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 Bak Bak... [Ft. Le Gossip club]

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Améthiste N. Van Der Rose

Améthiste N. Van Der RoseMessages : 159
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MessageSujet: Re: Bak Bak... [Ft. Le Gossip club]   Bak Bak... [Ft. Le Gossip club] - Page 2 EmptyJeu 26 Nov - 23:33

unacceptable
rejeté la faute sur les autres est-il vraiment nécessaire
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#15-08-2020
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545

On pouvait dire que de ton côté le mea culpa avait été fait. Tu n'en voulais pas trop a Piper, ou du moins, tu faisais en sorte qu'elle et Valentina le croit. Tu n'avais ni l'envie ni la force de revenir dans un terrain propice à ce que vous en veniez aux mains. Tu ne voulais pas non plus affolé tes hormones et faire des allers-retours incessants aux toilettes. Tu soupirais, elle n'avait pas l'air de vouloir te répondre aux excuses que tu lui avais adressés, ou, plutôt, elle y avait répondu de la manière la plus sèche au monde, ce qui avait eu pour effet de te faire froncer les sourcils, quel genre de comportement était-ce ? Elle avait pourtant bel et bien l'air de vouloir entamer une discussion sérieuse et sûr de bonnes bases, sinon, que faisiez-vous ici ? Un soupire de ta part se fait entendre alors que tu croises simplement tes jambes. En voyant Naina arrivé, tu remarques que Piper se lève pour l'aider, lui demandant par la même occasion de prendre une lettre que sa mère lui avait écrite. Quant à Piper, elle amène le plateau sur une table qui se trouvait à distance égale de vous trois.

Prenant une tasse de thé en même temps que la coréenne tu ne dis rien de plus, un silence assez pesant avait pris place. C'est Peter qui rapportait la lettre à Piper. Il avait l'air de se faire du souci. Tu levais les yeux aux ciels, tu ne le connaissais pas, mais, pourtant, il te tapait sur le système si fort que tu en avais la gerbe. Mais ça, c'était vrai semblablement plus de la faute de Piper que de la sienne. La coréenne reprenant sa place, tu reprends une gorgée de thé. Qu'est-ce que pouvait bien dire cette lettre ?

Quand Piper commence à lire, ton cœur se serre. Tu espérais du plus profond du cœur que rien de grave n'était arrivé à la mère de cette famille, mais hélas, tu comprenais au fur et à mesure de la lecture de la demoiselle que ce n'était pas le cas. Tu baissais légèrement le visage, les larmes perlaient doucement sur ta joue. Tu ne pouvais pas dire que tu connaissais beaucoup l'oncle de Piper, mais sa mère ... Elle était comme une troisième mère pour toi et ce que tu venais d'apprendre t'arrachait le cœur, cependant, l'indifférence de Piper et son air hautain pendant toute la lecture avait eu le don de t'énerver, mais ce n'était rien comparé à sa phrase ponctuant la fin de sa lettre. Tu fronces les sourcils, prenant ta béquille, tu te redresses. Un regard froid, bien que les larmes étaient toujours là, adresser à Piper alors que tes sourcils étaient toujours froncés, tes poings se serrant avec force.

— Tu vois, c'est exactement ça ton problème Piper. »

Tu la scrutes du regard un long moment avant de tiquer, secouant la tête de droite à gauche, déçue de son comportement.

— J'espère que mère Park ira bien en tout, ton oncle également. »

Tu te retournes, dans l'optique de quitter la salle, mais tes mouvements étaient quand même longs, à cause de la béquille et de ton attelle au bras. Tu soupirais, resté ici recommençait à t'énerver.




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Valentina Durandal Mary

Valentina Durandal MaryMessages : 124
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MessageSujet: Re: Bak Bak... [Ft. Le Gossip club]   Bak Bak... [Ft. Le Gossip club] - Page 2 EmptyDim 13 Déc - 13:38


Bak Bak...

★ Feat Piper & Améthiste

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Comme toujours Piper répondait à sa façon. De manière désobligeante comme si tout la soulait un peu beaucoup. Comme si elle était vraiment au dessus de tout. C’était vraiment désagréable. Et même si je la connaissais et qu’elle était comme ça. Je pense que ce n’était pas nécessaire de parler ainsi avec ses amies. Depuis tout à l’heure elle était sassy et vraiment désagréable. Et je ne sais pas ce qui me démange de me dire qu’elle était chiante. Je tiquais de la langue. Urg. Sincèrement qu’est-ce qui me retiens ici au final hein ? J’ai beau me dire que c’est mon devoir de continuer à unir ces deux femmes. Et je ne parle pas de mariage mais simplement de leurs relations. Elles sont amies après tout, et je n’aimais pas la tournure des choses. Ces faux semblants qui étaient présents, leurs façon d’éviter la vérité… Ah. Oui ça me gavait. Non. Je devais garder la tête froide. Je sentais encore la feinte douleur des gifles qui ont été lancées auparavant. Et la rage de Améthiste. Le dédain et la confusion qui transpire par tout ses pores.

