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 Une évasion anarchique [PV Vilmos, Gaea et Kira]

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MessageSujet: Une évasion anarchique [PV Vilmos, Gaea et Kira]   Sam 8 Nov - 21:39


Évasion anarchique

Évent


L'homme aux cheveux vert avait entendu une rumeur comme quoi le Gouvernement aurait réussit à capturer un Domae et pas n'importe lequel, mais la célèbre « Bad Wolf » et cela ne fit qu'un tour dans l'esprit de l'homme, son sang se mit à bouillir comme jamais. Ils avaient oser capturer sa cousine, oser lui faire du mal et cela Zoro n'allait pas laisser passer une telle chose, mais avant tout il fallait la libérer et cela au plus vite et quoi qu'il arrive, même s'il doit y laisser la vie, il libéra sa cousine. Ryûko s'équipa de ses trois épées, prit son bandeau afin de pouvoir le mettre sur son crâne, camouflant ses cheveux, non pas pour se déguiser juste parce qu'il allait se battre et sérieusement, voire même tout détruire, mais aucune tuer néanmoins, sauf si vraiment ils s’interpose beaucoup trop alors là il n'aura pas d'autre choix que de les tuer pour pouvoir passer jusqu'à la prison de sa cousine.

L'épéiste était vraiment remonter, un vrai regard de tueur pouvait se voir dans ses yeux, sûrement pour ça que tout le monde fuyait en voyant cet homme portant juste un bandeau sur sa tête et un pantalon avec juste une paire de botte comme il porte d'habitude, mais sans aucun haut, montrant clairement ses muscles, mais ce n'était pas les muscles, mais bel et bien ses yeux qui devaient effrayer tout le monde, devenant presque rouge sang. Il voulait se rendre immédiatement au commissariat, mais vu son pauvre sens de l'orientation, l'homme se retrouvait partout dans la ville sauf là où il devait être, voyageant limite dans toute la ville effrayant tous les passants pour enfin finir au commissariat... Sur le commissariat en réalité. Zoro venait de se retrouver, sans savoir comment sur le toit de l'édifice, assez haut, mais il pouvait sauter sans trop craindre de subir des séquelles c'est d'ailleurs ce qu'il fit, sautant du toit atterrissant juste devant le commissariat garder par deux hommes armés d'une épée. En le voyant arrivé de cette façon et surtout armés de trois épées les gardes se jetèrent sur lui immédiatement.

La réaction de Zoro fut rapide et efficace car en trois coups d'épée les deux hommes volèrent, criant comme jamais, ils venaient de se faire battre sans aucune difficulté par le démon en face d'eux, mais leur cris avaient alerter d'autres hommes qui se jetèrent littéralement sur le démon vert sans craindre de perdre la vie. Dans un premier temps les hommes se firent repoussés avec un peu de mal, mais ils tombèrent tous au sol tout de même. Sauf que cela ne suffisait pas pour les démotiver et recommencèrent jusqu'à réussir à le stopper, réussissant enfin à bloquer la colère de l'homme qui venait de les attaquer sans même s'être préparer. Un homme réussit à lui arracher ses trois épées, en se faisant trancher en même temps et même ruer de coup malgré le fait qu'il se faisait lui-même frapper en même temps par une vingtaine d'hommes qui essayaient de le stopper, chose qui réussit à faire au bout de quinze minutes. Les armes confisquées, l'homme qui avait réussit à les prendre les rentra à l'intérieur du commissariat, sûrement pour les mettre de côté car elles appartiennent à un homme dangereux qui venait de les attaquer ; quant à Zoro, il se faisait traîner à l'intérieur du commissariat également par Dix hommes afin de le mettre en prison, celle où une femme s'y trouvait, celle de Bad Wolf justement, celle que l'homme voulait retrouver.

- Tu as de la compagnie criminelle ! Disait un homme à la femme à l'intérieur de la cellule.

- Tu auras bientôt ta séance d'interrogatoire toi, alors reste calme si tu veux pas qu'on te frappe de nouveau ! Disait le même homme à Zoro cette fois-ci.

Ryûko se relevait sans trop savoir que c'était la cellule de sa cousine, trop occupé à se débattre et prêt à détruire la cellule pour retrouver sa cousine sans savoir qu'elle était dans la même pièce.

- Cousine j'arrive !!!!
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MessageSujet: Re: Une évasion anarchique [PV Vilmos, Gaea et Kira]   Mer 12 Nov - 2:26

Des papiers et des papiers, toujours des papiers... papiers, papiers, papiers... Ma vie se résume à ces résidus d'arbres pourris, attendant patiemment que j’aplatisse le sceau de ma Famille sur leur tronche. Gaara me manque, ce serait un tel mensonge de le nier... Il bossait bien, grognait beaucoup certes, et même s'il fallait limite que je scotche sa main au tampon pour m'assurer qu'il fasse son job, il n'empêche qu'il était fait ! Une misère, voici ce qu'est ma vie. Je suis toujours là, affalé sur mon fauteuil à tamponner des conneries que je ne prends même pas la peine de lire ; si ça se trouve, j'accepte de céder des trucs que demain, j'irais exploser des bouilles pour les récupérer. Tant pis, ils n'auront qu'à moins écrire la prochaine fois. Je soupire de lassitude, laisse pendouiller ma tête en arrière et re-soupire, observant ma moue blasé reflétée par la vitre. J'aimerais bien, moi aussi, aller détruire l'ennemi... même si l'idée de mourir m'épouvante, ce ne sera pas pire que rester ici à mourir d'ennui ! Ouais... si je reste ici, non seulement je vais prendre poussière, tomber malade et dépérir, mais en plus, je m'ennuierai ! C'est décidé, je bouge mon noble cul d'ici.

J'attrape délicatement les bords de mon petit tas de feuilles et le dissimule à l'arrière de ma bibliothèque, dans une crevasse faite -normalement- pour y accueillir mon journal intime : Ayant entendu dire que ça faisait trop féminin, j'ai laissé tomber (en même temps que quelques larmes) ma plume et mon cahier... même si j'avoue que ça me manque, parfois. Mais au moins, ça m'a libéré une bonne cachette, alors je ne me sens pas si mal que ça. Une fois cela de fait, je m'éloigne du salon en sautant par dessus les affaires accumulées sur le sol et en ignorant mes bonhommes de terre, réalisés pour me donner un semblant de présence dans ce grand manoir qui est mien. Certains s'effritent, d'autres me donnent envie de remodeler leur visage pour leur donner un air plus humain, mais je me retiens : J'ai peur qu'on me prenne pour un psychopathe, en plus d'un mec totalement pitoyable. Kiki s'amuse à bouffer les moutons de poussière qui roulent sur le parquet, mais je m'en fous. Je n'ai pas envie de nettoyer, m'voyez. J'ai essayé de me faire des femmes ou hommes de ménage à partir de la terre, et c'est fichtrement fatiguant ; en payer de vrais me reviendrait trop cher, et je ne veux pas de réelles personnes sous mon toit. Donc, Kiki peut bien les bouffer, ce n'est pas ça qui tuera la pauvre bête ! Rien ne pourrait la tuer, de toutes façons...

Aujourd'hui, j'ignore pourquoi mais j'ai de nouveau envie de sortir avec mon masque sur la tête : La dernière fois, je m'y sentais bien, on me craignait comme je le mérite, et ça me plaisait pas mal... Peut-être que je pourrais le porter constamment si l'envie me prend ! Mais actuellement, je n'ai pas envie de cacher mon visage non-stop au risque de passer pour un moche - donc je devrai réduire mon plaisir à quelques exceptions... Tout en soupirant, mes mains viennent agripper l'heaume de fer et le déposer sur mon crâne, scellant à jamais mon aspect loin des regards de tous et de toutes. Je suis... je suis... Je ne sais pas. Les poings sur les hanches et les jambes écartées, je me zieute dans le miroir avant de galoper comme un dingue dans mon manoir, à la recherche de ma chambre. Pas là, pas là, pas là... là ! Tel un chaton enragé, je me jette de tout mon poids sur le rideau que j'arrache pour repartir au sens inverse. Une fois de retour dans la salle de déguisements, mes doigts s'emparent d'une aiguille dans laquelle j'introduis un fil, tandis que mon autre main s'arme d'un ciseau. Aujourd'hui... aujourd'hui, je serai un super-héros... non, mieux ! Un super-vilain. Gaea le super-vilain !

