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 Un livre ? Une plante ? Un chouchou ? Quand le désespoir se mêle à la prostitution. {Ft Adélaïde}}

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Luci Omnia

Luci OmniaMembre de l'AllianceMessages : 4
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MessageSujet: Un livre ? Une plante ? Un chouchou ? Quand le désespoir se mêle à la prostitution. {Ft Adélaïde}}   Un livre ? Une plante ? Un chouchou ? Quand le désespoir se mêle à la prostitution. {Ft Adélaïde}} EmptyDim 8 Nov - 3:48

Aime comme si tu n'avais jamais été blessé;
Chante comme si personne ne t'écoutait
Je me demandais souvent ce que c’est qu’être adulte. Plus qu’une question, véritablement, je dirais que c’est une hantise. A quoi cela rime « d’être adulte » ? Je me demandais souvent. Et bien sûr, comme toutes les questions il y avait des réponses évidentes. Être adulte c’est avoir des responsabilités, être adulte c’est être stable, soi-disant, être adulte c’est d’avoir la possibilité hypothétique d’être libre, enfin libre, vous savez ce que je veux dire… Et refuser ces réponses c’est être un enfant.

Chaos.

Et puis il y a les réponses moins évidentes je crois. Je crois qu’être adulte ça veut dire accepter, accepter d’être seul, accepter qu’on va souffrir éventuellement, accepter qu’on va en vérité plus souvent perdre que gagner, et si on ne perd pas on accepte de ne pas gagner pour autant. On accepte une sorte d’apathie, une sorte de routine, de confort, on accepte de devoir répondre aux regards des autres et je crois que ça c’est ce que les gens appellent la maturité. Et refuser ses réponses moins évidentes, ça équivaut à vaciller entre l’immaturité et la folie.

Chaos.

Et puis y a la vérité atroce. C’est pas une réponse, contrairement aux réponses, les vérités s’imposent à nous, et celle-là tout particulièrement puisqu’on s’acharne à tenter de la dissimuler. Je crois qu’être adulte plus que tout c’est ne plus croire en l’amour. C’est presque aussi drôle que c’est triste vous ne trouvez pas ? Se dire qu’on peut se terrer dans une relation, pour l’argent, pour un toit, pour des enfants, s’insulter, se détruire pendant des années, s’abandonner à la moindre épreuve. Vivre sans amour c’est ça être adulte.

Chaos.

Et ça m’est tout à fait insupportable. Alors je repousse l’évident, le moins évident pour éviter l’atroce, parce que je suis certain que le monde est plus beau enfant, que je suis convaincu qu’entre l’immaturité et la folie repose sereinement le magnifique, et que sans amour… Eh bien sans amour est-ce que rien de tout cela n’a de la valeur ?

Je ne croyais pas. Non j’étais convaincu que sans amour tout cela n’était rien de plus qu’une vaine expérience. La vie qu’on appelle ça pas vrai ? Je réfléchissais à tout cela en arrosant tendrement mes plantes vertes. Terrais dans mes livres j’avais toujours réclamé la lumière sous couvert du masque de l’obscurité, je n’étais pas de ces grands écrivains dont je vendais les écrits, je n’étais pas pas un grand penseur, un philosophe ou un poète. Je n’étais qu’un passionné. Un amoureux. J’étais amoureux de mes verdures, de mes pauvres petites plantes innocentes, je leurs chantonnais de tristes chansons de pays qu’elles n’ont jamais connu, comme des berceuse, comme des requiem ou des ballades. On ne savait pas. Je ne savais pas, et peut-être je ne le saurais jamais. Mais le cœur y était. Et c’était comme une mère chante à ses enfants, ou comme un père joue avec ses marmots, que je chantais. J’aimais. Je vous le dis. J’aimais mes livres. Tous ses univers, tous ses dizaines de centaines de milliers de milliards d’univers qui dormait là. Dans des commodes de bois et d’argent. A la portée de tous. Sans que personne ne s’y intéresse. Les livres n’intéressaient plus. De nos jours on voulait – pardonnez mon langage – voir des putes et des enculés se faire soulever en Y comme des crêpes se font lever à la chandeleur. On était plus intéressé par le monde faux, vicieux, vil, volatil et véreux des politicien, plutôt qu’à la candeur, chaude, accueillantes et sincère des mots. Les écrivains auraient été bien peiné de voir cette décrépitude, sûrement auraient-ils écrit de bons mots concernant cette déchéance sans pareil, mais ils n’étaient plus là et maintenant ils ne pouvaient plus écrire.

