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 Daniel's, un Jack Bernard ! Euh non... [Laelyss]

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MessageSujet: Daniel's, un Jack Bernard ! Euh non... [Laelyss]   Daniel's, un Jack Bernard ! Euh non... [Laelyss] EmptyLun 10 Aoû - 18:21

Daniel's, un Jack Bernard ! Euh non...
Glorieuse manière de gérer mes sentiments vis-à-vis de mon mariage qui ne tenait plus qu'à un fil. Régnant comme un monarque sur le comptoir du bar, à l'abri derrière mes remparts de bouteilles vides, j'ai noyé mes appréhensions dans une extraordinaire cuite, ce qui est loin de me ressembler. Faut dire qu'il en faut des verres avant de me mettre au tapis, mais là je crois que j'ai atteint des sommets, au terme de nombreuses heures de baignade en eau-de-vie. Je suppose que c'est ce dont j'avais le plus besoin ce soir... enfin ce matin.

Prétextant qu'il était passé l'heure de fermer les portes de son bar, mon cher fournisseur de boissons finit par me raccompagner vers la sortie, sur le trottoir où je me retrouve finalement livré à moi-même, et ce n'est pas tout à fait le moment idéal pour compter sur mes compétences. Quoi de mieux qu'un taux d'alcoolémie qui crève le plafond pour ruiner davantage ma vision nocturne déjà déplorable ? C'est bien simple, j'y vois pas à 2 mètres devant moi, même avec le soutien des lampadaires qui longent les rues. Si les petits soldats de plomb du Gouvernement me tombent dessus, je suis bon pour dégriser en cellule. V'là le profil aussi: chemise tachée d'alcool et de gras de cacahuètes, au col défait, la cravate ayant foutu le camp dans mon dos à force de la détendre toute la soirée, et des cheveux hirsutes pour compléter le tableau. J'ai intérêt à trouver une solution de secours. Allez, fais marcher ta cervelle ratatinée cinq minutes, ne serait-ce que pour éviter d'avoir à passer la nuit à la belle étoile. Je suis au Gem, l'hôtel est... foutrement loin. Qu'est-ce que j'ai de plus proche de moi dans le secteur, les bennes à ordures mises à part ? Et puis vient l'illumination. Laelyss.

Après tout, on est bien, chez Lae. Et je ne mentirai pas en disant que je ne connais pas le chemin pour aller à son domicile. La force de l'habitude et ce qu'il me reste de flair sont donc mes seuls alliers pour trouver mon potentiel refuge. Bon, je n'ai plus donné de nouvelles depuis un bon mois, mais elle ne m'en tiendra sûrement pas rigueur. Enfin j'espère, sinon je resterai volontiers sur mon idée première de passer la nuit sur le bitume. Mollement, avec un manque d'équilibre confirmé et qui m'oblige à raser les murs de près pour m'appuyer en chemin, je parviens à trainer ma carcasse imbibée jusqu'au petit portail de la propriété. Sans manquer ensuite de rater l'une des marches du pallier, la porte d'entrée me rattrape in extremis et je reste avachi dessus pendant quelques secondes, à moins que cela ne se compte en minutes, avant de parvenir à me redresser correctement et à manifester ma présence. À grands coups de poing qui résonnent beaucoup plus fort contre le bois que je ne l'imaginais. Mais puisque je suis censé la réveiller, ça veut dire que je fais les choses comme il faut. Pourtant rien ne se passe, aussi je me repose le front sur le bois en grommelant je ne sais quoi dans mes dents. J'ai qu'à rester comme ça au pire, je suis plus ou moins calé, et j'ai d'ailleurs les yeux qui commencent à se fermer doucement à cette idée.

Puis soudain, je plonge, la tête la première. Le peu de réflexe qui s'obstine à rester accroché à mes basques me somme de crisper les doigts autour de l'encadrement de la porte en sentant tout mon corps partir en avant, tout juste de quoi m'épargner une chute désastreuse sur le sol... mais c'est finalement une surface chaude et moelleuse qui accueille mon visage, nettement plus confortable que la porte ou le plancher que j'aurais pu rencontrer en tombant. Hum, ça me rappelle vaguement quelque chose. Par chance, il ne me faut pas trop longtemps pour comprendre que je venais de faire un délicat atterrissage sur collines, et en beauté. Pas que je ne pourrais sérieusement envisager de finir ma nuit là-dedans, mais ce serait assez malvenu d'ignorer la rouquine de la sorte. Alors d'une voix étouffée dans le creux de son décolleté, je formule tant bien que mal ma requête en espérant ne pas trop les froisser. Pardon, LA froisser. C'est de Laelyss dont il est question.

« J.. j'peux entrer ? »

Comment ça, j'y suis déjà ? Non, je parlais de sa maison bien sûr.
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Laelyss Hamilton

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MessageSujet: Re: Daniel's, un Jack Bernard ! Euh non... [Laelyss]   Daniel's, un Jack Bernard ! Euh non... [Laelyss] EmptyLun 10 Aoû - 23:25


Laelyss & Bigby
❝ L'alcool ne mène à rien, ça tombe bien, je vais nulle part ❞


D
ur. Très dure journée. Je suis littéralement lessivée. Je n’ai jamais autant eue de dossier à m’occuper en une seule fois qu’aujourd’hui. Et franchement, c’est l’horreur. En particulier quand la patronne n’est pas satisfaite du résultat est qu’il faut recommencer encore et encore. Il y a de quoi s’arracher les cheveux.

Il est minuit passais quand j’ouvre la porte de mon chez-moi. Forcément, Twister n’a pas perdu de temps à me faire la fête une fois un pied dans la maison, mais il m’a aussi très vite oublié à la seconde où j’ai lancé au loin son nonos en plastique. Je laisse tomber toutes mes affaires au sol une fois la porte refermer. Je retire en vitesse mes talons et lâche un long soupir de soulagement qui vient d’un autre monde au contact de la surface fraiche est surtout plate du sol. Il ne faut pas croire, j’y suis peut-être habituée depuis des lustres, mais, après la journée que je viens d’avoir à « courir » d’étage en étage, c’est une vraie torture de les avoir encore au pied. Cinq minutes de plus et je pense que j’allais mourir. Littéralement.

