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 Une douleur est une douleur [PV Hoon]

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Nashoba Dreiden

Nashoba DreidenMessages : 515
Date d'inscription : 19/05/2016


MessageSujet: Une douleur est une douleur [PV Hoon]   Dim 10 Fév - 11:47

  • Nashoba
  • Hoon
Une douleur est une douleur
Ouvrant les yeux, je suis à moitié dans le coaltar et je ne comprends pas tout de suite où je suis ni même ce qu'il se passe. Je suis envahi par une odeur que je connais plutôt bien mais dont je suis incapable de mettre un nom dessus ; mon esprit est totalement embrouillé et je ne saurais dire que je suis en train de mourir de chaud ou de froid. Lorsque les images deviennent de plus en plus nettes, je remarque une genre de pièce blanche autour de moi, peu de meuble mais surtout j'arrive à comprendre assez vite que je suis dans une chambre d'hôpital. J'ai suffisamment été voir Nemeroff pour les reconnaître maintenant ; tournant la tête un peu, je remarque même que je suis allongé sur un lit.

Je prends une grande inspiration et tente de me relever sur les coudes mais une douleur au ventre me fait rapidement comprendre que c'est une très mauvaise idée et que je ferais mieux de rester couché. Je tente de comprendre ce que je fais ici et surtout quelle heure il peut être mais impossible de trouver une horloge dans cette pièce... Je regarde l'endroit où j'ai mal et remarque un grossier pansement au niveau du ventre et bien évidement, du sang. Je préfère ne pas soulever, je pense que je n'y verrais qu'une plaie béante et j'ai toujours eu dû mal à supporter la vue du sang... Je laisse tomber ma tête en arrière. Qu'ai-je bien pu faire de ma soirée ? En plus, personne n'est là dans la pièce avec moi... J'étais complètement seul ?

Des images reviennent petit à petit. Je n'ai pas été à la boîte ce soir, je ne sais même pas si j'ai prévenu Nemeroff... Et j'ai préféré aller me saouler dans un bar et je crois que j'étais seul. Je fais rapidement les poches de mon pantalon ainsi que de ma veste mais ne trouve en aucun cas mon porte-feuille ; est-ce que je l'aurais paumé quelque part ? Ou pire, on me l'aurait volé ? Il y avait une photo de mon père là-dedans. Je crois que j'ai bu beaucoup... beaucoup trop par rapport à ce que je bois d'habitude et après... Je ne suis pas certain du déroulé des événements. Je doute être tombé quelque part ou avoir joué avec le premier couteau qui passait par là pour me le planter mais je ne suis pas vraiment du genre à chercher les noises d'habitude...

C'est le trou noir complet. Toutes les images sont emmêlées ; j'ai quelques idées, quelques flash mais je ne suis pas certain de si ils sont vrais ou complètement inventés. Je ne sais même pas comment je me suis retrouvé ici, sur ce lit d'hôpital ! D'ailleurs, est-ce que je suis là depuis longtemps ? Je soupire encore une fois et je me dis que je ferais mieux d'aller chercher une infirmière ; peut-être qu'ils attendaient simplement mon réveil ? Difficilement, j'essaye de m'asseoir au moment où la porte de la chambre s'ouvre.



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Hoon Park

Hoon ParkCitoyenMessages : 19
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MessageSujet: Re: Une douleur est une douleur [PV Hoon]   Dim 10 Fév - 21:41






U
ne nouvelle soirée de garde à l’hôpital, mais cette fois-ci je ne viens pas dans mon service habituel, je vais dans le service du docteur Mork : les urgences ! D’habitudes je suis en cardiologie, mais j’avoue que je m’y plais un peu dans ce service, il y a tellement de chose à faire ! Bon par contre le chef de service n’est pas toujours commode mais on s’y fait. Enfin, à chaque fois qu’ils ont besoin d’aide je suis là et c’est pas le caractère de certains qui changera mon métier. Donc ce soir c’est les urgences !
Je m’équipe en conséquence avec ma blouse en-dessous de laquelle se trouve une tenue de bloc opératoire au cas où une urgence pointe le bout de son nez. D’ailleurs, en parlant d’urgences… Je crois voir arriver un brancard !

