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 Une rencontre hasardeuse [F. Caenn]

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MessageSujet: Une rencontre hasardeuse [F. Caenn]   Une rencontre hasardeuse [F. Caenn] EmptyVen 14 Déc - 17:21

C’était une journée bien entamée aujourd’hui, il faisait froid et la neige était tombée durant la nuit. C’était plutôt jolie, bien qu’en réalité, ça ne pouvait que me rappeler que des mauvais souvenirs envers deux autres personnes que j’ai perdus. C’était toujours compliqué les premiers jours, mais finalement ça passe rapidement. Je sortais de la banque habille assez chaudement, j’avais dépose l’argent de la semaine dernière sur le compte après avoir déduit les payes de tout le monde comme chaque fin de semaine. J’avais laissé mes armes chez moi, ça faisait un moment que j’arrêtais de les prendre avec moi, ma mère et mon frère m’ayant forcé à me désintoxiquer de la violence. Ça marche bien, surtout depuis que je canalise ça en allant faire des combats clandestins non-mortel, ça me défoule et me calme pour le reste de la semaine. Ça m’évite de faire des bêtises. Après, je continue aussi à faire des missions pour l’alliance donc je me défoule parfaitement.

L’écharpe rouge enroulée autour de mon cou, je décide de passer près d’un chocolatier. Je lui achète un bon paquet de chocolat. Aujourd’hui on, j’avais contacté l’orphelinat du côté de Neries savoir si je pouvais passer voir les anciens enfants dont je m’occupais. Il avait été transféré dans cet orphelinat suite à la morte de l’ancienne directrice et d’une attaque de ce dernier. Je passais les voir de temps en temps, quand j’avais un peu de temps pour ça. Aujourd’hui, je voulais leur offrir à tous des chocolats, mais en me disant ça, je me suis surtout dit que les autres enfants que je ne connais pas seront jaloux, donc j’en ai pris un peu plus pour partager. J’avais mis un peu de côté pour ça et ça me faisait plaisir. Je marchais donc avec les sacs en direction de Neries.

J’arrive face à l’orphelinat et l’observe quelques instants pour le moment, gardant l’écharpe sur mon cou, plongeant le bas de mon visage dedans pour le réchauffer, mes joues et mon nez étaient légèrement rouge à cause du froid, ce n’était pas la sensation la plus agréable du monde, comme ma gorge qui me faisait légèrement mal pour la même raison. Ça me permettait aussi de cacher la cicatrice qui est dans mon cou et qui remonte sur la joue. Il y a aussi cette étrange marque est apparu sur mon cou, mais ça ne me gêne pas, je dis que c’est une tâche de naissance et pour la majorité des gens ça passe, bien que moi … Je n’y crois pas une seconde car c’est apparu comme ça. Je me décide de passer la porte avec les sacs et me rendre à l’accueil de l’endroit afin de m’annoncer quand même, je n’aimais pas entrer dans ce genre d’endroit sans que l’on soit au courant, veille habitude de l’ancien orphelinat ou les gens devaient s’annoncer pour une question de sécurité.

Salut y a quelqu’un ? Je suis Mr. Dreiden, je viens rentre visite à des enfants, vous pouvez venir me voir s’il vous plait ? Je ne peux pas vous entendre

Le souci d’être sourd, je pouvais appeler les gens, mais s’ils ne viennent pas, je peux pas lire leurs lèvres et donc je les entends pas.
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MessageSujet: Re: Une rencontre hasardeuse [F. Caenn]   Une rencontre hasardeuse [F. Caenn] EmptyLun 17 Déc - 15:54







D
epuis le mois de Novembre, après avoir jugé les retombées de ce qui s'était passé à l'entrée de la ville lors du mois d'Août, avec l'arrivée du froid, j'étais plus ou moins de retour à l'Orphelinat de façon quotidienne. Le Gouvernement semblait avoir passé l'information sous silence et du côté de l'Alliance, seul le Conclave devait être au courant du fait que je m'étais chargé de la situation, seul.
Au final, je m'étais éloigné et inquiété pour pas grand chose. D'un œil distant, après tout, ce n'était pas grand chose.

D'un autre côté, très récemment, nous venions d'apprendre que la ville comptait nous allouer un stand lors du marché de Noël. C'était une première dans l'histoire de l'établissement. C'était totalement la panique, à tous les niveaux. Que ce soit les enfants complètement terrorisé par l'idée de se produire devant toute la ville, que ce soit les encadrants complètement angoissé devant la quantité de travail à fournir en si peu de temps, que ce soit les dirigeants de l'Orphelinat complètement désemparé devant les futures retombées économiques ou en terme de visibilité.

De mon côté, je vivais la situation relativement bien. Certes, j'étais devenu une sorte d'aspirateur à mauvaises ondes, j'étais devenu le canalisateur de la situation présente au sein de l'établissement. Beaucoup de monde se reposaient sur moi. Que ce soit les enfants désireux d'éviter un entraînement ou les suppléantes qui n'arrivaient pas à gérer les hordes d'enfants surexcités à l'idée de peindre une nouvelle pancarte, alors que nous en avions déjà quinze de trop. Quant au patron, il se faisait de plus en plus rare aux locaux. J'imagine qu'il devait enchaîner les rendez-vous vis-à-vis de nos fournisseurs. À mes yeux, je l'imaginais enchaîner les dîners d'affaires. D'une certaine façon, ce n'était pas une si mauvaise vie ~

C'est dans cette situation que le jeune Nemeroff Dreiden avait contacté l'Orphelinat, afin de prévenir de son passage. Des enfants de notre institution étaient arrivés suite à la fermeture d'un autre établissement. Et le jeune homme semblait être lié à ces enfants, d'une quelconque manière.
Cependant, et malheureusement pour lui, l'information avait quelque peu du mal à circuler ces jours-ci, devant la charge de travail présente.
La personne qui avait autorisé son passage n'avait pas fait circuler le message. Et elle avait même très certainement oublié le fait qu'il était censé passer voir les enfants.

J'étais présent à l'Orphelinat depuis l'aube. Les faire travailler sur la chorale, ce qui allait être l'activité principale de l'établissement était particulièrement épuisant. Évidement nous n'attendions pas quelque chose de parfait, nous ne voulions pas non plus quelque chose de parfait. Mais nous voulions quelque chose d'audible et de suffisamment préparé pour absorber l'attention des passants.
À côté de ça, nombreux enfants, et surtout les plus grands, travaillaient à accompagner cette chorale de petits exercices de cirque, de danse ou autres activités. Certains essayaient même de faire un petit numéro de marionnettiste. Si je n'étais plus surveillant, si je n'étais plus en charge d'encadrer les enfants du mieux possibles, je dois avouer que je me perdrais facilement dans le temps, à les observer faire et inventer tout ce qui était en leur capacité. C'était quelque chose d'agréable. Malgré le stress présent et généralisé, tout le monde essayait de donner du mieux de sa personne.