Avec la force d’une larve, je récupère mes affaires et traine des pieds jusqu’à la cuisine où je m’étale sur la table. Je rangerais demain, la honnêtement tout ce dont je rêve, c’est de manger et d’une bonne douche avant de m’affaler dans mon lit. Ce serait juste le paradis. Je continue de me trainer jusqu’au frigo à la recherche de quelque chose à me mettre sous la dent. N’importe quoi, même un simple bout de fromage ferait l’affaire, promis, je ne fais pas la difficile à cette heure-ci. C’est peut-être mon jour de chance, puisqu’une assiette avec un mot portant mon nom attire mon regard et je sourire en remerciant intérieurement Kenji d’avoir pensé à moi avant de partir chez ses amis. Une assiette de patte Carbonara rien que pour moi, je remercie le ciel que ce gosse sache les faire. Vraiment. Je place l’assiette dans le micro et en profite en même temps pour me sortir un verre de vin, que j’ai amplement mérité après une telle journée. Une gorgée est bon sang ce que ça fait bien, ça aussi. Je sais que j’aurai pu être chez moi depuis plus de quatre-heures environs, mais je n’avais tellement pas envie de rentrer avec du boulot sur les bras à faire et encore moins pendant mon jour de repos, donc j’ai tout enchaîné sur place. Au moins, je sais qu’à mon réveil demain, j’aurai droit à une grâce mat sans me préoccuper de quoique ce soit d’urgent pour le surlendemain. Le ding ce fait entendre, je récupère mon assiette, des couverts et je m’en vais m’installer sur le canapé. Enfin « m’installer » … Étaler serait plus correct, enfoncé dans celui-ci avec les pieds en prime posée sur la petite table. Ne m'en voulez pas trop, j’fais comme chez-moi. Manquerais plus qu’un bon film livre et ce serait parfait. Mais vu l’heure, je ne pense pas tenir plus de deux pages.

Au bout d’une bonne demie d’heure – parce que, oui, j’avais vraiment envie de prendre mon temps en mangeant – je me débarrasse de tout ça, la vaisselle aussi ce sera pour demain et fil sans perdre plus de temps à l’étage pour une douche. Vêtement mis au sale une fois dans la salle de bains, j’entre dans la cabine et profite de l’eau chaude pendant un moment. Complètement détendu, au revoir le stresse de la journée. J’en ressors, je me sèche les cheveux ainsi que le corps, j’enfile un petit boxer et une chemise bucheron qui fait office de pyjama à moitié fermer. Voilà, maintenant dormir. Quoique non, je redescends en bas pour fermer tous les volets, triple tour à la porte, malgré qu’il y est le chien qui surveille, mieux vaut prévenir que guérir et puis je ne vais pas faciliter les choses au premier venu, voyons. Ceci fait, il ne me reste plus qu’à remonter et me plonger sous la couette.


▬ J'ai envie de te tenir, te parler, t'entourer de mes bras, te couvrir et te brûler de mes caresses. Te voir pâlir et rougir sous mes baisers, te sentir frissonner dans mes embrasements, c'est la vie, la vie pleine, entière, vraie, c'est le rayon de soleil, c'est le rayon du paradis ! Ô mon ange, que tu es belle, viens que ma bouche pose et cueille sur la tienne ce mot qui est le plus doux des baisers : Wouf, wouf

▬ Wouf, wouf… Tu te fou de ma gueule ?



Ce qu’il y a de bien avec les rêves, c’est qu’ils ont tendance à prendre une tournure très bizarre quand le tout en devient très intéressant. J’ouvre un œil en maudissant le chien. Bon sang ce que j’étais bien dans les bras de ce beau blond a la carrure d’un apollon. Je veux retrouvais la chaleur de son corps imaginaire, je passe donc outre les aboiements de Twister pour mis replonger, mais entendre soudainement plusieurs coups assez violemment s’abattre contre ma porte me fait lâcher un juron. Je tourne dans mon lit et regarde l’heure… 4h, non mais vous, vous foutez moi ?! Est-ce vraiment une heure pour avoir de la visite ? Dire que je me suis endormie il y a peu de temps. Et ça insiste... Bon sang, ça intérêt d’être une urgence où je décapite la personne sur le palier de la porte. Au diable la politesse, je suis crevée. Je glisse donc hors du lit et marche rapidement au rechausser. Je calme le chien en l’envoyant dans son panier. Puis, j’avoue hésiter avant d’ouvrir la porte, dans le sens ou vu les coups qu’elle reçoit – et ils sont très loin d’être donnés avec une grande douceur – je serais bien tenter d’accueillir mon visiteur surprise avec une poêle à lui lancer à la figure. Mais je m’abstiens, avec un peu de chance, c’est vraiment pour une bonne raison. Donc, je la déverrouille, l’ouvre et…

Pourquoi… il y a…. une tête… dans mes seins… ?

Je baisse les yeux avec un air d’abord surprise, parce qu’avouons-le, je m’attendais à tout sauf à ça. Je sais qu’ils sont confortables mais bons tout de même, on peut demander avant d’y plonger totalement non ? Puis, je fronce durement les sourcils en reconnaissant sans mal cette tignasse de cheveux et tout ce qui s’en suit. Est-ce que je le compte dans la catégorie urgence ou est-ce que je l’achève sur place… Quel choix difficile…

▬ J.. j'peux entrer ?
▬ Je pense que tes plutôt bien dedans la non ?

