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 Leçons d’intimidation (ft. Astrid)

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Vilmos Desgoffe und Taxis

Vilmos Desgoffe und TaxisMembre de l'AllianceMessages : 187
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MessageSujet: Leçons d’intimidation (ft. Astrid)   Leçons d’intimidation (ft. Astrid) EmptyDim 3 Fév - 3:59



Leçons d’intimidation ft. Astrid
Écoutez Monsieur Taxis, je sais que c’est la quatrième fois que je vous dis qu’il y aura des délais, mais c’est la dernière fois.

Vous aviez dit ça la fois d’avant aussi. Qu’est-ce que qui vous prend autant de temps à reconstruire bon sang?! Le casino aurait dû être terminé depuis au moins un an!

Je sais bien Monsieur, mais il y a encore plusieurs fontaines défectueuses et l’escalier de marbre n’est pas totalement poli.

Vilmos poussa un juron et jeta un regard noir au petit contremaître qui se tenait devant sa porte, un crayon derrière l’oreille. Peut-être aurait-il dû commander moins de fontaines. Ce genre de situation, celle où il ne pouvait rien faire, l’enrageait plus que tout. Ce n’était pas comme s’il pouvait s’improviser plombier ou polisseur de marbre! Il était obligé de croire l’homme sur parole, car il ne connaissait rien aux détails de la construction. Il souhaitait simplement que son cher casino rouvre enfin ses portes, après deux ans de rénovations intenses.

Très bien! Rugit-il en pointant un index menaçant sous le nez du contremaître, mais si j’apprend que ces délais n’étaient qu’une façon pour vous de gonfler votre facture, je vous plante votre putain de crayon si loin dans votre oreille que vous aurez peut-être enfin du plomb dans la tête.

Aaaah. Voilà qui était dit. Le contremaître descendit rapidement l’allée de la maison jusqu’à la barrière de fer forgé. Alors que Vilmos allait refermer la porte, il entendit une voix d’enfant venir vers lui.

Bonjour Monsieur Vilmos!

Vilmos fixa Amélie, la jeune amie de sa fille, ainsi que sa mère, Astrid. Aïe… Elles ne l’avaient pas entendu parler à son contremaître, si? Le Domae ouvrit à nouveau la porte, légèrement embarrassé de son… franc parlé.

Bonjour, bonjour! Euh… entrez, je vais chercher Thalia.

En appelant Thalia, celle-ci descendit de sa chambre pour accueillir son amie. Elle l’invita à aller dans la cour, qui avait amplement d’espace pour jouer dans la neige. Aidant sa fille à enfiler son manteau, bottes et tout l’équipement d’hiver digne d’un cosmonaute, Vilmos pu enfin glisser deux mots à Astrid.

Comment ça va Astrid? Entre, j’ai une proposition à te faire.

Oui, parce que, mine de rien, il se sentait légèrement coupable que la famille n’ait pas essayer de la sortir de prison quand ils en avait l'occasion. Pour une raison inexpliquée - peut-être à cause des papillons - tout le monde, Vilmos y compris, l’avait cru morte. À cause de ça, eh bien, elle semblait en avoir baver ces dernières années.

L’accompagnant dans le salon, d’où les fenêtres donnait une vue sur la grande cour pourvu de plusieurs arbres et de haies parfaitement taillées, il l’invita à s’asseoir.

Avant de te faire mon offre, je me demandais quel était ton job. T’aimes ce que tu fais en ce moment?


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Astrid Guarnieri

Astrid GuarnieriCitoyenMessages : 54
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MessageSujet: Re: Leçons d’intimidation (ft. Astrid)   Leçons d’intimidation (ft. Astrid) EmptyDim 3 Fév - 17:49


I’m looking for a place to start. But everything feels so different now. Just grab a hold of my hand, I will lead you through this wonderland..


Pour te donner une chance de comprendre, je vais te raconter une histoire

Du plomb dans la tête ? Voyons, c’était tout simplement impossible. Comment pouvait t’ il faire un rapprochement entre une expression et la réalité ? Astrid fut déçue de l’entendre dire cela si sérieusement. Par ailleurs, les crayons de papiers étaient composés de graphite et d’argile, pas de plomb. Ce qu’elle n’aurait pas tardé à lui expliquer, si ça fille n’avait pas prit les devants pour les annoncer. Astrid, resta donc silencieuse, droite comme un piquet, alors qu’il allait chercher sa propre fille.

