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 Choisir tes cinq livres préférés, c'est comme choisir cinq de tes membres que tu serais le moins prêt à perdre. [fini]

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Luci Omnia

Luci OmniaMembre de l'AllianceMessages : 4
Date d'inscription : 31/10/2020


Choisir tes cinq livres préférés, c'est comme choisir cinq de tes membres que tu serais le moins prêt à perdre. [fini] Empty
MessageSujet: Choisir tes cinq livres préférés, c'est comme choisir cinq de tes membres que tu serais le moins prêt à perdre. [fini]   Choisir tes cinq livres préférés, c'est comme choisir cinq de tes membres que tu serais le moins prêt à perdre. [fini] EmptyLun 2 Nov - 3:20

Choisir tes cinq livres préférés, c'est comme choisir cinq de tes membres que tu serais le moins prêt à perdre. [fini] UaQiKYz

Luci Omnia



Identité

Nom Omnia
Prénom : Luci
Surnom : Lulu (non approuvé).
Age : 27 ans
Sexe : Masculin
Date de Naissance : 3 décembre
Camp : Alliance
Rang dans la Famille : Simple petit membre.
Pouvoir :  Temps – Autres depuis presque 10 ans.
Situation : Célib’
Métier :  Libraire


DE QUAND DATE VOTRE ENTRÉE DANS LE CAMP ?
Il avait quatorze ans.

QUELS SONT VOS LIENS AVEC VOTRE CLAN ? ?
En bon ou mauvais terme ? Des notions bien trop concrète pour Luci. Je dirais, tout au plus, que le vent le pousse dans ce sens, et qu’il n’y a pas de raison qu’il lui dicterait de changer.

POSSÉDEZ-VOUS UNE ARME, SI OUI LAQUELLE ?
Deux couteaux papillon. Des fils et des aiguilles qui peuvent être utilisés avec créativité.

Physique

Choisir tes cinq livres préférés, c'est comme choisir cinq de tes membres que tu serais le moins prêt à perdre. [fini] Luci10

Luci est … Typiquement atypique ? Bien étrange oxymore pour entamer une description, j’en conviens et pourtant il me paraît difficile de décrire cette banale curiosité autrement. Mmh, mais comment l’expliciter ? Pour commencer Luci est souffrant de ce qu’on appelle le syndrome de canitie subite, ou plus poétiquement le syndrome de Marie-Antoinette. Celui-ci se produit couramment après un traumatisme et se manifeste par une décoloration presque immédiate des cheveux. Ce qui explique leur couleur. Ils sont blancs, d’un blanc sec et froid comparable à du verglas. Aux racines on peut toutefois discerner quelques résidus blonds, irréductible gaulois, rêvant de faire revivre sa gloire passé à la tignasse blonde d’or.
De plus le corps de Luci est un tableau moderne des ravages du temps, et on pourrait aussi aisément lire un livre que lire les cicatrices qui marquent son corps. De la profonde « brûlure » sur son cou qui laisse penser à une pendaison, jusqu’à la balafre recouvrant la moitié de son torse qu’on suppose être le résultat d’une lutte, ou une torture peut-être. En étant tout à fait honnête, s’il est difficile de connaitre les origines de la légion de cicatrices qui l’habille, une chose s’avère être bien plus aisée à déduire : Il en a bavé. Et Pourtant. Pourtant, il n’en reste pas moins soigné, minutieux, à la limite de la manie, à ses ongles parfaits de con, jusqu’à ses mèches soignées chaque matin mêlant soucis du détail et perfectionnisme anxiogène.
Non.
Décidément Luci n’est pas ce qu’on attend du petit orphelin typique. Au passé tragique et revanchard sur la vie, non. Toutefois il existe un lueur dans ses yeux. Ses yeux dépigmentés, l’un bleu, l’autre morcelés par des tâches rougeâtres. Ses yeux destinés à ne plus jamais voir, ils ont une lueur, comme s’il savait quelque chose que j’ignorais. Mmh … Je crois que l’on appelle ça … Mmh … De l’espoir ?
L’espoir d’être quelqu’un peut-être. Cela expliquerait le mauvais goût flagrant de ses vêtements, faussement bourgeois, de cette horrible montre sur son poignet qui le rapproche un peu plus du beauf de rue, sans même mentionner ses « piercings », hideux petits appendices métalliques qu’il porte comme le dernier Channel.
Mais il garde le sourire. Tout le temps. Et si ça le rend énervant à en crever des chatons à peine né dans le berceau, on le lui pardonne. Et on l’aime, comme les incendies aiment les orphelinats.