Et pas qu’un peu. Bonjour à toi aussi, hein. Bigby est toute sa douceur réunie ici-bas. Il était obligé de massacrer ma porte, ou c’était une simple option ? Dans tous les cas, d’ordre général, ça ne me dérangerait pas ce genre de position-là dans un contexte bien différent, mais vu l’heure et le peu que j’ai dormi, sans gêne – et certainement pas avec tendresse – je tire sur ses cheveux pour le retirer de mes pastèques, reculant de quelque pas au passage. Je préférais qu’il me parle dans les yeux est non ailleurs. Je le regarde longuement en me disant que ça fait bien des lustres que je ne l’ai pas vu – en tout amitié bien sûr. Depuis cette rencontre à la gare, ça date tout de même. Un simple petit bonjour histoire de dire que tout va bien est qu’il est encore vivant, trop demander pour lui ? Même une lettre aurait été la bienvenue. Je reprends donc la parole, mais cette fois, c’est pour l’incendier littéralement.

▬ Tu ne donnes pas de nouvelle pendant des mois et tu permets de venir à 4h du mat comme une petite fleur, comme si c’était entièrement normal. Tu déconnes ou quoi ? Si c’est parce que t’as envie de dégourdir ta troisième jambe, alors là mon gros, tu peux aller te faire voir, et profond !

Je ne suis pas du genre à claquer la porte au nez après avoir lâché ce genre de chose, puisque j’aime bien avoir toutes les explications avant de faire quoi que ce soit. Mais j’avoue que ça fait un bien fou à laisser sortir. En même temps, en tant qu’amie, il me semble normal que je m’inquiète non ? Sinon ça voudrait simplement dire qu’il n’était rien de plus qu’un simple plan sans aucune importance. Mais puisque nous sommes allées au de là de ça, ce n’est pas le cas. En l’observant un peu plus sérieusement, je remarque son état qui est… Tout sauf normal. Ça chemise sale, des cernes sous les yeux, ses cheveux qui ont reçu un châtiment bien pire qu’une troisième guerre mondiale. Et je ne parle même pas de son odeur...

▬ Bon sang, ce que tu empeste l’alcool… Qu’est-ce que ta fait… ?


(c) AMIANTE




Elle te parle en Brown

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MessageSujet: Re: Daniel's, un Jack Bernard ! Euh non... [Laelyss]   Daniel's, un Jack Bernard ! Euh non... [Laelyss] EmptyMar 11 Aoû - 1:40

Daniel's, un Jack Bernard ! Euh non...

« Je pense que t'es plutôt bien dedans là non ? »

C'est une façon de voir les choses effectivement, en particulier de mon propre point de vue. Mais je n'aurais jamais eu l'impertinence de demander un droit de visite entre ses seins, beaucoup trop déplacé comme requête, surtout après tout ce temps. Un pénible « Ouille ! » m'échappe lorsqu'elle me soulève la tête hors de sa poitrine douillette pour me remettre droit, ou au moins ce qui s'y apparentait le plus. Donnant davantage l'impression d'être un pauvre matelot sur le pont d'un bateau qui tangue, je m'efforce de faire bonne figure en dépit de l'état enfariné de cette dernière, tandis qu'elle m'engueule sur place comme si j'avais fait le mur. Pourquoi j'me fais engueuler, d'ailleurs ? Je suis pas venu pour m'envoyer en l'air... dans l'état actuel des choses, je ne saurais même pas retrouver le chemin de ma braguette tout seul. Je grimace donc sous les reproches qui tambourinent à mes oreilles, à la limite du volume de mes coups dans la porte pour la réveiller tout à l'heure. Je comprends mieux l'effet qu'un tel réveil a dû lui faire. Et voilà que j'aie droit à une autre remarque après une minute d'observation, et des plus pertinentes s'il-vous-plaît.

« Bon sang, ce que tu empestes l’alcool… Qu’est-ce que t'as fait… ?
-Je crois que j'ai bu, surtout... piiiis j'ai eu envie d'aller voir ma b-bonne copine Lae ! »

Un sourire parfaitement crétin sur le visage, je me faufile ensuite entre le cadre de la porte et la copine en question afin de me rendre dans son salon, le tout avant qu'elle ne pète de nouveaux plombs et ne me balance dehors à grand coup de pied au cul. Si je ne suis plus aligné sur sa trajectoire pour cela, je ne peux que renforcer mes chances de rester à l'intérieur pour la nuit, on est d'accord ? Même le chien, qui s'est précipité sur moi en m'apercevant depuis son panier, est plus ravi de me recevoir: c'est ça, le genre d'accueil qui m'aurait plu ! Sans les coups de langue et de pattes pour me déséquilibrer, bien sûr. Mon genou fait grimper au cerveau l'alerte selon laquelle je venais de rentrer dans un meuble en marchant, vraisemblablement la table à manger, aussi je tourne les talons pour faire face à la rouquine, le poing levé en l'honneur de ma désastreuse victoire.

« Je zuis le roi des cons, y fallait fêter ça autour d'un verre ou dix ! »

Ou plus, si l'on tient à être extrêmement précis dans les comptes de la soirée. Le problème étant que compter l'équivalent en verres, quand on s'arrose directement au goulot de la bouteille, n'est pas à la portée de n'importe qui et en l’occurrence, encore moins à celui qui la consomme entièrement. Ce que je sais en revanche, c'est que la manœuvre a permis une sacré économie de vaisselle à mon très aimable barman. Comme quoi la nuit n'aura pas été merdique pour tout le monde. Main tendue au loin devant moi, histoire de bien faire voir à Laelyss mon estimable et moyennement estimée alliance, je m'affaire ensuite à la retirer de mon doigt tout en déclarant, avec une pointe d'énervement dans la voix qui partait déjà en sucette:

« Tu vois ç..ça, là ? Ben j'en aurai bientôt pu b'soin. Tout ça parce... parc'que... gnnnh !! »