La façon dont j'étais habillé était la plus simple qui soit, lorsque je suis à l'Orphelinat :
J'avais les cheveux attachés, je possédais mes lentilles bleus afin de masqué la couleur dorée de mes yeux, pour accentuer le tout, j'avais ma paire de lunette habituelle sur le nez. Quant à mon uniforme, il était bien présent. Sous l'uniforme, je possédais un léger pull, qui surplombait un t-shirt classique, ainsi qu'un pantalon noir en lin. Inutile de préciser que cela ne se voyait pas, sous la tunique de l'établissement.

Je me décidais finalement à prendre ma première pause de la journée. La vérité derrière cette pause, c'était mon envie de m'en griller une. Et je m'interdisais de le faire devant les enfants. Donc je prenais simplement des pauses et me rendais à l'entrée de l'Orphelinat.
Donnant quelques rapides directives aux jeunes enfants de la chorale ainsi qu'à ma remplaçante, je quittais finalement cette pièce en direction de l'entrée des lieux.
J'arrivais rapidement à l'accueil, entendant quelqu'un se manifester. J'haussais légèrement un sourcil, je n'avais pas entendu le début de sa sentence, juste si quelqu'un pouvait venir le voir et  le fait qu'il ne puisse pas nous entendre.
Dans un premier temps, j'étais légèrement intrigué par cette sentence. Puis, finalement, je voyais l'accoutrement du jeune homme. Il y avait bien trop de rouge et cette situation de ne pas pouvoir entendre, j'en déduisais très rapidement qu'il s'agissait du jeune Nemeroff. Je laissais échapper un léger soupire, qu'il ne pouvait bien évidemment pas entendre, avant de me diriger dans sa direction.
Une fois arrivé à ses côtés, je vins apposer ma main droite contre son épaule pour capter pleinement son attention et, en articulant bien, je pris la parole :


« Je prends une courte pause, fumer une cigarette, tu me suis ? »


Intérieurement, je me doutais qu'il démasquerait son ancien As, malgré mon déguisement de fortune.

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MessageSujet: Re: Une rencontre hasardeuse [F. Caenn]   Une rencontre hasardeuse [F. Caenn] EmptyLun 17 Déc - 18:14



Je patientai donc à l’accueil mains dans les poches. Ayant posé les sacs que je portai au sol pour le moment. J’appelai espérant que quelqu’un allait venir assez vite quand même, car l’endroit semblait un peu dessert à première vue pour moi. J’attendais en silence, y a bien quelqu’un qui allait passer par ici de toute façon, c’est ouvert vu que le portail l’était, ou alors ils ont tendance à toujours tous laisser ouvert, ce que je ne trouverai pas très normal, mais bon, je ne suis pas la bonne personne pour juger la façon de vivre ou de fonctionner des autres. On pourrait me reprocher encore plus de chose, enfin plutôt on me reproche encore plus de chose.

Je ne fais pas trop attention à ce qui se passe dans mon dos pour le coup, je n’étais pas vraiment sur mes gardes, car il n’était pas censé arriver grand-chose dans ce genre d’endroit à part me faire sauter dessus par une horde de gosse, mais ça encore je pouvais gérer, j’en avais l’habitude faut dire. Alors quand je sens une main dans mon dos me toucher sans vraiment d’autorisation, mais aussi sans que je la remarque, ma réaction est aussi intuitive. Je sors la main de la poche et viens attrape cette main pour la torde un peu et me retourner regardant la personne. Faut dire que même si je me suis calmé ses derniers temps, je reste un combattant et assassin qui a été élevé à combattre, les veilles habitudes se font la peau dure.

Oups désolé, je voulais pas vous faire mal

J’ai lâché très rapidement la main, m’excusant sincèrement en m’inclinant un peu, alors que la personne en face de moi me dit vaguement quelque chose, mais je ne me remémore pas spécialement qui. Faut dire que je vois tellement de visage passer, que je ne retiens que ceux qui sont vraiment important pour moi. Bien que ce fût l’ancien AS avant que je quitte les élémentis. Ce dernier me propose de le suivre pendant qu’il va fumer ce que je ne comprends pas :

Euh ouai si vous voulez, mais j’ai rendz-vous pour voir des enfants que vous avez à la base.

Je me demande pourquoi il m’invite à le suivre, fin je ne me souviens pas qu’on soit pote, bien qu’il me rappelle vaguement quelqu’un. Je le suis donc dehors pendant que monsieur va aller profiter de cette petite pause pour fumer une clope. Je remets ma main dans mes poches en le surveillant du regard essayant de connecter le peu de neurone qu’il me reste pour me souvenir :

Vous vous appelez Caenn non ? Votre visage m’est légèrement familier mais je ne m’arrive pas à retrouver ou j’ai pu exactement vous voir.

Non vraiment pas, en même temps, à part le roi, je ne me suis jamais forcé à retenir la gueule du conclave. Ils ont tendance à crever bien trop vite, trop de travail de retenir les visages et nom, donc sur la fin, je faisais plus trop attention à eux, puis comme j’avais une petite dent contre les élémentis que je tenais responsable d’une bonne partie de mes malheurs, m’enfin c’est du passé :

Vous n’étiez pas un élémentis ?




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MessageSujet: Re: Une rencontre hasardeuse [F. Caenn]   Une rencontre hasardeuse [F. Caenn] EmptyMar 18 Déc - 4:49







J
e me laissais volontairement attraper la main, inutile de préciser que si je l'avais souhaité, j'aurai pu user de mon élément ou de techniques de combats diverses pour empêcher cette situation. Admettons que mon genoux droit s'avance, comme une sorte de fente, vu la taille de nos gabarits et un centre de gravité plus adapté pour ma personne, la main attrapée aurait pu vite devenir la main qui attrape. Cependant, je n'en faisais rien, je me contentais de suivre le mouvement initié par le jeune homme. J'avoue avoir trouvé sa réaction quelque peu déplacée. On ne se présente pas dans un établissement, quelconque, en étant sourd et en restant sur ses gardes absolues. L'Orphelinat est un des rares voir seul lieu de paix de la ville. Personne n'est autorisé à troubler cette paix durement gagnée, moi le premier.
Lorsque le jeune Nemeroff s'excusait de la situation, ma main toujours prisonnière, j'inclinais légèrement le visage sur le côté droit, un sourire bien présent aux lèvres. Comme une façon de lui communiquer que je ne lui en voulais nullement.

Suite à ma proposition, le jeune membre de l'Alliance semblait protester. En toute franchise, je n'étais pas très au courant de ce fameux rendez-vous, je n'étais même pas au courant du tout. Et au vu de la crise que notre établissement est entrain de traverser, je me demande quel sot ou quelle sotte a pu accepter cela. Mais soit, les erreurs sont humaines et elles se manifestent souvent quand les gens sont fatigué plus qu'à l'accoutumée.
Je pris un air songeur, dans un premier temps, avant de finalement incliner le visage sur le côté gauche. Cette fois-ci, aucun sourire n'était présent et je me permettais même d'arborer un haussement de sourcil. Cependant, ma main gauche, celle qui avait été épargnée de l'emprise du jeune Dreiden, vint se placer contre ma nuque.
Calmement, je pris la parole, de façon à articuler convenablement devant le jeune homme, afin qu'il comprenne chacun de mes mots.