Caractère



A sa façon, chaque être, est supposé posséder une personnalité unique, être ce qu’aucun autre ne peut être exactement, et faire ce qu’aucun autre ne peut faire exactement. C’est avec ce genre de raisonnement, de pression si on veut être exact que les Hommes se construisent. Il faut être unique. Il faut être soi. Il faut être. Il faut.
Et c’est ainsi aussi que les névroses se développent.
On est obnubilé par l’idée qu’il faut être tout à fait différent, à tel point que ça nous dévore, à tel point que ça nous détruit. Et bien sûr Luci n’échappe pas à cette vérité. En quelques points de caractères, il faudrait évidemment parler des plus marquants, alors commençons par l’envie. Pas l’avarice, non, Luci se fiche bien des richesses, du luxe, et s’il est désireux de s’élever, ce n’est pas pour les fortunes. Non. Mais c’est bien par envie, il veut goûter toutes les saveurs, il veut saisir tous les textiles, caresser tous les corps, et embrasser toutes les lèvres.
Avec hargne, comme pour se venger d’un luxe qu’il a toujours estimé mériter, sans jamais pouvoir y toucher. Avec la hargne, et l’envie, vient forcément l’orgueil. Luci est un garçon fier, et confiant, forgé par une vie d’errance, et de traumatismes, il a appris à ne compter que sur lui-même, à n’avoir confiance qu’en soi. Une telle vie isolée ne lui a pas appris la méfiance, au contraire cela lui a appris qu’il était capable de se relever de tout. Il était capable de survivre.

Ce qui viendra expliciter le prochain point. La confiance qu’il porte en sa personne, explique sa joie de vivre. Il garde toujours un grand sourire à la vue de tous, loin de l’enfant des gouttières qu’il avait pu être, c’est un homme spontané, accueillant, on irait même jusqu’à dire chaleureux en le voyant. Un peu impression à première vue, certes, mais dès qu’il ouvre la bouche on comprend bien que son orgueil n’est pas vraiment accompagné de vices. Il est fier de lui, et ? Il ne tue pas par plaisir, il ne torture pas, il ne cogne pas sans raison.
Toutefois Luci est partisan du moindre mal. Alors il tuera s’il le faut, torturera en ultime recours, et cognera. Il pense que la vie d’un innocent sacrifié vaut bien la vie de milles violeurs, il est convaincu que la souffrance d’un peuple vaut bien la salvation d’un continent. Il est certain, je vous dis bien, certain, qu’il faut gagner une guerre pour atteindre la paix. Il faut éradiquer l’opposition pour que le monde soit uni. Une vision en noir et blanc qui ne laisse pas de place pour la nuance ou le raffinement. Être dévoré, ou dévoré, c’est là un stigmate bien récurrent que l’on retrouve chez les orphelins.

Que dire de plus ? De moins peut-être ? Oh. Voilà que dire. L’indécision, si Luci a un point de vue si radicale sur le monde il le tempère avec son extrême indécision, il est incapable de prendre des décisions sur un coups de tête, et calcule toutes les conséquences de ses actes en amont. Si cela peut le faire paraître plus manipulateur qu’il n’espère apparaître, il n’en véritablement rien. Il ne cherche à pas à jouer avec les gens, par son indécision il ne veut rien de plus que vivre en accord avec ses valeurs, et ne plus jamais rien regretter.
Puisque des regrets il en a. Des myriades. Des armadas. Et cela l’a rendu sensible avec le temps.
On se méprend trop souvent.
On pense que le cœur est tel le cuir, et qu’à force d’épreuves, de coups, de cicatrices, il se tanne et se durcit. Connerie. Si on devait le comparer à quoi que ce soit le cœur ne serait rien de plus qu’une fine soie. Qui à chaque impact se fragilise, une soie qu’il devient impossible à vraiment réparer. Et se tapisse alors dans ce cœur la mélancolie. La dépression pour la version la moins poétique. Derrière ce sourire, ces frasques et ces grandes valeurs Luci n’est vraiment rien de plus qu’un enfant blessé, meurtri, qui rêve d’être prince d’un royaume imaginaire. Alors il sourit, clame des poèmes, et rêve. Ces choses-là sont gratuits n’est-ce pas ? Je m’égare. Ai-je tort ? Non, mais je m’égare, sans aucun doute.
Il se complait dans ces ténèbres, je crois. Il peut s’y définir, il connaît cette noirceur. Alors il en vient à l’aimer. Il l’aime comme la justice aime s’asseoir et se tourner les pouces tandis que tout part en fumée.