Bordel de chiotte, c'est vachement serré ! Je me plie en avant pour caler ma main gauche entre mes deux genoux et tirer sur mon annulaire avec l'autre, dans une démonstration de force visant techniquement à me débarrasser de cette bague que je ne méritais plus de porter. Mais cette saleté finit par l'emporter, au moment où je déclare forfait pour cause de tournis aggravé. Alors, ce premier round perdu, je me recule et m'appuie contre la table le temps de refaire ami-ami avec la gravité, me prenant la tête entre les mains dans un gros soupir frustré.
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Laelyss Hamilton

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MessageSujet: Re: Daniel's, un Jack Bernard ! Euh non... [Laelyss]   Daniel's, un Jack Bernard ! Euh non... [Laelyss] EmptyMar 11 Aoû - 6:18


Laelyss & Bigby
❝ L'alcool ne mène à rien, ça tombe bien, je vais nulle part ❞


Ç
a empeste et pas qu’un peu. Depuis qu’il a fait un magnifique plongeon dans ma poitrine, je sens les effluves laisser sur moi qui me monte aux narines et bon sang, s’en est limite écœurant. J’adore l’alcool, je ne dirais jamais le contraire, mais aller savoir, c’est très peu supportable la toute suite. Peut-être aussi parce qu’il est 4h du mat, que je suis encore un peu dans le coaltar et pas vraiment de meilleure humeur pour vouloir sentir ça. Merci Bigby, vraiment. Dans tous les cas pas besoin d’être un génie pour comprendre qu’il a fait fort là-dessus. Et pas qu’un peu. Et puis ce surnom « bonne copine Lae » … Non mais franchement, c’est quoi ça ? … Quoique mieux vaut pas trop m’en plaindre, ça passe encore, qui sait ce qu’il pourrait me sortir de pire dans peu de temps. Je laisse donc couler, comme son sourire de débile qu’il me donne en plus de son envie de rentrer dans la maison. Je referme simplement la porte derrière lui en me pinçant l’arête du nez, réfléchissant quelque instant. Jamais, ô grand jamais, je n’aurais cru voir un jour ce cher Bigby être aussi bas. Une multitude d’options quant aux raisons de son état me traverser l’esprit et je n’ai aucune idée de laquelle choisir exactement. Elles sont toute valables alors c’est dur de savoir, et encore plus à cette heure.

Je passe ce détail, pour le moment, j’ai un énergumène dans la maison et à gérer quant au envie suspecte qu’il pourrait bien avoir. Pas question qu’il ne mette plus le souque que ça ne l’est déjà. Soupirant un bon coup, prête à dire adieu à mes heures de sommeil – vous allez me manquer – je le rejoins dans la cuisine, où ça tentative d’une position de la victoire me laisse perplexe. Très perplexe.

▬ Je zuis le roi des cons, y fallait fêter ça autour d'un verre ou dix !

▬ Quatorze me semble plus approprié, honnêtement.

Mmh, désoler cela manque légèrement de tact. C’est juste le temps de me mettre dans le bain. De digérer la situation et de voir venir les futures catastrophes est, c’est bon, je serais aussi douce qu’un agneau. Promis. Enfin, pas trop, qui sait ce que le grand méchant loup complètement torché pourrait me faire. Sincèrement ? À part salir mon sol, je ne vois pas trop. Je fais un pas dans sa direction puis me stoppes net en voyant sa main tendue vers moi. Ou plutôt son alliance. C’est alors que les petites pièces du puzzle veulent bien s’emboiter – avec un peu de mal s’il vous plaît – et voilà que je comprends beaucoup mieux les raisons qui l’ont poussé à boire autant. Aïe. Ça ne devait surement pas être la plus belle chose à voir. En même temps, je peux comprendre l’envie qui a dû le pousser à le faire. Les remords, son ronge pendant très longtemps, j’en sais quelque chose.

▬ Tu vois ç..ça, là ? Ben j'en aurai bientôt pu b'soin. Tout ça parce... parc'que... gnnnh !!


Parce que t’a joué franc jeu et t’a crash le morceau. Au moins, il aura été honnête, et je reconnais ma part de faute dans tout ça. Mais bon d’un autre côté, c’est lui qui est revenu à la charge alors que j’étais prête à respecter sa décision. À ce niveau-là, ce n’est en rien ma faute. Mais, on va dire que ce n’est pas vraiment le moment pour retourner le couteau dans la plaie. Malgré notre « histoire », ça reste pour moi un ami et je ne vais pas le laisser en plan le pauvre. Pas comme ça. En voyant son échec total pour retirer son alliance, je roule des yeux – dans un autre contexte, c’est assez marrant à voir – avant de finalement m’approcher vers lui. À quelque centimètre maintenant, avec délicatesse, je prends ça main pour la lui enlève gentiment. Pas si compliquer. Puis je pars la ranger dans une petite boite que je mets dans un tiroir. Loin de moi l’envie de la garder, j’en ai assez d’une. Simplement, ça lui évitera de la voir vu son état, et de la perdre par la même occasion, ou que le chien la mange par inadvertance. Bref, c’est pour son bien. Je reviens par la suite face à lui :

▬ Voilà a pu la bague, disparu la bague, dis-je avec un faible sourire. Il va falloir que tu te calme un peu mon grand. Si tu veux craquer est pleuré va si. Si ça peut te faire le plus grand bien, je ne dirais rien.

Je n’irais pas juger là-dessus. Vu les circonstances, il est bien en droit de lâche prise. Et mon épaule est toute prête à l’accueillir. Ainsi qu’une armada de mouchoirs est une ribambelle de gâteau en tous genre spécial gros chagrin. Ceux que j’ai pour habitude d’utiliser avec le petit. Mais avec tout ce qu’il a bu, je ne suis pas très convaincu à l’idée de le faire manger. Pas vraiment envie qu’il rende tout sur mon sol, ou pire… sur moi. Quelle vision d’horreur. Dans un geste qui se veut réconfortant, je passe une main dans ce qui semble être des cheveux en bataille, tentant de les lui remettre un peu en place, avant de reprendre :

▬ Tu aurais dû venir me voir avant de boire autant. Qui sait ce que tu aurais pu faire comme connerie dans un état pareille.

