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 Et si la pluie te noie

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Et si la pluie te noie  T7cd
Laelyss De Lester

Laelyss De LesterMessages : 1064
Date d'inscription : 23/11/2014


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MessageSujet: Et si la pluie te noie    Et si la pluie te noie  EmptyMer 13 Nov - 22:32

Et si la pluie te noie  B8b6ae3e2192d323970bb6aac88bb98e

Laelyss De Lester



Identité

Nom De Lester
Prénom : Laelyss
Surnom : Lizi pour les quelques intimes qui peuvent se vanter d'en faire partie
Age : 38 ans
Sexe : Femme
Date de Naissance : 8 Août 1981
Camp : Alliance, Conseillère
Pouvoir : Maîtrise de l'eau - Offensif 5 // Défensif 5 // Soutien 5 // Curatif 2 // Autre 5
Situation : Veuf, célibataire, bisexuelle
Métier : Femme d'affaire dans les transports d'objets en tout genre. Il y a souvent de la contre-bande qui se faufile pour ceux qui savent y mettre le prix. Capitaine du Black Howl, avec trois navires à son actif.


DE QUAND DATE VOTRE ENTRÉE DANS LE CAMP ?
L'année des onze ans. Une enfant parmi d'autre repéré pour avoir su voler trois Derlas discrètement.

QUELS SONT VOS LIENS AVEC LUI ?
Bon fort heureusement. Et il vaudrait mieux. Elle n'a jamais dis non à des missions et s'atèle a les mener sans encombre. Elle est souvent strict avec les nouveaux, mais ce n'est jamais pour leur mal, au contraire elle cherche à trouver en eux le meilleur pour les aider à s'améliorer.

POSSÉDEZ-VOUS UNE ARME, SI OUI LAQUELLE ?
Quelques-unes qui sont utiles. Plutôt attiré par ce qui est discret, elle possède des lames tranchantes sous des gantelets en cuir noir rétractable par la pression du poignet et pratique pour se débarrasser de quelqu’un discrètement. Des petits poisons qu'elle aime glisser dans un délicieux clafoutis au chocolat ou tremper ses lames. Parce que prendre une vie ne fait pas qu'a un simple coup de tranchant. Un poing de fer américain qu'il est bon de garder précieusement sur soi. Un pistolet silex à poudre noire qu'elle ne sort que si la situation ne lui laisse guère le choix. Le temps de recharge l'agace plus qu'autre-chose. Mais ce qu’elle aime par-dessus tout, c’est sa canne. Elle se décline en deux parties dont un étui noir avec une partie dorée, et une mini-épée avec lame argentée et garde dorée à l'effigie d'une tête de faucon. (c'est ça là)

Physique



Du noir, toujours du noir. Quelquefois un contraste avec une légère touche de blanc, mais les tons sombres restent à jamais sa prédilection. Son teint et ses pommettes saillantes ravies le terne de ses couleurs et souvent du rouge âcre sur les lèvres vermeilles s'en mêle. De jolies rides se forment à la plissure de ses yeux lorsqu'elle sourit. Sa voix est sombre et grave, chaleureuse, un timbre rond et riche qui rappelle celui d'un violoncelle. Elle aime qu'on tente de percer ses origines. Elle pourrait être Finlandaise, mais son accent est celui d'une native des terres Islandaises. Elle a l'élégance d'une Française ou d'une Italienne, mais un nom trop noble pour ses origines là. Il se pourrait bien qu'elle soit aussi Allemande, mais ses traits sont trop fins pour ce peuple grossier.
Son corps est marqué par l'amour, la haine, la bêtise, chaque cicatrice renferme une partie de ses souvenirs qu'il serait impossible de changer. Les pétales d'une rose rouge est tatoué au milieu de son dos, laissant à jamais l'étendard d'une flotte navire suivre sa vie.