La trentenaire n’aimait pas cela. A vrai dire, c’était le fait même de gâcher ses précieux instants avec Amélie qui la dérangeait vraiment. Elles ne se voyaient qu’un weekend sur deux, et quoi, l’espace d’une journée, elle devait l’abandonner à l’ancien Domae ? Astrid savait qu’elle n’aurait jamais dû accepter. Si seulement elle avait eu la force de dire non. Mais c’était compliqué de dire non à Amélie, surtout pour une raison aussi triviale. Comment l’expliquer ? Ce n’était qu’une enfant. Alors, il valait mieux prendre son mal en patience et prier pour que cela se termine vite. Au moins aurait-elle tout le lendemain pour profiter de sa progéniture.

Je vais bien merci. Et toi alors ?

Formules de politesses niveau 1, le basique pour engager une conversation sans provoquer un plus gros malaise. Laissant sa fille, manteau et écharpe sur le nez dehors, Astrid suivit Vilmos à l'intérieur. Elle le laissa prendre son caban, et se glissa dans le salon, pour finalement se placer sur un fauteuil près des fenêtres. Lui servant un café, elle accepta de bon coeur, et commença à le siroter. Attendant bien sûr discrètement qu’il boive le premier pour l’imiter.

Ouais j’ai un boulot, enfin bon, on peut considérer ça comme un mi-temps.

Oui parce que bon, elle avait beau être très bien payée, la trentenaire avait quand même beaucoup de temps libre. Enfin, pas autant qu’elle le voudrait, mais son travail marchait par période, parfois il y avait beaucoup de demande, parfois moins. Mais il y avait toujours une constante récurrente, celle qui faisait que généralement, elle ne travaillait pas en journée. Astrid n’aimait pas le jour, rien n’était moins sûr que lui. Elle préférait l’obscurité, les endroits ou personne n’aimait trainer. Il lui arrivait de sortir bien sur, pour des travails qui ne pouvaient pas être fait autrement, mais heureusement, ils étaient beaucoup plus rares. Ou beaucoup moins dangereux.

Il pouvait se passer des heures entre deux commandes, alors, Astrid en profitait généralement pour s'entraîner. Des exercices, encore et toujours, pour entretenir son corps d’acier.

J’aime ce que je fais ouais, et je suis coursier.
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Vilmos Desgoffe und Taxis

Vilmos Desgoffe und TaxisMembre de l'AllianceMessages : 187
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MessageSujet: Re: Leçons d’intimidation (ft. Astrid)   Leçons d’intimidation (ft. Astrid) EmptyMer 6 Fév - 2:02



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Un mi-temps? Coursière? Eh ben… Ça ne semblait pas être particulièrement stable comme job, ou particulièrement intéressant. Comment elle faisait pour faire vivre sa fille et elle-même avec un boulot à mi-temps? Surtout que « coursière », c’était plutôt vague comme description. Elle avait peut-être honte de ce qu’elle faisait? Enfin, ce n’était pas à lui de juger.

Cependant, elle ne semblait pas s’en plaindre. Les gens qui détestent leur boulot, habituellement, ont souvent tendance à le crier haut et fort. Ils s’en vantaient presque, se complaisaient dans leur malheur. Vilmos avait toujours trouvé bizarre ce genre de remarque. On a pas toujours le choix de faire ce qu’on fait, c’est vrai, mais il ne tient qu’à nous de changer notre sort.

Ou presque. Parfois, d’être au bon endroit au bon moment. Un peu comme Astrid en ce moment même. Tout cela pour dire qu’Astrid semblait aimer son job, mais ça valait tout de même la peine de lui proposer.

Ah-ah. J’aurais presque souhaité que tu n’aimes pas ton job, parce que j’en ai un à te proposer. Et temps plein celui-là,
ajouta-t-il d’un air énigmatique en déposant son café.

