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 Lucy', pour vous servir ! [En cours]

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MessageSujet: Lucy', pour vous servir ! [En cours]   Dim 14 Déc - 3:43

Lucifer L. Sterenn

"I can neither live with you, nor without you".

PETITE PRÉSENTATION
NOM : Sterenn
PRÉNOM(S) : Lucifer Liu
SURNOM : Lucy, Lulu', "Truc", "Tomato", "Chien-chien de Phidias/du Gouvernement"
DATE DE NAISSANCE :  31 Octobre
ÂGE : 19 ans
SEXE : J'sais pô. Les deux. [C'est Spencou qu'a dit, j'obéis !   ]
CAMP : Ex-Domae au service du Gouvernement.
CAPACITÉ : Une hyène, héhéhé ! Nommée Gargoyle.
SITUATION : Célibataire. [Frère dizygote de Spencer Mills]
PERSONNAGE AVATAR : Loki Laevatein de Kamigami no Asobi
QUESTIONS

DE QUAND DATE VOTRE ENTRE DANS LA FAMILLE ?
Enfant adoptif d'Elementis, j'ai rejoint la famille Domae vers mes quinze ans. Autant dire qu'ils n'ont pas super apprécié l'initiative. Moi si. Héhéhé.
QUELS SONT VOS LIENS AVEC ELLE ?
Liens ? Quels liens ? Tous rompus.
POSSÉDEZ-VOUS UNE ARME, SI OUI LAQUELLE ?
Deux poings américains, mes dents (dans un élan de désespoir), et ma hyène.
PHYSIQUE
Qu'il pleuve, qu'il neige, qu'il vente ou qu'il jaillisse du ciel les éclats brûlants du soleil, ce sera toujours le même Lucifer qui apparaîtra sous les yeux des passants. Pas extrêmement grand, sa tête ne dépasse guère le mètre soixante-treize tandis que ses membres frêles nagent dans des tenues bien trop épaisses pour un corps aussi maigre. Tout comme son nom, notre cher individu ne porte pas la gentillesse sur son visage. Arborant une fière chevelure de feu, un piercing sur la langue et des tatouages à tout va, difficile d'imaginer autre passé que le sien pour cette drôle de bestiole... Il coiffe ses cheveux en une (très) longue natte qui ne doit être touchée par aucune main autre que les siennes, étant particulièrement sensible à ce sujet, il est bien de ne pas insister.

Sur son bas ventre se trouve la fameuse trace indélébile de son appartenance aux Familles. Il n'a pas essayé de l'enlever, pour lui, cela ne signifie rien – son tatouage (parmi tant d'autres !) n'est rien de plus qu'un peu d'encre à ses yeux, formant une sorte de chien trompeur par dessus sa peau. Pâle comme celui d'un mort, son visage témoigne d'une très grande finesse et la douceur de ses traits pouvait parfois mettre le doute sur le genre du dit "garçon", lorsqu'il n'était qu'un adolescent. Ses lèvres, d'un rose aussi clair que celui de Cuisses de Nymphe, souffrent généralement du froid, souvent gercées, et ne s'ouvrent que très rarement ; Les rares fois étant lorsque le jeune homme se voit forcé de faire entendre sa voix toujours très douce, calme et traînante comme si cela lui coûtait de parler. (En vérité pas du tout, juste qu'on lui a demandé de fermer sa grande gueule pour ne pas ternir de trop l'image du gouvernement.) Sous ces dernières se trouve un petit grain de beauté devant lequel notre cher tomate se prosterne mentalement à chaque fois qu'il se voit dans le miroir, tant ce dernier en fait sa fierté : C'est son "truc à lui", en quelque sorte. Marque de fabrique, signature, comme vous voulez...

Ses yeux sont d'un gris clair rappelant celui d'une pierre de lune, tous deux traversés par une fente reptilienne. Ses pupilles s'avèrent, en effet, semblables à celles d'un chat ou d'un lézard, et ce bien avant qu'il n'obtienne son animal.  Il s'agit bien de l'une des nombreuses choses étranges qui composent le jeune homme ! Une autre de ces choses, du nombre de trois (essayons de rassurer la populace), serait aussi la diminution de sa sensibilité une fois confronté à la souffrance physique : A la suite d'une lésion cérébrale survenue lors d'une vilaine bagarre, notre pauvre Lucy est devenu la victime d'asymbolie partielle à la douleur, faisant ainsi de lui un véritable monstre sur le champ de bataille. Tout comme ceci empire sa témérité, ne pouvant réaliser quand est-ce qu'il se met en danger de mort ou non... Certes, il peut souffrir, mais uniquement s'il est confronté à un haut degré de souffrance qui, de toute façon, ne sera jamais aussi forte que pour un humain normal.