Histoire


Prologue
Holy water,
Armies and mercenaries,
Steel and sticks,
Spikes and stones,
Couldn’t save you nor break my bones,
For I am what dwell in the dark, what lurks at night
What preys with might
I am nothing, but a mountain of your sin,
An endless sea of your wrongs.
And with my little eyes, I spy, oh what I spy, nothing more, but a little fly.

Levée de Rideau
L’odeur de sang et d’alcool de piètre qualité se mêlaient en cette soirée catastrophique. Des échos de vieux poèmes à l’arrière de mon esprit se disputaient tandis que je peinais à tenir debout. Bordel. Qu’est-ce que j’avais encore fait ? Pourquoi j’étais là ? Dans cet état. A moitié dénudé je me rappelais ni de comment j’étais rentré, ni de pourquoi j’étais sorti, et me contentais alors de me rassurer en me disant qu’au moins j’étais en vie.  Une bien maigre consolation « au moins je suis en vie ». Mais je m’en contentais. Sur le sol des recueils de poèmes et de vieux romans éparpillés dans une mise-en-scène grotesque. Un vestige sans aucun doute, d’un moi un peu trop alcoolisé qui tenta de s’appuyer sur une bibliothèque, qui manqua, emmenant dans sa chute toute une floppée d’œuvres chacune plus belle que la précédente, avant de s’endormir sur cette montagne d’encre et d’imagination.

D’aussi loin que je me souvienne j’ai toujours aimé lire … Quand est-ce que ça avait commencé exactement ? J’avais six … Peut-être cinq ans ? Je ne savais plus, vous savez les parents disent toujours qu’on est le plus intelligent des petit garçon, et ça à tendance à fausser notre appréciation de la réalité. Je me souviens de ma mère, elle avait les cheveux blonds, comme les miens, la couleur du blé, pas de l’or, l’or tout le monde pouvait dire que c’était beau, pour dire que le blé est beau ça demande de l’imagination, ça demande de la personnalité, et mon dieu que ma mère en avait. De la personnalité, pas du blé. Elle riait beaucoup. Trop souvent. Trop fort, et d’une façon stridente, loin des carcan de la bienséance. Et ça avait pour don d’exaspérer mon père. Il était rond, pas gros, rond, il était aussi petit que bien portant ce qui lui donnait cette forme si caractéristique. Et chauve. En y repensant il ressemblait à un œuf, et un œuf grincheux en plus, le genre d’œuf qui n’aurait pas fait du tout une bonne omelette, ou qui aurait fait une omelette avec beaucoup de poivre, parce qu’il fallait aimer le poivre pour en consommer autant, même si ça grattait à la langue. C’est ça, mon père était une omelette au poivre, et ma mère un épi de blé. Il s’aimait fort.
Ma mère disait toujours, on peut supporter bien des défauts, mais le défaut de ne pas aimer lire, c’est tout simplement atroce !
Mon père ne disait pas. Il ne parlait pas beaucoup. Il ne riait pas beaucoup. Il avait ses yeux bleus desquels on peut voir du noir, c’était un homme renfermé, doux et savant qui se contentait d’afficher une mine triste et sévère. Il avait trop vécu. Il avait ses yeux profonds, qui nous laissaient nous demander de qui de ses prunelles humides, ou de la plus vieille étoile du monde aurait la plus triste histoire à nous raconter.
Ils formaient un couple charmant. Comme on en voit parfois dans les rêves fous d’un vieux chaman arabe, ou dans les fresque d’une vieille grotte longtemps oubliée. Ils étaient trop. Toujours dans la démesure. Trop eux. Et pour un enfant, parfois ce trop semblait pesant, comme s’il y avait, eux, d’un côté de la pièce, puis moi, dans un autre monde. Cela ne m’avait jamais dérangé. Mère me donnait des livres, Père me donnait des … Secondes de sa vie, et sommes toute je n’avais jamais été très demandant. J’aimais la simplicité de cette vie. J’aimais l’odeur des gâteaux du matin, et l’odeur du tabac froid le soir. J’aimais simplement. L’amour aaah. Les gens … Non je dévie. Mais il me semble important de le dire, alors je vous le dis, les gens pensent que le problème c’est le trop, trop de cruauté, trop de peur, trop de douleur, pourtant je vous l’assure, ce qui nous tue c’est le manque. Le manque de tendresse, le manque de livres, et le manque d’amour. Dans ce foyer je n’avais connu le manque d’aucune façon qui importe vraiment. Le manque de moyen, le manque de luxe, le manque de prestige, quelle dérision quand on a un peu d’amour. Et de belles phrases.