Après tout, pour son casino, il avait besoin des meilleurs. Vilmos se souvenait surtout d’Astrid pour être une bonne combattante. Botter le culs de deux ou trois emmerdeurs par nuit, l’ancienne Domae saurait largement faire l’affaire, se dit-il en croisant les jambes.

Comme tu le sais peut-être, mon casino est encore en reconstruction, mais il sera bientôt achevé d’ici quelques semaines. J’espère..., dit-il, en levant les yeux au plafond. Même si certains de mes anciens employés reviennent, je suis en manque d’effectifs. Vois-tu j’ai grand besoin que quelqu’un me serve de… d’agent à la sécurité, disons. Je n’aime pas le mot videur, mais c’est l’essentiel de la chose. Veiller à ce que tout le monde respecte les règles du casino, donner des baffes en cas de besoin, expulser les indésirables.

Quand il disait videur, Vilmos pensait toujours à un gros bif musclé et sans cervelle, grossier et peu fiable. Non, ce qu’il avait besoin, c’était quelqu’un de confiance, mais aussi quelqu’un qui sait se servir de sa tête et de ses poings lorsque c’est nécessaire. Astrid lui paraissait un candidat respectable pour le poste. Vilmos continua alors ses explications, essayant cette fois-ci de la convaincre, en enrobant bien toutes ses phrases de termes attrayants.

Comme je te l’ai dis, c’est un boulot temps plein, tard le soir, entre 21h et 3h, du lundi au vendredi. J’ai pensé à toi pour le poste, parce que je sais que tu es capable de te défendre et d’attaquer, mais aussi parce que… on a merdé, en croyant que tu étais morte. Alors, vois-le comme une sorte de rédemption de ma part, dit-il en souriant. Ah, et voilà de quoi aurait l’air ton premier chèque après deux semaines de boulot.

De la poche intérieur de son veston, Vilmos tira une enveloppe blanche avec un chèque non signé : son ultime argument de négociation pour attirer dans employés qui fonctionnait à merveille. Avec le nombre de zéro qu’il y avait, il ne pourrait jamais la convaincre si elle refusait!



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Astrid Guarnieri

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MessageSujet: Re: Leçons d’intimidation (ft. Astrid)   Leçons d’intimidation (ft. Astrid) EmptyJeu 25 Avr - 21:47


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C’est intéressant.

Astrid regarda la fenêtre, sa fille jouant avec la sienne. Combien de temps, combien de temps oui, avant qu’elle n’ait sa garde. Combien de temps, pour lui offrir un avenir stable ? La trentenaire ne pourrait pas continuer ainsi éternellement. Elle avait besoin d’un vrai travail. Mais celui que lui fournissait Abbygaelle lui permettrait bientôt de se prendre une maison. De continuer à vivre confortablement, en étant logée dans un hotel très luxueux où elle pouvait entasser tous ses chevaux sans faire d’histoire.

Dans quelques années, elle prendrait sa retraite. Déjà parce qu’être un grand sportif c’était bien, mais ça usait le corps. Ensuite parce qu’elle voulait passer du temps avec sa fille. Amélie. Sa petite Amélie. Astrid eut un sourire, l’un des rares qu’elle ne distribuait jamais. Elle se tourna vers Vilmos. Ces horaires n’étaient pas ultra avantageux. Pas pour une semaine complète.

Malheureusement, c’est dans ces horaires là que je fais mon travail de coursier. Je pourrais commencer à mi temps ? Je ne sais pas si c’est trop demandé…

Quand Vilmos lui tendit l'enveloppe, Astrid déchanta. Sérieusement ? Putain, pour un salaire pareil, elle pourrait abandonner Abby sur le champs. Enfin non, pas vraiment, parce que cela mettrait son amie dans la fange, et qu’elle l’y trainerait surement avec elle. Mais l’idée était tentante. Fichue loyauté. La trentenaire reposa le chèque, regarda Vilmos, cette fois ci avec circonspection. Pourquoi ? Que devrait-elle faire pour y avoir droit ? Elle ne tuait plus, et il n’était pas question qu’elle le refasse un jour. Peut-être devait-elle l’en informer. Elle tenta le coup, après avoir bu une gorgée de café.

Je ne tue pas tu sais. Pour un tel salaire, tu demandes quoi à tes employés ?

