La ville est en Octobre 2020

Partagez
 

 Bak Bak... [Ft. Le Gossip club]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Bak Bak... [Ft. Le Gossip club] T7cd
Piper Park

Piper ParkMessages : 113
Date d'inscription : 14/04/2020


Bak Bak... [Ft. Le Gossip club] Empty
MessageSujet: Bak Bak... [Ft. Le Gossip club]   Bak Bak... [Ft. Le Gossip club] EmptyLun 5 Oct - 12:31






J
'ai regagné ma maison le lendemain de la venue de Valentina.  Tout allait bien. Je pensais ne plus avoir à entendre parler d’elle et que pour une fois, on respecterait ma volonté... Mais j’avais oublié combien mes anciennes amies n’avaient pas d’estime pour moi et mes besoins.

Le le demain, alors que j’étais chez moi a travailler, la cloche avait sonné.

- Oui?... Qui est-ce?.... Ray?

J’ouvrais la première porte du hall, puis celle du patio...

- Raymond, il est trop tôt!

... Et celle de l’entrée.

C’était comme avoir une vision d’horreur devant soit. Quelque chose d’assez énervant et effrayant... comme... un chewing-gum qui colle a votre semelle : il n’est pas a vous et il est désagréable sous votre pied.

- Oh le bordel, ai-je craché à leur visage. Revoilà les bonnes soeur.

Puis je refermais la porte.

- Au secours, vraiment.

Et repartais me réfugier dans la maison mère.

Valentina etait revenue .... Avec Amethiste. Quelle horreur. J’étais pleine de dégoût envers ces deux là. Alors inutile de me demander de leur pardonner ou quoi: c’était devenu physiquement impossible. J’en avais presque le haut-le-cœur. Bref.

Pensant avoir été clair, j’ai continué ma vie, comme d’habitude, avec des nuits bien chargées en pensées... en alcool et en cigarettes. Avant de me réveiller le lendemain, ma fatigue consumée. Aujourd’hui serait différent. Une clope en bouche, on frappait à ma porte alors j’y allais, décoiffée et pas réveillée. J’ouvre... Cligne les yeux... encore... et encore.

- Je dois être en train de cauchemarder... ou jvois flou...

Non, elles étaient là. Encore....

- Cassez vous.

Et je claquais la porte pour aller me réfugier dans la maison mère. Encore. Ce jour là il a plu. D’ailleurs, j’en ai profité pour faire changer mes serrures pour que Val puisse plus rentrer au cas où...

Plus les jours filaient, plus je sentais mon morale ne pas se redresser et mes envies de meurtre se lever. Il y avait mille et une façon de les blesser... mettre un baril d’huile bouillante au dessus de l’entrée , comme au moyen âge. Creuser un trou profond et le cacher avec le paillasson... Ou encore: sortir et les tuer.... mais cette option me demandait beaucoup trop de force. J’avais beau le prendre avec ironie et sarcasme des fois, j’avais l’impression que pour elle c’était devenu un jeu. Mais pas pour moi.  

Puis maman m’a envoyé une lettre... comme quoi mon oncle Jin était très malade... et que ses jours étaient comptés. Ça a été un vrai choc... mais je n’ai rien dit.

Ça n’a pas empêché les filles de manquer de considération envers moi.

J’avais l’impression qu’elles s’amusaient à remuer le couteau dans ma plaie détruisant tout, petit à petit... je me sentais mourir.

A quoi cela servait de vivre une vie si personne ne la respectait. S’il fallait être soumis à l’avis des autres et leurs désirs? A rien... la solitude n’était plus un luxe que je pouvais m’offrir et la paix non plus... alors à quoi bon?

La cloche sonnait encore et encore... un jour j’ai même décidé d’y aller franco. J’allais leur passer le savon de leur vie avec les lionnes et tout. Je me suis précipité vers la porte dans mon pull crème et mon pantalon blanc et j’ai commencé à gueuler depuis le salon.

- Vous faites chier même les jours de soleil! Vous savez quoi? J’vous emmerde vous et vos ... - -

J’ai ouvert la porte et le soleil m’a un peu aveuglé alors j’ai dû plisser les yeux, mais...