Et tout le monde sait que les super-vilains ont besoin d'une cape.

Spoiler:
 

J'accroche ma nouvelle cape à mon costume habituel avant de bondir partout dans les couloirs en chantonnant des hymnes paillards : Qui a envie de savoir ce que fait la voisine, de quelle taille sont ses ballons et comment elle use de ses p'tits trous ? Ah ! Personne ! Et c'est bien pour ça que je peux me permettre de brailler comme un âne des horreurs, les murs ne sont pas si fins et au pire, s'il pleut, j'dirai simplement que c'est pas moué ! Ma chansonnette s'arrête néanmoins lorsque j'entends frapper à ma porte. Qui c'est ? Et pourquoi ?!... Je déglutis avec inquiétude puis toussote, m'approchant timidement de cette dernière : Faites que mes murs n'aient pas de trous (comme ma voisine, ha !) et qu'on ne m'a pas entendu HURLER que la pauvre femme était une péripatétipute... Mais finalement, ce que je vois en poussant la planche de bois n'est que mon sous-fifre, alias "Mignon" non pas parce que j'suis gay, mais parce qu'il est mignon. Et j'me comprends. Il bondit sur place comme à l'accoutumée, les joues rougies par l'excitation à l'idée de me raconter son fameux potin du jour :

- M'sieur l'As, m'sieur l'As ! Vous savez, l'As Domae, Bad Wolf ! Bah, on dit d'elle qu'elle a été arrêtée par le Gouvernement ! Au final, ils font pas des trucs si nuls, hein ? Hein ? Hein ? HEIN ?

Je m'arrête de respirer un moment, essayant lentement de mourir pour ne plus entendre ses "HEIN ?!" d'âne attardé. C'est le même que j'ai cogné lorsque j'ai dû regrouper mes Elementis, mais j'avoue que recommencer ne me dérangerait pas. Est-ce que ça fait de moi un mauvais As ? Non... non, ça fait de moi un être humain. Alors qu'il commence à me demander pourquoi je porte un masque, je me décide de lui expliquer la raison d'un coup de boule en plein dans son front : Telle une souple et gracieuse gazelle, je saute par dessus le nain affalé au sol avant de me mettre à courir comme un dératé. Coupine a des emmerdes ! Coupine, coupine, coupine... eh, mais Coupine, c'est mon ennemie. Je m’assois par terre et réfléchis. Si je sauve une ennemie, est-ce que je deviens un traître, ou ai-je le droit de sauver une ennemie puisque nous sommes en guerre, mais d'un autre côté j'ai envie de profiter d'la guerre pour tous les planter comme un vieux crevard, tout en gardant coupine, parce que coupine, c'est un gros chewing-gum rose avec qui j'picole pas mal, mais d'un autre côté, être avec ce truc m'attire que des emmerdes, suffit juste de voir l'affiche - Pis, bon, elle n'avait qu'à pas tuer tous ces gens et elle aurait pas ça, 'fin, moi aussi, c'est pareil mais moi j'ai fait ça en mission, et, et, et... et puis merde, j'fais ce que je veux.

Me redressant comme un sauvage, je tends mes bras vers le ciel et me mets à courir tout en hurlant un puissant "ANARCHIIIIIIIIIIIIIIIIIIE !!" qui ne manque pas de passer à côté des gardes. M'en fous moi, d'leur poire. En plus, elle est moche, ah ! Je ricane avant de me précipiter vers le commissariat gardé normalement par deux types : Qu'est-ce qu'ils ont tous à TOUJOURS être deux ? Un tout seul, ça craint, il pleure, mais deux tous seuls, ça va ? Quand on affronte des hippies, des magiciens et des... dresseurs de nuggets, on se la ramène pas quand on est seulement deux. La cape au vent, l'allure fière et le dos droit, je me plante à l'entrée avant de parler d'une voix grave, prêt à dresser le glaive pour empailler ceux aillant capturé mon euhm... éternelle ennemie que je veux tout de même sauver parce qu'on picole ensemble :

- S'cusez nobles citoyens !... Je suis venu pour... pour... eh, mais y a personne ? Choueeeette...

Je baisse la tête et sombre dans le soupçon : Merde, c'était quoi déjà mon plan si y avait personne ? Est-ce que ça vaut la peine de faire mon speech ? Il y a du sang sur le sol, comme s'il y avait eu une attaque... merde, maintenant j'ai peur d'entrer. Est-ce que j'entre, au risque de croiser un psychopatate, ou est-ce que je reste ici à attendre qu'il s'en aille pour sauver Kira ? Mais s'il la tue, je sauve qui ? Utilise ta tête petit Gaga', rattrape le coup, surtout qu'ils s'approchent de toi... hm ? "Utilise ta tête" ? Hmhm... Ma boîte crânienne me dit d'entrer. C'tout. Alors j'entre par la grande porte avant de me jeter au sol pour avancer tel un serpent handicapé. Qu'est-ce qu'il faut pas faire pour ses potes. Voilà pourquoi j'en ai très peu - - et ces gros boulets réussissent quand même à m'attirer des ennuis ! La prochaine fois, je deviens copain avec un vieillard ermite, au moins j'serai sûr que j'aurai la paix. Je soupire tout en rampant, ayant du mal à soulever ma tête vu le poids de mon heaume ; malheureusement, je ne me vois pas ramper avec la tronche contre le carreau, alors je le supporte difficilement.

Bizarrement, il n'y a pas grand monde à l'intérieur, mais je suis quasi sûr d'avoir entendu un gros bruit - et même un très gros bruit - pas bien loin... Peut-être que je ne suis pas tout seul, à vouloir sauver l'autre péteuse. C'est une connasse mais j'l'aime quand même en toute amitié, m'voyez ! Je retiens ma respiration. Y a des types qui marchent pas loin... vite ! Une planque ! Un trou ! Merde, dans les chansons paillardes, y a que ça, des trous, mais dans la vraie vie, tu peux toujours aller te le faire foutre pour en trouver ! Tout en retenant un sanglot de panique, je roule -étrangement bien- sous un bureau avant de tasser devant moi quelques cartons histoire qu'on ne me voit pas. Tout va bien Gaga', c'est juste dix putains de mecs qui te changeront en kebab s'ils te voient... Dix ?! Non mais ils n'sont pas biens ?! Il y a un gars qui est traîné par la bande, avec pas mal de bleus et de blessures ; ouh, moi je ne veux pas me faire cogner... j'veux pas de chez pas ! Je soupire, mords ma lèvre quand ils repartent en cognant dans l'un des cartons et me tire de sous la table lorsque la voie se libère.

- Cousine j'arrive !!!!


- Chuuuuuuuuuuuuut !! Arrête ton bordel, 'pèce de gros boulet ! Y en a qui veulent être discrets par ici...


Je hausse un sourcil, toujours à quatre pattes et le regard rivé sur la cellule. Nan mais oh, il est pas bien à brailler comme ça ? J'suis sûr qu'elle l'entend même pas, sa cousine... j'le libérerai si j'ai le temps. Blasé, j'avance façon nouveau-né en passant devant les cellules, zieutant de temps à autres voir si je n'aperçois pas miss Chewing-gum. Les hommes ne sont pas encore retournés à leur poste puisque certains ont été blessés, donc j'en profite même si ça ne durera que quelques minutes... et je vais être dans la merde. Il me faudrait des coéquipiers... ah bah tiens ! Je déglutis, ôte mon masque puis me replace face à la cellule de Géant Vert, le fixant au travers des barreaux :

- Pssst ! Je te libère, mais tu m'aides à trouver Kiki, tu sais là, euh... Bad Truc. Tu vois là, cheveux roses, yeux bleus, caractère de mes deux, et j'en passe...