Derrière sa tasse de café, Astrid regarda Vilmos. Une rédemption ? Elle n’en avait pas besoin. De la pitié, voilà tout ce que c’était. Pour la prison, pour la condamnation à mort et les cicatrices sur son visage. La trentenaire ne voulait pas de cela, elle avait beau ne pas être spécialement fière, elle n’en avait pas le besoin immédiat. Si elle pouvait ne pas à avoir à subir d'humiliation, c’était d’autant plus profitable. Doucement, elle s’exprima.

Tu n’étais pas leur chef Vilmos, tu n’as pas à t’excuser. Je ne comprend moi même pas comment j’ai pu survivre, c’est pour dire.

Elle regarda sa fille à nouveau. Sa seule raison de vivre. Son flambeau, ce qui l’avait maintenue en vie durant tout ce temps. Oui, c’était pour elle.
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Dernière édition par Astrid Guarnieri le Ven 26 Avr - 13:17, édité 1 fois
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Vilmos Desgoffe und Taxis

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MessageSujet: Re: Leçons d’intimidation (ft. Astrid)   Leçons d’intimidation (ft. Astrid) EmptyVen 26 Avr - 2:57



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Vilmos éclata de rire en jetant la tête en arrière. Tuer? Elle sautait rapidement au conclusion, la Astrid. Son séjour en prison, puis chez les ghost, l’avait visiblement rendue méfiante. À moins qu’elle n’ai toujours été comme ça?

Je ne te demanderais pas de tuer qui que ce soit, Astrid, la rassura-t-il, en reprenant son sérieux. Non, tu t’occuperas seulement des emmerdeurs qui trichent, de veiller à ce que la liste noire soit respectée, et cetera.

Quant à briser des genoux ou des nuques, ça, il avait déjà ce qu’il lui fallait. Et sinon, Vilmos était parfaitement capable de le faire lui-même, dans l’éventualité où il devait faire passer un message. Astrid, elle avait été clair ce sur point, ne comptait pas retomber dans ses vieilles habitudes. Pour Vilmos, cela était tout à son honneur. En fait, c’était sans aucun doute la meilleure chose à faire, quand on avait des enfants. Elle était un meilleur parent que lui, définitivement.

Reprenant sa tasse de café, Vilmos en prit une gorgée, question de s’éclaircir la voix avant de parler. Après tout, ses prochaines paroles devaient être celles qui la convaincra. Vilmos, heureusement, était doué pour convaincre les gens. Il y avait quelque chose dans sa voix, quelque chose de déterminé et de mielleux, comme une touchante arrogance.

Quant au salaire, je le trouve parfaitement justifié. Tu es une excellente combattante avec biens des années d’expérience derrière elle et cela mérite une somme plus grande que si tu avais seulement été une bonne combattante. Ensuite, je te fais confiance, et pour moi, la confiance est une chose inestimable, parce qu’elle est rare dans cette ville. Je préfère que ce soit toi plutôt qu’un inconnu.  Finalement, t’as une fille. L’argent n’est jamais de trop, quand on a des gosses.

Vilmos espérait seulement que l'orgueil ou la fierté d’Astrid ne se mettrait pas en travers de son chemin. Était-elle le genre de personne qui refuse toute aide qu’on lui offre parce qu’elle «n’en avait pas besoin» ou «n’en voulait pas» ? Ridicule. Il ne lui demandait pas son âme, juste qu’elle travaille pour lui en échange d’un salaire plus que raisonnable.

Avant qu’Astrid ne rende sa décision, Vilmos, un sourire carnassier aux lèvres, ajouta, :

La seule condition serait que tu me montres de quoi tu es capable. Pas que j’en doute… mais j’aimerais te mettre à l’épreuve, toi et tes papillons.