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Pfiou ! On l’a échapper belle ! J’ai pu éviter l’amputation mais je suis bien rester cinq heures sur cette jambe ! Les dégâts étaient sévères, il a fallu poser plusieurs broches et faire des greffes un peu partout sur la jambe mais au final ça c’est bien passé. Comme quoi le boulot sur le port est tout aussi dangereux que les autres. Bien, il est temps de quitter le bloc, il y a des internes qui doivent apprendre à refermer des patients seuls.

Je n’ai même pas le temps d’enlever ma tenue tachée de sang qu’une infirmière viens me chercher pour une urgence, encore. Je lui demande quelques minutes pour changer de tenue et remettre ma blouse, il ne faudrait pas effrayer le prochain patient ! Elle me tend une tablette avec les informations du patient.
Alors… Patient bien bourré à ce qui est dit, blessure à l’arme blanche, saignement abondant. Pas de porte-feuille donc pas de carte d’identité, mais le barman qui l’a amener ici est formel : ce jeune homme s’appel Nashoba. Il est arrivé dans le service il y a moins d’un quart d’heure. Bon, si la plaie n’est pas trop grave il devrait échapper au bloc le veinard !

Je me recoiffe légèrement et entre dans la pièce, pensant pouvoir ausculter un patient bien endormi et par la même anesthésié, mais on dirait que ce ne sera pas le cas : le bougre tentait de s’asseoir ! Je souriais doucement tout en prenant la parole en anglais.

- Je ne ferrais pas ça si j’étais vous.

Le stoppant dans son action je m’approchais de lui et allait directement à l’essentiel : le pansement imbiber de sang. Je soulevais le pansement pour observer l’étendu des dégâts : le saignement était surement du à l’alcool dans son sang, mais en tout cas la plaie semblait superficielle. Pas assez profonde pour toucher un organe, mais sur la longueur elle allait demander un bon nombre de points de suture. Tout en préparant mon matériel je me présentais.

- Docteur Park. La plaie n’est pas profonde mais votre état est aggravé par… l’alcool. Je vais devoir vous recoudre, mais avant ça il faut désinfecter. Ensuite je vous garderais le temps d’une perfusion. Cela vous convient ? Enfin, ça serait bête de refuser.

Une fois mon matériel prêt, j’enfilais une paire de gant bleu et m’approchais sur un petit tabouret à roulette du lit du patient tout en souriant. Puis je me rappelais que pas tout le monde parlait anglais ici, j’abordais un aire confus avant de reprendre en quederlien.

- Désolé, vous parlez bien anglais ? Vous m’avez compris ? Nashoba c’est ça ?

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Nashoba Dreiden

Nashoba DreidenMessages : 515
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MessageSujet: Re: Une douleur est une douleur [PV Hoon]   Mar 12 Fév - 16:30

  • Nashoba
  • Hoon
Une douleur est une douleur
Je ne sais pas pourquoi, mais je m'étais mis en tête qu'ils m'avaient peut-être oublié ? En fait, je ne sais même pas depuis combien de temps je suis là, allongé sur ce foutu lit avec ce pansement en guise de premier soin ; j'étais peut-être là depuis seulement 5 minutes tout comme je pouvais être là depuis 3h. Je m'étais dis que j'aurais mieux fait de passer un petit coucou aux infirmières, prévenir que j'étais réveillé si jamais c'est ce qu'ils attendaient ? Evidemment que non... Et la porte qui s'ouvrait me fit bien comprendre que je n'étais qu'un patient parmi tant d'autres qui devaient passer après quelqu'un qui avait eu l'artère sectionnée ou quelqu'un avec une main coupée. Bref, urgence mais pas trop.

- Je ne ferrais pas ça si j’étais vous.