Heureusement que Naïna était revenue avec nos boissons. Piper se levait pour aller l’aider. Elle semblait lui parler aussi. Je ne sais pas de quoi je m’en fichais… Je me mettais à taper du pied à un rythme soutenu. Je prenais une tasse de thé et je la gardais à côté de moi le laissant refroidir un peu. Peu après Je voyais Naïna comme si elle allait partir et elle était suivie de cet homme. Je lui lançais des regards sanglants. C’était qui ce mec déjà ? Comment cela se fait que je n’ai jamais entendu parler de lui et la il compte repartir avec Piper ? Non je refuse. Enfin même si la tout de suite pour le coup j’ai envie de dire grand bien nous en fasse si elle s’en va. Tout de même je ne le sentais pas. Il avait l’air de partir tant mieux. Il lui avait donné une lettre… D’accord pourquoi pas. Elle se posait la ou nous étions et buvait de sa taffe dé thé avant de reprendre cette tête si indifférente et qui semble si… Dérangeante. Elle se mettait à lire la lettre… Au fur et à mesure qu’elle la lisait elle faisait de grande pauses… Le contenu ? Sa mère. Est mourante, son oncle tout pareil.. C’était une nouvelle bien triste et pourtant elle semblait vouloir garder la tête haute. Mais... Ca donnait un tout autre effet à l’extérieur. On aurait dit une femme froide et qui s’en fichais de tout. Et c’est exactement comme ça qu’Améthise l’avait pris.. Je ne peux pas vraiment lui en vouloir elle n’a pas ce pouvoir qui est plus une épée de damoclès constamment au dessus de ma tête qu’autre chose. Et puis ce Peter c’est sa mère qui l’a ramené ? Donc c’est en partie elle la fautive. Bravo maman Park. Je ne peux pas dire que vous avez assuré pour le coup. D’un coup d’un seul Améthiste s’était levée. Les yeux larmoyants. Elle était triste ? Exaspérée ? Les deux à la fois ? Je ne sais pas exactement. Oui mais, ce n’était pas une raison pour partir et fuir comme ça parce que tu sentais que tu allais encore exploser de colère à nouveau. Non ma petite Améthiste ça ne va pas le faire. En plus je le sens. Rien que de te déplacer me fait subir le même supplice que tu ressens à l’instant. Je me levais alors me précipitant vers celle qui voulait fuir.
“Non tu t’arrête, ici. On en est pas arrivées ici pour que tu t’enfuies. Et puis… *je tournais la tête vers Piper* Ca vous ferait trop plaisir à vous deux de simplement faire les autruches à attendre une accalmie. J’ai mal au corps moi ici. Ne croit pas que je suis sortie indemne de cette nuit de merde moi aussi.”


Bon okay. C’était une fausse excuse. Je m’en suis plutôt bien sortie donc bon. C’est juste que j’avais encore les brulures des gifles au visage. Leurs rages qui ne voulaient qu’exploser qui faisait bouillir mon sang et aussi. Toutes les blessures qu’a Améthiste. Ca faisait trop pour moi seule. Mais que voulez vous c’est ça le poids d’un pouvoir pareil. Je venais la forcer à s’asseoir assez violemment sur le fauteuil dans lequel elle était encore il y a peu. Peut-être que j’ai été un peu trop violente mais… Je dois avouer que je manquais un peu de patience et de douceur. Je prenais ses béquilles et je les balançait de l’autre côté de la pièce. Je me posais à nouveau dans mon siège et récupérais mon thé pour venir y boire une gorgée. Avant de prendre la parole avec une voix un peu désabusée et qui se voulait être compatissante et pleine d’empathie. Mais c’était tellement forcé que l’on pouvait sentir que ce n’était qu’un abus pour exprimer la frustration et le dédain que j’avais pour ces deux femmes à l’instant.

“Bon. Les filles. Vos attitudes à toutes les deux m’ont agacées. Si vous ne voulez pas coopérer soit. Mais c’est mon dernier avertissement. Vous devez parler. Et je vous en supplie. Ne me forcez pas à prendre cette porte et à rentrer. Sinon je vous l’assure que vous ne me verrez plus jamais. Enfin si. Mais la prochaine fois ce sera quand les familles se déchireront à nouveau. Et ce jour la je n’aurai réellement aucun état d’âme. Non. Je serais juste amère à me dire que ces amitiés que j’avais avec vous, que j’ai voulu garder malgré tout. Alors. Ne me faites pas chiez et bougez vous le derche. Toi Parker. Arrête de te cacher dans cette pitoyable indifférence, tu crois te protéger ? Ca ne fonctionne pas. Tu te sentiras mal plus tard et tu fais souffrir celle qui tiens à toi. Et je parle de notre autre convive du jour. Je ne sais pas si c’est à cause du fait qu’elle ait eu une aventure avec Niels auparavant mais écoute toi au moins c’est fini. Moi je la vois roucouler avec mon… Ex... “


Et au fond de moi je le savais que c’était à cause de moi. C’est moi qui l’avait conseillée quand ça n’allait pas bien entre eux. Putain quelle conne. J’en aurai presque des regrets…