Une tentative de finir pendu au bout d’une corde ? Ou bien celle de finir dans le caniveau ? Oh par pitié non !
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MessageSujet: Re: Daniel's, un Jack Bernard ! Euh non... [Laelyss]   Daniel's, un Jack Bernard ! Euh non... [Laelyss] EmptyMar 11 Aoû - 12:59

Daniel's, un Jack Bernard ! Euh non...
Qu'est-ce que j'essaye de faire au juste. Jouer à l'imbécile heureux, enjoué par l'alcool, pour ne pas me rappeler que je pourrais très bien perdre les seules choses qui comptent dans ma putain de vie ? C'était pourtant le but à peine caché derrière le défilé de bouteilles. Le cerveau à peu près à l'endroit, je n'ai pas le luxe de prolonger cette joyeuse mascarade plus longtemps, car une main se pose sur la mienne pour m'en ôter le support, dans une nouvelle tentative de retirer le bijou qui me compresse le doigt, cette fois courronnée de succès (sorcellerie ?). Sitôt enlevée, un mal-être d'une poignée de secondes me balaye pendant que je regarde Laelyss la ranger quelque part en sûreté. Après quoi elle revient se poster devant moi et me sort de mes théories foireuses sur la façon dont elle s'y est prise pour faire ça avec autant de facilité, là où j'ai forcé comme un bœuf pour pas grand-chose.

« Voilà a pu la bague, disparu la bague. Il va falloir que tu te calmes un peu mon grand. Si tu veux craquer et pleurer vas-y. Si ça peut te faire le plus grand bien, je ne dirais rien. »

Mon visage disparaît derrière mes paluches, le temps de patauger dans une mixture écœurante d'agacement et de peine. Si elle s'attend à ce que je pleure sur l'abruti fini que je suis, c'est mal me connaître. Je taperais bien dans les murs mais vu le degré d'ébriété, j'ai peur que ceux-ci me renvoient plus de coups que ce que je serais en mesure de leur donner. La séance de coiffure opérée par la rouquine me calme néanmoins sur le moment.

« Tu aurais dû venir me voir avant de boire autant. Qui sait ce que tu aurais pu faire comme connerie dans un état pareil. »

J'écarte les doigts au niveau de mes yeux pour la regarder d'un air blasé, si toutefois l'expression se différenciait de la fatigue générale qui me colle au teint de peau. Secouant la tête pour me soustraire à son gentil coup de peigne, je me décolle ensuite de la table pour aller en direction du divan, sans oublier de rétorquer sèchement:

« M'foutre en l'air ? Parce 'tu crois que venir chialer sur tes genoux aurait été pluzu.. plus utile ? J'avais pas besoin d'parler, j'avais besoin de me sortir ça d'la tête et--PUTAIN de tabe blasse !!! »

L'exclamation douloureuse à la nouvelle rencontre avec le mobilier de la maison se conclue ensuite sur un atterrissage, ô combien mal préparé, dans le canapé. Mais qui a eu l'idée lumineuse de placer une toute petite table à peine visible devant les fauteuils ? C'est du f, truc-foui.. du méchoui.. FENG-SHUI, ces histoires d'énergie sortie de mon cul et censée circuler dans une pièce ! Oh qu'on n'aille pas me faire croire que c'est la place logique d'une table basse, comme par hasard à juste hauteur des tibias pour se les amocher salement en essayant de gagner le divan. Faut arrêter de me prendre pour un couillon cinq minutes. Enfin, maintenant je suis dedans, donc c'est moi qui l'emporte. Je me replace correctement en râlant de manière incompréhensible, frottant ma patte ayant essuyé toutes les agressions de la part des meubles de la jeune femme, qui vient d'ailleurs me rejoindre et sans trébucher, hourra pour elle.

« Ce...c'est d'ta faute, d'abord. Tu me faisais ché pas quoi là, 'voulais toujours revenir te voir ! Comme si qu'je rentrais à la maison et qu'y avait que'qu'un pour m'accueillir... tu..t'es vraiment une... »

Que ce mot est moche, même venant de moi, et tout compte fait je ne suis pas trop sûr de vouloir l'appeler ainsi. Pas seulement parce qu'elle pourrait me faire manger sa maudite table basse si je me permettais de la traiter du moindre nom d'oiseau. Parce que j'ai beau remuer ça dans tous les sens, la fin reste identique: le merdier, il s'appelle Bigby, pas Laelyss. C'est encore et toujours moi qui venais toquer à sa porte -avec moins de violence que cette nuit, par contre-, que ce soit à des fins pas très catholiques ou par envie de passer du temps avec quelqu'un.

« Raaah, même bourré j'arrive pas à te fout' ça sur le dos. Bordel j'me sens mal... »

Bras croisés sur les genoux, je laisse tomber ma tête dedans en soufflant. Moins confortable que les frangines Janette et Bernadette, il faut l'avouer, mais je pense aussi qu'il serait temps d'arrêter d'envisager un titre de séjour pour cette destination. Déjà que mon estomac manifeste lui aussi des envies de voyager... D'une main tremblotante envoyée à l'aveugle, en éclaireur du côté de ma voisine de canapé, je tapote Laelyss là où je peux pour attirer son attention sur l'urgence de la situation, au cas où l'alerte n'avait pas été des plus claires la première fois.

