La ville est en Janvier 2020

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 Confrontation médicale [PV Iroh]

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Hoon Park

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MessageSujet: Confrontation médicale [PV Iroh]   Confrontation médicale [PV Iroh] EmptyJeu 14 Nov - 9:41






C
ourir en pleine ville n’est pas dans mes habitudes, vous vous doutez donc bien qu’il y a urgence. Enfin, de base quand on voit un médecin courir c’est que quelque chose ne va pas et aujourd’hui c’était le cas. En cette belle matinée où je ne manquais pas de faire mon boulot comme il se doit à l’hôpital une jeune femme en pleur me demandant d’examiner son père. Elle nous donna son nom de famille et je savais déjà pourquoi j’allais courir. J’enfilais le sac d’urgence du service et je suivais la jeune femme.

En chemin, elle m’expliquait que son père n’arrivait plus à se lever de son lit et qu’il était essoufflé au moindre efforts. C’est en lui rendant visite ce matin que sa fille décida de venir chercher de l’aide aux urgences. Le patient était connu du service de cardiologie et était sortit quelques semaines plus tôt chez lui car son infection était censée être neutralisée. Nous arrivâmes dans une petite maison à deux étages, essoufflé comme jamais, mais j’avais encore des escaliers à monter pour arriver au chevet de mon patient.

- Eh bien monsieur Bergsonn, que vous arrive t-il ?

- Ah… Docteur… Je crois que c’est revenu…

Je lui indiquait qu’il ne fallait pas qu’il parle d’avantage et que j’avais compris de quoi il parlait. Il avait de nouveau une myocardite, mais cette fois-ci bien plus grave que celle à l’hôpital… Je prenais sa température et constatais une forte fièvre et son insuffisance cardiaque sautait à vu d’oeil. Pendant que j’auscultais son coeur, qui était encore stable pour supporter un transport à l’hôpital, j’entendis les planches des escaliers grincer. Je finissais mon examen avant de me retourner vers la porte de la chambre.

- Mon… Mon frère à parler d’un vrai spécialiste… Mais j’ai confiance en vous docteur… Vous le connaissez mieux que quiconque.

Je ne détachais pas le regard de la porte, me demandant bien qui était ce fameux spécialiste. Il est vrai que je connaissais bien ce patient, de ce fait j’ai sur de moi, mais il fallait faire vite, d’ici quelques jours ce sera trop tard. Je commençais donc à préparer mon traitement avant l’entrée de cette fameuse personne.

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Dernière édition par Hoon Park le Jeu 21 Nov - 18:52, édité 1 fois
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Iroh Danmus

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MessageSujet: Re: Confrontation médicale [PV Iroh]   Confrontation médicale [PV Iroh] EmptyJeu 21 Nov - 18:49

Confrontation médicaleÊtre un médecin n'est pas une chose aisée, surtout quand le médecin en question est un spécialiste dans un domaine très particulier et dont le résultat ne peut être que la mort. Iroh n'est pas des plus sociables, il attend surtout les patients ou bien simplement il prépare ses potions, enfin ses fioles de médicaments, de poisons, etc. On pourrait penser qu'il n'a pas beaucoup de clients, mais Iroh n'est pas si stupide, il sait très bien comment les trouver, quitte à devoir les créer en rendant malade lui-même une autre personne. L'une de ses plus belles réussite c'est une fiole particulière contenant la peste, du moins les symptômes, pas réellement la maladie. De ce fait façon, on l'appelle bien plus souvent que la normale. Pourtant rien n'est mortelle, cela ne créer que des stigmates, des symptômes, de cette maladie, sauf la mort ; celle-ci provient suite à l'arrivé du médecin.

Dans les bas fonds de la ville, c'est là que Iroh habite, rare sont les personnes qui osent frapper à la porte sans une réelle raison. Même dans le coin, les personnes évitent cette maison qui tombe un peu en ruine, surtout une maison dont les vapeurs des cheminées n'est pas très agréable, légèrement toxique, ce qui est logique vu tout ce qu'il fait à l'intérieur ; cela ne le dérange absolument car son masque le protège de ces vapeurs et de la sorte il peut travailler tranquillement dans son coin. De cette manière, si on frappe chez lui ou si son téléphone sonne, c'est qu'on a besoin de lui, donc cela ne dérange pas d'être déranger à ce moment précis. C'est d'ailleurs ce qui s'était passé le matin, le téléphone venait de sonner. Un jeune homme voulait qu'il rende visite à son père qui se trouvait être souffrant depuis plusieurs jours et qu'il avait besoin de l'avis d'un spécialiste.