“Et toi Denbee. Tu sais qu’elle est comme ça à se cacher et se renfermer à chaque fois. C’est pas une raison pour ravaler ta rage comme ça. Dis-le lui clairement, au lieu de faire une sortie théâtrale comme ça. On n’est pas à l’opéra de Paris ici. Et je n’ai pas le temps pour ces conneries. Arrg. Sans rire. J’ai du mal à me dire que vous êtes des femmes forte et influente et même une mère pour toi. Vous m’exaspérez sincèrement. ”


Je me levais allait face à une des fenêtre leurs tournant le dos, je voulais juste regarder dehors et me retenir. Car à l’intérieur ça me faisait mal de traiter mes amies de la sorte. Mais je n’en pouvais plus de ce cirque ou quoi que je fasse ça ne faisait que m’attirer les foudres et les réponses cinglantes et désobligeantes de Piper et les larmes d’Améthiste. Enfin quoi. Nous ne sommes plus des gamines. Enfin… Je crois… Je lâchais un dernier soupir… Je les connais bien. Pourquoi j’avais encore de l’espoir. Je devrais peut-être m’en aller maintenant et arrêter les frais.



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Piper Park

Piper ParkMessages : 125
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MessageSujet: Re: Bak Bak... [Ft. Le Gossip club]   Bak Bak... [Ft. Le Gossip club] - Page 2 EmptyLun 14 Déc - 1:54






-N
on tu t’arrête, ici. On en est pas arrivées ici pour que tu t’enfuies. Et puis…

Elle se tourne vers. Que c'est touchant. Elle est sainte Valentine. Elle sauverait le monde pour... Pour quoi au juste?

- Ca vous ferait trop plaisir à vous deux de simplement faire les autruches à attendre une accalmie. J’ai mal au corps moi ici. Ne croit pas que je suis sortie indemne de cette nuit de merde moi aussi.

Je lève les yeux vers elle, pleine de sarcasme et hausse les sourcils l'air de dire "oh vraiment". Sa douleur: je m'en fiche. Pas parce que "je m'en fiche" foncièrement, mais parce que résoudre le problème de quelqu'un en ramenant ses propres problèmes sur le tapis: c'est très mal venu. Maladroit. Con.

- Bon. Les filles. Vos attitudes à toutes les deux m’ont agacées. Si vous ne voulez pas coopérer soit. Mais c’est mon dernier avertissement. Vous devez parler. Et je vous en supplie. Ne me forcez pas à prendre cette porte et à rentrer. Sinon je vous l’assure que vous ne me verrez plus jamais. Enfin si. Mais la prochaine fois ce sera quand les familles se déchireront à nouveau. Et ce jour la je n’aurai réellement aucun état d’âme. Non. Je serais juste amère à me dire que ces amitiés que j’avais avec vous, que j’ai voulu garder malgré tout. Alors. Ne me faites pas chiez et bougez vous le derche.

- Oh j'ai peur, lâché-je en me levant de mon sofa, cigarette en main pour aller m'appuyer sur une des colonnes rouges du péristyle de la maison mère.

- Toi Parker. Arrête de te cacher dans cette pitoyable indifférence, tu crois te protéger ? Ça ne fonctionne pas. Tu te sentiras mal plus tard et tu fais souffrir celle qui tiens à toi. Et je parle de notre autre convive du jour. Je ne sais pas si c’est à cause du fait qu’elle ait eu une aventure avec Niels auparavant mais écoute toi au moins c’est fini. Moi je la vois roucouler avec mon… Ex...

Je la fixe avant d'avoir un certain sourire en coin quand je constate qu'elle a une propre retrospective sur sa vie. Elle n'est pas bien placée pour me juger ou me raisonner et elle le sait.

- Tu t'es jamais dit que j'avais pas envie de te voir Val? fais-je une main dans ma poche. C'est pas comme si je te l'avais pas dit. J'avais des raisons de te demander de partir et de ne pas revenir, mais à la place: tu es revenue avec une personne que je n'étais PAS PRÊTE à revoir. Et maintenant tu me reproche de vous faire souffrir... Va comprendre la logique.

Je ne lui en veux pas à elle. Mais je lui en veut d'avoir été si égoïste de penser qu'elle savait mieux que moi ce dont j'avais besoin. Valentina est... une amie. Parmi tous les gens qui existent sur terre, elle fait partie des gens que j'aurais le plus de mal à tuer.
Et on sait que les personnes que je ne penserais jamais à tuer sont des gens qui ont réussi à toucher mon interne.

- Et toi Denbee. Tu sais qu’elle est comme ça à se cacher et se renfermer à chaque fois.

- Je suis là, hein.

- C’est pas une raison pour ravaler ta rage comme ça. Dis-le lui clairement, au lieu de faire une sortie théâtrale comme ça. On n’est pas à l’opéra de Paris ici. Et je n’ai pas le temps pour ces conneries. Arrg. Sans rire. J’ai du mal à me dire que vous êtes des femmes forte et influente et même une mère pour toi. Vous m’exaspérez sincèrement.

- Et moi j'ai du mal à croire que tu pense totalement ce que tu dis, Val. Si tu voulais vraiment être ailleurs actuellement, tu aurais déjà pris la porte et tu serais bien loin. Et si tu n'avais pas de temps pour "ces conneries", tu ne serais même pas là. N'essaye plus d'exprimer ce que je ressens à ma place... Ni de me faire la morale pour arranger les choses. Avec tes événements accablants: t'es mal placée.


