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 Volkhoven C. Vaneskieu - [Over]

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MessageSujet: Volkhoven C. Vaneskieu - [Over]   Mar 19 Aoû - 0:11

Volkhoven Castiel Valentine Vaneskieu

Haillon humain, hibou déplumé, bête morte,
Tu resteras dehors et cloué sur la porte...

PETITE PRÉSENTATION
NOM : Vaneskieu
PRÉNOM(S) : Volkhoven Castiel Valentine
SURNOM : Volkh' principalement, Cass' ou Val' pour ceux qui connaissent mes autres noms. Volkhynou' aussi.
DATE DE NAISSANCE : 11 Septembre.
ÂGE : J'ai personnellement cessé de compter une fois mes deux-cents ans dépassés... au petit bonheur la chance, dans les 230. Autrement, j'ai conservé l'aspect de mes vingt-sept ans.
SEXE : Masculin, en dépit des cheveux longs.
CAMP : Mort, ex-Domae.
CAPACITÉ : Aptitude à me changer en hibou grand duc grisâtre.
SITUATION : Célibataire.
PERSONNAGE AVATAR : Original
QUESTIONS

DE QUAND DATE VOTRE ENTRE DANS LA FAMILLE ?
Disons qu'elle date, premièrement, à la période où je n'avais pas encore tourné en viande froide, et deuxièmement... de mon adolescence. Il me semble que j'avais dans la quinzaine d'années, tout au plus.
QUELS SONT VOS LIENS AVEC ELLE ?
Si ce n'est feu mon père qui était autrefois farouchement dévoué à sa cause, je n'en ai plus.
POSSÉDEZ-VOUS UNE ARME, SI OUI LAQUELLE ?
Malgré mon trépas, j'ai conservé un objet que je possédais de mon vivant et qui ne m'a jamais quitté. Il s'agit de mon bâton qui ne sert qu'à me guider du fait de ma cécité (et que je préférerais avoir carré dans des endroits gênants plutôt qu'usé à l'encontre d'une tierce personne)...
PHYSIQUE
Oh, croyez-moi, je vous décrirais volontiers ce qui se reflète au travers des miroirs lorsque mes pas me guident face à eux, l'ennui est que je ne vois pas, ou plutôt que je ne vois plus. En effet, je suis aveugle, tare que je pensais que la mort allait radier de la liste de mes défauts, grand naïf que j'étais : Comme tout le monde le sait, la mort est une péripatéticienne hors de prix, alors elle m'a simplement envoyé brouter les pissenlits par la racine sans même guérir ce minuscule détail sacrément handicapant ayant fait de moi ce type useless qui n'a absolument rien à faire dans des histoires de guerre. Du fait ce mon absence de vision et de ma semi-résurrection, il est dit dans mon dos innocent et entendu au travers d'oreilles oubliées ici et là que mes yeux font hérisser la pilosité des couards et frémir les pucelles avides de délires démoniaques pour le moins étranges... tout cela... parce que ces derniers sont... vides. Oui, vides, c'est le bon mot. Je ne délire pas encore, rassurez-vous.

Ici, je ne parle absolument pas des fantasmes de jeunes filles - quoiqu'il serait justifié de les qualifier ainsi, mais bel et bien de mes iris. De la même manière que les yeux d'aveugle sont recouverts d'un drapé laiteux, les miens ont gardé leurs teintes d'opale et de rubis tout en égarant leur pupille dans je-ne-sais-quel-coin-sombre-mais-dans-lequel-je-n'irai-pas-chercher. J'ai toujours eu peur du noir, voyez-vous ; Oui, je sais. L'ironie est parfois palpable chez moi. Outre ce joli détail incrusté dans mon visage de porcelaine, autant pour la douceur que pour la présupposée blancheur que je lui impose puisque je doute qu'un passage aux Enfers m'ait noirci la peau, je suis doté d'une longue chevelure que l'on me décrit souvent comme blanche ou argentée, que je me plais à peigner lorsque la solitude m'accompagne au cœur de mes journées. Certains me qualifient de maniaque en me voyant ainsi faire, en particulier ceux qui ignorent qu'un coup d'oeil ne suffirait pas à me rassurer : J'ai un besoin constant de me remettre "bien" puisque j'ignore dans quel état je me trouve. C'est à la fois angoissant, et amusant.

Il me semble que, lorsque j'étais encore vivant, ma taille ne dépassait pas les un mètre quatre-vingt-dix. Inutile donc de préciser - du moins si la mort ne m'a pas gnapé trente centimètres comme on croquerait une barre de Kitkat, que je suis plutôt grand comparé au reste de la populace. Mais j'avoue ne pas pouvoir en tirer une quelconque fierté malgré mon passé d'orgueilleux matant la foule du haut de son perchoir d'épaules, pour la même raison que tout le reste. On remet vite sa vie en cause, quand on perd l'un de ses sens, croyez-moi sur parole. Sinon, je crois que je suis plutôt mince, après, j'ignore ce que sont les modèles dits "de beauté" aujourd'hui. Je sais seulement que mes os ressortent ici et là - - et non, ce n'est pas parce que je ne vois pas où est la nourriture et que, découragé, je finis par laisser tomber l'idée de m'alimenter (pis je suis mort, alors je m'en secoue allègrement le cocotier.), pourtant, je ne suis pas "maigre" non plus. En effet, j'ai encore quelques muscles de ma vie d'Antan, amplement suffisants pour porter quelqu'un en sac à patates sans m'écraser en pitoyable bouse que je suis. Ma voix n'a rien de particulier en revanche ; on dit juste d'elle qu'elle est profonde (profonde ?... Mais qu'est-ce que cela veut dire, bon dieu ?), mais honnêtement, j'entends ça de la même manière que j'entendrais un "elle a du charme". Cela veut donc dire qu'elle est banale comme une croûte-à-pâté, mais en rien déplaisante, voilà, traduction faite.