Iroh n'est pas dupe, sa réputation le précède, celui que ses patients ne restent que rarement en vie. Depuis le temps, Iroh reconnaît les personnes qui le contacte pour avoir de l'aide, dans l'espoir de voir guérir leur proche, ou bien une personne qui ne souhaite qu'une chose, que la réputation du médecin de la peste frappe de nouveau. Cette personne qui l'a contacté fait clairement partie de la seconde catégorie, mais cela ne l'importe peu. C'est simplement une bonne raison de regagner un peu d'énergie vitale et donc guérir un peu sa propre maladie, quitte à ce qu'une personne meurt, le sort des autres ne l'importe aucunement. Bien sûr qu'il allait se rendre au lieu de rendez-vous, mais il avait le temps, pas la peine de se pressé pour se rendre au chevet d'une personne qui peut guérir avec le temps, son heure arrivera bien assez tard pour lui.

Iroh décida enfin de quitter son domicile, avec tout son attirail de médecin, son masque de corbeau, et il était prêt à donner son diagnostique. Tout le monde l'évite dans son quartier, en même temps, il ne donne pas vraiment confiance quand on voit une personne habillée de la sorte. En arrivant à l'adresse qu'on lui avait donné, Iroh ouvrit simplement la porte en la poussant, c'était déjà ouvert, en même temps, il était attendu. Celui qui lui a demandé de venir était là et lui indiqua du doigt la chambre de la personne a examiné. Sans même l'y emmener, y allant seul, Iroh se dirigea vers la chambre du futur défunt. Poussant la porte, dans un léger grincement, l'ouvrant lentement, Iroh entra dans la pièce d'un pas déterminé et sûr de lui. Dans la pièce, il y avait bien une personne dans un état pitoyable dans son lit et un jeune homme avec un bon équipement médical, sûrement entrain de lui faire des soins.

Sans dire un mot, ignorant le médecin, sûrement un interne de l'hôpital qui fait du zèle, pensa le médecin au masque de corbeau. Un léger bruit se fit entendre dans la pièce, un bruit mécanique, difficile de dire d'où cela vient, mais on peut très rapidement trouver l'origine de ce bruit, cela provient du médecin venant de faire son entrée. Son masque, ses yeux pour être plus précis, qui faisait un bruit étrange. En étant attentif, on pourrait voir les yeux du masque bougés, grandir, se fermer, s'ouvrir. On pourrait penser qu'il ne fait rien, mais non, il examine tout de même le patient pour le guérir ?.. Voir s'il est réellement mourant plutôt car c'est ça qui l'intéresse réellement. Il se mit à fouiller dans son grand manteau, le faisant voler afin de permettre de voir ce qui se cachait en-dessous, un grand nombre de fioles aux couleurs fluorescentes, dont on ne pouvait pas réellement y faire confiance, du moins sûrement car ça n'est rien de connu ; tout est fait dans son laboratoire après tout.

Iroh sortit une seringue de l'une de ses poches, se rapprochant du malade dans le lit afin de faire un prélèvement de sang pour faire des tests rapides. Ce n'est pas vraiment sûr que le médecin le laisse approcher de trop près, mais il va tout de même tout faire, quitte à pousser le jeune interne pour faire ce qu'il a à faire avec sa prise de sang forcée. Ce n'est pas le vieux qui aura assez de force pour se débattre et Iroh est sûrement capable de pousser l'interne assez loin pour piquer le patient.
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Hoon Park

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MessageSujet: Re: Confrontation médicale [PV Iroh]   Confrontation médicale [PV Iroh] EmptySam 23 Nov - 10:51






J
e venais à peine de finir de préparer mon antibiotique que la porte s’ouvrit et laissait apparaître un… Je ne saurais même pas dire si c’est un homme ou une femme avec son masque de corbeau ! Non… C’est les sortent de masque que portait autrefois les médecin pour se protéger de la peste. Quel drôle d’accoutrement pour un médecin, cela ne rassure en rien du tout. Il ne semble pas calculer notre présence, à moi et a la fille du malade, il se contentait d’observer mon patient avant de sortir une seringue.