Je souffle ma fumée et la fixe avant de fixer Amé et son air accablé. Sa rage vous dites? Je dirais de la pitié. Amé à de la pitié et je n'en avais pas besoin. Sa pitié me prouve combien elle ne me comprend pas, combien elle ne comprend pas pourquoi je dois tenir ferme. Car je suis seule dans cette histoire. Je dois porter une couronne en Corée et ma renommée dans le monde entier... Sans compter mon statut politique à Quederla. Elle ne peut pas comprendre.

Parce qu'elle n'est pas en train de perdre ce qui compte le plus pour elle. Mais moi je le suis. J'ai l'impression... Qu'on m'arrache le coeur à chaque fois...


Mon oncle se meurt: on me poignarde le coeur

Je vais perdre ma mère, on m'arrache le coeur

J'ai un PTSD: on torture mon coeur

Et pour une fois que ce coeur aime un peu quelqu'un: on me brise le coeur.


J'aimerais ne pas avoir de coeur, mais ça reviendrait à mourir. C'est pour ça que quand elle en a parlé: ça ne m'a pas posé problème. Mourir ce n'est qu'une étape qui me permettra de retrouver mon oncle et ma mère dans une autre endroit où je n'aurais pas à m'inquiéter de quoi que se soit.

Je me retourne vers le jardin et fixe les feuilles des plantes qui bougent sous le poids des gouttes de pluie qui s'écrasent dessus.

La voix de mon oncle raisonne dans ma tête... Comme quand j'étais en colère contre Peter. Même quand il n'est pas là, ce type parvient à me toucher...

- Fais chier, marmonné-je en me frottant le front.

Oncle Jin m'aurait dit qu'il savait que je suis intelligente mais que personne ne pouvait lire dans mon esprit pour comprendre les émotions complexes que je peux ressentir et que je ne pouvais pas m'attendre à ce que des gens puisse me décoder sans leur donner le code.

La première fois qu'il m'a dit ça, j'étais abrutie. Il fallait que je leur mâche le travail? Et pourquoi moi, on ne me le mâchait pas?

Je coince ma cigarette dans un coin de ma bouche et soupire en regardant mes plates après avoir jetté un coup d'oeil à Amé.

- Je voulais pas te parler parce que je savais que j'étais pas prête à te parler. Et je pensais avoir été clair avec Val, mais... Vous êtes revenues. Alors... Je sais qu'il y a d'autres manières de causer, mais bon sang: c'est si dur de comprendre un "non"?

Je croise les bras pour empêcher mon coeur de taper plus fort contre ma cage thoracique.

- Je compte pas m'excuser pour ma réaction, parce qu'elle est légitime, même si vous ne la comprenez pas. Et j'aimerais que vous ne mélangiez pas les différents événements: c'est pas parce que je perds des proches que je réagit de manière excessive dans les autres domaines de ma vie ou que je ne sais plus ce que je fais. Peter n'y est pour rien dans tout ça alors j'aimerais que vous arrêtiez de le traiter comme un tueur en série.

Je finis ma cigarette et l'écrase dans un cendrier avant de fourrer mes mains dans mes poches et me balader dans la pièce. Mon père faisait ça... Je n'ai jamais réussi à me débarasser de cette habitude de mec.

- J'en ai rien à foutre que t'ai eu une histoire avec Niels, dis-je en me posant devant un tableau. Enfin... J'en aurais eu rien à foutre si tu me l'avais dit au début. Et t'en a peut-être rien à foutre parce que pour toi ça représente rien, mais pour moi ça représente quelque chose. Parce que si tu m'avais dit dès le début que tu savais qui il était et comment il était parce que vous étiez en couple, je n'aurais pas pris le risque de m'attacher à lui.

J'examine un rouleau... Une histoire coréenne exhibée derrière une vitrine. L'histoire des Park. J'examine attentivement chaque trait de ce rouleau.

- Je serais passée à autre chose. Mais tu n'as rien dit, malheureusement. Et j'ai finit par m'attacher à lui... D'une manière dont je ne me suis jamais attachée à personne... Pour la première fois. Et j'ai pensé - je retiens une émotion en dedans de moi avant de me remettre à marcher vers un tableau romantique d'Irlande- que pour une fois, je possédait quelque chose d'unique et d'exclusif. Quelque chose que je n'aurais eu ni par mon influence, ni par mon argent, mon travail ou mon statu social... Quelque chose qui transcenderait toute connaissance en dessous du ciel sous lequel je suis née.

Mon visage est concerné, sourcils froncés, concentré à ne pas paraitre triste ou blessée. Respiration calme... Alors que mon esprit cherche les mots que mon coeur peine à exprimer.

- Je pensais que c'était réciproque en quelque sorte. Grande fut la surprise quand j'ai appris que vous aviez été ensemble, dis-je en haussant les sourcils les yeux rivés sur la peinture. Et quelle manière de l'apprendre: Niels a une photo de vous dans sa chambre. Il la chérit et la regarde souvent... C'est là que j'ai compris que je faisais fausse route et que Niels n'était pas passé à autre chose.

Je me remet en marche et inspecte un vase de porcelaine blanc aux fissures bleues.

