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 Bak Bak... [Ft. Le Gossip club]

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Piper Park

Piper ParkMessages : 125
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MessageSujet: Bak Bak... [Ft. Le Gossip club]   Bak Bak... [Ft. Le Gossip club] EmptyLun 5 Oct - 12:31






J
'ai regagné ma maison le lendemain de la venue de Valentina.  Tout allait bien. Je pensais ne plus avoir à entendre parler d’elle et que pour une fois, on respecterait ma volonté... Mais j’avais oublié combien mes anciennes amies n’avaient pas d’estime pour moi et mes besoins.

Le le demain, alors que j’étais chez moi a travailler, la cloche avait sonné.

- Oui?... Qui est-ce?.... Ray?

J’ouvrais la première porte du hall, puis celle du patio...

- Raymond, il est trop tôt!

... Et celle de l’entrée.

C’était comme avoir une vision d’horreur devant soit. Quelque chose d’assez énervant et effrayant... comme... un chewing-gum qui colle a votre semelle : il n’est pas a vous et il est désagréable sous votre pied.

- Oh le bordel, ai-je craché à leur visage. Revoilà les bonnes soeur.

Puis je refermais la porte.

- Au secours, vraiment.

Et repartais me réfugier dans la maison mère.

Valentina etait revenue .... Avec Amethiste. Quelle horreur. J’étais pleine de dégoût envers ces deux là. Alors inutile de me demander de leur pardonner ou quoi: c’était devenu physiquement impossible. J’en avais presque le haut-le-cœur. Bref.

Pensant avoir été clair, j’ai continué ma vie, comme d’habitude, avec des nuits bien chargées en pensées... en alcool et en cigarettes. Avant de me réveiller le lendemain, ma fatigue consumée. Aujourd’hui serait différent. Une clope en bouche, on frappait à ma porte alors j’y allais, décoiffée et pas réveillée. J’ouvre... Cligne les yeux... encore... et encore.

- Je dois être en train de cauchemarder... ou jvois flou...

Non, elles étaient là. Encore....

- Cassez vous.

Et je claquais la porte pour aller me réfugier dans la maison mère. Encore. Ce jour là il a plu. D’ailleurs, j’en ai profité pour faire changer mes serrures pour que Val puisse plus rentrer au cas où...

Plus les jours filaient, plus je sentais mon morale ne pas se redresser et mes envies de meurtre se lever. Il y avait mille et une façon de les blesser... mettre un baril d’huile bouillante au dessus de l’entrée , comme au moyen âge. Creuser un trou profond et le cacher avec le paillasson... Ou encore: sortir et les tuer.... mais cette option me demandait beaucoup trop de force. J’avais beau le prendre avec ironie et sarcasme des fois, j’avais l’impression que pour elle c’était devenu un jeu. Mais pas pour moi.  

Puis maman m’a envoyé une lettre... comme quoi mon oncle Jin était très malade... et que ses jours étaient comptés. Ça a été un vrai choc... mais je n’ai rien dit.

Ça n’a pas empêché les filles de manquer de considération envers moi.

J’avais l’impression qu’elles s’amusaient à remuer le couteau dans ma plaie détruisant tout, petit à petit... je me sentais mourir.

A quoi cela servait de vivre une vie si personne ne la respectait. S’il fallait être soumis à l’avis des autres et leurs désirs? A rien... la solitude n’était plus un luxe que je pouvais m’offrir et la paix non plus... alors à quoi bon?

La cloche sonnait encore et encore... un jour j’ai même décidé d’y aller franco. J’allais leur passer le savon de leur vie avec les lionnes et tout. Je me suis précipité vers la porte dans mon pull crème et mon pantalon blanc et j’ai commencé à gueuler depuis le salon.

- Vous faites chier même les jours de soleil! Vous savez quoi? J’vous emmerde vous et vos ... - -

J’ai ouvert la porte et le soleil m’a un peu aveuglé alors j’ai dû plisser les yeux, mais...

... Mais c’était pas les filles. J’ai détaillé son visage, sa forme... ses yeux en amande et sa taille svelte...

- Salut Paï...

Peter était là.


J’avais du mal a croire que c’était lui et j’ai même vérifié les alentours pour savoir si ce n’était pas un complot, mais quand il m’a sourit j’ai tout de suite compris que Peter était là...

... D’un seul coup c’est comme si je retrouvais une part de moi... Comme si je pouvais arrêter de retenir ma respiration et respirer à nouveau. Les larmes dues a toutes mes souffrances me sont montées d’un seul coup et je lui ai sauté dessus pour l’enlacer.

Peter était sous le choc. J’étais soulagée. Il arrivait comme une fine brise qui caresse votre corps endolori par la chaleur d’été. Comme un antalgique lors de forte douleurs... Comme un réconfort.

Pour la première fois depuis des jours... je sortais de l’ombre. Le soleil illuminait tous les angles de mon visage. Mon nez, mon front... mes joues traversée par des larmes , mes yeux rougit et plissés et mes lèvres pincée qui retenaient tous les cris de mon coeur.

- Il était temps que j’arrive...

Peter n’avait pas eu besoin de mots pour comprendre que je n’allais pas bien. Il avait lâché son bagage pour me prendre dans ses bras. Et pour une fois... je n’avais pas peur de me laisser aller ou de tomber: il me portait...
Son odeur, sa présence, tout était là... a nouveau. J’étais si soulagée de ne plus être seule.

- Grimpe, tu veux?

J’opinais du chef avant de m’executer. Il s’était penché pour récupérer ses bagages et entrer avant de refermer.

Peter et mois sommes restés rien que tout les deux, sur le sofa, dans le salon ce jour là. Nous avons parlé. Je lui ai demandé de me raconter toute sa vie passionnante de professeur émérite de littérature et d’écrivain...

Peter avait une vie passionnante. Simple, droite, mais passionnante. Certains pourraient trouver la routine de Peter ennuyante, mais moi j’enviais le fait qu’il se nourrisse de bonheur simple. A chaque fois qu’il était avec moi, j’avais l’impression de vivre au bord de la mer, loin de tout...

- A toi de parler Piper, avait-il fait en s’amusant avec mes cheveux.

Mon souffle s’était restreint... je redevenais blafarde. Prête a me refermer, mais Peter savait comment me rassurer. Caressant mes cheveux et mon dos...  Et j’avais finit par tout lui raconter. Il n’avait rien ajouté. Pas un mot... Il m’avait simplement consolée... ce que le commun des mortels appelle plus communément: « séance de câlins ».

Suite à quoi nous avons parlé de l’oncle Jin et de ce qu’il se passait.

- Tu te souviens de ce qui avait été convenu il y a longtemps de cela?

J’opinais du chef.

- On peut toujours annuler...

- Non, ai-je répondu déterminée. Faisons-le. Je pense que je n’ai plus aucune raison de remettre en question ce marché.

- Piper...

- Tu restes avec moi...? Pas vrai Pete? insisté-je en le regardant dans les yeux.

Le visage de mon ami passa de la préoccupation à la conciliation.

- Évidemment... Je reste.

Et comme à notre habitude, nous étions sur la même longueur d'onde. Nous avions ce geste, de coller nos front pour nous montrer notre affection...
Suite à quoi, la cloche sonna encore.

- Tu ne va pas ouvrir?

- Non...  Je sais qui c'est et je n'ai pas envie.

- Il faudra bien ouvrir un de ces jours...

- Je sais. Mais... J'ai tout ce qu'il me faut pour une fois depuis longtemps...

Et de ce fait, pendant quelque jours encore, les filles sonnèrent chez moi. Parfois, nous étions dehors, à faire les courses, à prendre l'air dehors donc...

Mais quand nous étions à la maison, j'ignorais leur appel. Ce que Peter ne pouvait pas faire. A chaque fois que le son de la cloche retentissait, il semblait inquiet pour moi... Alors je relevais la tête vers lui et lui souriait en le rassurant.

- Ça va. Je vais bien, Pete.

Il me souriait douloureusement avant d'arrêter ce qu'il pouvait bien faire et me rejoindre. Il pouvait être en train de travailler sur sa prochaine conférence, son prochain livre, ou peu importe ce qu'il avait à faire...

Puis un jour, alors que je me sentais mieux et un peu plus moi-même, j'ai décidé que le moment était le bon pour essayer de répondre.

Il était environ 15h30... Presque l'heure du thé. Peter et moi étions en train de nous chamailler pour un broutille. Trois fois rien... Une chaussette noire. Ni lui ni moi ne savions si elle était à lui ou à moi. Alors nous nous battions pour l'avoir. Les lionnes semblaient amusées par la situation... Et elles semblaient avoir adopté Peter.

- C'est à moi! .... AH! PETER! TU M'ÉCRASES!

- RENDS. LA. CHAUSSETTE!

- JAMAIS! VA CHIER! crié-je en gardant la main tendue hors du lit pour qu'il ne l'ai pas.

Assis sur mon dos, Peter enfonça ma tête dans la couette alors que je me débattait. Puis la cloche a sonné. Il est retombé à côté de moi et je me suis redressée, décoiffée avant de le pousser. Puis nous nous sommes regardés et j'ai soupiré avant de me redresser .

Voilà où j'en suis dans ma vie.


Je passe devant le miroir et me recoiffe légèrement avant que Peter me pousse vers le salon... Puis la cuisine où il se met à s'affairer.

- Ne t'inquiète pas. Je reste...

Alors je me suis avancée avant d'arranger mon pull blanc et d'inspirer un grand coup. Soudain, même son odeur se dissipait. Je recommençais à me sentir seule... Mais je ne voulais plus me laisser abattre. Plus jamais.