Je lui souris avant de sortir un petit sachet de terre de ma sacoche, chose habituelle chez moi qui passe mon temps à réaliser des sculptures ou des bonhommes à manipuler. J'inspecte un instant le trou de la serrure, et concentre l'argile entre mes mains afin de lui donner la forme adéquate, prenant mon temps histoire de ne pas la briser une fois placée. Aussi solide qu'un métal... aussi solide qu'un métal... Vous voyez, ce serait con de bloquer la serrure avec un gros morceau de terre coincé dedans ! Cependant, j'ai à peine de temps d'exprimer ma joie en voyant que la clef, non seulement passe mais aussi tient, qu'un type surgit de nulle part en m'hurlant des jolies choses sur mon futur proche : JE VAIS CREVER ! Je vais crever, oh, putain, putain... il fonce sur moi, et j'ai à peine le temps de me protéger de mes bras tout en criant :

- Pas le visage, pas le visage !


Gentil monsieur, il a pas visé le visage, mais le crâne a prit sévère. Complètement sonné, je tombe par terre tandis que ma vue se borde de rouge et de noir, se floutant de temps à autre comme si on lui faisait une mise au point. Toujours sa matraque dans la main, il m'agrippe par les cheveux de l'autre puis ouvre la porte après avoir dégagé ma clef improvisée. Il la regarde un instant tandis qu'un sourire de diable se pose sur ses lèvres, me jetant alors subitement dans la cellule :

- Elementis de terre hein ? Dis coucou à tes copains Domae. Amuses-toi bien avec !

Aaaarrh... Y a pas, ma vie, c'est d'la merde.
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MessageSujet: Re: Une évasion anarchique [PV Vilmos, Gaea et Kira]   Jeu 13 Nov - 21:29


Une évasion anarchique

Ça devait faire depuis deux heures environ que Vilmos et trois de ses hommes de mains étaient dans les égouts, sous le commissariat. Pour Vilmos, il avait été hors de question d’aller directement à l’intérieur prendre le risque que tous ses policiers ne l’aperçoivent. Alors, depuis tout ce temps, ils progressaient tranquillement, entamant peu à peu à coups de pioches la couche de pierre qui séparait le trésorier du commissariat, au-dessus de leur tête. Il ne savait pas où il allait être en entrant la dedans mais ce sera déjà mieux que rien. Il saurait bien trouver le chemin jusqu’aux cellules.

Après tout, il avait intérêt à sortir Kira de là. En tant que valet c’était son job bien entendu et malgré toutes leurs disputes elle n’en restait pas moins l’As de la Famille. Il fallait bien qu’il fasse quelque chose merde! Et en fait, il le faisait surtout pour Alma et Haizea, l’autre petite qu’elle avait maintenant dans les pattes.  Les petites devaient la revoir, malgré le fait que Vilmos se disait qu’elle était non seulement une mauvaise tante mais une mauvaise mère d’adoption! La mère d’Haizea devait avoir été aussi intelligente qu’un tas de roches pour confier sa fille à Kira. Enfin, trop tard.

Finalement ils réussirent à percer les pierres du plafond du conduit souterrain et en levant la tête vers le trou, on pouvoir voir les fondations du commissariat, là ou Vilmos allait devoir se frayer un chemin. Avec l’aide de ses hommes, il monta dans le trou et ils le laissaient se débrouiller pour la suite. Vilmos était maintenant sous le planche du commissariat. Heureusement qu’il ne souffrait pas de claustrophobie, car l’espace était très restreint dans les fondations en pierres, juste assez pour qu’il puisse ramper sur le ventre. Et avec son épée dans le dos il avait l’air d’un sandwich. Et jusqu’au maintenant aucun moyen de sortir, les planchers étaient en dalle ou en chaux et pas moyens de les briser, même avec la force qu’il avait. Et soudain, bingo.

Il rampa à quelques mètres plus loin, pour se retrouver sous un plancher en bois, beaucoup plus facile à briser. Il devait être sous une petite pièce, car le plancher en bois n’était pas plus grand que 4 ou 5 mètres carrés. Mais assez de mathématique, se dit-il, on touche du bois!

Se retournant sur le dos, il saisit deux planches en bois. Avec sa force, Dieu merci, grâce à son animal, Vilmos brisa les deux planches et bien faillit recevoir des copeaux de bois dans les yeux. Il attendit quelques secondes, mais il n’entendit rien. Il passa alors par le trou et observa ou il était.

La pièce n’était qu’un endroit de rangement. Il y avait des tas de seaux d’eau, des éponges, des balais, des serviettes pleines de poussières, etc. Vilmos s’approcha de la porte de sortie et tendit l’oreille. Sur le coup, il n’entendit rien mais soudainement un type, probablement un policier, se mit à hurler  contre quelqu’un.

- Pas le visage, pas le visage !

Euh…Est-ce que c’était la journée ou tout le monde tentait de libérer des prisonniers ou quoi? Il entendit de nouveaux coups et un bruit sourd, comme un corps qui s’effondrait au sol.

-Elementis de terre hein ? Dis coucou à tes copains Domae. Amuses-toi bien avec !

Qu’est-ce qu’un Élémentis pouvait bien foutre ici? Quoiqu’il en soit, cette dernière avait un moins de chance que lui. Toujours collé à la porte en attendant d’entendre ce qui se passerait, Vilmos entendit le policier s’en aller...Peut-être était-ce le bon moment pour sortir de cette pièce pleine de poussière.

Vilmos ouvrit la porte avec soin, faisant le moins de bruit possible. Putain! Il était dans les cellules?! Tu parles d’une chance…Il devrait aller s’acheté un billet de loto après tout cela tiens!...

En sortant finalement de la pièce, il reconnut l’un de ses employés, le cousin de Kira et ses cheveux couleur sauterelle.

-Bordel!, jura-t-il tout bas en s’approcha à petit pas de la cellule. Toi et Kira vous avez des réunions de familles assez festives!

Bande de cons…

De nouveau Vilmos utilisa sa force. La serrure devait être le point de plus faible et il la heurta plusieurs fois avec ses poings, de façon à briser le mécanisme à l’intérieur. Franchement pour l’évasion de prison, Vilmos ne se cassait jamais la tête, juste la serrure. Un fois la serrure complètement détruite, il ouvrit la porte à Ryuko. Il fallait se dépêcher pour retrouver Kira, les policiers devaient peut-être l’avoir entendu. Mais jusqu’à maintenant, il ne s’était pas fait voir.

Vilmos regarda Ryuko et il jeta ensuite un œil à l’autre type, étendu au sol dans la cellule.

-C’est un de tes potes?, demanda-t-il en pointant l’homme aux cheveux noirs…avec une cape.


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Kira SerykMessages : 3140
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MessageSujet: Re: Une évasion anarchique [PV Vilmos, Gaea et Kira]   Dim 16 Nov - 22:51







La jeune femme venait de passer les heures les plus horribles de sa vie, être interrogée et torturée en même temps n'était vraiment pas fait pour elle ; la jeune femme n'avait plus force, tout ce sang versé lui faisait perdre ses forces à chaque minutes... Durant tout l'interrogatoire, la Rose avait espéré voir débarquer son cousin, péter la tête à tout le monde pour venir la libérer ; n'importe qui même le premier inconnu du coin, elle voulait juste sortie de là.

Elle était maintenant dans la cellule, toute seule abandonnée de tous essayant de lutter contre le sommeil qui l'appelait de plus en plus... Kira ne devait pas dormir, elle n'avait pas résisté jusque là pour finir sa vie maintenant dans cette cellule ; peut-être que son cousin viendrait la délivrer durant l'exécution... L'As devait se battre, elle devait résister à cette envie de dormir ; mais c'était plus forte qu'elle. Elle ferma les yeux quelques secondes pour récupérer, juste récupérer...

- Cousine j'arrive !!!!

Kira sursauta, combien de temps avait-elle dormit ? Il n'y avait personne quelques secondes plus tôt ; heureusement que cette personne venait de hurler sinon elle serait sûrement encore en train de dormir et aurait succombé dans les prochaines heures voire minutes. L'As tenta de reprendre une respiration normal ainsi que ses repères ; cette voix... Zoro ? Non... Ce serait trop beau pour être vrai, il était venu ici pour la libérer ? Était-il vraiment là ou était-ce son imagination qui lui jouait des tours ?

