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 L'instabilité et son contraire [ft. Astrid]

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Vilmos Desgoffe und Taxis

Vilmos Desgoffe und TaxisMembre de l'AllianceMessages : 187
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MessageSujet: L'instabilité et son contraire [ft. Astrid]   L'instabilité et son contraire [ft. Astrid] EmptySam 27 Avr - 22:08

  • Astrid
  • Vilmos
L'instabilité et son contraire
Vilmos ne comprenait toujours pas comme cela avait pu arriver, même une semaine après les évènements. En lisant les journaux ce matin-là, le 8 avril, il avait apprit en même temps que le reste de la ville la mort du Maire. Crise cardiaque.

Bien sûr… Combien de gens allaient avaler ça?

En même temps, le Maire l’avait cherché. Il avait été assez bête pour croire à son «alliance» avec le Ténébreux. Assez bête pour croire qu’il n’allait pas se faire planter un couteau dans le dos un jour ou l’autre. En revanche, le Ténébreux, lui, savait parfaitement ce qu’il faisait. En fait, Vilmos était surpris qu’il ne se soit pas débarrassé du Maire plus tôt! Quant à faire changer les choses, l’ex-domae doutait que ce soit pour le mieux. La remise en liberté des détenus faisant partie d’une Famille, l’appartenance même à une Famille et l’utilisation de son pouvoir n’était plus considéré comme un crime. Tout cela était étrange.

À quoi cela rimait-il? Qu’est-ce que le Ténébreux croyait accomplir avec cette décision, sinon rassurer les masses? Espérait-il retourner les citoyens contres les Familles? Contre l’Alliance? D’ailleurs, Vilmos doutait maintenant que l'existence même de l’Alliance ait un sens désormais. Peut-être seraient-ils les seuls à s’opposer au nouveau Maire lorsque, inévitablement, le Ténébreux montrerait ses véritables couleurs.

Vilmos déposa son journal et sortit de son bureau pour aller au bar du casino. Aujourd’hui, il n’y avait pas foule. Sans qu’il eut à dire quoi que ce soit, son barman le servit au moment où il s’assit au comptoir. Vilmos attrapa le pied de sa coupe et balaya la salle de jeu pratiquement vide, et soupira avant de se mettre à boire.

Depuis un mois que le casino avait ouvert ses portes, et les affaires s’étaient stabilisées. Une journée comme ça, en semaine, à l’heure où les gens rentrent du boulot, ce genre de calme était normal. Il n’y avait que quelques retraités et des ivrognes. D’ailleurs… le client à côté de lui semblait déjà bien bourré, le visage aplati contre le comptoir. Vilmos fit un signe de la main à sa plus récente employée.

Jettes moi ce fond de poubelle dehors s’il te plait Astrid.

La mère monoparentale s’occupa du monsieur avec diligence, de son air constamment blasé. C’était définitivement une employée efficace, et maintenant qu’elle savait comment repérer les tricheurs, il ne regrettait pas du tout l’avoir engagé. Il y avait juste un détail qui l’agaçait. Ou plutôt, piquait sa curiosité.

Lorsqu’Astrid revenue, Vilmos l’apostropha à nouveau.

Dis-moi Astrid, comment fais-tu pour avoir l’air toujours aussi blasée? T’as toujours été comme ça?

Pour Vilmos, qui avait dû passer par toute les émotions possibles et imaginables dans sa vie, n’avait cependant jamais été blasé. Froid peut-être, indifférent, mais blasé? Se foutre complètement de tout? Comment y arrivait-elle?


coucou


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Dernière édition par Vilmos Desgoffe und Taxis le Sam 27 Avr - 22:56, édité 1 fois
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Astrid Guarnieri

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MessageSujet: Re: L'instabilité et son contraire [ft. Astrid]   L'instabilité et son contraire [ft. Astrid] EmptySam 27 Avr - 22:51


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Son patron venait d’arriver. Les mains croisées dans le dos, la trentenaire ne broncha pas. Contrairement aux autres qui le dévisageait, elle fit semblant de ne pas le voir. Pourquoi faire ? Ce n’était pas comme si cela allait lui apporter une promotion. Et puis bon, elle était un peu trop fatiguée pour réagir normalement. Hier, elle avait eut un colis à livrer, un colis du genre musclé. Alors oui, la blonde n’avait qu’une envie, rentrer chez elle pour dormir au milieu de ses chevaux, et non pas cirer les bottes du grand big boss.