... Mais c’était pas les filles. J’ai détaillé son visage, sa forme... ses yeux en amande et sa taille svelte...

- Salut Paï...

Peter était là.


J’avais du mal a croire que c’était lui et j’ai même vérifié les alentours pour savoir si ce n’était pas un complot, mais quand il m’a sourit j’ai tout de suite compris que Peter était là...

... D’un seul coup c’est comme si je retrouvais une part de moi... Comme si je pouvais arrêter de retenir ma respiration et respirer à nouveau. Les larmes dues a toutes mes souffrances me sont montées d’un seul coup et je lui ai sauté dessus pour l’enlacer.

Peter était sous le choc. J’étais soulagée. Il arrivait comme une fine brise qui caresse votre corps endolori par la chaleur d’été. Comme un antalgique lors de forte douleurs... Comme un réconfort.

Pour la première fois depuis des jours... je sortais de l’ombre. Le soleil illuminait tous les angles de mon visage. Mon nez, mon front... mes joues traversée par des larmes , mes yeux rougit et plissés et mes lèvres pincée qui retenaient tous les cris de mon coeur.

- Il était temps que j’arrive...

Peter n’avait pas eu besoin de mots pour comprendre que je n’allais pas bien. Il avait lâché son bagage pour me prendre dans ses bras. Et pour une fois... je n’avais pas peur de me laisser aller ou de tomber: il me portait...
Son odeur, sa présence, tout était là... a nouveau. J’étais si soulagée de ne plus être seule.

- Grimpe, tu veux?

J’opinais du chef avant de m’executer. Il s’était penché pour récupérer ses bagages et entrer avant de refermer.

Peter et mois sommes restés rien que tout les deux, sur le sofa, dans le salon ce jour là. Nous avons parlé. Je lui ai demandé de me raconter toute sa vie passionnante de professeur émérite de littérature et d’écrivain...

Peter avait une vie passionnante. Simple, droite, mais passionnante. Certains pourraient trouver la routine de Peter ennuyante, mais moi j’enviais le fait qu’il se nourrisse de bonheur simple. A chaque fois qu’il était avec moi, j’avais l’impression de vivre au bord de la mer, loin de tout...

- A toi de parler Piper, avait-il fait en s’amusant avec mes cheveux.

Mon souffle s’était restreint... je redevenais blafarde. Prête a me refermer, mais Peter savait comment me rassurer. Caressant mes cheveux et mon dos...  Et j’avais finit par tout lui raconter. Il n’avait rien ajouté. Pas un mot... Il m’avait simplement consolée... ce que le commun des mortels appelle plus communément: « séance de câlins ».

Suite à quoi nous avons parlé de l’oncle Jin et de ce qu’il se passait.

- Tu te souviens de ce qui avait été convenu il y a longtemps de cela?

J’opinais du chef.

- On peut toujours annuler...

- Non, ai-je répondu déterminée. Faisons-le. Je pense que je n’ai plus aucune raison de remettre en question ce marché.

- Piper...

- Tu restes avec moi...? Pas vrai Pete? insisté-je en le regardant dans les yeux.

Le visage de mon ami passa de la préoccupation à la conciliation.

- Évidemment... Je reste.

Et comme à notre habitude, nous étions sur la même longueur d'onde. Nous avions ce geste, de coller nos front pour nous montrer notre affection...
Suite à quoi, la cloche sonna encore.

- Tu ne va pas ouvrir?

- Non...  Je sais qui c'est et je n'ai pas envie.

- Il faudra bien ouvrir un de ces jours...

- Je sais. Mais... J'ai tout ce qu'il me faut pour une fois depuis longtemps...

Et de ce fait, pendant quelque jours encore, les filles sonnèrent chez moi. Parfois, nous étions dehors, à faire les courses, à prendre l'air dehors donc...

Mais quand nous étions à la maison, j'ignorais leur appel. Ce que Peter ne pouvait pas faire. A chaque fois que le son de la cloche retentissait, il semblait inquiet pour moi... Alors je relevais la tête vers lui et lui souriait en le rassurant.