Mais à la manière que l’automne emporte les feuilles, que Dieu noie l’humanité, et que les asticots mangent les cadavres de viles voleurs de vélos dans une tombe un peu trop étroite dans un pays où les cadavres ne sont pas brûlés parce qu’il faut bien nourrir les insectes, les choses finissent par suivre son cours, et si l’on est en rien responsable ou maître de ses évènements, on est maître de notre réaction face à la vie.
Quand mes parents sont mort je n’ai pas pleuré. Je n’étais pas heureux bien sûr, et peut-être même que je n’étais pas tout à fait triste. J’étais mitigé. Circonspect. Je n’étais pas bien plus vieux qu’au début de cette histoire. J’étais plus haut que trois pommes, et je pouvais lacer mes chaussures, je pouvais même siffloter des airs avec ma bouche.
Je ne pus pas rester dans cette maison qui sentait bon le tabac froid. Je finis à la rue, je pris la fuite vite, loin, à en perdre haleine. Oh et je savais aussi faire des bulles de chewing gum. Mais je courus. Je pris sous mes bras quelques ouvrages, certains que je n’avais pas lu, d’autres que je savais bon, puisqu’il me rendait heureux. Comme ma mère. Elle était morte. Mon père aussi. Et pourtant l’histoire continuait.

Entracte

Je me relevais en m’appuyant sur les livres. Je manquais de vomir sur le sol, écœuré par l’alcool et les souvenirs, avant de me diriger vers le lavabo. Je me jetais un bon coup de flotte sur la gueule avant de venir caresser l’arrière de mon crâne. Je m’étais ouvert hier. Comment ? Cela avait-il de l’importance ? Pourquoi ? Eh bien j’étais alcoolisé. Où ça ? Sûrement dans la rue où les gens s’ouvrent le crâne après avoir trop bu sans savoir comment.  
Je revins sur le Mont aux livres éparpillés, comme un chien revient à la niche.
Une ville n’est pas tout à fait une ville si elle n’a pas de librairie, et une maison n’en est pas tout à fait une sans livre non plus. Elle peut avoir une porte, des fenêtres, et même une parfaite petite cuisine, elle sait qu’elle ne trompe personne, s’il n’y a pas à lire il n’y a tout simplement pas d’âme.
Je trifouillais à la recherche d’un bon truc à lire. Et je tombais sur une paire de clé. Une paire de clé ? Je les astiquais énergiquement pour enlever la crasse et la poussière qui avaient pu s’y déposer avant de les reconnaître.
Ô Milles feuilles. Le nom me faisait rire à l’époque. Maintenant il me fait doucement grincer des dents, mais on vit avec. Ce jeu de mot ridicule, ce commerce indigne et ridicule fut ma salvation. Je vins choisir la simplicité des écrits, la vertu de la connaissance.
Ils prennent plaisir à faire le mal, ils se complaisent dans la pire des perversités ; leurs routes sont tortueuses, ils ne font que dévier sur leurs pistes. Et c’était de tout ça que j’ai dû m’échapper. Je pensais mettre tout ça derrière moi, la vérité c’est qu’en admiration devant le salvateur, je n’eus pas le temps de sentir les crocs et les griffes de Damnation se glisser dans ma vie.