... Alors j'ouvrais la porte et leur faisait face. Sans rien dire. Aucun mot ne sortait. Mon visage ne pouvait rien faire d'autre que d'être froid et fermé.

- Qu'est-ce que vous faites-là encore?  Je vous ai dit de ne plus m'emmerder...

- Qui est là Paï? demande Peter de l'autre côté de la cuisine, ce qui me désespère.

Je les fixe avant de répondre.

- Personne. Rien d'important.

Suite à ça, je pouvais être sûre que Peter viendrait mettre son nez dedans. S'essuyant les mains, il me rejoint et ouvre un peu plus la porte en passant la tête par dessus mon épaule. Il sent le café chaud et le soleil...

- Bonjour? (Il baisse les yeux vers moi et m'attrape la main délicatement pour que je parvienne à lâcher le porte ... Pour que je ne la leur claque pas au nez.) Entrez je vous prie...

Peter me force délicatement à me pousser sur le côté pour les laisser passer et retourne en cuisine.

Parfois... J'aime Peter... Parfois, je le hais. Le fait est qu'il a presque toujours raison. Et je le hais pour ça.

(c) L Y S / L A E / M A T E N A



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Améthiste N. Van Der Rose

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MessageSujet: Re: Bak Bak... [Ft. Le Gossip club]   Bak Bak... [Ft. Le Gossip club] EmptyMer 7 Oct - 4:54



@tagged

       notes go here! they look best at two lines but you can go wild if you want since they start to scroll~
Elle t'avait raconté sa soirée précédente. Elle t'avait tout dit, concernant votre amie. Elle était dans une mauvaise phase, dans un tourbillon de tourments. Toi qui te soucias tant des soucis de tes amies, te voilà bien embêter. Valentina était venue te voir le lendemain, t'informant de la situation. Tu ne l'avais pas vu depuis un petit moment, mais tu lui avais passé un coup de fil pour savoir si elle pouvait s'occuper de Théis le temps que tu te rétablisses. Chose tout à fait normal, avec une jambe dans une atèle et un bras dans le plâtre. Un soupire venait faire vibrer tes lèvres quant à la raison du désespoir de Piper. Levant les yeux au ciel, tu avais clairement dit à Valentina que laisser du temps à Piper devait être une bonne solution, mais bon. Il était vrai que la situation t'inquiétait au plus haut point.

Pendant presque une semaine, voir plus, vous vous étiez amusé à faire le chemin entre chez vous et chez elle. Pendant presque une semaine, voir plus, vous étiez là à frapper à sa porte, dans l'espoir de pouvoir l'aider du mieux que possible. Depuis plus d'une semaine, voir plus, vous vous faisiez insulté au pas de la porte, cette dernière claquant juste après des mots rudes sortant de la bouche de celle qui se disait être votre amie. Cette situation n'était pas normale, ce comportement était insupportable. Tu avais l'impression d'avoir devant toi un enfant de deux ans. Soufflant fort, tu regardais Valentina, la dernière visite avait été la goutte d'eau à toutes les autres, mais elle voulait tout de même continuer ... Ou du moins, tu la poussais à continuer. Ton côté maternel avec ton amie était peut-être plus fort que ta propre estime de toi-même. Les jours précédents n'avaient pas été très fructueux, qu'est-ce qui ferait que celui-ci le serait ?

Sur la route vers la demeure Park, Valentina pouvait t'entendre marmonner, bouillonnant intérieurement. Tu étais inquiète, oui, mais aussi une boule de colère ambulante. Faire cette route, ta jambe dans une atèle, ton bras dans un plâtre, la fatigue dû au fait que tu étais enceinte ... Cela faisait de trop. En plus de ça, le fait que tes émotions n'arrêtaient pas de fluctués n'était pas bon pour le bébé, ce qui avait le don de faire monter encore plus ta rage ... Une fois arrivé devant la maison, tu frappes. Même scénario que les dernières fois, à l'exception que la porte s'ouvre quelques secondes plus tard. Voyant un homme à la porte cette fois-ci, tu ne peux pas t'empêcher de lui rire au visage. Bonjour ? Aujourd'hui c'était clairement en option. Forçant le passage, tu pousses le jeune homme qui vous avait ouvert la porte, cherchant uniquement Piper. Maintenant qu'elle était devant vous que ferait-elle, mh ? Tu ne peux pas t'empêcher de la regarder des pieds à la tête, dans un silence lourd. Puis, tu relèves la tête, regardant Piper dans le blanc des yeux, ton plus grand sourire sur le visage. Levant ton bras, tu viens claquer par la suite la paume de ta main sur la joue de Piper, avec une force dont toi-même tu ne connaissais pas l'existence.



— Ça, c'est pour le manque de respect. Regardant Piper, un regard rouge de rage, tu viens lui attraper le bras, la penchant à ton niveau sans que tu n'aies besoin de faire le moindre effort pour que ton visage soit en face du sien. Fais en sorte de tourner ta langue sept fois dans ta bouche au préalable ma petite. Tu domines peut-être tes petits soldats dans l'entreprise familiale, mais je n'en fais pas parti. Ne lui lâchant pas le bras, tu viens à serrer ta main sur son poignet, tu voulais lui faire mal. La colère était plus forte de ton attachement pour elle. C'est marrant ça tiens, tu oses me juger pour une relation vieille de deux ans quand toi alors que tu t'énerves pour un mec avec qui tu n'es même pas en couple tu t'en tapes un autre ? S'il réagissait comme toi tu ferais quoi ? Je suis curieuse de savoir. Ta colère ne descendant toujours pas, tu te mords la lèvre inférieure presque à sang. Mais, on va peut-être t'éviter de perdre une autre connaissance pour tes bêtises ? Tu penses vraiment que j'en ai quelque chose à foutre d'Egilson, il fourre son servicce trois pièces ? Ce n'est clairement plus mon problème. Par contre tu devrais te calmer sur les décisions hâtives et grandir un peu. Jusqu'à preuve du contraire je fais ce que je veux de ma vie, j'ai le droit de ne pas te dire avec qui je suis sans que ça soit une trahison, ne mélange pas tout. Relâchant prise, tu lui laisses le libre mouvement de son bras, prenant une grande bouffée d'air. Et puis bordel, tu es aveugle ou il te faut une loupe ? Je me moquerais de toi, jamais de la vie je ferais autant de fois l'aller-retour pour venir te voir dans un état pareil. Oh et avant que tu le dise, oui tu ne nous a rien demandé. Moi non plus d'ailleurs, pourtant tu te mêles de ce qui ne te regardes pas. Si je savais que tu en pinçais pour Egilson, je te l'aurais dit, mais jusqu'à preuve du contraire, tu voulais sa peau.

Vraiment, rien de plus à ajouter. Tu essayais de contrôler un peu ta colère, tu étais enceinte. Tu essayais de t'en souvenir le plus que possible pour ne pas perdre ton enfant pour une bêtise pareille. Croisant tes bras, tu t'éloignes tout de même de Piper, au cas où elle tenterait quelque chose, bien que ...

— Avant que tu ne tentes quoi que ce soit, je suis enceinte. Touche-moi et je te jure que tu ne reverras plus jamais le soleil. Et, non, il n'est pas de lui.


inventaire — Améthiste discute en #8F74A9
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Valentina Durandal Mary

Valentina Durandal MaryMessages : 124
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MessageSujet: Re: Bak Bak... [Ft. Le Gossip club]   Bak Bak... [Ft. Le Gossip club] EmptyDim 18 Oct - 23:54


Bak Bak...

★ Feat Piper & Améthiste

Envoyer un message privé 46l8qx6
Je n’en pouvais plus. Une semaine.  Je me demandais si ça valait encore la peine de persister. J’en avais plus que marre qu’elle ne nous réponde pas. C’était notre amie. Enfin si ce mot veut encore dire quelque chose aujourd’hui. Mais elle nous ignorait sans vergogne. Comme si elle avait mieux à faire que de mettre les choses à plat et de parler un peu de tout ça. Et nous étions ridicule à vouloir continuer à faire le premier pas vers elle. Ce qu’elle considérait comme une trahison n’était encore qu’un quiproquo… Mais c’est Demoiselle Park à toujours réagir comme ça. Si seulement je pouvais définitivement modifier son caractère de cochon…
Même Améthiste qui est d’habitude d’un calme olympique n’était pas à son plus fort actuellement. En même temps… Avant tout ça je ne la voyais plus vraiment et surtout depuis les évènements de cette nuit endiablée, et pas dans le sens du terme auquel on aimerait croire. Elle marmonnait depuis le début. Je n’avais pas vraiment peur de l’approcher même si je la sentais bouillir de l’intérieur comme une cocotte minute prête à crier et relâcher toute cette pression accumulée. En même temps elle tenait à peine debout. Avec sa jambe… Elle n’était pas sortie indemne de tout ça. Et il ne faut pas oublier qu’il y avait aussi eu… Ce qui est arrivé à Nea. Tout ce qu’il s’est passé après cette soirée au restaurant. Je ne veux même pas essayer de m’en rappeler les détails de cette soirée me hantent encore… Enfin bref… Elle m’avait quand même demandé de venir encore aujourd’hui. Je me suis laissée porter par ses mots… Elle avait toujours une bonne intuition de toute façon donc je me contentais de la suivre. Et puis dans le pire des cas tant pis.