- Ça va. Je vais bien, Pete.

Il me souriait douloureusement avant d'arrêter ce qu'il pouvait bien faire et me rejoindre. Il pouvait être en train de travailler sur sa prochaine conférence, son prochain livre, ou peu importe ce qu'il avait à faire...

Puis un jour, alors que je me sentais mieux et un peu plus moi-même, j'ai décidé que le moment était le bon pour essayer de répondre.

Il était environ 15h30... Presque l'heure du thé. Peter et moi étions en train de nous chamailler pour un broutille. Trois fois rien... Une chaussette noire. Ni lui ni moi ne savions si elle était à lui ou à moi. Alors nous nous battions pour l'avoir. Les lionnes semblaient amusées par la situation... Et elles semblaient avoir adopté Peter.

- C'est à moi! .... AH! PETER! TU M'ÉCRASES!

- RENDS. LA. CHAUSSETTE!

- JAMAIS! VA CHIER! crié-je en gardant la main tendue hors du lit pour qu'il ne l'ai pas.

Assis sur mon dos, Peter enfonça ma tête dans la couette alors que je me débattait. Puis la cloche a sonné. Il est retombé à côté de moi et je me suis redressée, décoiffée avant de le pousser. Puis nous nous sommes regardés et j'ai soupiré avant de me redresser .

Voilà où j'en suis dans ma vie.


Je passe devant le miroir et me recoiffe légèrement avant que Peter me pousse vers le salon... Puis la cuisine où il se met à s'affairer.

- Ne t'inquiète pas. Je reste...

Alors je me suis avancée avant d'arranger mon pull blanc et d'inspirer un grand coup. Soudain, même son odeur se dissipait. Je recommençais à me sentir seule... Mais je ne voulais plus me laisser abattre. Plus jamais.

... Alors j'ouvrais la porte et leur faisait face. Sans rien dire. Aucun mot ne sortait. Mon visage ne pouvait rien faire d'autre que d'être froid et fermé.

- Qu'est-ce que vous faites-là encore?  Je vous ai dit de ne plus m'emmerder...

- Qui est là Paï? demande Peter de l'autre côté de la cuisine, ce qui me désespère.

Je les fixe avant de répondre.

- Personne. Rien d'important.

Suite à ça, je pouvais être sûre que Peter viendrait mettre son nez dedans. S'essuyant les mains, il me rejoint et ouvre un peu plus la porte en passant la tête par dessus mon épaule. Il sent le café chaud et le soleil...

- Bonjour? (Il baisse les yeux vers moi et m'attrape la main délicatement pour que je parvienne à lâcher le porte ... Pour que je ne la leur claque pas au nez.) Entrez je vous prie...

Peter me force délicatement à me pousser sur le côté pour les laisser passer et retourne en cuisine.

Parfois... J'aime Peter... Parfois, je le hais. Le fait est qu'il a presque toujours raison. Et je le hais pour ça.

(c) L Y S / L A E / M A T E N A



Bak Bak... [Ft. Le Gossip club] Pipeo12
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Bak Bak... [Ft. Le Gossip club] Azye
Améthiste N. Denbee

Améthiste N. DenbeeMessages : 119
Date d'inscription : 20/03/2020


Bak Bak... [Ft. Le Gossip club] Empty
MessageSujet: Re: Bak Bak... [Ft. Le Gossip club]   Bak Bak... [Ft. Le Gossip club] EmptyMer 7 Oct - 4:54



@tagged

       notes go here! they look best at two lines but you can go wild if you want since they start to scroll~
Elle t'avait raconté sa soirée précédente. Elle t'avait tout dit, concernant votre amie. Elle était dans une mauvaise phase, dans un tourbillon de tourments. Toi qui te soucias tant des soucis de tes amies, te voilà bien embêter. Valentina était venue te voir le lendemain, t'informant de la situation. Tu ne l'avais pas vu depuis un petit moment, mais tu lui avais passé un coup de fil pour savoir si elle pouvait s'occuper de Théis le temps que tu te rétablisses. Chose tout à fait normal, avec une jambe dans une atèle et un bras dans le plâtre. Un soupire venait faire vibrer tes lèvres quant à la raison du désespoir de Piper. Levant les yeux au ciel, tu avais clairement dit à Valentina que laisser du temps à Piper devait être une bonne solution, mais bon. Il était vrai que la situation t'inquiétait au plus haut point.