De toute façon, j'avais compris assez vite que c'était une mauvaise idée lorsque la douleur se fit sentir de nouveau au niveau du ventre ; stoppé dans mon action et par la douleur et par le médecin, je n'ai pas d'autres choix que de me recoucher et attendre simplement les soins. Je l'entendais préparer son matériel après qu'il ait examiné ma blessure ; ne l'ayant pas entendu crier de m'emmener au bloc, je peux donc en conclure que ça ne sera pas si grave ? Et que quelques points de sutures suffiront pour refermer la plaie ? De toute façon, vu l'état dans lequel j'étais, je n'étais pas prêt de m'opposer à quoi que ce soit... Surtout si ça pouvait sauver ma vie. J'en connais une qui serait capable d'aller me chercher dans l'au-delà pour me faire ma fête si je passe à l'arme à gauche.

- Docteur Park. La plaie n’est pas profonde mais votre état est aggravé par… l’alcool. Je vais devoir vous recoudre, mais avant ça il faut désinfecter. Ensuite je vous garderais le temps d’une perfusion. Cela vous convient ? Enfin, ça serait bête de refuser.

Je me contentais d'hocher la tête, comme il disait, ce serait bête de refuser. Donc j'avais bien bu... J'avais peu de doute là-dessus mais j'avais encore l'espoir de pas avoir noyé ma peine dans la boisson et d'avoir plutôt été agressé au retour d'une promenade nocturne. J'étais encore dans mes pensées, en vérité, j'avais à peine écouté ce qu'avait dit le médecin ; simplement que j'avais entendu le mot "alcool" et que ce serait bête de refuser. Il aurait pu me proposer de vendre mon corps à la science que j'aurais accepté sans rechigner tellement que j'étais dans un état second. Il recommença à parler mais cette fois avec un accent fort prononcé et ce n'est seulement que maintenant que je me rendais compte qu'il avait utilisé une autre langue pour parler avec moi.

- Désolé, vous parlez bien anglais ? Vous m’avez compris ? Nashoba c’est ça ?

Il me parlait en anglais depuis tout ce temps ? Wow, je l'avais à peine remarqué. Je n'arrive pas à savoir si c'est parce que je suis vraiment habitué à cette langue ou si c'est parce que je suis trop dans le coaltar pour me rendre compte qu'on ne me parle pas en Quederlien... Mon cerveau fait simplement la traduction et j'ai compris, je crois qu'il n'a pas été cherché plus loin pour ce soir. Je décidais de répondre en anglais, ce serait plus simple pour un dialogue entre nous deux et maintenant que je reprends peu à peu mes esprits, ça me fait flipper de savoir qu'une aiguille va rentrer dans ma peau pour me recoudre comme un coud un morceau de jean déchiré.

- Euh... Oui oui, je parle anglais. Je suis bilingue. Félicitations pour votre Quederlien ! Ce n'est pas une langue très facile à apprendre.

Réussir à aligner sujet, verbe, complément dans la même phrase et faire un truc logique, je lui dis franchement bravo. Après, je ne sais pas depuis combien de temps il est ici mais sûrement depuis peu si il parle aux patients en anglais ? Boarf, en fait je ne sais pas et ça me donne mal à la tête de réfléchir. Passer d'une langue à une autre me semble beaucoup plus facile car c'est automatique ; je ne réfléchis même plus. Je tente de placer mes bras correctement, de manière à ne pas le gêner mais ça se voit bien que je commence à être mal à l'aise... J'ai encore du mal à comprendre ce qu'il s'est passé et il est vrai que me renfermer dans l'alcool ne me ressemble pas ; bien que la situation actuelle m'ait donné quelques idées noires que la boisson m'aide à faire passer.

- Est-ce que vous savez comment je suis arrivé ici ? Je veux dire... Sur ce lit ? Je suis venu avec quelqu'un ?



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Hoon Park

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MessageSujet: Re: Une douleur est une douleur [PV Hoon]   Dim 17 Fév - 13:07






A
u moins il me comprend facilement, car il a cessé d’essayer de se lever quand je lui ai parlé en anglais. Il semblait bien docile dans l’acceptation des soins et j’avoue que ça me plait bien, au moins je n’aurais pas trop de mal à communiquer. D’ailleurs, je suis surpris que dans son état il soit capable de traduire mon anglais sans difficultés aucune. Soit j’ai à faire avec un bilingue, soit un natif anglais, à voir.