Le MF, c’était le surnom que lui donnait son patron, était dirigé par une sorte de dandy, un mélange bizarre tout droit sorti d’un gang bang entre Wilde, Joyce et Lewis, avec des tonnes d’opium en guise de protection. C’est sans aucun doute de lui, que j’ai appris mon langage fleuri, ainsi que mes métaphores plus que douteuses. Il était bon. Il m’avait recueilli bien après la mort de mes parents, bien après, la rue et ses crasses. Il m’avait … pris sous son aile j’imagine ? Innocemment. Il m’avait croisé au détour, d’un carrefour, du croisement de la vie, mouillé jusqu’à la moelle osseuse sous la pluie. Ce qui attira son attention ce n’était pas temps le gamin famélique qui grelottait sous les gouttes, non, ce qui l’attira fut le regard de l’enfant. Semblable à un chien. Un mauvais chien. De grandes cicatrices recouvraient déjà son corps. Il était sur la défensive. Et lorsque l’étranger tendit sa main, le caniche manqua de le mordre. A sa défense, il fallait le comprendre, à force d’avoir encaissé les couteaux, une main tendue ça effraie. Ca demande du temps. C’est humain.
Et le Patron. Le patron il aimait ça. L’humain. Comme des petites poupées, il affectionnait particulièrement de les étudier comme des putain de rats. Mais être un rat, c’était mille fois mieux qu’être invisible. Alors j’acceptais. Convaincu d’avoir eu affaire à un ange, je ne pris pas gare aux menaçantes cornes qui égayaient son visage.

Je le suivis simplement. Et c’est dans cette librairie-pâtisserie que je vécus les plus simples années de ma vie. La plus simple serait plus franc.  Puisqu’à mes quatorze ans le Patron m’intégra à … Un groupe ? Une secte ? Des terroristes ? J’en savais vraiment rien. Mais je savais qu’à ma place y était, puisque le Patron le voulait. Je crois qu’il en faisait déjà partie, ou une connerie dans le style, j’avais pas cherché plus en profondeur, chacun avait eu sa propre vie avant notre rencontre, et comme il nous fouillait pas dans la mienne, je respectais la sienne. Les élémentis. Je me fichais bien de leur conviction. Une alliance de circonstance comme on pouvait appeler ça. Je me débrouillais avec les cartes que la vie m’avait donné, et peu importe où cela me menait à condition que je continuais d’aimer le monde dans lequel je vivais.

Je vécus un entrainement. Un entrainement qui semblait fade. Des missions. Des missions qui semblaient tout aussi fades. On travaillait pour un plus grand bien, le bien commun. Je connaissais la notion de moindre mal, cette de plus grand bien me semblait stupide. C’était se voiler la face, que de penser commettre le mal, et la désolation pour un bien futur. C’était hypocrite. Preuve était faite que mièvrerie et sucrerie servent à enjoliver le diable lui-même sous un apparat délicieux. Je n’y croyais en rien. Ces années étaient marquées. D’une lassitude bien cruelle. J’en venais à regretter mes années d’errance dans les rues mal famés. Quand je regardais les cicatrices disposées sur mon corps, je me demandais si elle valait vraiment la peine cette cause, si cela valait vraiment les os rachitiques et les voyous crasseux. Oh je m’en suis posé des questions. Et au final je suis resté.  Pourquoi je suis resté ? J’ai fini par y croire. Je … Je pense qu’à force de se répéter le même mensonge, on peut finir par berner tout le monde. Soi-même si on le fait assez longtemps.
Mais on a besoin de ces petits mensonges. Rendre le monde meilleur. La justice. La paix.
Réduisez l’univers en une fine poussière, un maigre grain de sable, et je vous mets au défi de me trouver un atome de justice, de paix. Je ne dis pas qu’il faut arrêter de mentir. Au contraire. Si nous ne mentions pas, si nous arrêtions d’y croire, comment ces mensonges pourraient jamais devenir réalité ?
C’est avec cette conviction que j’ai continué. Dans cette voie plus qu’hasardeuse. M’enfin, le temps à passer. Les années se sont ressemblées. Jusqu’au jour de l’initiation. J’avais prouvé je ne sais quel loyauté, aux yeux de je ne sais quel connard, les règles étaient encore flou à mes yeux, mais je fus introduit par une cérémonie. Je ne savais pas qu’est-ce que je devrais sacrifier cette fois. Ma virginité ? Envolé. Mon amour propre ? Je ne savais pas si ça se mangeait, mais celui-ci se faisait rare comme un repas décent au Niger. Non. Je n’avais plus rien à donner. Et c’est finalement la consécration que pour une fois je sois celui qui reçoit. Le temps. Quelle infect ironie. Je fus bénie par … le temps. Quelle fin grotesque. Moi qui rêvait de la rejoindre le plus rapidement possible, qui courait après la trotteuse comme un illuminé, on m’avait donné du temps.