Alors qu’il se plaçait au bar, il regarda de travers un homme endormi, et lui demanda de le jeter dehors. Sans plus de cérémonie, Astrid attrapa l'alcoolique, et le traina jusqu’à la porte. Une âme de plus, qui c’était perdue dans ce havre de déperdition. Soupirant, elle le jeta dans les poubelles, le regarda de haut alors qu’il se réveillait. Elle le connaissait bien il fallait dire, depuis un mois qu’elle travaillait ici, il était déjà un habitué. C’était triste, révélateur du mal être de cette société.

Who, je suis ou ?

Il se releva, tituba. Les joues rouges, l'haleine puante, il se tint au conteneur le plus proche. Visiblement, il n’était pas près de décuver. S’en était presque agaçant.

Dans les poubelles. Visiblement.
Connasse ! C’est toi qui …
Oui. Bonne journée Andrew.

Revenant sur ses pas, elle se lava les mains, essuya rapidement ces dernières, avant de reprendre sa place initiale. Puis Vilmos lui posa une question, le genre de questions qu’elle détestait. En temps normal, elle aurait envoyé paître l'importun, peu importe qu’il s’agisse ou non de son patron, mais le regard de Vilmos la dissuada de le faire. Sa question était sincère, ne possédait aucune once de moquerie. Il était vraiment curieux.

Je me suis vu mourir de nombreuses fois. D’abord chez les Domae puis plus encore chez les… ouais, c’est pas important.

Astrid cligna des yeux, ferma la bouche ne pas en dire plus. Dire quoi, qu’elle était chez les ghosts ? Qu’elle avait livré des yeux, des oreilles, à des familles que l’on faisait chanter ? Que c’était elle qui les avait torturés ? Qu’elle avait souvent tuée ? La jeune femme était maintenant quelqu’un d’autre. Maintenant, elle était une citoyenne modèle, et c’était tout ce qui importait. Astrid n’aurait pas dû, mais elle alla se servir un verre sans demander au préalable. Un petit shoot pour se remettre d’aplomb, et parler, maintenant qu’elle avait tout perdue à cause de ses mensonges. De toute façon, au cas ou il ne l’aurait pas remarqué, elle n’était pas vraiment du genre à obéir aux normes sociales. Boire pendant son service ? Tant qu’elle pouvait l’assurer correctement, c’était tout ce qu’on lui demandait.

On va dire que j’ai vu beaucoup de choses. Maintenant, tout est ennuyant.
Elle soupira. La vie est chiante, mon travail est chiant. Elle le regarda, l’air de rien. J’en deviens moi même chiante, c’est agaçant.
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Vilmos Desgoffe und Taxis

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MessageSujet: Re: L'instabilité et son contraire [ft. Astrid]   L'instabilité et son contraire [ft. Astrid] EmptyDim 28 Avr - 3:56

  • Astrid
  • Vilmos
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Vilmos et le barman échangèrent un regard, après avoir fixé Astrid se servir elle-même un shooter, en plein milieu de son quart de travail. Les yeux ronds, le barman regarda son patron, l’air perdu, se demandant visiblement s’il devait reprendre le shooter des mains d’Astrid. Vilmos secoua la tête, indiquant au barman de vaquer à ses occupations. Puis, Vilmos, après avoir entendu la réponse sincère de la blonde, les yeux plissés.

Putain! Mais qui va se servir dans le bar pendant ses heures de travail? Enfin, dans son cas à lui, ça ne comptait pas. Il était le propriétaire, tout de même. En fait, ce n’était même pas ça qui le choquait le plus…

J’espère que tu parlais de ton travail de coursière, hm? Parce que si tu trouves ça chiant travailler pour moi, vas-y, je t’en pris, dit-il en désignant la porte d’un geste de la main. Je ne te retiens pas!