Quel est mon style vestimentaire ? Alors là... A vrai dire, je n'en sais rien. Je prends un peu de tout et de rien, je couds aussi, mais je ne sais absolument pas quelle tronche ont mes créations. Je sais uniquement que mes membres y passent bien, après, 'paraît que c'est "original". Et franchement, quand j'apprends que l'Art contemporain, que l'on m'a mille fois décrit rien que pour admirer ma mine déconfite du fait de mon imagination anarchiste, est "original", j'avoue pâlir à qui mieux-mieux. Mais au mieux, je porte des... sortes de pantajupes étranges, bien évidemment taillés pour homme, avec très souvent des hauts amples par peur de mal coudre et de gaspiller du tissu pour rien.  Sinon, je suis comme tout le monde, cessez de déglutir comme si vous aviez vu le diable (et vous en vantez pas, j'ai un poing qui est parti pour moins que ça. Pas la peine de crâner.), j'achète des fringues comme tout type lambda, histoire de ne pas provoquer les rires par mégarde du fait de mon style... bizarroïde. Mais original.

Après... En quoi pouvons-nous voir que je suis un *kof* "Domae" ? Et bien... Disons que certains attributs de volatile se sont incrustés en moi sans vraiment me sonner le gong en premier temps, mais je n'ai aucun regret, à part lorsque bien sûr, certains idiots s'amusent à me tirer les plumes. Sous forme humaine, je n'en ai que très peu. Deux ou trois sur chaque bras (et jambe), de petites égarées sur les sourcils et bien entendu, une petite boule de plumes insupportable au bout de ma colonne vertébrale, pour laquelle un tripotage est synonyme de gifle directe en travers de la gueule : Croyez-le ou non, je vise très bien pour ce genre de bêtises. Je vise même mieux que lorsque j'étais voyant, visez un peu le concept... Autrement, je tiens à préciser au passage que mes ongles et mes doigts sont eux aussi les victimes de cet étrange hybridation entre l'oiseau et l'homme : Voyez comme il m'est difficile de les étendre comme des doigts humains, tout comme ma démarche s'avère maladroite avec de telles griffes noires râpant au ras du sol... parfois, j'ai des envies soudaines de me carrer une balle dans la tête, le seul problème étant que je suis déjà mort, du coup, je me "retiens". Suis-je doté d'ailes ? Nope, et fort heureusement par ailleurs !  Je vous y verrais bien, ah, voler en ne voyant même pas le bout de son pif ! Je n'ai nullement envie de déguster un buisson à l'atterrissage, merci bien. Comme quoi, le destin fait parfois les choses bien, quand il n'a pas la flemme de se lever le matin.

Sinon, vous verrez souvent, sur ma joue le symbole qui rongeait autrefois ma peau, et qui s'effaça au moment même de ma renaissance. Mais je n'ai jamais cessé, moi, de vouloir le porter en mémoire de mon animal, c'est pour cela que chaque jour, plusieurs fois s'il le faut, vous pourrez m'apercevoir un pinceau à la main, en train de redessiner ce que la vie a voulu m'ôter, à savoir, la dernière trace du seul lien que j'eus, de toute ma vie humaine.  
CARACTÈRE
Vous savez, la curiosité non assumée devrait, à mon pur et simple avis, être rajoutée à la liste des péchés capitaux : Si vous souhaitez me connaître mieux et savoir comment vous comporter face au survolté du cervelet que je suis, venez directement me parler, vous verrez, je ne frappe pas plus d'une seule fois, et encore ! -- pas fort.

Ah, voilà, commençons par mon manque de civilité en public.
Voyez-vous, j'ai quelque peu repris ma "vie" tel un sauvage alors j'ai comme qui dirait des comportements que vous autres considérerez comme étranges voire grotesques si vous n'êtes pas des habitués. Bien que je dise ne pas vouloir user de mon bâton comme arme, je ne refuse jamais de m'en servir pour saluer les inconnus, puisqu'il me faut les toucher pour être vu : Croyez-vous vraiment que je passerai à côté de la possibilité de m'amuser face à une "obligation" ? Quelle valeur puis-je donner aux codes mortels alors que je ne fais plus partie de cette catégorie, pour mon plus grand bonheur ?... Aucune, accordons-nous là dessus avant de reprendre.

En effet, je fais partie de ce genre de personnes, certes peu fréquentables et que l'on invitera jamais aux grandes soirées, qui, une fois différentes, se complaisent à ne plus avoir à filer droit. Je ne crains pas beaucoup de choses dans mon état, aussi parce que l'excuse de la cécité m'a sauvé de pas mal de menaces d'exorcisme, mais aussi parce que je n'ai plus rien à faire de toutes ces règles idiotes imposées par... imposées par personne en plus, mais que tout le monde suit aveuglement comme de gros miros. Et moi, je ne suis pas une taupe, du moins, pas... directement. Bref, je me comprends, laissez-moi parler ou je vous assomme.

