La ville est en Septembre 2020

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 It's just a trick •• ft. Aston

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Katherine Hammerman

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MessageSujet: It's just a trick •• ft. Aston   It's just a trick •• ft. Aston EmptyVen 20 Mar - 22:55

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Un réveil des plus doux, contre ton mari. Voilà comment étaient tes réveils quotidiens. Il était un peu tôt, mais ce n'était plus les vacances. Vous aviez passé une magnifique lune de miel à la Réunion, ce pendant deux semaines. Ta peau légèrement bronzée confirmait les dires, tu n'aimes pas le soleil et tu avais essayé de t'en protéger tout de même un peu. Tu ouvrais les yeux, les minces premiers rayons de soleil traversaient la fenêtre de votre chambre baignée d'obscurité. Te frottant les yeux, tu t'étais redressée, t'étirant, tu t'étais doucement penchée pour embrasser la joue de ton mari encore légèrement endormi. « Je te fais ton café habituel darling ? » prononces-tu d'une voix encore endormie et douce. Arquant un sourire, tu t'étais levée, te dirigeant jusqu'à la cuisine pour faire couler deux cafés. Cela faisait bel et bien trois jours que vous étiez revenus à Quederla et que vous aviez repris du service. Cette reprise presque brutale du travail après deux semaines d'absence, à bavasser sur des terrasses, ou observer les astres lumineux durant des nuits au doux vent chaud avait un goût bizarre. Du moins, tu étais déjà nostalgique de ces moments.

En attendant que les cafés finissent de couler, tu avais pris en otage la salle de bain, arborant une jupe noire, une chemise blanche, des collants ébènes ainsi que des talons noirs également. L'éclat de ta bague de fiançailles te faisait sourire tandis que tu te maquillais légèrement pour finir par te coiffer les cheveux, mettant des boucles d'oreilles ornées d'une pierre rubis. Tes cheveux étaient coiffés en un chignon avec deux mèches entourant ton visage. Un peu de soin mais tu étais quelqu'un d'assez coquette quand tu t'y mettais. Cela avait pris une bonne demi-heure avant que tu ne sois prête. Sortant de la salle de bain, tu croisais le blond sur le chemin, à qui tu ne pouvais t'empêcher de le prendre dans tes bras alors qu'il était dos à toi.


Tout ceci était bien beau, mais vous deviez y aller. Vous faisiez le chemin ensemble, un sourire doux sur ton visage, qui s'était effacé dès lors que vous étiez entrés dans l'enceinte du commissariat. D'un accord commun, vous ne vouliez pas mêler votre vie privée et le travail, alors vous "preniez vos distances" la journée. Évitant de vous nommez par vos surnoms affectifs, ou que tu sois tout le temps sur son dos, littéralement parlant. Allant dans ton bureau, tu pris place sur cette chaise assez confortable. Tes yeux se déposant sur les deux photos que tu possédais sur ton bureau. La première étant un cliché qui avait été prit le jour de votre mariage. Une photo qui possède une énorme place dans ton cœur. La seconde était une photo de vous en face de la mer, u souvenir que tu avais ramené de vacances. Un petit bout de Réunion à tes côtés.


Tu rêvassais légèrement quand un coup de téléphone survenu. C'était rare que l'on t'appelle toi. Généralement, on passait par les capitaines ou les policiers. Tu restes une criminologue, une branche un peu plus spécifique de la police. Tu avais décroché, fronçant les sourcils dès les premières paroles.

« Somebody killed him... please, he's dead... He's dead, he's dead... -omebody killed my soon
come on, come on ..come here come here come please ... dead »


Tu tentais de le rassurer de ton anglais approximatif dû au stresse. Demandant l'identité de l'homme au téléphone. Monsieur Mersualve, son fils est décédé, il vient de le voir en se levant. Cependant, l'homme au téléphone parlait aussi en Quederlien. Tu penses qu'il est d'origine anglaise, mais qu'il vit depuis assez longtemps à Quederla pour ainsi en parler la langue. Et que sous le stresse, sa langue natale refait surface. Tu lui indiques que tu arrives le plus vite possible. Raccrochant, tu prenais ta veste et tu te mis à courir. Ouvrant violemment la porte du bureau d'Aston sans toquer au préalable. Étant légèrement essoufflée, tu repris ta respiration quand prendre la parole. 


« Daaaa-Aston. Je... Viens d'avoir un appel, un homme vient de retrouver son fils... Mort, criblé de balles. »


Suivie de ton mari, tu te dirigeais à l'adresse concernée. Déjà de l'extérieur, vous pouviez entendre les lamentations de Mersualve. Entrant par la porte d'entrée entre-ouverte, tu montais les escaliers car il t'avait signé qu'ils étaient à l'étage. Ici, tu voyais Mersualve, tenant entre ses bras le corps inertes de son fils, une flaque de sang étalée, signe que le corps avait été déplacé. Sans doute par le père pour prendre son fils dans ses bras. D'instinct, tu t'étais approchée de l'homme pleurant la perte de son fils, essayant de le faire lâcher le corps de son enfant tout en le rassurant que vous étiez là. * 

« Monsieur, madame, ce-Ce n'est pas moi, je n'ai pas tué mon fils, il était là... Dead, il- criblé de balles, je n'ai pas entendu le moindre bruit.. »
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MessageSujet: Re: It's just a trick •• ft. Aston   It's just a trick •• ft. Aston EmptyDim 22 Mar - 11:44







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L’obscurité de la chambre était percée par les quelques rayons perçants du soleil qui venaient doucement réchauffer la peau du blond qui fronçais par la même occasion les sourcils. Le réveil matinal était une habitude à prendre maintenant que le jeune couple était rentré de lune de miel. D’ailleurs, quand il ouvrit légèrement les yeux, sentant et voyant sa femme auprès de lui, il ne pût retenir ce sourire attendrit qu’il avait en la voyant chaque jour. Un doux baisé sortit définitivement le capitaine de sa torpeur matinale tandis que sa femme, elle était plus énergique.

Après une telle lune de miel, elle avait réussit à conserver un peu de ses habitudes d’avant, lui n’avait pas tout perdu mais presque. Ils avaient contemplés ensemble les étoiles jusque tard dans la nuit pour observer tout ce que l’Univers avait à donner et ils avaient aussi profité du sable chaud des plages paradisiaques de la Réunion et du soleil quasi permanent.