« Je ne sais pas qui t'a proposé un rendez-vous pendant cette période.. mais cette personne est complètement à côté de la plaque. »


Je laissais échapper un léger soupir, replaçant mon visage normalement, arborant maintenant un léger sourire :


« Nous sommes en plein rush. Nous avons obtenu un stand pour le marché de Noël, c'est une première.. et nous avons été prévenu assez tardivement. Tout le monde est au travail et se surmène, d'où le fait que tu dois trouver l'établissement un peu.. vide ? »


Je marquais un très léger temps d'arrêt, m'empressant de proposer ma solution à mon vis-à-vis :


« Je me permets de prendre une pause clope le temps que tous les ateliers se finissent. Tous les enfants vont avoir droit à une pause d'ici une petite dizaine de minutes, et vu le temps, elle se fera dans la pièce principale, j'imagine. Tu pourras voir tous tes petits amis à ce moment là ! »


Je lui infligeais un large sourire en guise de ponctuation. C'était certainement la meilleure chose à faire. Et apparemment, il était venu chargé. Je ne savais pas réellement ce qu'il avait pris avec lui, je préférais me garder la surprise pour le moment venu. Même si Nemeroff a eu mauvaise réputation, je ne vois personne se présenter à un Orphelinat, désirant rencontrer des enfants de manière administrative dans le but de s'en prendre à eux. Et si tel était le cas.. Tout ce qui obéit aux lois de notre monde est soumis à la force de Gravité.

Il acceptait de me suivre, sens inverse pour Nemeroff. Près de l'entrée de l'établissement se trouvait un vieil arbre, sur lequel j'appréciais m'adosser et m'abandonner à mes pauses clopes. Assez rapidement dans cette position, je me permettais de fouiller dans mes poches, afin d'en sortir une cigarette ainsi que le zippo que m'avait offert Arias, un briquet avec mon nom gravé dessus ainsi que le drapeau de Suède. Clope au bec, allumée, première latte tirée, zippo rangé. Je regardais le jeune homme qui m'avait suivit, le dévisageant quelque peu. Malgré sa petite taille, il possédait une aura particulière. Nous nous étions croisés quelques fois dans les couloirs du QG, mais nous en étions resté là, à cette époque, son aura était plus sombre, plus animale. Aujourd'hui, il semble être pile poil à la frontière entre les deux. La meilleure thérapie que je connaisse, c'est le fait de travailler à l'Orphelinat.. enfin, ça avait été la meilleure chose, pour ma personne.
Finalement, fumant tranquillement, j'arborais un nouveau sourire, lorsqu'il reprit la parole.
Entre deux lattes, je pris à mon tour un temps de parole :


« Effectivement. Normalement, j'ai les cheveux détachés, je ne porte pas de lunette ni de lentilles bleutées. Tu peux me tutoyer, je suis Caenn Drusdan, le dernier As de la Famille Elementis. »


Je prenais un air songeur, j'avais vu, il y a un bon mois, son grand frère en tête à tête, et nous avions parlé de Nemeroff ensemble, ainsi que d'autres sujets, évidemment.
Avant que l'heure n'arrive, j'avais bien le temps de lui poser une question ou deux, toujours en faisant en sorte d'articuler correctement, pour que mes paroles soient bien lisibles :


« Peut-être que ton frère t'a parlé de notre discussion ? Tu as quelques chose de prévu après avoir rendu visite aux enfants ? Peut-être que je pourrais emprunter un peu de ton temps ? »


Toujours sourire aux lèvres, je ne complotais rien de mal, c'est promis !

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MessageSujet: Re: Une rencontre hasardeuse [F. Caenn]   Une rencontre hasardeuse [F. Caenn] EmptyMar 18 Déc - 12:54



Je suivais donc l’homme en silence, ce dernier m’expliquait qu’en gros, je n’aurais pas vraiment de l’avoir d’autorisation pendant cette période du fait qu’ils étaient un peu surchargés, ce que je trouve stupide, ses pauvres gosses n’ont plus personne, surtout que les enfants que je viens de voir étaient particulier, car à mon orphelinat, ce n’était que des enfants victimes de la guerre que s’était mené les élémentis et domaes pendant des années. Ils n’ont peu de personne en dehors des tuteurs, alors refuser des visites en temps de fête car le personnel est surchargé, c’est …. Ridicule ? Après je ne connais pas le fonctionnement de cet établissement, donc je ne me permettrai pas de le dire clairement, je ne sais pas si c’est un ordre de la direction, s’il y a une autre raison. De toute façon on me l’a autorisé quand même, donc je suis là. Il me dit que je pourrais les voir quand les enfants feront une pause aussi, ce qui est très bien :

D’accord très bien, je vous remercie

Je marchai totalement décontracter, je n’avais pas spécialement peur de lui et y avait pas de raison qu’on en vienne aux mains, enfin ça ne sera pas moi le premier si c’était le cas.  De toute façon, j’avais largement de quoi me défendre en duel face à n’importe qui, puissant utilisateur de pouvoir ou petit. Je m’arrête quand l’homme fait de même pour commencer à s’en allumer une restant à côté lui posant la question sur ou j’avais bien pu le voir, ce dernier me répond que c’était effectivement un élémentis mais aussi le dernier AS actif avant la fusion de l’alliance.

Ah je vois, désolé, sur la fin, je ne retenais plus trop le conclave, vous étiez souvent une liste de future cadavre sans vouloir être méchant. Tous les 1 mois ça changeait de place, du coup je faisais plus d’effort pour vous mémorisez, ce n’est pas spécialement contre vous.  

Puis, est-ce que j’avais envie de mémoriser les personnes qui envoyaient un gosse de 17 ans avec un pouvoir qu’il n’aurait pas de l’avoir avant ses 21 ans, qui a faillit en crever à chaque utilisé, en mission ou il devait faire des massacres ? Non pas vraiment, je n’avais pas trop envie de devenir pote avec eux. Mais je retiendrai quand même sa gueule à l’avenir et ce qu’il était avant, après tous … Il semble avoir tenu plus d’un mois sans crever, il mérité peut-être un peu de considération quand même pour cet exploit. Soudainement, l’homme se met à parler de mon frère, ce qui me surprend et j’arque un sourcil :

Pas que je me souvienne. On est très proche, mais on ne se raconte pas chaque chose qui nous arrive, suivant le sujet surtout. Vous aviez parlé de quoi ? Et pourquoi, je ne suis pas spécialement pressé, j’ai pris l’aprem.  

Je le regarde toujours en me demandant de ce qu’ils avaient pu parler et surtout en quoi cela me regardait. Je serre un peu mon écharpe pour garder mon cou au chaud plongeant le bas de mon visage dans cette dernière de nouveau en regardant du coin de l’œil l’homme qui était à côté de moi :

Je me souviens pas vous avoir croisé une fois depuis la fusion de l’alliance. Vous avez abandonné la guerre pour vous occuper des enfants ?  