Je pense tout faire avec des gants stériles, car les pinces c’est pas trop pratique pour une palpation. J’enfile donc suivant le protocole les gants stérile après avoir poser mon champs. J’y déposais sous les yeux du jeune homme les compresses, l’aiguille et le fil résorbable. J'imbibais les compresse d’antiseptique, de sérum physiologique et préparais le fil dans l’aiguille. Voilà ! Maintenant que tout est prêt, il me reste plus qu’à lui parler pour voir s’il a besoin d’antalgique, et puis ça le détendra un peu si on fait un brin de causette.

- Merci, c’est vrai que votre langue n’est pas facile. Et sinon, eh bien vous êtes arriver bourré.

Je souriais doucement pour montrer que je rigolais, car bon si on peut plus rigoler je vois plus comment le détendre sans avoir recours à la médecine. Je découpais le tee-shirt qui me gênais et je prenais en mains la première compresse d’antiseptique et l'avertissait du commencement du soin.

- Vous êtes arrivez en compagnie d’un barman, il dit qu’il vous a trouver dans une ruelle attenante au bar. Sans papier, mais avec une belle plaie saignante. Il y avait des traces de combats, donc je suppose que la bagarre a mal tournée et vous vous êtes fait « planter » dans le jargon. Mais si par seul vous entendez sans famille ou amis proche, alors oui, vous êtes venu seul.

La plaie commençait à être de plus en plus nette maintenant que les saignements avaient été arrêter et que la plaie était petit à petit purger de tout micro-organismes. Consciencieux jusqu’au bout, je m’appliquais dans chaque geste, chaque prise, tout était parfaitement réaliser car ce genre de soins j’en avais fais des milliers. Je rinçais, séchais et appliquer le désinfectant dermique avant de poser toutes les compresses. J’attendais un peu avant de prendre les aiguilles, peut-être qu’il voudrait d’un anesthésique local ?

- Je vais suturer la plaie, vous pouvez serrer les dents ou je dois vous administrer un anesthésique local ? Au fait, c’est quoi votre nom ? C’est plutôt important pour le dossier médical, mais pour moi aussi, je préfère connaître l’identité de ceux que je soigne.

Je souriais sous le masque pour rassurer le jeune homme, même s’il ne le voyait pas. Je sais que dans cette ville il y a une guerre civile, une guerre qui me dépasse. Non pas que je vais le dénoncer ou pour rester sur mes gardes, ce garçon n’a pas l’aire dangereux, mais s’il fait partie d’un camps je pourrais me renseigner un peu sur les maux de cette ville.

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Nashoba Dreiden

Nashoba DreidenMessages : 515
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MessageSujet: Re: Une douleur est une douleur [PV Hoon]   Mar 19 Fév - 14:04

  • Nashoba
  • Hoon
Une douleur est une douleur
"- Est-ce que vous savez comment je suis arrivé ici ? Je veux dire... Sur ce lit ? Je suis venu avec quelqu'un ?"

J'avais bien envie de savoir comment j'étais arrivé ici, le pourquoi j'en ai une vague ici vu la grande douleur que j'ai au niveau du ventre. Peut-être que j'étais venu avec un de mes amis ? Ou avec Lyana qui était en train de s'inquiéter dans la salle d'attente ? J'avais beaucoup de mal à me souvenir des événements de cette soirée ; je n'étais quand même pas venu tout seul ? J'arrive à peine à tenir sur mes deux pieds alors je doute que j'aurais pu déambuler jusqu'à l'hôpital. Mais je suis peut-être dans le coaltar à cause des médicaments qu'ils m'ont administré ?

"- Vous êtes arrivez en compagnie d’un barman, il dit qu’il vous a trouver dans une ruelle attenante au bar. Sans papier, mais avec une belle plaie saignante. Il y avait des traces de combats, donc je suppose que la bagarre a mal tournée et vous vous êtes fait « planter » dans le jargon. Mais si par seul vous entendez sans famille ou amis proche, alors oui, vous êtes venu seul."