- Quelque part, j'étais soulagée de n'avoir rien dit et de n'avoir rien fait avec lui.

Je remet ma main dans ma poche et fixe Amé.

- Mais quand tous les éléments se sont assemblés dans mon esprit et se sont concrétisés sous mes yeux... J'ai eu l'impression que...

Je déteste dire ce que j'ai sur le coeur.

- ... Que Niels m'avait volé ma meilleure amie et que toi tu m'avais volé mon premier coup de coeur. C'est bête, rié-je. Mais c'est comme si tu m'avais offert une pâtisserie après avoir croqué dedans.

Je me gratte la tête et fronce les sourcils en regardant mes chaussure avant de la regarder l'air de ravaler mes sentiments et mes larmes avec consternation et douleur.

- Tu peux me reprocher de réagir comme une merde et tu peux ne pas me comprendre. Mais tu ne peux pas me dire que c'est illégitime, parce que c'est faux.

(c) L Y S / L A E / M A T E N A



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Améthiste N. Van Der Rose

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MessageSujet: Re: Bak Bak... [Ft. Le Gossip club]   Bak Bak... [Ft. Le Gossip club] - Page 2 EmptyLun 14 Déc - 20:19

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C'était donc ça. L'amertume que tu ressentais au fond de toi, elle grandissait au fur et à mesure que tu l'écoutais lire ce fameux message envoyer par sa mère. De la rage, de la haine, du mépris. En fait, tu n'étais même pas sûre que ces sentiments faisaient bon ménage ensemble, de surcroit, tu ne savais même pas ce que tu ressentais et tu n'arrivais pas à y mettre de bons mots dessus. Tout ce que tu savais par contre est que tu n'avais pas envie de rester dans cette pièce, pas une seconde de plus. Tu considères Piper comme ta sœur, vous aviez passé beaucoup de temps ensemble lorsqu'elle était petite et, bien que sa vie en Corée ait dû la changer, elle restait tout de même, pour toi, une amie précieuse et chère à ton cœur, alors, pourquoi ? Pourquoi elle te parlait comme une étrangère, pourquoi elle parlait comme ci tu lui avais fait mal intentionnellement ? Tu ne savais pas, tu ne pouvais pas savoir, c'est Piper. Elle est aussi dure à ouvrir qu'une huitre durant les fêtes, comment pouvais-tu savoir ce qu'elle avait en tête ? Fût un temps où tu pouvais aisément lire en elle, où tu pouvais aisément avoir une discussion avec elle, mais il avait l'air révolu.

Alors, marchant à une vitesse moindre, à cause de ta blessure, tu te dirigeais vers la sortie, tu ne pouvais pas supporter plus de choses que ça. Et, bien que tu sois passé par plusieurs sentiments aujourd'hui que tu essayais de contrôler avec beaucoup de difficultés, actuellement tu n'avais qu'une envie c'était de tout oublier. Pour ton bien, celui du bébé aussi .... C'était aussi la raison pour laquelle tu te contrôlais. Mais, Valentina ne voyait pas les choses de cette manière et se précipite vers toi, te jetant contre le canapé. Même pas le temps de réfléchir que tu te retrouvais envahie par une douleur immense dû au contre coup de ta jambe contre le fauteuil. Un « aïe » sort d'entre tes lippes alors que tu regardes Valentina, sourcils froncés. Pour deux raisons tes blessures et puis merde quoi tu étais devenue un objet fragile maintenant, bien que tu n'aimes pas l'avouer haut et fort. Faire l'autruche ne te faisait pas si plaisir que ça, sinon. Mais qu'est-ce que tu pouvais vraiment faire ? Te battre avec Piper pendant trois heures n'allait certainement pas régler le problème, quand elle ne voulait rien dire, tu ne pouvais pas lui forcer à dire des choses, enfin .... Quelque part, tu pourrais, mais en avais-tu la force.

De toute façon tu étais bloquée maintenant, non ? Il n'y a pas que toi que Valentina a propulsé contre quelque chose, mais tes béquilles aussi, qui se retrouvaient bien trop loin pour que tu puisses te déplacer. Tu soupires, essayant de reprendre tant bien que mal une position plus agréable sur l'assise, regardant Valentina du coin de l'œil avant de soupirer, posant ton menton dans la paume de ta main non-blessée. Tu ne pouvais rien dire de toute façon. Tu te sentais comme un gosse que l'on venait de privé de dessert. Tu faisais la moue, portant une oreille attentive à ce que Valentina avait à dire, forcée d'avouer qu'elle avait raison, cependant, tu redressais ton buste, un frisson parcourant tout ton corps d'un coup. Enfin, pouvions-nous vraiment parler d'un frisson ... C'était plus comme une décharge électrique suite à un coup de fouet reçu avec rage au visage. Tu déglutis, ouvrant de grands yeux en direction de Valentina. Soufflant du nez, tu restes dans cette position une demi-seconde avant de secouer légèrement le visage lorsqu'elle s'adresse directement à toi.