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MessageSujet: Re: Une rencontre hasardeuse [F. Caenn]   Une rencontre hasardeuse [F. Caenn] EmptyMer 19 Déc - 11:38







A
la ala, quelle mauvaise image du Conclave avait ce jeune homme. Je ne dis pas, pour le rôle de Valet, qui est le plus abstrait qui soit, qu'on se le dise, son rôle est littéralement de mourir pour le Roi. Ce n'est pas un rôle spécialement enviable, du moins, de la façon dont il a été utilisé ces dernières générations. Normalement, même un valet se doit d'être un rock inébranlable. Indirectement, je ne pouvais pas m'empêcher d'affilier Newton, mon précédant Roi, au rôle des Valets d'antan. Quelqu'un de fort et d'inflexible, qui se chargera de protéger sa famille, quitte à mettre son corps et sa vie en jeu. Pour ce qui est du Joker, l'ignorer en faisant partie de la famille est une mauvaise idée. C'est à lui de choisir et d'orienter les missions en fonction des capacités de chacun. C'est lui qui doit connaître tout de ses membres afin de les diriger le mieux possible. Le Roi, quant à lui, est juste un symbole. Ce n'est pas forcément la personne la plus forte, la plus douée. Mais c'est bel et bien la personne la plus influente sur la famille, ce doit être une figure charismatique et emblématique. Mais il est vrai que les Elementis ont pêché, là aussi, comme avec le rôle de Valet, à fournir des Rois digne de ce nom durant les dernières années, voir même, générations. Le rôle d'As, quant à lui, est assez différent. Il n'est pas forcément là pour donner des ordres, pour prendre en compte les membres de sa famille. À sa façon, comme le Roi, c'est un symbole. Un As qui ne perd jamais, un As qui ne fuit jamais, un As qui ne fait qu'avancer, que gagner, encore et toujours. C'est ce que l'on attend d'un As digne de ce nom. Depuis mon entrée tardive dans la famille, c'est le rôle que j'endossais. Du temps où la Famille était toujours debout, il n'y avait pas eu d'occasion de réellement briller, je m'étais contenté de m'occuper des missions les plus compliquées. Cet été, lors de l'attaque du camp, contre la ville, je m'étais plus ou moins illustré en l'anéantissant. Cependant, cette information était assez confidentielle, seul le Conclave actuel de l'Alliance semblait être au courant de ce fait d'arme. Et de mon point de vu, c'était bien suffisant. Étant donné que mon rôle risque de se limiter à travailler avec le Conclave le moment venu. Je ne serais pas présent, pour m'aligner avec leurs petits gens, et je n'en avais encore moins la volonté. Je n'avais pas accepté mon rang pour faire du baby-sitting, après tout.


« J'imagine que personne ne puisse t'en vouloir, à ce sujet. Il est vrai que ces dernières années, le Conclave était particulièrement.. volatil. Et les rangs en eux-même ont quelque peu perdu de leur splendide. Je ne veux pas envenimer les choses, mais pour moi, un Valet ne doit pas être un, ou une, jeune de vingt ans luttant déjà suffisamment avec son élément. Son rôle est d'être une porte inébranlable capable de défendre tout le monde, de tous types d'opposant. »


Après ces rudes paroles, je venais terminer ma cigarette, lentement. J'écoutais ce que le jeune homme avait à dire vis-à-vis de son frère ainsi que la question épineuse au sujet de l'alliance.
Ma cigarette terminée, je venais l'écraser contre la semelle de ma chaussure, avant de ranger ce qu'il en restait dans une de mes poches, afin de la jeter dans un endroit adéquat dès que j'en aurais l'occasion. Je reprenais la parole, à ce moment là :


« Je m'occupe des enfants de cet Orphelinat depuis plus de dix ans, maintenant. Ce n'est pas quelque chose de récent. Et je n'ai pas non plus abandonné la guerre, je n'ai juste pas rejoins l'Alliance, j'évolue librement de mon côté. Je suis devenu, ce que l'alliance appelle, le Chef des Rebelles. Un Roi sans couronne, dirons-nous. »


Ma main droite vint appuyer doucement sur la monture de mes lunettes, afin de bien les replacer, que ce soit sur mon nez fin ou contre mes oreilles.
L'instant suivant, je m'étirais tout en baillant. La journée avait déjà été longue de mon côté, j'étais à l'établissement depuis l'aube. Inutile de dire que combiner ce rôle de couteau suisse à l'Orphelinat ainsi que celui de Chef des rebelles était assez.. gourmand en guise d'emploi du temps.


« Nous avions parlé d'un sujet épineux, votre père. Ainsi que l'envie des vieilles familles Elementis à votre sujet. Mais inutile de ruiner ton après-midi, nous en parlerons tout à l'heure. »


Je passais rapidement une main dans mes cheveux, tout semblait aller à ce niveau là. J'imagine que j'étais apte à me jeter dans la gueule du loup. Les enfants devaient très certainement avoir commencé leur pause à l'heure qu'il est. J'inclinais la tête sur le côté, toujours un léger sourire présent sur mes lèvres, je prenais une dernière fois la parole :


« On y va ? »


Amusé, je n'attendis même pas sa réponse, je me mettais en route, tranquillement mais sûrement.
Une fois que nous étions de nouveau rentré dans l'établissement, il était assez simple de rejoindre le hall principal. Il faut dire qu'il servait un peu à tout. Aux petits-déjeuners le matin, aux déjeuners le midi, aux repas le soir, notamment. Mais aussi de salle de récréation les jours de pluie. Et certains garnement s'y rendent même les jours normaux. Grâce aux nombreuses tables et aux nombreux bancs, cela créait un environnement assez favorable pour jouer au loup, et surtout se blesser quand personne ne surveille, j'vous jure.
Je me souvins que l'Elementis à mes côtés avait apporté des sacs qui semblaient remplis, nous faisions un léger détour afin qu'il puisse récupérer ses biens.
Deux couloirs plus tard, et nous voilà finalement arrivé dans la grande salle. Face à nous, un spectacle hors normes. Quasiment tous les enfants étaient déguisés, majoritairement en petit lutin, vert ou rouge. Le sourire que j'avais aux lèvres s'accentuait, je me dis que le jeune Nemeroff était plutôt bien accordé, pour ce qui est des couleurs.
Une petite fille, avec une cloche musicale s'empressa de venir à ma rencontre, à peine ai-je mis le nez dans la salle. Les deux bras grand ouvert, tenant sa cloche tant bien que mal, je savais très bien ce qu'elle voulait. Je l'attrapais rapidement et la déposais assise sur mes épaules. Aussitôt, elle donna quelques coups de cloches près de mon oreille. Je fis semblant de me les boucher des deux mains, par la suite. Puis, elle prit finalement la parole : « C'est qui, ce monsieur ? »