Vilmos termina son verre d’une traite, comme toujours lorsque quelque chose l’énervait. La vodka lui brûla la gorge, et l’alcool réchauffa sa poitrine d’un chaleur apaisante, qui sembla le calmer momentanément. Lorsqu’il s’attaqua à l’olive piquée sur son bâton de plastique, Vilmos pesa un peu plus ses mots, en faisant attention cette fois de ne pas prendre personnellement ce qu’elle avait dit.

Désolé. Je t’ai posé une question et tu m’as répondu sincèrement. Je suis de mauvaise humeur en ce moment. Les changements à la mairie m’inquiètent et je me demande ce qu’il va se passer, mais ça risque de n’être rien de bon. Quelque chose me dit qu’on aura pas fini de voir des gens mourir, Astrid.

S’ils échappaient eux-même à la mort. Jusqu’ici, ils s’en étaient plutôt bien tiré cependant. Lui aussi, avait vu beaucoup de choses, comme Astrid le disait. Pourtant, il trouvait que sa vie était tout sauf ennuyante. Peut-être était-il plus cynique qu’avant, mais il n’arrivait toujours pas à comprendre comment Astrid arrivait à rester de marbre en tout temps. À ne jamais s’énerver, ou se mettre en colère. Vilmos se demanda s’il devait la trouver chanceuse, ou s’il devait avoir pitié pour elle.

Enfin, bref. Si ça peut te rassurer, je te trouve loin d’être chiante. T’es probablement la seule personne qui me prend de court le plus depuis un bon moment.

Pour le prendre au dépourvu, Astrid n’y allait pas avec le dos de la cuillère. Vilmos n’avait pas oublié le coup du pot de fleurs. Son jardinier ne manquait pas de le lui rappeler! Après, elle pouvait prendre cela comme un compliment, ou pas.

Alors, on en était où? Chez les Domae et chez… qui? Demanda-t-il, un sourire sournois sur les lèvres.

coucou


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Astrid Guarnieri

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MessageSujet: Re: L'instabilité et son contraire [ft. Astrid]   L'instabilité et son contraire [ft. Astrid] EmptyMer 1 Mai - 1:19


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Pour te donner une chance de comprendre, je vais te raconter une histoire

Elle n’avait pas pipé mot. A vrai dire, Astrid n’en voyait pas l’utilité. Il s’était énervé, puis excusé, la trentenaire n’avait rien à dire. Vilmos avait fait le raisonnement par lui même, et en était venu à la conclusion qu’elle lui aurait donnée de toute façon. Il n’y avait pas grand chose d’autre à rajouter. Une phrase pourtant, la fit tiquer, et remonter ses lunettes sur son nez. Une phrase sur la mort, venant de lui, la trentenaire ne put s'empêcher de parler.

Si tu veux, je peux te protéger.

C’était venu naturellement, sans qu’elle sache elle même si elle en aurait les capacités. Vilmos était sympa, ce serait ennuyant de le voir mourir. Que ce soit de la main d’un maire véreux ou d’une organisation qui voulait vraiment sa peau. Alors, elle avait parlée, au milieu de son mutisme habituel, elle avait ouvert la bouche, même si clairement, ce n’était pas le propos. Alors, quand son patron la rassura, lui disant qu’elle était loin d’être chiante, ça lui fit plaisir. Depuis longtemps, elle même ne se tenait pas en haute estime. Avoir confiance en elle était une chose, s’aimer pour ce qu’elle était une autre. Ce simple compliment lui allait donc droit au coeur, et la derrida légèrement, assez pour la faire sourire.

Merci.

Il s’aventura pourtant sur une pente glissante, et Astrid jeta un oeil vers le barman. Il avait beau laver les verres, elle n’avait pas confiance en lui. Bon, elle n’avait pas non plus totalement confiance en Vilmos, mais il lui inspirait déjà plus de sympathie. Il lui donnait naturellement envie de se confier, un peu comme avec sa grande amie Abby. Ce qui était étrange, les deux n’ayant pas du tout le même caractère. Soupirant, elle tapota son veston.

Les secrets, toujours les secrets. Ils changent une personne, transforment les foules. Malheureusement, je ne suis pas de celles qu’on peut corrompre si facilement. En plus, je suis sûre que vous en avez également, alors, je vous invite à me le redemander quand vous serez prêt à échanger les vôtres.