Si la dame n'est pas perchée sur ses hauts talons, sa taille tourne aux alentours des 1m72, ses jambes sveltes crées de temps à autre un mouvement charmeur sous la parure de ses jupes. Et à son cou scintille une étoile d'obsidienne incrustée de diamants, suspendue à un ruban de velours noir qu'elle affectionne particulièrement.


Caractère



Qu'on l'aime ou qu'on ne l'aime pas, impossible de ne pas la remarquer, les murmures qui se baladent à son sujet ont cessés il y a bien longtemps de lui faire de l'effet. Ce ne sont que des mots qui la contournent. Certains disent que les bonnes et les mauvaises choses de sa vie on fait d'elle cette femme redoutable, qui, parmi quelques hommes les maintiendrait d'une main de fer. Comme la mer elle serait indomptable emportant tout sur son passage pour le simple fait de faire respecter des ordres précis.

Le temps ayant fait son œuvre, cette petite fille qui courrait jadis dans les jardins les yeux pétillants n'aient plus. Celle qui riait à gorge déployée aux joyeusetés et à l'insouciance d'une enfance à disparut. Cette femme au regard plein de malice souvent hautaine et fière comme pas deux, joue de sa beauté pour ses propres dessins. On lui a fait apprendre les bonnes manières de la haute société et cette femme sait en user en aussi bien en bonne compagnie qu'en affaire.
Elle ne peut se permettre de montrer ses faiblesses et se doit d'être plus maligne que ceux qui l'entourent, de réfléchir avant d'agir et d'opter pour ce qui sera plus sage. Mais la sagesse n'en omet pas pour autant les méthodes sans douleur.

Néanmoins, elle n'a jamais eu peur de faire face à ses erreurs et de les assumer, aussi stupide ou affreuse soit-elle. Non son corps n'est pas dénué d'âme ni d'amour. Mais il y a bien longtemps qu'elle a appris à faire la différence.
Pourtant, les murmures sont des murmures et le mensonge est son art.



Histoire




I.

Elle n’était pas voulue.
Sa génitrice n’avait pas les épaules pour être mère ; elle n’en avait que les hanches, suffisamment développées pour faire rêver les hommes lorsqu’ils s’y accrochaient fébrilement dans les coins sombres. Cordélia était une belle fille, une grande rousse à la silhouette élancée, aux yeux clairs, dont le rire faisait tourner les têtes. Une belle plante qui rêvait secrètement, derrière le comptoir du bar où elle travaillait, de grandeur et de luxure. Ce n’était que l’accident bête d’une femme trop faible pour savoir dire non et d’un homme parmi tant autres, ignorant tout d’un enfant qu’il ne connaîtrait jamais.

La belle avait continué à travailler dans son bar perdu sur les chemins Islandais jusqu'au dernier moment de sa grosse. Elle avait fait face au regard réprobateur des clients, au commentaire désobligeant de son patron et à la honte davantage ancrée de ses parents qui ne voyaient qu'une fille sans cervelle. Neuf mois les plus longs de toute une vie jusqu'à ce que les premiers cris d'une petite fille se fassent entendre. Le destin aurait voulu que tenir son bébé entre les bras, voir ce petit être si fragile à la peau de porcelaine et aux yeux aussi clair que sa mère, donne amour à cet échange si précieux. Mais Cordélia en décida autrement. Elle s'en accommoda simplement comme un animal de compagnie à qui l'on ne prête que le minimum d'attention. Deux ans à garder cette fille auprès d'elle dans une vie minable, un appartement miteux et un travail sous-payé. Deux ans à ne savoir comment lui donner amour tant cela fut inexistant. Mais réalité était là, avoir à charge une mioche ne faisait que retarder ces rêves de gloires. Alors, son choix n'en fut que plus simple tant il corrigeait tous ces déboires ; l'abandon.
Contre cette somme d'argent si précieuse, elle laissa sa fille entre les mains d'un marchand. Elle ignora sans peine les pleurs qui ne touchèrent son cœur et, observa avec soulagement l'éloignement lent du navire s'enfonçant sur les profondeurs de l'océan.