Maintenant les yeux bien ouvert, mais le corps encore engourdi, l’allemand sourit doucement à la proposition de sa femme tout en l’admirant il lui répondit doucement « S’il te plait my love ». Peu après elle prit la direction de la cuisine alors que lui commençais à peine à s’asseoir sur le bord du lit, regardant fixement la fenêtre laissant passer la lueur de l’aube entre les volets et les rideaux. La reprise de service faisait vraiment mal pour le coup, même après trois jours de reprise. Ces moments calmes en la compagnie de sa femme manquait déjà au capitaine qui finit par se lever tout en s'étirant. Il ouvrit les volets et les rideaux d’un coup, éblouis par tant de luminosité, mais au moins il était bel et bien réveiller, comme on dit « Aux grands maux les grands moyens ».

Quand la porte de la salle de bain se fit entendre, le capitaine put à son tour la réquisitionnée pour prendre une courte douche matinale juste après son câlin matinal de sa femme. En une petite demie-heure il était coiffé et habillé, buvant son café en compagnie de sa femme. Cependant ils ne pourraient pas trainasser ainsi indéfiniment et après un cours petit-déjeuner ils prirent le chemin du commissariat main dans la main.

Puis, une fois arrivés au bâtiment officiel de la police de Quederla, les mains se séparèrent et les sourires affectueux aussi. En effet, d’un commun accord il avait été décidé que vous sépareriez travail et vie privée. Bien entendu, cela était parfois difficile pour le jeune homme de retenir un sourire affectueux de temps en temps. Le jeune couple se sépara et le capitaine partis en direction de la salle commune pour saluer chaque policier qu’il croiserait et bien entendu saluer son éternel partenaire Aïden.

Une fois ce tour fini, qui ne prenait pas plus de dix minutes, le capitaine alla dans son bureau, feuilletant les dossiers déposés sur son bureau avant son arrivé. Lui était partis dans un lieu hors du temps, mais à son retour il devait bien se rendre à l’évidence : ici le temps continu et surtout, les crimes aussi. Cependant, Aston eut à peine le temps de se faire couler un deuxième café et de jeter un œil à un dossier que sa femme entra en trombe dans son bureau l’ai paniqué. Elle lui expliqua la situation et il se leva d’un bond.

Allons y alors, je te suis.  


Malgré l’urgence le capitaine, de par son expérience, gardait son calme car l’affaire n’était plus si urgente qu’un kidnapping si la victime était morte. Arrivé sur les lieux du crime, vous entendiez déjà de l’extérieur les lamentations du père de la victime, ce qui ne manqua pas de titiller l’attention du capitaine qui faisait un lien avec la courte description de sa femme. Il garda ce détail dans un coin de sa tête alors qu’il grimpait les escaliers juste derrière sa femme. Une fois dans la chambre du fils, Aston pût voir, tout comme sa femme, le père tenant son fils dans ses bras. Une flaque de sang était légèrement étalée par terre, montrant bien que le père avait déplacer le corps.

Cependant, à la différence de sa femme, le capitaine observa les alentours avec attention. Il repéra déjà l’arme qui était vraisemblablement celle du crime. Un revolver, sans silencieux d’ailleurs, ce qui ne manqua pas de faire fulminer un tas de questionnements dans la tête du blondinet. Il fronça les sourcils en entendant la description du père. Mettant un gant, le capitaine pris l’arme du crime en main et regarda le chargeur, vide, des traces de poudre signifiant l’utilisation de l’arme. Le nombre d’impacts sur le corps du fils coïncidait avec la capacité du chargeur du revolver. Néanmoins, pourquoi le meurtrier aurait laissé l’arme du crime sur les lieux ? Une question bien insoluble pour l’instant, mais les résultats de laboratoire les aiguillerais surement.

Il restait une autre question qui chiffonnait le capitaine qui se retourna vers le père et Katherine, mettant le revolver dans un sac plastique pour l’envoyer en analyse. Il gardait une expression froide, reflet de son professionnalisme.

Vous dites que vous n’avez entendu aucun bruit ? Pourtant nous nous vous avons entendu de l’extérieur. De plus, un revolver fait du bruit, beaucoup de bruit... Vous souffrez de troubles du sommeil ?  


Il fallait chercher toute les pistes possible, donc aussi interroger le voisinage et bien d’autres piste dont il devrait parler avec sa femme quand ils seraient seul un moment. En attendant, l’image que renvoyais le blond était celle d’un capitaine froid et insensible qui n’écartais pas la culpabilité du père, qu’il scrutait d’ailleurs avec un regard perçant dont l’intention était de déceler le moindre signe d'honnêteté ou au contraire, de mensonge.

 


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MessageSujet: Re: It's just a trick •• ft. Aston   It's just a trick •• ft. Aston EmptyLun 23 Mar - 15:48

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Ces moments de tendresse étaient certainement les instants de ta journée, de ta vie, que tu chérissais beaucoup. Cela peut paraître normal certes, mais tu n'avais pas honte de le signaler. Tu as tellement vécu d'années sans la moindre once d'affection de la sorte, qu'en ressentir était une sorte de renouveau. Cela te rendait de bonne humeur dès que tu ouvrais les yeux, le sentir contre toi, ou juste savoir qu'il n'est pas loin. Durant cette lune de miel, vous aviez profité de deux semaines sans vous quitter. Sans avoir le travail en journée qui ne vous permettait pas de passer du temps en étant affectif l'un envers l'autre. Non pas que ton travail était devenu un fardeau, bien au contraire. Mais il est vrai que parfois, cela t'attristait de ne pas pouvoir passer autant de temps que tu ne le veux avec Aston. Mais la vie est faites ainsi. Tu faisais avec et profitais de chaque instant de libre pour être avec le blond, sans trop être envahissante. Tu n'es pas ce genre de femme à être un pot-de-colle permanent, possessive à l'égard de son mari. Tu ne te supporterai pas toi-même si tu serais comme ça.


Cela aurait été naïf de penser qu'après deux semaines dans un lieu quasi-paradisiaque, Quederla aurait changée en une ville douce, où tout le monde vit en paix et harmonie. Bien au contraire, tu t'attendais à quelques rapports, des dossiers et des conversations autour de crimes qui se seraient passés durant votre absence avec Aston. Ce fut le cas oui. Mais tu n'en étais pas étonnée, juste attristée de constater que les crimes sont redondants dans cette ville. Qu'il n'y a point un jour où tout se passe bien. Ou alors si, mais cela est si rare que tu en es presque admirative, quand tout est calme dans cette ville en plein essor technologique. Ce qui prouvait tes dires était cet appel reçut ce matin, de ce père ayant retrouvé son fils mort, criblé de balles.


La logique hiérarchique était que tu devais prévenir un supérieur. Aston étant capitaine, tu t'étais d'instinct dirigée vers lui pour cette affaire. Le soucis étant que, certes, vous aviez très souvent travaillés ensemble. Mais jamais quand vous étiez fiancés et ainsi mariés. Tu sais te montrer professionnelle, tu es consciente qu'Aston est un capitaine très droit, presque froid en travaillant, mais en y pensant, te dire que vous deviez mener à bien une mission en étant dorénavant mariés... C'était assez étrange à songer, mais tu avais hâte. C'était un nouveau concept, et tu aimes bien découvrir de nouvelles situations.