Petit sourire, elle maintint son regard. Cette fois ci, elle n’avait pas un regard de poisson mort, on pouvait presque y lire de l’amusement. C’était une manière de gagner du temps. Pas la meilleure qui soit, mais la plus efficace. Lui ? Echanger ses secrets avec une simple employée ? Bien que leurs filles soient amies, il devrait y réfléchir longuement. Penser le pour et le contre. Le voir mariner allait être drôle. A défaut d’autre chose.

Dans un endroit plus … discret.

Mais avant qu’elle ne puisse vraiment réagir, Andrew était revenu à la charge, titubant sur ses deux pieds, il avait trouvé la force de repousser tous les employés qui essayaient de l’empêcher de rentrer. Astrid redevient sérieuse, et dressa le dos alors qu’elle se dirigea vers lui pour le jeter à nouveau dehors. Il l’insultait de tous les noms, c’était vraiment fleurit. Ne se calmant pas, il insulta une autre collègue, une femme, pour changer. Il la prit par le col, lui crachant son haleine d’ivrogne au visage. Astrid arriva à ce moment, et lui prit le bras, fermement, pour l’obliger à la regarder. Le moins que l’on puisse dire, c’est que cela fonctionna au delà de toutes ses attentes.

Avant qu’elle ne puisse faire quoi que ce soit, l’homme lui mit un coup de poing dans l’oeil, lui dézinguant ses lunettes de vue. Merde ! Se tenant le visage, tout le monde recula d’un même bond. Dans la foulée, la collègue insultée précédemment écrasa définitivement ce qu’il restait de sa monture. La trentenaire ne le comprit pourtant pas tout de suite, et chercha du regard ces dernières.

Est-ce que ça va ?

Bien sur que non putain de merde ! Comment avait-elle pu ne pas voir le coup venir ? Astrid s’insulta mentalement, se reprochant, entre autre, d’être devenue si molle.

Maîtrisez cet homme bon sang !

Elle avait perdue son calme, son sang froid légendaire, mais cela en valait la peine. Bon sang, comment avait t’ elle pu ne pas anticiper un tel coup ? Protéger Vilmos ? Elle était bien bonne celle là, dès qu’elle rentrerait, elle irait tout de suite s'entraîner. Déjà pour oublier cette humiliation, et ensuite pour renforcer ce tas de graisse. Ces réflexes émoussés.
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Vilmos Desgoffe und Taxis

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MessageSujet: Re: L'instabilité et son contraire [ft. Astrid]   L'instabilité et son contraire [ft. Astrid] EmptyMer 1 Mai - 3:03

  • Astrid
  • Vilmos
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Le protéger? Vilmos se demanda si elle était sérieuse ou si elle le charriait. Difficile à dire, avec cet air stoïque qu’elle avait tout le temps.

C’est donc avec une agréable surprise qu’il la vit sourire, pour la première fois depuis leurs retrouvailles. Ah! Elle en était encore capable, malgré tout ce qu’elle avait vécu. C’était rassurant de voir autre chose émaner de la jeune femme que de la lassitude la plus complète. Elle avait un très joli sourire. Vilmos trouve presque dommage qu’elle n’ai pas réservé son sourire pour une remarque plus intéressante, intelligente, plus drôle que ce qu’il venait de dire. Bah, se dit-il, si elle souriait à ses commentaires stupides, il réussirait sans doute à la faire rire, un jour ou l’autre. Et peut-être même à connaitre son fameux secret.

Quand elle resta évasive à ce sujet, ce fut à son tour de sourire en coin. Vilmos n’aimait pas les secrets, surtout chez ses employés. Après tout, peu importe pour qui elle avait travaillé dans le passé. Elle le lui avait dit elle-même : maintenant qu’elle avait sa fille, fini les plans foireux. Tout ce qui comptait était qu’elle travaillait pour lui maintenant. Tout de même, il répliqua, le sourire narquois, la voix mielleuse.

Corrompre les gens, c’est ma spécialité.

Avertissement? Pas vraiment. D’ailleurs, qu’est-ce qu’il était entrain de faire? Et elle, qu’est-ce qu’elle faisait exactement? Pourquoi restait-elle au bar à discuter alors qu’elle avait un travail à faire? Pourquoi ne disait-il rien? Pourquoi ne faisait-il pas son propre travail? Il avait un casino à faire tourner merde!