Alors la mon grand c’est hors de question de lui faire quoique ce soit sans mon autorisation, je suis son médecin référent et même si je ne suis pas le plus costaud pour la bagarre, on me rejette pas comme une feuille de novembre ! Je me met en travers de son chemin, le regard dubitatif et sérieux.

- Monsieur, je suis son médecin référent, docteur Park, je ne vous laisserais pas faire une seule piqure sans que vous ne m’expliquiez qui vous êtes et ce que vous voulez faire.

Je resterais devant lui même si pour cela il devrait me cogner. Je suis médecin et le bien-être de mes patients est ma priorité. Après, il semble savoir ce qu’il fait et son matériel est assez professionnel pour que je puisse comprendre sa profession, mais savoir sa spécialité serait un plus. Bref, dans tout les cas je veux l’entendre se présenter et savoir ce qu’il compte faire, car cette personne est sous la responsabilité de l’hôpital !

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Iroh Danmus

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MessageSujet: Re: Confrontation médicale [PV Iroh]   Confrontation médicale [PV Iroh] EmptyMer 11 Déc - 13:02

Confrontation médicaleIroh désirait faire une prise de sang à ce futur défunt, rien de bien important, mais il avait besoin du sang liquide afin de pouvoir l'analyser. Bien sûr, il n'a pas son labo sur lui, c'est beaucoup trop volumineux pour être transporter, sauf qu'il peut très bien faire une analyse rapide grâce à son masque, même si c'est très archaïque et en plus absolument pas précis car ça ne joue que sur ses propres connaissances et sur ce qu'il décèle à l’œil. Pourtant, l'homme, l'interne, s'interpose entre toi et ta future victime... patient. Il se présente comme son médecin, un homme jeune qui se prétend médecin. Iroh le regardait à travers son masque afin de l'analyser, seringue toujours en main.

Iroh regardait ce médecin sans rien dire. Un jeune médecin, venant de sortir de ses études, voire toujours en étude. N'ayant sûrement rien vécu, perdu aucun patient, jeune, il n'a rien vécu. Pourtant, il se met entre le médecin de la peste et celui qui est malade. La peste avait beau tendre la main, tenter de le pousser, afin qu'il puisse faire son boulot, mais le Park revenait toujours pour l'empêcher de se rapprocher, au plus grand désarrois de Danmus. Il ne lui laissait guère le choix que de lui répondre, même si ça lui en coûte. Le masque ayant à l'intérieur une sorte de masque d'oxygène, la voix de Iroh se retrouve légèrement différente, saturée, chose pas pratique pour se faire comprendre, parlant de manière hachurée, mais il préfère cela plutôt que de se dévoiler alors le médecin devra se satisfaire de cela.

"Iroh Danmus. Spécialiste des maladies rares, infectieuses, et particulièrement de la peste. Si vous êtes médecin, comme vous le prétendez, vous devriez pouvoir comprendre que rien ne se fait sans une analyse sanguine. Vous faites un piètre médecin si vous refusez que j'analyse son sang pour écarter, ou pour confirmer, une maladie incurable. Laissez moi intervenir, je vous laisse faire vos examens inutiles le temps que je l'analyse."

Le discours et les actes du médecin sont en raccord. Iroh ne montre aucune agressivité et dans sa seringue, il n'y a rien à l'intérieur, simplement un façon de récupérer le sang de la personne. Aucune raison donc de se montrer méfiant ou hostile. Puis porter cette tenue, c'est une chose que seul les médecins spécialisés dans un domaine précis les porte, personne sinon oserait porter ce type de costume, vu la connotation que ça porte. En tout cas, Iroh ne voulait pas perdre trop de temps en ce lieu, c'est trop risqué de voler cette personne en présence d'un médecin, donc il faudra sûrement qu'il repasse ou bien se la jouer fine, l'heure était à la réflexion. Poussant le médecin, Iroh fit ce qu'il avait dit qu'il ferai, une simple prise de sang dans le bras de la personne. Un geste simple, rapide, efficace et surtout d'une précision sans nom, on voit le médecin avec de l'expérience derrière lui.