Peu de temps après les astres s'alignèrent, et ce qui n'était à mes yeux qu'une bande de fanatique sectaire vint s'ouvrir. Une alliance. Entre les éléments et les bêtes. Des réticences, de l'agitation, du bruit, de la fureur, et puis le calme. Une hypocrite petite osmose qui à mes yeux ne sauraient jamais durer. Personnellement ? J'y étais favorable. La paix demandait une forme d'universalité, mais je ne pouvais m'enlever de l'esprit que cette alliance n'était rien de plus que la poudre aux yeux. Et la poudre finit inlassablement par prendre feu. Pourtant, cela changea la donne, cette guerre vaine pouvait voir une fin.

J'y ai cru un temps.

Et maintenant je suis fatigué. Mais je continue depuis près de dix ans maintenant. Loyal à en crever. Heureusement, je ne tiens pas plus que ça à la vie. Je n’ai jamais menti, après tout mon but est de faire de ce monde, un monde meilleur. Pour l’instant j’estime être sur la bonne voie.




Pour l’instant.



Où vont les personnages quand le rideau se ferme ?

Toutes les histoires ont un début, un milieu, et une fin. Pas spécialement dans cette ordre-là. Et j’admets que si je ne mens jamais, je ne dis jamais l’entière vérité. Je vous dois celle-ci toutefois. Mes confidents, mes yeux jugeant, mes critiques.
Derrière les clé, je retrouvais un jeton. Un jeton. Rien de plus. Pas de lettre, pas de bijou, ni de joujou, pas même un caillou. Ce jeton, on devrait l’appeler un … Un porte bonheur ? J’imagine qu’il est difficile de l’appeler autrement. Il me rappelle une histoire, qui se déroulait au milieu de la grande histoire. C’est un détail, un appendice, un bas de page, et pourtant à la manière du Réveil de Finnegan il m’apparaît que ce bas de page bien plus important que toutes les histoires que j’ai pu vous raconter.

Peu de temps après que j’eus perdu ma famille, la vie n’avait plus grand-chose à m’offrir. Ou peut-être que si, mais toutes ses promesses demandaient de patienter. Et après six mois dans la boue, dans les coups, à me battre pour un bout de pain, à devoir courir pour un regard, à errer sans but j’en eus assez. Je trouvai une corde assez solide pour me supporter, ce qui ne fut pas bien compliqué je devais être à peine plus léger qu’un moineau obèse.

La lune éclairait la scène dans une théâtralité remarquable, et sous cette ambiance dramatique, je me sentis contraint de chantonner, d’une voix enfantine qui rendrait Annabelle jalouse.

Une petite boucle, et le serpent descend, mais il change d’avis et remonte jusqu’à la boucle encore, le serpent tourne et tourne, jusqu’à la tanière du lapin et j’attrape enfin la … Boucle.
Quel triste requiem, pas particulièrement bien chanté, pour terminer une vie morne et futile. Je prenais appuie sur une chaise. Je comptais. Sept inspirations. C’est ce qu’il fallait avant de prendre n’importe quel décision importante.

Sept. A quoi bon. Je suis seul maintenant. Je suis pauvre, sans famille, sans livre, ni joie. Je suis simplement sans avenir, sans cause, sans espoir. Six. Je ne manquerais à personne, personne ne verra la différence. Cinq. J’en ai marre. Marre de souffrir. Marre perdre. Je veux juste arrêter. Quatre. J’ai peur. Je suis si faible. Il fait froid. Trop froid. Trois. C’est une connerie. Deux. Pourquoi je suis là. Un. Je me hais. Zero.