Soirée des questions sans réponse, pour l’instant, car ils furent interrompu, Andrew l'alcoolique de service passait les portes du casino. Vilmos posa son verre sur le comptoir du bar, roula des yeux et poussa un soupire. Où était passé ces satanés portiers? Ça aussi, c’était une très bonne question à se poser! Alors qu’Astrid venait de se lever pour jeter à nouveau Andrew dehors, Vilmos paya son verre. Alors qu’il allait prendre la direction de la salle des employés et récupérer les deux portiers empotés, un bruit de verre éclaté retentit derrière lui. En se retournant, il vit Astrid, le visage entre les mains, et ses lunettes à ses pieds, complètement détruites.

Vilmos vit rouge. Cet enfoiré était allé trop loin! Rejoignant la scène, alors qu’une employé aidait Astrid, Vilmos fila droit vers Andrew, sans jamais regarder ailleurs, puis, d’un crochet de la gauche. Parce que Vilmos y avait mit toute sa force, et parce que l’homme était mou comme un éponge, ce dernier s’effondra au sol, comme le tas de déchet qu’il était. Assommé, mais conscient, Vilmos le saisit par le collet et se pencha au-dessus de lui pour le fixer d’un regard noir.

Espèce de trace de merde. Si jamais je te revois ici sous quelques circonstances que ce soit, tu meurs, comme ça, dit-il en claquant des doigts. Je vais t’enfoncer ta saloperie de bouteille de bière dans la gorge jusqu’à ce que tu crèves, pigé?

Les deux portiers ayant finalement retrouvé le chemin de leur poste, Vilmos leur aboya l’ordre de se précipiter pour mettre Andrew dehors, et ils s'exécutent immédiatement, en évitant le regard de leur patron. Ce dernier les suivit des yeux, jusqu’au moment où ils passèrent la porte, avant de se retourner vers Astrid et sa collègue.

En voyant les lunettes détruitent de la blonde, Vilmos secoua la tête.

Putain de merde. Je savais que j’aurais dû le mettre sur la liste noir, mais il m’a toujours payé. Enfin, peu importe, dit-il en aidant Astrid à se mettre debout. Avant de me protéger, je préférerais que tu te protèges toi. Est-ce que tu vois quelque chose?

Non seulement elle avait perdu ses lunettes, mais elle avait reçu un coup de poing dans l’oeil! Et avec de la malchance, peut-être du verre.

coucou


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Astrid Guarnieri

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MessageSujet: Re: L'instabilité et son contraire [ft. Astrid]   L'instabilité et son contraire [ft. Astrid] EmptyMer 1 Mai - 3:50


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Je suis myope putain de merde ! Bien sur que je ne vois rien !

Remise debout, Astrid, d’un violent coup de coude, se dégagea des bras de ceux qui l’ encerclait. Elle reconnut la voix de Vilmos, la voix de l’autre employée, Marlène. Les piaillements de ceux qui avaient peur, le calme des clients. Bon sang ! Mais qu’elle empotée ! Tremblante de colère, elle entendit la question de Vilmos, et cela décupla la rage qu’elle avait.

Et puis je ne suis pas en porcelaine ! Viride ! Hooker !

La trentenaire avait hurlée, hors d’elle. La main sur l’oeil, elle sentit deux de ses papillons se poser sur elle. Calmer un peu la colère qui l’étouffait. Le premier son crâne, le second sur son épaule, elle sentit leur petit poids, le courant, à peine perceptible, de l’un de ses protégés contre sa joue. Viride. Affectueux et jovial, il aimait jouer, parfois un peu trop près des lumières. Il l' inquiétait constamment, avec sa manie de voler vers ses ampoules. Bon sang, ce qu’elle pouvait l’adorer, ce brave petit gars. Sans parler d’ Hooker. Déjà plus sérieux, il n’aimait pas beaucoup ses compagnons, se perchait toujours dans ses cheveux, comme pour s’y cacher.

Celadon, Smaragdin, Sinople !