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MessageSujet: Re: Une rencontre hasardeuse [F. Caenn]   Une rencontre hasardeuse [F. Caenn] EmptyJeu 20 Déc - 12:39



Je regarde du coin de l’œil l’homme qui semble analyser ce que je venais de dire, j’attendais sa réponse. Et pour dire vrai, elle ne me convainc pas vraiment, enfin je suis d’accord que les derniers Rois et As qu’on a eu manquait de charisme, pour le joker je ne l’ai pas connu tant que ça, on discutait des missions parfois puis point, mais pour le rôle de valet, sa réponse est totalement stupide à mes yeux. :

Loin de moi l’idée de vous contrarier et je suis plutôt directe, désolé si ça ne vous plaît pas. Mais votre vision au sujet des valets je ne le partage pas, je n’ai rien à dire, si vous préférez des gens vieux, c’est votre principe, mais l’âge ne fait pas tous. Je suis entraîné à combattre depuis 12 ans, j’ai tenu des armes avant de savoir faire des équations en maths. J’ai sûrement beaucoup plus d’expérience au combat que la majorité des gens et j’ai sûrement tué bien plus de personne que la majorité des personnes des familles qui restent. Vous êtes toujours entrain de dénigrer les nouvelles têtes, mais c’est parce qu’elle lutte quotidiennement contre leurs pouvoirs qu’elles ont de la valeur et savent ce que c’est que de se battre. Ce n’est pas des viocs avec des pouvoirs qui ne se repose que dessus qui seront capable de protéger des gens, surtout quand on en vient à des évènements comme il y a quelques années ou une personne trouve un moyen de retirer tous les pouvoirs de la ville, la les viocs viennent implorer les jeunes sans vouloir être méchant

Bon la fin a un peu dérapé et je parlais surtout de mon père pour le coup, mais c’est une réalité, oui on est moins fort en termes de pouvoir, mais ça ne veut pas dire qu’on n’a pas les ressources pour affronter des gens puissants et j’en suis le très bon exemple, mon frère aussi. Je ne répondais pas de façon méchant ou hautaine, j’avais une voix neutre et j’étais juste franc. Je n’avais rien à cacher sur mes positions et ma façon de penser. C’était même une de mes qualités et mon principal défaut je dirais.

Enfin, je ne dis pas ça méchamment, mais vous avez le même discours qu’une personne qui m’horripile depuis assez longtemps, donc ça m’emmerde un peu qu’une personne intelligente comme vous ai cette vision aussi. M’enfin, chacun son avis, je suppose qu’il y a beaucoup de sujet ou on ne sera pas d’accord, mais ça ne veut pas dire qu’on ne peut pas débattre librement.

Je continue de glisser mon visage dans l’écharpe pour le réchauffer tranquillement alors que je reste à côté de l’homme tranquillement en patientant le temps qu’il termine sa clope. L’homme me dit qu’il a cependant décidé de ne pas prendre part à l’alliance mais plutôt de devenir un rebelle et j’avoue qu’après son petit discours sur le conclave unis, c’est drôle que l’ancien AS ne suive pas son roi. Pour le coup, je me pose la question si c’est un beau parleur ou s’il monsieur veut juste du pouvoir et de l’importance, un peu comme un certain monsieur que Nash et moi on connait bien, mais bon, chacun fait ce qu’il veut, moi-même je ne crache pas sur le pouvoir qui me permet de me battre, si je peux en avoir plus, j’en prendrai plus, c’est humain :


Je vois, je sou souhaite donc un meilleur règne que vos prédécesseurs alors, espérons ne pas nous croiser sur un champs de bataille si vous êtes un rebelle, bien que je sois parti en mauvais terme avec les élémentis avant l’unification, ça ne me ferait pas spécialement plaisir de taper sur des gens que j’ai pu côtoyer par le passé.

Je le regarde du coin de l’œil, toujours de façon neutre. Je ne sais pas quel est la position des rebelles par rapport à ce qui va arriver dans cette ville, je ne sais pas si on risque de se rentrer dedans, ça ne me ferait pas plaisir, mais si on m’ordonnait de combattre, je le ferais, car je ne sers qu’à ça. C’est le seul rôle que je peux jouer, même si ça ne me fait pas plaisir, Caenn n’a pas l’air méchant, donc j’ai aucune raison de me battre contre lui à l’avenir ou son groupe, mais dans une guerre, y a-t-il une raison réellement valable ? Eh bien non. L’homme pendant que je faisais un peu de philosophie dans ma tête, m’avoue qu’ils avaient discuté de mon père avec Nash et qu’on en parlerait plus tard pour ne pas ruiner mon aprem :

Dans ce cas-là, autant ne pas ruiner ma journée tous court et ne pas en parler.

Je ferme les yeux et soupire, oui le papa était un sujet compliqué, je n’avais toujours pas digéré l’enfer qu’il m’a fait vivre petit et quand j’ai grandi, il m’a instrumentalisé et jeté plusieurs fois quand monsieur était déçu, car ses enfants n’avaient pas les « ténèbres ». Il m’a laissé moisir avec un pouvoir que je n’aurais jamais de l’avoir, les ombres, qui m’ont dévoré de l’intérieur et totalement changé. La ou les enfants passaient du temps à jouer avec leurs pères, moi je m’entrainais dans l’optique de recevoir mon pouvoir car j’étais faible petit, alors merci l’enfance. Va falloir encore un peu de temps pour tous digérer. Mais dans le fond, je me demande de quoi Nash aurait pu parler avec un inconnu sur notre père, surtout qu’à dernière nouvelle, ce n’est pas non plus la joie entre eux deux. Caenn m’invite ensuite à le suivre pour allez voir les enfants, je réponds simplement par un hochement de tête.

On prend donc le chemin pour les rejoindre, l’homme semble se souvenir que j’étais venu avec des choses et on repasse par l’accueil pour que je puisse récupérer ses derniers. Je prends les sacs et me dirige donc avec l’homme ou les enfants se trouve. A peine arrivé qu’une fille déguisée viens pour venir voir son surveillant. Je ne dis rien et souris un peu, ça me rappellerait presque des souvenirs. Je regarde la question de la gamine sur ses lèvres, mais je ne sais pas trop quoi répondre, donc je dis simplement :

Je suis un ami de certains de tes camarades.

Je souris et au moment ou je dis ça, je tourne la tête pour voir un petit groupe de 5 enfants arriver et me sauter dessus, j’étais préparé mentalement, mais je ne l’étais pas venu venir. Je me retrouve au sol rapidement alors un peu sonné alors que les gosses se retrouvent sur moi :

Nemeroff !

Ca me faisait chaud au cœur de les voir et je viens leurs caresser la tête aux cinq. Ils avaient un peu grandi depuis ma dernière visite quand même :

Alysse, Luke, Jean, Chelsea et Hiro, vous avez bien grandit vous allez bien ?

