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 Leçons d’intimidation (ft. Astrid)

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Rebelle Domae
Vilmos Desgoffe und Taxis

Vilmos Desgoffe und TaxisRebelle DomaeMessages : 52
Date d'inscription : 25/12/2018


MessageSujet: Leçons d’intimidation (ft. Astrid)   Dim 3 Fév - 3:59



Leçons d’intimidation ft. Astrid
Écoutez Monsieur Taxis, je sais que c’est la quatrième fois que je vous dis qu’il y aura des délais, mais c’est la dernière fois.

Vous aviez dit ça la fois d’avant aussi. Qu’est-ce que qui vous prend autant de temps à reconstruire bon sang?! Le casino aurait dû être terminé depuis au moins un an!

Je sais bien Monsieur, mais il y a encore plusieurs fontaines défectueuses et l’escalier de marbre n’est pas totalement poli.

Vilmos poussa un juron et jeta un regard noir au petit contremaître qui se tenait devant sa porte, un crayon derrière l’oreille. Peut-être aurait-il dû commander moins de fontaines. Ce genre de situation, celle où il ne pouvait rien faire, l’enrageait plus que tout. Ce n’était pas comme s’il pouvait s’improviser plombier ou polisseur de marbre! Il était obligé de croire l’homme sur parole, car il ne connaissait rien aux détails de la construction. Il souhaitait simplement que son cher casino rouvre enfin ses portes, après deux ans de rénovations intenses.

Très bien! Rugit-il en pointant un index menaçant sous le nez du contremaître, mais si j’apprend que ces délais n’étaient qu’une façon pour vous de gonfler votre facture, je vous plante votre putain de crayon si loin dans votre oreille que vous aurez peut-être enfin du plomb dans la tête.

Aaaah. Voilà qui était dit. Le contremaître descendit rapidement l’allée de la maison jusqu’à la barrière de fer forgé. Alors que Vilmos allait refermer la porte, il entendit une voix d’enfant venir vers lui.

Bonjour Monsieur Vilmos!

Vilmos fixa Amélie, la jeune amie de sa fille, ainsi que sa mère, Astrid. Aïe… Elles ne l’avaient pas entendu parler à son contremaître, si? Le Domae ouvrit à nouveau la porte, légèrement embarrassé de son… franc parlé.

Bonjour, bonjour! Euh… entrez, je vais chercher Thalia.

En appelant Thalia, celle-ci descendit de sa chambre pour accueillir son amie. Elle l’invita à aller dans la cour, qui avait amplement d’espace pour jouer dans la neige. Aidant sa fille à enfiler son manteau, bottes et tout l’équipement d’hiver digne d’un cosmonaute, Vilmos pu enfin glisser deux mots à Astrid.

Comment ça va Astrid? Entre, j’ai une proposition à te faire.

Oui, parce que, mine de rien, il se sentait légèrement coupable que la famille n’ait pas essayer de la sortir de prison quand ils en avait l'occasion. Pour une raison inexpliquée - peut-être à cause des papillons - tout le monde, Vilmos y compris, l’avait cru morte. À cause de ça, eh bien, elle semblait en avoir baver ces dernières années.

L’accompagnant dans le salon, d’où les fenêtres donnait une vue sur la grande cour pourvu de plusieurs arbres et de haies parfaitement taillées, il l’invita à s’asseoir.

Avant de te faire mon offre, je me demandais quel était ton job. T’aimes ce que tu fais en ce moment?


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Vilmos Desgoffe und Taxis
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Astrid Guarnieri

Astrid GuarnieriCitoyenMessages : 19
Date d'inscription : 28/12/2018


MessageSujet: Re: Leçons d’intimidation (ft. Astrid)   Dim 3 Fév - 17:49


I’m looking for a place to start. But everything feels so different now. Just grab a hold of my hand, I will lead you through this wonderland..

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Pour te donner une chance de comprendre, je vais te raconter une histoire

Du plomb dans la tête ? Voyons, c’était tout simplement impossible. Comment pouvait t’ il faire un rapprochement entre une expression et la réalité ? Astrid fut déçue de l’entendre dire cela si sérieusement. Par ailleurs, les crayons de papiers étaient composés de graphite et d’argile, pas de plomb. Ce qu’elle n’aurait pas tardé à lui expliquer, si ça fille n’avait pas prit les devants pour les annoncer. Astrid, resta donc silencieuse, droite comme un piquet, alors qu’il allait chercher sa propre fille.

La trentenaire n’aimait pas cela. A vrai dire, c’était le fait même de gâcher ses précieux instants avec Amélie qui la dérangeait vraiment. Elles ne se voyaient qu’un weekend sur deux, et quoi, l’espace d’une journée, elle devait l’abandonner à l’ancien Domae ? Astrid savait qu’elle n’aurait jamais dû accepter. Si seulement elle avait eu la force de dire non. Mais c’était compliqué de dire non à Amélie, surtout pour une raison aussi triviale. Comment l’expliquer ? Ce n’était qu’une enfant. Alors, il valait mieux prendre son mal en patience et prier pour que cela se termine vite. Au moins aurait-elle tout le lendemain pour profiter de sa progéniture.

Je vais bien merci. Et toi alors ?