Mais déjà, son ton s’était grandement adoucit. Bon, elle ne voyait rien, tout semblait flou autour d’elle, mais ses sens s’étaient déjà aiguisés. Ressentir son environnement à travers eux, c’était un exercice qu’elle pratiquait souvent. Il fallait dire qu’Astrid avait habillement compensé les handicaps qu’ils lui avaient donnés, pour en faire des forces en cas de coup dur. Celadon se posa sur son autre épaule, Smaragdin et Sinople aux creux de ses coudes. Ainsi, elle savait exactement où était chaque personne dans la salle, et devinait sans peine, aux descriptions qu’on lui faisait, qui était qui.

Malachite, Opaline, Prasin, Veronese, Jade.

Son ton n’était clairement plus agressif, non, il était presque conciliant. Tous ses papillons apparaissaient à mesure qu’elle les nommait, et malgré sa cécité, la trentenaire les reconnaissaient tous. Ils se posèrent sur son corps, sur son torse et ses bras principalement. Ses sensations s’affinèrent, étaient plus aiguisées que jamais. Astrid, en temps normal, n’aurait pas eut besoin de tous les faire sortir, mais cela faisait longtemps. Ils en avaient besoin, autant qu’elle.

Melese...

Le dernier, elle alla directement le cueillir au creux de sa main, avec tout l’amour dont elle était capable. Elle le laissa pourtant s’envoler, et tous les autres le suivirent. Se posant un peu partout dans la salle. Ils seraient ses yeux, elle qui ne pouvait plus travailler.

C’est bon, ce n’est qu’un coup de poing. Et comme vous pouvez le voir, mes papillons seront mes yeux pour aujourd’hui. Elle se tourna vers Marlène. Ce n’est pas grave pour les lunettes, j’ai des lentilles à la maison.

Soupirant, reprenant son air blasé, elle se gratta le cuir chevelu, prit délicatement Hooker, le seul, à n’avoir pas quitté le navire. Elle savait qu’ils ne comprenaient pas ce qu’elle disait, mais Astrid ne pouvait s’empêcher de leur parler comme on parle à son chat ou à son chien. C’était un peu ce qu’ils étaient, après tout, en beaucoup plus fragile. Le reposant sur sa tête, elle leva les yeux au ciel, le plus sérieusement au monde.

Poule mouillée va. Elle se tourna à nouveau vers Vilmos, s’inclina légèrement. Je m’excuse pour mes propos déplacés, et mon comportement inapproprié. Je tacherais de ne plus vous décevoir.
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MessageSujet: Re: L'instabilité et son contraire [ft. Astrid]   L'instabilité et son contraire [ft. Astrid] EmptyJeu 2 Mai - 3:04

  • Astrid
  • Vilmos
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Surpris par son excès de rage, Vilmos recula d’un pas, observant Astrid en fronçant les sourcils. Eh ben! C’est qu’elle avait son orgueil, elle aussi. Elle n’était peut-être pas en porcelaine, mais faire comme si un coup de poing au visage n’était rien… Il lui avait même détruit ses lunettes bon sang! Elle aurait beau hurler et péter les plombs autant qu’elle voulait, Vilmos était bien décidé à la renvoyer chez elle pour ce soir. Non seulement elle était blessée, mais sans ses lunettes, comment pourrait-elle voir si quelqu’un trichait? Ou seulement reconnaître quelqu’un?

C’est alors qu’Astrid, sous l’oeil stupéfait de Vilmos et de Marlène, se mise à prononcer des paroles incompréhensibles. Viride? Hooker? Le coup de poing d’Andrew lui avait éclaté le cerveau en même temps que ces lunettes ou quoi?

Puis, apparaissant progressivement, à chaque nouveau mot étrange qu’Astrid prononçait, une nuée de papillons se mit à virevolter autour d’elle, se posant sur ses cheveux, ses épaules, son visage. Petit à petit, ils recouvrèrent son corps, et Vilmos fut, un moment, fasciné par ce spectacle. Des créatures si délicates, si fragiles, qu’il était difficile à croire qu’ils soient les familiers d’Astrid Guarnieri, la femme de marbre. Qu’est-ce qu’elle avait de semblable à eux? Entre Vilmos et son Gustave, la question ne se posait même pas, mais pour Astrid et ses magnifiques papillons, la réponse était beaucoup plus hasardeuse. Tout de même, la parfaite harmonie que formait l’ex-Domae avec ses familiers était belle à voir. Elle semblait connaître ses papillons par coeur.