Moi, impulsif ? Ah ! Vous êtes si loin de la vérité... Agressif serait mieux adapté à mon tempérament ; pourtant, je ne suis ni névrosé, ni travailleur de touffe sauvage (ça paraît coquin dit comme ça, mais ça veut dire nerveux, si si.) et encore moins paranoïaque. Disons juste que la rapidité fait mon fer de lance, sans cela, je serai plus mort que vif. Physiquement. Enfin, mentalement, bref, débrouillez-vous sans moi, je pars devant. Mais à côté de cela, j'aime me montrer "doux" avec les gens, tactile même (aussi, il faut bien avouer que c'est quelque peu nécessaire parfois.). Mais là où cela devient malsain, c'est bien parce que je préfère l'être avec ceux que je méconnais le plus, car leur timbre de voix me fait aisément comprendre que le fait d'être ainsi tripatouillé ne les fait bander que d'une couille, et sans savoir laquelle.
Appelez cela du sadisme, comme vous voudrez, mais très honnêtement, cette sensation est jouissive : J'en mourrais si j'avais à m'en passer, du moins une seconde fois.

Malgré mon vocabulaire que vous remarquerez (sans doute) assez "vulgaire" quand le coeur m'en dit, et il m'en dit souvent d'ailleurs, je me considère tout de même comme plaisant à côtoyer ; du moins je n'ai jamais vu personne s'en aller avant la fin d'une conversation. Enfin, je n'ai jamais vu personne tout court, mais là n'est pas la question, j'ai raison, et vous tort. Cessez donc de m'importuner, je sais certainement mieux que vous que je ne vois rien. Je pense en effet être plutôt gentil avec mes semblables, autant qu'avec ceux qui devraient être mes ennemis : Je pense que parmi les milliers d'étiquettes dans le monde que l'on pourrait placer sur des milliers (milliards !) de fronts, celle qui devrait aller sur le mien serait "Nours". Pas nounours, nounours, c'est bien trop fréquent, moi, j'ai besoin d'une seule syllabe pour être satisfait. En résumé, je suis un gros nours plumé.

J'avouerais aussi, avec toute la honte que mon petit coeur puisse encore offrir sur le plateau géant de mes défauts, que je suis moi-même d'une curiosité à faire peur. Je n'aime pas rester dans l'ignorance, je hais, déteste, MÉPRISE l'ignorance et ses gros bras épais tout dégoulinants de graisse, poussez-la, faites-la rouler loin de moi avec ses bourrelets de flemmardise avant que je ne la décapite à coups de dents : L'ignorance, c'est pour les faibles d'esprit, les idiots, les biens-heureux abrutis, ce n'est pas pour les... pas pour moi. Oui, pas du tout pour moi. De ce fait, j'aime lire, ou plutôt, qu'on lise pour moi (à part quand des petits amours écrivent en braille et là, je trouve mon petit coin de paradis.), tout comme j'adore étudier le monde qui m'entoure... à grands coups de paluches.

Oui, je touche à tout et à tout le monde en particulier, n'ais-je pas précisé plus tôt que j'étais très tactile ? Les êtres humains me fascinent au plus haut point, alors qu'autrefois, ces pauvres ne me disaient absolument rien. L'on peut dire que ce n'est que depuis que j'ai perdu la vue que j'ai vraiment commencé à voir le vrai visage du monde, et j'avoue qu'il me plait bien plus qu'autrefois. C'est bien pour cela que j'ai repris mon péché mignon d'Antan, qui s'avère être... la peinture. Croyez-le ou non, je vous promets sur chacune de vos têtes que même aveugle, une main n'oublie jamais, surtout après deux ans ans d'entraînement : Une main n'a pas besoin d'oeil pour peindre le monde, elle n'a qu'à glisser sur la toile et tout restera parfait. Même si honnêtement, il m'arrive souvent d'être curieux de savoir quelle tête ont mes œuvres, mais elles se vendent plutôt bien, sinon j'aurais vite changé de métier pour un plus... approprié.

Concernant la guerre qui ravage les deux camps, j'avoue être une véritable épave au milieu d'un champ de mines : Je m'en contrefous au plus haut point, qu'ils se pètent au visage autant qu'ils veulent jusqu'à avoir déterminé qui a la plus grande épée entre eux tous, moi, je ne prends plus part à leurs histoires. Je les "observe" simplement, perché tout en haut, et ne réponds qu'aux individus, la masse ne m'intéresse pas. C'est pour cela que je n'ai gardé aucune envie de "vengeance" ou autre rancoeur d'autrefois, puisque je vis encore dans l'idylle d'une paix probable et non orchestrée... même si certes, parfois je me plais à vouloir protéger certaines personnes des autres - du camp ennemi, ce qui au fond me fait revenir à l'ancienne époque... Mais j'essaie de ne pas catégoriser pour autant :  Je n'aime pas juger sur un nom voyez-vous. Sans doute suis-je un grand naïf, à moins que vous tous soyez les idiots de l'histoire...

