailler ton cerveau à plein régime et tu n’avais pas trouver le sommeil depuis ce qui ressemblait à des lustres. Rentrer et prendre une douche devenait même une option. William passait pour t’apporter à manger, parce que manger ne te traversait pas l’esprit, mais cette dernière finissait à la poubelle tant le noeud à l’estomac t’empêcher d’avaler quoi que ce soit. Depuis combien de temps avais-tu cesser de manger ? Tu ne savais plus, tu n’en comptais même plus jours. À partir du moment où tu tenais encore sur tes jambes, tout allait pour le mieux.

Entre tes mains, tu avais le dossier de Wilson, cela faisait déjà la quatrième fois que tu le consultais comme si quelque chose d’important t’échapper. Mais quoi était-là question. Tu avais beau l’éplucher de long en large et en travers, rien ne ressortait. Il était banal tout au plus. À comparaison que sa liste d’ennemis devenait plus longue que la tienne. Il fallait compter une partie des Elementis qu’il avait trahis autrefois. Les habitants qu’il avait malencontreusement empoisonné il y a quelques années et très certainement des gens qui lui en voulaient un peu d’avoir était son cobaye. La liste était longue, trop longue pour effectuer un premier portrait. Mais ce n’était pas encore le moment de désespérer, tu allais le trouver et le lui faire payer. Tu te l’étais promis à la seconde à la seconde où tu avais posé ta signature sur cette enquête.

    Dans un soupir agacé et laissant mollement le dossier traîner sur la table de chevet, il fallait que tu réfléchisses différemment. Peut-être aurais-tu besoin de prendre un peu d’air de fumer une cigarette ? Étrangement, tu n’avais pas fumé depuis jeudi dernier. Et cette dernière ne te manquait même pas.
Alors que tu allais fermer les yeux cinq minutes, la porte s’ouvrir doucement. Elle laissa entrer ton capitaine et, l’idée même de te faire engueuler maintenant, ici, t’énervais déjà. Mais tu n’en dis rien. Tu le laissa parler. Evidemment qu’il était ton ami, tu ne l'oubliais pas, mais c’était bien trop tôt que de lui tomber dans les bras maintenant. Tu l’observa en silence, avec ce simple regard qui en disait long. Tes yeux formulant la phrase muette que tu ne prononça pas : « Certainement pas pour une visite de courtoisie. »

« Si tu viens pour me faire la morale, franchement… va la faire à un subalterne. J’ai pas le temps pour ses conneries. »

Et tu étais le plus polie du monde. Tu le devais. Parce que tu savais qu’à la seconde où tu commencerais à avoir des mots plus fort que ta pensée, tu atteindrais le point de non retour. Non pas par rapport à ton boulot, qui n’avait jamais envoyé paître son supérieur parce qu’il nous casse plus que les pieds ? Mais bien parce que tu étais au bord du gouffre. Restais là à observer ton ami dans cet état lamentable ne faisait qu’accentuer ta haine et la colère qui ne demandait qu’à sortir. Mais quitte à ce que tu la lâche, autant que ce soit sur le coupable qui méritait que tu lui offres un coup de poing et bien plus de surcroît.
Ton corps se tendit que la main du capitaine se posa sur ton épaule. Elle n’avait rien de méchante, elle était amicale et au fond tu savais parfaitement qu’elle était la pour te détendre. Cependant, tu en étais incapable. Tu n’y arrivais pas. Tu abandonne ton siège pour aller à la fenêtre, croisant les bras en observant l’extérieur. Au moins, ils avaient la gentillesse de lui offrir une chambre avec une vue pas trop dégueulasse. De quoi profiter le jour où il ouvrirait les yeux…

« Tu sais ce que dise les médecins, que s’il s’en sort sans séquelle cela relèverait d’un miracle. Mais ils sont loin d’avoir beaucoup d’espoir. »

Tu les entendais parler, ils pensaient que tu t’es endormi sur la chaise quand ils passaient voir son état, mais tu ne dormais pas. Tu ne faisais que fermer les yeux pour oublier ce cauchemar et tu les entendaient. Son état était stable, voilà qui était une bonne chose pour le moment. Malheureusement, il y avait rien d’autre qui entrait dans le positif. À ce rythme-là, il ne tiendrait même pas dix ans qu'avait dit le médecin.