Je sautais dans le vide. La corde me cisailla la gorge en profondeur me laissant une profonde brûlure qui me fit cracher de douleur, mais à ma plus grande surprise je ne me brisa pas la nuque et je ne mourus pas. J’agonisai. Mon corps tanguait de droite à gauche, alors que je me débattais instinctivement pour la moindre bouffé d’air, mais rien ne venait, ma gorge était écrasée par mon parfait nœud de pendu et rien y ferait. J’allais crever. Et c’était mieux ainsi. Le monde autour de moi devint flou. Puis tout devint noir. Pas de lumière, pas d’ange, pas même une trompette pour accueillir. Mais encore une fois il faisait froid. Terriblement froid. Puis il y eut une caresse. J’ouvris les yeux. Quelqu’un avait coupé la corde. Quelqu’un m’avait sauvé. Et ce quelqu’un pleurait sur moi. Il m’eut fallu plus d’une minute toutefois pour m’assurer que je n’étais pas mort. Qui, si ce n’est une divinité pouvait me tenir ainsi dans ses bras après m’avoir sauvé ? J’aurai aimé me rappeler de son visage. J’aurai voulu me rappeler de son odeur, de sa voix, de son nom. Et pourtant quand je repense à cet instant je ne vois rien de plus qu’un grand vide. Je sais d’instinct qu’elle n’était pas magnifique, ce n’était pas une grande beauté, je me souviens qu’en la voyant, je ne m’étais pas esclaffé devant ses figures, ni sa gentillesse. Nous vécûmes plusieurs années ensemble, elle et d’autres personnes pourtant je n’ai aucun souvenir. Une migraine voilà comment on récompense mes tentatives. Une amnésie partielle m’ont dit les docteurs. Pourtant je sais des choses, grâce à elle. J’aime le monde grâce à elle. Mais elle est le mystère qui me reste à découvrir. Elle est la réponse. Elle est. Et parfois tard le soir, je sens sa présence, comme un esprit qui pèse sur moi, comme une obscurité tapis dans mon subconscient qui ne demande qu’à surgir.
Et parfois comme ce soir où je ne me souviens de rien, où je me rassure en me disant que ce n’est que l’alcool je sais. J’en suis sûr. Il y a quelque chose de plus grave.
Cette femme … En est-elle la raison ? Devrais-je la haïr ? M’a-t-elle maudit ? Peut-être.
Et pourtant je l’aime.
Pas d’un amour comme Tristan et sa Yseult. Non. Je l’aime comme les tiroirs aiment avoir une cachette secrète, et comme ces cachettes secrètes aiment un secret, et comme les secrets aiment faire certaines personnes jasaient, et comme les personnes qui jasent aiment un bon verre de Whiskey pour calmer leurs nerfs, et comme un bon verre de Whiskey aiment à s’éclater sur le sol, et comme l’éclat de verre qui s’éclate sur le sol aiment faire jaser quelqu’un, et comme quelqu’un qui jase aiment un bon bureau sur lequel s’accoudait, même si se faisant cela déclenche un mécanisme qui aime ouvrir un tiroir et qui aime à révéler une cachette secrète. Oui. Je l’aimerais jusqu’à que toutes ses cachettes soit découvertes et ouvertes, et jusqu’à que chaque secret n’ait fait jaser ce monde.




HRP


Pseudo :  Luci ou Ama? Au choix ♥
Ton p'tit âge ? : 21 years fucking old bicheeeee
Type de personnage : Inventado in my sick imagination remplie de poupées et de capotes!
Multicompte : Nop.
Où as-tu connu Quederla ? : Connaît-on jamais vraiment quelqu’un ? (en tapant « forum rpg »)
Un petit mot ? : Vous êtes beau comme des camions, j’ai jamais vu ça, vous êtes genre WOW quoi ? Tu vois ou tu vois pas ? Genre truc de barjot en fait, genre vous faites des pétilles dans mes yeux en fait juste, vous êtes genre … genre tu vois tu pets tu fais un arc-en-ciel, tu vois le délire ou tu vois pas ? Genre wow quoi, juste wow.
Mot de passe : Validé par Aaron  

Crédit :  Ozo Stato / Time Traveler (personnage sans nom)



Dernière édition par Luci Omnia le Mar 3 Nov - 2:32, édité 1 fois
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Choisir tes cinq livres préférés, c'est comme choisir cinq de tes membres que tu serais le moins prêt à perdre. [fini] 1bj8
Dahlia Betz Voïnov

Dahlia Betz VoïnovMessages : 39
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bienvenuuuuuuuue ♥
oui je te le dis encore une fois


Dahlia dit des bêtises en #62918B
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love ♥:
 
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Kira Seryk

Kira SerykMessages : 3015
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Bienvenue parmi nous ! :3


Je vous grogne dessus en darkblue.