Alors, déjà, oui tu étais une femme forte, sans aucun doute, mais pas devant elles. Tu soupirais, tournant la tête. Tu n'esquivais pas la chose, mais tu ne voulais pas non plus déverser des torrents de haine sur elle alors que tu savais très bien comment elle réagissait. Oui Valentina, toi aussi tu le savais, tu savais à quel point c'était difficile avec Piper. Tu soupires, passant ta main dans ta chevelure blonde avant de prendre appuie sur le dossier du canapé, fauteuil, peu importe, déglutissant de nouveau. Mais bon, tu recommençais à avoir une attitude habituelle au fur et à mesure, écoutant simplement les filles dire ce qu'elles avaient à dire, toi tu ne savais même pas ce que tu pouvais répliquer sur le moment. Tu ne pouvais qu'acquiescer au final. Que pouvais-tu bien faire d'autre après tout. Tes yeux bleutés se posant complètement sur les différents faits et gestes de Piper, tu remarques qu'elle te jette un léger coup d'œil, tu détournes tes iris sur le côté pendant quelques secondes avant de planter ton regard dans le sien, écoutant ce qu'elle avait à dire. Est-ce que les excuses étaient vraiment nécessaires, vous aviez toutes deux vos caractères de toute façon, mais tu entendais ce qu'elle avait à dire, pendu à ses lèvres.

Peter ? Tu t'en fichais de lui en fait, tu ne lui en voulais pas ou quoi que ce soit d'autre, tu te souciais simplement de ton amie. Plusieurs choses venaient perturber la lueur dans ton regard, mais le plus dur à encaisser fût certainement la partie où tu sentais que tu avais échoué en tant qu'amie, ça, c'était le plus dur. A ce moment précis, tu ne réagissais pas du tout, ne sachant quoi faire. La seule chose étant que tes sourcils commençaient à se froncer lorsque Piper t'apprend ce qu'elle avait appris chez Niels. Comment pouvait-il dire ce genre de choses alors que ... En soit, tu t'énerverais sur Niels plus tard, ce n'était pas le moment. Balayant cette pensée assez rapidement, bien que tu ais eu un petit pic de colère bel et bien présent, tout disparaît, laissant place à autre chose.

Tu sentais tes joues qui commençaient à prendre de la couleur, une chaleur s'y dégageant. Alors que tous tes traits de visage se desserrent, tu sens que ta vision se flouter et que tes yeux te piquent. Pinçant tes lèvres, fuyant le regard de Piper, tu baisses simplement la tête, fermant les yeux. Tu ne voulais pas pleurer et tu essayais de te contrôler, mais dans tous les cas tu savais que ça ne servirait à rien, pourquoi ? Tu te rendais compte au fur et à mesure que tu les avais blessées toutes les deux et ce sans le vouloir, mais surtout sans t'en rendre compte. Tu ne pensais pas que ça ferait du mal à Valentina de te voir avec Nea, ou même à Piper à qui tu n'avais pas dit certaines choses, car tu les pensais insignifiantes.

— Désolée ...

Gorge serrée et voix tremblante, tu te rends compte que les larmes coulaient toutes seules, tombant sur ta jupe. Tu n'avais même plus la force de redresser ton visage, tu serrais simplement les poings, remettant tes doigts à plat sur l'assise deux secondes plus tard. Tu te sentais horrible, comme amie tu ne pensais pas pouvoir faire pire que tes actes. Tu prenais de grandes inspirations, ayant l'impression que ton souffle était coupé et que tu avais du mal à respirer tant ta gorge était serrée et ton cœur se serrait de plus en plus.

— Je ne peux pas parler pour Niels, mais je peux t'assurer que ... Tu t'arrêtes un petit moment, reprenant ton souffle, tu avais du mal à parler. Tu n'as pas perdue ta meilleure amie c'est certain ... Je suis désolée, je n'avais pas vu les choses sous cet angle, je suis désolée ...

Tu déglutis, redressant ton visage remplit de larmes, regardant Piper avant de reporter ton attention sur autre chose au hasard, tu te sentais si coupable que tu ne pouvais pas la regarder plus d'une seconde dans les yeux sans avoir envie de disparaître.

— Quant à toi Valentina .... Je ne sais pas dire ...

De toute façon est-ce que les excuses suffiront ?

— Je ne peux que m'excuser, sans savoir si ce sera suffisant .... Je ... Je pensais que tu étais passé à autre chose avec Asahel et ...

Tu prends une grande inspiration.

— En soit si j'avais su que Nea était ...

Tu soupires simplement, ne finissant pas ta phrase, tu rebaissais juste ton visage, ne portant pas un regard à Valentina, simplement parce que tu n'en avais pas la force, serrant de nouveau tes poings.

— Désolée ...




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Valentina Durandal Mary

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MessageSujet: Re: Bak Bak... [Ft. Le Gossip club]   Bak Bak... [Ft. Le Gossip club] - Page 2 EmptyMer 6 Jan - 23:24


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★ Feat Piper & Améthiste

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Piper continuait à être sassy. Et rajoutant des commentaires à chacunes de mes paroles à son encontre. Ca m’énervait. Je m’en fichais que tu sois la. Je ne le savais que trop bien. C’était la raison même de notre présence ici après tout. Pouvoir te faire face. Toi qui nous évitait depuis déjà plus d’une semaine. Ce n’était pas si simple après tout. Ca ne fonctionne pas comme ça avec une amie. Quand il y a un problème je veux le traiter dans l’immédiat et pas attendre et faire l’autruche comme des idiotes. La vie est si courte surtout à Quederla et encore plus quand on a fait des choix de vie comme le miens… Elle insistait même en me tentant de contredire mes paroles en me disant que je n’avais qu’à prendre la porte pour m’en aller si je le voulais depuis le début.