Mais ne vous en faites pas, j'ai toujours adoré les idiots, je me sens un peu "chez-moi" en leur compagnie.
PÈRE HOU-HOU, RACONTE NOUS UNE HISTOIRE !
Bien, bien, bien... Par où devrais-je donc commencer ce joli conte ? Devrais-je seulement vous le raconter, alors que vous m'êtes entièrement étrangers ?
A vrai dire, vous ne me rendez pas la tâche facile, avec vos gros yeux rivés sur mes sourcils, je sais qu'en voir des plumés peut en perturber certains, mais par les saintes roubignoles d'Aphrodite, cessez cela, je vous prie, vous allez finir par me faire rougir. C'est à se demander qui vous a élevés !  Et oui, vous constaterez que malgré ma cécité, je ressens encore les regards cuisants et déplacés sur mes attributs de volaille. Cela peut être handicapant, oui, mais certainement pas pour moi.
Mais bref, commençons...

Histoire de vous donner la première cuillerée du gâteau, disons que je suis né de monsieur et madame « Normaux », ai vécu dans une maison « normale » au milieu d'une ville qui, à mes chers yeux enfantins, transpirait de tous ses pores béants ses fluides « normaux ». Tout était, comme vous l'avez très certainement déjà compris, complètement normal - - du moins, à cette époque. Pourquoi cette précision ? Et bien... accédons de suite à ce point important de l'histoire, à vrai dire, je ne saurais en dire de trop sur les détails inutiles, avec ma mémoire quelque peu défaillante... La vieillesse, que voulez-vous : Ça finit par vous achever l'âme !
Bref. Mes parents étaient tous deux membres des Domae, famille que je réduisais déjà mouflet à une bande d'individus peu fréquentables avec ou sans oreilles de bestiole et très certainement une certaine pointe de zoophilie inavouée, mais outre mes spéculations innocentes, je ne connaissais absolument rien de solide à leur propos. A part que mes géniteurs en faisaient partie, mais même eux, j'avoue la tête bien basse que je ne les... « connaissais » pas non plus. Appelez cela un désintéressement juvénile ou un signe de sociopathie de haut vol, mais rien de ce qui m'entourait n'arrivait à captiver mon intérêt, pas même ceux qui m'avaient donné ce cadeau empoisonné qu'est la vie.

J'étais un petit con arrogant centré sur lui-même, une tête de boche qu'on avait pondue par erreur et pour qui il était déjà trop tard pour remettre le cerveau en place à grands coups de pelle sur le sommet du melon. Mais qu'importe mon comportement durant cette douce période, puisque tout a changé après que ma mère dépérisse dans des conditions que je n'appris qu'à mes quatorze ans, sauvagement assassinée par... par je-ne-savais-pas-qui-mais-qu'il-fallait-buter. En réalité, ce n'était pas moi qui avais changé à partir de cet incident : Celui qui s'était métamorphosé, fragilisé et détruit par le deuil, il s'agissait de mon père. Depuis cela, plus jamais il ne fut le même. Malgré mes deux-cents ans dépassés, je me souviens toujours de son visage alors que l'on enterrait celle autour de qui tout son joyeux petit monde tournait, sa femme, et ma mère.

Il se tenait devant le trou qui accueillait le corps de sa femme en pressant son visage entre ses doigts, se tordant tel un bossu à chaque fois qu'il avait à observer la dure réalité, et moi, j'étais... j'étais à côté, oui, habillé dans un costume noir trop serré et mal découpé. Et non, aucune larme ne roula sur mes joues sèches, ce jour-là. Pour moi, cet enterrement était celui d'une inconnue avec laquelle le seul lien que j'eus entretenu était le cordon ombilical, que mon père avait (surtout) galéré à couper.
La dernière fois où sa voix contint un soupçon de sentiments est encore emprisonnée dans ma mémoire: J'entends toujours ses « Pourquoi, pourquoi... » comme une prière froide et implorante destinée à la ramener à ses côtés, ses sanglots, sa voix déchirée, tout est encore si présent dans mon esprit... Mais aucun dieu ne l'a écouté ce jour-là, et ma mère demeura dans sa prison de terre, à son plus grand désespoir.
En rentrant à la maison, il partit s'allonger sur le canapé en s'enlaçant dans ses propres bras, me grognant d'aller me coucher, sans doute pour préserver le peu de fierté virile qu'il avait. Mais lorsque je montai les escaliers, je voyais bien l'homme faible qu'il était, enroulé dans sa robe de chambre usée et pleurant le nom de ma défunte mère. Il me paraissait si vulnérable, et surtout tellement seul... il avait perdu la moitié de son âme. Mais je ne compris pas. Je ne pus comprendre.
Car le lendemain, l'homme que je rencontrai n'était plus celui que j'avais observé à l'enterrement. Ses yeux avaient changé.