Nous étions enfin arrivées devant la demeure des Park. Améthiste tapait sur la porte… Aucune réponse dans un premier temps… Mais au bout d’un certain temps on entendait du bruit… Comme si quelqu’un venait… Je ne sais pas pourquoi mais je sentais mon coeur battre pas vite mais fort. D’un coup… J’avais un stress qui montait en moi. Mais… C’est étrange… Je sentais pas une… Mais deux personnes dans cette maison. Un homme venait nous ouvrir… Mon amie lui portait un grand sourire avant de courir à l’intérieur de la bâtisse. Je sentais sa rage qui allait éclater d’un coup… Je m’avançais en criant

“Amé ! Non”


Mais il était déjà bien trop tard. La gifle était partie et résonnait dans la pièce. Jamais je n’avais entendu une claque taper aussi fort. C’était assez impressionnant. Elle n’en pouvait plus. C’était comme voir une toute autre personne.. Énervée comme jamais je n’avais pu la voir comme ça. Elle saisissait Piper et la faisait descendre à son niveau pour lui parler droit dans les yeux… Je le sentais elle était prise à des sentiments totalement contraires mais qui dans certains cas peuvent motiver l’autre. L’amour et la haine. Je m’avançais un peu… Vers elles ne prêtant plus attention à cet homme qui devait se demander ce qu’il se passait. Mais bon… C’était mon devoir de les calmer. Il n’y avait que moi qui pouvait le faire dans cette pièce et si je devais user de mon pouvoir pour ça je n’hésiterais pas une seule seconde. Même si cela me compromet. Je ferais tout pour mes amies et j’assumerais les conséquences plus tard.

Puis vint le moment ou il y eut un silence après ce que venait de dire Améthiste. Je sentais mes tripes se serrer. Je ne sais pas pourquoi je… Attends Enceinte ? Et si ce n’est pas Egilson c’est donc que c’est de… N-Nea… Et… Je… Quoi ? Pardon. Attendez attendez… C’est une blague ce n’est pas possible. Non… Elle ment… Elle doit mentir. Non ce n’est pas possible.

Je m’étais déjà préparée à cette éventualité… Mais je ne pensais pas que ça arriverait aussi vite. Pourquoi ? Et puis… Maintenant ? Genre… Pou- J’ai mal… J’ai si mal… Pourquoi ? Je ne suis plus sensée aimer Nea… J’avais décidé de faire une croix sur tout ça. Je ne voulais plus avoir de problèmes avec ça alors pourquoi rien que l’idée qu’elle puisse avoir un enfant avec lui… Me met hors de moi. Je ne sais même pas comment réagir… Non… Ce n’est pas possible…

“C’est… Une blague…”


Je me le marmonnais encore et encore et encore.

Tout ça n’est qu’une vaste blague. Ou alors c’est un moyen de… faire en sorte que piper ne vienne pas l’attaquer. J’essayais de me reprendre. J’essayais de me reprendre… Ce que j’arrivais à faire au bout du compte. En effaçant tout en moi. Je n’étais pas vide d’émotion j’étais juste “normale”. Une fois que je m’étais reprise un peu… Je m’avançais vers chacunes d’elle et je les séparais… En me mettant en plein milieu. Je retenais Améthiste. Je m’occuperais de… Ce que je ressens plus tard. Je devais être présente pour mes amies.

“Et vous aussi la ? Venez m’aider. Ces femmes peuvent être des monstres une fois énervées...
Quand à vous deux. Ca suffit les bêtises. Vous ne pouvez pas simplement parler et régler ça entre lady ?”


Au fond je savais que quelque chose de la sorte allait se passer mais je crois que j’ai été trop idiote pour laisser ça arriver.


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Piper Park

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MessageSujet: Re: Bak Bak... [Ft. Le Gossip club]   Bak Bak... [Ft. Le Gossip club] EmptyJeu 22 Oct - 3:31






U
ne gifle.

Une simple gifle qui raisonne dans le hall.

Sur le coup Peter s'affole et me prend le visage entre les mains pour vérifier que je vais bien. Il a l'air d'avoir plus mal que moi. Autant physiquement que mentalement. Il a l'air de moins se contenir que moi. Pourtant de nous deux: c'est moi qui ai le plus de chance de partir en vrille.

Je n'ai pas vraiment mal. Certes... Amé a de la force mais je suis sûre que si je lui rend: elle ne se portera pas aussi bien que moi.

Si je mon flaire ne me trompe pas, son odeur à changé. Les hormones sont en fusion... Son corps subit un changement... Alors qu'elle parle je baisse les yeux vers son ventre et comprend ce qu'il se passe. J'espère que Valentina le sait.

Je ne me rend même pas compte qu'elle me tient la main. Je n'entends pas vraiment ce qu'elle me dit, parce que ma haine, que Peter avait réussi à calmer, se réveille douloureusement.

Je sens ... Comme si on m'enlevait une croute avant qu'il y ait effusion de sang et brulure de l'épiderme...

Ce qui m'énerve le plus, c'est qu'elle vient pour me parler de combien mon attitude LUI pose problème.

Me taper Peter? Elle m'a prise pour elle?  Franchement, qu'elle m'insulte, mais qu'elle ose parler de Peter comme s'il était un inconnu... Peter à été un bien meilleur ami qu'elle ne l'a été. Il m'a sauvé a plusieurs reprises alors qu'elle... Elle ne pense qu'à elle. Tout le monde devrait penser à elle, à sa vie, a ses enfants, a ce qu'elle pense et ressent. Mais qui pense à Valentina? Qui pense à moi? Ou à ma mère? Ou mon oncle?

... Sûrement pas elle. Elle s'en fiche. Elle ne pense qu'à elle.

Petit à petit je sens la tension monter en moi. Je ferme les yeux. Serre les poings. Essaye de garder mon calme. Serre les dents. J'essaye de respirer profondément pour augmenté mon taux d'oxygène et réduire la tension et ma fréquence cardiaque...

- puis bordel, tu es aveugle ou il te faut une loupe ? Je me moquerais de toi, jamais de la vie je ferais autant de fois l'aller-retour pour venir te voir dans un état pareil. Oh et avant que tu le dise, oui tu ne nous a rien demandé. Moi non plus d'ailleurs, pourtant tu te mêles de ce qui ne te regardes pas. Si je savais que tu en pinçais pour Egilson, je te l'aurais dit, mais jusqu'à preuve du contraire, tu voulais sa peau.

Elle croit que c'est pour ça que je lui en veut. Parce qu'elle s'est faite sautée par lui.

Mais je lui en veut de ne pas m'avoir dit qu'ils étaient ensemble! Ça m'aurait évité tellement d'emmerdes! Quel genre d'amie fait ça? Sûrement pas une meilleure amie. Cela ne fait que me confirmer qu'elle n'était pas ce qu'elle prétendait être.  C'est du travail de cochon et je n'aime pas ça. Alors il faut s'en débarasser.

- Avant que tu ne tentes quoi que ce soit, je suis enceinte. Touche-moi et je te jure que tu ne reverras plus jamais le soleil. Et, non, il n'est pas de lui.

Peter met son bras sur mon épaule en soutient. Il trouve ça injuste ce qu'il vient de m'arriver et fronce les sourcils prêt à me faire rentrer en laissant cette mégère dans le hall sans aucune réponse.

- C'est une blague? demande Valentina.

Ce qui me fait rire.

Je me tourne vers elle.

- Oh tu ne le savais pas?  Moi je l'ai senti dès le début. Et vu que t'es arrivé avec elle, je pensais qu'elle te l'avait dit, mais... A toi aussi elle te cache des choses apparement.

- Et vous aussi la ? Venez m’aider. Ces femmes peuvent être des monstres une fois énervées...
Quand à vous deux. Ça suffit les bêtises. Vous ne pouvez pas simplement parler et régler ça entre lady ?


Peter et moi nous regardons. Nous nous parlons par le regard.
En quelque mots, nous trouvons ça abusé qu'elles puisse débarquer, nous insulter sous notre toit et nous demander de réparer la connerie qu'elle ont causée. Nous sommes presque blasés, mais Peter sait que je cache bien ma grande colère.

- 물러서주세요? (Recule s'il te plait?)

- 알았어. ( D'accord.)

Il s'exécute d'un pas et croise les bras en me fixant.

- 고마워. (Merci.)

- 그리고 나머지? (Et l'autre personne?)

- (ah), opiné-je du chef. 다시 잡아. (Retiens-la.)

Nous nous sourions. Il opine du chef.  Puis je me tourne vers elles et soupire profondément...

... Avant de libérer mes démons.

Sans crier garde, je crache à la face d'Améthiste  - je vous ai déjà dit que je savais bien cracher?  Non parce que je sais cracher- et lui rend sa gifle avec force.

Au même moment, Peter retient Valentina et la fait se reculer. Je peux l'entendre lui parler doucement et gentiment.

Je ne met pas ma force de lionne. Mais je ne me retiens absolument pas de lui faire sentir TOUTE les tensions qui sont exercées en moi.

Peter lâche alors Valentina et attrape ma main.

- 하지마. (ne fais plus ça) 단어를 사용. (Utilise des mots.)

Il me retient vraiment de lui en foutre une autre: mon bras tire vers Amé et sa main retient mon bras. Mon regard noir la fixe. Ma respiration s'accélère... Je sens tout mes mots se précipiter dans ma bouche jusqu'aux bords de mes lèvres...

- Ne me touche plus jamais.

Je t'ai laissé me giflé. Mais ça n'arrivera plus. Plus jamais je ne laisserais quelqu'un poser ses émotions sur la table de ma vie.

- Tu n'es pas le centre de la vie des gens, Améthiste.

Je renifle. Mes yeux son sec, sans un brin de tristesse. Mais mes bras et mes jambes tremblent de fébrilité. C'est comme si ma colère avait du mal à être contenue.