Excessivement souriant plus par imitation que par sympathie étant donné que le petit diable est aussi futé qu'un macaque, il ne laisse cependant transparaître aucune autre émotion, pour peu qu'on la verrait sous son camouflage. Quant à sa démarche... qualifions-la de lente : Toujours tranquille, il est rare de le voir se presser, aimant savourer la moindre seconde de ses journées. A part quand il doit traverser la foule, car là même Bip-bip irait se planquer de honte. Niveau style vestimentaire... Qu'il fasse froid ou chaud, Lucifer n'en a rien à carrer : Il suit la mode avec un dévouement tel qu'il en frôle parfois le ridicule. Ses tissus sont rarement complets, souvent déchirés soit volontairement soit à la suite de mauvaises bagarres puériles. Il s'habille cependant de façon décontractée en privilégiant son confort quitte à arracher ou à couper les bas des pantalons - étant quelqu'un de très agile et aimant galoper, il serait idiot de s'entraver les muscles avec des tissus trop serrés ou désagréables. Ses doigts sont reluisants de petites bagues, avec les ongles vernis de noir histoire de se donner un air plus sympathique. Ou de s'achever, allez savoir.

Sa hyène ne le quitte jamais, et a elle aussi été victime des délires de son propriétaire : La crête teinte en mauve et un collier à pics autour du cou, elle marche toujours fièrement à ses côtés et témoigne d'une agressivité certaine, bien qu'elle n'attaque pas sans l'accord de son maître. Même s'il sait qu'elle effraie les passants, autant par ses rires que par ses grognements, Lucy ne prend jamais la peine de la garder chez lui. La flemme, encore une fois... en revanche, il s'amuse parfois à lui faire enfiler un manteau de chien à capuchon de façon à ne pas révéler sa race à ceux qui y jettent un coup d'oeil rapide.

Une chose importante à propos de lui... est qu'il pourrait aussi être appelé "elle". En effet, cette étrange créature est ce qu'on pourrait considérer comme "victime" d'hermaphrodisme vrai, détenant ainsi à la fois les parts d'un homme et d'une femme. Il a néanmoins été épargné d'une possible poitrine par la rapide prise de médicaments. Est-ce que cela le gêne ? Dans la vie de tous les jours, absolument pas. Il préfère néanmoins qu'on s'adresse à lui selon son apparence masculine, sans s'intéresser à ce qu'il détient dans le pantalon : Ça ne concerne que lui et lui seul. En revanche, essayer de trop creuser de ce côté pourrait très vite le mettre en colère, alors ce sujet est à éviter...

CARACTÈRE
Comment dire ?... Bah ! Disons le. Lucifer est une énigme emballée dans un mystère. Une glace, en résumé. Lucifer est une glace - j'aurais pas cru écrire ça un jour...

Notre Lucy national n'est pas une personne qui laisse indifférent : Soit on le hait, soit on l'apprécie, et si on s'entête à ne rien penser de lui, c'est lui qui viendra et qui s'assurera qu'on ait rapidement un avis à son propos. D'une extrême curiosité, ce poulpe humanoïde s'accrochera à quiconque aura le malheur de lui adresser la parole, s'arrangeant toujours pour rencontrer certaines personnes comme « par hasard » après les avoir longtemps observées. Ce n'est pas un individu que l'on croisera au marché ou dans les lieux hautement fréquentés par la populace : Ces endroits mettent la bestiole mal à l'aise, et le seul moyen qu'il a trouvé pour pallier à ce problème, c'est de viser le sol tout en marchant. C'est d'ailleurs de cette manière qu'il s'arrange pour rencontrer les gens, en leur fonçant dedans « sans faire exprès ». Rarement droit dans ses bottes, le seul moyen d'être plus courbé que lui serait de marcher à quatre pattes, ayant constamment les genoux pliés.

Totalement à vomir quand il s'agit de se battre, Lucifer peut très vite s'avérer insupportable, à encourager son ou ses assaillants, ou pire, à s'inventer des scénarios pour, d'après lui, rendre l'action plus héroïque. La dernière chose qu'il veut, c'est bien de déclencher un complexe d'infériorité chez son adversaire, ce serait bien trop méchant à son goût ! Néanmoins, il sait quand admettre sa défaite – il respecte (plus ou moins.) ceux qui lui sont supérieurs en force et s'il voit que le combat ne peut être remporté, le pauvre s'affalera au sol en imitant le mort à la perfection, limite avec la langue sortie.

Féru de contes pour enfants et autres classiques littéraires, quoi de plus étonnant de sa part que de recevoir des références à tout va sur un loup mangeur de grand-mère ou mieux, une sorcière empoisonnant des pommes ? Le No Man's Land serait à ses yeux comme une immense cour de récrée où il pourrait à sa guise bousculer ses petits camarades – il se plaît et s'amuse dans des combats dans lesquels il pourrait aisément y perdre la vie mais ça lui est égal. La peur ne fait plus partie de sa vie depuis bien longtemps, sinon le pauvre n'oserait même plus sortir de chez lui ! De ce fait, il n'est pas rare de voir le sauvageon bondir sans même s'offrir un instant de réflexion, Lucifer ne réfléchit pas ; il agit. 

Impulsif, il s'agit d'un individu qui ne prend pas tellement le temps de penser, il se contente de flotter ici et là sans chercher à se casser la tête, ou alors il se cassera la tête MAIS sur des sujets idiots. Pourquoi la Lune s'appelle la lune, pourquoi a t-on deux yeux au lieu de trois, d'où vient le mot truc... Cependant, sa mémoire resplendit au travers des méandres de son intellect : Il se rappelle toujours de tout, jusqu'au moindre détail et apprend avec une vitesse démesurée – de ce fait, Lucifer connaît plusieurs langues sur le bout des doigts, dont le grec et le latin. Il aime par ailleurs envoyer des citations à la tête des gens, histoire de compenser son manque d'idées pour les réponses attendues... même si c'est totalement hors-sujet.