Ce fut la dernière fois qu'elle vit son visage. Quand, il ne fut plus possible d'apercevoir les étendards volant au gré du vent, elle l'oublia.

II.

Les enfants intelligents s'élèvent seuls. Et elle était de ces progénitures-là, de celles qui ont suffisamment de jugement et d'adresse pour comprendre et s'adapter à leur environnement aussi branlant soit-il. Il faut dire qu'on ne lui avait guère laissé le choix. Sur la flotte du Achigan, redoutable navire qui en imposait sur les mers et crains de tous ceux qui croisaient son chemin, elle n'était qu'une marchandise comme une autre qui, pour un bon prix, rendrait quelques curieux bien heureux. Mais elle n'était qu'une enfant. Un bambin sur patte qui réclamait bien trop d'attention pour en tirer profit. Une marmaille que l'équipage supporta avec le temps. Elle apprit à marcher sans qu'on ne l'aide pour s'éloigner des pieds trop grands. Elle assimila le langage de charogne qui s'entendit jusqu'aux confins des océans. Et s'appliqua sans jamais lever le nez aux tâches qu'une gamine pouvait s'atteler. Ce n'était pas une vie, mais elle n'en connaissait pas d'autre. L'amour n'existait pas, mais leur manière restèrent a jamais ce qui s'en approcha le plus.

Et un jour, tous ces sentiments s'envolèrent en éclat quand la tête du capitaine tomba et que l'équipage suivirent la déchéance à mesure que les récalcitrants se firent entendre. L'abordage du  Achigan  marqua à jamais son petit esprit, caché derrière les tonneaux à vin à entendre le tintement des lames s'entrechoquer. Ce navire qui avait tant effrayé n'était plus et les flots pouvaient retrouver leur havre de paix. Et elle était une fois encore abandonné.

L'étendard brûla sous le regard attentif du capitaine Harry. Un homme à la prestance qui imposa le respect. Un bateau qui était à son image et une réputation qui n'était plus à faire. Il n'était ni bon, ni mauvais, il ne faisait que ce qui s'apparentait à être juste. Pourtant, une certaine satisfaction s’immisçait sur ses lèvres à chaque fois qu'une vermine aussi sembla se faisait  emporter. Des enfants il en avait vu de toute sorte, dans des états souvent bien pire. Mais celle-ci lui parut différente. Celle-ci méritait un sort plus clément.


III.

On l'appela  Laelyss  De Lester.
Laelyss  pour son teint aussi doux que la fleur de Lys. Un rayon écarlate qui illuminait chaque journée.
De Lester pour la famille de haute société qui devint sienne.

Harry qui l'avait trouvé autrefois sur ce navire miteux l'a pris sous son aille. Personne  ne su  les raisons qui le poussèrent à faire ce choix, peut-être était-ce à cause de ses grands yeux bleus qui lui donnèrent la sensation de se noyer dedans, sa frimousse enfantine qui poussait l'envie de voir un sourire s'accrocher à ses lèvres, ou tout bonnement son désir d'enfant qu'il ne put jusqu'alors assouvir. Les choix en étaient diverses et variées  mais,  aucun n'osa demander.
Il fallut du temps pour qu'elle puisse trouver ses marques sur les terres Quederliennes, de réaliser que le sol en marbre posé dans l'immense logis était sien et que le temps des vêtements poisseux appartenaient au passé. Harry donna à la demoiselle la meilleure éducation qui fut auprès d'une institutrice privée. Cette femme combla ses nombreuses lacunes et son langage si fleuris eu bien du mal à disparaître, mais il s'atténua peu à peu avec beaucoup de persévérance. Mais, certaines habitudes avaient la dent dure. Des faits qui restaient ancrés, sans aucune certitude qu'ils ne cessent d'exister un jour.

IV.