Pendant presque une semaine, voir plus, vous vous étiez amusé à faire le chemin entre chez vous et chez elle. Pendant presque une semaine, voir plus, vous étiez là à frapper à sa porte, dans l'espoir de pouvoir l'aider du mieux que possible. Depuis plus d'une semaine, voir plus, vous vous faisiez insulté au pas de la porte, cette dernière claquant juste après des mots rudes sortant de la bouche de celle qui se disait être votre amie. Cette situation n'était pas normale, ce comportement était insupportable. Tu avais l'impression d'avoir devant toi un enfant de deux ans. Soufflant fort, tu regardais Valentina, la dernière visite avait été la goutte d'eau à toutes les autres, mais elle voulait tout de même continuer ... Ou du moins, tu la poussais à continuer. Ton côté maternel avec ton amie était peut-être plus fort que ta propre estime de toi-même. Les jours précédents n'avaient pas été très fructueux, qu'est-ce qui ferait que celui-ci le serait ?

Sur la route vers la demeure Park, Valentina pouvait t'entendre marmonner, bouillonnant intérieurement. Tu étais inquiète, oui, mais aussi une boule de colère ambulante. Faire cette route, ta jambe dans une atèle, ton bras dans un plâtre, la fatigue dû au fait que tu étais enceinte ... Cela faisait de trop. En plus de ça, le fait que tes émotions n'arrêtaient pas de fluctués n'était pas bon pour le bébé, ce qui avait le don de faire monter encore plus ta rage ... Une fois arrivé devant la maison, tu frappes. Même scénario que les dernières fois, à l'exception que la porte s'ouvre quelques secondes plus tard. Voyant un homme à la porte cette fois-ci, tu ne peux pas t'empêcher de lui rire au visage. Bonjour ? Aujourd'hui c'était clairement en option. Forçant le passage, tu pousses le jeune homme qui vous avait ouvert la porte, cherchant uniquement Piper. Maintenant qu'elle était devant vous que ferait-elle, mh ? Tu ne peux pas t'empêcher de la regarder des pieds à la tête, dans un silence lourd. Puis, tu relèves la tête, regardant Piper dans le blanc des yeux, ton plus grand sourire sur le visage. Levant ton bras, tu viens claquer par la suite la paume de ta main sur la joue de Piper, avec une force dont toi-même tu ne connaissais pas l'existence.



— Ça, c'est pour le manque de respect. Regardant Piper, un regard rouge de rage, tu viens lui attraper le bras, la penchant à ton niveau sans que tu n'aies besoin de faire le moindre effort pour que ton visage soit en face du sien. Fais en sorte de tourner ta langue sept fois dans ta bouche au préalable ma petite. Tu domines peut-être tes petits soldats dans l'entreprise familiale, mais je n'en fais pas parti. Ne lui lâchant pas le bras, tu viens à serrer ta main sur son poignet, tu voulais lui faire mal. La colère était plus forte de ton attachement pour elle. C'est marrant ça tiens, tu oses me juger pour une relation vieille de deux ans quand toi alors que tu t'énerves pour un mec avec qui tu n'es même pas en couple tu t'en tapes un autre ? S'il réagissait comme toi tu ferais quoi ? Je suis curieuse de savoir. Ta colère ne descendant toujours pas, tu te mords la lèvre inférieure presque à sang. Mais, on va peut-être t'éviter de perdre une autre connaissance pour tes bêtises ? Tu penses vraiment que j'en ai quelque chose à foutre d'Egilson, il fourre son servicce trois pièces ? Ce n'est clairement plus mon problème. Par contre tu devrais te calmer sur les décisions hâtives et grandir un peu. Jusqu'à preuve du contraire je fais ce que je veux de ma vie, j'ai le droit de ne pas te dire avec qui je suis sans que ça soit une trahison, ne mélange pas tout. Relâchant prise, tu lui laisses le libre mouvement de son bras, prenant une grande bouffée d'air. Et puis bordel, tu es aveugle ou il te faut une loupe ? Je me moquerais de toi, jamais de la vie je ferais autant de fois l'aller-retour pour venir te voir dans un état pareil. Oh et avant que tu le dise, oui tu ne nous a rien demandé. Moi non plus d'ailleurs, pourtant tu te mêles de ce qui ne te regardes pas. Si je savais que tu en pinçais pour Egilson, je te l'aurais dit, mais jusqu'à preuve du contraire, tu voulais sa peau.