Ça pourrait paraître idiot dit comme ça, mais en plongeant mon regard dans ses yeux noirs, l'âme que je croyais l'animer semblait s'être tordue, flétrie, pourrie. Il ne fut plus jamais comme avant. La seule chose qui l'aidait à survivre au beau milieu de sa solitude était son besoin de venger la mort de son épouse. Ses gestes se faisaient chaque jour plus menaçants dès qu'il posait les yeux sur moi, moi qui était éternellement imparfait, incapable de l'aider dans sa quête. Je le décevais chaque fois qu'il me regardait. Je le sentais très bien, puisqu'à l'inverse de lui et de sa femme, je n'étais qu'un vulgaire habitant qui se complaisait dans son inaction au sein de cette guéguerre puérile entre deux familles. Qui étaient-elles, pourquoi se battaient-elles ? Je ne le savais pas. La seule chose que mon père me dit un jour alors qu'il me saisissait par l'oreille, comme chaque fois qu'il buvait un tantinet trop pour sa propre santé – et pour ma survie, ce fut « Tu dois la venger, car tu es jeune, et moi je suis vieux... », puis il se mettait à pleurer, rongé par l'alcool et la détresse qui l'emplissaient. Son malheur et sa colère étaient son enfant hybride, que moi seul avais à observer même à mon plus grand désespoir puisqu'il avait bien trop honte pour se révéler à la face du monde.

Ce fut principalement pour éviter de recevoir un coup de bouteille sur le crâne que j'acceptai de rejoindre son camp et sa guerre stupide, dans le seul but de ravir la vie de celui qui avait pris celle de ma mère. Un prêté pour un rendu, en quelque sorte. Je n'avais pourtant pas cette vision des choses, tout comme j'étais encore moins un partisan de la loi du Talion, mais j'étais devenu un Domae malgré moi après que mon père ait fièrement terminé ses magouilles. Je dus attendre un long moment avant de découvrir ce qui allait être mon allié –  allié que, premièrement, je tentai de virer loin de moi avec toute la discrétion du monde en me disant qu'il y avait erreur sur la personne, mais en voyant sa ténacité, je compris que le destin n'était pas un type avec lequel on pouvait marchander... C'est ainsi que j'accueillis Iska, un hibou grand duc qui jamais ne m'adressa la parole.  J'en voyais pourtant, d'autres Domae causant avec leur animal comme des sujets de Gilles de la Tourette (avec censure), mais moi, c'était différent. Peu à peu, le piaf étrange avec lequel je passais mes journées me devenait plus familier : Un seul regard me permettait de comprendre ce qu'il voulait ou ce qu'il souhaitait me dire, nous n'avions pas besoin de nous parler pour devenir des amis.

Ami avec un oiseau, je sais, ça peut paraître déjanté voire bien pitoyable, mais ce fut bel et bien le cas. A part lui, je n'avais rien... à part une vengeance sur le feu que je me devais de peaufiner pour les beaux yeux du géniteur, bien sûr.

La vengeance n'est pas un principe avec lequel je trinque, croyez-moi. J'ai tendance à considérer cela comme un renouvellement de haine inutile, alors que l'on pourrait amplement s'en passer... Venger ma mère ne m'apparaissait pas comme une « bonne idée », surtout proposé/imposé ainsi par un homme complètement soûl : Elle n'avait rien demandé la pauvre. Elle était juste morte, et la mort était inévitable pour tout être vivant, alors pourquoi s'embêter ? Non, je ne comprenais vraiment pas... et pourtant, un beau et triste jour, je parvins à accomplir les dernières supplications de mon père qui auparavant s'ôta la vie devant le torrent boueux et larmoyant qui ravageait ses jours. Il y a certaines personnes qu'il n'est pas bon de laisser seules, et il en faisait partie.  Pauv' p'tit branquignole...

Mais revenons. Lorsque je sus l'identité de l'assassin de ma mère, je fus tout d'abord tenté d'employer Iska afin de le houhouter à mort, seulement, je m'imaginais bien que cette option se rendrait très... irréalisable, et fort dangereuse pour lui. Alors je me déplaçai de moi-même afin de l'attaquer par surprise, tout en prenant soin de récupérer la Miséricorde (sorte de dague) de mon géniteur afin de satisfaire son désir égoïste de revanche sur le camp ennemi. D'ailleurs, c'était quoi leur nom ? Element-machin, je ne savais pas trop, mais machins qui contrôlaient les éléments, ça oui j'étais au courant. Ou du moins, je fus mis au courant bien plus tard, après ma mésaventure sanglante. J'aimerais vous conter ce moment de l'histoire, mais il s'avère que ce dernier a été un tel traumatisme que mon cerveau l'a... comment dirais-je, viré loin, très loin de la liste de ses souvenirs. Je me souviens uniquement de la moiteur de ma main alors que j'enfonçais la pointe de l'arme dans le creux de sa nuque, tandis que son jeune ami fuyait, me promettant monts et merveilles... car eux aussi savaient ce qu'était la vengeance. Et ils savaient très bien comment l'appliquer... Au départ, je ne pris pas ces menaces au sérieux devant la jeunesse du garçon, mais j'ignorai encore que derrière l'homme se cache parfois le groupe... l'union fait la force, qui oserait encore dire le contraire lorsque l'on parle de guerre ?

