La ville est en Septembre 2020

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 Die alone and slowly [SOLO]

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Die alone and slowly [SOLO] C96b
Aston S. Hammerman

Aston S. HammermanMessages : 472
Date d'inscription : 05/09/2015


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MessageSujet: Die alone and slowly [SOLO]   Die alone and slowly [SOLO] EmptyJeu 23 Juil - 17:53







I can’t live Without you...




Le trajet se fit dans le silence le plus totale, seule la pluie commençait a chantonner sa triste mélodie face à la tragédie du capitaine de police et de la femme qui avait été battue pendant de longues années. La pluie masquait ainsi les larmes qui perlaient sur les joues du blond, il venait d’arrêter sa meilleure amie et sa femme venait de littéralement fuir la pièce sous le choc. Toutes ces visions le rendais triste à en être malade. Le bref passage dans le commissariat fût interrompu par la rencontre avec Aiden, mais aucun mot ne sortie des deux partis. Rapidement le blond descendit son amie en cellule, fermant dans un bruit métallique lourd qui résonna le long des couloirs de la prison.

Désolé…


Ce furent les seules paroles qu’Aston pût lâcher avant de tourner les talons, laissant les gardiens de prisons faire leur travail. En tout hâte le blond posa le carnet dans lequel il avait consigné les moindres paroles de Kira lors de ses aveux sur son bureau et quitta le commissariat en direction de sa maison. La pluie n’allait pas arrêter cet homme qui priait tout au fond de lui pour retrouver sa femme.

Les portes de la petite demeure du couple Hammerman furent ouverte sans précaution par le mari, cherchant avec désespoir une trace de sa femme. Seulement, il n’y avait rien, juste le calme d’une maison vide de ses habitants. Il fouilla les moindres recoins de la maison pour chercher sa femme, mais… Rien. Les larmes montèrent petit à petit aux yeux de l’allemand qui titubait en arrière, manquant de tomber sous le choc. Elle n’était pas là, celle qu’il chérissait tant n’était pas là…

La course sous la pluie reprit de plus belle et malgré l’halètement et la fatigue, Aston continuait de courir vers la demeure de Kira. Peut-être qu’en accord avec ses volontés Katherine y était de nouveau. Cette fois-ci avec plus de délicatesse le blond fouilla la maison mais ne tomba que sur Lyam, plongé dans un sommeil profond et innocent. Le voir ainsi maintenant séparer de sa mère sans le savoir plongeait Aston dans un profond mal-être.

Ne sachant pas où se trouvait sa raison de vivre, Aston parcourra la ville à la recherche de Katherine, en vain. S’en était trop, trop d’émotions, trop de tristesse, trop de… Le blond s’agenouilla devant la place de la mairie et fondit en larme, hurlant au ciel son désespoir. Trempé ? Il s’en foutait. Ce n’est que la venue d’Aiden qui stoppa ses cris de chagrin et ses larmes. Cependant, le jeune homme ne voulait pas bouger de là, continuer ses recherches, mais il finit pas poser la tête au sol et frappa violemment à s’en faire saigner les phalanges.

Pourquoi… Pourquoi… ? Pourquoi ? POURQUOI ?!


Pourquoi la vie avait fait en sorte qu’on l’abandonne ainsi ? Pourquoi la vie jouait avec lui ? Pourquoi était-il si malheureux ? Tout ceci cessa quand Aiden prit de force son ami pour le ramener chez lui. Il le posa devant sa cheminée et alluma un feu avant de lui descendre des vêtements secs.

Aston… Ce n’est pas ta faute, c’est juste…


Arrête. Je n’ai pas la force d’en entendre plus. Merci de ton aide… Tu peut partir, je crois que tu est de garde ce soir… Courage.



Ces mots sonnait sans émotion particulière, d’ailleurs le regard du blond se perdit dans les flammes naissantes et grandissante, consumant le bois tout comme le chagrin brûlais son coeur. Sans d’autres paroles le policer s’en alla, laissant ainsi son supérieur et ami à ses tourments. Le reste de la nuit se passa comme il le redoutait, une fois sec et changé il avait tenté de se reposer mais rien n’y faisait. Il avait hurlé à la nuit sa peine et eut comme seule réponse le lourd silence que laissait sa femme en le fuyant. Le bruit des sanglots prit ensuite le pas sur les hurlements, puis le silence s’installa alors qu’aucun mots, aucuns sons ne pouvait sortir de cette gorge nouée par le chagrin et ce visage déformé par la douleur.