La Rose se tortilla dans tous les sens pour se retourner en direction de la voix, cela lui prit beaucoup de temps, beaucoup d'énergie et la douleur qui l'accompagnait était vraiment insupportable ; saleté de membres du Gouvernement. Si l'As sortait d'ici vivante, elle lui ferait payer tout ceci... Surtout pour les dagues ! Elle avait osé utiliser les dagues de la demoiselle aux cheveux roses la garce ! Une fois de l'autre côté, la jeune femme ferma quelques instants les yeux pour reprendre son souffle...

- Pas le visage, pas le visage !

Nouveau sursaut, combien de temps avait-elle encore dormit encore ? Elle regarda autour d'elle et ce qu'elle vit la surpris... Gaea, l'As Elementis venait d'être jeté dans la même cellule que Zoro, le cousin de la jeune femme... Que faisait-il là ? Ça devrait l'arranger pourtant qu'elle soit enfermée dans cette cellule prête à se faire tuer... Mais il était quand même venu. Cette pensée la fit sourire, qui aurait pensé que l'As Elementis irait aider l'As Domae a s'en sortir ? Pas étonnant que le Gouvernement pense qu'ils sont ensembles.

La jeune femme voulu de nouveau bouger pour s'approcher de la cellule mais elle était bien trop faible, déjà que garder les yeux ouvertes étaient un vrai supplice ; Kira aurait voulu les appeler vu que ni l'un ni l'autre n'avait remarqué sa présence... Ils sont sympas d'être venus mais ils sont quand même des boulets, en plus ils sont enfermés dans la prison... Espérons qu'ils vont trouver un moyen de sortir d'ici sinon ils seront tous les trois enfermés comme des cons ; et ça le Gouvernement sera content de pouvoir tuer l'As Elementis ainsi que l'As Domae.

Une porte s'ouvrit, sûrement un des gardes qui vient faire un tour pour prendre le nom de tout le monde, sûrement l'autre folle venue les "interroger" ou alors simplement... Vilmos ?! Mais qu'est-ce qu'il foutait là ? Attendez... Ils sont tous venus pour libérer Kira ? Si elle avait été en pleine forme, la jeune femme aurait sûrement pleuré mais ça lui gaspillerait de l'énergie et elle en aurait sûrement besoin pour les prochaines minutes.

- Bordel ! Toi et Kira vous avez des réunions de familles assez festives !

Ah oui, c'est le cas de le dire. Lorsque la Rose et le cousin font des réunions ou font la fête, ça se termine souvent comme ça... Mais quand il n'y avait pas le Gouvernement, c'était juste histoire de les calmer ou de les dessaouler... Pas les garder pour pouvoir les exécuter. Enfin bref, grâce à sa force, le Valet explosa littéralement la serrure ; ouh... La Rose n'aimerait pas être à la place des gardes si ils devaient croiser le chemin de Vilmos.

- C’est un de tes potes ?

Et là, la panique. Connaissant le cousin, il répondra non, car effectivement ils ne se connaissaient pas ; mais Kira ne pouvait pas laisser les deux autres ne rien faire. Gaea avait prit de gros risques en venant ici et ils ne pouvaient pas le laisser ici ! La demoiselle aux cheveux roses tenta de bouger mais impossible la douleur était bien trop présente... Elle devait l'appeler, montrer aux deux autres qu'elle le connaissait ! Et heureusement, le cousin avait une bonne ouïe... Espérons qu'ils l'entendront...

- Ga... Gaea...


Je vous grogne dessus en darkblue.








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MessageSujet: Re: Une évasion anarchique [PV Vilmos, Gaea et Kira]   Lun 17 Nov - 11:33


Évasion anarchique

Évent


Il fallait sortir de la prison afin de trouver la cellule de la Rose, après c'était pour ça qu'il était venu en premier lieu, mais maintenant il doit en plus retrouver ses épées sinon il allait avoir du mal à retrouver sa sœur de cœur et surtout cela aurait été plus simple pour lui de sortir de cette cage, cela ne serait pas dur de trancher les barreaux pour Ryûko, mais bon il devait se débrouiller seul pour le moment. Mais l'attente ne fut pas longue car un homme bizarre venait d'arriver pour tenter d'ouvrir la cellule, sauf que bien sûr il était tout sauf discret alors il venait de se faire repéré par les gardes qui surveillaient la prison, l'empêchant de jouer avec son élément, un élémentis donc, voulant utiliser la terre pour ouvrir la cage, mais il se retrouva rapidement à l'intérieur de la cage en compagnie du Domae pour une durée indéterminée.

Ryûko pensait a briser les barreaux avec sa force, mais il n'y arrivait pas, en même temps il n'a qu'une force de chauve-souris blanche et pas de gorille ou bien de taureau comme le ruminant qui lui sert de patron. Pendant un moment Zoro aurait bien aimé possédé la force de ce genre d'animal pour briser les barreaux et aller chercher ses épées pour sauver Kira, mais bon, il fallait apparemment trouver une autre solution. Ryûko se débattait comme possible pour sortir de sa cage quand il entendit un bruit, c'était une personne qu'il connaissait bien, son patron, le fameux taureau qu'il aurait souhaité possédé sa force pendant un moment, mais bon il était là de l'autre côté de la cage et comme il aurait dû se douter, le ruminant utilisa sa force pour faire exploser la serrure de la cellule afin de pouvoir rentrer, au moins son infiltration est raté, mais sa libération est réussi car maintenant Zoro allait pouvoir se donner à cœur joie, du moins dès qu'il aura récupéré ses épées.

Le taureau pointa du doigt l'Élémentis pour savoir si le vert savait qui c'était, mais bien sûr il ne le connaissait pas, en même temps qui aurait envie de traîner avec, même qui aurait envie de le connaître tout simplement, vu sa tête et vu sa méthode super nul pour libérer, personne ne doit l'aimer cet homme, mais bon, autant le laisser pourrir ici vu que Vilmos devait être là pour sauver les Seryk du coup, même si cela devait être plus pour l'As et non son employé. Zoro fit un non de la tête et allait sortir de la prison lorsqu'il entendit un murmure qui disait un nom bizarre « Gaea ».. C'était lui ? Qui pouvait bien le dire ? Zoro regardait dans la cellule histoire de voir où provenait ce fameux nom car la voix lui disait quelque chose.

Le vert réussit à voir une silhouette dans l'ombre, il s'y rapprocha afin de me voir car la vue de l'homme n'est pas ce qui a de meilleur, même ce qu'il y a de pire en réalité alors il fallait bien voir la personne qui avait appeler l'Élémentis par son prénom et en regardant de plus près, il pouvait voir une tignasse qui lui disait quelque chose.. Une tignasse Rose.. Kira !!! Le Vert se jeta presque sur elle afin de voir comment elle allait et ce n'était pas tout beau à ce qu'il pouvait constater, elle semblait vraiment faible alors il la soulevait immédiatement pour la donner à Vilmos pour qu'il s'en occupe. Une fois dans les bras du taureau, car oui Zoro avait confiance en son employeur tout de même alors il pouvait lui confier sans crainte, surtout que l'autre Élémentis semblait être très faible et idiot donc autant la mettre avec une personne qui peut la protéger le temps qu'il fasse ce qu'il a à faire.

- Occupe toi d'elle.. Et prend l'autre abruti avec toi, apparemment Kira le connaît.

Le vert se dépêchait de sortir de la cellule en courant comme un malade dans la première direction qui lui venait pour gueuler un bon coup.