Bref. Les jours qui suivirent, je n'arrivais pas à trouver le sommeil. Je fermais les yeux, encore et encore, me tournais de chaque côté, mais rien ne se passait, alors... je peignais. Car oui, outre la glandouille impériale, mon second rêve était la peinture. Dans ces moments, je perdais peu à peu le contrôle de mes mains. Mes doigts tremblants pressaient leur peau blanchie contre le bois de mon couteau et parcouraient la toile tel un amant doucereux qui caresserait les courbes de sa moitié, ne laissant derrière eux que quelques coulures de peinture. J'excellais en mon domaine, bien que je voyais progressivement que les résultats changeaient, perdant peu à peu ma sympathie.
Les peintures que je fis me semblaient très différentes de l'accoutumée. Elles me paraissaient plus froides, plus sombres, bien loin des euphories de couleurs que mon pinceau représentait avant cela. Les monstres de mes nuits se formaient peu à peu sur les toiles souillées de noir, et je les contemplais depuis mon lit lorsque Morphée ne voulait pas de moi, pauvre pestiféré que j'étais... Je ne les aimais pas, pourtant, je n'arrivais pas à me résoudre à les jeter.

Allez donc demander à un père ou à une mère de noyer son enfant à cause de sa laideur, et croyez moi, petit troll hideux ou pas, ils vous renverront chez vous avec une marque à cinq doigts sur votre délicieuse pommette.

En réalité, je savais très bien ce qui m'obsédait : Une pensée inquiétante me rongeait, comme une menace sourde planant au dessus de ma tête. Implicitement, je les attendais, j'attendais leur prochaine attaque avec le poids de la peur me pesant sur le ventre. Le mal que j'avais causé autrefois allait me retomber dessus avec la même violence d'un seau d'eau jeté en plein visage, tel un rappel brutal à la réalité : Il s'agissait d'une guerre, pas d'une vulgaire bagarre entre enfants, la mort était une possibilité favorisée, en rien simulée. Et en l’occurrence, celle que l'on réclamait était la mienne. J'étais en danger, je le savais, le sentais, mais je n'arrivais pas à me réduire à réclamer de l'aide ailleurs quand bien même j'étais paralysé par la peur. Personne n'aurait pu empêcher ces gens de me haïr, alors à quoi bon ?
A quoi bon ?...

Mais ma paranoïa n'en était pas une, en réalité. J'avais toutes les raisons d'être apeuré. Un soir enfin, un feu s'invita à l'improviste entre les planches de ma demeure et la consuma elle, tout comme mes œuvres. Je me précipitai alors dans l'espoir d'en sauver un maximum quand bien même je sentais près de ma peau la langue brûlante des flammes, menaçant au moindre faux pas d'embraser ma chevelure, déjà longue à l'époque. Mais étrangement, je n'avais pas peur pour moi. Si je devais mourir, alors j'aurais accepté simplement ma mort, mais... celles que je ne voulais pas voir disparaître, ce furent mes peintures. Elles étaient la preuve que même une personne telle que moi pouvait créer quelque chose de ses propres mains, aussi salies et meurtries pouvaient-elles être. Personne n'avait le droit de les détruire, c'est pourquoi je risquai ma vie pour les faire sortir de la maison aux prises des flammes.

Je n'ai pas réellement senti la violence du coup lorsque les planches tombèrent sur moi, dévorées par le feu. Une forte odeur de bois brûlé, de peinture et de sang frais m'obstruait les sinus, alors que la douleur devenait peu à peu maîtresse de mon système nerveux, brutalement agressé par l'environnement qui était le mien. J'avais la sensation que mon visage fondait sous le poids et la chaleur des fondations qui l'oppressaient,  mais je repoussai les planches et me relevai difficilement, cherchant à tâtons l'oeuvre que j'envoyai jadis voler sous le choc.
Je ne voyais plus grand-chose, à peine des formes sombres ; à vrai dire, j'ignore si je voulais vraiment voir. Mes yeux m'étaient extrêmement douloureux. De la sciure les recouvrait alors, me causant d’innommables douleurs lorsque je voulais refermer mes paupières, les faisant ainsi frotter contre mes globes oculaires. Je passai vigoureusement mes mains dessus dans l'espoir de les faire partir, mais la douleur empira et mes mains se recouvrirent peu à peu d'un liquide poisseux.

Mais brusquement, mon intérêt se porta vers l'extérieur, d'où j'entendais hululer Iska, tournoyant parmi les cumulus avant de s'introduire directement dans la maisonnée enflammée, rabattant directement ses ailes une fois posé sur mon épaule. Il attrapait mon col grâce à son bec et tirait en émettant des petits cris, j'abandonnai ainsi à contre cœur mes peintures restantes en m'apprêtant à sortir lorsqu'une de mes armoires s'abattit sur nous deux. Pas-de-chance nous suivait sans doute au pas de course, à ce moment précis. J'eus à peine le temps d'attraper Iska et de le presser contre mon torse que nous nous retrouvâmes subitement écrasés sous le poids de l'armoire... J'espérai un tant soit peu que mon corps allait protéger, du moins partiellement mon ami ailé, tel un rempart de chair. J'étais un grand naïf... Un bel idiot.

Quand bien même je ne voyais plus rien, j'entendais. J'écoutais dehors les voix crier et rappeler qu'un pauv' type (ici, moi.) était à l'intérieur, qu'il allait sûrement y passer, et je crois que ce fut à ce moment que mon cerveau me dit merde et qu'il se déconnecta, apparemment vexé par le peu de chances qu'on lui accordait... Lorsque je rouvris les yeux, j'étais allongé dans un lit, avec un bandage enroulé autour de mon visage. Pris de panique face à l'écran noir qui remplaçait très certainement une chambre d'hôpital, tout en me remémorant l'agression oculaire à laquelle je dus faire face durant l'incendie, j'arrachai le tissu qui recouvrait mes paupières et réalisai alors que le voile sombre que je "voyais" allait devenir mon meilleur ami.
J'étais aveugle. Aveugle à vie.