Je souris doucement alors que je me redresse un peu en les fixant, ils étaient tous souriant et semblaient allez bien, ce qui me faisait plaisir et me détendais un peu. Je viens leurs faire un gros câlin, évitant de lâcher une petite larme de joie quand même alors que je me redresse de toute ma hauteur :

je vous ai remmené des surprises ! Ne faudra pas le dire à vos surveillants ils ne seront pas content eheh

J’affiche un bien plus grand sourire qu’avec Caenn ou j’étais resté neutre. Je pose mon sac et l’ouvre pour en sortir pleins de sachet de Chocolat, avec des fritures en chocolat ( mes préférés d’ailleurs), des chocolats un peu plus classique en forme de père noël. Je leurs donne tous un sachet puis tends le sac :

Oubliez pas de partager avec les autres enfants, j’en ai remmené aussi !

Ils semblent tous émerveillés. Faut dire que je les connais bien, à notre orphelinat, ils avaient des chocolats en fin de semaine s’ils avaient été sage et fait leurs tâches, bon même quand ce n’était pas le cas car l’équipe qui encadrait avait tendance à craquer et leurs donner en cachette sous le nez de la directrice mais bon. Les 4 enfants sauf Alysse qui reste contre moi accroché commence à partir avec les sacs. Je regarde la jeune fille et souris un peu, puis commence à lui parler en l’engage des signes. Alysse était muette, suite à un accident à la mort de ses parents, elle avait été blessée. C’est moi qui lui avais appris à parler le lagunage des signes à l’orphelinat. Cette dernière semblait contente de me revoir et c’était partagé. C’était une gamine très timide, mais extrêmement gentille. Je viens retirer mon écharpe rouge pour laisser découvrir mon cou, la grande cicatrice mais aussi la marque noire. Je viens enrouler l’écharpe autour de son cou :

Elle t’ira mieux à moi qu’à toi  !

Je souris et viens ébouriffer ses cheveux doucement alors que la demoiselle se blotti le visage dans l’écharpe en restant contre moi. Je me tourne vers Caenn:

Ils semblent énergique




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MessageSujet: Re: Une rencontre hasardeuse [F. Caenn]   Une rencontre hasardeuse [F. Caenn] EmptyVen 21 Déc - 8:49







A
vant que nous rentrions dans l'établissement, le jeune Dreiden souhaitait absolument réagir à mes paroles. Je ne pouvais m'empêcher d'arborer un léger sourire, sur ce point là, il était clairement différent de son grand frère, qui préfère éviter de rentrer en conflit, qui préfère taire ses paroles plutôt que de montrer son désaccord. Lui, il enfilait son costume de taureau et il fonçait tête baissée. Je ne trouvais pas cela désagréable. Sur ce petit point, il me faisait penser à mon ami Arias. En dehors de ces deux personnes, peu de monde osait me reprendre ou m'apporter leur propre vision de la chose. Peut-être que le fait d'être habillé de la sorte me donnait moins de charisme qu'à l'accoutumée, j'avais eu l'occasion de me rendre compte qu'avec ma tenue principale et mon arme, généralement, les gens sont bien plus docile. Rapidement, histoire de ne pas rajouter de l'huile sur le feu, avant que nous nous dirigerons vers le bâtiment, je rajoutais un tout petit :


« Le profil que tu me décris ressemble plus à un futur As, à mes yeux, qu'à un Valet. »


Puis, un léger haussement des épaules, comme ponctuation, avant de reprendre la parole :


« Ton Roi, ou ma personne... Nous sommes dans la trentaine et nous ne sommes pas si vieux que ça, voyons ! Par contre, je peux pas nier que chez les Rebelles, nous possédons un nombre conséquent de petits vieux de longues lignées qui ne souhaitent pas que la situation change, par facilité. »


Je terminais par la petite parenthèse sur mon soit-disant règne et de ce que j'en ferais :


« Ne t'en fais pas, je suis resté loyal à ma Famille. Et l'idée de collaborer avec des Domae de l'Alliance me déplaît, mais je suis personnellement prêt à l'accepter. Vois-nous comme une branche différente qui peut apporter un nouvel éventail de possibilité. Du moins, à l'heure actuelle. »


Fin de l'aparté. Je prendrais du plaisir à en parler de nouveau avec ce jeune homme un peu plus tard. Cela fait presque six mois que je n'ai pas eu l'occasion d'avoir une nouvelle pensée différente fraîchement affirmée. Même si les paroles de Newton m'avaient bien perturbé, il en était plus du stade de l'acceptation et de croire profondément en lui. Quant à mon échange avec Alphonzo, ils avaient été plus sommaire. Joker et As qui se couvraient mutuellement toujours leurs arrières, sachant qu'ils pouvaient toujours compter l'un sur l'autre. Malgré les sentiments d'Arias, je n'avais pas eu le courage d'affronter Alice de face, je m'étais contenté de la faire observer de loin et d'être prêt à intervenir s'il lui arrivait quelque chose. Mais nous n'avions pas parlé, toujours pas. Je n'avais pas pris la peine de rencontrer les membres du Conclave Domae pour des raisons qui sont assez simple, avant d'être l'atout de l'Alliance, je suis surtout l'atout de la Famille Elementis. Je n'avais guère intérêt à me lier d'amitié avec ces personnes, mes perspectives seraient bien trop changées, si je devais intervenir dans une situation critique. Et qu'on se le dise... les Domae sont limités, en connaissant leurs animaux, on a vite fait de prendre toutes les données en compte et on peut les utiliser à leurs pleines capacités sans avoir à en savoir plus sur leur niveau de maîtrise de leur élément.

Nouvelle aparté, il semblait détester son père, lui aussi. On ne m'avait pas menti au sujet des deux frères Dreiden, toujours sourire aux lèvres, je lui répondais un petit :


« Je te parlerais de ce que je peux voir, alors. Et tu me répondras comme tu l'as fait plus tôt. Si tu le désires. »


Nous étions donc finalement arrivé à l'entrée du grand hall. Un petit gremlins d'amour sur mes épaules et voilà que la charge était lancée, les enfants qui connaissaient Nemeroff se ruaient vers lui. Je ne pouvais pas m'empêcher de sourire niaisement devant cette scène. Cet Orphelinat, c'était ma bouée de sauvetage, ce qui m'avait rattaché à cette île ces dernières années, ce qui m'avait permis d'encaisser mon élément et d'apprendre à le maîtriser. Ces enfants, les plus jeunes récemment arrivés comme les plus vieux, presque en âge de quitter l'établissement, je les connaissais tous et je les chérissais tous comme des membres de ma famille. Je connaissais l'histoire de ces cinq là, enfin, plus ou moins, on ne nous avait pas dis grand chose à leur sujet. La petite Alysse, qui ne parlait qu'en langage des signes m'avait forcé à imposer à la direction de l'établissement de faire apprendre le langage des signes au personnel de l'établissement, nous avions même créé un cours avec un intervenant externe, où les enfants peuvent apprendre à leur rythme le langage des signes. Et ce cours avait pas mal de succès, mine de rien.