- Je t'interdit de parler ou d'évoquer Peter surtout de manière aussi vulgaire. Tu ne le connais pas...

A l'évocation de Peter ma voix tremble. Peter le sent. Il le comprend et glisse sa main dans la mienne. Je la serre.

La chaleur de sa main réchauffe la mienne, la rendant plus humaine. Comme s'il était le gardien de ma flamme interne... Peu à peu... JE deviens plus humaine. Mon regard se calme... (Pas ma colère.)

C'est comme si Peter me permettait d'enfin poser mes sentiments sur ma propre vie au lieu de laisser les autres le faire.

- Il semblerait que ce soit toi qui ai besoin de loupe, car si tu penses que je t'en veux d'avoir couché avec Niels visiblement, ce n'est pas moi qui juge, mais toi. Me prends-tu à ce point pour une idiote? Je te trouve très présomptueuse pour quelqu'un qui prétend me connaitre...

Oh non... Je ne t'en veux pas pour une chose aussi puérile que le sex Améthiste. Je t'en veux de ne pas avoir fait ton devoir d'amie. De ne pas avoir pensé à moi et pour moi... Pour une fois que j'en aurais eu besoin.

- Laisse-moi te demander une chose. A part ces derniers jours: quand est-ce que je t'ai trahie? Quand est-ce que je t'ai volé quoi que se soit? Y a t'il un jour dans notre prétendue amitié où je t'ai blessée, oublié ton bien-être ou cherché ton malheur?  Car si oui, je ne vois pas pourquoi tu n'en aurait pas parlé vu que tu as une si grande bouche pour affirmer que je te manque de respect et que je te juge.

Mon autre main est serrée si fort, que je sens mes ongles s'enfoncer dans ma paume. La douleur me fait me sentir vivante.

- Tout ce que tu affirmes, tout ce que tu dis... Tu pense être une si bonne amie que ça? Laisse-moi te dire que tu as une trop grande estime de toi-même. Je n'ai jamais vu une amie cacher qu'elle aurait un enfant avec l'ex de sa meilleure amie. Et je n'ai jamais vu une amie laisser une de ses amies s'exposer avec un de ses ex sans même lui dire que c'est un de ses ex. Peut-être que si tu me l'avait dit: nous n'en serions pas là. Je n'aurais peut-être pas fait tout ce que j'ai fait. Et je ne serais pas là, à t'expliquer pourquoi c'est évident que laisser une fille tel que moi trainer avec un type tel que Niels est un risque.

Je hausse les sourcils et une larme s'échappe sans que je le veuille.

-... Parce que c'est évident, n'est-ce pas?.... Et tu étais la seule à pouvoir me prévenir...

Oui, c'est évident. Niels à une personnalité qui toucherait le plus dur des personnes. Moi y compris.

- Je n'étais pas en couple avec lui. Et je ne le serais jamais. Ce qui me blesse le plus: c'est ton manque cruel de considération envers moi. Parce que moi je te l'aurais dit. J'aurais tout fait pour que tu n'ai pas à vivre ce genre de situation.  Je sais maintenant, à quoi m'en tenir avec toi...

Je me tourne vers Valentina.

- ... Et avec toi aussi. Même si j'ai de la peine pour toi.

Je reviens sur Améthiste. Froide.

- Ce qu'il se passe entre Peter et moi: ça nous regarde désormais. Je sais que je parle beaucoup, mais laisse-moi éclairer ta lanterne: si tu étais une si bonne amie que tu semble le penser, tu te serais vraiment intéressée à moi et tu aurais su qui est Peter. Mais tu ne le sais pas. Peter... me connait depuis aussi longtemps que je puisse me souvenir et bien que je n'ai pas été la meilleure des amies pour lui, il n'a jamais cessé de veiller sur moi.

Je relâche ma main et la regarde: une peu de sang et des marques...

- Alors... Ne parle plus jamais de lui comme ça.  Il a su comment me soutenir dans mon mal-être... Parce que c'est la cas, au cas où tu ne l'aurais pas compris Améthiste.

Je fixe toujours ma main.

- Je sais que je suis loin d'être parfaite. Loin d'être évidente.... Loin d'être ce que tu aimerais que je sois. Mais je pensais que tu l'aurais compris en m'observant... Et il a fallut que Valentina vienne t'en parler pour que tu le remarque, dis-je en regardant ailleurs comme si ça n'avait plus d'importance. Ces choses ne te regardent plus, maintenant.

Je referme ma main et la met dans ma poche avant de la fixer une dernière fois et tourner mes talons.

- Piper...

Peter me suit pour me rattraper. Cette fin ne lui convient pas...

- Bon, fais-je en m'arrêtant et me retournant un dernière fois, le pas las. Vous connaissez la sortie. Et ne pensez pas revenir... Nous ne serons plus là pour une certaine période de toute façon.

... Ce n'est pas non plus la fin que Peter attendait, mais...

- Je pars avec Peter, en Corée, où nous allons nous marier, dis-je en croisant les bras.

Je lui jette un regard avant de tourner définitivement mes talons pour retourner dans la cuisine, vers le salon. J'entends Peter me suivre.

- Piper...

- Quoi?

- Laisse moi voir ta main, fait-il en attrapant un torchon au passage et en s'approchant.

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Améthiste N. Van Der Rose

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MessageSujet: Re: Bak Bak... [Ft. Le Gossip club]   Bak Bak... [Ft. Le Gossip club] EmptyJeu 22 Oct - 4:41



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C'était le coup d'envoi d'une longue après-midi de dispute, visiblement. Ta gifle, elle avait résonné dans toute la maison de Piper, choquant Valentina et l'homme qui se trouvait avec Piper. Mais toi, sincèrement, tu n'en avais rien à faire. Tu bouillonnais de rage, les hormones devaient forcément jouer un gros rôle dans tout ça, mais qu'en avais-tu vraiment à faire ? Dans tous les cas, la réaction aurait été pareille ... Tu avais bien d'autres chats à fouetter depuis la réunion du conclave, depuis cette fameuse nuit chaotique en ville. Serrant ton poing, tu observes de ton regard bleuté, lueur assassine illuminant ton iris, toutes les personnes présentes dans la pièce. D'ailleurs, tes mots avaient été non réfléchis, parlant même de ta grossesse devant Valentina sans t'en rendre compte ... Tu leur auraient bien entendu tout dit, mais pas dans une situation comme celle-ci. Levant les yeux au ciel, soupirant, tu t'attendais tellement à ce que Piper rebondisse sur ce que tu venais de dire. Elle attendait quoi en fait ? Elle voulait te mettre toute la ville à dos où elle était juste en train de faire sa crise d'adolescence tardive ? Une chose était sûre, tu ne pouvais t'empêcher de lui rire au nez.

Mais Tina semblait avoir retrouvé ses esprits, elle comme toi aviez quelque chose à régler avec la Piper avant de jouer carte sur table pour ce qui en était de ta grossesse surprise dont même toi n'étais pas au courant il y a de cela quelques jours. Voyant les deux autres discutés ensembles, tu remarques que l'inconnu retient Valentina et que Piper s'avance vers toi. Tu savais que tu t'en reprendrais une, tu le sentais et de toute façon, tu étais prête à lui mettre la raclée de sa vie, néanmoins, la gifle était une chose, mais le fait qu'elle te crache dessus avant tout, ce n'était pas passer. Sentant son liquide corporel répugnant sur ta joue, ton regard change, devenant noir, alors que sa main vient à claquer contre ton autre joue, un autre bruit sourd, ta tête qui sous la gifle se tourne sur le côté. Tu l'entendais parler, déblatérer des absurdités, tu ne redressais pas ta tête pour autant, fermant doucement les yeux, un sourire malsain, effrayant, ne présageant rien de bon ... Ce sourire diabolique que tu n'abordais que très rarement, il commençait à marquer ton visage. Alors que tes sourcils ce froncent au fur et à mesure de ses paroles, tu ne peux t'empêcher de laisser de petits pouffements se glisser en dehors de tes lippes, lèvres que tu mordais avec hargnes, poings que tu serrais avec force.

Tant de forces, qu'il y avait des gouttes de sang qui toquait sur le sol, tes ongles ayant percé ta peau. Tu ris, rire lugubre, malveillant, horriblement grave et étrange. Tu redresses doucement ta tête, alors que tu viens passer ton index sur ta joue, enlevant d'un simple geste de la main le cracha qui s'y était logé. Tu jauges la situation, regardant d'abord Valentina. Dans un petit moment de calme, tu la regardes, ton regard seul pouvait lui montrer que tu étais désolée, elle saurait pourquoi. Néanmoins, lorsque ton regard se pose sur le visage de Piper et de ... Peter ? Enfin, c'est ce que tu avais cru entendre, tu penches légèrement la tête en arrière.

— Oh ... Je ne savais pas que Peter habitait à Quederla et que c'était donc lui qui t'aidait lorsque tu étais au plus bas. Je ne savais pas non plus que tu étais une telle garce, que tu sautes sur la première occasion pour retourner les autres contre moi. Tu sais, il semblerait bien qu'on apprenne tous des choses ici cette après-midi. Laissant ce rire tout aussi vilain résonné dans l'entrée, tu passes ta main dans ta chevelure dorée, puis sur la joue où elle avait levé la main sur toi. Que je me prenne pour le centre du monde ? Cela m'étonnerait. Mais il y a une personne ici qui pense que son nombril est aussi grand que le soleil à ce que je vois.