En arrivant sur les lieux, tu t'étais instinctivement dirigée vers le père. Pour le calmer et surtout pour qu'il lâche le corps. C'est assez bête, mais il peut très certainement masquer, détruire des preuves importantes simplement en le tenant. Tu entendais Aston prendre un sac plastique derrière, certainement avait-il déjà vu quelque chose. En tournant le regard, tu vis qu'il avait trouvé vraisemblablement l'arme du crime. C'était un bon début. Le père avait lâché le corps en même temps qu'il avait tenté de se lever, les jambes tremblantes, certainement encore sous le choc. Tu restais cependant agenouillée vers le corps, mettant à ton tour des gants pour essayer de voir si il y avait des indices dessus mais la voix de ton mari te sortie de ta concentration pendant quelques minutes.


« Absolument aucun bruit monsieur. Troubles de sommeil, moi ? Je dors comme un bébé chaque soir, avec une facilité agréable.J'étais peut-être dans un sommeil profond, ce qui explique pourquoi je n'ai pas entendu cette arme tuer mon fils... Je ne vois que ça comme possibilité. »


Te concentrant de nouveau sur le corps, tu ne trouvais rien de bien utile. Le jeune homme devait être âgé d'une vingtaine d'année tout au plus. Dans un pyjama, un indice qu'il a été tué dans la nuit. L'explication du père pouvait être valide, mais le bruit d'une arme réveillerai n'importe quelle personne, même dans un sommeil profond. C'est soudain, assourdissant. Alors ce n'était pas réellement logique qu'il ne se réveille pas. Tu soupirais, te relevant, regardant ton mari puis le père.


« ... Comment s'appelait votre fils ? Pourquoi avoir bougé le corps ?

- Édéolan madame. Franchement, vous osez poser la question ? Avez vous des enfants madame Hammerman ? Imaginez une seule seconde retrouver votre enfant, criblé de balles dans sa chambre. La première chose que vous feriez serait de le prendre dans vos bras comme si vous vouliez le rassurer, un geste mécanique parental. Cela me paraît normal, je trouve votre question presque affligeante. »


Tu avais levé les yeux au ciel, aucune idée de si ce serait la première chose que tu ferai si tu retrouverai ton enfant mort. Car pour qu'il soit déjà criblé de balle, faudrait que l'arme soit silencieuse, ce qui n'était pas le cas dans la situation présente. Ton visage avait prit un teint fermé, tu réfléchissais. Retirant tes gants, tes yeux rubis regardaient ton mari.


« Il a dû être tué en plein milieu de la nuit. Je ne saurais dire à quelle heure exactement. Cependant, ce qui me chiffonne est qu'il n'a pas été tué dans son lit, il était donc debout. Un suicide peut-être... Mais ce n'est pas logique avec le nombre de balle ainsi que leurs emplaceme- 

Mon fils n'a jamais eu de pensées suicidaires. Sinon je le saurais.

Vous savez, les envies suicidaires se masquent. »


Tu le savais bien, fût un temps où tu étais dans cet état d'esprit. Tu t'étais mise à marcher dans la chambre, essayant de trouver quelque chose, comme un carnet, des écritures, quelque chose qui mènerait à une piste. La fenêtre était fermée, tout faisait penser à un suicide, mais au fond de toi, tu sais que ce n'est pas ça, mais les bruits auraient attirés n'importe qui.


« Monsieur Hammerman, un avis sur la question ? Mon fils n'était pas suicidaire. Il ne l'a jamais été, même en grandissant sans sa mère. Alors dîtes moi, par pitié, aidez moi... »
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MessageSujet: Re: It's just a trick •• ft. Aston   It's just a trick •• ft. Aston EmptyMar 24 Mar - 12:57







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Le capitaine avait de la peine, il n’était pas sans sentiment, mais il avait de la peine pour la victime. Mourrir si jeune était injuste et il n’aurait pas du mourir ainsi. Surtout que le capitaine observa le corps maintenant sans vie qui se semblait pas s’être débattu vu la position du corps et sa localisation. Il a surement été surpris alors qu’il était debout dos à son lit. D’ailleurs le blond remarqua que le coussin était toujours là et que ce ne pouvait pas être cela qui explique un coup de feu inaudible et encore, il forçait les traits car un coup de feu s’entend très bien.

Aston nota les dires du père, comme quoi il avait un sommeil lourd, même si cela n’empêchais pas d’être réveiller par un coup de feu. En tout cas il était bien bavard pour quelqu’un qui vient de perdre son fils, d’ailleurs il ne voyais que ça comme possibilité comme pour s’écarter de l’affaire. Or, le capitaine avait des doutes sur la personne et nul doute qu’il serait surpris d’apprendre qu’il serait amené au poste en tant que suspect.

Le regard du blond se tourna vers sa femme qui se relevais et questionnait à son tour le père de la victime. Ainsi il apprit le prénom de la victime, mais aussi beaucoup de choses sur le non verbale de la personne interrogé. Il ne semblait outré certes, mais pas dans le bon sens, il était étrangement calme, comme si la suffisance de ses paroles pourrait suffire à l’innocenter. Malheureusement le capitaine n’est pas du genre à laisser une piste de côté.

Le rapport de Katherine était complet avec les information a dispositions, il n’avait pas le besoin de revérifier derrière, cependant le père intervint de nouveau. Ecoutant calmement le débat entre les deux personnes, le blond inspecta la pièce, mais rien n’était très concluant. Il devait avoir plus d’informations pour avancer dans cette enquête. Il fût sortie de sa réflexion quand le père s’adressa à lui, visiblement exaspérer de parler avec l’autre criminologue.

Je rejoins ma collègue, les Hommes savent cacher bien des choses. Enfin, je suis là pour l’aider lui principalement.


Aston dirigea son regard vers le corps inerte du fils bel et bien décédé. Oui, il était là pour lui venir en aide, l’aider à trouver la cause de sa mort et surtout la personne responsable de tout cela. L’allemand n’est pas vraiment croyant, mais il aimait bien se dire que s’il trouvait le meurtrier, la victime pourrait partir l’esprit en paix.

Je suis là pour l’aider à trouver la paix en mettant la main sur son meurtrier ou à défaut sur la cause de sa mort. Vous dites qu’il a grandit sans sa mère ? Que lui est-il arriver ? Et j’aurais besoin de savoir votre métier et celui de votre fils. S’il avait des soucis à l’école ou au travail. Si vous avez remarqué quelque chose de spécial ces derniers temps, s’il était particulièrement anxieux ou au contraire, très apaisé.