Le jeune homme avait du mal à cacher ses émotions. Mais qui pouvait bien lui en vouloir ? Personne entre les murs de cet établissement. Si j'avais mené la charge, contre le camp à l'extérieur de la ville, en Août, c'est parce qu'ils avaient osé toucher à un cheveux de mes petits protégés.
Les sacs ramenés par le jeune Dreiden étaient plein de chocolat, il en avait pris en très grande quantité, ça avait du lui demander une grande somme de derlas.. mais je ne m'inquiétais pas pour lui, financièrement, la boite de nuit qu'il tenait avec son frère semblait plutôt bien marcher et était un lieu, ma foi, plutôt agréable. Néanmoins, cela restait adorable de sa part, de penser à tous les enfants de l'Orphelinat et pas juste à ses propres connaissances.
Nous n'étions que début Décembre, mais il leur apportait déjà un joli petit cadeau de Noël. Espérons que les citoyens de la ville soient aussi généreux que lui, nous serions capable de faire quelque chose de magistral, cette année !

Nemeroff venait d'offrir son écharpe rouge à la petite fille qui se blottissait le visage dedans, tout en continuant de rester contre lui. C'était une scène touchante, même si, malheureusement pour le jeune homme, je pus voir l'état de son cou et de la marque qui y figurait. Enfin, malheureusement est un bien grand mot. La cicatrice qu'il cachait été du à un de ses nombreux affrontements, mais le plus préoccupant, c'était cette marque que j'avais déjà vu. Pas à cet endroit précis, celle que j'avais vu se tenait sur une main et sur un avant-bras. Et la personne qui l'avait contracté l'avait qualifié de malédiction. Je devrais, plus tard, en parler avec le jeune homme, afin de voir si lui aussi, avait vu son élément modifié et comment il vivait la situation. Je me devais d'avouer que je n'en savais pas plus que cela à ce sujet, mais je peux tout de même être une oreille compréhensive et attentive. Et surtout, je sais aussi être muet comme une tombe sur ce genre de sujet, donc pas d'inquiétude que la rumeur se répande dans toute la ville en un rien de temps. Je soupirais finalement, légèrement, après avoir remarqué tout ceci.

Le jeune homme redirigea son attention vers moi, il avait pu percevoir ce moment d'hésitation, de légère tristesse, sur mon visage. Cependant, je me reprenais assez rapidement, pour afficher de nouveau un large sourire.
Doucement, je venais attraper la jeune fille de mes deux mains, présente sur mes épaules, afin de la reposer au sol, lui murmurant un petit :


« Dépêche toi ! Ils vont manger tous les chocolats sans toi ! »


Elle prit un air étonné, et de façon démesurée, se mit à courir en direction de l'attroupement d'enfant se faisant passer les chocolats sans qu'il n'y ait trop de soucis ni besoin d'intervenir. Dans cet établissement, ils avaient appris à tout partager, on avait pas grand chose, mais ce que nous avions, nous nous le partagions sans sourciller. Tout le monde avait compris qu'ils avaient besoin des autres, les nouveaux mettaient du temps à se faire à cette idée, eux qui pensaient être seul au monde. Mais je mettais un point d'honneur à ce que tout ce petit monde devienne une famille, petit à petit.
Je tournais le visage en direction de Nemeroff, cette fois-ci, le sourire bien présent aux lèvres :


« Et tu n'as encore rien vu. Héhé. Depuis que je suis en poste ici, j'ai pas mal fait avancer les choses ici.. pour Noël, on a improvisé une chorale reprenant des chants de Noël du monde entier. Et les plus grands et ceux qui ne veulent pas chanter préparent des petits numéros de cirque ! »


J'inclinais le visage sur la droite, toujours sourire aux lèvres. Je le gardais, même si j'avais parlé de chorale et que, malheureusement le jeune homme à qui je m'adressais ne pourrait pas en profiter...
Cela ne changeait rien au fait qu'il pouvait lui aussi, s'intéresser aux autres activités ! Je reprenais la parole, lentement :


« Le planning de Noël a pris le pas sur tout le reste, vu que nous sommes assez pressé, d'ici trois ou quatre jours, on va avoir droit à avoir un stand sur le marché de Noël de la ville. Tu voudras passer ? »


Je marquais un léger temps d'arrêt, replaçant mon visage normalement.


« En dehors de ça, tout le reste de l'année, nous essayons d'implanter de nouveaux cours avec des intervenants extérieurs... Je pourrais te passer un de nos plannings si tu veux. Peut-être que tu aurais des idées ou des envies ? Récemment, une ancienne membre de l'Orphelinat est revenue pour donner ses vieilles affaires, elle s'est retrouvée dans un cours de danse, je te raconte pas la cata' ! Mes pieds s'en souviennent. »


Je rigolais, amusé. Je ne savais pas trop dans quel genre de situation il pouvait intervenir... Je veux dire, en dehors de gérer son bar et d'accomplir ses missions, je ne savais pas grand chose sur ce garçon. Cependant, si je savais qu'il pouvait intervenir de temps en temps à l'Orphelinat, cela pourrait peut-être me permettre de prendre des jours de repos tout en sachant que l'établissement serait bien protégé, héhé.

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MessageSujet: Re: Une rencontre hasardeuse [F. Caenn]   Une rencontre hasardeuse [F. Caenn] EmptyMar 25 Déc - 11:52



Une main poser sur la tête d’Alysse, je regardai les enfants en silence. Ça faisait longtemps que je n’avais pas vu en endroit aussi remplie en vie. Ou simplement qu’avant je ne faisais pas vraiment attention non plus, je suis gèrent d’une boîte de nuit qui marche, automatiquement, j’en vois souvent des gros groupes de gens, surtout le week-end il faut dire. Je caressais les cheveux de la jeune demoiselle sans trop me soucier de ce qui se passait autour de moi, peut-être que ça me manquait un peu dans le fond d’être à l’ancien orphelinat avec tous le monde, dommage que ça ait mal finit, si j’avais été plus fort à l’époque, comme pour Yona, ça ne serait peut-être pas arrivé. Je viens doucement tirer la joue de la jeune fille en voyant Caenn envoyer l’autre demoiselle prendre des chocolats, lui signant aussi d’y aller pour ne pas rater les siens. La demoiselle met quelques temps avant de lâcher ma veste et y aller en gardant l’écharpe. Je souris légèrement et regarde alors Caenn après avoir posé ma question, ce dernier me répond que depuis qu’il est ici, il a instauré pas mal d’activité pour les gamins, c’est qui est plutôt et sympa faut le dire :

Je vois, c’est une bonne idée, ça les occupes bien au moins

Je souris légèrement en les regardants en pensant sûrement à la prochaine activité qu’ils auront par ma faute, le dentiste ! Mais bon, le chocolat et le sucre c’est la vie je n’y peux rien ! Je n’allais pas leurs prendre des clémentines non plus, bien que ça aurait coûté moins chère, mais je ne suis pas une personne spécialement radine, quand c’est bon et justifié je paye, ça ne me gêne pas. L’homme me parle un peu de leurs projets qui devraient arriver d’ici quelques jours, un stand au marché. Je continue de le regarder les bras croisés :

J’essayerai de passer une ou deux fois, mais je peux pas promettre de date particulièrement malheureusement, je suis pas mal occupé avec les fêtes aussi et j’ai pas mal de rendez-vous pour préparer le jour de noel et de nouvel an.