Du fait de sa socialisation tardive, Lucifer se révèle ignare des codes sociaux et de la culture en général : Il connaît parfaitement ses classiques, mais son cerveau demeure vide de tout le reste. Pourquoi Quederla est en guerre ? M'borf, elle l'est, c'est tout ce qu'il sait. D'où viennent les familles ? Il s'en moque, elles sont là, c'est tout. Sa curiosité s'arrête là, ce qui l'intéresse, ce sont les gens ! En tout cas, ce n'est donc pas le meilleur partenaire de débats, se contentant des « c'est comme ça » ou même d'un haussement d'épaules. Il sait lire, compter et écrire, c'est tout ce qu'il lui faut pour ne pas passer pour un couillon fini !

Toutefois méfiant comme une bête sauvage, il mettra beaucoup de temps à se détendre face aux gens, du moins mentalement car à nouveau, ses sentiments sont difficiles à remarquer, empêtrées dans l'immobilité de son visage. Bien que plus ou moins « gentil » selon les gens, son agressivité peut parfois gêner les autres car Lucifer est telle une bombe attendant patiemment qu'une mèche l'allume. Il va attendre sagement, tranquillement le moindre faux pas pour  ensuite exploser et possiblement agresser autrui. Dans ses moments-là, le tressé semble à la limite de la possession, usant même parfois de ses dents si ses armes ne sont pas à proximité, le seul moyen de le calmer étant... secret. Héhéhé. Mais à défaut de pouvoir tout tester dans l'immédiat, autant s'en aller en le laissant recouvrer son calme de lui-même. Son mauvais fond ne fait aucun doute : A la lueur brillant dans ses yeux, il aime faire du mal à autrui ; à l'école, il était celui qui plongeait la tête de ses camarades dans les toilettes, après tout. Tel un enfant qui arracherait les ailes d'un papillon, Lucifer s'amuse des sentiments de ceux qui l'entourent, les modelant, les découpant et les écrasant entre ses mains sans aucun regret. Il lui arrive parfois d'être obsédé par certaines personnes, et ce sont bien les plus malchanceuses de toutes !

En effet, quoi de pire que de recevoir l'affection d'une personne si peu éduquée ? Il ne sait pas comment la montrer sans passer pour un tordu, capable de frôler les limites de l'harcèlement tant son désir de voir ceux qu'il apprécie pourrait s'avérer grand. Inutile donc de préciser qu'en dépit de son allégeance envers le gouvernement, il en faut très peu pour qu'il envoie tout valser aux quatre vents : Si pour protéger une personne à laquelle il tient, Lucy doit faire voler des têtes, croyez-moi sur paroles qu'il le fera de lui-même, avec les dents. En matière de relations et de comportements, difficile de ne pas voir autre chose qu'un chien : Protecteur, loyal mais gardant néanmoins une sauvagerie sans nom, ce n'est pas quelqu'un auquel on peut se lier sans y réfléchir à deux fois, sous peine d'y laisser sa peau. S'il trouve son amusement dans le jeu avec autrui, lui a bel et bien horreur qu'on se moque de lui...

Le jeune "homme" est aussi possessif. Ça non, il ne partage rien ni personne, tout ce qu'il considère comme lui appartenant ne quittera jamais son emprise à moins qu'il ne s'y désintéresse. D'une jalousie maladive, Lucy tolérera difficilement de voir ses proches se détourner de lui, même pendant quelques secondes, pour se rapprocher d'une tierce personne qu'il n'approuvera pas, voire haïra. En a t-il honte ou cherche t-il à soigner ce problème qui pèse sur son entourage ? Pas du tout, il considère comme normal de défendre ce qui est à lui - ne rien faire reviendrait à tout perdre, voyons ! De ce fait, veillez bien sur vos camarades s'il vous a fait une petite place dans son coeur, il se pourrait bien que certains disparaissent subitement sans laisser de traces. Quederla est une ville dangereuse après tout, personne n'est à l'abris de rien...~

Même s'il se contente de supprimer tous les gêneurs, s'il vous prend en affection, votre traitement sera entièrement différent en cas de problèmes. Si vous le fâchez, il s'en ira tout simplement sans demander son reste, et ne reviendra qu'une fois calmé, si du moins il revient. Car même s'il paraît gentil, du moins vu sous cet angle, il attendra des excuses, et pas qu'un peu. Mémoire infaillible oblige ; de toute façon, si vous ne le faîtes pas, lui s'arrangera pour vous le faire regretter... « par hasard », ou « sans faire exprès ».  Son innocence présumée n'étant qu'une apparence, mieux vaut ne pas se fier totalement à sa sympathie entièrement apprise.  En dépit de son animal, Lucifer reste tout de même particulièrement soumis en matière de disputes. Non pas qu'il s'écrase ou supplie pour sa peau, mais il ne cherchera pas non plus à se défendre, attendant patiemment que son vis-à-vis se calme de lui-même. Plus fainéant que gentil, c'est donc un jeune homme qui se contentera du silence en guise de réponse ; z'allez payer plus tard, de toute manière.