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Astrid Guarnieri

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MessageSujet: Re: Leçons d’intimidation (ft. Astrid)   Leçons d’intimidation (ft. Astrid) EmptyVen 26 Avr - 13:16


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Une excellente combattante ? Astrid croisa les bras autour de sa poitrine. Oui c’était vrai. Elle ne l’avait jamais caché, même si elle préférait courir sur les toits plutôt que de se battre. Ses armes ? c’était celles des autres. Sa force, elle venait aussi d’eux. Astrid était un peu comme ça il fallait dire, elle n’aimait pas l’injustice, préférait l’équité. Vilmos savait comment la flatter. S’occuper des tricheurs, de la liste noire, ce n’était pas compliqué. Vraiment, l’offre était tentante. Mais il y avait toujours Abbygaelle, et elle ne pouvait pas non plus l’abandonner. Elle tenait mine de rien à son amie, et si elle ne faisait rien, la situation allait vite dégénérer.

Tu fais un peu trop vite confiance, non ? Je ne suis plus la même femme, et tu n’es plus non plus le même homme.

Astrid prit une gorgée de son café, touilla le sucre au fond. Oui, il avait raison, quand on avait des enfants, l’argent n’était jamais de trop. Astrid voulait pour elle le meilleur. De bonnes études, une situation stable, n’importe quoi qui puisse l’éloigner de la guerre. Si seulement elles pouvaient partir de cette ville. Prenant le chèque de Vilmos, Astrid le retourna, et y inscrivit ses coordonnées. Pour qu’il puisse la joindre plus facilement. La rencontrer, s’il le désirait.

Je serais plus disponible en journée. En soirée, ça risque d’être compliqué, surtout si je fini par avoir la garde de ma fille.

Astrid avait beau être une femme de l’ombre, elle ne pouvait pas cracher sur un tel chèque. Pour Abby, elle travaillait principalement le weekend, et en soirée, mais elle pouvait bien accumuler deux travails. Celui de Vilmos n’avait pas l’air si intense. Du moins, pas autant que celui de coursier. Il parlèrent encore un peu, jusqu’à trouver un compromis. Partant avec sa fille, Astrid lui donna rendez vous sans elles, afin qu’ils puissent tester si oui ou non, elle ferait l’affaire. Pas d'entretien d’embauche, pas de tests écrits, ce job semblait parfait.

Une dizaine de jours plus tard, elle était là, à l’attendre sur le pas de sa porte. Elle s’était habillée du mieux qu’elle avait pu, en pantalon noir et veston de la même couleur. Pas de jogging, elle voulait lui montrer ses compétences dans des habits de tous les jours. Des habits dans lequel il pouvait être compliqué de manoeuvrer. Vilmos lui ouvrant, elle lui fit la bise sans plus de cérémonie, échangea quelques nouvelles, avant de se mettre en route vers le jardin. Il commençait à faire beau, ça tombait bien ! Sûre d’elle, la trentenaire se tourna vers lui.

Par quoi veux-tu commencer ?
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MessageSujet: Re: Leçons d’intimidation (ft. Astrid)   Leçons d’intimidation (ft. Astrid) EmptyVen 26 Avr - 20:32

  • Astrid
  • Vilmos
Leçons d'intimidation


Vilmos regarda Astrid écrire son adresse au dos du chèque, un sourire triomphant sur les lèvres. Il rangea le chèque dans la poche de son veston, le gardant précieusement en cas de besoin. Quant à la date de leur prochaine rencontre, jusqu’à l’ouverture du casino, il avait amplement le temps devant lui pour la revoir en journée. Dorénavant, il ferait comme Astrid, et consacrerait ses soirées à ses enfants lorsqu’ils étaient sous sa garde.

Ils fixèrent une date et une heure, puis Astrid repartie avec sa fille, la jeune Amélie, avec qui finalement, Thalia s’entendait plutôt bien malgré leur altercation de la dernière fois.

Puis, quelques jours plus tard, Astrid toqua à sa porte, pile à l’heure pour leur entraînement, l’un des seuls moment où Vilmos délaissait son costume, sa cravate et ses souliers de cuirs vernis pour des fringues molles et informes, adéquates pour bouger et être trempé de sueur. Plutôt mourir que de risquer d’endommager ses habits sur-mesure. C’est donc dans un t-shirt et des pantalons sports que Vilmos lui ouvrit la porte.



Comment? Astrid avait mal compris ce qu’il voulait dire? Pourquoi elle était habillée comme une carte de mode? Vilmos dévisagea la jeune femme avec incompréhension, avant qu’elle ne lui explique son raisonnement.