Une fois la seringue pleine, Iroh lâcha le patient afin de sortir un flacon de sa poche pour y injecter le sang à l'intérieur pour pouvoir mieux l'analyser. Il se posa dans un coin, se mettant sur un siège se trouvant là, se mettant à analyser le produit rouge avec ses yeux, et son masque surtout. Il ne dit aucun mot, laissant l'interne faire ce qu'il avait à faire pendant que lui, s'occuper à réellement faire de la médecine et ce qui doit être fait. Les seuls bruits qui dégageaient de Iroh, c'est les bruits de son masque, des bruits très mécaniques, mais si cela dérange l'autre médecin, c'est son problème, la Peste lui en a besoin pour travailler. En analysant le sang, il réfléchissait à la façon d'agir, s'il doit rester et faire ce qu'il doit faire ou bien simplement partir et revenir. Pour l'instant, il allait rester et voir comment se déroule, il pourra toujours porter la mort du patient sur cet interne et s'y dédouaner par la suite après tout.
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Hoon Park

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MessageSujet: Re: Confrontation médicale [PV Iroh]   Confrontation médicale [PV Iroh] EmptySam 21 Déc - 19:21






J
e ne cédais pas, cette homme avait beau essayer de me repousser, il n’y arrivait pas, comme quoi je ne suis pas une frêle brindille d’hiver. Cependant, j’eu droit à ma réponse, certes avec condescendance, mais je l’avais.

Un médecin prétentieux, c’est tout ce qu’il me fallait en plus d’un patient souffrant. Je crois bien que je suis tombé sur un mec chelou, v son accoutrement sortie des livres d’histoire, mais bon, il à l’aire d’être un vrai médecin spécialisé. Enfin, moi aussi je suis spécialiste, mais c’est pas pour autant que je prend les gens de haut. Je n’aime pas son attitude, mais je le laisse passer pour faire sa piqure.

- Je sais très bien ce que vous comptiez faire, je voulais votre identité. Tâchez de faire attention docteur Idoh.

Je venais de me rendre compte que j’avais écorcher son prénom, mais je n’allais pas m’excuser d’une telle broutille, lui qui semblait ne pas prêter attention à son identité, il ne se vexera pas de cette maladresse. Quand il eu finit, j’auscultais mon patient pour décelé un quelconque symptôme aggravant, mais il semblerait que la situation soit la même que la dernière fois. Il m’expliquait qu’il avait oublier de prendre un cachet il y a une semaine, trop pris par les préparatifs des fêtes à venir. Je pense que c’est à cause de ça qu’il s’est de nouveau fait infecté. Rien de grave mais cette fois-ci il ne pourra pas venir à l’hôpital, il faut commander un transport. En attendant j'avertissais le patient et la famille de la situation.

- Alors, votre père semble avoir une myocardite, il ne pourra pas se déplacer jusqu’à l’hôpital. Il n’est pas dans un état gravissime, mais il nécessite un suivis constant à l’hôpital. Vous avez un téléphone ?

- En bas, oui.

- Parfait, je vais téléphoner à l’hôpital et demander un transport en ambulance.

Je laissais l’homme mystérieux dans son coin et descendais avec le fils, laissant la fille et son père en chambre. J’eu le service des urgences et je demandais calmement une ambulance pour transporter un patient.

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MessageSujet: Re: Confrontation médicale [PV Iroh]   Confrontation médicale [PV Iroh] EmptySam 4 Jan - 17:50

Confrontation médicaleIroh ne relevait même pas la faute que l'interne venait de faire, cela lui ferai trop plaisir. De plus, répondre à la provocation ne montrera qu'une chose, c'est qu'il n'est pas convient dans ce qu'il fait. La meilleure façon de répondre à cette provocation serait de prouver qu'il est bien meilleur que lui en prouvant que le patient est condamner, il ne sortira pas d'ici vivant après tout. Après que le médecin de la peste ai fait son prélèvement, il restait de son côté, faisant ses analyses, pendant que l'autre médecin faisait également ses propres analyses jusqu'à sortir son diagnostique. Il est très rapide dans ses conclusions, et il a sûrement raison en plus. Iroh n'est pas un spécialiste du cœur, mais c'est une évidence qu'il a simplement un problème à ce niveau et que c'est sûrement cela. Iroh aurait sûrement besoin d'un peu plus de temps pour arriver à cette conclusion, mais cela ne change en rien son sort.