Harry De Lester éleva la voix sur sa fille pour la première fois durant l'année de ses onze ans. Ses yeux colériques, le nez plissé et la main tendue qui désigna la chambre avec fermeté en disait long sur son mécontentement. Une pointe de déception fut notable sur son visage et il se senti aussi trahis que blessé. Son avenir il l'avait déjà construit sur des générations à venir, il l'imaginait dans les hauts rangs en faisant la fierté de sa famille. Lui qui en était le dernier, n'allait pas voir tout un nom disparaître dans les cendres du passé. Mais il n'avait pas de contrôle sur ses propres choix, sur ses envies. Et celui de joindre les Elementis encore moins.

Pour un homme qui travaillait parmi les forces de l'ordre, ces méthodes de recrutement l'avaient toujours dépassé. Il n'en comprenait guère l'utilité et imaginait une montagne d'enfant bien trop jeune sans vie s'étendre sur chaque coin de rue. Et il fallut que cela tombe sur elle. Pour ces « aptitudes » comme il l'avait si galamment formulé. Oui, elle l'était, agile et discrète, doué pour se fondre dans la masse et des doigts de fées pour se faufiler dans un sac. Cela avait toujours fait partie de ses petites qualités inestimable que quelques hommes lui avait appris entre deux chopes de bières. Au fond, il s'inquiétait simplement. Elle avait beau ne pas être dans sa vie depuis bien longtemps il s'était attaché à cette petite teigne bien plus vite qu'il ne le croyait. La peur que quelque chose lui arrive le rongeait chaque jour. Tout comme il ne voulait pas imaginer ses collègues la pourchasser pour avoir utilisé la magie en sauvant la veuve et l'orphelin.

Avec violence il dût se résoudre à la laisser faire. Pour le bien d'une relation qu'il ne voulait entacher, prêt à la rattraper en cas de chute. Espérant secrètement que son choix changerai avant que marche arrière ne soit plus possible. Il pris tout de même la décision quelques jours plus tard à l’entraîner plus sérieusement sur ses défenses. Impossible pour lui d'être là à chacun de ses pas et, mieux valait être certain qu'elle sache riposter avec un minimum de coup.

V.

Après cinq années passés parmi la famille Elementis, la demoiselle qui commença doucement à prendre les formes d'une femme, eu ce privilège d'être en cérémonie de pouvoir. Seize années de vie et une certaine fierté la consumait à se sentir aussi importante. Elle en avait montré suffisamment pour être digne de confiance. C'était pour dire si elle n'était pas la première à souhaiter se rendre en mission. Au grand malheur de son père. Il ne s'en était toujours pas remis, mais faisait l'effort suffisant. La belle passa des heures devant son miroir à chercher ce qui serait sien. Une quête où elle eue la sensation de se chercher elle-même avant que la magie ne se montre. L'affilier à l'eau était peut-être un destin, tout semblait la ramener auprès de l'océan.
Son apprentissage n'en fut pas de tout repos. Elle avait acquis sa capacité avec un an d'avance et se devait de redoubler d'effort pour le maîtriser convenablement.
On ne compte plus le nombre de fois où l'élément eu la gentillesse de se retourner contre elle et le nombre de tee-shirt mouillé qu’il fallait étendre...


VI.

Ce fut par une nuit de pluie qu'elle partit.
L'horloge sonna les coups de minuit et l'ancre fut levée.

Elle était prête quoiqu'un peu effrayé. Mais sa décision était prise et revenir en arrière ne faisait pas partie de ses plans. Le port de Quederla disparaissait petit à petit dans la brume et l'horizon n'était qu'un paysage sombre. À la demande du Roi d'antan, on lui confia la mission de traverser la mer et de retrouver un équipage sans nouvelle depuis trop longtemps. Elle n'avait que de maigre information et bien peu de ressources pour y parvenir, pourtant cela ne la freina pas. Du haut de ses vingt ans, elle avait cherché un navire qui était prêt à l'accompagner sur l'océan. Elle aurait pu demander à son père de faire apprêter un bateau, des hommes et quelques armes pour la sécurité mais, cette idée l'avait rebuté. Il n'y avait ni aventure, ni dangers. Pas d'histoire à raconter le soir et aucune excitation palpable à porter de main. Pour cela, la demoiselle avait trouvé son bonheur parmi les petits bars qui longeaient la baie, étalant une somme considérable pour un échange de bon procédé, toute une flotte fut présente pour répondre à son désir.