Vraiment, rien de plus à ajouter. Tu essayais de contrôler un peu ta colère, tu étais enceinte. Tu essayais de t'en souvenir le plus que possible pour ne pas perdre ton enfant pour une bêtise pareille. Croisant tes bras, tu t'éloignes tout de même de Piper, au cas où elle tenterait quelque chose, bien que ...

— Avant que tu ne tentes quoi que ce soit, je suis enceinte. Touche-moi et je te jure que tu ne reverras plus jamais le soleil. Et, non, il n'est pas de lui.


Améthiste discute en #EB444E
Bak Bak... [Ft. Le Gossip club] 24wUG41

Bak Bak... [Ft. Le Gossip club] Gvv7Suf
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.quederla-rpg.com/t3771-boite-aux-lettres-de-mlle-denb
Bras Droit
Valentina Durandal Mary

Valentina Durandal MaryBras DroitMessages : 83
Date d'inscription : 17/05/2020


Bak Bak... [Ft. Le Gossip club] Empty
MessageSujet: Re: Bak Bak... [Ft. Le Gossip club]   Bak Bak... [Ft. Le Gossip club] EmptyDim 18 Oct - 23:54


Bak Bak...

★ Feat Piper & Améthiste

Envoyer un message privé 46l8qx6
Je n’en pouvais plus. Une semaine.  Je me demandais si ça valait encore la peine de persister. J’en avais plus que marre qu’elle ne nous réponde pas. C’était notre amie. Enfin si ce mot veut encore dire quelque chose aujourd’hui. Mais elle nous ignorait sans vergogne. Comme si elle avait mieux à faire que de mettre les choses à plat et de parler un peu de tout ça. Et nous étions ridicule à vouloir continuer à faire le premier pas vers elle. Ce qu’elle considérait comme une trahison n’était encore qu’un quiproquo… Mais c’est Demoiselle Park à toujours réagir comme ça. Si seulement je pouvais définitivement modifier son caractère de cochon…
Même Améthiste qui est d’habitude d’un calme olympique n’était pas à son plus fort actuellement. En même temps… Avant tout ça je ne la voyais plus vraiment et surtout depuis les évènements de cette nuit endiablée, et pas dans le sens du terme auquel on aimerait croire. Elle marmonnait depuis le début. Je n’avais pas vraiment peur de l’approcher même si je la sentais bouillir de l’intérieur comme une cocotte minute prête à crier et relâcher toute cette pression accumulée. En même temps elle tenait à peine debout. Avec sa jambe… Elle n’était pas sortie indemne de tout ça. Et il ne faut pas oublier qu’il y avait aussi eu… Ce qui est arrivé à Nea. Tout ce qu’il s’est passé après cette soirée au restaurant. Je ne veux même pas essayer de m’en rappeler les détails de cette soirée me hantent encore… Enfin bref… Elle m’avait quand même demandé de venir encore aujourd’hui. Je me suis laissée porter par ses mots… Elle avait toujours une bonne intuition de toute façon donc je me contentais de la suivre. Et puis dans le pire des cas tant pis.