“Très bien tu veux te la jouer comme ça. Je n’ai plus rien à faire ici alors. Je m’en vais dans ce cas si vous n’avez rien à dire de plus.”

C’est arrivé plus rapidement que prévu je dois l’avouer mais je n’en pouvais plus. Elles ne voulaient pas coopérer ? Soit démerdez vous maintenant je me retire de cette histoire. J’étais arrêtée en plein élan quand je me rendais compte que finalement la langue de Piper se déliait enfin… Ah bah il était temps ? Et puis j’aurai eu l’air d’une conne à partir tout de suite alors que je venais de retenir violemment Améthiste qui me lançait des regards un peu énervés pour le coup. Je m’en fiche tu n’a que ce que tu mérites à continuer à fuir cette conversation.

La conversation s’était un peu diversifiée et Piper avouait enfin qu’elle avait eu un problème avec Améthiste parce qu’elle était tombée amoureuse de lui… Et qu’elle n’avait pas apprécié le fait que Améthiste soit déjà passée auparavant sur le bougre. Je restais silencieuse. En attendant la réponse de ma “Meilleure amie”

Des excuses et des larmes ? C’est tout ? Rien de plus ? Je sentais sa tristesse et son manque d’aise dans la situation mais je ne sais pas vraiment pourquoi je voulais oublier cette situation un peu gênante dans laquelle elle était. Comme s’ils n’existaient pas au final. Ah si elle disait qu’elle ne l’avait pas perdue en tant que meilleure amie. Tant mieux non ? Je la voyais regarder ailleurs. Mais tu ne trompes personne, même pas Piper. Pas besoin d’un pouvoir pour comprendre que tu es sur le point de pleurer et que tu te sentais mal. J’étais un peu interloquée quand elle prononçait mon prénom…

“— Quant à toi Valentina .... Je ne sais pas dire …
— Je ne peux que m'excuser, sans savoir si ce sera suffisant .... Je ... Je pensais que tu étais passé à autre chose avec Asahel et …


Sincèrement tais-toi.

“— En soit si j'avais su que Nea était ...”


Ne le fais pas… Non surtout pas.

“— Désolée ...”


… Sincèrement. Des excuses pareille je trouvais ça un poil pitoyable. Oui elle ne me devait probablement rien. Il n’empêche qu’elle était la seule en qui j’avais une confiance aveugle. Elle sait que ce n’est pas la joie avec Asahel et les raisons du pourquoi du comment c’est comme ça. Et pourtant ça n’avait pas tilt dans sa tête. Mais surtout ce que je considère comme le plus grand affront de sa part la tout de suite maintenant et qui m’écoeurait sincèrement c’était de constater qu’elle ne voulait même pas me regarder dans les yeux en me faisant ses excuses. Je croyais que nous étions des égales… Mais il semblerait que je me soit fourvoyée… Bien plus que je ne l’imaginais… Je m’approchais alors d’elle à grands pas… Et je la prenais par le menton tirant son visage vers le mien me mettant à lui parler en haussant le ton.

“Pitoyable. Tu n’ose même pas me regarder dans les yeux et tu appelles ça des excuses ? Je croyais qu’on était des amies ? Putain de bordel de merde Améthiste. Ca fait combien de temps qu’on se connait merde ? J’étais une gamine à l’époque. Et depuis tout ce temps faire de simples excuses tu n’arrives même pas à le faire proprement ? Putain de merde. Tu étais la mieux placée pour savoir comment j’allais le prendre toute cette histoire comment j’allais me sentir après tout ça. Tu savais tout hormis son nom. Je t’avais déjà parlé de lui il y a de ça un petit moment. Tu ne le savais pas mais oui je l’aimais encore. Je l’avais largué après la mort de mes parents… Parce que je ne me pensais plus capable d’aimer. Tu le savais tu étais la ! Tu étais aux premières loges de ma première grosse dépression... Et pourtant tu… Tu reviens et maintenant j’apprends que tu portes ses enfants ”


Je la lâchais… Ca ne servait à rien de toute façon et je me sentais profondément blessée. Je ne pensais pas qu’elle me ferait une telle chose un jour… Ca me… Dégoute. Je le savais elle ne pouvait pas en faire plus je le sentais. Et ça me tuait. Je me reprenais mes affaires et je laissais un dernier regard en arrière. Prête à partir. Je m’adressais à elles une dernière fois avec un ton plus calme.

“Piper soit heureuse. Tu as eu ce que tu voulais je m’en vais et je te laisse continuer à faire l’autruche comme une conne. Et toi Améthiste. Je ne sais même plus quoi te dire. Fais ce que tu veux maintenant. Ne me cherchez plus ne m’appelez plus. Vous êtes des inconnues pour moi maintenant.”