Eh ouai, c’est le souci de gérer un truc aussi imposant qu’une boite de nuit, ne faut pas croire, ce n’est pas faire la fête tous les soirs. Ça va que mon frère m’aide vraiment, je crois même que ça lui plait finalement d’avoir ouvert une boite de nuit avec moi, lui qui était réticent au départ, mais sa présence est cool, ça me permet d’avoir du temps libre aussi et gérer un truc avec son frère c’est plus cool qu’on ne le croit, bon y a des désaccords aussi mais comme dans toutes entreprises. L’homme m’invite à venir par moment comme extérieur ? Je ne comprends pas trop l’idée alors que l’homme me propose de me donner un planning :

Eh bien, je pourrais essayé de venir de temps en temps, mais encore une fois, je suis pas spécialement disponible souvent comme j’ai une entreprise à gérer, mais j’y penserai pour venir de temps en temps. Et pour les idées pas vraiment, vous me prenez un peu au dépourvu, je n’ai pas vraiment réfléchi.

Je m’étire longuement en soupirant légèrement quand même, fatigué déjà en milieu de journée, en rentrant faudra que je pense à faire une sieste pour me reposer afin d’être prêt pour ce soir, en plus faut que je donne un coup de main, un des employés à choppé la crève.

Vous vouliez me parler de quelque chose sinon ?  

Je faisais référence à ce que l’homme avait dit tout à l’heure.




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MessageSujet: Re: Une rencontre hasardeuse [F. Caenn]   Une rencontre hasardeuse [F. Caenn] EmptyJeu 17 Jan - 14:42







L
'Orphelinat est vraiment quelque chose de particulier et vécu différemment par toutes les personnes qui s'approchent de ce lieu, que ce soit les résidents, les personnes qui y travaillent ou les intervenants extérieurs, même un simple livreur régulier se retrouve inéluctablement affecté par la situation de ce lieu. L'atmosphère qui y règne est souvent désagréable pour les personnes extérieures, le passé de ce lieu, les secrets et les non-dits à l'intérieur de ces murs est parfois trop lourd à porter pour une personne normale. C'est aussi à cause de tout cela que certains intervenant finissent tout simplement par s'écrouler au fil des années, à abandonner toutes sortes d'approches différentes et à se cantonner à être le plus stricte et impassible possible. Et cela dépeint forcément sur les enfants qui y résident. Une gouvernante en chef qui ne fait que vous remonter les bretelles, qui ne sourit jamais, qui ne vous félicite jamais, cela pèse forcément sur votre éducation et sur votre moral. Malheureusement, lorsque j'avais rejoins l'établissement, c'est plus ce genre d'ambiance qui y régnait, à l'époque. Dans un premier temps, je dois avouer que je m'y complaisais. Le rôle du petit jeune à tout faire qui vient d'arriver et qui n'a pas besoin de sourire, qui fuit lui-aussi son passé. J'étais arrivé en ces lieux avec le même état d'esprit que les enfants qui y vivaient au quotidien. Cependant, j'avais évolué, à ma façon. Jours après jours, semaines après semaines, mois après mois, années après années. J'avais commencé à voir les choses différemment, j'avais commencé à voir de l'espoir dans les yeux de ces enfants qui n'avaient plus rien, on peut dire qu'ils m'avaient partagé leur envie de vivre et que je m'efforçais de leur rendre à ma façon, aujourd'hui. Cependant, les choses ne changent pas aussi rapidement que l'on peut le souhaiter. Les mentalités dans la ville évoluaient très lentement. Cette année, c'était la première fois que nous avions droit à un stand sur la place du marché, pour les fêtes de Noël. C'était la première fois que nous étions vu comme des membres de la grande communauté que représente la ville de Quederla. Indirectement, c'était un sacré pas en avant. On n'était plus considéré comme les mis de côté par la vie qui méritent de resté sur le carreau toute leur vie. C'était encourageant pour le futur et pour les plus jeunes.

Lorsque Nemeroff me répondit qu'il n'avait pas beaucoup de temps et qu'il n'avait pas réfléchi plus que ça à l'idée d'intervenir auprès de l'établissement, évidemment que c'était le cas, et je le savais très bien. Ma main droite vint se placer derrière mon crâne et j'inclinais légèrement le visage pour m'excuser. Je le prenais de court et c'était mon tord. Cependant, je faisais naître une idée dans son être, et peut-être qu'un jour, elle fleurirait. J'avais saisi cette occasion, j'en assumais les conséquences et je plaidais coupable sans hésiter. Mais, il est rare de voir des connaissances des enfants venir librement de la sorte et prendre du plaisir à leur contact, de façon non dissimulé, cette scène était touchante, pour moi.

Le jeune Dreiden se tourna dans ma direction après s'être étiré, il me questionnait sur ce que j'avais amorcé un peu plus tôt dans la journée. Je ne savais plus vraiment par quoi commencer, ni quoi dire. Il faut l'avouer, ce lieu est mon point faible, j'ai du mal à parler des enjeux politiques de la ville ou des familles dans l'enceinte de ces murs.
Je soupirais à mon tour, avant de prendre la parole :


« C'est assez simple et complexe à la fois.. mais pour faire court et pour aller droit au but, je me contenterais, à ce sujet, de ceci : Je ne suis pas le seul à souhaiter que ton frère et toi vous teniez le plus possible éloigné du conflit avec le Gouvernement. »


Mettant lentement mais sûrement mes idées en place, je re-songeais à tout ceci. C'est à cet instant que je me souvenais de la marque présente sur le cou du jeune homme. Cela ne faisait qu'amplifier mon sentiment au fait qu'il ne devrait pas faire parti du conflit.
Je fronçais légèrement les sourcils avant de continuer :


« Je connais cette marque. Tu as perdu ton élément, toi aussi ? »


Je n'en disais pas plus. Mais je connaissais bel et bien un homme dans la même situation. Et il me l'avait très clairement dis : Il possédait effectivement les vecteurs, mais il ne les possède plus à l'heure actuelle.
Et leurs marques, bien qu'à un endroit différent, son plus ou moins similaire. Difficile de passer à côté de la similitude, après avoir vu les deux.
D'un ton un peu las, je clôturais :


« Si c'est le cas, c'est une raison supplémentaire, quant au fait de se tenir éloigné du conflit... »


Je secouais légèrement le visage. S'il se retrouvait lui aussi avec un pouvoir sorti de nul part, qu'il ne contrôle pas vraiment.. je dois avouer que je ne me vois pas, suite aux demandes de leurs paternels, partir les chercher en pleine nuit au milieu du champ de bataille afin d'assurer leur sécurité... D'autant plus que la façon dont fonctionne le nouvel élément d'Arias peut très vite se retourner contre ma personne, lors d'une intervention de la sorte...

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