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Reine des Télékyns
Dayana Dawkings

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Re-bienvenue à toi :3


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Félicia Harleen Quinzel

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MessageSujet: Re: Choisir tes cinq livres préférés, c'est comme choisir cinq de tes membres que tu serais le moins prêt à perdre. [fini]   Choisir tes cinq livres préférés, c'est comme choisir cinq de tes membres que tu serais le moins prêt à perdre. [fini] EmptyLun 2 Nov - 15:39

Déjà bienvenue parmi nous ^^

Alors, après avoir lu la présentation en entière, je trouve qu'il manque quelques informations assez importantes et surtout des précisions concernant des détails qui me paraissent assez flou.

- L'alliance : Tu es rentré chez les Élémentis à 14 ans et en théorie l'Alliance a été créé vers les 16/17 ans de ton personnage et le pouvoir juste après donc. La réaction au moment de la création avec l'Alliance, un petit mot, ça pourrait être sympa car tu as présenté les Élémentis comme "une secte" donc on peut supposer la partie extrémiste qui pouvait être contre la fusion. Du coup avoir l'avis sur ceci peut être intéressant je pense.
- Le pouvoir : Tu dis que tu as le pouvoir depuis les 17 ans (soit 10 ans). Par contre, tu ne dis rien de plus à ce sujet. Car un Élémentis (sauf avis contraire) est par défaut un spécialiste du soutien, de son pouvoir. Là vu qu'il n'y a aucune indication, je me base uniquement sur le physique de l'avatar, qui se trouve être tout de même bien baraqué. Rien ne l'empêche dans les faits. Surtout ça va dépendre de la façon d'utilisation, le temps d'entraînement pour, etc..

Toutefois, le Temps Autre ne permet pas de "savoir se battre". Bien sûr, tout le monde est capable de se battre, là n'est pas le problème, mais savoir se battre, c'est tout un art. Même si tu te retrouves avec un mec qui fait 100kilo de muscles, mais avec un pouvoir comme le tien, en se battant il ne fera pas mal à un mec ne faisant que 50kilo, alors qu'inversement, là tu auras mal.
Bien sûr, cela dépend du niveau d'utilisation du pouvoir. Si ton personnage refuse et n'utilise jamais son pouvoir, là tu peux être un élémentis très fort physiquement sans soucis, mais à tes risques et périls car le pouvoir sera complètement fou et incontrôlable, donc en ta défaveur.

Je ne sais pas si c'est clair, mais dans l'idée pour les Élémentis (sauf exception) cela fait ceci :
+Pouvoir -Physique
+Physique -Pouvoir (incontrôlable : fatigue plus rapide, activation n'importe quand et fréquente, etc..)

Genre tu peux te dire : "Je fais une journée full élément pour l'entraînement, la journée suivante ça sera full corps à corps, comme ça je pourrai être bon dans les deux domaines avec un entraînement assez intensif".. C'est plausible, mais en gros tu auras les inconvénients des deux, sans les avantages, sans compter la fatigue supplémentaire et tout (pouvoir légèrement incontrôlable et un physique boarf).

C'est imagé, mais dans l'idée c'est ça. (Si tu as besoin de plus, on peut voir plus sur Discord)

Sinon le reste ça a l'air d'aller. Donc si ceci est bon et petite précision supplémentaire, et je pense que ça pourrait être valider sans trop de soucis.

P.S. : Si tu as besoin de savoir ce que tu peux ou ne peux pas faire avec le Temps Autre, n'hésite pas à me voir avant validation pour éviter les mauvaises surprises par la suite.


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Tout à l'air d'être en ordre, donc je peux te valider désormais ^^

Voici quelques liens qui pourraient t'être utiles pour la suite :
Les liens,
Les boîtes aux lettres,
Les demandes de RP mais on passe plutôt par le #café-rp sur discord !
Les demandes en tout genre, rangs, maisons, codes etc.

Bienvenue parmi nous de nouveau ^^


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