Lâchant ta béquille, tu t'approches de Piper, rigolant, prenant le temps de craquer ton cou, tes doigts ainsi que tes bras. Le temps d'arriver au niveau de Piper, on pouvait voir sur ton corps, tes bras et ta chevelure des mygales apparaitre au fur et à mesure, tu perdais clairement le contrôle de toi-même. Les mygales sont hostiles, les pattes levées vers Piper et un cri strident poussé par chacune d'entre elles alors que tu viens à prendre le visage de Piper entre tes doigts, doucement, la faisant se mettre à ton niveau, accueillit par un regard froid, presque meurtrier. Une de tes mygales se logeant dans le creux de la nuque de Piper, prête à la mordre.

— Je ne sais pas comment tu fais pour ne pas te rendre compte que tu es une vrai connasse. En quoi ai-je fauté ? Je me répète peut-être, mais il me semble que je ne suis de te dire avec qui je sors. De plus, s'il était si dangereux que ça, tu sais très bien que je veillerais au grain pour que rien ne t'arrive, mais encore une fois ... Piper ne voit Que son nombril aussi gros que le centre du monde. Tu pouvais sentir de l'animosité du côté de Peter, mais d'un simple regard tu le faisais reculer, le transcendant simplement de ce dernier, reportant toute ton attention sur la jeune Coréenne. Et pour ta gouverne, ne pas te dire des détails de ma vie n'est pas une trahison. A quel moment ai-je voulu ton malheur .... Aujourd'hui non inclus, bien sûr. Rapprochant le visage de Piper du tiens, de plus près, tu lui craches au visage d'un coup, entre les deux yeux,  avant de la laisser, entrant dans la maison un peu plus loin que l'entrée, reprenant ta béquille sur le passage. Revois ta définition de l'amitié Piper, car de nous deux, c'est toi qui la transgresse.

Levant la tête, tu te rends compte que tu avais oublié un petit détail. Posant ton index sur tes lèvres, tu rigoles un peu, faisant disparaitre tes mygales.

— Oh et, félicitation je suppose ? J'espère que tu crèveras dans le bateau.


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Valentina Durandal Mary

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MessageSujet: Re: Bak Bak... [Ft. Le Gossip club]   Bak Bak... [Ft. Le Gossip club] EmptyMer 28 Oct - 18:56


Bak Bak...

★ Feat Piper & Améthiste

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Attendez. Au lieu de venir m’aider cet empaffé avait décidé de me retenir ? De m’empêcher d’interférer. Sérieusement ? C’est ça que vous vous disiez dans votre langue étrange que personne ne pouvait comprendre. Eh bien. Ca ne vole pas haut comme façon de faire. Je trouve ça même pitoyable en somme. Et mesquin. J’avais de la patience mais mon stock commence petit à petit à être épuisé je crois. J’allais demander à cet idiot de façon claire et précise de me lâcher mais finalement il l’avait fait lorsque Piper s’était mise à cracher sur Améthiste. Cette histoire prends vraiment une tournure que je n’appréciais pas. Ca en vient à l’humiliation. Non. Ca ne va pas se passer comme ça. Je sentais Améthiste bouillir. Jamais au grand jamais je crois que je l’avais vu aussi énervée. Je ne suis même pas certaine que le jour où elle retrouvera les assassins de Noctis elle serait capable de produire autant d’émotions négatives. Une chose est sûre. C’est vraiment lorsqu’un proche nous plante un couteau dans le dos que ça fait extrêmement mal.

Les mots fusaient… Les regards échangés étaient violents… Sans oublier ce rire qu’Améthiste faisait… Ca ne présageait rien de bon… Piper venait me prendre en pitié à cause de ce qu’il est arrivé. Le fait qu’elle soit enceinte de Nea ? Mon ex. Celui que j’aime encore ? Je n’ai rien à dire la dessus. Du moins pas pour l’instant. Et les voilà l’une en face de l’autre… Je remarquais qu’Améthiste faisait apparaître des mygales de nulle part. pour s’attaquer à Piper… Elle semblaient aggressive. Autant qu’elle en fait… Elle lui crachait ella aussi au visage. Avant de se retourner et d’aller en direction de la sortie comme le demandait Piper. Je m’avançais en me mettant à une distance égale de mes deux comparses. Élevant un peu la voix pour qu’elle puisse toutes les deux m’entendre parfaitement. Elles avaient vraiment besoin d’une correction. Je prenais mon temps le plus désapprobateur et hautain que je pouvais faire et je m'exprimais enfin quand j'ai pu en avoir l'occasion.

“Allons bon c’est déjà fini ? Vous êtes toutes les deux pitoyables. Vous ne pouvez vraiment pas régler les choses avec des mots. Vous avez vraiment besoin d’être aussi insultantes l’une envers l’autre. Ca me donne envie de vomir. Piper. Tu n’a pas à traiter tes amies de la sorte de un. Qu’est-ce que c’est que tout ça. Ces révélations… Ce mariage sortit de nulle part ? Et ce mec la. Peter ? Il a toujours été la pour toi ? Ce n’est pas vraiment les souvenirs que j’ai… Du moins pas depuis que tu es à Quederla. De un sa tête ne me dit rien. Et maintenant tu comptes te marier avec lui. Et tu crois que je vais te laisser faire comme si de rien n’était ? Je ne suis même pas témoins rien. Et de toute façon je n’approuverais pas cette union.”


Finissais-je sur un ton un peu amusé. Mais elles faisaient toutes les deux les fortes. Elles oublient que moi aussi j’étais là et malgré les apparences… Je ne suis pas qu’une simple femme faible et frèle. Et que je peux parfois me montrer terrifiante. Oui souvent avec l’aide de mon pouvoir. Mais j’estime que ce n’est pas à la force physique qu’on estime quelqu’un mais à un tout. Je commençais doucement à utiliser mon pouvoir pour les influer un peu et provoquer cette confusion engendrée par la peur… Qui grandissait petit à petit… En n’épargnant personne dans cette pièce. Que ce soit Peter ou leurs animaux… Enfin s’ils sont encore la avec tout ce qu’il va leurs arriver.

“Quand à toi Améthiste. Je ne t’ai jamais vu réagir de la sorte et je ne veux plus vraiment voir cette facette de toi non plus. Oui Piper a mal agi c’est indéniable. Mais il existe d’autre moyens que faire pression sur la vie des gens ou la violence. A moins que ce ne soit quelque chose de propres aux personnes de l’alliance ? Si c’est le cas eh bien c’est triste. Mais dans tous les cas vous allez tout de suite vous calmer et vous excuser à l’une et à l’autre. Sinon je vous jure que ça va mal se passer pour chacune d’entre vous. Je n’ai pas envie de vous faire souffrir car vous êtes mes très bonne et vieilles amies… Mais si je dois utiliser tout ce que j’ai entre mes mains pour vous faire entendre raison je le ferais. Après tout vous n’avez pas eu froid aux yeux pour en faire de même je crois. Ah-lala. J’ai beaucoup de patience habituellement, mais pas aujourd’hui je crois. Alors vous vous décidez soit vous allez toutes les deux vous asseoir à cette putain de table. Soit… Eh bien… Vous verrez.”


Alors que jusqu’ici je montais graduellement la pression je venais tout lâcher d’un coup en utilisant mon influence au summum de ce que je pouvais faire. Je ne savais pas si ça allait fonctionner sur elles. Mais je me devais de l’utiliser. Pour calmer les choses et puis si il se passe encore quoi que ce soit… Eh bien… Je trouverais un moyen de les calmer. Quitte à ce que j’abuse de mon pouvoir jusqu’à ce que ça fonctionne… Les répercussions on verra tout ça plus tard.


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Piper Park

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MessageSujet: Re: Bak Bak... [Ft. Le Gossip club]   Bak Bak... [Ft. Le Gossip club] EmptyDim 1 Nov - 23:12






P
eter avait mis sa main juste à tant pour que je ne sois pas atteinte par le crachat d'Amé.

Comme je m'y attendais, elle ne comprend pas. Elle ne comprendra jamais. Elle ne peut pas comprendre. Quelqu'un qui comprend ne vous souhaite pas votre mort.

- Allons bon c’est déjà fini ? Vous êtes toutes les deux pitoyables. Vous ne pouvez vraiment pas régler les choses avec des mots. Vous avez vraiment besoin d’être aussi insultantes l’une envers l’autre. Ca me donne envie de vomir. Piper. Tu n’a pas à traiter tes amies de la sorte de un. Qu’est-ce que c’est que tout ça. Ces révélations… Ce mariage sortit de nulle part ? Et ce mec la. Peter ? Il a toujours été la pour toi ? Ce n’est pas vraiment les souvenirs que j’ai… Du moins pas depuis que tu es à Quederla. De un sa tête ne me dit rien. Et maintenant tu comptes te marier avec lui. Et tu crois que je vais te laisser faire comme si de rien n’était ? Je ne suis même pas témoins rien. Et de toute façon je n’approuverais pas cette union

Je me retourne vers Peter et lui essuie la main.

- Ça va aller ?

- Oui. c'est rien qu'un peu de salive. Est-ce que toi ça va aller? Ça semble assez compliqué...

- Les gens ont l'habitude avec moi Pete. Ils ne comprennent pas tous forcement, alors ... C'est comme ça que les choses se passent. Tu veux bien me laisser avec elles s'il te plaît? Je vais régler le problème seule.

- Fait bien attention à toi, Pipe, fait-il en m'embrassant le front.