Ah! C’est pas bête. Je n’en demandais pas autant, mais fait comme tu veux. Ça sera plus facile pour moi,
dit-il en haussant les épaules.

Bah, il allait peut-être lui laisser une chance. Honnêtement, qu’est-ce que ses papillons pouvaient contre un taureau?

Après avoir échanger quelques nouvelles, demander si Amélie et Thalia s’entendaient toujours bien, si son divorce se déroulait comme elle voulait, et quelque autres platreries, Vilmos la mena à l’extérieur, derrière la maison. Dans un coffre verrouillé à clé, question que Thalia ou Ewan n’y fouille pas, Vilmos gardait des armes d’entraînements de tous les genres. Dagues, couteaux, mais surtout des haches et des marteaux. Aucun n’était d’une bonne qualité, leur lame coupant à peine le beurre, ils étaient donc parfaits pour s’entraîner sans se faire mal.

Choisis ce qui te plait. En attendant, voici d’abord un premier scénario. Imagine que mon nom est sur la liste noire, mais que j’ai quand même réussi à entrer dans le casino. Dans ce genre de cas, tu n’as pas à négocier avec moi, il faut seulement que tu me maîtrise, et que je n’ai surtout pas envie de revenir une deuxième fois. Montre-moi ce que tu ferais, demanda-t-il en choisissant son arme de choix, une hache de combat. Enfin, essaie.

Ouais, il aimait bien envoyer des piques à son adversaire avant un combat. Vilmos aimait tout autant se battre avec ses poings qu’avec des insultes.

coucou


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Astrid Guarnieri

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MessageSujet: Re: Leçons d’intimidation (ft. Astrid)   Leçons d’intimidation (ft. Astrid) EmptyVen 26 Avr - 22:39


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Enfin, essaie.

Seulement le maîtriser ? Astrid n’allait pas rater cette occasion pour s’amuser. Il avait choisit une arme, une hache de combat, le genre de chose qui pouvait faire mal, très mal si elle était bien maîtrisée. La trentenaire se doutait que son futur patron ne l’avait pas choisi au hasard, il la connaissait bien. Cela se voyait, cela se sentait. Qu’à cela ne tienne, Astrid décida de ne pas en choisir du tout. A vrai dire, cette hache lui plaisait bien, mais il n’y en avait plus dans le coffre. Elle allait donc devoir la lui voler. Une seconde façon de lui montrer ses capacités.

Je n’aime pas les armes.

Haussant les épaules, Astrid mit ses mains dans la poche de son veston, recula en sautillant de quelques pas pour l’inciter à se rapprocher d’elle. Il fallait dire qu’elle ne voulait pas avoir la caisse dans les jambes. Une mission facile, elle était détendue. D’un mouvement gracile, elle évita le premier coup de hache, recula d’un pas. Sans trop d’efforts, elle fit un pas de côté pour éviter un second coup. Se plaçant stratégiquement devant la table de jardin, enfin, devant un socle plus précisément, celui d’une plante qui servait de décoration. Essayer ? Elle allait faire mieux que ça.

Détendue, Astrid n’en était pourtant pas moins concentrée. Son attitude blasée contrastant avec la rapidité de ses mouvements. Alors qu’il allait lui assener un troisième coup, elle se décida à agir. Tapant dans le creux de son coude, elle dévia l’arme de sa trajectoire initiale, puis, d’un mouvement tout aussi rapide, lui mit un coup de pied dans le genou. Attrapant la plante, Astrid la lui écrasa contre le crâne, une fois, puis deux. Histoire de le mettre bien à terre. La trentenaire lui écrasa la main alors qu’il tendait cette dernière vers sa hache, et la lui prit avant qu’il ne puisse faire quoi que ce soit. Reculant de quelques pas, elle en testa le tranchant. Ah, elle n’était pas affutée. Il y avait même de légers chocs sur la lame. Dommage. Se retournant complètement, elle jeta l’arme dans sa caisse, sans lui accorder la moindre attention.

Hey… ça va ?