La blonde s’apaisa doucement au contact de ses papillons autour d’elle, et lorsqu’ils s’envolèrent tous en un mouvement d’ailes, Vilmos eut le réflexe de se penchant pour éviter que l’un d’eux ne foncent dans son oeil. Tournant la tête pour suivre les papillons du regard, il les vit se poser un peu partout dans la salle. Lorsqu’Astrid dit prétendit que ses papillons remplaceraient ses lunettes, Vilmos plissa les yeux, et fixa la blonde d’un air sceptique. Encore plus quand elle le vouvoya.

Excusez-nous Marlène, dit-il en faisant signe à Astrid de le suivre.

Et pas n’importe où, mais dans son bureau. Les papillons les suivirent également, et Astrid ne montra aucun signe comme quoi elle ne voyait pas. En tout cas, elle ne rata pas de marche dans l’escalier de marbre, ni ne se cogna la tête contre une poutre. Impressionnant, se dit-il en jetant des coups d’oeil derrière-lui. Arrivés à son bureau, Vilmos appuya son dos contre la porte, et croisa ses bras sur son torse, avant de pousser un soupir.

Pas besoin d’entrer. Je voulais seulement voir comment tu te débrouillais sans lunettes. Je ne m’explique pas comment tu t’y prends, mais quoi que ce soit, ça fonctionne.

Vilmos marqua une pause, et regarda Astrid, l’air incertain. Puis, il finit par hausser les épaules.

Très bien, termines ta journée. Si tu me dis que tu peux travailler, je te crois. Ne t’en fais pas pour la vulgarité. Ce n’est pas moi que ça va gêner. Fais quand même attention, avec tes papillons. Ils sont biens jolis, mais je préférais éviter de les avoirs dans les parages. Pour leur sécurité évidemment. Je n’ai pas envie d’un Andrew numéro deux écrase l’un de tes familiers en pensant que c’était une mouche…

Tout était possible. Certaines personnes pensaient par exemple que Gustave était une vache, malgré les cornes. Même pas besoin d’être bourré pour se tromper; être idiot donnait le même résultat.

Est-ce qu’il y a autre chose que je dois savoir à propos de tes papillons? Est-ce que je vais me retrouver avec des larves et des chenilles rampantes dans mon bureau?

coucou


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Astrid Guarnieri

Astrid GuarnieriCitoyenMessages : 54
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MessageSujet: Re: L'instabilité et son contraire [ft. Astrid]   L'instabilité et son contraire [ft. Astrid] EmptyJeu 2 Mai - 3:56


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Ses papillons lui transmettant les informations, Astrid marchait comme si de rien n’était. Elle avait beau ne rien voir, ils lui fournissaient l’emplacement des poutres, le nombre exact de marches. Se relayaient, dans un chemin connu d’eux seuls, pour la guider en toute sécurité. Comme ils l’avaient toujours fait. Elle le suivit dans son bureau, mais ils n’en franchir pas le pas. Vilmos s'arrêta, et s’appuya contre le mur, admettant sans fard qu’il avait juste essayé de la tester. Cette simple pensée la fit tilter, pencher la tête sur le côté. Elle était Astrid Guarnieri. Cela faisait longtemps qu’on ne l’avait plus mise à l’épreuve, cette sensation était étrange, elle qui était persuadée de l’avoir oubliée.

Beaucoup d'entraînement.

Son ton avait été plus blasé qu’escompté. Mais après tout, c’était la réponse à sa question. Elle ressentait tout ce que ses papillons voulaient lui dire, comme tout Domae, c’était naturel. Ce qui l’était moins, c’était d’arriver à les faire se concentrer. Mais bon, leur intelligence était supérieure à celle d’insectes normalement constitués. Tout ce qu’ils avaient à faire, concrètement, c’était lui dire ce qu’ils voyaient. La trentenaire faisait le tri parmi toutes ces informations, il n’y avait pas de quoi en faire un plat.

Ils se cacheront. Ils savent bien le faire. Tu sais, il n’a jamais été question de les mettre en danger. Ce n’est pas quelque chose que je permettrait.