Et le destin semblait malin. Le « Crimson » avait fière allure.
Son rire fut silencieux, il pouvait bien dégager autant de charme qu'il le voulait, il n'en restait moins un navire de Pirates. Elle s'était dit que le destin aimé jouer, ou qu'il avait décidé que ce serait ainsi que son histoire serait tracée. De tous ceux qui furent présent sur le rivage c'est vers eux que son choix avait été porté. Une bonne ou mauvaise chose, une idée stupide si elle n'en revenait pas entière. Mais qu'importe, c'était ce petit détail qui changea la donne.

Une semaine passa.
Puis deux.
Trois.
Ce ne fut qu'à la sixième que les membres disparus firent leur apparition. Leur bateau ayant été abordé, une majorité avait perdu la vie, les quelques survivants semblaient dans un état lamentable qu'elle regretta de ne pas être arrivé plus tôt. Les vivres étant inexistante, ce n'était que l'espoir d'être retrouvé qui avait maintenu ce groupe sur pied suffisamment longtemps. Laelyss les ramena à Quederla. Le roi en fut ravi et sa récompense en Derlas en était bien conséquente. Femme et enfant purent rattraper le temps qui s'était échappé auprès de leur mari et elle apprécia le sentiment délectable de cette action. Une maigre consolation pour les veuves qui, sans corps, ne purent enterrer leur défunts.

Des mois plus tard, durant cette même année, la brune croisa à nouveau le chemin de Primrose. Capitaine du Crimson, une femme qui en avait bien plus dans le pantalon que la majorité des hommes présents sur sa flotte. Un mois passé en sa compagnie avait été aussi mouvementée qu'appréciable. Pour la première fois Laelyss s'était senti aussi vivante que jamais et à sa place. Et ce n'était pas passé inaperçu aux yeux de Primrose. Après ce temps, elle en était venue à la conclusion que cette fille devait appartenir à son équipage. Qu'elle ne repartirait sans que ses pieds ne touchent à nouveau son planché. Une proposition étonnante qui de prime-abord n'en fut que négative. Pourquoi aurait-elle voulu ça ? Vivre sur la mer, voyager de continent en continent, faire face aux dangers redoutables et insoupçonnés des eaux ? Était-ce réellement une vie ? Qu'avait-elle à perdre après tout ? Elle n'était que trop courte pour ne pas profiter de ces moments inattendus. Au fond elle en rêvait depuis toujours.

VII.

Sept années se sont écoulées après qu'elle eue mis pied sur le Crimson. Sept années remplies de joies, de rires et de tristesses. Le monde était bien plus beaux qu'il n'y paraissait. Chaque amarrage était une aventure. Chaque abordage une étape. Elle en devenait plus forte à toute victoire. Elle n'aurait pu rêver de meilleures endroits pour apprivoiser sa magie et en faire pleinement une part d'elle-même.
Pour rien au monde elle en oubliait son père et sa famille pour qui elle avait prêté allégeance. À chaque retour au port elle rattrapait le temps perdu à ses cotes, racontant toutes les moult péripéties vécus. Si son visage se crispait à chaque départ, la boule au ventre, il n'en restait pas moins ravi de la femme qu'elle devenait avec le temps. Loin de l'image parfaite et des projets qu'il espérait, mais tout aussi heureuse qu'il le fallait. Un mal pour un bien. Elle choisissait minutieusement les missions qui se déroulaient en mer et, à chaque venu en ville elle rapportait fièrement ses rapports auprès du conclave. La demoiselle avait trouvé un alliage parfait dans sa vie.
Quelque chose qui lui sembla trop court pour ne pas avoir eu le temps d'en profiter davantage...