Direct et froid, mais c’était sa façon de travailler, il devrons aussi faire appel à l’équipe médico-légale pour avoir l’autopsie de la victime. En tout cas cette affaire était plus complexe qu’un simple meurtre, ou suicide. Aston allait être très attentifs aux réponses de son interlocuteur, ça c’est sur. Il n’écartait pas non plus l’hypothèse de sa femme qui semblait en pleine réflexion, après tout, elle n’était pas criminologue pour rien.



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MessageSujet: Re: It's just a trick •• ft. Aston   It's just a trick •• ft. Aston EmptyMer 25 Mar - 0:53

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Cette enquête te frustrait. Peut-être simplement parce que le père de la victime parlait d'une manière que tu ne supportais absolument pas. Pourtant, il semblait presque sympathique quand il s'adressait à ton mari. Tu prenais note, certainement qu'il avait une petite facette misogyne. Cela ne t'étonnerai pas de l'apprendre, bien qu'il allait devoir se contenir, car tu te chargeais de l'affaire, que cela lui plaise ou non. Tu soupirais, consternée par ce mystérieux personnage. Bien que tu doutais de son implication, tu te disais qu'il y avait quelque chose de peu normal chez lui. Pourquoi s'est-il exprimé en anglais ce matin, alors qu'il ne semble pas avoir le moindre accent britannique. Ou alors son calme imperturbable alors que le cadavre de son fils était à ses pieds. Alors que ton mari avait pris le relais au niveau de la “ conversation ” avec le père de la victime, tu t'occupais de farfouiller à la recherche d'indices dans la chambre. Mais il n'y avait rien. Pas de signe d'effraction, pas de médicaments ou même de petits signes qui pourraient montrer une angoisse, une dépression chez le jeune défunt. Mais comme tu le sais bien, parfois, rien ne l'annonce, ne le montre, mais elle est bien là, la dépression.


Tu avais croisé les bras en ne trouvant rien de bien intéressant dans la chambre de la victime. Tu te concentrais plutôt sur les dires de ton mari ainsi que ceux du père. Analyste, comme à ton habitude. Aston posait, comme à son habitude, les bonnes questions. Tu te contentais d'écouter sans rajouter quoi que ce soit. Les simples réponses du père pouvaient énormément vous aider.


« Ouais. Elle est morte à l'accouchement. J'suis barman, en quoi cela peut-il vous aidez ? Mon fils était apprenti-mécanicien. Son supérieur ne m'a rien dit, il était comme d'habitude jusqu'à .. Ce qu'il meurt. Il a toujours été quelqu'un de très jovial, souriant et altruiste. Et il n'a pas changé de caractère jusqu'à la fin de sa vie. »


Morte à l'accouchement.  Le fils n'avait donc jamais connu sa mère, étant élevé par son père seul, étant donné qu'il ne semblait pas avoir refait sa vie depuis. Il n'y avait rien de féminin en ces lieux, ni même de vêtements ou de cadre photo qui pourraient rappeler la présence d'une mère ou d'une femme. Peut-être que le père voulait tourner la page en supprimant tout ce qui rappelait sa femme. Ou alors tu faisais fausse route. Tu soupirais une nouvelle fois, allant auprès de ton mari,gardant cet aspect sérieux et fermé. Tu avais cependant tourné les talons sans crier gare.


« Soit. Des autres policiers sont sur le chemin, pour transporter le corps en autopsie. Quant-à nous, nous allons chercher d'autres indices pour trouver le meurtrier de votre fils. Ou alors comprendre les raisons de sa mort. Capitaine, vous venez ? »


Vous dirigeant vers la sortie, tu continuais de marcher jusqu'à la maison voisine.


« Aston, je n'ai pas confiance en ce type. Déjà que sa manière de me parler me frustre d'autant plus, ses manières me mettent la puce à l'oreille... J'aimerai juste interroger un voisin, tu me suis ? »


Esquissant un très léger rictus, tu allais toquer à la porte de la maison. Une jeune femme charmante vous ouvrait la porte, un air un peu effrayé tandis que ses enfants s'étaient cachés dans une autre pièce. Tu montrais ton badge pour lui montrer que tu n'étais pas là pour lui faire du mal, car tu avais bien remarqué son air méfiant, elle avait peur de quelque chose.


« Bonjour, excusez nous de vous importunez mademoiselle... Katherine Hammerman, et mon collègue, Aston Hammerman. Un meurtre a eu lieu dans la maison d'à côté, nous aimerions savoir si vous saviez quelque chose ?

- Un m-meurtre ? Cela doit sûrement avoir un rapport... Et bien, mes enfant sont entrés dans ma chambre cette nuit, il devait être une heure du matin, car ils avaient entendu un coup de feu... Cela semblait si proche. Et juste après, je dirais trois minutes sûrement, plusieurs coup de feu se sont enchaînés, puis plus rien, nous avons eu si peur...

Je vous comprends, mais nous sommes sur l'affaire, ne craignez rien. Connaissez vous les voisins ?

-Les Mersualve ? Le fil est adorable... Le père sort rarement, ils n'ont jamais de visite de proches ou autres. La seule personne s'approchant de leur maison quotidiennement est le facteur... »


Tu hochais la tête, souriant rassurant la demoiselle sur le fait que vous vous occupiez de l'affaire, qu'elle pouvait dormir en paix ce soir avec ses enfants. Tu avais repris la route avec Aston, réfléchissant. D'ailleurs, quand vous étiez retournés au commissariat, Théves te tendait un dossier au nom de Victor Mersualve, le père. Le feuilletant, tu fronçais les sourcils, conduisant Aston à ton bureau pour que vous ne soyez pas dérangés.


« Aston, regard çadis-tu, lui tendant un papier, c'est un papier d'adoption, il aurait adopté un enfant ? Mais alors sa femme serait morte à l'accouchement et le bébé serait mort aussi et donc il aurait adopté? Ce n'est pas logique... Tu en penses quoi ... ? Je crois que ma tête va exploser. »
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MessageSujet: Re: It's just a trick •• ft. Aston   It's just a trick •• ft. Aston EmptyMer 25 Mar - 11:59







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Aston avait de l’expérience dans tout les domaines de son métier, que ce soit en tant que capitaine, criminologue et surtout… Psychologue. Il notait clairement un changement de registre dans les paroles de la personne depuis leur arriver, d’ailleurs Aston ne manquera pas de demander de plus amples informations sur le déroulé de cet appel, car déjà depuis leur arriver il notait bien des différences avec ce qu’il entendait actuellement.