Je laissais tomber ma tête en arrière, ravi d'apprendre que personne n'était en train de se faire un sang d'encre pour moi dans la salle d'attente... Ouf. Et également ravi de savoir que personne n'avait assisté à une bagarre qui avait sûrement mal tournée. Quand je serais posé et que j'aurais retrouvé mes esprits, il faudra absolument que je tente d'en savoir plus sur ce barman qui m'a sauvé la vie ; histoire que je puisse le remercier en bonne et due forme. Il aurait pu me laisser mourir dans ma marre de sang et on aurait seulement retrouvé mon corps le lendemain matin... Franchement non, je sais que je suis passé tout près de la mort et que j'ai pas mal merdé cette nuit.

"- Je vais suturer la plaie, vous pouvez serrer les dents ou je dois vous administrer un anesthésique local ? Au fait, c’est quoi votre nom ? C’est plutôt important pour le dossier médical, mais pour moi aussi, je préfère connaître l’identité de ceux que je soigne."

"- Je m'appelle Nashoba Dreiden. Ça ira pour l'anesthésie, je me sens déjà assez dans les vapes comme ça. "

En fait, je n'avais pas envie d'un autre médicament ; je pense que je risque de sentir une légère douleur -ou pire- mais tant pis, je n'imagine pas mon état si il devait m'administrer un autre calmant ; un véritable zombie. Et puis, il faudra bien que je rentre chez moi après, non ? Ah non... Il a dit que je devais rester je crois, oh je ne sais plus ce qu'il m'a dit, c'était il y a trop longtemps. Je fermais les yeux car le plafond de cet hôpital était un peu déprimant et puis ça m'évitait de me rappeler que j'étais ici et donc, de ne pas penser à cette douleur. J'avais envie de parler pour détendre l'atmosphère et me faire penser à autre chose mais je me disais que ça allait le déconcentrer dans son travail...

- Vous êtes arrivé en ville depuis longtemps ?


Bon c'est sortie comme ça, d'un coup sans réfléchir. Je crois que j'avais réellement besoin de parler pendant que l'on était en train de me recoudre comme un vieux bout de tissu... C'est vraiment l'impression que ça me donnait. Et puis, je me rappelais et me rendais que je venais de parler en Quederlien et qu'il n'avait pas du comprendre quoi que ce soit de ce que je venais de dire... Ou seulement comprendre quelques mots si il avait fait des efforts dans notre langue. Je me concentrais et reprenais la même phrase en anglais.



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Hoon Park

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MessageSujet: Re: Une douleur est une douleur [PV Hoon]   Mar 19 Fév - 19:22






O
h… Je crois avoir lu ce nom quelque part, « Dreiden »… Voyons, où es-ce que j’aurais pu lire cela ? Ah oui ! Ça y est ça me reviens, un homme a été exécuter en ville et portait ce nom, l’annonce avait fait la une des journaux. C’est sûrement un parent à ce jeune homme. La vie est bien triste ici… A moi de tout faire pour soigner les gens, que ce soit les blessures et les douleurs physiques que morales.

A sa demande je ne vais pas injecter d’anesthésique, je vais juste me contenter de le recoudre et de surveiller son état le temps de le réhydrater, car bon à première vues il a perdu pas mal de sang. Au fond j’ai un peu de peine pour lui, mais je dois pas me laisser aller. Je commençais à le recoudre avec la plus grande précaution, y allant doucement pour ne pas lui faire trop mal.

- Je suis ici depuis pas longtemps, j’ai appris un peu votre langue pendant deux ans en Corée. Je vous comprend, mais j’ai c’est difficile parfois de parler avec les habitants. Je continue à apprendre, une femme m’a proposé.