- Quand à toi Améthiste. Je ne t’ai jamais vu réagir de la sorte et je ne veux plus vraiment voir cette facette de toi non plus. Oui Piper a mal agi c’est indéniable. Mais il existe d’autre moyens que faire pression sur la vie des gens ou la violence. A moins que ce ne soit quelque chose de propres aux personnes de l’alliance ? Si c’est le cas eh bien c’est triste. Mais dans tous les cas vous allez tout de suite vous calmer et vous excuser à l’une et à l’autre. Sinon je vous jure que ça va mal se passer pour chacune d’entre vous. Je n’ai pas envie de vous faire souffrir car vous êtes mes très bonne et vieilles amies… Mais si je dois utiliser tout ce que j’ai entre mes mains pour vous faire entendre raison je le ferais. Après tout vous n’avez pas eu froid aux yeux pour en faire de même je crois. Ah-lala. J’ai beaucoup de patience habituellement, mais pas aujourd’hui je crois. Alors vous vous décidez soit vous allez toutes les deux vous asseoir à cette putain de table. Soit… Eh bien… Vous verrez

Je fais apparaitre Aoife pour qu'elle parte avec lui et relève là tête vers elles. Moins sympathique soudainement.

Je m'avance jusqu'elles, les bras croisés.

- Je suis une connasse égoïste doublé d'une amie merdique. Je le sais. Et je n'ai pas peur de mourir de ta main, ni de celle de qui que se soit. Mais si toi tu meurs par contre: ce sera un problème pour ta fille.

Je me tourne vers Valentina.

- J'en ai rien à faire de ton approbation. Je connais Peter depuis que j'ai appris à lire et écrire, c'est à dire ! plus longtemps que toi, alors ne parle pas mal de lui. Si tu trouve que je te traite mal: il fallait m'écouter quand je t'ai dit de ne pas revenir. A la place tu es revenue avec une femme enceinte que je n'étais pas prête à voir. Apprend à laisser aux gens de "l'espace" et du "temps". Et si tu veux m'empêcher de me marier à lui: tue-moi. Ça arrangera les affaire Améthiste.

Suite à quoi j'ouvre la porte qui mène au porche et le suit jusqu'à la passerelle.

- Si tu tiens tant à en venir aux mains Améthyste, viens donc le faire loyalement.

C'est facile d'utiliser tes bestioles pour tuer les gens. Mais il me suffit d'envoyer une lionne sur toi pour que tes bestioles meurent.

Sauf que je pense à Theis. Elle perdra sa mère... Et je ne tiens pas à ce qu'elle soit seule...

Cette idée de perdre sa mère, me renvoie à ma situation... Les filles ne le savent pas, mais Mon oncle Jin est mourant... Et on a découvert une maladie à ma mère... Une maladie me forçant à envisager un futur sans elle dans quelques années ou quelques mois.

Oui. Je pourrais faire mal à tout plein de personnes en tuant Améthyste.
Moi si je meurs... Je peux être sûre que mes lionnes me vengeront. Puis ce sera tout. Je ne perd rien d'autre. Elle: elle perd beaucoup.

Arrivée devant les portes de la maison mère, je sors mes clés et ouvre les portes massives. J'entre et laisse ouvert pour qu'elle puisse entrer.

Pourquoi la maison mère? parce que c'est isolé. Et que si Amé veut en venir au main elle le pourra ici. Et si elle est incapable de se battre sans faire appel à ses bestioles, je préfère que les choses dégénèrent ici.

Un domestique vient à ma rencontre et s'incline.

- Madame!

- Naïna...

- Comment va votre mère? Et votre oncle? s'inquiète-t'elle. Vous avez reçu des nouvelles?

- Je n'en sais rien... Pourrions-nous en parler à un autre moment, Naïna? S'il vous plaît.

- Oui. Oui, Madame. Vous voulez que je prépare le thé?

Je souris .

- Oui. Trois tasses je vous prie. Et une poche de glace pour madame Denbee

Suite à quoi je prend place sous le patio illuminé par la dôme de verre au style de Chine impérial. Je m'assois sur le sofa et me frotte les yeux avant de croiser les bras et souffler.

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Améthiste N. Van Der Rose

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MessageSujet: Re: Bak Bak... [Ft. Le Gossip club]   Bak Bak... [Ft. Le Gossip club] EmptyMar 3 Nov - 6:12



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C'était qui ce mec déjà ? Ah, oui. Son chevalier servant, le fameux prince sur son cheval blanc. Ce mec te dégoûte tout autant que Piper sur l'instant. Monsieur était plus présent que toi, monsieur ne lui avait pas tourné le dos. Ah ? Parce que monsieur s'était battu à ses côtés au téléphone pendant qu'il se trouvait à l'autre bout du monde peut-être ? Comment tu devais vraiment le prendre alors que te rendais malade d'inquiétude à chaque tristesse, chaque blessure, chaque moment où tu voyais Piper sombrée et que tu faisais tout pour qu'elle regagne la pente. Ah, oui, ça ne compte plus apparemment. Apparemment Peter qui se trouvait de l'autre côté de l'atlantique alors qu'elle réglait les soucis lier à son père en ville comptait plus que toi. Ta gorge s'était serrée. Il ne servait à rien ce type, mais allais-tu t'opposer à cette union ? Non. Actuellement, tu espérais qu'il parte avec, qu'elle ne revienne pas. Tu aiderais Maman Park, ce n'était plus un souci, mais la fille tu ne pouvais plus la supporter. L'amitié, c'est si important pour toi ... Que tu en étais dégoûtée. Mettre tout au placard pour quelques choses sur ta vie que tu n'avais pas jugée utile de dire ? Pffeuh, elle te disait que tu étais la mauvaise, que tu étais celle qui n'apportait que les problèmes, apparemment, mais voyait-elle les problèmes qui venaient d'elle au moins ?

Il avait donc arrêté le crachat que tu voulais lui rendre, évidement. Personne ne doit manquer de respect à ta princesse ? Oh, dear, est-ce qu'au moins tu savais qu'elle se marierait avec toi tout en en aimant un autre ? Que tu n'es là que pour qu'elle puisse fuir ses propres responsabilités. Tu riais, vexée, énervée, incontrôlable. Jusqu'à ce que Valentina entre en scène, ah ... Elle ne t'avait jamais vu ainsi ? Mais personne n'avait encore eu cette malchance. Elle ne voulait plus voir cette facette de toi ? Très bien, toi non plus. Tu étais prête à partir de la demeure de la Coréenne dès que Valentina en aurait eu le courage tiens. D'autres moyens ? Elle était si buttée que rien d'autre ne l'aurait fait réagir. Tu descendais en pression, tu avais juste envie de prendre tes affaires et foutre le camp, elle s'en fichait de toi, à quoi en avoir quelque chose à faire d'elle, mais ...

Hormones, bébé énervé ou juste impatience, tu commençais à te calmer. Beaucoup plus rapidement que d'habitude lorsque tu étais dans un tel état. Tu regardes Valentina, plissant les yeux, te doutant que ça ne pouvait être qu'elle étant donnée que l'autre bouffon sortait de l'autre bout de la terre. Et puis zut, au moins tu ne perdrais pas une amie comme ça, ou en tout cas, tu ne perdrais pas les deux peut-être, ayant parfaitement conscience que l'annonce de ta grossesse pourrait avoir des conséquences sur ta relation avec Valentina. Assise, tu soupires un bon coup, regardant Piper puis Valentina. Voyant Aoife partir avec Peter, la lionne ayant un regard beaucoup moins amical que les fois précédentes, tu levais juste les yeux au ciel, tes mygales non plus n'avaient pas envie d'être amicales avec Piper. Lorsque Piper t'adresse la parole, tu ne daignes même pas la regarder. Tu n'en avais ni l'envie, ni la force. Regardant tes ongles, tu ris.

— Si je meurs, elle aura une marraine qui prendra soin d'elle. Cela dit, je préfère mourir en me faisant respecté plutôt qu'en jouant un rôle pour me sentir plus forte. Mais bon, ça servirait à quoi ? Tu seras toujours aussi ridicule.

Lances-tu à Piper juste après qu'elle ait fini de parler à Valentina. Tu soupires une nouvelle fois, vous faisiez quoi ? Si c'est pour rester assise sur une chaise en se regardant toutes les trois en chien de faïence, tu avais un lit bien plus confortable qui t'attendait à quelques rues d'ici. Tu n'avais pas vraiment envie de perdre ton temps ici. Bien que Valentina ait belle et bien réussi à calmer ta colère, il restait le dégoût profond que tu avais pour Piper pour les actions précédentes. Ne répondant même pas à sa proposition de combat où tu ne savais quoi, tu n'en avais littéralement rien à faire. Elle prenait un peu trop de choses pour acquis, elle disait qu'on ne la connaissait pas tant que ça, tu étais ravi de constater qu'elle n'avait pas l'air de te connaître non plus.

Te levant difficilement de la chaise pour les suivre dans la maison mère t- Oh, vous aviez le droit daller dans la maison mère maintenant ? Ou elle avait peur que tu utilises une nouvelle fois tes mygales ? La seule chose qui te venait en tête actuellement était de régler ce qu'il y avait à régler puis rentrer chez toi. Tu regardais autour de vous, blasée. Les bras croisés en dessous de ta poitrine, tu grimaces légèrement. Tu avais néanmoins entendu ce que Naïna, que tu saluais d'un simple sourire, venait de dire à Piper. Mère Park n'allait pas bien ? Tu commençais à t'inquiéter, son oncle non plus ne devait pas être en bonne santé au vu des questions de Naïna. Tu déglutis, décidant d'arrêter avec ton comportement un petit moment ... Surtout parce que ces changements d'humeurs ne te réussissaient pas du tout. Une fois installée dans le patio, tu te lèves d'un coup et cours vers les toilettes. Ce que tu détestais ce moment de la grossesse ... Quelques minutes plus tard, tu rejoins les filles, légèrement pâle, mais il fallait simplement que tu t'asseyes sur l'un des fauteuils.