Ainsi la mère était morte à l’accouchement et le fils n’avait donc jamais connu l’amour maternel ? C’était une information importante, tout comme le métier du père. Il travaillais donc de nuit principalement. Peut-être avait-il souvent l’habitude de boire au travail ? Tu aurait aimer poser d’autres questions, mais ta femme en avait décidée autrement, après tout c’est son enquête.

Le blond ferma son calepin et acquiesçât sans un bruit. Il stipula cependant que le père devait rester chez lui le temps de l’enquête et lui apporta ses condoléances tout de même, après tout, son fils était mort. Il retenait quand même chacune de ses réactions. Sur la route menant à la voisine, la femme du blondinet s’adressa à lui.


J’ai des doutes sur beaucoup de choses à son sujet. Il faudra que je te pose une question importante une fois arriver au commissariat. Je te suis.  


Aston laissait par la suite faire sa femme, elle qui avait tout aussi l’habitude que lui de poser les questions. Cependant quelque chose chiffonna le capitaine en entendant les dires de la voisine. Elle disait qu’elle et ses enfants avaient entendu un coup de feu, même plusieurs… Pourquoi n’avait-elle pas appeler la police ? Tout cela était bien louche, mais il n’y avait pas besoin de poser d’autres questions, sa femme avait tout bien cerné.

Une fois rentrer, le couple s’installa dans le bureau de la demoiselle, un dossier bien étrange en mains. Alors ainsi le père aurait adopté l’enfant ? Pourtant il avait dit que la mère était morte en couche. Des témoignages bien contradictoires. Aston regardait sa femme se triturer la tête et souriais doucement.

En effet, ce n’est pas logique, mais ne te prend pas tant la tête que cela, on va trouver. D’ailleurs, j’ai une question avant de donner mon avis. Comment était le discours du père au téléphone ?


Aston appris donc le switch entre l’anglais et le quederlien, ce qui contrastais bien avec le quederlien presque parfait qu’ils avaient eu droit tout à l’heure. La piste psychologique qu’il avait gratter tout à l’heure s’intensifiait à ses yeux.

Hmmm… A mon avis les deux versions sont vrai dans un sens, car nous avons surement deux personnes différentes sous les yeux. Du moins ce n’est que mon avis, mais la perte d’un enfant et d’une femme d’un coup peut affecter le psychique d’une personne, si bien qu’il peut être dans un dénie si fort qu’il ai développer une maladie mentale. Ou bien il l’avait bien avant. En tout cas c’est l’explication la plus logique que je puisse trouver pour son dialecte bien différent, son comportement étrange et aussi au fait qu’il ai un sommeil de plomb. Peut-être qu’en dormant il change de personnalité ?


Soupirant un bon coup, Aston pris le papier, le regarda vaguement et décida qu’il serait peut-être temps de faire part de son idée à sa femme.

J’aimerais faire une évaluation psychologique du père et recueillir ses empreintes, au cas où on en trouverais sur l’arme du crime. J’aimerais ton accord avant de faire cela, c’est ton enquête après-tout.


 


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MessageSujet: Re: It's just a trick •• ft. Aston   It's just a trick •• ft. Aston EmptyMer 25 Mar - 17:14

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Tu t'étais assise sur ton bureau, tapotant de tes doigts sur ce dernier tandis que tu réfléchissais. En levant les yeux, tu avais vu le petit sourire sur les lèvres de ton mari, ce qui t'avait aidé à te détendre un peu les nerfs. Tu fermais doucement les yeux, croisant les bras ainsi que les jambes, réfléchissant. Sa femme était morte en donnant naissance, cela pouvait être un événement déclencheur de beaucoup de choses. Tu avais quelques connaissances nécessaires dans le domaine de la psychologie pour la criminologie, mais ce n'est pas ton point phare. Ton mari sera certainement bien plus utile sur ce point, après tout, il était psychologue. Tu avais ouvert les yeux quand Aston avait repris la suite de la conversation.


« Oui pardon... Et bien, il parlait anglais, bien que quand nous sommes allés le voir, il n'avait aucunement d'accent comme le mien... Et il semblait paniqué. Pas aussi hautain et désagréable que quand nous l'avons vu. »


Tu connaissais assez bien ton mari pour savoir qu'il semblait avoir un début de piste en tête. Ou alors qu'il avait une idée qui pourrait expliquer quelque chose qui restait encore dans l'ombre actuellement. Alors tu avais planté ton regard rubis dans ses yeux, tu admirais son regard autant que tu te concentrais sur ses paroles. Tu penchais doucement la tête quand il exprimait le fin fond de sa pensée. C'était pertinent, ce qui ne t'étonnait absolument pas venant de ton mari d'ailleurs. Un problème mental semblait être une bonne hypothèse. Tu hochais la tête, approuvant l'hypothèse de ton mari.


« C'est tout à fait plausible Aston. Et plus j'y pense plus je me dis que cela doit être cela, bien qu'on a pas encore de preuves réellement concrètes. Très certainement... Héhé, cela me rappelle notre première affaire ensemble, cette histoire de personnalités différentes. »


Un sourire amusé avait arqué tes lèvres doucement tandis que tu avais donné le dossier à ton mari, qui avait soupiré. Un petit silence s'ensuivait alors que tu avais repris le petit tapotement de tes doigts sur ton bureau fait de bois sombre. En entendant la question d'Aston, tu avais fermé les yeux quelques secondes, prenant sa main dans la tienne, la serrant doucement. Comme pour alourdir tes dires. Tu sais que vous ne vouliez pas trop faire de geste affectif dans l'enceinte du commissariat, mais il n'y avait personne, et certainement que tu avais besoin de ce petit rapprochement.


« Tu n'as pas à me demander si tu peux faire cela... Tu restes mon supérieur et je sais que tu feras les bonnes choses. Donc si tu as une idée en tête, exécute la. »


Tu souriais à ton mari, descendant de ton bureau, époussetant ta jupe tandis que tu avais déposé un baiser sur la joue d'Aston, sans rien dire avant de te diriger vers la porte de sortie. D'ailleurs, Théves était venu vers toi et ton mari, de son calme irréprochable.

« Madame Hammerman et Monsieur Hammerman, Monsieur Mersualve a été place dans une salle d'interrogatoire et le corps de la victime est en autopsie. Quant-à leur maison, elle est fouillée par nos équipes. Avez - vous besoin d'autre chose ?

- Merci Théves. Pour l'instant non, des indications te parviendront si jamais. »


Ton collègue avait hoché la tête, repartant plus loin. Tu t'étais tournée vers ton mari.