Merde ? Y avait-elle été trop fort ? Astrid se rapprocha de Vilmos, lui tendit la main pour l’aider à se relever. Inquiète, elle ne vit pas le coup venir. Son ennemi utilisa une tactique sournoise, et la plaqua au sol. Le souffle coupé, Astrid fut prise de court. Son adversaire se retrouva soudainement sur elle, les deux mains de part et d’autres de sa tête. Son torse pratiquement plaqué contre elle, la blonde pu constater que son corps était aussi bétonné que le sien. Bon dieu, c’était quoi ce vieux cliché ? Bon, certes, ce n’était pas désagréable, mais bon sang, ils étaient en plein combat ! Concentration.

Mon genoux sur tes roubignoles. Qui a gagné ?
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MessageSujet: Re: Leçons d’intimidation (ft. Astrid)   Leçons d’intimidation (ft. Astrid) EmptySam 27 Avr - 3:06

  • Astrid
  • Vilmos
Leçons d'intimidation

Les haches, effectivement, avaient toujours été ses armes de choix. La force que lui donnait son taureau permettait à Vilmos de manier l’arme avec légèreté. Lourde pour la plupart des gens, entre les mains du Domae, la hache ne pesait quasiment rien. Il connaissait parfaitement l’arme, et avec le temps, elle était devenu une extension de son bras, tout comme Gustave était une extension de lui-même.

Nouvelle surprise cependant, Astrid ne choisit aucune arme. Agacé par son attitude étrange, Vilmos fronça les sourcils. À croire qu’elle n’avait pas vraiment envie d’être engagé. La voir nonchalante au point de mettre les mains dans ses poches fut la goutte qui fit déborder le vase. Non mais, pour qui elle se prenait celle-là?

Très bien, dit-il entre ses dents. Alors allons-y!

Ça sera assez rapide de toute façon, se dit-il, alors qu’il levait ses bras au dessus de sa tête. Dans un sifflement perçant, Vilmos abattit sa hache pour atteindre Astrid, mais ne trouva que le vide. La femme aux papillons s’était déplacée rapidement et Vilmos, les dents serrées, envoya un nouveau coup en revers avec sa hache sur Astrid, et elle bougea à nouveau, juste au moment où il croyait pouvoir l’ébranler. Grognant de frustration, Vilmos tendit à nouveau ses bras au dessus de sa tête, bien décidé à ne pas manquer sa chance cette fois.

Le problème de la hache était que l’exposition aux coups, particulièrement quand on lève l’arme pour l’abattre devant soi, est beaucoup plus grande qu’avec une épée. Vilmos avait cependant un énorme gain de rapidité grâce à sa force, se qui réduisait son exposition aux coups. Cependant, quelqu’un qui sait trouver le bon moment pour frapper, comme Astrid le fit, à un certain avantage sur lui.

Ainsi, Vilmos n’eut même pas le temps de réagir lorsque l’ancienne Ghost le frappa au coude et au genou simultanément. Quand à la plante qu’il reçu à la tête, eh bien, il n’aurait pas su comment réagir. C’était tellement irréaliste qu’il mit un moment pour se rendre compte qu’il était à terre. Roulant sur le côté pour récupérer sa hache, Vilmos poussa un juron douloureux lorsqu’Astrid pila sur sa main pour prendre son arme et la jeter dans le coffre.

La sale garce.

Vilmos ne s’était jamais fait attaquer de la sorte. Avec une plante. Elle l’avait foutu à terre avec une putain de plante! Vilmos aurait voulu ne pas être aussi insulté qu’il ne l’était maintenant, mais c’était vraiment le comble de l’imagination. Non mais, qui pensais à attaquer quelqu’un avec la flore, bordel?!

Pas étonnant qu’Astrid pensa qu’il était blessé. Il l’était, plus mentalement que physiquement, même si se prendre un pot de fleurs à la gueule n’était pas sans douleur. Elle lui tendit la main. Vilmos s’en empara, et de la seule force de son bras, il envoya Astrid au tapis. Si elle pouvait attaquer les gens avec n’importe quoi, alors il avait bien le droit de profiter de se naïveté pour la plaquer au sol. Heureusement qu’Astrid était solide, sinon, il lui aurait probablement déboîté le bras. Son visage au dessus du sien, il la regarda dans les yeux.