— Désolée de cette ... sortie précipitée. Les hormones etc, bref. Regardant en direction de Piper, tu grimaces un peu. Bien que je n'apprécie toujours pas ton comportement, je m'excuse pour le mien. Et ... désolée pour les mygales aussi, j'ai perdu le contrôle ... Piper savait comment ça fonctionnait lorsqu'un domae perdait le contrôle de lui-même, tu n'avais pas à expliquer plus, surtout avec la présence de Valentina qui, pour le coup, venait de voir tes mygales pour la première fois. Naïna à parler de Mère Park, comment elle va, il y a un problème ? Et puis c'est quoi cette histoire de mariage ? Je te pensais contre. Il y a pleins de choses que tu as gardé pour toi, tu sais ce que j'en pense. Maintenant, vu ta réaction, ne vient pas me dire que ce n'est pas grave et crache le morceau.


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Valentina Durandal Mary

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MessageSujet: Re: Bak Bak... [Ft. Le Gossip club]   Bak Bak... [Ft. Le Gossip club] EmptySam 7 Nov - 16:42


Bak Bak...

★ Feat Piper & Améthiste

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Je ne sais pas vraiment si mon pouvoir avait fonctionné. Du côté de Piper il semblerait que non. Elle était encore en capacité d’appeler ses Lionnes… Elle avait demandé à l’une d’elle d’accompagner Peter. Cet opportuniste. Il n’a rien de mal si ça se trouve au fond. Mais de un je ne le connais pas. De deux. Il n’a pas sa place dans le coeur de Piper. Elle était déjà amoureuse de Niels. Je ne pouvais laisser les choses se passer ainsi comme il le voulait. Ni comme Piper le voulait. Elle s’était enfin adressée plus ou moins normalement à Améthiste. Bon… Avec une grosse point de cynisme mais soit. De toute façon je ne pense pas qu’elle pouvait repasser à une amitié toute lovey dovey. J’avais envie de lui balancer au visage qu’elle avait raison. Qu’elle n’était qu’une grosse conne égoïste. Mais elle avait raison sur une chose. Améthiste ne devait pas mourir. Théis ne doit pas subir la perte de ses parents. Et même si comme elle le disait sa marraine. Donc moi j’étais encore là… Eh bien.. J’ai prêté serment de l’éduquer s’il devait lui arriver quoi que ce soit mais si je pouvais quand même faire de mon mieux pour éviter d’avoir à prendre la relève surtout pour une petite bataille à la con, ça m’arrangerait.

“Tu me croyais assez idiote pour laisser la situation comme elle l’était. Bon sang vous êtes amies depuis combien de temps ? Vous êtes épuisantes à la fin. Et c’est une façon de parler évidemment que je vais tout faire quitte à me ruiner la santé pour que vous puissiez vous parler. Et si tu te poses la question la partie ‘Enceinte’, je n’étais pas au courant non plus de ça et au vu de avec qui je suppose elle va avoir le bébé ça me tracasse assez comme ça. Alors fais comme moi. Prends sur toi. Assieds toi et parle. Et je vous jure que si vous en venez aux mains. Ca va mal se passer pour chacunes d’entre vous. A la loyale ou non. Vous êtes des amies censées vous soutenir, pas deux femmes de camps adverses sur le champ de bataille.”


Oui. Car ça c’est mon rôle plutôt. Mais d’ailleurs en y repensant… Améthiste avait sorti de nulle part des sortes de bestioles à 8 pattes. Je ne m’y connais pas vraiment mais au bruit qu’elles faisaient quelque chose me disaient qu’elle ne sont pas pacifique et surtout elles ne sont pas si inoffensives que ça. Pour que Piper en ait peur, elle qui a des lionnes qui pourraient nous sauter au cou et nous arracher nos organes assez vite… Améthiste est effrayante. Je ne la voyais pas comme ça. Ces femmes de l’alliances sont vraiment terrifiantes.

Piper nous invitait à aller dans cette maison mère, celle de l’autre côté de la propriété ou elle s’était enfermée la dernière fois que j’avais pu mettre les pieds dans sa maison. Je les suivais un peu énervée mais je n’avais pas vraiment le choix. Je devais me calmer et vite. Si une seule personne pouvait garder la tête froide aujourd’hui c’est moi. Je venais m’installer dans le patio. Nous avons croisés une de ses domestiques je crois. Et elle parlait de sa mère ? Et de l’oncle de Piper ? Demandant comment ils allaient ? Vu la façon dont elle l’a envoyé voir ailleurs. Ca ne présage rien de bon. J’allais m’installer dans un des fauteuil de ce somptueux patio aux allures d’architecture et de décoration asiatiques. A peine nous nous étions assises Améthiste s’était levée très vite pour fuir je ne sais trop ou… On dirait qu’elle avait eu des nausées… Enfin c’est ce que je ressentais en tout cas venant d’elle… Elle devrait pouvoir se débrouiller toute seule. Je ne prenais donc pas la peine de la suivre. Et peut-être qu’elle avait besoin d’un moment avec elle même pour être seule. Je restais alors seule avec Piper. Je ne prenais même pas la peine de la regarder. Je restais là assise les jambes croisées les yeux fermés… Tentant de me concentrer sur moi-même. J’avais moi aussi des pensées à gérer de mon côté après tout.

Finalement au bout de quelques minutes elle était revenue en s’excusant de s’être précipitée dehors comme ça en précisant que c’était les hormones. Et peu après elle s’excusait à Piper d’avoir réagi de la sorte, d’avoir perdu le contrôle. Enfin. Il y en avait nue qui faisait un pas vers l’autre il était temps bon sang. Juste après elle ramenait un autre sujet sur la table. La santé de la mère de Piper. C’est vrai que cette histoire m’intéresse mais une autre m’intéressait un peu plus. C’était celle de ce mariage avec ce Peter. Je ne sais pas. Je le sens vraiment pas celui-la. Je continuais à rester silencieuse je préférais attendre et voir comment les choses évoluent.



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Piper Park

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MessageSujet: Re: Bak Bak... [Ft. Le Gossip club]   Bak Bak... [Ft. Le Gossip club] EmptyJeu 26 Nov - 0:24






-S
i je meurs, elle aura une marraine qui prendra soin d'elle. Cela dit, je préfère mourir en me faisant respecté plutôt qu'en jouant un rôle pour me sentir plus forte. Mais bon, ça servirait à quoi ? Tu seras toujours aussi ridicule.

- "Respecter", rié-je. Le ridicule n'a jamais tué personne. Pas même toi.

Heureusement pour elle. Du haut de ses 1m50, Amethyste était loin de me faire bien peur. Même avec ses insectes ridicules.

- Tu me croyais assez idiote pour laisser la situation comme elle l’était. Bon sang vous êtes amies depuis combien de temps ? Vous êtes épuisantes à la fin. Et c’est une façon de parler évidemment que je vais tout faire quitte à me ruiner la santé pour que vous puissiez vous parler. Et si tu te poses la question la partie ‘Enceinte’, je n’étais pas au courant non plus de ça et au vu de avec qui je suppose elle va avoir le bébé ça me tracasse assez comme ça. Alors fais comme moi. Prends sur toi. Assieds toi et parle. Et je vous jure que si vous en venez aux mains. Ca va mal se passer pour chacunes d’entre vous. A la loyale ou non. Vous êtes des amies censées vous soutenir, pas deux femmes de camps adverses sur le champ de bataille


- Je n'ai pas d'ordre a recevoir de ta part. Merci. Et si tu n'est pas contente: tu connais la sortie.

Essayer de me menacer de mort... Ce n'est absolument rien pour moi. Je suis menacée chaque jour par des gens bien plus terrifiants qu'elle. La mort ne m'a jamais fait peur. J'ai été élevée et entrainée dans l'optique qu'un jour de mourrais pour une cause. Quelque part: c'est très inhumain, comme façon de vivre. Mais quelque part, ça me rend perméable aux attaques les plus courantes de la vie.

Quel type de robot sans coeur suis-je?  Le type qui réussit. Peu importe ce qu'on lui fait. Le type qui ne se préoccupe pas de ses sentiments... Et qui les méprise sûrement.

Ma vie sentimentale devait ressembler à un grand jardin non-entretenu.

Non... Ce que je craignais le plus ... Dans ma simple vie de mortelle, inhumaine et connasse sans coeur... C'était de voir mourir mes proches... De perdre ce à quoi je tenais le plus au monde.

Si les gens n'avaient aucune idée de ce que je pouvais bien aimer en ce monde, j'étais à peu près aussi renseignée qu'eux.

Je savais juste en ce moment-même, que l'ombre de la mort planait au dessus des Park.

Je finis par rester seule avec Valentina. Améthiste s'est absentée. Pour je ne sais quoi qui ne m'intéresse pas vraiment.  

Chacun a ses problèmes et chacun devrait s'occuper de ses propres problèmes. Je n'allais pas commencer à m'emmerder avec les problèmes de tout le monde, sinon, je n'aurais qu'à aller dans les bas-fond avec une pancarte " je veux régler tous vos problèmes".

Valentina semble me bouder Well... C'est son choix. Elle a décidé de venir, de rentrer chez moi et de nous suivre. Elle a décidé d'être là donc quelque part: elle a décidé de me supporter moi et ma présence. De tout façon je suis présente sur chaque centimètre de mon domaine. Elle a choisi d'être là, même si elle feint ne pas vouloir être là.