« Aston, tu veux que je te laisse faire ton évaluation avec Mersualve seul ? Je peux aller voir l'avancement de l'autopsie en attendant. »
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MessageSujet: Re: It's just a trick •• ft. Aston   It's just a trick •• ft. Aston EmptyJeu 26 Mar - 10:30







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Le blond avait pencher pour ce dédoublement de la personnalité lors de l’endormissement et du réveil pour le simple fait que les paroles étaient bien différentes d’un moment à un autre, tout comme l’attitude. Même si dans sa théorie une chose le chiffonnais, c’était le fait que la personne ne semblait pas s’être endormie entre temps. En tout cas, les soupçons du capitaines était confirmés par les dires de sa femme.

Après des explications encore un peu maigres, mais le manque d’information oblige, Aston fût heureux de voir que ça femme partageait un peu son avis. Elle aborda même leur toute première affaire ensemble, l’histoire d’un médecin et d’un policier cohabitant dans un même corps. Cela remonte à loin, mais il n’était pas impossible que ce soit encore le cas, les maladies psychologiques touchent bien plus de monde que l’on ne le pense.

Oui, si je me souviens bien c’était un médecin et un policier, deux esprits totalement différents et pourtant coexistant dans le même corps. Qui sait ? Peut-être es-ce encore le cas avec cet homme ?


Une drôle d’affaire qui avait mis au grand jour les défauts de la police et de ses plus hautes instances. Une chose bien triste avec le recul, un préfet mettant la vie d’innocents en jeux, la vie de Kate… Oui, Aston s’en souvenais très bien de cette affaire. Il n’avait pas été très efficace pour protéger la femme qu’il aime.

Après sa demande, un petit silence s’en suivis, puis Katherine lui prit la main, un signe de tendresse assez rare, mais pour le coup ils étaient seul dans ce bureau. Ce simple geste décrocha un tendre sourire à sa femme qu’il écouta avec attention.

D’accord my love, je te tiendrais quand même informer de ce que je fais.  


Un doux baiser sur la joue plus tard et le jeune couple de criminologue s’en retournèrent à leur affaire. Un homme de la police qu’Aston ne connaissait pas plus que cela s’approcha du duo, surement un bon collègue à sa femme se disait-il. Le blond apprit donc que l’affaire avançait à son rythme et que le père avait été placé en garde à vu. Une occasion en or, d’ailleurs sa femme et collègue avait bien comprit qu’il serait peut-être temps de se séparer un moment.

Ce sera plus simple pour moi je pense, je te fais confiance pour la suite. On se retrouve plus tard pour que je te fasse mon rapport.


Un dernier sourire et le blondinet partis en direction de son bureau pour prendre de quoi écrire et mener son petit interrogatoire. Il entra dans la pièce et la première chose que le psychologue pût voir c’était l’anxiété et la tristesse de l’homme assit, bien loin de ce qu’il avait vu sur la scène de crime.

Monsieur Mersualve ? Bonjour, capitaine Aston Hammerman. Vous vous souvenez de moi ?


Capitaine Hammerman... Je pensais avoir eu une femme ce matin au téléphone du nom d'Hammerman, qui êtes vous ?


Le blond s’assit en face de l’homme qui semblait étrangement ne pas se souvenir de lui à première vue.

Je suis son marie, mais aussi son supérieur, je suis en charge du meurtre de votre fils avec elle. J'aimerais vous poser quelques questions. La première, quel est votre métier ?


Je... Vois. Vous allez trouver celui qui a tué mon fils ...? Je... Je n'ai pas d'emploi.


Je vois. Et que faites vous de vos journée ? Vous passiez beaucoup de temps avec votre fils ?


J'écris des choses... J'ai voulu être écrivain pendant un temps... Oui, j'essayais d'être le plus présent pour lui...


J’aimerais beaucoup lire ce que vous écrivez, vous me laisserez y jeter un œil ? Ensuite, prenez vous des médicaments, des somnifères, ce genre de choses ? Si vous avez des troubles du sommeil ou au contraire un sommeil de plomb.


Il y a quelques essaies exposés dans ma chambre à la maison... Non. J'ai un sommeil parfaitement normal pour le coup... Et ne ne suis pas sous traitement..  Enfin, fus un temps j'étais sous anti dépresseur mais c'est tout. J'ai arrêté il y a deux ans.


Pourquoi étiez vous sous antidépresseurs ? Et pourquoi avoir arrêter ?


J’étais au plus bas quand ma femme m'a quitté... Alors on m'a mis sous anti dépresseur. Eh bien... parce que je sentais que j'allais mieux ?


Je vois... Et votre fils est né de votre union ?


Oui. Pourquoi ?


Une dernière question à vous poser avant que je réponde à la votre. Vous souvenez vous que nous somme arrivés chez vous ensemble, moi et ma femme ? En fait, vous souvenez-vous de ce qui s'est passé après votre appel ?


... Vous êtes venus chez moi ? Après mon appel j'ai dû m'assoupir... Je ne sais pas comment je suis arrivé ici en face de vous.


Hmm. Cela vous arrive fréquemment de vous endormir et de vous réveiller dans des endroits que vous ne connaissez pas ? Si oui, depuis combien de temps.


.. Assez régulièrement oui ? Bien que je me réveille souvent après dans ma maison, c'est bien là la première fois que je me réveille en-dehors de mon salon ou de ma chambre... Deux ans à peu près ?


Je vois...


Les doutes du capitaine, de part cet entretiens, étaient désormais fondés : cet homme avait deux personnalités bien distincte. Cependant, rien n’était contre le fait que l’une ou l’autre soit responsable du crime, plaçant ainsi le père sur la liste des suspect. Reste a savoir lequel est le vrai. Le blond avait sa petite idée vu que la voisine témoignait qu’il ne sortait pas. Je tendais le papier d’adoption au nom et prénom de son enfant, du moins je l’espère.

Je crois que vous êtes une personne bien différente depuis que vous ne prenez plus vos traitements. On est venu après votre appel et nous somme tomber sur l'autre vous. Un barman, assez hautain dans sa façon de parler. Vous souvenez vous d'une quelconque adoption ? J'aimerais beaucoup parler à votre ex femme, vous savez où elle habite en ce moment ? Juste son nom et son prénom me suffira.


... Un autre moi ? Je ne me souviens pas avoir adopté un enfant, j'ai toujours vécu avec mon fils, celui qui est mort maintenant... Elle est décédée quand mon fils avait 5 ans, c'est pour cela que j'avais sa garde totale, je ne sais toujours pas comment ma femme est décédée...


Vous ne savez pas comment est morte votre femme ? J'aimerais son nom et son prénom s'il vous plait.


Non, je ne sais pas comment elle est morte... Du jour au lendemain elle fut enterrée... Elle s'appelait Amélia, Amélia Fradliss.


Cette histoire devenait de plus en plus préoccupante, car cet homme avait surement le témoignage le plus juste, mais parsemer de trous, au plus grand malheur du capitaine. Cependant, une chose était sûr, l’affaire était bien plus complexe que cela et le blond commençais à avoir un frisson dans le dos, signe d’un mauvais présage.