Ils n’étaient plus là, mais ils n’étaient pas disparus. On m’avait toujours dit qu’on mourait deux fois, la première quand notre cœur vient à s’arrêter, la deuxième la dernière fois que quelqu’un vient à prononcer votre nom. C’est pour cela qu’à mesure que je dépoussiérai les pages cornés et les vieilles reliures usées d’une petite voix je susurrais le nom de chaque auteur. Je leur devais bien ça. Il m’avait tant apporté. Il m’avait sauvé je crois. De bien des façons. Que cela me paraissait un prix raisonnable et infime pour tout ce qu’il m’avait offert.

J’arrivais enfin à la section fantaisie. Ma préférée. C’était là que les auteurs les plus merveilleux résidaient. Bien sûr Lewis et Alice eurent le droit à une affection toute particulière avec mon plumeau, mais je pus remarquer le regard de Tolkien tout à fait jaloux de mon amour pour la petite et son pays des merveilles, alors je me retournai vers ses dragons, ses nains, et ses enfants aux pieds poilus pour lui donner un petit de l’amour qu’il méritait amplement.

Aaaah.

Que je me sentais bien. Je m’offris même une chansonnette pour l’amour du travail bien fait. J’arrivais sur le Gaiman. Aaaah Gaiman. Toi et tes enfants pleins de courage, tout près de son ami Pratchett qui m’avait appris que ce qui valait vraiment la peine c’était de croire. Croire avec une absurdité folle. Croire c’était rendre réel l’inimaginable. J’étais bien. Si bien. Mais comme toutes les joies tout vient à sa fin.

Je sortis un livre pour le dépoussiérer et c’est là que je la vis à travers le trou qui s’était formé. Je la vis. Pour être tout à fait honnête ce ne fut pas elle que je vus en premier, mais son chapeau, il jurait avec le reste du décor d'un brin de folie criant, d'un brin de personnalité éclatant. Une vue des plus rafraichissante. C'était rare d'être surpris de nos jours, on s'usait à un certain type de beauté ou de style qui avec le temps paraissait bien fade. Mais pas là. Je ne l'avais pas encore vu que je trépignais déjà. Avant de me rappeler de la triste réalité, et de l'embarras sans nom dans lequel j'avais réussi à me foutre bien malgré moi. Luci, ou le boulet malgré lui. Une histoire qui aurait pu avoir sa place dans ses rayons lustrés et soignés. Je me reculais pour avoir un meilleur aperçu de la demoiselle. Sa peau parfaite, ses lèvres fines qu'on pourrait dévorer, et cette taille de guêpe ... Un peu plus et je me serais cru rentrer sans mon consentement au début d'un mauvais roman à l'eau de rose.

Je me pris à rougir, et pour cacher ma stupéfaction je remettais le livre à sa place en espérant disparaître. Depuis quand était-elle là ? M’avait-elle surpris ? Chanter au plante ? Dépoussiérer mes livres ? Prononcer le nom de chaque auteur que j’osais toucher ? Oh quel embarras, quelle horrible ironie, quelle torture.

Il me fallut plusieurs secondes pour arrêter de trépigner dans tous les sens comme une pucelle sur le point de sucer Justin Bridou, et reprendre mon sérieux. Putaaaaain ! Je pouvais pas me permettre de passer à côté, le mois venait de commencer, mais les ventes n’avaient pas été au rendez-vous, du tout ! Je ne pouvais me permettre de passer à côté d’une cliente, il me fallait être le plus professionnel possible. Alors j’attrapais un recueil de nouvelle de Poe, pour venir le lui présenter, peut-être que ça lui plairait.

Une, deux, trois inspirations plus tard je sortais enfin de ma planque pour me présenter en m’avançant.

« Bienvenue dans la librairie Ô Milles .. »

Mais à peine eus-je commencé ma présentation que mes pieds s’emmêlèrent et que je m’écrasai sur le sol. Pendant ma chute je vis une opportunité de m’accrocher à elle. D’abord son sein. Puis sa main. Puis ses jambes. Mais ne voulant pas l’incommoder plus après cette embarras sans nom, je pris la décision de m’écraser sur le sol, le nez le premier. C’était alors, avec une perle de sang rougeâtre que je conclus.