« Où est-tu ? Comment va-tu ? Pourquoi tu est partie ? Est-tu en sécurité ? Je t’aime… Tu me manque… »

Toutes ces questions et plus encore résonnait comme un écho sans fin dans sa tête. Il ne pouvait plus penser à rien d’autre que sa meilleure amie en prison et sa propre femme qui venait vraisemblablement de le fuir tel un monstre. Un monstre… Peut-être qu’au final elle s’était trompée. Peut-être qu’en réalité il était bien un monstre et c’est pour cela qu’elle n’était pas là. Son odeur si envoutante, ses vêtements, ses décorations de Noël, tout à elle était présent. Tout, sauf sa femme. Il n’en pouvait plus, il allait devenir fou s’il restait ici ce soir. Finalement il prit ses affaires et s’en alla au commissariat faire son rapport.

Les jours suivant furent rythmés de la même façon, après le travail le blond cherchait partout en ville sa dulcinée, mais elle était introuvable. Cependant, le lendemain soir de la fuite de sa femme, en rentrant, parmi le courrier se trouvait une lettre. Une lettre que le blond lit devant sa cheminée encore chaude de ses braises d’hier soir.

“ Cher Aston,

J'espère que quand tu liras ces quelques mots, tu te porteras bien. Que tu manges et que tu te reposes comme il se doit. Les enfants sont en bonne santé. Je fais en sorte de me nourrir comme il se doit pour eux. Je les ai senti bouger dans la nuit, tu dois certainement leur manquer. Mais ils se portent à merveille. Quant-à moi, je vais bien.

Porte toi à merveille,
Katherine. ”


Cette lettre était un poignard dans le coeur d’Aston, car elle était tout sauf honnête, il le sentait, il le ressentait. Non il ne se portait pas bien. Non il ne mangeais plus et n’avait pas trouvé le sommeil depuis ce fameux jour. Non… Elle ne va pas bien. Les doigts du blond caressaient doucement la feuille, ondulées par les pleurs de sa femme. Il en grimaça de tristesse. En fait… Il était meurtrie de ne pas l’avoir auprès d’elle pour la rassurer, pour empêcher ces larmes. Malgré son affliction profonde, les larmes ne coulèrent pas, comme s’il avait épuisé son stock.

Lie...


Le regard d’Aston se perdit vers les braises incandescentes qui côtoyaient le fond de la cheminée. Dans un geste nonchalant, le regard n’ayant plus cette étincelle de vie, il jeta la lettre dans les braises et la regarda brûler.

Again...


Aston aurait voulu pleurer de nouveau toute les larmes de son corps, mais il ne pouvait pas, il ne pouvait plus. Sa douleur était telle qu’il ne pouvait plus… Il n’en pouvait plus. Il ne dormait plus. Le travail était son seul refuge, il s’écroulait même de fatigue au milieu de son bureau, à l’abris des regards. En tout cas il ne pouvait plus trouver le repos chez lui car elle n’y était pas.

Si tu va si bien, pourquoi n’est tu pas à mes côtés ? Pourquoi tu me fuit ? Comment je suis sensé vivre sans toi…


Aston tourna ensuite les talons, quittant sa maison et la fermant à clés pour ne pas y revenir avant de nombreux jours. Il ne pouvait pas vivre dans ce lieu qui lui rappelait sans cesse qu’elle le fuyait, qui lui rappelait le bonheur qu’il avait perdu. Le dernier clic de la porte se fit entendre et le blond s’en alla, la mine triste, le regard remplit de tourments… Il lâcha ces maigres paroles avant de se diriger en exil dans un lieu qui ferrait ressortir toute la splendeur de ce terme.

Je ne suis… Qu’un monstre…




 


Please comeback…  Please don’t leave me...



Halloween


Ordres donnés en darkorange !


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