Le 17 Mai fut marqué d'une croix rouge. Non loin des côtes Indonésiennes le navire connu sa triste fin. Un combat impossible de gagner tant les ennemis surpassaient en nombre tout l'équipage. La fuite fut de mise pour la survie de tous.
Primrose perdis la vie ce jour-là. Aucun médecin à bord n'aurait pu la sauver. Comme la fidèle seconde qu'elle avait été nommée, Laelyss resta à ses côtés jusqu'à la fin. Le temps des regrets ne pouvaient être présents. Si elle n'avait jamais pris la peine d'accepter de partir, jamais la brune n'aurait connue ce monde aussi palpitant envoûtant et redoutable soit-il. Et jamais Rose n'aurais fait irruption dans sa vie. Les liens forgeaient entre elles allaient bien au-delà de tout.

Avant son dernier souffle, Rose nomma la jeune femme comme étant capitaine. Sur un navire qui n'avait plus cette apparence et parmi les survivants qui lui jurèrent fidélité.

Et, dans un dernier baiser, Laelyss laissa sa femme prendre le large pour le monde des Dieu.

VIII.

Il y a un moment où les années ont cessé d'être compté. Où la vie à simplement reprit son cours sans plus de formalités. Ses choix, elle les a faits avec une grande précaution. Bien des choses se devaient d'être vu et pensé différemment, notamment après le départ de sa femme. Elle lui avait légué une grande responsabilité. Devenir capitaine n'était pas de tout repos, elle avait durant longtemps hésité à prendre quelqu'un d'autre tant ses épaules ne paraissaient pas suffisamment large pour une telle charge. L'envie de fuir et tout oublier démangeait. Mais ce n'était qu'une façon trop lâche de se dérober. Une chose qui ne pouvait être présente dans cette vie. Bien que morte, il était impossible de tourner le dos à sa dernière volonté. Elle ne pouvait qu'avancer et faire au mieux. Laisser le temps au temps.

L'image du Crimson étant détruite, il fallut repartir de zéro. Sous un étendard à sa mémoire, le « Black Howl » glissé sur les mers et, son nom pris rapidement de l'importance. Il était craint par certain, respecté par d'autres et quelques naïfs, se pensait invincible pour l'affronter. Il domptait mais avec bien plus de panache que son prédécesseur. Ce n'était ni pour la gloire, ni pour l'argent, bien que quelque pièce d'or n'était jamais de refus. Mais pour l'aventure qui ne cessait jamais. Le monde vaste à explorer ne lui avait pas encore dévoilé tous ses secrets. Les pays et les cultures les plus réfugiés ne faisaient qu'agrandir sa hâte et sa chasse. C'était la devise première du Black Howl. Connaître les océans dans ses moindres recoins. Et le reste n'a fait que suivre le chemin.

***

Elle était sur terre à la grande bataille et, bien que cela n'enchanta pas un grand nombre d'habitant de réunir Domae et Élémentis, ce n'était pas la pire idée qui fut prise. Elle en était même favorable à ce choix. Cette force était peut-être la solution à bien des problèmes, mais qui en attiraient d'autres aussi. Pour les quelques-uns avec qui elle avait pu traiter, ils n'étaient pas tous si horrible que le disait les histoires. À quelques exceptions prêts. Il y avait toujours des divergences pour ceux qui n'acceptaient pas le changement.

Comme si c'était hier, elle se souvenait parfaitement du nombre de Domae et Élémentis qui avait franchis la porte, peu convaincu de cette nouvelle Alliance. Quoi qu'il en soit, cela ne changea en rien sa façon de voir les choses. Pour mettre un terme à tout ça, il n'y avait d'autre choix que d'en venir à bout de ses ennemies. De gré ou force.