« Feuilles … Si vous avez besoin d’un quelconque conseil dans cet univers de couleurs et d’imaginaire n’hésitez pas ! »

Pourvu qu’elle ne s’enfuit pas …  

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MessageSujet: Re: Un livre ? Une plante ? Un chouchou ? Quand le désespoir se mêle à la prostitution. {Ft Adélaïde}}   Un livre ? Une plante ? Un chouchou ? Quand le désespoir se mêle à la prostitution. {Ft Adélaïde}} EmptyMar 10 Nov - 21:42

 
Un livre ? Une plante...

3 jours. Je partais en Suède dans 3 jours pour rencontrer officiellement le père d'Arias ; autant dire que je le sentais très mal ce voyage. Pourquoi ? Déjà parce que je n'étais pas de la haute bourgeois et il fallait être au minimum bourgeois pour épouser un prince, non ? Et puis, je venais tout juste d'annuler un mariage entre deux pays ! J'avais pris l'habitude de regarder derrière moi au cas où que la princesse de Russie ne vienne me rendre des comptes... ou me poignarder dans le dos vu le caractère de la demoiselle.

J'avais déjà lu plusieurs bouquins concernant la langue ainsi que la culture et maintenant, je devais absolument trouver de quoi compléter ma connaissance de ce pays... Il me fallait un livre d'Histoire du pays. L'avantage d'être surdouée, c'est de pouvoir lire et apprendre très rapidement un bouquin afin d'enchaîner sur autre chose ; apparemment, je donnais des migraines à ma colocataire à force d'enchaîner les pages et les bouquins... mais je ne me rendais presque pas compte de la vitesse à laquelle je pouvais lire.

J'avais fais le tour de plusieurs librairies. Alors. Pour trouver des bouquins sur l'Histoire de Quederla ou des dictionnaires de la langue, il n'y avait pas de soucis... Par contre, me trouver un bouquin d'Histoire de la Suède, ce n'était pas du gâteau ! Je ronchonnais. Pourquoi Arias n'était-il pas Prince des Etats-Unis ou d'un pays qui faisait un peu plus parler de lui ! Néanmoins, je ne perdais pas espoir et entrais dans une nouvelle librairie en espérant trouver mon bonheur. Pas le temps de faire un debriefing sur les personnes présentes ou non, je parcourais les allées dans l'espoir de trouver ce que je voulais.

Occupée à chercher ce que je voulais, je sursautais et fis un bon en arrière quand l'un des livres en face de moi bougea ; je remarquais qu'il y avait une personne de l'autre côté. Depuis quand il était là ? Est-ce qu'il m'avait entendu parler sur mes recherches ? Ou râler quant au fait que j'en avais marre de ne pas trouver ce que je voulais ? Le temps me paru assez court avant de pouvoir rencontrer en entier ce bon monsieur qui me souhaita la bienvenue avant... de tomber tel un sac au sol.

- Feuilles … Si vous avez besoin d’un quelconque conseil dans cet univers de couleurs et d’imaginaire n’hésitez pas !

Je me précipitais vers lui pour l'aider à se relever et remarquais le filet de sang qui coulait de son nez ; je mis la main dans ma poche pour venir lui tendre un mouchoir en tissu que j'avais pris ce matin. Pourvu qu'il n'ait rien de cassé !

- Est-ce que ça va ? Voulez-vous que j'aille chercher de l'aide ?

Je lui donnais l'ordre de pencher sa tête en avant. Contrairement à l'adage connu, il n'est pas bon de pencher la tête en arrière car le sang risque de finir dans les poumons et autant dire que les poumons n'aiment pas vraiment la présence de sang... Le mieux était de se pencher en avant afin que le sang puisse être évacué. Bon, mon mouchoir en tissu blanc allait être foutu mais c'était le dernier de mes soucis actuellement.

- Vous êtes le propriétaire de cette librairie ?
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MessageSujet: Re: Un livre ? Une plante ? Un chouchou ? Quand le désespoir se mêle à la prostitution. {Ft Adélaïde}}   Un livre ? Une plante ? Un chouchou ? Quand le désespoir se mêle à la prostitution. {Ft Adélaïde}} EmptyJeu 12 Nov - 5:28

Aime comme si tu n'avais jamais été blessé;
Chante comme si personne ne t'écoutait
Elle se rua vers moi comme si j’allais mourir sur le champs ; il était rare de voir des gens avec un minimum d’empathie dans ce monde de brute, mais ce n’était pas pour me déplaire. Jolie et gentille, ET QUI AIMAIT LES LIVRES ! ce genre de perles rares ne se trouvaient définitivement pas sur tinder ou sur les sièges collants d’un bar miteux. Non décidément, une fleur rare la demoiselle. J’eus une once de joie. Peut-être que ce monde pouvait être sauvé après tout ? S’il existait des gens qui lisent, et des gens qui aident, alors, il y avait de quoi sauver ce monde de la peste qui le putréfie, de la crasse et de l’avarice.