Match nul, décida-t-il avant de se relever.

C’était toujours mieux que d’avoir complètement perdu. Vilmos l’aida à se relever, et heureusement, elle ne fit pas le même coup que lui. Les poings sur les hanches, Vilmos regarda son jardin d’un air découragé. Le jardinier allait être furieux, se dit-il en fixant le pot de fleurs en morceaux, et les plantes éparpillées sur le sol. Il poussa un soupir et regarda de nouveau Astrid.

Attaquer avec ce qu’il y a autour? C’est ton idée à toi ou ça vient de quelqu’un d’autre ? Parce que je te préviens, si tu te sers de la déco du casino pour faire sortir les gens, les bris vont être prélevés directement de ton salaire, la prévenu Vilmos, les bras croisés sur le torse. Quoi qu’il en soit, c’était pas mal… Et si tu devais être discrète, maintenant. Si je voulais que tu fasses sortir quelqu’un sans que ça ne cause d’agitation chez les autres clients, tu t’y prendrais comment?

coucou


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Astrid Guarnieri

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MessageSujet: Re: Leçons d’intimidation (ft. Astrid)   Leçons d’intimidation (ft. Astrid) EmptySam 27 Avr - 13:36


I wanna run. Chase the morning sun when I'm with U. Give it all away. Catching fire as the wind blows. I know that I'm rich enough for pride, I see a billion dollars in your eyes. Even if we’re strangers til we die


Pour te donner une chance de comprendre, je vais te raconter une histoire

C’est la base tu sais ? Tu n’auras pas toujours une hache à portée de main, savoir utiliser son environnement et en tirer avantage est capital. Si tu veux survivre.

Astrid épousseta son veston, évitant de croiser son regard. Il était en colère, tous les pores de sa peau suintaient la haine. Mais, c’était lui qui avait demandé ! Astrid sentit une vague d’injustice lui monter au nez, ce n’était pas juste. La trentenaire la réprima pourtant, ce n’était pas le moment de laisser jouer ses sentiments. Reprenant son attitude calme et détachée, elle leva enfin les yeux vers lui, plus digne qu’une reine qui se savait dans son droit.

La cible a une hache, et menace les clients, le but était de lui passer l’envie de revenir. Je n'avais pas à négocier, juste à la maîtriser sans me blesser.

Oui, sans se blesser ! Pas question de prendre le moindre risque, pas alors qu’elle pouvait les éviter. Elle soupira, regarda le pot de fleur sans avoir la moindre once de compassion. Oui, elle avait fait ce qui devait, et tant pis si cela ne lui convenait pas ! Dans la vie, on n’était pas toujours armé, pas toujours prêt. Les ennemis utilisaient eux aussi leurs environnements, il fallait être au taquet. Survivre n’était pas une chance donnée aux plus faibles, elle aurait cru qu’en temps qu’ancien Domae, il le savait. Une hache bordel ! Elle aurait du réagir comment ? Ce qu’elle avait fait, c’était aussi pour sa propre sécurité, une sécurité en condition réelle !

Puis, la tension retomba comme elle était montée, et il lui demanda cette fois ci d’être discrète. Discrète oui, c’était déjà plus dans ses cordes. Astrid attrapa fermement le bras de Vilmos, eut mal aux phalanges tellement il semblait musclé. Un comble, quand on le voyait habillé comme un tas. L’habit ne faisait vraiment pas le moine.

Monsieur, veuillez me suivre s’il vous plaît.

Ne voyant pas spécialement de réaction, elle resserra sa prise sur son bras. Toujours aussi blasée, la trentenaire vit que son ennemi tenta de se dégager, mais plus rapide que lui, elle lui fit une clef de bras dans le dos, et l’ immobilisa rapidement. Le faisant avancer, elle fit mine de le raccompagner à la sortie. C’était simple, beaucoup trop pour être un vrai challenge. Son passage chez les ghosts avait vraiment rendu le monde terne et sa saveur, Astrid regarda le ciel. Se demandant silencieusement si un jour, elle pourrait à nouveau goûter à la félicité. C’était tellement ennuyant de n’être jamais surpris de rien, sans sa fille, elle se serait surement déjà foutue en l’air.
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