Malgré tout, chaque feuille vierge se doit d'être un jour souillée par l'encre pour pouvoir servir à quelque chose...   Lucifer pratique l'anthropophagie. Mot déjà très long à écrire, alors à expliquer... pour faire simple, c'est un cannibale. Il n'aime pas les Hommes en général, les trouvant stupides et lourds à supporter, mais leur viande ne semble pas le dégoûter. Pas à cause de quelques délires religieux du genre « je te bouffe pour que tu sois à moi, mwarf mwarf mwarf ! » mais simplement par économie de fric, et aussi pour le goût. Quitte à tuer des gens, autant remplir son frigo gratuitement... ça a toujours été quelqu'un de très simple, le petit ! Toujours le côté pratique des choses.
PÈRE CASTOR RACONTE NOUS UNE HISTOIRE !

Pour être tout à fait honnête, finir en taule n'a jamais été le but culminant de ma vie. Je me voyais bien à jouer du tam-tam sous les ponts, à tendre la main vers des gars en costard trop pressés pour s'intéresser à moi, même à me réduire à la prostitution s'il le fallait, tout sauf... ça.  

Petit, j'étais persuadé d'être la réincarnation de la princesse Rapunzel, sauf au masculin. Donc avec une hermine entre les jambes en rab. Logique. La logique a aussi fait que j'ai braillé non-stop avec ma voix de corbeau comme dans le conte, histoire de rappeler ma présence, jusqu'à ce que ma mère tente de me faire taire à jamais avec une savate dans la gueule. Bon, elle visait mal, mais pour ne pas la vexer j'ai arrêté. Pourquoi diantre me retrouvais-je dans ce conte normalement destiné aux fillettes ? Tout simplement parce que ma situation était similaire à celle de la jeune fille aux cheveux d'or.

Je ne sortais pas. Ma mère était telle une louve enragée, traînant ses loupiots par la peau de la nuque s'ils s'éloignaient de trop – surtout moi. Comme elle disait, j'étais « spécial », différent, autant de corps comme d'esprit. J'étais né avec les parties génitales d'un homme et d'une femme, chose qui aurait dû être troublant pour un enfant, mais pas vraiment. Je trouvais ça amusant, d'être au milieu, toujours le cul entre deux chaises. Genre "héhé, j'suis une fille !" et le lendemain : "héhé, j'suis un bonhomme !"... jusqu'au jour où je me décidai à rester un mec aux yeux des autres : Les collants, ça gratte trop. Très tôt, je fus assigné à des rendez-vous particuliers avec un homme encore plus particulier, qui me faisait regarder des taches d'encre ou dessiner des trucs idiots... moi je n'en pensais rien, mais lui, il insistait à me demander ce à quoi ça me faisait penser. Je ne comprenais pas bien ce que je fichais là... La seule chose que j'avais pigé dans mon petit cerveau vide, c'est qu'empoisonner un chat pour le disséquer, c'était pas la meilleure façon d'en connaître plus sur la science. En plus d'être mal. Merde. Oui, j'étais ce genre de gosse, celui que les mères ne voulaient pas voir traîner avec leurs propres enfants par peur qu'ils adoptent le même comportement. La curiosité me rongeait, je voulais comprendre ce qui animait les pantins qui déambulaient autour de moi, tout savoir de leurs fils et rouages.

Ceux qui ne me revenaient pas finissaient très souvent avec la peau du cou entre mes doigts et leurs dents raclant la terre, j'étais un enfant violent et mauvais, un petit bourreau qui se croyait roi en marchant sur les doigts des manants qui passaient sous ses yeux. Je faisais sauter les racines des cheveux féminins qui passaient sous mes mains, je brisais les lunettes de la taupe de la classe après lui avoir enchaîné trois coups de pied droit dans sa couenne, je collais mes chewing-gums dans la plus longue chevelure que mes yeux parvenaient à repérer... j'étais un vrai bonhomme. Ceux que j'aimais en revanche... Disons qu'ils pouvaient parfois regretter d'avoir attiré mon attention. J'essayais, j'avais beau tenter d'être le meilleur ami qui soit, rien à faire, ils me passaient tous sous le nez comme si j'étais un de ces types à donner des bonbons à la sortie. Les pauvres, ils ne savaient même pas à côté de quel super pote ils passaient ! J'étais cool, moi, pourtant.

Lorsque j'eus neuf ans et du fait de mon mauvais comportement ainsi que des troubles imaginés par mon gentil monsieur fanatique des pensées de chiards, ma mère décida de me faire l'école à la maison, histoire de ne plus avoir de problèmes et d'être constamment appelée pour des âneries. Rien de bien grave, de toute façon, ils pleuraient même pour une petite bousculade... future génération de chochottes pleureuses, tseuh ! Le plus marrant dans tout ça, c'est qu'elle me répétait que c'était pour mon bien, pour ne pas que je me fasse embêter par les professeurs qui ne voyaient rien de plus qu'une mauvaise graine en dépit de mon bon boulot... et pourtant ça ne l'a pas empêchée de m'appeler Lucifer, ah ça non. Nom d'une étoile, mon cul ouais. Elle a surtout dû se dire que j'allais avoir une vie bourrée d'emmerdes et que quitte à avoir pondu le diable en personne, autant aller jusqu'au bout !