Elle me tendit un mouchoir de tissu, et presque immédiatement j’eus les larmes aux yeux. Non pas que j’étais particulièrement touché, mais bordel de merde ça faisait un putain de mal de chien. Et on pourrait penser que sous toutes ses cicatrices, et ce corps dessiné que j’étais plus costaud, mais ce n’était pas le cas … Décidément pas. Je jurais intérieurement à chaque instant que ma chienne de vie faisait, et c’est pour cela que quand elle me demanda si tout allait bien je ne pus répondre rien de plus que

« C’est gentil, mais ça va de mon côté, j’espère surtout que je vous ai pas fait peur à me jeter sur le sol comme ça … Il y a toujours eu une forme de rivalité entre nous deux, mais peu importe à quel point j’essaye de le briser, il finit toujours par l’emporter. Vous savez il est tellement droit que ça en devient suspect ! »

Un peu d’humour détendrait l’atmosphère et plus important encore je passerais pour un abruti, mais un abruti avec de l’esprit ! J’hésitais un long moment, mais lorsqu’elle m’ordonna de me pencher en avant j’attrapai son mouchoir par peur de tâcher mes précieux livres. Je ne voulais pas que mes enfants assistent à la vue du sang, bien que pour être tout à fait honnête, ils avaient vu pire, après tout on vendait du Guillaume Musso. Eurk. La simple idée de ce prénom me donna la nausée, mais je ne laissais rien paraître. Je venais plutôt reportais toute mon attention sur la demoiselle.

« Eh bien … On peut dire ça j’imagine … Enfin disons plutôt que je suis un humble résident de ce royaume de page et d’encre. Un royaume bien en désuétude d’ailleurs, puisque les gens préfèrent se diriger vers de grands magasins en oubliant les petits commerçants … Alors que pourtant j’ai tout ! »

Heureusement qu’elle ne m’avait pas vu chantonner aux plantes ou encore moins susurrer à l’oreille des livres, ma tirade sur le fait d’être un simple habitant n’aurait pas du tout fonctionner.

« Mais venez plutôt ! » Je l’attrapais par la manche respectueusement, pas pour la pousser, mais plutôt pour l’inviter dans ce monde « Voyez par vous-même ! J’ai des livres sur les meurtres tout le monde aime ça les meurtres…. Eeeeeuh je veux dire, des histoires de détective ! Ou alors peut-être vous préférer des histoires sur l’espace, c’est si beau l’espace vous savez, il y a des étoiles et puis il y a des aliens et puis … Oh mais veuillez excuser mes manières. » Je lui fis une petite courbette, pas noble pour un sous, mais qui en avait tout l’apparence si on ne s’y connaissait que très peu « J’ai tendance à m’emporter violemment dans un verbiage incessant de verbe, mais voilà mon nom Luci. Luci Ama. Enchanté mademoiselle au Mouchoir de Tissu Blanc. Je suis à vos ordres, et à votre disposition, et il suffit de trois mots pour me faire taire : TAIS TOI SERVANT ! »

Je me fis rire à tel point que je fis sauter un fil d’un de mes points de suture les plus récent, et maintenant c’était de la lèvre que je saignais légèrement. Je vins immédiatement mordiller celle-ci pour cacher ma blessure de peur qu’elle ne s’inquiète encore plus. Elle était bien gentille, mais je ne voulais pas qu’elle pense que j’étais un fébrile prêt à claquer à tout instant… Même si c’était sûrement vrai. Après tout, on pouvait mourir à chaque instant, et d’un moment à l’autre une bande de brigands pouvaient arriver dans ma boutique et rafaler dans le tas. C’est pas comme si je devais de la thune à la moitié de la ville, et que j’étais ennemi avec l’autre moitié, mais … un peu ? A y penser, c’était peut-être pour ça que les affaires ne tournaient pas rond en ce moment… Naaaan. Une coïncidence sans aucun doute.