Ses déplacements tant en mer qu'en terre avait de nombreux avantages. Elle faisait partie de ceux les mieux placés pour connaître les faits et gestes des navires ennemis. Et les firent tomber avant même qu'ils ne larguent l'ancre sur le rivage. Sa détermination et ses yeux grands ouvert sur le monde était un plus à n'en point douté. À un tel point que deux ans auparavant elle fut nommé conseillère parmi les dirigeants familiales. Un grand honneur. La femme qu'elle était devenue fit la fierté des Élémentis pour les services rendus et missions accomplies.

Et aujourd'hui encore son allégeance n'a pas flanché.





HRP


Pseudo : Lae m'ssieur'dame
Type de personnage : Inventé
Multicompte : Nope. Bye-bye Newton
Où as-tu connu Quederla ? : Really ?
Que penses-tu du forum ? : pwet
Un petit mot ? : Non
Mot de passe : ok by Kira

Crédit : Yennefer De Vengerberg - The Witcher





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Dernière édition par Laelyss De Lester le Mar 26 Nov - 19:57, édité 3 fois
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Laelyss De Lester

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MessageSujet: Re: Et si la pluie te noie    Et si la pluie te noie  EmptyLun 25 Nov - 23:03

Wala j'ai fini
normalement j'ai rien zappé




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Savanna Torres

Savanna TorresCitoyenMessages : 642
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MessageSujet: Re: Et si la pluie te noie    Et si la pluie te noie  EmptyMar 26 Nov - 17:34

Alors, concernant la présentation c'est good (histoire, caractère, physique, etc..), par contre au niveau de l'élément il y a un problème.
Je m'explique, tu as mis que tu as mis "Offensif 6 // Défensif 4 // Soutien 4 // Curatif 2 // Autre 6", soit 22 ans de pouvoir, vu que tu as eu à 16 ans et là tu as 38 ans, donc 22 ans. Malheureusement ça fonctionne par branche de 5 ans, donc si tu veux garder cette logique avec cinq branche, cela serait plus comme ceci :
- Offensif 5 ans (5 ans)
- Autre 5 ans (10 ans)
- Défensif 5 ans (15 ans)
- Soutien 5 ans (20 ans)
- Curatif 2 ans (22 ans)

C'est tous les 5 ans qu'il y a la possibilité d'acquérir une nouvelle branche ou bien se perfectionner dans l'une des branches. Une fois choisi, tu gardes la branche pendant 5 ans. Tu ne peux pas avoir des branches à 4 ans et d'autres à 6 ans du coup.

Sinon en possibilités tu as :
- Une seule branche à 22 ans de pouvoir
- Deux branches avec 20 ans et 2 ans ; 15 ans et 7 ans ; 10 ans et 12 ans ; 5 ans et 17 ans
- Trois branches avec 15 ans, 5 ans et 2 ans ; 10 ans, 7 ans et 5 ans ; 5 ans, 12 ans et 5 ans
- Quatre branches avec 10 ans, 5 ans, 5 ans, et 2 ans ; 5 ans, 5 ans, 5 ans et 7 ans
- Cinq branches avec 5 ans, 5 ans, 5 ans, 5 ans et 2 ans


Normalement je n'ai rien oublié. Du coup il faut régler ce petit soucis, et après ça sera bon pour être valider.
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Laelyss De Lester

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MessageSujet: Re: Et si la pluie te noie    Et si la pluie te noie  EmptyMar 26 Nov - 19:57

Bon bah modifier, j'ai pris ton option 1




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Kira Seryk

Kira SerykMessages : 3461
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MessageSujet: Re: Et si la pluie te noie    Et si la pluie te noie  EmptyMar 26 Nov - 21:46

Baba a dis que c'était bon, tu peux circuler :B


Je vous grogne dessus en darkblue.
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Et si la pluie te noie  Bdx6

Et si la pluie te noie  40lc

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MessageSujet: Re: Et si la pluie te noie    Et si la pluie te noie  Empty

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