J’emboitais alors le pas vers la sortie. J’avais envie de pleurer. C’était une envie irrépressible mais je faisais tout pour paraitre froide et au dessus de tout ça. Mais surtout je n’en pouvais plus de cette mascarade. De toutes ces conneries. Je ne pouvais pas rester ici et ne rien dire. Il fallait que je m’en aille et maintenant.



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Améthiste N. Van Der Rose

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MessageSujet: Re: Bak Bak... [Ft. Le Gossip club]   Bak Bak... [Ft. Le Gossip club] - Page 2 EmptyJeu 7 Jan - 4:37

unacceptable
rejeté la faute sur les autres est-il vraiment nécessaire
#look: www
#friendship
#exhausted
#15-08-2020
words count:

787

Peut-être aurait-il fallu que tu en fasses plus. Peut-être aurait-il fallu quand tu en fasses … Moins ? Tu es perdue dans les méandres de ton propre esprit, regardant tes amies avant de t’effondrer en larmes et de ne plus pouvoir leur faire face. Tu avais honte, oui, honte de les avoirs déçues, surtout. Tu ne savais pas que tu aurais pu les blesser autant. Dans un premier temps, tu ne savais pas beaucoup de données et ensuite, tu ne te sentais pas responsable à 100% de certains des tournants que ces histoires ont eues, mais, non. Tu ne te sentais pas coupable d’avoir eu des sentiments pour un homme dont tu ne pouvais pas deviner la destinée. Tu ne te sentais pas coupable d’avoir des sentiments, ainsi qu’un enfant désormais, pour un homme dont tu ne savais rien de ses relations passées, dont celle avec ton amie. Certes, Elles avaient raisons sur un point, le manque d’informations a été blessant pour tout le monde, mais tu n’y étais pas 100% pour quelque chose. Dans tous les cas, le flot de tristesse dont tu étais prisonnière sur l’instant T t’empêchait de réfléchir à tout ça pour le moment.

Regardant uniquement tes mains le sol et vice versa, tu déglutissais un bon nombre de fois après t’être excusée à Valentina. Mais, sans pour autant pouvoir la regarder. Tu te sentais mal, mal pour toutes ces raisons qui ne cessaient d’hantées ton esprit. Tu ne voulais pas non plus que la situation s’envenime trop, si seulement tu avais pu avoir le moindre contrôle sur celui-ci … Alors que tu reprenais ton souffle, tu sens les doigts de Valentina sur le bas de ton menton, venant te forcé à la regarder dans le blanc des yeux. Tes paupières grandes ouvertes et les lèvres décollées, tu ne la lâchais pas du regard, bien que des larmes continuaient de couler le long de tes joues. Les mots sont rudes, mais tu les acceptes. Tu comprends sa douleur à elle … Tu comprends que ça puisses être dur de savoir qu’un homme pour qui elle n’avait pas tourné la page est amoureux d’une autre, lui faisant un enfant par accident et, en plus de ça, que c’était sa meilleure amie. Tu comprends et ne dis rien jusqu’à ce qu’elle te lâche le menton pour partir. Tu étais comme paralysé pendant un petit moment, puis, fronçant doucement les sourcils, tu puisses la force qu’il te reste dans ta jambe valide, sautant à cloche pieds . Le temps que tu arrives jusqu’à elle, elle avait déjà eu le temps de faire comme des adieux à Piper, mais non, ça ne se passera pas comme ça.  Tu es son amie et tu le resteras, même si il fallait que tu en perdre une autre jambe dans un autre plâtre.

Lorsque Valentina se dirige vers la sortie, tu arrives enfin à son niveau, lui tenant la main fermement alors qu’elle tentait de s’enfuir du patio. Tu avais la tête légèrement baissée, essayant de prendre une grande inspiration, tu relèves la tête, mais la main de Valentina se claque contre la peau de ta joue, te faisant tomber en arrière sur le sol. Tu arrives à bien te rattraper bien que la gifle t’en ai fait perdre l’équilibre. Tu as mal, oui, c’est une certitude, mais tu souris après t’être mordue la lèvre. Les larmes coulent toujours et, maintenant, tu es sur le sol avec un mal de fesses terrible, mais aussi une joue en feu suite à la gifle reçue. Aujourd’hui c’était bel et bien ta fête.

— Je ne savais pas que tu me parlais de Nea. J’ai et je serais toujours la pour toi, c’est indéniable, mais je ne savais pas. Désolée de te briser le cœur, je suis amoureuse de lui, je sais que ça te fait du mal, cette grossesse aussi, mais je ne savais pas, tu ne m’en a jamais reparler. Quand je te l’ai présenté, j’ai compris, mais il était trop tard … Et il y a eu l’accident, tout s’est enchaîné. Vous pensez que c’est facile pour moi de vous voir me cracher à la gueule depuis tout à l’heure ? L’erreur est humaine, l’erreur on en a tous faits …

Tu soupires un coup, passant ta main sur ta joue. Tu n’avais même plus la force de te relever en réalité.

— En aucun cas je ne serais une inconnue pour toi, je ferais tout pour que ça ailles mieux pour toi, entre nous … J’ai toujours fait mon maximum et je le ferais toujours même si vous me crachez au visage et vous me frapper tous les jours, moi je sais que je serais là.




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