Formules de politesses niveau 1, le basique pour engager une conversation sans provoquer un plus gros malaise. Laissant sa fille, manteau et écharpe sur le nez dehors, Astrid suivit Vilmos à l'intérieur. Elle le laissa prendre son caban, et se glissa dans le salon, pour finalement se placer sur un fauteuil près des fenêtres. Lui servant un café, elle accepta de bon coeur, et commença à le siroter. Attendant bien sûr discrètement qu’il boive le premier pour l’imiter.

Ouais j’ai un boulot, enfin bon, on peut considérer ça comme un mi-temps.

Oui parce que bon, elle avait beau être très bien payée, la trentenaire avait quand même beaucoup de temps libre. Enfin, pas autant qu’elle le voudrait, mais son travail marchait par période, parfois il y avait beaucoup de demande, parfois moins. Mais il y avait toujours une constante récurrente, celle qui faisait que généralement, elle ne travaillait pas en journée. Astrid n’aimait pas le jour, rien n’était moins sûr que lui. Elle préférait l’obscurité, les endroits ou personne n’aimait trainer. Il lui arrivait de sortir bien sur, pour des travails qui ne pouvaient pas être fait autrement, mais heureusement, ils étaient beaucoup plus rares. Ou beaucoup moins dangereux.

Il pouvait se passer des heures entre deux commandes, alors, Astrid en profitait généralement pour s'entraîner. Des exercices, encore et toujours, pour entretenir son corps d’acier.

J’aime ce que je fais ouais, et je suis coursier.
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Rebelle Domae
Vilmos Desgoffe und Taxis

Vilmos Desgoffe und TaxisRebelle DomaeMessages : 52
Date d'inscription : 25/12/2018


MessageSujet: Re: Leçons d’intimidation (ft. Astrid)   Mer 6 Fév - 2:02



Leçons d’intimidation ft. Astrid
Un mi-temps? Coursière? Eh ben… Ça ne semblait pas être particulièrement stable comme job, ou particulièrement intéressant. Comment elle faisait pour faire vivre sa fille et elle-même avec un boulot à mi-temps? Surtout que « coursière », c’était plutôt vague comme description. Elle avait peut-être honte de ce qu’elle faisait? Enfin, ce n’était pas à lui de juger.

Cependant, elle ne semblait pas s’en plaindre. Les gens qui détestent leur boulot, habituellement, ont souvent tendance à le crier haut et fort. Ils s’en vantaient presque, se complaisaient dans leur malheur. Vilmos avait toujours trouvé bizarre ce genre de remarque. On a pas toujours le choix de faire ce qu’on fait, c’est vrai, mais il ne tient qu’à nous de changer notre sort.

Ou presque. Parfois, d’être au bon endroit au bon moment. Un peu comme Astrid en ce moment même. Tout cela pour dire qu’Astrid semblait aimer son job, mais ça valait tout de même la peine de lui proposer.

Ah-ah. J’aurais presque souhaité que tu n’aimes pas ton job, parce que j’en ai un à te proposer. Et temps plein celui-là,
ajouta-t-il d’un air énigmatique en déposant son café.

Après tout, pour son casino, il avait besoin des meilleurs. Vilmos se souvenait surtout d’Astrid pour être une bonne combattante. Botter le culs de deux ou trois emmerdeurs par nuit, l’ancienne Domae saurait largement faire l’affaire, se dit-il en croisant les jambes.

Comme tu le sais peut-être, mon casino est encore en reconstruction, mais il sera bientôt achevé d’ici quelques semaines. J’espère..., dit-il, en levant les yeux au plafond. Même si certains de mes anciens employés reviennent, je suis en manque d’effectifs. Vois-tu j’ai grand besoin que quelqu’un me serve de… d’agent à la sécurité, disons. Je n’aime pas le mot videur, mais c’est l’essentiel de la chose. Veiller à ce que tout le monde respecte les règles du casino, donner des baffes en cas de besoin, expulser les indésirables.

Quand il disait videur, Vilmos pensait toujours à un gros bif musclé et sans cervelle, grossier et peu fiable. Non, ce qu’il avait besoin, c’était quelqu’un de confiance, mais aussi quelqu’un qui sait se servir de sa tête et de ses poings lorsque c’est nécessaire. Astrid lui paraissait un candidat respectable pour le poste. Vilmos continua alors ses explications, essayant cette fois-ci de la convaincre, en enrobant bien toutes ses phrases de termes attrayants.

Comme je te l’ai dis, c’est un boulot temps plein, tard le soir, entre 21h et 3h, du lundi au vendredi. J’ai pensé à toi pour le poste, parce que je sais que tu es capable de te défendre et d’attaquer, mais aussi parce que… on a merdé, en croyant que tu étais morte. Alors, vois-le comme une sorte de rédemption de ma part, dit-il en souriant. Ah, et voilà de quoi aurait l’air ton premier chèque après deux semaines de boulot.

De la poche intérieur de son veston, Vilmos tira une enveloppe blanche avec un chèque non signé : son ultime argument de négociation pour attirer dans employés qui fonctionnait à merveille. Avec le nombre de zéro qu’il y avait, il ne pourrait jamais la convaincre si elle refusait!



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Vilmos Desgoffe und Taxis
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