- Rendez moi mes sabres bande de lâche !!!
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MessageSujet: Re: Une évasion anarchique [PV Vilmos, Gaea et Kira]   Ven 21 Nov - 18:03

Ma tête résonne comme un tam-tam de hippie.
Pom poom, poom pom... et j'ai mal.
Affalé sur le sol, je serre les dents en posant mes mains sur le sommet de mon crâne, frottant la plaie avant de brusquement m'arrêter en ouvrant de gros z'yeux : Une souillure chaude et rougeâtre tachent mes phalanges, tandis qu'une odeur de rouille m'agresse les narines. C'est moche. C'est moche et ça pue. Bordel. J'ai l'impression qu'il m'a ouvert le crâne comme un gosse aurait éclaté un oeuf cuit pour y tremper son pain ; sauf qu'en guise de pain, la seule chose qui a baigné dans mon fluide vital est sa foutue matraque... ce taré a dû bien apprécier de me filer des coups. Alors que j'agonise par terre en me tordant de douleur, refermant ma mâchoire sur mon pouce pour y transférer ma souffrance et me concentrer sur autre chose, l'autre type aux cheveux verts continue à agir comme un macaque fichu en taule : Et azy' que ça tape, que ça gueule... ferme-la, mec, juste ferme-la... En plus des tams-tams, j'ai pas besoin de chanteurs de gospel. Je rampe en rejoignant toutes mes forces restantes dans mes bras puis m'installe contre le mur, les yeux rivés sur lui. J'ai l'impression d'être un chercheur étudiant une espèce inconnue : Espèce que je n'aime pas au passage. L'genre de mec qui penserait même pas à se couper les ongles. Pfeuh, barbare.

Ses cheveux atypiques sont en bataille, et de là où je suis, je ne vois aucun maquillage sur son visage... c'est triste, pourtant ça pourrait le mettre en valeur... Tout en regardant mon bâton de khôl coincé dans mon gant de cuir, je soupire, triste d'être le seul à faire gaffe à sa gueule dans cette curieuse ville, mais bon, après chacun fait ce qu'il veut... Juste qu'on a enfermé le caviar et la galette de boue ensemble. Merde ! J'veux pas être avec lui, moi, je le connais pas puis il a l'air pas du tout sympathique. A mon tour, je me lève et je le bouscule pour observer l'extérieur histoire de pouvoir faire signe aux gardes quand ils passeront... Faites moi sortir de lààà ! Ah. Des yeux bleus. Je hausse un sourcil tout en plissant les miens : Qui c'est le mec qui s'approche ? Intrigué, je me plaque un peu plus contre la porte tout en gardant Dugland à distance, la main aplatie sur sa joue. C'est déjà pas mal que j'arrive à toucher une peau dont on ne s'occupe pas ! Y a pas, en sortant, je lui applique une crème sur la bouille.

-Bordel ! Toi et Kira vous avez des réunions de familles assez festives !

... Famille ? Interloqué, je fixe mon camarade de cellule, quelque peu perturbé par cette nouvelle. J'aurais dû deviner rien qu'à leur couleur de cheveux ! Cependant, un autre lien se forme entre mes neurones : J'ai rencontré Kira et me suis retrouvé plaqué contre un mur avec un couteau sous la gorge, et lui... lui, il me touche, j'le mords, mais en revanche, il semble aussi violent qu'elle. Mais alors que je détourne mon attention du nouvel arrivant, un bruit fort me fait sursauter, agripper Tête-de-Gazon et le pousser en avant à la manière d'un bouclier humain l'air de dire "TAPEZ-LE LUI, PAS MOUAH !". Par chance, alors que je me retrouve par terre suite à une chute de tension, la personne qui entre n'est pas un garde mais le messie, avec ses gros yeux tout bleus. Je me presse de ramper loin des deux tout en les gardant dans mon champ de vision, méfiance est mère de sûreté comme on dit. Ma main se pose sur la poignée ayant volé sous la violence du choc, la portant jusqu'à mes yeux : ... Impressionnant. Mon dos est-il synonyme de cure-dent aisément pétable, dans l'adorable petit monde de ce fou furieux ? Il regarde à droite puis à gauche, avant de me désigner du doigt comme si j'étais un cafard qui se promènerait sur le sol. Un beau cafard.
Je dirais même plus : Un cafard sexy ! Bref.

- C’est un de tes potes ?


Quewah ? QUE NON ! L'air outré, je pince mes lèvres tout en bouillant de rage : Je ne pourrai jamais être "pote" avec des mecs qui ne pensent même pas à prendre soin d'eux-mêmes ! Tous mes amis me ressemblent, et en plus, ils n'existent pas, ah ! Aha... ha... ma vie est décidément naze. Je soupire en agitant la tête de droite à gauche histoire de faire comprendre à l'autre gros morceau de steak qu'on est tout sauf amis, lorsque je réalise qu'à force de bouger, je dégueulasse le sol en envoyant des giclées de sang en provenance de mon crâne ouvert. Pas propre que je suis. Il faudra qu'on nettoie après moi... mais déjà, il faut que je prépare un véhicule pour que je puisse m'en aller, surtout qu'on risque fortement de ne pas vouloir me laisser faire... Tout en esquissant un sourire, je reste au sol, les mains posées l'une contre l'autre afin de faciliter ma concentration... Dans le pire des cas, mon bébé détruira le mur. Ouais, ça, c'est une bonne idée ! Mais alors que je finalise les derniers détails - bien que je sois un peu gêné de ne pas pouvoir voir ce que je fous à l'extérieur, une voix se fait entendre et bloque mon avancement :


- Ga... Gaea...

Je me paralyse, sentant mon sang s'arrêter de circuler durant ce laps de secondes, avant de reprendre sa route d'un petit air joyeux. Gaea ?... Eh, mais Gaea, c'est moi ! Je lève les yeux en regardant l'autre verdâtre foncer comme un malade, le talonnant en bousculant le gars à l'armure. Place, place ! C'est moi qu'elle a appelé, pas lui ! Je me presse et finalement me fige, voyant Kira dans les bras de son cousin (apparemment vu qu'il l'a appelée cousine.). Elle me paraît étrangement faible, contrastant avec ce que je connais d'elle... Des plaies et des bleus recouvrent sa peau, faisant monter en moi une colère à laquelle je ne suis pas habitué, mais je la regarde passer de mains en mains tout en contrôlant mon hypersensibilité. Sympa, on pourrait me la donner, je n'ai pas l'intention de la faire tomber ! Je hausse les épaules tout en me tâtant la tête, désormais couverte de sang séché... arh, beurk... j'irai laver ça au plus vite. Mais Kira d'abord.

- Occupe toi d'elle.. Et prend l'autre abruti avec toi, apparemment Kira le connaît.

- Va t'faire foutre un oeuf, le vert. J'vais bien. A peu près.

Une expression de surprise traverse mon visage en cet instant précis, haussant ensuite un sourcil en me demandant si c'est vraiment sorti de ma bouche... Puis finalement, je laisse tomber, volant Kiki des bras de l'autre mec pour ensuite l'enrouler elle, dans ma cape. J'ai sa cousine avec moi, il peut donc pas m'taper, haha ! ... Je le regarde courir dans une direction quelqu'un tandis que le sol se met brutalement à trembler, une fois, puis deux, à chaque fois accompagné d'un bruit fort en provenance de l'extérieur... Sûr et certain que mon golem fait son con dehors. Je devrais arrêter de penser à autre chose et me concentrer sur lui avant qu'il ne détruise tous les bâtiments à force de sauter sur place... Je ricane avant de fixer Gros'z'yeux-bleus : "J'espère que personne n'est sous terre, parce que là, il a dû en bouffer... rassurez-moi, il n'y a personne sous terre ?"... Au pire, pas grave, je dirai que ce n'est pas mon golem. Tout en gardant Kira contre moi, je lève un bras vers le mur et sursaute en le voyant se faire exploser à coups de poing golemien, poussant un petit cri aigu comme surpris de ma propre force - enfin, la sienne, au final. Au moins, si on veut sortir, il suffira de sauter... Je jette un coup d'oeil vers ma protégée, avant de regarder l'autre :

- Il y a d'autres choses à faire avant de se tirer ou c'est bon comme ça ? Kira ? Ça va aller ? Tu veux partir maintenant ou tu as des choses à récupérer ?