Un diagnostique optimiste, il va s'en sortir avec du soin. Du moins c'est le cas si la peste n'était pas présente dans cette pièce. Il quémanda un téléphone pour demander une ambulance afin de prévenir ses collègues de l'hôpital. Iroh n'apprécie guère ce genre de personnes, étant plus indépendant, néanmoins c'est l'occasion rêvé d'agir. C'est la jeune demoiselle qui reste avec le médecin de la peste auprès du patient, tandis que l'homme qui a appelé le spécialiste guida l'interne. C'est une occasion rêvée pour agir en toute tranquillité et se donner un bon alibi. Ils quittèrent la pièce, laissant le patient, la fille et le médecin dans la pièce, tous les trois gardèrent le silence, seul le bruit du masque du médecin fit du bruit et cassa le silence.

La confiance n'est pas de mise dans la pièce, c'est une évidence, mais Iroh en avait l'habitude. Restant sur son siège, loin de tout le monde, de toute façon ce n'est pas comme s'il avait besoin de bouger pour opérer. Il venait de terminer ses analyses et surtout il savait ce qu'il pourrait dire par la suite, il ne suffit que d'agir pendant que l'interne n'est pas présente histoire de rendre la situation catastrophique pour lui. Ne bougeant pas de sa place, les jambes croisées, la fiole du sang du patient entre les mains, jouant avec, Iroh usa de son élément afin de la faire glisser à travers les ombres de la pièce, derrière les meubles, sur les murs, etc., jusqu'à atteindre l'ombre de l'homme dans le lit.

Dès que ce fut fait, il ne restait plus qu'à pomper l'énergie physique de cette personne. Certes, il ne peut aller jusqu'à le tuer, mais Iroh sait parfaitement jusqu'à où absorber l'énergie d'une personne afin de se guérir dans un premier temps certes, sauf que l'effet supplémentaire, c'est de laisser juste ce qu'il faut en énergie pour qu'il ne puisse pas lutter contre la maladie et obtenir une maladie pouvant être pire. Tout ceci sera tout à fait naturel, juste la preuve que l'interne a fait un mauvais diagnostique et qu'il fallait faire confiance à un médecin expérimenté comme celui de la peste, le spécialiste des maladies incurables.

Le silence, entrecouper par les réconforts de la fille envers le patient, fut roi dans la pièce, jusqu'à entendre le patient poussé des cris étouffés de souffrance. La réaction de la demoiselle fut immédiate, elle se mit à la porte pour hurler le nom du médecin en bas afin qu'il puisse monter au plus vite. L'état du patient venait d'empirer, sans que personne ne l'approche, ne lui injecte quelque chose, ne l'approche. Iroh se sentait déjà un peu mieux, toujours pas guérit, il en faudra toujours plus, mais c'est déjà plus vivable. Par contre, le patient lui, il ne lui reste que trois minutes à vivre, sauf s'il est opéré par un vrai médecin là maintenant, avec du véritable appareil et surtout savoir exactement quoi faire.

Bien sûr, Iroh savait comment opéré, il pourrait même le faire sur le coup là, du moins, assez pour lui donner un sursis de vingt minutes, sauf qu'il n'en fera rien. L'interne a voulu jouer aux médecins, aux durs, alors il va comprendre ce que s'est de vivre dans le monde de la médecine et surtout de jouer sur le territoire d'Iroh Danmus, le médecin de légende. Dès que tout le monde passa le pas de la porte, toujours dans son siège, Iroh s'adressa à tout le monde.

"Votre analyse était erronée. Toutefois je comprends votre erreur. J'ai souvent vu cette erreur chez les bleus comme vous. Cet homme n'a plus que trois minutes à vivre avec cette maladie en lui. C'est réellement dommage que vous ne m'avez pas laisser faire, j'aurai pu lui épargner des souffrances inutiles, ou bien lui donner un peu d'espoir. Sauf que là, c'est fini pour lui. Vous pouvez toujours essayer de lui sauver la vie, mais ça sera en vain. L'ambulance mettra trop de temps à arriver. Et même si je me suis tromper sur la durée de vie, il ne survivra pas au transport. Dommage que vous ayez préféré faire confiance à un interne, à un débutant, qu'à un spécialiste. J'espère qu'il a eu le temps de faire son testament et que c'est celui qui est le plus sensé qui héritera de la plus grosse partie. Mes honoraires ne sont pas donnés et je ne me déplace pas pour rien."