Et votre fils ?


Edéolan Mersualve.


Tout cela correspondait au papier d’adoption. Aston avait donc une piste, mais il fallait chercher bien plus loin maintenant. L’hôpital, les registres de naissance, mais aussi les dossier civiques, juridiques et de décès aussi, pour retrouver une trace de la mère ou d’un parent proche. Cette affaire venait en un entretient de se compliquer en plusieurs vois à aborder. En tout cas il ne pouvait pas laisser filer cet homme dans la nature, perdre sa trace serait bien plus facile s’il changeait de personnalité.

Je vois, je vais devoir vous garder plus longtemps que prévu pour le bien de l'enquête, je suis désolé. Je pense que votre état ne permet pas de vous laisser chez vous seul. Sinon ce sera une assignation a domicile avec surveillance policière. Que préférez-vous ?


... Et bien si j'y suis contrains, je préfère rester ici, je me sens plus en sécurité...


Bien, vous serez donc mis dans une cellule individuelle. Rassurez-vous, nous veillerons sur vous. Je reviendrais vers vous quand j'en saurais plus.


A ces mots, le capitaine se leva et sortit de la pièce, avertissant le policer qu’il devait être mis dans une cellule individuelle et surtout que cet homme avait un dédoublement de la personnalité et qu’il ne devait pas sortir sauf accord du capitaine ou de la criminologue Hammerman. Sans plus tarder il se dirigea vers son bureau, remplissant une demande de prolongation de garde à vue en stipulant l’état psychologique de la personne, le donna à un policier pour qu’il l’amène au plus vite au procureur et s’en alla en toute hâte rejoindre sa femme. Il devait lui dire ce qu’il savait, les pistes qu’il avait trouvé et surtout, lui dire que le meurtrier et surement déjà ici si l’autopsie amenait de nouveau éléments.


 


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MessageSujet: Re: It's just a trick •• ft. Aston   It's just a trick •• ft. Aston EmptyJeu 26 Mar - 14:07

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La première affaire que vous aviez résolue ensemble fut ardue. Deux personnages distincts dans le même corps, ce qui a mené à presque risquer ta vie pour mener à bien cette histoire. Te souvenir de cet instant te faisait doucement sourire, cela faisait bien longtemps maintenant, mais tu t'en souvenais bien. Si on t'avait dit à ce moment que ton collègue et supérieur finirait dans le futur par être ton mari, tu ne l'aurais certainement pas cru. Tu avais hoché la tête à la question d'Aston. Cela pouvait être le même scénario dans le cas présent. Après tous, les problèmes psychologiques ne sont pas une denrée rare, suffit d'ouvrir l’œil pour voir qu'il n'y en a bien plus qu'on ne le pense. Tes nerfs s'étaient détendus simplement en tenant la main de ton mari. Un geste tout à fait banal, mais qui signifiait beaucoup de chose. Tes joues prirent une teinte rosée en entendant le surnom qu'il te donnait souvent.


Ce petit moment tendre passé, vous deviez vous y remettre. Tu avais laissé ton mari aller s'occuper du père de la victime tandis que toi, tu étais allée te renseigner sur l'avancement de l'autopsie. Léona, médecin légiste était venue vers toi peu de temps après que tu ais laissé ton mari. Elle semblait travaillée par quelque chose alors qu'elle te demandait de te suivre. Fronçant les sourcils, tu t'étais alors mise à la suivre. Elle t'avait emmenée dans la salle où les corps sont autopsiés. S'armant de gant, elle daignait enfin prendre la parole.


« Comme vous pouvez le voir madame, il y a quatre impacts de balle en tout sur le corps. Ce qui me chiffonne est que la balle en pleine tête fut la première réceptionnée sur le corps. Donc la victime était déjà morte quand les trois autres coups furent donnés.


- La piste d'un meurtre est donc la plus probable. La victime n'aurait pas pu s'infliger d'autres impacts si il était déjà mort dès la première balle.

Le soucis est là justement...

- ... C'est à dire ? »


Léona te tendait une feuille où les résultats des analyses des empreintes digital trouvées sur l'arme étaient consignés. Tu fronçais les sourcils. Tu allais pour questionner Léona, mais elle semblait avoir lu dans les pensées étant donné qu'elle avait repris la parole sans que tu e dises quoi que ce soit.


« Oui, je sais. Les empreintes trouvées correspondent à un profil déjà enregistré dans les papiers du gouvernement.

- Comme est-ce possible que les empreintes trouvées appartiennent à Edéolan Mersualve ? C'est notre victime ! C'est impossible-

Vous avez raison madame, c'est pourquoi nous avons comparé ces empreintes à celles de la victime pour s'assurer que ce sont bien les siennes et... »


Léona soupirait, buvant une gorgée de son café comme si elle s’apprêtait à faire une énorme révélation. Bien que tu commençais petit à petit à comprendre que ce n'était pas aussi simple. Que cet homme tué  n'était pas si anodin que ça, si une même personne porte le même prénom que lui et que cette dernière l'a tuée...


« A vrai dire, les empreintes de la victime et celles trouvées sur l'arme ne correspondent pas. Pourtant les papiers stipulent que ces empreintes appartiennent à un Edéolan Mersualve. »


Tu hochais la tête, comprenant qu'il y avait quelque chose qui clochait. T'assurant que Léona n'avait plus rien à t'annoncer, tu sortais de la salle, tombant sur ton mari. Ton air fatigué et travaillé montrait bien que tu étais en plein réflexion. Si vous étiez dans un livre enfantin, tu es certaine que tu serais représentée avec de la fumée au-dessus du crâne tellement tu étais en train de réfléchir. Enfin, tu avais commencé à marcher avec Aston à tes côtés, il t'expliquait le résultat de son évaluation. Et d'après ce qu'il te disait, le père avait bien un dédoublement de la personnalité. Deux personnalités distinctes. Une hautaine, celle que vous aviez rencontre aujourd'hui, et une seconde plus calme et émotive. Qui se prenait pour un écrivain. Qui annonçait que sa femme était décédée quand son fils avait cinq ans, ce qui était e contradiction avec les dires du barman, qui stipulait que sa femme était morte à l'accouchement. Dans les deux cas, la mère était morte, alors vous ne pourrez pas la questionner. Mais des dossiers, avis de décès la concernant pouvait être utile.


« Quant-à moi, je sens que je vais perdre la tête. Les empreintes  trouvées sur l'arme appartiennent, d'après les documents et dossiers du gouvernement, à un certain Edéolan Mersualve. Le seul soucis étant que la victime, du même nom, a succombé à la première balle reçue dans la tête, alors il n'a pas pu s'infliger d'autres impacts. C'est donc vainement un meurtre. »


Tu avais doucement soupiré, un frisson te parcourait le corps. Une sorte  de mauvais pressentiment. Tu serrais les poings.