« Il n’a pas mérité ça et tu le sais. Il ne se serait jamais volontairement mis en dangers pour en arriver là. Quand bien même il lui arrive d’être souvent tête en l’air, ce n’est jamais aussi dramatique. Je ne sais pas qui à fait ça, mais tu sais pertinemment qu’un truc pareille je ne le laisserais pas passer. »



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Aston S. HammermanMessages : 277
Date d'inscription : 05/09/2015


MessageSujet: Re: La vengeance est une plaie bénigne {Ft. Alaric}   Mer 28 Nov - 15:40



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Le capitaine Hammerman entend des rumeurs inquiétantes à propos d’un tueur et de son ami Alaric. Bien décider à tirer les choses au clair, Aston allait s’engager dans une nouvelle enquête…


Le silence après tant de paroles, Aston n’eut droit qu’au silence pendant quelques minutes où il se fit observer. Avec le temps passé à travailler ensemble, le capitaine devinait aisément l’agacement et surtout son énervement quant à cette situation pour le moins délicate. Alors que son ami semblait vouloir repousser des paroles lui reprochant son attitude, le blondinet retint une pique amical concernant son statut de subalterne. Quand sa main se posa sur l’épaule d’Alaric, il sentit qu’il se tendait encore plus et il se leva pour regarder par la fenêtre.

Alaric se mit à faire part au blond derrière lui du pronostic vital engagé du petit scientifique allongé non loin. Le regard d’Aston se posa sur son collègue qui reposait dans un profond coma. Les paroles de son ami, expliquant le fait qu’il n’avait rien fait pour mériter cela, n’avait que peu de sens pour lui. En effet, dans la tête du capitaine, le crime peut atteindre tout le monde sans forcement avoir de raisons. Pour le blond, ce qui est arrivé à Wilson est terrible, mais il ne pouvait être autant énervé que son collège car ils n’avaient pas la même relation. Compatissant, en colère qu’on s’attaque à un collègue, mais pas au point de tomber en dépression. Calme, le capitaine analysait la situation et elle était bien mal partie car dans l’état dans lequel se trouvait l’inspecteur qui a prit l’affaire, celle-ci ne sera jamais bouclée.  

▬ Oui, je le sais, il ne l’a pas mérité. Oui, Wilson est du genre à éviter les problèmes. Oui, je sais que tu ne laissera par le criminel s’en sortir ainsi… Mais je ne peux pas te laisser prendre cette affaire.  


Le regard sévère, Aston n’était pas prêt à faire la moindre concession si son ami ne reprenais pas son calme et sa lucidité. De part sa relation, son état, le capitaine ne pouvait laisser cette affaire entre les mains de son ami.

▬ Je déplore ce qui est arrivé à Wilson, je comprend ton énervement, mais le crime peut toucher n’importe qui sans raison. Cette affaire sera élucidée, je te le promet, mais pas par toi. Pas dans cet état.  


Aston s’est toujours appuyer sur l’expérience d’Al’ dans ses enquêtes, son sens de l’observation, ses prises d’initiative et surtout aussi car il a changer l’allemand. Cependant, aujourd’hui Al’ n’était plus le même, il n’avait pas sa lucidité habituelle et ses prises d’initiatives risqueraient d’être plus néfaste qu’autre chose s’il n’était pas surveiller, Aston le savait bien.

▬ Al’… Je suis intransigeant dans le travail que fournis la police et je n’ai aucun scrupule de t’écarter d’une affaire. Cependant, l’un des meilleurs inspecteurs que j’ai et je n’ai pas envie de t’écarter par respect. Alors je te laisse le choix : soit tu accepte que nous menions cette affaire ensemble, soit je prend cette affaire seul.


Le regard du capitaine se voulait froid et malgré son amitié avec son subalterne, il ne céderais pas à un caprice. Peu importe leur différence d’âge, leur relation, Aston ne laisserait pas son ami s’engager dans cette pente hasardeuse qu’est la vengeance. Il ne fallait pas oublier comment Aston avait réussit à devenir capitaine, il était peut-être jeune, mais son expérience et son passé vaux tout autant que n’importe quel capitaine plus âgé que lui.



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