Je continuais de le recoudre, mais je ne pouvais m’empêcher de penser que son état était du à ne blessure plus profonde que ce que je refermais. Je n’allais pas présenter mes condoléances maintenant, je n’ai pas envie qu’il bouge pendant mon soin. Cependant, je me devais de lui parler et d’instaurer un climat de confiance pour l’apaiser un peu. Et il semblait avoir plus de mal à me parler anglais, alors je vais continuer à lui parler en quederlien, ça sera l’occasion pour moi de pratiquer.

- Vous êtes jeune. Je suis sûr que vous avez une petite copine. Comment vous l’avez rencontré ?

Comment je le sais ? Je ne le sais pas, je m’avance sur un terrain que je connais c’est tout. Il à l’aire beau physiquement et pas un mauvais bougre, même si là il empeste l’alcool. Au pire, s’il est célibataire je pourrais le flatter un peu, mais ça serait mieux qu’il en ai une histoire qu’il pense à un souvenir heureux. J’ai pas eu cette chance quand mon père est mort, de pouvoir penser à des souvenirs heureux, alors si lui il peut… Qu’il en profite.

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Nashoba Dreiden

Nashoba DreidenMessages : 515
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MessageSujet: Re: Une douleur est une douleur [PV Hoon]   Hier à 9:40

  • Nashoba
  • Hoon
Une douleur est une douleur
- Vous êtes arrivé en ville depuis longtemps ?

- Je suis ici depuis pas longtemps, j’ai appris un peu votre langue pendant deux ans en Corée. Je vous comprend, mais j’ai c’est difficile parfois de parler avec les habitants. Je continue à apprendre, une femme m’a proposé.

Bon, il faut reconnaître quand même que tous les gens ne sont pas des enfoirés et qu'il y a quand même une notion d'entre-aide dans cette ville. Après, je pense que c'est comme partout... Il y a des gens biens et des gens foncièrement mauvais. C'est bien qu'il y ait quelqu'un qui lui ai proposé de lui apprendre notre langue ; elle n'est pas si facile que ça, elle a quelque subtilité que n'ont pas les autres langues. Et le pire, c'est pour ceux qui voudraient apprendre l'apprendre l'ancien Quederlien ; les mots ne sont pas pareil, les expressions différentes ou alors aujourd'hui, on a des expressions différentes.

Je continuais d'être un peu tendu, je ressentais un peu de douleur tandis qu'il était en train de me recoudre mais je serrais fort les dents et prenais sur moi ; après tout, c'était moi qui m'étais fourré dans cette situation donc je n'avais plus qu'à assumer mes conneries. Je sentais encore que les effets de l'anesthésie mais j'étais carrément moins dans les vapes que je l'étais que tout à l'heure ; en plus, je ne savais pas quoi dire. Disons que le médecin n'était pas vraiment mon pote donc je me voyais mal raconter ma vie comme je le ferais à Nayati alors je n'avais plus qu'à attendre.

- Vous êtes jeune. Je suis sûr que vous avez une petite copine. Comment vous l’avez rencontré ?

Je lâchais un regard en direction du médecin, me demandant pourquoi est-ce que nous étions en train de partir sur un terrain beaucoup plus privé ? Est-ce qu'il se rendait compte que j'étais mal à l'aise dans cette situation et que j'en avais vraiment marre d'être ici ? Enfin... Parler de ma petite-amie qui allait me passer un savon lorsque je rentrerai à la maison, je ne sais pas si c'est un sujet qui allait réellement me détendre. Car oui, Lyana n'allait pas passer longtemps à côté de la cicatrice que j'ai sur le ventre et j'allais devoir lui rendre des comptes pendant très longtemps ; je ferais mieux de rentrer avec des croissants. Histoire de me faire pardonner un minimum.

- Euh.. Oui, j'ai une petite-amie. Elle s'appelle Lyana. On s'est rencontrés lorsque nous étions au Lycée.

Je ne m'étends pas trop sur le sujet... En fait, je ne suis pas certain que ça l'intéresse vraiment de savoir comment j'ai rencontré ma petite-amie, le fait que nous nous soyons tourné autour pendant un an, que je me suis battu avec son copain actuel, qu'elle ait perdu la mémoire... Une histoire longue mais qui n'était peut-être pas à raconter au premier inconnu que je rencontrais. Alors je repartais de nouveau dans le silence pendant plusieurs minutes, avant de me demander comment allait se passer la suite du soin ; j'allais garder ces fils pendant combien de temps ?