Toujours aussi hautain, sûr de lui. En même temps, personne ne peut lui reprocher quelque chose. Tout ce que Iroh a fait fut une prise de sang et rester assit dans son coin, rien de plus. S'il n'a pas agit, c'est parce que tout le monde préférait laisser faire son médecin de confiance, alors soit, il assumera la perte de cet homme auprès de sa famille. Néanmoins, pour le coup, le véritable médecin dans la pièce était joueur, il avait envie de s'amuser au dépend de cet homme et de cette famille. Parlant toujours dans sa voix étouffée à cause du masque, voix presque mécanique.

"Néanmoins je peux tenter de calmer sa souffrance et de l'aider au mieux. Pour cela, j'aimerai simplement que notre ami l'interne s'excuse auprès de moi pour son comportement et qu'il essaye, ne serait-ce qu'un peu, d'être à mon avis. À votre avis, où est votre erreur Docteur Park ?"
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Hoon Park

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MessageSujet: Re: Confrontation médicale [PV Iroh]   Confrontation médicale [PV Iroh] EmptyLun 6 Jan - 18:03






J
e quittais la chambre de mon patient avec un inquiétude dont je ne saurais déterminer l’origine. Peut-être était-ce le fait que cet étrange médecin se trouvait dans la pièce ? En tout cas, je devrais me dépêcher de demander une ambulance si je ne voulais pas que mes inquiétudes s’éternise. Après avoir eu l’hôpital au téléphone, je pût raccrocher l’esprit tranquille. Cet homme était mon patient depuis son entrée à l’hôpital, le diagnostique ne faisait aucun doute, si c’était autre chose il serait mort depuis longtemps, enfin c’est ce que je pensais. Un cris retentit suivit des râles de mon patient. Sans plus attendre je fonçais dans la chambre, enjambant trois par trois les marches de l’escalier.

Le spectacle n’était pas favorable à mon patient qui se tordait de douleur en se tenant la poitrine. C’est impossible, d’après le son de son coeur, il n’y avait rien qui puisse prédire cet état, pas même ses signes cliniques. Je ne comprend vraiment pas comment tout cela a-t-il pût se produire… Les myocardites ne sont pas fatales si prises en charge et ça l’a été à l’hôpital, le loupé dans les médicament à juste déclencher une nouvelle infection, mais il était bien loin de l’état critique !

Et comme si cela ne suffisait pas, l’autre médecin se prenait pour un dieu à critiquer mon diagnostic, ne manquant pas de me traiter de bleu dans le domaine de mon expertise. Non mais j’y crois pas, je suis pas le genre de médecin vantard comme lui, mais je ne clame pas haut et fort que je suis tout puissant. Même pas une heure en sa compagnie et il me répugne déjà. Surtout te gêne pas à me rabaisser alors qu’une personne souffre, quel médecin de pacotille.

J’ai arrêter de l’écouter à partir du mot spécialiste. Lui un spécialiste ? Dans cette pièce je connaissais ce patient mieux que quiconque et surtout je connaissais son coeur mieux que quiconque ! D’ailleurs je le laissais parlé pendant que j’auscultais le coeur de mon patient et… Rien n’était normal dans tout cela, le bruit n’était plus le même, comme si le coeur avait perdu tout son élan vital. Le pouls était faible et une cyanose se lisait sur les lèvres du patient alors que son teint virais au blanc. Il n’en avait effectivement plus pour très longtemps. Le coeur avait des battements plus lent, et surtout moins prononcés.

Cependant le mots honoraire me fit me retourner et je doute que quelqu’un dans ma misérable vie n’ai été témoin du visage que j’affichais. Je ne me cachais plus derrière mon sourire habituel et je regardais avec mépris et colère l’autre « médecin » qui osais parler d’honoraire au chevet d’un patient mourant. Cependant, la main froide de monsieur Bergsonn attrapa la mienne et mon regard se porta vers lui.

Je le connaissais bien, il était très famille, pas comme moi. Il aimait ses enfants et les traitaient avec amour et égalité. Il était un parent aimant et présent. Il ne méritais pas ça, surtout pas maintenant. Même si son cas était incompréhensible, même si son état était passé d’un extrême à l’autre… Je me sentais coupable. Et je suppose qu’il le lisait sur mon visage qui changeait devant lui. Malgré tout, malgré la douleur et le funeste destin qui l’attendait, il me souriait et fit non de la tête, comme pour me dédouaner de ma culpabilité.