Un peintre aveugle, si ça, ce n'était pas la blague du siècle... !

Une infirmière m'expliqua avec une pointe de tristesse (professionnelle, parce qu'il ne faut pas trop les pousser, ces gens-là) dans la voix que de multiples infections au sein de mes globes oculaires m'avaient ravi la vue, après que des copeaux de bois eurent trouvé domicile sous mes paupières. Enfoncés tels qu'ils étaient sous la pression de mes doigts après avoir voulu les enlever, elle accusa implicitement ma stupidité d'être responsable de ma cécité. Et elle me laissa là, avant même que je ne puisse lui demander où était Iska.
L'angoisse de l'apprendre mort me tiraillait plus que l'obscurité à laquelle j'étais désormais condamné, en plus d'ignorer totalement si je n'avais pas laissé quelques bouts de visage sous l'une des planches. Plus tard, je parvins à attraper un médecin qui s'était rendu à mon chevet afin d'inspecter mes yeux recouverts de micro-coupures, et il m'avoua entre deux analyses que mon oiseau, Iska, n'allait plus jamais pouvoir voler. Deux ailes brisées. Détruites. Capoutes.
J'avais peut-être sauvé sa vie ce jour-là, mais je n'étais pas parvenu à sauver ce qu'il était. Merde. C'était un putain d'oiseau... ! Un oiseau, ça devait voler ! Mais lui ne le ferait plus jamais, par ma faute et mon orgueil "artistique"...

Jamais plus il ne pourra voler, lui l'oiseau, jamais plus je ne pourrai voir, moi le peintre...

Même si j'avais survécu à l'incendie auquel on ne trouva aucune cause naturelle, j'avais la sensation d'avoir perdu quelque chose de précieux derrière, dans la maison, outre ma vue et mes peintures. Lorsque je récupérai Iska, ce fut le même sentiment qui me rongea alors que je passai mes doigts dans ses plumes : Nous étions tous deux blessés, mais pour quelle raison ? Une ville, comparée à lui ! Mon choix était si vite fait. J'avais été un idiot, et j'en avais payé le prix.
Et ce fut à cause, ou grâce à cette stupidité que je perdis ce que j'avais de plus important : J'avais perdu mon envie, mon besoin de vivre. A quoi bon, si je ne pouvais plus peindre ? Volkhoven n'avait jamais réellement existé, le pinceau oui, et ses toiles d'autant plus. Je ne voulais même pas me venger. Qu'est-ce que ça aurait changé ? J'étais aveugle, foutu, comme Iska. Ça n'aurait fait qu'empirer les choses et mon état actuel me satisfaisait tout à fait en référence de malheur.

Décidé à en finir avec moi-même à défaut de pouvoir retrouver celui que j'étais autrefois (ou de retrouver quoi que ce soit), je tentai en un premier temps de chasser Iska en espérant qu'il trouve le moyen de survivre sans ses ailes, mais il ne cessait de revenir vers moi. Nous étions comme deux moitiés d'une même âme, après tout... Savoir que ce que j'allais m'infliger allait à son tour le blesser me rendait malade, j'étais à la fois condamné à une vie de ténèbres en plus de ne jamais pouvoir y mettre fin à moins de tuer implicitement mon seul et unique ami. Quelques bonnes âmes me proposèrent de l'aide en apercevant les cernes creuses rongeant mon visage translucide, allant même jusqu'à me proposer de refaire ma maison tous ensemble, mais je refusai. Farouchement, agressivement, sèchement. Je ne voulais pas qu'ils gâchent mes efforts pour me décider à mourir en me donnant quelque chose de beau, en plus de me prouver que cela puisse encore exister.
Je voulais rester ce même type sinistre n'en ayant plus rien à foutre de sa propre vie, et encore moins de lui.

Iska me suivait, malgré tout, moi, pauvre fou dépressif et aveugle, à peine capable de marcher droit. Je m'en allai dans la forêt en me guidant grâce au bâton qu'il me rapportait, un jour par pur hasard alors qu'il recherchait de quoi se nourrir au sol, et j'en fis ma demeure, cloisonnant ma tombe sous mes pas. J'avais cru que me donner la mort me rendrait la vue, grossière erreur, la mort prend tout et ne rend absolument rien de ce que la vie a pu prendre avant elle. Toutes des salopes, si vous voulez mon avis... et si vous n'en voulez pas, et bien je vous le donne tout de même.

Si je me suis tué par la suite ? Oui. Trop d'espoir pour peu d'avenir, je suppose, mais si ça vous rassure de le savoir, je n'ai pas souffert, physiquement. Au cours de ma courte existence, je n'ai laissé derrière moi qu'une cabane usée par la pluie, un amas de chair pourrissant dansant au bout d'une corde (que j'ai eu un mal fou à accrocher, évidemment.) et un oiseau, qui aux yeux du monde était sans doute un vulgaire hibou, alors qu'aux miens, aussi aveugles étaient-ils, il représentait tout. En revenant en ce monde, je vis qu'il n'était plus à mes côtés, s'étant très certainement laissé mourir au pied de l'arbre que j'eus choisi.
Si je suis aussi dépressif qu'avant ? Non. J'ai abandonné ça aussi, déprimer, c'est réservé aux vivants faiblards. Si en plus d'être mort, je me permets d'être déprimé, ce serait le pompon, une catastrophe !... Mais reprenons, voulez-vous ?