Autre chose ? Non, il n’avait pas besoin de savoir. Et combien même, c’était un secret, un secret qui comme tous les autres, pouvaient se monnayer. Astrid avait été sérieuse dans ses propos. Et quand bien même un accident arrivait, c’était l’une des seules chose pour lequel elle serait prête à tuer à nouveau. Personne ne touchait aux papillons nommés aux nuances de vert. C’était proscrit, intolérable. Elle n’ autorisait même pas sa fille à les voir, c’était pour dire. Ils étaient son trésor, au même titre que cette dernière. Douze amours pour qui elle ferait n’importe quoi.

Tu sais, tout le monde sous estime les papillons. Toi même, je suis sûre que tu t’es demandé comment un animal si gracile avait pu tomber entre mes mains. Mais la clé, c’est d’ouvrir son esprit aux possibilités, de contourner le handicap, et d’en faire une force à part entière.

Elle lui fit un clin d’oeil, commença à se détourner pour regagner son poste. D’un vague signe de la main, elle lui adressa un salut sommaire, trop décontracté pour être celui d’une simple employée envers son patron. Comme si elle ne lui avait jamais hurlée dessus, comme si tout ce qui s'était passé quelques minutes auparavant était déjà oublié.

Mais pour en savoir plus, faudra m’offrir un café. Et p’ être une bonne dose d’alcool.
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Vilmos Desgoffe und Taxis

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MessageSujet: Re: L'instabilité et son contraire [ft. Astrid]   L'instabilité et son contraire [ft. Astrid] EmptyVen 3 Mai - 1:42

  • Astrid
  • Vilmos
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Évidemment, elle ne mettrait pas ses papillons en danger. Par par exprès en tout cas. Astrid était si certaine de ce qu’elle affirmait que Vilmos haussa les épaules, vaincus. Clairement, Astrid avait du caractère, et ce n’était pas lui qui l’empêcherait de faire ce qu’elle voulait. Tout pour être l’employée du mois, se dit-il en esquissant un sourire en coin.

Si la force principale de tes papillons, c’est de t’empêcher de foncer dans les murs et de tomber dans les escaliers, leurs autres qualités doivent être plus qu’impressionnantes, répliqua Vilmos, sarcastique.

Ces insectes avaient beaux êtres les plus jolis entre tous les insectes, Vilmos ne leur trouvait aucune utilité. Même Astrid pouvait toujours les remplacer par de simples lunettes. Dommage, car la blonde aurait pu être vraiment redoutable avec un familier digne de ce nom. M’enfin, elle semblait à y tenir, à ses bestioles.

Astrid tournant finalement les talons pour rejoindre la salle de jeux, non pas sans suprendre Vilmos une dernière fois, en suggérant de lui payer un verre s’il était curieux au sujet de ses papillons. Il ne répondit pas, et suivit Astrid des yeux, jusqu’à se qu’elle disparaisse de son champ de vision.

C’était quoi ça?

Vilmos couvrit son visage d’une main, sans arriver à s’expliquer ce qui venait de se passer. Elle venait de l’inviter à prendre un verre, après lui avoir fait un clin d’oeil? Pourquoi? Pour passer un soirée à discuter de ces foutus papillons? Elle ne pouvait pas avoir crut qu’il s’y intéressait vraiment, si? On parlait d’Astrid tout de même, elle n’était pas bête. Alors quoi. Elle ne pouvait pas avoir tenté de flirter avec lui, ça ne lui ressemblait pas… Et si c’était le cas, elle serait bien déçue.

La meilleure chose à faire, en cas de doute, était de se plonger dans le travail. C’était bien la seule chose qui l’avait aidé à passer au travers de son divorce, en dehors de ses enfants. Malgré cela, trouver quelqu’un auprès de qui dormir, vieillir et mourir ne l’intéressait plus. Il avait déjà tenté sa chance, et ne voulait plus recommencer, car une histoire d’amour est aussi inoubliable que la douleur avec laquelle celle-ci prenait fin. Une leçon qu’il avait apprise trop tard.

Après avoir secouer la tête, Vilmos retourna dans son bureau, et on ne le revit plus jusqu’à la fermeture.

coucou


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