« Tu as bien dit que l'une des personnalités de Mersualve écrivait ? »


Tu avais froncé les sourcils, signant à ton mari que tu voulais retourner chez les Mersualve. Si il écrivait des choses, cela pourrait être des informations précieuses. Généralement, les écrits sont parfois créent pour se libérer un peu l'esprit. Si cet homme est troublé au point d'avoir une personnalité double, certainement que vous pourriez trouver des indices dans ses écrits. Ou peut-être pas, mais c'était une piste à analyser tout de même. Tes talons claquant sur le sol au rythme de ton angoisse, tu te dis qu'il y avait une maigre chance pour que cela vous aide. Alors tu t'accrochais à cette chance. Au pire, si vous ne trouvez rien, tu sais que tu trouveras autre chose. Après tout tu n'e pas seule sur l'affaire. Tu es accompagnée de ton mari, et c'était là le meilleur collègue que tu pouvais avoir actuellement.


Arrivant sur les lieux, tu demandais à ton mari où le père rangeait ses ouvrages. Laissant Aston les chercher à l'étage, tu regardais dans le salon si tu trouvais un cadre photo, des papiers importants stipulant une adoption, quelque chose dans le genre. Mais tu te stoppais en entendant un bruit dans l'entrée. Déglutissant, tu te fis discrète. Mais ta réaction était trop tardive, car quelques micro-secondes après, un homme te fis une clé de bras, bloquant ta gorge de son bras tout en pointant une arme sur ta tête. Il avait monté les escaliers, te tenant pour otage. Quand tu étais à l'étage, tu croisais ton mari, un air paniqué sur ton visage tandis que l'homme tenait toujours son arme contre ta tête.


« Je.. Suis désolée, je ne l'ai pas vu v-venir... »


L'homme qui te tenait semblait ferme dans sa poigne, car tu sentais que tu respirais faiblement. Tu ne pouvais pas voir son visage, mais Aston lui, pouvait. Cet homme était âgé d'une vingtaine d'année, et ressemblait étrangement à la victime de votre affaire.


« J'en étais sûr. J'en étais sûr que cet alcoolique de père allait appeler les flics ! Vous êtes flics hein ? Vous enquêtez sur un meurtre ? Putain, il gâchera toujours ma vie ce fils de pute !»
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MessageSujet: Re: It's just a trick •• ft. Aston   It's just a trick •• ft. Aston EmptyVen 27 Mar - 11:51







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Le capitaine avait un mauvais pressentiment, le genre de pressentiment que son expérience lui avait appris à redouter. Car un homme à la double personnalité peut faire bien des choses, l’expérience le lui avait bien montré. Cependant il avait sur un doute et il voulais absolument l’avis de sa femme. Quand il la trouva dans les couloirs il repris son souffle avant de faire son rapport.

Le père… Il a une double personnalité, l’une écrivaine, calme et émotive. L’autre étant celle qu’on a vu, barman, hautaine. Selon ses dires, sa femme est décédée quand son fils avait 5 ans. Je voulais me renseigner auprès de l’hôpital et dans nos dossier sur la mère.  


Puis le blond écouta sa femme faire son rapport et c’est là qu’il compris une chose importante. Si les empreintes correspondent à Edéolan Mersualve, et que la victime est Edéolan Mersualve… En fait, Aston compris, il y avait bien deux personnalités, deux personnalités qui avaient vraisemblablement dit la vérité, l’une étant convainque et assurée de ses choix ! Et si… Et si cet homme avait bien, non pas un, mais deux Edéolan Mersualve ?! Chaque personnalité s’occupant de son fils quand venait son tour. Le père a vraiment eu un fils, qui vécu jusqu’à ses 5 ans, puis la mère mourra dans des circonstances inconnues et c’est là que tout dérapa. Peut-être que la mort était tellement douloureuse que le père se créa une autre personnalité, qui adopta et vécu avec le fils adoptifs, laissant donc le vrai fils seul ? Aston avait encore du mal sur cette partie de l’affaire, mais il était certains pour le reste. Il murmura une simple phrase alors que sa femme soupirait ?

Il y a deux Edéolan Mersualve...


Les yeux écarquillé, le blond fût rappeler à la réalité par sa femme qui semblait ne pas l’avoir entendu.

Hein..? Oui, oui, il écrit et on peut retrouver ça dans sa chambre.


Il aurait voulu lui faire part de sa découverte, mais ils partirent si précipitamment qu’il ne pût déranger Katherine pour l’avertir. Le couple arriva sur les lieux du crime et le blond monta à l’étage chercher les fameux écrits, vu que c’est lui qui détenais l’information. Alors qu’il cherchait dans les tiroirs, Aston peut entendre un pas bien plus lourd que ceux de sa femme. Il se retourna et vit que son hypothèse était bien réelle.

Un jeune homme d’une vingtaine d’année, ayant quasiment les mêmes traits physique que la victime, tenait en otage sa femme et collègue avec un pistolet sur la tête. Le blond sourit à sa femme comme pour la rassurer.

Ca va aller Kate…


Le blond regarda dans les yeux le jeune homme, il comprenait tout maintenant, ce ne pouvais être que ça pour vouloir tuer de sang froid un innocent.

Ainsi donc le fils biologique revient sur la scène du crime.  


Qu-Quoi ? Comment avez-vous su ?!  


Les dossiers de la police ont les empreintes digitales des personnes nées à l'hôpital. Vos empreinte on été trouvée sur l’arme, de plus ce ne pouvait pas être un suicide, car la première balle était dans la tête. Etant mort, il ne pouvait pas s’être tirer une balle tout seul et puis… Votre père nous a dit la vérité, du moins ses deux personnalités l’on dite. Il a deux fils, un qu’il a oublié au décès de votre mère surement. Dans le déni il abandonna son fils biologique pour recommencer à zéro, se faire une nouvelle vie en s’inventant que la mère est morte en donnant naissance au fils adoptif…  


Un silence régna, surement avait-il vu juste, cependant, une question triturait toujours son esprit. Le capitaine sortie alors de ses pensées le criminel qui semblait perdus et surtout confus.

La mort de votre mère est un traumatisme pour vous deux. Au point qu’il changea de personnalité. Comment est-elle morte ? On peut trouver une solution  sans rajouter une mort sur vos mains.


Le capitaine, en signe de bonne foi, leva les mains en l’air et doucement détacha sa seule arme de sa ceinture, une dague, au cas où il devait vraiment se battre. Il la déposa au sol.

Je ne vous ferrais pas de mal, relâchez là. Pourquoi être revenue ici ?



 


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