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MessageSujet: Re: Une évasion anarchique [PV Vilmos, Gaea et Kira]   Ven 21 Nov - 21:08


Une évasion anarchique

Ryûko n’avait pas l’air de connaître l’autre type qui occupait la même cellule que lui. Et bien soit, c’était son jour de chance, il pourrait s’évadé si ça lui chantait. À moins qu’il ne préfère la moiteur de l’endroit que l’air frais de l’extérieur, on ne sait jamais

- Ga... Gaea...

Gaea? Qui venait de dire ça? Et d’ailleurs, qu’est-ce que ça signifiait? On aurait dit des balbutiements d’un bébé une peu débile. Alors que Vilmos ignora le bruit, Ryûko se précipita en sa direction. Il le suivit du regard tandis que l’homme aux cheveux noirs sortait de la cellule. En fait, le bruit bizarre était venu d’une Kira gémissante. Dans les bras de son cousin, Vilmos fronça le nez en voyant l’état dans lequel était l’As. Son corps était couvert d’ecchymoses et de plaies, sans compter qu’avec l’humidité ambiante, le jeune homme ne serait pas surpris de voir ses blessures s’infectées.

Cet attendrissant moment de retrouvailles pris fin lorsque Ryûko lui foutu Kira dans les bras.

- Occupe toi d'elle.. Et prend l'autre abruti avec toi, apparemment Kira le connaît, dit-il avant de courir hors des cellules pour aller récupérer ses sabres et de le laisser seul avec Kira et «l’autre abruti»

- Va t'faire foutre un oeuf, le vert. J'vais bien. A peu près.

A peu près? Il avait les cheveux tout poisseux de sang! Et heureusement que Ryuko ne l’avait pas entendu… Kira décidément, avais beaucoup de mauvais goût lorsqu’elle choisissait ses amis! Ce dernier récupéra la jeune femme des bras de Vilmos pour l’enveloppée dans sa cape d’un air protecteur. Mais qui était ce type?! Vilmos était certain qu’il n’était pas un Domae, il ne l’avait jamais aperçut lors des réunions ou des combats. Alors, un habitant peut-être? Le jeune homme ne put s’empêcher de fixer l’inconnu en plissant les yeux.

Un tremblement de terre le sorti de sa torpeur. Merde! Il ne manquait plus que ça! Il entendit l’homme aux cheveux noirs rigolé et il le regarda avec incrédulité. Qu’est-ce que ce con pouvait trouver de marrant au juste?! Ils allaient être ensevelis sous les débris, qu’y avait-il de drôle à ça?

-J'espère que personne n'est sous terre, parce que là, il a dû en bouffer... rassurez-moi, il n'y a personne sous terre ?

-Avoir été en retard de quelques minutes, c’est moi qui aurait été sous terre et probablement mort! Répliqua-t-il entre ses dents, se rappelant qu’il venait juste de sortir de sous les fondations du commissariat.

L’inconnu aux cheveux longs avait toujours Kira dans les bras lorsqu’il leva un bras. À ce moment, un bruit d’enfer retentit et le mur se rompit et s’écroula sous la force d’une main terreuse. En apercevant le golem, Vilmos eu un violent mouvement de recul et fixait la créature, la bouche entrouverte. C’était quoi cette chose?! Non…non. En fait, il ne voulait pas le savoir! Tout ce qui importait, c’était que son plan d’évacuer discrètement Kira de là venait d’être carrément détruit par cette abomination, ce tas de merde géant. Avoir sût, lui aussi aurait défoncé le mur et toc, fin de l’histoire!

Vilmos plissa les lèvres et il jeta un œil vers le type, qui se mit à parler à Kira.

- Il y a d'autres choses à faire avant de se tirer ou c'est bon comme ça ? Kira ? Ça va aller ? Tu veux partir maintenant ou tu as des choses à récupérer ?

Cette fois, ce fût au tour de Vilmos de lâcher un rire.

-Je crois pas qu’elle ait apporté sa batterie de cuisine ici! Et pour le reste on se débrouillera. Faut se barrer d’ici et la ramener chez elle.

Cette fois, il s’adressa à Kira. Il se fichait de savoir qu’elle était à demi-consciente, il était certain qu’elle l’entendait.

-Et toi je te jure que je te passe un savon tout à l’heure. À quoi t’as pensé de te faire capturer?!

Mais en effet, comment elle en était arrivée là? Elle qui ne se laissait jamais mener par le bout du nez se retrouvait ici, misérable et blessée. Le gouvernement allait le payer et tous les Domae se rallieraient derrière l’As. Y compris Vilmos.

Ce dernière s’approcha du trou béant dans le mur et siffla à la manière d’un maître qui appelle son chien. Mais ce ne fût pas un chien mais bien un taureau énorme qui apparut juste un peu plus bas, couvert de poils noirs et dense et des yeux aussi bleus que ceux de Vilmos. La bête était terrifiante : ses sabots étaient épais comme des briques et sans doute pouvaient briser le crâne d’Élémentis mal chanceux qui trébuchaient sur le sol et ses cornes étaient aiguisé et renforcées de fer pour mieux empaler quiconque se mettaient en travers de son chemin. Vilmos sauta du trou et dégaina son épée après être monté sur son destrier.

Prêt à se défendre contre les policiers, si jamais ils oseraient se montrer, il doutait que le golem ne soit le moyen le plus rapide pour s’enfuir d’ici, alors en cas d’urgence, ils pourraient tous monter sur le dos du taureau.


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Kira SerykMessages : 3140
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MessageSujet: Re: Une évasion anarchique [PV Vilmos, Gaea et Kira]   Sam 22 Nov - 0:14







- Ga... Gaea...

Dans la panique on fait n'importe quoi non ? Et bien c'est ce qu'elle venait de faire, n'importe quoi. Elle aurait pu appeler Zoro ou Vilmos mais comment leur aurait-elle fait comprendre que cet Elementis était son ami ? Certes un ami bizarre, mais un ami quand même ! L'As Elementis avait quand même prit son courage à deux mains pour venir aider l'As Domae qui est normalement son ennemie... Kira ne pouvait donc pas le laisser là. Et vu comment étaient les deux autres, ils n'auraient pas bouger le petit doigt ; elle était même sûre qu'ils le trouvaient bizarre.

Elle entendit les garçons entrer dans la cellule... Youpi, ils peuvent voir l'état dans lequel l'a mit la membre du Gouvernement. Si elle pouvait faire un geste pour se cacher elle l'aurait fait mais personne ne lui a laissé le temps ; la voilà déjà dans les bras de quelqu'un... A en juger par la force, il s'agit sûrement de son cousin. Ah non non, elle refuse d'être portée par lui ! Il veut toujours se battre et il ne va quand même pas le faire avec elle dans les bras ?! Lâchez-là ! Lâchez-là ! Lâchez-là !

- Occupe toi d'elle.. Et prend l'autre abruti avec toi, apparemment Kira le connaît.

- Va t'faire foutre un oeuf, le vert. J'vais bien. A peu près.


... Mais ils vont arrêter de se disputer ? Et là voilà dans les bras du Valet... Hop là, ça va barder, elle le sent ça ; mais apparemment elle ne reste pas longtemps car l'Elementis la prend à son tour dans ses bras. "Oh... Je ne suis pas un bout de viande les gars..." pensa la demoiselle aux cheveux roses, surtout que ce genre de voyage lui faisait mal mais ça ils ne pouvaient pas le comprendre. Bande de brutes.

Kira faisait de son mieux pour ne pas s'endormir, on va dire que la position n'était pas la plus confortable du monde non plus et puis, si elle pouvait les aider elle ferait mieux de rester éveillée. L'As sentit la terre trembler sous le sol ; qu'est-ce qu'il avait encore fait ? Il n'a quand même pas invoqué un golem... Pas ici, pas maintenant... Pas au moment où ils doivent être le plus discret possible ? Et en plus il rigole ce cons...

- J'espère que personne n'est sous terre, parce que là, il a dû en bouffer... rassurez-moi, il n'y a personne sous terre ?

-Avoir été en retard de quelques minutes, c’est moi qui aurait été sous terre et probablement mort !


La demoiselle aux cheveux roses sentit un des bras de Gaea se lever vers le mur, qu'est-ce qu'il avait encore prévu de faire celui-là ? Kira ouvrit les yeux pour voir le golem géant qui avait défoncé le mur... Discrètement Gaea... On avait dit discrètement...