Nous étions enfin arrivées devant la demeure des Park. Améthiste tapait sur la porte… Aucune réponse dans un premier temps… Mais au bout d’un certain temps on entendait du bruit… Comme si quelqu’un venait… Je ne sais pas pourquoi mais je sentais mon coeur battre pas vite mais fort. D’un coup… J’avais un stress qui montait en moi. Mais… C’est étrange… Je sentais pas une… Mais deux personnes dans cette maison. Un homme venait nous ouvrir… Mon amie lui portait un grand sourire avant de courir à l’intérieur de la bâtisse. Je sentais sa rage qui allait éclater d’un coup… Je m’avançais en criant

“Amé ! Non”


Mais il était déjà bien trop tard. La gifle était partie et résonnait dans la pièce. Jamais je n’avais entendu une claque taper aussi fort. C’était assez impressionnant. Elle n’en pouvait plus. C’était comme voir une toute autre personne.. Énervée comme jamais je n’avais pu la voir comme ça. Elle saisissait Piper et la faisait descendre à son niveau pour lui parler droit dans les yeux… Je le sentais elle était prise à des sentiments totalement contraires mais qui dans certains cas peuvent motiver l’autre. L’amour et la haine. Je m’avançais un peu… Vers elles ne prêtant plus attention à cet homme qui devait se demander ce qu’il se passait. Mais bon… C’était mon devoir de les calmer. Il n’y avait que moi qui pouvait le faire dans cette pièce et si je devais user de mon pouvoir pour ça je n’hésiterais pas une seule seconde. Même si cela me compromet. Je ferais tout pour mes amies et j’assumerais les conséquences plus tard.

Puis vint le moment ou il y eut un silence après ce que venait de dire Améthiste. Je sentais mes tripes se serrer. Je ne sais pas pourquoi je… Attends Enceinte ? Et si ce n’est pas Egilson c’est donc que c’est de… N-Nea… Et… Je… Quoi ? Pardon. Attendez attendez… C’est une blague ce n’est pas possible. Non… Elle ment… Elle doit mentir. Non ce n’est pas possible.

Je m’étais déjà préparée à cette éventualité… Mais je ne pensais pas que ça arriverait aussi vite. Pourquoi ? Et puis… Maintenant ? Genre… Pou- J’ai mal… J’ai si mal… Pourquoi ? Je ne suis plus sensée aimer Nea… J’avais décidé de faire une croix sur tout ça. Je ne voulais plus avoir de problèmes avec ça alors pourquoi rien que l’idée qu’elle puisse avoir un enfant avec lui… Me met hors de moi. Je ne sais même pas comment réagir… Non… Ce n’est pas possible…

“C’est… Une blague…”


Je me le marmonnais encore et encore et encore.

Tout ça n’est qu’une vaste blague. Ou alors c’est un moyen de… faire en sorte que piper ne vienne pas l’attaquer. J’essayais de me reprendre. J’essayais de me reprendre… Ce que j’arrivais à faire au bout du compte. En effaçant tout en moi. Je n’étais pas vide d’émotion j’étais juste “normale”. Une fois que je m’étais reprise un peu… Je m’avançais vers chacunes d’elle et je les séparais… En me mettant en plein milieu. Je retenais Améthiste. Je m’occuperais de… Ce que je ressens plus tard. Je devais être présente pour mes amies.

“Et vous aussi la ? Venez m’aider. Ces femmes peuvent être des monstres une fois énervées...
Quand à vous deux. Ca suffit les bêtises. Vous ne pouvez pas simplement parler et régler ça entre lady ?”


Au fond je savais que quelque chose de la sorte allait se passer mais je crois que j’ai été trop idiote pour laisser ça arriver.


Bak Bak... [Ft. Le Gossip club] IlkxVGv
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


Contenu sponsorisé

Bak Bak... [Ft. Le Gossip club] Empty
MessageSujet: Re: Bak Bak... [Ft. Le Gossip club]   Bak Bak... [Ft. Le Gossip club] Empty

Revenir en haut Aller en bas
 
Bak Bak... [Ft. Le Gossip club]
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Quederla :: La Capitale ~ :: Les Quartiers Bourgeois :: Maison des Park-