« Nan mais sérieux je me sens pas bien là, amèn'moi un truc, v-vite..! »
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Laelyss Hamilton

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MessageSujet: Re: Daniel's, un Jack Bernard ! Euh non... [Laelyss]   Daniel's, un Jack Bernard ! Euh non... [Laelyss] EmptyMar 11 Aoû - 17:15


Laelyss & Bigby
❝ L'alcool ne mène à rien, ça tombe bien, je vais nulle part ❞


M
oi, je dis ça parce que cela lui aurait évité de finir ainsi et que cela aurait était bien plus raisonnable de discuter avec quelqu’un avant de faire quoi que ce soit. Mais j’avoue que surement ce n’est certainement pas la première chose à laquelle on pense, ni même qui donne envie. Je ne sais pas comment il a fait pour trouver le chemin de ma maison sans y rester, il a déjà tellement de mal à tenir debout correctement, que forcément, c’est un exploit. Mais heureusement l’idée d’en finir ne lui pas traverser l’esprit sinon il ne serait pas là. Il y a de quoi être rassuré. Et puisqu’il me confirme de lui-même en allant s’asseoir sur mon canapé pas de quoi en faire tout un drame à ce niveau-là. Même si ce n’est pas une raison de me le renvoyer à la figure aussi durement.

▬ Eh ! Tu te calme avec mes meubles, oui.

C’est vrai quoi ils n’ont rien fait. Je sais qu’il est complètement torché est arrivé à mettre un pied devant l’autre sans perdre l’équilibre lui demande un effort colossal, mais bon sang ouvre les yeux ! La nuit va être longue, très longue, je le sens. Aller ma grande, t’en a maté des plus coriace, tu peux gérer un Bigby bourré. Tu peux le faire ! Tu peux… Ou peut-être pas… Reste plus qu’à croisée les doigts. Après une petite hésitation, je le rejoins dans le salon, m’appuyant sur l’accoudoir avec les pieds sur le canapé. À peine assise que toute cette histoire me retombe sur le coin de la figure et pas de manière extrêmement douce.

▬ Ce...c'est d'ta faute, d'abord. Tu me faisais ché pas quoi là, 'voulais toujours revenir te voir ! Comme si qu'je rentrais à la maison et qu'y avait que'qu'un pour m'accueillir... tu..t'es vraiment une...
▬ Pardon ?!

J’avoue être en train de le foudroyer du regard. J’aurai du, je sais que j’aurai dû l’assommer avec une poêle. Pourquoi je ne l’ai pas fait ? Punaise, je suis gentille est, c’est comme ça qu’on me remercie… Il est à deux doigts de passer la nuit dans la niche du jardin celui-là, j’vous le dis. Ça fait tout de même un peu mal, malgré qu’il soit bourré est que ça ne joue pas en sa faveur. Il y a des mots qui restent très peu supportables, peu importe la situation. Non mais franchement, j’ai l’air d’une « Gourgandine » – c’est bien plus joli que ce qu’il allait me sortir même si le résultat est le même – je sais être très loin d’une sainte, mais tout de même ! Ce n’est pas comme si j’allais faire le tapin au bord du trottoir, là, oui j’en serais une. Un juron s’échappe de ma bouche, bon dieu, il aurait intérêt de me faire des excuses celui-là quand il pourra aligner correctement deux mots les uns derrière les autres. J’vais pas le louper. Zen, on reste zen.

▬ Raaah, même bourré j'arrive pas à te fout' ça sur le dos. Bordel j'me sens mal...
▬ Eh oh, je veux bien reconnaitre ma faute, mais je ne vais pas non plus tout prendre en pleine poire pour te faire plaisir. Y a des limites. Tu savais très bien ce que tu faisais et je ne t’aie jamais forcé à revenir. Alors mollo avec les accusations, et la façon dont tu me surnommes s’il te plaît.

Pourquoi s’énerver, de toute façon dans quelque heures, il aura oublié tout ça. Je me laisse glisser littéralement sur le canapé, l’accoudoir n’est pas ce qui a de plus confortable. Et puis faudra bien que j’arrête de le descendre à un moment, enfin s’il veut bien me laisser le réconforter, mais pour ça faudrait cesser de m’envoyer des piques en pleine figure, ou que je passe au-dessus au choix. Mais j’opterais bien pour la première solution. Donc dans un nouvel élan de bonté, je m’approche de lui, mais ravise bien vite.

Dite moi que je rêve…

En baissant lentement les yeux, j’observe là, une main assez sauvage qui tapote mon sein gauche… Je crois que je vais le tuer finalement. Deux fois en moins d’une heure, c’est un nouveau record. Ce n’est surement pas voulu, mais il est obligé de le marteler ainsi ? C’est fragile merde ! Bon, j’abuse légèrement puisse qu’avec un peu de chance, je n’ai pas mal, mais tout de même, ça pourrait être le cas.

▬ Nan mais sérieux je me sens pas bien là, amèn'moi un truc, v-vite..!
▬ Commence par arrêter de frapper mon sein, crétin !

Ça m’arrangerait grandement pour commencer. Je comprends bien le problème, donc sans perdre plus de temps, je me lève d’un bon et m’empresse d’aller dans la cuisine en criant « Retiens-toi deux secondes ! » Cherchant un sceau le plus rapidement possible. J’ouvre tous les tiroirs du bas l’un après l’autre. Pourquoi on ne l’est ne trouve jamais du premier coup quand on en a besoin ! Au bout de plusieurs secondes, j’arrive enfin à mettre la main dessus, caché derrière une pile de produits ménagés. Pourquoi j’en ai acheté autant, je pourrais presque ouvrir une boutique spéciale avec tout ça. Sceau en main, rouleau papier, je trace de nouveau dans le salon, mais je me fige sur place en voyant l’horreur qui sait finalement produite…

▬ Bordel de merde Big ! Tu fais chier !

Je l’apprécie, tout ce que vous voulez, mais là, à cet instant précis non. Je le hais. Taché, mon canapé blanc avec une belle couleur verdâtre qui s’écoule lentement au sol. L’image est réellement écœurante – ne parlons pas de l’odeur s’il vous plait – et je me fais violence pour ne pas rendre mon repas, pas entièrement digéré d’y il y a peine quelques heures. Avant qu’une nouvelle remontée ne surgisse subitement, un peu brusquement, je tends vers lui le sceau et le papier pour qu’il se débarbouille de tout ça.