Je souris, pleine de sarcasme et attrape un livre que j'avais oublié là pour le lire.

Dans cette cours de la maison mère, quand la pluie tombe, s'asseoir sur ce canapé, sous le porche et regarder la pluie tomber: c'est la sensation la plus exquise qui soit. J'ai parfois l'impression d'être de nouveau en Corée... Sans murs... Sans règles... Libre... Sans aucun poids sur mes épaules.

Enfin Améthyste arrive. Je ne quitte pas mon livre.

- Désolée de cette ... sortie précipitée. Les hormones etc, bref.

Je hausse les épaules indifférente.

- Bien que je n'apprécie toujours pas ton comportement, je m'excuse pour le mien. Et ... désolée pour les mygales aussi, j'ai perdu le contrôle.

Je hausse les épaules le nez dans mon livre avant de le fermer. J'en ai rien à faire qu'elle apprécie ou pas. Je prends sur moi tous les jours. Je m'empêche de dire ce que je ressens chaque jour, je  bride mes émotions et réaction. Et quand je n'en peux plus et que je le montre: les gens s'en plaignent.

Qu'on ne me reproche plus d'agir en inhumaine si on ne m'apprécie pas en tant qu'humaine.

Et By the way: je ne dis pas que je suis une humaine parfaite. Je suis même... La moins parfaite des humaines. Et je l'assume. Il n'y a aucune honte à ça. Je préfère ça  que d'avoir une trop haute opinion de moi-même.

- Peu m'importe. C'est fait.

-  Naïna à parler de Mère Park, comment elle va, il y a un problème ? Et puis c'est quoi cette histoire de mariage ? Je te pensais contre. Il y a pleins de choses que tu as gardé pour toi, tu sais ce que j'en pense. Maintenant, vu ta réaction, ne vient pas me dire que ce n'est pas grave et crache le morceau.

Je les fixe. Neutre. Sans aucune émotions et inspire profondément avant d'entendre Naïna arriver un plateau clinquant.  Je me lève et vais la rejoindre avec un sourire chalereux.

- Merci Naïna. Merci beaucoup, dis-je en lui prenant le plateau des mains. Pourriez vous... M'amener la dernière missive de ma mère, je vous prie? Suite à quoi, j'aimerais que vous disposiez. Reposez-vous, je vous libère.

- Vous êtes sûre mademoiselle? Que dois-je dire à monsieur Peter?

- Dites lui que tout va bien. J'aimerais qui book notre départ pour la Corée et qu'il prenne lui aussi du temps pour lui-même. Minuit. Je suis sûre qu'il saura quoi faire.

Elle opine du chef et s'incline. J'en fais de même avant de me retourner et de poser le plateau sur la table basse qui nous oppose, en silence sans rien dire. De manière calme et posée.

Je met les tasses devant chacune et prend la mienne avant de m'installer et commencer à boire en silence. Je ne dis rien. Je ne fais rien.

Pourquoi?
Simple.
Si je me met à parler de ce qui ne va pas " les filles diront " mais pourquoi tu ne nous a rien dit?" et accuseront le coup. Pour elle, ce sera à cause de ça que je suis infecte. Hors, ce n'est pas le cas.

Je suis infecte parce que j'ai eu mal. Et ça, personne ne voudra le reconnaitre.

En médecine, lorsqu'on parle de douleur, on parle d'un concept. Ce n'est pas quelque chose qui s'observe, ou se touche, la douleur. C'est quelque chose qui est là et qui est propre à chacun. Deux femmes peuvent avoir un accouchement au déroulement identique, mais l'une peut très bien avoir plus mal que l'autre.  C'est propre à chacun la douleur.

Malheureusement, mes rares douleurs, ne sont que rarement comprises. Cependant elles m'appartiennent, il ne revient qu'à moi de décider de montre ma douleur ou non.
Et si je le fait: alors , ma douleur est indéniable. Peu importe ce que les gens peuvent dire. Ce n'est pas un concept discutable.

Quand on parle de douleur: c'est indéniable. ( Dans le cadre de personnes qui ne menttent pas.)

Plus tard, Naïna passe et part. C'est Peter qui m'apporte l'enveloppe, sa veste sur le dos et des dossiers en main.

- Je pense pas que tu devrais.

- Ça ira, lui dis-je en souriant.

Il soupire avant de s'abaisser au dessus de moi et d'embrasser le haut de mon front.

- Je serais au Peggy's, me souffle-t'il.

J'opine du chef et le regarde partir avant de sentir ma lionne me rejoindre. Enfin, quand il a disparu,je pose ma tasse et remet mon masque d'indiference puis ouvre l'enveloppe pour en tirer une petite lettre, écrite en Coréen.

Je reconnais la plume de ma mère... SOuple et élégante.

 - Chère enfant,

J'espère que tout se passe bien au delà de ces océans qui nous séparent.  Bien que tu m'aie rassurée quant à l'état de nos établissements et de ton état à toi, je ne puis m'empêcher de m'inquiéter pour toi. Mais j'imagine que c'est de trop que de te demander de comprendre les inquiétudes de la mère que je suis.


Je fais un arrêt.
J'avais parlé à ma mère de ma "peine de coeur" et de tout ce qui tourne autour. Elle n'avait rien dit de mal sur Améthyste, cependant elle m'avait donné des conseils qui ne regardaient qu'une mère et sa fille. Des directives et des mots que je devais garder et qui avaient l'effet d'une étreinte maternelle.

 - ... J'espère ne pas t'avoir prise au dépourvu avec ma décision d'inviter Peter à rejoindre la maison. La situation étant ce qu'elle est, le moment était parfait pour concrétiser vos voeux de fiançailles et de mariage.

Un autre blanc, pour sauter un passage où m'a mère parle de mon état psychique et de Peter.

- ... Malheureusement... Ton oncle ne semble pas aller mieux. Les douleurs ont peut-être diminuées et sont parfois absentes, mais ton oncle est très faible. Les médecins, apothicaires et autres experts, disent qu'il n'y a plus grand chose à faire et qu'il ne lui reste plus longtemps à vivre. Aussi faudrait-il que tu rejoignent le palais des Park afin de passer ce qui serait, les derniers moments de ton oncle, afin de l'honorer et le bénir de ta présence. Ça remplirait son coeur de joie, lui qui semble morne ces derniers jours. Qui sait si un peu de joie n'allongerait pas ses jours... Ou lui rendrait la mort plus douce.

Oui... J'imagine bien... Mon oncle sourire en me voyant.  Il l'a toujours fait. A chaque fois. Je n'ai jamais compris pourquoi. Mais il n'y a qu'à travers son regard que je me sentais vraiment et complètement aimée... Un regard sans jugement, un regard inaltéré par mes défaut ou les bêtises que je pouvais faire.

C'est le seul homme qui a pu me faire sentir comme une enfant lorsque c'était le cas, alors que mon père tentait de me transformer en intellectuelle.

Sa voix me revient en tête. "Paï-Paï..."

Je nous revois sous le porche... Un jour que j'étais en Corée. Je m'étais mise à fumer à cette époque et mon oncle n'approuvait pas. " Mais qu'est-ce que ton père t'apprend...? A être sa fille ou à devenir un homme?" J'avoue que je n'avais pas compris sur le coup, mais il avait raison. Papa ne m'apprenait pas à être sa fille, mais à devenir le garçon qu'il n'avait pas eu.

C'était la raison pour laquelle je ne fumais pas tout le temps.  

Imaginer que cet homme allair disparaitre et me laisser seule... C'était insupportable.

- ... Aussi, il faudrait, lors de ta venue, que tu me ramène les dossiers... ( je coupe cette partie.) Car ton oncle tient à être sûre que tu sois sa seule et unique héritière, mais aussi parce que j'aimerais mettre certaines choses en ordre, moi aussi. Vois-tu, Piper... En arrivant ici, les médecins de famille ont découvert de j'étais atteinte d'un certain mal ... La vérité étant plutôt, que je l'étais bien avant de venir voir ton oncle, cependant en arrivant, voir ton oncle de la sorte et entendre les débâcles de Quederla n'ont fait qu'aggraver les symptômes de mon mal. En d'autres termes... Je ne suis plus apte à diriger avec toi. Les poumons et le coeur fonctionnent ensemble dans un rythme... Il s'avère que ce rythme n'arrive plus à être maintenu et le moindre choc pourrait briser cette cohérence cardiaque. Cette maladie n'ira pas avec les jours...  Je ne sais pas exactement combien d'années il me restera sur terre, mon enfant, mais sache que je suis extrêmement déso...

Je soupire. Cette partie ne les concerne pas. Le fait que je puisse me retrouver seule à la tête de l'empire familiale, seule dans ma vie, orpheline, ne les regarde pas.

Je suis si absorbée par les mots que j'en oublie leur présence.

- ... Je pense passer la majeur partie de l'année ici à présent.  L'air est meilleur que celui de Quederla. J'espère que tu me comprends. J'aimerais te revoir très vite mon enfant. Avec tout mon amour et mon réconfort. Ta mère qui est dé-so-lée, articulé-je.

Je replie la lettre et la remet dans l'enveloppe avant de la coincer dans le livre.

- Voilà. Tu sais tout ce que tu as à savoir. Contente?

Je n'ai pas vraiment posé la question. C'était juste pour lui dire " maintenant tu sais. Maintenant laisse-moi."
Il n'y a rien à rajouter.

Je fini ma tasse avant de sortit une boite à cigarettes de ma poche et de l'allumer avant de prendre une première bouffée.

(c) L Y S / L A E / M A T E N A



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