Enfin bref. Ma vie se limita alors à mon père constamment en mission et à ma mère entièrement dévouée à sa belle petite famille, me foutant entièrement des autres rejetons qui ne me semblaient pas très intéressants. A quoi bon, je ne faisais pas trop partie de leur monde – je fus même surpris une fois d'entendre que j'étais un « faux-frère », et ma mère, les roues rougies, attrapa le criminel par l'oreille et le consigna dans sa chambre jusqu'à nouvel ordre, en disant que ce n'était rien. Mouais. J'te crois maman, mais juste parce que c'est toi. Bref. J'apprenais sur le tas les codes et les moeurs des autres êtres humains ; certes, je ne comprenais pas le sens de la plupart, mais quand mon entourage me traitait d'idiot, moi je me sentais comme un véritable petit génie. Les couteaux à droite ? Rien à foutre, à gauche. Bisou du matin ? Pas d'bisou, et toc. Pourquoi coller ma bouche à une joue serait une preuve d'affection ? Les sangsues étaient donc des créatures méga-sociables ? Abrutis, va. Je ne pigeais plus rien, et la société devint très vite un mystère à mes yeux. Elle fonctionnait connement, marchait à partir de règles inutiles comme ôter un bout de tissu de sa tête une fois à l'intérieur rien que pour paraître poli, ou encore poser sa main sur la table en mangeant... perso', je ne voyais pas bien l'intérêt. Mais je le faisais pour ne pas me faire saigner les tympans sous les engueulades.

En grandissant, je remarquai très vite que les autres de la famille parlaient sans cesse de guerres et de combats, d'éléments et d'animaux qui se fracassaient mutuellement le crâne... tout cela ne signifiait pas grand-chose à mes yeux, Quederla n'étant qu'un concept bien vague sous ma petite tête... Et lorsqu'un sombre jour, on me demanda mon avis sur la question, j'ai répondu que je n'en avais, mais vraiment, strictement rien à foutre. C'était la mauvaise réponse. On s'énerva contre moi, me traitant d'ignorant et autres appellations bien moins courantes, jusqu'à ce que je tente d'apaiser les choses avec une véritable bombe :

« Non, je plaisantais... J'suis d'accord avec vous, les éléments, c'est naze et c'est un truc de grosses pédales - j'irai rejoindre les Domae... »

Ca aussi, c'était une mauvaise réponse. J'avais zappé qu'ils étaient tous partis pour rejoindre les Elementis, moi ! Je n'en avais nullement l'intention, mais je voulais uniquement leur faire plaisir en montrant que j'avais compris ce qui se passait, plus ou moins. C'était la première fois que je m'emmêlais dans mes propres fils. Résultat, ma mère tomba dans les vapes, et la cuisine se changea en immense tribunal dans lequel se déroulait mon procès, sans que je comprenne pourquoi. Puis même, ils voulaient que je m'intéresse à cette guerre, oui ou non ?! Avec six personnes rejoignant les Elementis, il fallait un peu de diversité... Déjà ado', j'aimais me dévouer pour la bonne cause. Sauf que ce n'était jamais la bonne. Ils étaient compliqués aussi !... Le seul ennui dans tout ça, c'est que depuis le jour où j'essayai de m'impliquer dans leurs histoires, tous m'avaient déjà exclu à l'avance. De simples moqueries ou remarques blessantes, mes frères passèrent à l'indifférence la plus totale, alors pour emmerder mon beau monde, j'entrai pour de vrai chez les Domae. Je n'avais que quinze ans, aucune réelle expérience sociale sur mon curriculum vitae, et juste sortir pour partir à la recherche du Joker de l'époque était perçue comme une abomination.

Lorsque je trouvai le Joker, je dus user de tous mes talents de persuasion (équivalant à zéro) pour le pousser à m'accepter, mais comme il fallait bien de la chair à canon, il acquiesça rapidement face à ma demande, provoquant en moi une joie qui m'était jusqu'alors inconnue. Moi qui n'était plus part de rien, j'allais enfin avoir ma place ailleurs !

...

Et c'était tant mieux parce qu'on me flanqua à la porte, en me voyant revenir avec un grand sourire. Caractériels... Ne sachant rien du tout des procédures à accomplir afin de me trouver un logement et n'osant guère demander de l'aide à autrui, je me résignai à vivre dans la rue - c'est cool la rue aussi. Du moins, ça l'était durant les premières heures, j'avais trouvé mon petit bâtiment désaffecté tout pété, mais la faim grandissait au fil des journées... Je ne savais pas chasser. Je n'avais pas non plus compris le principe des missions... et qui dit faim, pas d'argent et rue dit fouiller dans les poubelles. J'appris très vite à détester les poubelles, d'ailleurs. On y trouvait parfois des petits trésors, mais aussi des horreurs, et pas des petites... sauf que je n'étais pas une Diva. Alors même si c'était périmé, pourri ou autres, et ben il fallait bien que je mange : Comme un homme ! Ou presque, parce que je ressemblais à s'y méprendre à une femme (normal.), d'après le nombre de fois qu'on m'appela "minette". Passons.  