Je me mordais alors la lèvre inférieur avec force, presque à m’en faire saigné, mais je regagnais mon calme olympique et reprenait le sérieux du médecin en moi. Je me retournais de nouveau vers l’homme exécrable qui faisait office d’expert selon ses dires, voir même de dieu si on l’écoutait au mot près. Il exigeait des excuses et que je me rabaisse pour qu’il intervienne sur mon patient pour offrir un beau mensonge. Lui et moi savions très bien que rien ne pourrais le sauver, sauf une greffe de coeur dans les minutes qui suivent. En soit, je pourrais le faire… Dans un bloc opératoire ou chez moi et surtout avec un coeur. Lui qui n’en a pas, je ne vois pas comment il peut le sauver.

- Je suis vraiment désolé… Monsieur Bergsonn.

S’il croyait que j’allais m’excuser auprès du médecin qu’il était, il se fourrait le doigt dans l’oeil. Dans cette pièce la seule personne qui méritait mes excuses était mon patient que je n’ai pas su protéger d’un illustre inconnu.

- Mon erreur à été de laisser cette personne dans cette pièce, sans surveillance médicale.

- Monsieur Park… Ce n’est pas grave… Les enfants…

Je m’écartais alors que la fille se jetais au chevet de son père et le fils me lançant un regard froid fît de même avec plus de retenue. Cependant, vu ses mimiques, il ne semblait pas plus attristé par la situation. Par la suite, le père de famille s’adressa à ses enfant une dernière fois, pour leur dire à quel point il les aimait et qu’il était fier d’eux avant de rendre l’âme dans un dernier soupir. Faisant fît des remarques désobligeantes de mon « comparse », je m’approchais du corps sans vie du père de famille pour constater la mort de celui-ci. Après des adieux, le frère ne manqua pas de me critiquer pour ne pas m’être incliner face à un homme aussi immonde que ce Iroh. La sœur quant à elle prona que son père ne voudrait pas de tout cela et elle l’emmena avec elle dans le salon. Je restais là, observant le corps sans vie de mon patient. Je relevais le drap blanc de son lit jusqu’à son visage. L’ambulance ne tardera pas à arriver et l’autopsie montrera bien la cause de la mort. Ce qui est sûr, c’est que cet homme n’était pas hors de tout soupçons. Maintenant que nous étions seul, nous pouvions parler entre « médecins ».

- Vous et moi savions, son coeur à brusquement basculé dans un état critique, sans que je ne l’explique. Les examens cliniques et approfondis de l’hôpital était claire, aucun doute sur la myocardite. D’ailleurs, les symptômes ne laissaient quant à eux aucuns doute possibles sur mon diagnostique. Je n’explique toujours pas ce brusque changement d’état, mais une chose est sûr : il était encore loin dans le temps avant d’arriver à ce stade.

Quelques minutes plus tard des bruits de pas se firent entendre et les brancardiers arrivèrent pour constater à leur tour le décès du patient. Sous mes directives et étant donner qu’à ma venue le patient était sous la responsabilité de l’hôpital, il sera emmener là-bas pour l’autopsie avant d’être restitué à la famille pour la cérémonie d’obsèque. Heureusement qu’en tant que médecin réfèrent j’aurais accès à l’autopsie avec le spécialiste. Le corps fût emmener sous nos yeux et je me permis une dernière remarque.

- L’examen post-mortem réglera ce différent. Sachez que vous n’êtes pas le seul à être spécialiste ici et que la véritable cause du décès sera un jour révélée.

Je m’approchais du seuil de la porte, sans me retourner pour autant, je m’adressais une dernière fois à cet homme, si tel était le bon adjectif à son égard.

- Sur ce, Monsieur… Dannus ? Ah non. Danmus ? Désolé, je suis ne suis pas encore au point avec le quederlien. J’ai à faire, je dois assumer mon rôle de médecin et vous celui commerçant.

Puis sans autre mots, je descendais les escaliers pour annoncer la mort de mon patient, encaisser els reproches du fils et le mutisme de sa sœur, encore en larme. Je précisais que le corps sera rendu après autopsie et je les quittais en leur exprimant mes plus sincères condoléances. En sortant de la maison, je repartis avec les ambulancier et un sentiment de culpabilité m’habitais pourtant encore, malgré le pardon de l’homme sans vie en face de moi. Cette histoire n’est pas terminée, je le jure !

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