▬ Prend ça est plonge la tête dedans, si tu la relève une seule fois je t’en colle une. Tes prévenues.

Je dis ça en imaginant une petite tape derrière la tête. Pas une grande gifle dans la figure. Même si j’avoue que doucement ça me démange. En soupirant, je retourne une nouvelle fois dans la cuisine pour récupérer de quoi nettoyée son magnifique cadeau. En espérant que ce sera le seul de la nuit. Me re-voilà ensuite armée jusqu’aux dents, à quatre pate sur le sol en train de frotter comme pas possible, je veux récupérer mon canapé… J’y arriverais… Je le sais…

▬ Si tu bouges d’un pouce et agrandit cette tâche, je ne sais pas ce que je te fais.

Rien de bien joli en tout cas.

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MessageSujet: Re: Daniel's, un Jack Bernard ! Euh non... [Laelyss]   Daniel's, un Jack Bernard ! Euh non... [Laelyss] EmptyMar 11 Aoû - 22:37

Daniel's, un Jack Bernard ! Euh non...
D'accord d'accord, je n'ai pas été des plus délicats en l'accusant de tous mes maux... et promis, l'attouchement n'était absolument pas volontaire -sa poitrine, on y revient toujours !-. Mais est-ce qu'on pourrait se focaliser sur le plus urgent, autrement dit sur ce qui est sur le point de sortir hors de mon organisme submergé par l'alcool d'un moment à l'autre ? Se précipitant dans la cuisine, elle a tout de même l'audace de me crier de me retenir, comme si c'était quelque chose que je pouvais maîtriser tiens ! Tête baissée, je fais tous les efforts du monde pour me concentrer sur autre chose, quoi que ce soit qui me fasse oublier que je suis sur le point de rendre toutes les boissons que j'avais pris tant de soin à ingérer dans la soirée. C'est bon, je gère. C'est bon, je gère. Oh merde... je gère que dalle !

Je n'ai que le temps d'écarter les genoux au moment de subir de violentes contractions au niveau de l'abdomen, pressant mon malheureux estomac qui n'a d'autre choix que de renvoyer son aigre contenu, non sans me vriller la gorge au passage. Malgré ma bonne volonté, je ne parviens pas non plus à éviter le bord du canapé entre mes jambes; et c'est plié en deux, le sol à mes pieds dégueulassé, que j'assiste au retour de mon héroïne assez peu charmée par l'accueil que je venais de lui réserver.

« Bordel de merde Big ! Tu fais chier ! »

De plates excuses tentent d'abord de se frayer un chemin au milieu des remontées acides, mais un nouveau spasme me secoue avant que je ne sois en mesure de les formuler à peu près correctement. Un seau et un rouleau d'essuie-tout me sont alors offerts, seuls alliés contre l'adversité qui me bouleverse intérieurement. M’emparant du récipient à temps pour m'y pencher par-dessus, je l'inaugure comme il se doit tandis que la rouquine m'avertit, ou me menace plutôt, c'est comme ça que je l'entends en tout cas.

« Prends ça et plonge la tête dedans, si tu la relèves une seule fois je t’en colle une. T'es prévenu. »

Oui madame, pardon madame... le nez dans mon seau, je tousse et évacue toutes les gorgées accumulées au cours de ces dernières heures. Le peu de jugeote qu'il me reste me suggèrerait, entre deux rendus, de me décaler un petit peu sur le côté en voyant Laelyss s'affairer au nettoyage de mes catastrophes, histoire de lui laisser le champ libre pour combattre efficacement les taches. Cependant, mon élan serviable se retrouve tué dans l’œuf dès l'instant où elle profère d'autres menaces, si j'avais ne serait-ce que le culot de penser à lever le petit doigt et risquer d'en étaler davantage sur le sol... ou pire, sur son très blanc canapé. Agrippé au seau, je tente quand même de relever la tête, relativement soulagé l'espace d'un instant, pour balbutier quelques mots à la ménagère forcée.

« D-désolé... vraiment désolé... laisse ça, je vais nett.. »

Ah ben ce sera pour plus tard. Troisième tournée générale, vous bousculez pas y en aura pour tout l'monde, moi je replonge en avant pour m'étouffer, m'époumoner presque, sans que rien ne vienne. Franchement, quand on n'a plus grand-chose à vomir que sa propre bile, la tâche se révèle être des plus ardues. Si bien que je galère à reprendre mon souffle et pas qu'un peu, tant que les secousses ne se décideront enfin à me laisser tranquille. C'est bon, j'aurai retenu la leçon, j'ai assez souffert comme ça ! Un peu de répit, merde. Ma gorge douloureuse se desserre petit à petit, respirer devient possible, gros soulagement. Je n'inspirerai pas à plein poumons pour savourer les retrouvailles, car je ne tiens pas à repartir pour un tour, sachant que je suis toujours résigné dans mon seau de la honte. Une bonne minute s'écoule, puis c'est avec une petite voix incertaine que j'ose demander à ma geôlière l'autorisation d'avancer l'heure de ma libération, sous la forme d'un -passablement- distinct:

« ... je peux zortir la tête, maint'nant ? »

J'ai été sage, je n'ai eu d'yeux que pour mon récipient et son contenu pas ragoûtant, aucun accident n'a été à déplorer depuis que je le tiens sur mes jambes. Laelyss me donne finalement sa bénédiction pour retourner à la surface, et j'arrache donc des feuilles de papier pour m'essuyer le visage, une pour la bouche et le menton, une autre pour me frotter les yeux larmoyants des efforts titanesques pour survivre à ces attaques. J'ignore à quand remonte la dernière fois que j'ai eu une telle nausée, mais même si j'avais été un vieil habitué des cuites sévères, l'évacuation des liquides par le haut serait toujours aussi éprouvante. Enfoncé dans le canapé, la tête appuyée en arrière, je regarde d'un œil vitreux la jeune femme qui termine son ménage, sans m'aventurer à lui proposer mon aide, pas envie de me faire violemment rembarrer.