Sauf qu'un jour, je ne trouvais plus rien, et à la suite d'une grande bagarre, ma jambe m'était inutilisable sans soins. Me lever me faisait tellement mal que j'hésitais parfois à pleurer, chose que je ne faisais que très rarement. Parce que bon, pleurer, c'pour les tapettes m'voyez. J'avais faim. Inexorablement faim... ce fut la première fois de toute ma vie que je crus réellement que j'allais mourir. Au bout d'une semaine et demie, je sentais que ma raison s'en allait. Comme ça. Elle avait fait ses bagages et elle partait. Genre, "démerdes-toi, vieux". Je pensai tout d'abord à me couper les doigts de la main gauche pour les manger, mais j'avais bien trop peur de me faire mal. Même si je me sentais extrêmement faible, je me décidais à retourner à la fouille aux poubelles, et c'est alors que je trouvai mon messie...

Ça ressemblait à un bébé, mais ça n'en était pas un. Fausse-couche, qu'ils appellent ça. Au milieu des détritus trônait un nourrisson à demi-développé qui en un premier temps me dégoûta, quand subitement je me rappelai qu'il s'agissait aussi de viande... d'une certaine façon.

Je ne connaissais pas de contes où il fallait manger des bébés mais je l'ai tout de même fait. Je le pris dans mes bras et repartis avec, une boule dans la gorge et dans le ventre. Après l'avoir lavé, vidé, cuit et découpé, j'ai commencé à comprendre à quel point la rue pouvait changer les gens. A chaque bouchée, une envie de vomir me prenait ; de me vomir moi, pas lui. Lui, j'en avais bien trop besoin pour survivre, chacun des morceaux qui retombait au fond de mon estomac me donnait une sensation de seconde vie. Je savais que ce n'était pas quelque chose de normal, ni de « bien ». Mais ce jour-là, la seule chose dont j'étais sûr, c'est bien que les sermons n'étaient pas comestibles. Et aussi, qu'un peu de sel n'aurait pas été de refus. Mais encore, je ne pouvais pas faire ma diva.

C'est de là que commença ma longue ascension en tant que cannibale, même si je n'aimais pas ce mot. J'aurais préféré "survivant", mais personne ne le comprenait de cette manière... personne ne me comprenait, mais ce n'était pas grave. Je commençai alors à agresser des personnes âgées que je savais isolées. Je les observais dans la journée, tapis dans l'ombre, puis la nuit je venais les tuer et récupérer les morceaux. C'était plutôt amusant, d'une certaine manière. Parfois, je volais aussi leurs affaires au passage, puisqu'elles n'allaient plus leur être nécessaires ; de cette façon, je parvins vite à me faire des économies et quelques réserves de vêtements défraîchis. Je commençais aussi à m'intéresser à ma Famille, en accomplissant quelques missions... Et à mes 17 ans, on me lia à un animal, une hyène en l'occurrence. Je ne voyais pas de différences avec un clebs, mais c'était l'intention qui comptait : Avec elle au moins, je réussissais à dévaliser plus de maisons, plus rapidement, plus efficacement. Je ne regrettais pas d'être entrer chez les Domae.

Après avoir rassemblé tout mon courage pour demander aux hauts gradés quelques renseignements, je parvins à avoir une vie « normale », et même à me débloquer un boulot après m'être battu pour m'inventer une vie de mec lambda, et surtout avoir fait avaler à mon pauvre cerveau  une quantité titanesque d'informations sur la médecine. Je n'avais hélas pas grand-chose pour viser trop haut, du coup, je me rabattis sur aide-soignant même si j'aurais préféré faire infirmier. On a pas tout ce qu'on veut dans la vie, j'imagine. La Famille me donna un studio où vivre, petit à petit, je me sentais presque content des évolutions qui se faisaient autour de moi. Est-ce que j'ai arrêté les meurtres pour autant ? Bon dieu non ! J'en avais bien trop besoin, avec toutes ces vieilles peaux qui me rendaient malade de stress, prêt à renvoyer mes tripes rien qu'en passant la porte. J'en ai vu des horreurs. Et ça, je suis sûr que si aujourd'hui, on me demandait de regarder des taches d'encre, je ferais des crises de panique en me remémorant certaines choses englouties dans mon subconscient pour le bien-être de ma santé mentale. Je détestais mon métier, soigner des gens, leur parler, leur sourire, tout ça me répugnait : Je me sentais comme un con à m'occuper d'inconnus à qui je ne devais rien ! Du coup, je fonctionnais par petites vengeances. Des chocolats offerts ? On s'en fout, l'aide-soignant viendra pour tout bouffer. La famille qui vient visiter le patient ? Nan, il dort. Et même s'il ne le fait pas, il dort quand même. J'insiste. Un vrai p'tit bonhomme. Quand vraiment mes patients me tapaient sur les nerfs, je m'arrangeais pour qu'ils n'aient plus assez de vitalité pour recommencer. J'entrais chez les particuliers en prétextant avoir des soins à prodiguer et je faisais mon petit jeu histoire de me calmer. Roh, la plupart ne sentait quasiment pas le coup venir ! Ni même ceux qui suvaient.