- Il y a d'autres choses à faire avant de se tirer ou c'est bon comme ça ? Kira ? Ça va aller ? Tu veux partir maintenant ou tu as des choses à récupérer ?

-Je crois pas qu’elle ait apporté sa batterie de cuisine ici! Et pour le reste on se débrouillera. Faut se barrer d’ici et la ramener chez elle.


C'est vrai que là, le Valet n'a pas tort mais ce n'était pas une raison pour s'acharner sur le pauvre Gaea ; il voulait simplement aider ! Et puis, c'est hors de questions de partir sans Zoro ! Et pour lui, il sera hors de questions de partir sans ses sabres et vu son sens de l'orientation... Espérons simplement que son patron pensera à ce très léger détail.

-Et toi je te jure que je te passe un savon tout à l’heure. À quoi t’as pensé de te faire capturer?!

... Mais eh ! Ce n'est pas juste ! Elle est dans un état critique, elle est mal et le premier truc qu'il pense à faire c'est de l'engueuler ! Et Kira ne peut même pas lui répondre. Lâche. C'est petit ça, très petit ; mais c'est vrai que ce n'était pas non plus la chose la plus intelligente du monde... Mais que devait-elle faire ? Risquer de faire condamner tout le monde ? Tatata, ce n'était même pas en rêve ça. L'As lâcha un grognement qui fit comprendre qu'elle n'était pas d'accord avec cette remontrance.

Un sifflement se fit entendre et ce ne fut pas compliqué pour la demoiselle aux cheveux roses de comprendre qu'il s'agissait du taureau de Vilmos. Le bruit d'une épée qu'il dégainait, peut-être que la rose était à moitié endormie mais ses sens les plus développés étaient l'ouïe mais surtout l'odorat... D'ailleurs... En parlant d'odorat, la Rose se mit à renifler plusieurs fois... Des personnes se dirigeaient vers eux ; en même temps, vu que le bruit qu'ils avaient fait. Elle devait à tout prix les prévenir éviter des attaques surprises...

- 10... Ils... Se dirigent... Vers nous.

Ils étaient 10, la jeune femme en était sûre ; 10 odeurs différentes qui se dirigeaient vers le petit groupe... Vilmos pourrait se battre mais peut-être pas contre les 10 si ? Et Gaea n'était vraiment pas doué pour le combat ; enfin sans sa terre ce n'est pas rien. Et puis, il avait la demoiselle aux cheveux roses dans ses bras ! Il n'allait pas se battre avec elle dans les bras ! Où était le cousin quand on avait besoin de lui tien !

- Zoro... Perdu...

Normalement le Valet devrait comprendre ce qu'elle voulait dire par là... Vu qu'il ne connait pas le bâtiment, il doit sûrement être perdu ; ça ne l'étonnerait même pas de le retrouver sur le toit. Mais ils avaient besoin de lui, les soldats se rapprochaient de plus en plus du groupe et elle était sûre que d'autres personnes allaient arriver pour les aider... Après tout, des Elementis et des Domae qui travaillent ensemble ça fait des dégâts non ?


Je vous grogne dessus en darkblue.








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MessageSujet: Re: Une évasion anarchique [PV Vilmos, Gaea et Kira]   Lun 24 Nov - 17:07


Évasion anarchique

Évent


L'épéiste des Domae venait de quitter sa cousine blessée, son patron et l'autre imbécile d'Élémentis afin de retrouver ses épées pour pouvoir se battre, s'occupant de rien de ce qui pouvait se passer autour de lui, du moins il se souciait pas des tremblements de terre qui était provoqué pour une raison mystère par quelque chose sûrement de mystérieux, mais le Vert s'en fichait complètement. Il courait comme un malade dans les couloirs du commissariat, croisant le chemin de certain agent des forces de l'ordre qui comprenait rien dans un premier temps, mais qui comprit très vite qu'il n'était pas du gouvernement et que cela devait être un criminel. Malgré tout Zoro continuait de courir, bousculant un nombre de plus en plus élevé d'homme les uns après les autres, cherchant la pièce où était entreposé ses armes fétiches. La course fut assez longue, mais plutôt rapide tout de même, ouvrant toutes les portes qu'il rencontrait, voyageant de pièce en pièce, cassant même un mur ou deux, en même temps ils étaient pas tous solide... Il finit par arrivé dans un pièce sombre sans lumière..

Ryûko ouvrit la porte de la minuscule pièce faisant entrer complètement la lumière à l'intérieur et faisant même tomber des balais à terre dans un grand bruit, ce qui allait sûrement alerter beaucoup de soldat et en voyant les balais le Domae eut une grande idée qui allait être très bien comme substitution. L'épéiste ramassa trois balais, en mit un dans sa bouche et en garda deux en mains, puis se mit à courir à nouveau dans le couloir en espérant qu'il réussisse à trouver le plus vite possible la bonne pièce. Pendant un moment il fut seul, personne dans les couloirs, du moins c'est ce qu'il croyait car en tournant afin de changer de couloir il finit par voir une dizaine de garde armés d'épée prêt à attaquer l'épéiste et bien sûr Zoro était fin prêt à se battre avec ses épées de bois.. Et mouillées. Zoro croisa ses balais afin qu'elle forme comme des cornes de démon qui lui surmonte le crâne pour ce mettre à courir de plus belle en pleine direction des dix soldats qui eux aussi fonçaient sur l'épésite. L'épéiste Domae murmura un « Demon slash » et en l'espace de trois secondes après, Zoro se retrouvait derrière tous les soldats qui volaient dans les airs, s'éclatant contre les murs à cause du choc subit par les morceaux de bois.

L'un des soldats qui avait heurté un mur le fit s'effondrer laissant à Zoro la possibilité de voir l'intérieur de la pièce et surtout une chose qui lui tapa dans l’œil immédiatement, c'était l'une de ses épées et du coup les deux autres se devaient d'être à côté. Ryûko se jeta à l'intérieur rapidement afin d'agripper ses trois épées en se débarrassant de ses vieux balais, les mettant à sa ceinture comme il en a l'habitude. Avant de partir il remarqua autre chose, c'était des objets assez familier qui lui rappela beaucoup de chose, c'était des dagues.. Les dagues de sa cousine, il les avait reconnu immédiatement et il voulait faire une surprise à sa cousine en lui rendant. Ses épées récupérées, les dagues en sa possession, il fallait que Zoro retrouve désormais sa cousine et pour ça il va valoir faire le chemin inverse.. En espérant qu'il  ne se perde pas comme pour l'aller et qu'il retrouve la prison rapidement.. Espérant aussi qu'ils n'avaient pas bougé de place car sinon il faudrait à nouveau pour lui se déplacer pour les retrouver dans un lieu inconnu dans un endroit qui lui est complètement inconnu aussi.. De quoi les démotivé.. Mais il en fallait plus pour entacher son moral d'acier alors il repartit avec motivation et hargne dans une direction aléatoire pour se rendre dans la cellule où il était enfermer il y a un petit moment déjà. Il voulait toutefois faire vite car il s'inquiétait pour sa cousine qui semblait être vraiment dans un piteux état quand il l'avait laissé dans les bras du Valet des Domae, même s'il l'a savait en sécurité avec le bovin, il était fort et malgré tout il aimait bien l'As, du moins à ce que Ryûko pouvait savoir, après tout il est Valet et Kira l'As, il lui devait le respect et protection un point c'est tout ; voilà la pensée de Zoro pour se rassurer d'avoir laisser sa cousine pour récupéré ses armes... Après tout l'une d'elle est celle de Kuina, il ne devait absolument pas battre cette lame.
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MessageSujet: Re: Une évasion anarchique [PV Vilmos, Gaea et Kira]   Jeu 27 Nov - 13:11
