Ma vue n'est jamais revenue s'installer au cœur de mes yeux, mais j'ai hérité d'autre chose à la place, de bien plus précieux que la possibilité de voir le monde qui m'entoure. En mourant avec lui, j'ai... plus ou moins ressuscité à ses côtés. Avec lui, en quelque sorte, car j'ai obtenu une partie de ce qu'il était, la seule et unique raison pour laquelle je n'ai aucun regret d'avoir été un jour Domae. La vie que j'ai entreprise par la suite n'a rien d'assez intéressant pour pouvoir être racontée sans en avoir qui dorment dans le fond de la salle, d'où le silence qui va suivre ces dernières lignes.

Quoi qu'il en soit, je crois qu'en devenant lui tout en me retrouvant, je suis enfin devenu "quelqu'un".
Enfin. Je crois.
Un peu, du moins... à vous de voir ce que je suis, pour vous. Ce que je suis à mes yeux n'a aucune importante. J'suis aveugle, de toutes façons, alors je ne vois vraiment pas ce que je pourrais vous dire en plus. Get it ?


Et en vrai ?

Capoué.

PRÉNOM/SURNOM : Juliette, Ju', Joul, Juju.  
ÂGE :  18 printemps.
COMMENT ETES-VOUS ARRIVÉ ICI : A cause de / grâce à Ame-chan :3.
UN COMMENTAIRE ? UNE IDÉE ? : Nein.
LE CODE DU RÈGLEMENT : Validé par Amerlyllian


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MessageSujet: Re: Volkhoven C. Vaneskieu - [Over]   Mar 19 Aoû - 0:28

Bienvenue parmi nous ^^

Tu veux nous faire compétition pour l'histoire hein ! (pense à étoffer sa propre histoire pour la peine !) x)

Sinon je n'ai pas encore lu car j'ai un peu la flemme là donc je fais confiance à Amerly ^^
Juste par contre, les morts ne peuvent pas avoir d'objet sur eux, encore moins une arme, par contre ils peuvent avoir des "décorations" sur eux (comme Amerly) ou absolument rien à part une robe et des rubans dans les cheveux (comme Mavis). Donc pour les lames et bâtons faudra du coup enlevé ^^'

Sinon bienvenue parmi nous encore une fois !
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MessageSujet: Re: Volkhoven C. Vaneskieu - [Over]   Mar 19 Aoû - 0:44

Merci à toi, Takeshi :3 !
J'aurais bien étoffé l'histoire de Quederla, mais j'ai comme qui dirait peur de commettre de trop grosses bourdes... ^-^'

Cependant, pour le bâton, mort ou pas, il reste aveugle, le petit Volkh' °-°. Comment il va faire sans ? Même si je n'ai rien contre le comic-relief genre le pauv' mort qui s'écrase non-stop, j'avoue que ça peut embêter un tantinet... pour la lame, ça me va, même s'il ne la conservait qu'en souvenir.
Par contre, les morts ne peuvent pas transporter d'objets à la main ou ?...
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Kira SerykMessages : 3119
Date d'inscription : 15/08/2012


MessageSujet: Re: Volkhoven C. Vaneskieu - [Over]   Mar 19 Aoû - 0:52

Mouhahahahaha, te voilà enfin °-°
J'ai commencé le début mais là je fais une petite pause pour te souhaiter la bienvenue (et te dire aussi que quand tu fais une fiche, c'est pas à moitié xD) ~

Pour le bâton, tu peux le garder on verra juste un bâton flotter dans la ville (ça pourrait être marrant ^^) et pour l'arme, tu peux par exemple la mettre dans un coin à toi ; genre dans les ruines et pouvoir la retrouver quand tu veux ~

Et pour la dernière question, si il peut mais elles ne seront pas transparentes, par exemple, quand Mavis lit le journal, on le voit flotter dans le vide ^^


Je vous grogne dessus en darkblue.








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MessageSujet: Re: Volkhoven C. Vaneskieu - [Over]   Mar 19 Aoû - 0:56

Mon n'amie bretonne à moi *-* avec qui j'ai échangé deux trois lignes...
Merci de ton accueil chère Kiki, j'apprécie ; Et oui, j'aime faire de looongues, loooongues présentations pour décourager tous ceux qui veulent la lire - ou non -. :3

Va pour le bâton qui flotte alors \o/  ! Bref, merci beaucoup à vous deux.
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MessageSujet: Re: Volkhoven C. Vaneskieu - [Over]   Mar 19 Aoû - 1:59

Heya!
Ayé, j'ai fini de lire ta prez. J'adore ton style d'écriture, Juju. Ca faisait vachement de temps depuis la dernière fois qu'on a rp ensemble, ça me fait plaisir de pouvoir rejouer avec toi >w<. Puisque, visiblement, tout est en ordre, je ne te fais plus attendre. Je te valide. Enjoy~
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Volkhoven C. Vaneskieu - [Over]
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