- Est-ce que je vais devoir repasser à l'hôpital pour que l'on me retire les fils ou est-ce qu'ils vont tomber tout seul ?

Je ne savais même pas si il fallait que je repasse tout court voir un médecin pour un suivi au cas-où. Je n'ai jamais eu de grosses blessures comme celles-ci donc peut-être que je devais y aller toutes les semaines pour connaître l'état de de la blessure et savoir si ça ne s'infectait pas ? Ou au contraire, tout allait bien dans le meilleur des mondes et je ne repasserais que dans plusieurs semaines pour qu'on me les retire.

- Il faudra que je reste combien de temps après ?



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Hoon Park

Hoon ParkCitoyenMessages : 19
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MessageSujet: Re: Une douleur est une douleur [PV Hoon]   Aujourd'hui à 21:01






E
n prenant un peu de recul sur ma situation actuelle, je me dit que pas tout le monde aurait pris la peine d’approfondir mes connaissances en quederlien. Un collègue de boulot pourquoi pas et encore c’est peu probable, alors une illustre inconnue qui ne travaille pas dans le médical ? Si on me l’aurait dit avant je n’y aurait pas crus. Comme quoi la guerre n’enlève pas toutes humanité à certains habitants.

Je sentais qu’il était tendus, son regard un peu fuyant, certains symptômes d’anxiété et de douleurs se lisaient facilement sur son visage. En même temps l’alcool et l’adrénaline doivent faire de moins en moins effet sur son organisme et il doit ressentir la douleur un peu plus vivement à chaque fois que mon aiguille se plante dans sa chaire. Puis je crois que ma question était un peu trop indiscrète aux vues du regard d’incompréhension qu’il m’a lancé. Il me répondit néanmoins que j’avais vu juste et que l’heureuse élue se nommait Lyana. Aaaah les amours de lycée, comme quoi ça peut durer même après le scolaire. J’ai connus des femmes lors de mes études, mais généralement j’étais trop occupé à étudier pour prêter attention à leurs avances. Me voilà maintenant à regretter cette époque…

- C’est beau l’amour. Désolé si c’était… Déplacé ? Je voulais vous détendre un peu.

Je lui souriais puis retournais à mon travail, j’avais presque finis. Il me questionna sur la suite de son traitement, savoir s’il devrait revenir ici pour se faire enlever les points. Heureusement que j’ai appris le vocabulaire médical en quederlien, chose que j’ai apprise avant les phrases de bases car moins utiles. Je ne devrais pas avoir de mal à lui dire ce qu’il doit faire et ne pas faire.

- Je vous pose des fils résorbables, vous n’avez pas à revenir ici. Si vous sentez une douleur violente revenez vers nous, pareille pour une fièvre brutale. Ah, et aussi si vous remarquez une couleur étrange ou une infection de la cicatrice.

Je finissais mon travail avec la plus grande délicatesse et prenais les ciseaux pour couper le fils et annoncer tout sourire la fin de mon soin.

- J’ai finis, je vais vous perfuser une poche de sang et un flash d’antibiotique. Donc d’ici deux trois heures vous pourrez sortir. Ça vous laissera le temps de décuver.

Je préparais les poches de sang et d'antibiotiques et faisais mon calcul de débit comme si de rien n’étais avant de préparer le matériel et de le poser sur le pied à perfusion.

- Faut-il que je contact un proche ? Attention je pique.

Pas de compte à rebours, je pique directement dans la veine après avoir préalablement désinfecter la zone. D’abord le sang à faire passé en une heure puis le lancerais le flash après en sous-cutané. Bien, maintenant je pouvais faire la causette plus tranquillement.

- Dites… J’ai lu dans le journal la mort de… Un Draiden. C’est un parent à vous ? C’est pour ça que vous buvez ?

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Une douleur est une douleur [PV Hoon]
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