Sauf qu'un jour... on me topa. Pris sur le fait alors que je reprenais mon souffle après m'être battu avec le mari d'un de mes steaks (un peu plus jeune que les autres), je fus rapidement maîtrisé et arrêté par les autorités qui avaient entendu notre vacarme. Est-ce que je me suis défendu ? Euh... Pas vraiment, les messieurs, ils semblaient avoir passé une très mauvaise journée...  de toute façon, je commençais à me lasser de ma petite vie de mec « normal ». Ce vêtement ne m'allait décidément pas ! Juste après mon procès pour lequel je n'avais pas vraiment d'avocat, je fus envoyé derrière les barreaux pour cannibalisme, actes de barbarie et assassinats, beaucoup de choses qui me paraissaient normales étant donné ma situation. Mais à nouveau, ce n'était pas grave. Je fus à peine arrivé qu'on me confondit déjà avec une banane à qui on devait rapidement peler la tronche, d'où mes cicatrices. L'ironie dans tout ça ? Ce n'étaient même pas des prisonniers qui commirent de telles atrocités, mais les gardiens qui, non contents de me voir m'en tirer sans peine de mort, voulurent me faire regretter d'avoir gardé la vie sauve. Dès mon premier jour derrière les barreaux, je fus directement transféré aux urgences pour me rafistoler la gueule avant qu'elle ne fonde en petits morceaux graisseux : Certes, j'étais un petit peu moins beau, mais au bout de deux semaines à agoniser, j'étais fin prêt à... retourner en taule. J'avais pas besoin d'être trop beau là bas, au moins. A part pour être échangé contre quelques cigarettes, mais là, je digresse.

J'appris très vite les règles de la prison, et malgré mon angoisse, m'intégrai avec une facilité folle auprès des gros pas beaux. Très rapidement, je devins la coqueluche de mon centre, surtout à cause de mes yeux en fente et de ma gueule constamment refaite à coup de phalanges, ce qui me valait le surnom de "Tête de bleu" pour ceux qui avaient le plus d'humour, et "Tomate" pour ceux qui en avaient, sauf avec l'inspiration en moins. (Et le moins d'instinct de survie) J'aimais la taule, étrangement : Au bout d'un certain temps, les coups ne me faisaient même plus mal, et je me moquais de la raison. Sauf qu'il y avait des choses un peu moins amusantes qui se déroulaient quand les gardes n'étaient pas là. Des violences, des... trucs bizarres sous les douches que je ne comprenais pas trop mais dans lesquels je ne me lançais pas, des menaces, des trafics... Mais moi ça allait... J'avais du gel douche. Pas con non plus... ! J'en étais du coup, partiellement protégé. Ou du moins, je m'en suis protégé avec mon naturel farouche. Parce qu'en prison, personne n'était vraiment à l'abris...

Quand un jour, on tenta de me faire de drôles de choses après avoir remarqué (en dépit de tous mes efforts) que je n'étais pas gaulé comme tous les autres hommes, bizarrement, je finis en isolement. J'avais mordu le type à l'oreille et la lui avais arrachée, comme le faisait Gargoyle : J'avais appris en l'observant que cette zone était très facile à séparer du reste du corps, et qu'un seul coup de dents pouvait suffire. J'étais un très bon élève. A force de planter ma fourchette dans les mains baladeuses lors des repas et de mordre quiconque voulait ne serait-ce que me frôler, on comprit que je n'étais pas très équilibré comme type. Alors on s'éloigna de moi, à part certains qui souhaitèrent m'aider en faisant de la minette un vrai petit taulard. Je perdis le peu de délicatesse qui me restait. Et j'étais content. Sauf que mes amis s'en allaient, parfois exécutés selon les rumeurs ou alors ils disparaissaient dans la nature après leur libération... je retrouvai très vite ma solitude.

Je m'arrangeais auprès de ceux qui partaient pour qu'ils me ramènent de la lecture, des poèmes, peu m'importait du moment que je pouvais faire passer le temps. Je passai donc deux ans entouré de bouquins en tout genre, lisant et relisant les mêmes pages pour oublier que des visages familiers disparaissaient, jusqu'à les apprendre par coeur. Ma vie devenait un vide béant qui n'attendait plus que de m'engloutir, et ma mère passait, quelques fois. Puis mes frères. Un par un, ils défilaient comme si c'était la dernière fois qu'on aurait pu se revoir... J'ai eu droit à des excuses, des mots d'amour à vomir son quart d'heure, et aussi à ... une remarque particulière, venant de ma mère. Qui au final... ne l'était qu'à moitié. M'enfin, je pigeais pas trop, alors je me contentais d'hocher la tête avec un air con sur le visage. Elle m'avoua avec les larmes aux yeux qu'elle m'aimait en dépit de tout, en dépit de ma nouvelle gueule, de mon genre confus, de mes crimes, de ma monstruosité, de mes lacunes sociales ; et en dépit de ma réelle identité. Je n'étais pas son fils. Surprise, motherfucker ! En étais-je étonné ? Bof, non. Mais c'était la première fois de mon existence que je me suis dit que manger les barreaux était la meilleure chose à faire. "Liu", que je m'appelais, avant que ma génitrice ne me refile à sa très chère soeur que j'avais par mégarde appelée "maman" toute ma vie durant. Naïf que j'étais ! Liu, c'était moche, donc de ce côté, j'étais pas si grognon d'avoir troqué ça pour Lucifer - entre de la merde et du vomi, on a parfois du mal à choisir, mais sur ce coup, j'avais au moins une chance d'avoir la classe !