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MessageSujet: Re: Un livre ? Une plante ? Un chouchou ? Quand le désespoir se mêle à la prostitution. {Ft Adélaïde}}   Un livre ? Une plante ? Un chouchou ? Quand le désespoir se mêle à la prostitution. {Ft Adélaïde}} EmptyJeu 12 Nov - 16:20

 
Un livre ? Une plante...

Une rivalité entre eux deux ? Il finit toujours par l'emporter ? Mais de quoi est-ce qu'il me parlait ? Est-ce qu'il était comme Honoka avec une genre de double personnalité. Bon, je préférais ne pas m'attarder sur la question et lui donnais le mouchoir avec l'obligation de pencher sa tête en avant pour éviter que le sang ne tombe dans ses poumons. Au passage, je lui demandais si il était le propriétaire de cette boutique, ce serait plus simple pour demander directement les renseignements sur ce que je cherchais.

- Eh bien … On peut dire ça j’imagine … Enfin disons plutôt que je suis un humble résident de ce royaume de page et d’encre. Un royaume bien en désuétude d’ailleurs, puisque les gens préfèrent se diriger vers de grands magasins en oubliant les petits commerçants … Alors que pourtant j’ai tout.

- Oh ! Vous aurez peut-être ce que je cherche alors. Les grands magasins n'ont pas le bouquin que je veux justement... Avec un peu de chance, vous embellirez ma journée.


Il me fallait absolument un livre en particulier. Peut-être que je me laisserais tenter par un roman ou autre mais pour le moment, je devais trouver un livre sur l'Histoire de la Suède afin d'être un minimum cultivée au moment où je rencontrerais le Roi. Néanmoins, je n'eus pas vraiment le temps d'en dire car le libraire choppa ma manche pour me montrer les différents bouquins et rayons qu'il avait.

- Voyez par vous-même ! J’ai des livres sur les meurtres tout le monde aime ça les meurtres…. Eeeeeuh je veux dire, des histoires de détective ! Ou alors peut-être vous préférer des histoires sur l’espace, c’est si beau l’espace vous savez, il y a des étoiles et puis il y a des aliens et puis … Oh mais veuillez excuser mes manières. J’ai tendance à m’emporter violemment dans un verbiage incessant de verbe, mais voilà mon nom Luci. Luci Ama. Enchanté mademoiselle au Mouchoir de Tissu Blanc. Je suis à vos ordres, et à votre disposition, et il suffit de trois mots pour me faire taire : TAIS TOI SERVANT !

- Adélaïde Chesterfield !


Je lui tendis poliment la main après avoir gloussé à son "tais toi servant", ce n'était pas très poli d'appeler une telle personne de cette manière ; nous n'étions plus au 15e siècle et j'étais bien loin d'avoir le pouvoir et le rang nécessaire pour appeler qui que ce soit servant. Je posais une main sur le menton, prenant le temps de réfléchir quelques instants...

- Mmh. Le soucis avec les histoires policières, c'est que j'ai sais tout de suite qui est le meurtrier donc je n'y prends aucun plaisir à lire jusqu'à la fin. Pour le moment, il me faut absolument un livre d'Histoire de la Suède !

Le soucis quand on prenait réellement le temps de tout analyser, c'est que l'assassin était assez évident au bout de quelques pages ; du coup, j'avais arrêté de lire ce genre de bouquins... En fait, j'avais presque arrêté tout court de lire de la fiction car je découvrais très souvent les retournements de situation ; si bien que la plupart du temps, je ne comprenais pas en quoi ce livre était si exceptionnel.

- Je pars dans 3 jours au Suède avec mon petit-ami qui est le fils du Roi... Donc je suis bien obligée d'en apprendre un peu plus sur le pays ! Histoire d'avoir une réelle conversation avec son père. Déjà qu'il ne va pas m'aimer beaucoup car j'ai fais capoter le mariage arrangé de son fils... mais Arias me dit que tout va bien se passer... mais je suis SÛRE qu'il va y avoir des soucis ! J'ai déjà appris le suédois pendant ces deux derniers mois, du moins, suffisamment de mots pour pouvoir discuter toute seule et comprendre si jamais son père vient à parler sur moi... Maintenant, j'ai absolument besoin d'un livre sur l'Histoire de la Suède ! Sauf que ça, je n'en trouve pas partout ! Vous comprenez mon soucis ?...
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