Une évasion anarchique
~ RUN, RABBIT RUN ! [PV Vilmos, Kira et Ryûko] ~





L'homme aux yeux bleus semble plus qu'en rogne contre la pauvre Kira que je tiens entre mes bras, en plus de vouloir apparemment savoir qui je suis. Il me lorgne avec insistance - encore un tiens. Je hausse un sourcil tout en le fixant à mon tour, décidé à ne pas faillir au duel. S'il croit que je vais me présenter les poings sur les hanches, il se fourre le doigt dans l'oeil ! Enfin, c'est surtout que j'aimerais pas que Bonbon s'écrase au sol pendant que je fais mon super-héros ; disons ainsi que je déclinerai mon identité plus tard. Quand on sera à plusieurs kilomètres l'un de l'autre. Pas que j'ai peur des Domae (j'les enfile, moi.), non, non et re-non, mais ça leur arrive de temps à autres de m'érafler la peau et je tiens à l'avoir aussi pure qu'une surface de porcelaine. Aussi parce que je tiens à mes fesses. Mon amitié avec Kira est un fait rare dans Quederla : Les deux As, Elementis et Domae, des amis ? La bonne blaaaague... même si au fond, je ne fais que profiter du moment présent. Je sais pertinemment que tôt ou tard, nous nous retrouverons sur le champ de batailles à devoir s'enfoncer des gnons dans la bouille. Mes sentiments bien que sincères deviendront tôt ou tard l'ombre d'eux-mêmes, et je l'accepte en courbant l'échine : Pas d'amitié qui tienne à Quederla, comme qui dirait... !

Passons. Boum, badaboum. Mon golem de pierre a détruit le mur aussi aisément qu'il aurait brisé une noix de coco, et ce par la seule force de son poing. Parfait. Néanmoins, je m'interroge : Pourquoi ne se sont-ils pas arrangés pour en faire de même ? Ils voulaient venir "discrètement" ? Je hausse les épaules d'un air non-concerné et semi-innocent tout en souriant à mon bébé : Il est discret mon Gogo ! Un rire résonne non-loin de moi tandis que je demande ce que nous sommes censés faire, maintenant que mon ennemie "jurée" se trouve entre mes bras à agoniser... J'espère seulement que si je la ramène chez elle, je ne me ferai pas maraver dans une ruelle sombre sous prétexte que "Han, un Elementis ! FOUTONS-LUI SUR LA GUEUUUULE !"... Un peu comme la dernière fois. Le type à l'armure noire m'envoie une pique à laquelle je ne réponds pas, haussant de nouveau les épaules. J'en sais rien, elle a peut-être amené sa poêle et ses casseroles, c'une dame la Kira ! Allons bon, je plaisante. Cependant, lorsque je le vois s'approcher de la blessée avec une tête de pas-content, un réflexe m'oblige à me reculer en la décalant légèrement. Pas toucher coupine.

«Et toi je te jure que je te passe un savon tout à l’heure. À quoi t’as pensé de te faire capturer?! »

«Ouais, t'as raison ! Vilaine Kira, t'as fait exprès de te capturer, de te taper, de te couper et de te laisser agoniser dans une cellule toute poisseuse et dégueulasse ! Vilaine, très trèèès vilaine, t'auras pas ton susucre. Non mais sérieusement, tu crois vraiment qu'elle voulait finir ici ? J'sais qu'elle est dingue, mais pas à ce point, enfin j'espère...»

Je regarde Kira, puis lui, et enfin me mets à pouffer comme un con. Elle est en train de crever lentement la gueule ouverte dans les bras de son ennemi de toujours, mais non non, faut pas oublier de lui remonter les bretelles histoire que son fantôme (au moins) se rappelle qu'il était con de son vivant ! Ah, la logique Domae... Mais on a pas trop le temps pour des scènes de ménage. D'un mouvement de main, je le fais me les tendre comme s'il s'agissait d'un chiot obéissant, découvrant peu à peu l'intérieur de ses poings habituellement fermés. Un vrai pot-pourri à base de boue, de terre, de roches et d'herbe, tout ça rien que pour une Domae... J'ai vraiment pété un plomb en voulant me lier d'amitié avec elle ! Mais bon, t'façon, je l'aime bien. Alors que je m'apprête à sauter dans sa paume, un sifflement se fait entendre tandis qu'une flèche se plante dans mon épaule, me faisant pousser un grognement à peine étouffé. La pointe de fer enfoncée dans ma chair provoque en elle une grande sensation de froid et une souffrance sans nom, mais je m'accroupis rapidement tout en posant Kira à mes côtés. J'ignore d'où elle a été tirée... je jette un coup d'oeil en bas et aperçoit des hommes tous armés entrant dans l'enceinte du bâtiment, alors qu'un taureau énorme bondit pour nous rejoindre. Un steak va donc nous aider. Cette journée est décidément bizarre...

Je remets mon heaume sur ma tête après avoir soufflé un peu tout en regardant le mec s'en aller en chevauchant mon futur rôti. Au moins, si sa bestiole meurt, je saurais comment l'utiliser... Me retenant de saliver, je réalise une autre chose : On est juste censés se tirer ! Alors qu'est-ce qu'il fout à foncer dans des mecs ?! Je soupire, reprenant Kira dans mes bras bien que ça me fasse un mal de chien de bouger le bras... Dans ce cas, il va falloir que je laisse son collègue. Avec un monstre pareil, il devrait pouvoir s'en tirer, non ? Ouais. Il s'en tirera, il a pas le choix car je compte pas lui venir en aide... M'apprêtant de nouveau à sauter sur mon golem pour m'en aller, j'entends Kira balbutier dans la barbe qu'elle n'a pas, même si parfois je peux avoir quelques doutes :

«Zoro... Perdu...»

Qu'est-ce qu'un masqué à cape noire a à foutre avec cette histoire ? Je hausse un sourcil, revenant sur le terrain après m'être fait déposer par mon bébé de pierre. Est-ce qu'elle parle de son cousin ? C'est vrai qu'il est parti comme un dératé, lui... Je me mords la lèvre, désemparé : Arh, ces Domae ! Ils vont tous me rendre dingue à faire n'importe quoi sur un coup de tête ! En plus, la mienne me fait toujours un peu bobo. Tant pis. Je plie mon doigt dans la direction du golem qui pose ses poings à mes pieds, alors que je les sépare du reste de son corps. Ceci de fait, je pose ma main contre l'un, puis l'autre pour leur donner la forme que je veux, entre autre deux quadrupèdes à mi-chemin entre le lion et le molosse, sans visages ni yeux. A quoi bon entrer dans les Domae si on peut faire mieux simplement avec un peu de terre ? Héhéhé.

Je regarde Kira, et d'un bond me retrouve sur l'une de mes monstruosités, gardant tout de même mon amie contre moi pour éviter qu'elle se mange le sol. Ce serait dommage. D'un coup de botte contre le flanc, la chose se cambre comme un cheval et me donne vraiment l'impression de créer des hybrides à moitié foireux. Elle fonce sur les mecs arrivant et bondit sur eux pour les engloutir en elle, broyant leurs os comme le fait si bien l'un de mes vieux collègues... c'est une technique que j'aime bien, car je n'ai pas à bouger. Feignasse que je suis. Assis comme je le suis, il m'est assez simple de sentir le corps craquer et se tordre à l'intérieur de ma terre, ce qui m'inquiète par rapport à Kira... J'suis pas un monstre, et je ne veux pas qu'on pense ça de moi. Pour la faire rire, j'offre une bouche à ma créature et la fait cracher un os, me mettant à rire en bel imbécile que je suis. Peut-être qu'elle me prendra pour un fou, mais pas grave. Je me sens juste un peu tanguer, mais je m'accroche comme je peux, regardant l'autre bestiole agresser les soldats. J'espère que l'autre se démerde sur sa grosse vache...


«Putain, l'As Domae sur la terre de l'As Elementis, y a vraiment que pour ta bouille que je bougerai de chez moi... T'as dû me cogner la tête quand tu m'as plaqué au mur ! Toi là-bas, avec l'armure noire ! On doit aller chercher "Zoro"... ! Je m'en irais volontiers, mais apparemment, les Domae ont encore besoin de leurs horriiiibles ennemis pour se débarrasser des autres ennemis~ ! On en a décidément trop. »








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Une évasion anarchique [PV Vilmos, Gaea et Kira]
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