Passons. J'avais l'impression d'être dans un mauvais roman tout le long de cette discussion qui s'étalait, s'étalait sur mes courtes minutes de blablah autorisé. J'avais des parents dans un coin de Quederla qui ne pensaient pas pouvoir s'occuper de moi et de mon frère Machin Jeffrey, frère qui d'ailleurs... était mon jumeau. Un albinos. Et moi un hermaphrodite... de quoi se tordre de rire en imaginant la tête des parents. Il me fallut un moment pour remettre ma mâchoire à sa place, c'était comme si toutes les rotules qui la tenaient avaient toutes lâché en même temps. Un double de moi-même ? Pauv' de lui, tiens. J'étais presque étonné de ne pas retrouver Second-Moi dans les cellules, s'il partageait la même tête que son dingue de double. Mais bizarrement, y avait rien à part des mecs qui se faisaient traîner pour se faire exécuter à la chaîne. Gloups.

Et un jour, ce fut mon tour. Une femme blonde vint me voir dans ma cellule au bout de quelques mois passés à ne rien foutre tandis que je croyais qu'on m'avait oublié, en me disant que mon cas avait été étudié de nouveau et qu'une exécution avait été décidée. Sympa. Je ne compris pas du premier coup le sens d'exécution, sauf qu'à la vue de mes colocataires qui grimaçaient, le sens me revint à l'esprit. Je ne voulais pas mourir... en plus, j'étais trop jeune ! La merde ! Sauf qu'on me prit à part pour continuer la conversation.

Elle me proposa un truc bizarre, comme quoi ils avaient des projets pour Quederla et qu'ils allaient bientôt avoir besoin de gens comme moi, quitte à recruter des pourritures. Quelque chose se tramait dans l'ombre des Familles, quelque chose qui allait prendre un certain temps pour se mettre en route... et j'allais faire partie de ce quelque chose. Ou sinon, c'était l'échafaud qui m'attendait - et je ne voulais pas crever. Je ne comprenais pas pourquoi cette femme voulait bien me libérer moi et pas les autres, donc je la soupçonnai de vouloir un petit chihuahua. Mais j'étais prêt à tout pour ne pas me balancer sur une corde. C'est cool aussi d'être un chihuahua...

Alors j'acceptai. On me libéra discrètement, et m'intima de ne pas faire de vagues jusqu'à ce qu'on me le dise, m'offrant même de quoi vivre jusque là. Parfois, je recommençai, mais ils fermaient les yeux sur mes actes, comme si j'avais subitement le droit de le faire ; j'avais cessé de me rendre au QG Domae, considérant avoir déjà assez avec ma hyène et ma vie de pépère.

Sauf qu'il y a un mois à peine, une lettre me parvint, me disant de vite prendre contact avec l'armée qui allait arriver d'un moment à l'autre : Ces choses qui se préparaient dans l'ombre éclataient soudainement, et on avait besoin de moi. Ayant toujours été un garçon très dévoué et obéissant, je le fis, et c'est ainsi que débutèrent mes services auprès du Gouvernement. Lucy est toujours partant pour emmerder son beau monde !


Et en vrai ?

{Capoué ! *grillée*}

PRÉNOM/SURNOM : Juliette, qu'on peut jujuter en "Juju" ! :3 *sort le fusil* Parfois.
ÂGE : 18 petites bougies.
COMMENT ETES-VOUS ARRIVÉ ICI : Déjà là, re-là, et re-relà.
UN COMMENTAIRE ? UNE IDÉE ? : Promis, je zou Volkh' dès que j'ai fini mes RPs avec *-*. Quadruple compte, nein.
LE CODE DU RÈGLEMENT : Je m'auto-valide pour plus que l'grand m'sieur barbu fasse "BOUH". Et toc. - Gaga.


Dernière édition par Lucifer L. Sterenn le Jeu 15 Jan - 2:05, édité 11 fois
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Laelyss ReissMessages : 973
Date d'inscription : 23/11/2014


MessageSujet: Re: Lucy', pour vous servir ! [En cours]   Dim 14 Déc - 5:33

Re re re re-Bienvenue petit Lulu des enfers :3



Maman écris en #71043C


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MessageSujet: Re: Lucy', pour vous servir ! [En cours]   Dim 14 Déc - 12:41

Re-Bienvenue :3
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MessageSujet: Re: Lucy', pour vous servir ! [En cours]   Dim 14 Déc - 15:29

Welcome home in Quederla baby !
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Kira SerykMessages : 3101
Date d'inscription : 15/08/2012


MessageSujet: Re: Lucy', pour vous servir ! [En cours]   Dim 14 Déc - 22:56

Je vais tellement te botter le cul si j'apprend que tu es rentré dans le Gouvernement ~
Par contre, pitit conseil, évite de te faire remarquer avec ta hyène, ils t'ont peut-être accepté mais fait gaffe quand même :p

Donc je t'annonce que tu es validée ^^




Je vous grogne dessus en darkblue.







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Bigby RawlinsMessages : 1101
Date d'inscription : 09/12/2014


MessageSujet: Re: Lucy', pour vous servir ! [En cours]   Lun 15 Déc - 11:36

Rebienvenue, et BOUH au staff qui a laissé le code du règlement intact dans ta fiche~



« Je vous grogne dessus en sienna »

* I can't go to hell.
* I'm all out of vacation days.








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MessageSujet: Re: Lucy', pour vous servir ! [En cours]   Lun 15 Déc - 14:00

Un code, quel code ? Cool
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MessageSujet: Re: Lucy', pour vous servir ! [En cours]   

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Lucy', pour vous servir ! [En cours]
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