Dernière édition par Bigby Rawlins le Sam 12 Sep - 23:26, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Daniel's, un Jack Bernard ! Euh non... [Laelyss]   Daniel's, un Jack Bernard ! Euh non... [Laelyss] EmptyJeu 13 Aoû - 2:15


Laelyss & Bigby
❝ L'alcool ne mène à rien, ça tombe bien, je vais nulle part ❞


S'
il bouge est qu’il m’agrandit cette foutue tâche, j’utiliserais ça tête pour la nettoyer. C’est un canapé blanc, en tissus qui plus est. C’est juste horrible à décrasser avant que ça n’incruste trop à l’intérieur. Je frotte comme ce n’est pas permis, il me semble que je me suis jamais autant acharné sur une tâche qu’à ce moment précis. Je n’ai rien dit pour ses excuses même si je les ai acceptées, ni même son envie de me venir en aide. Là par contre, j’en doute même si ça venait d’un bon sentiment.

Je ne saurais dire combien de fois je l’ai aspergé de produit désinfectant en tous genre, mais ce qui est sûr c’est que j’en viens à gagner ce combat au bout d’un moment et le retrouve comme neuf. Mis à part qu’il soit tremper, mais ça encore ce n’est pas grand-chose. J’acquise quant à sa demande de sortir la tête du sceau. S’il a fini de rendre toutes ses boissons, je n’ai normalement plus rien à craindre. Normalement, hein. J’essuie ensuite le sol qui contient encore le reste de son charmant cadeau et lâche un soupir quand il retrouve sa propreté d’antan. Ça, plus jamais. Une fois, mais pas deux.

▬ Si tu salis mon canapé encore une fois, tu m’en devras un autre. Et il a couté cher, je ne pense pas que tu en es les moyens, donc attention.

Oh oui, parce que je ne passerais pas ma nuit à le nettoyer. Pas dit qu’il survive à une nouvelle attaque de sa part. Je finis par ranger le tout en croisant les doigts le plus durement possible pour ne pas avoir à ressortir tout ça pour aujourd’hui. En me frottant les yeux, je baille légèrement. Oui bah excuser moi, je suis crevé, d’accord ? Savais l’heure qu’il est aussi. J’ai envie de replonger sous ma couette, mais ce n’est pas possible ou du moins pas encore. Alors en prenant sur moi, je prends un petit gant que passe sous l’eau et retourne à ses côtés. J’ai beau lui avoir donné du papier, il n’est apparemment pas fichu de s’essuyer correctement. Je m’assois, d’un côté puis le débarrasse des quelques traces restantes sur son visage.

▬ Tu es un vrai gosse. Manquerais plus que je sois obligée te donner un bain après ça.

Mmh, non ? Je passe mon tour honnêtement. Je ne tiens pas vraiment à m’occuper du bébé Bigby jusqu’à ce point-là. En fait, en y repensant, c’est concrètement impossible. Jamais je ne pourrais le mettre dans un bain ou même sous la douche. C’est un pari perdu d’avance. À la limite, il y a l’option un brin de toilette… S’il est coopératif, c’est surement faisable. Dans d’autres cas, ça risque d’être une vraie partie de plaisir ça aussi. Néanmoins, avec tout ce qu’il vient de rendre, mieux vaut attendre un peu avant de monter. J’aimerais éviter d’en avoir aussi dans mon escalier. J’arrête de le traiter comme un enfant au niveau de son visage, pour ensuite croiser les bras en le fixant longuement et lâche simplement :

▬ Pourquoi avoir laissé s’écouler autant de mois pour enfin lui dire la vérité. J’avoue que sur ce point-là, je ne comprends pas. Pourquoi maintenant et pas avant ? Tu essayé de gagner du temps ?

Ça fait des mois que cette petite histoire dure, alors forcément y être allé de but en blanc comme ça d’un coup ça reste surprenant. Il aurait fait cela quelque semaine après notre dérapage d’accord, mais-là… Enfin, je ne sais pas, c’est homme hein. C’est à demander s’il réfléchissait avec son cerveau ou son entre-jambe. Peut-être un peu des deux ? Et puis, quelque chose à leur sujet me passe par la tête. Est-ce qu’ils ont ? Non… Quand même pas… Si ? J’ose enfin demander en douceur pour ne pas le brusquer non plus.

▬ Vous… vous allez divorcer ?

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MessageSujet: Re: Daniel's, un Jack Bernard ! Euh non... [Laelyss]   Daniel's, un Jack Bernard ! Euh non... [Laelyss] EmptyDim 16 Aoû - 1:47

Daniel's, un Jack Bernard ! Euh non...
L'odeur des différents produits ménagers utilisés par la rouquine avait tendance à me piquer le nez, mais je suppose que c'est toujours mieux comme parfum d'ambiance que ce que j'ai à proposer avec mon seau. Les menaces à propos de l'intégrité de son canapé remontent encore à mes esgourdes... c'est toujours agréable de se faire rappeler qu'on ne roule pas sur l'or, en particulier après avoir claqué une partie de son salaire en consommations de bar. Le récipient, comme le reste des moyens mis en œuvre pour le grand nettoyage, sont emportés au loin derrière moi. Ouais, là je pense que j'ai été au top de ma performance, on ne devrait normalement plus rien en tirer -comme il en a été le cas pour moi depuis que je suis venu ici, je crois-. Ma bonne étoile file et revient finalement se poser dans le canapé, avant de me mettre en contact avec un gant humide, probablement pour terminer le travail, non sans m'en rajouter une dernière couche histoire que j'attrape pas froid.

« Tu es un vrai gosse. Manquerait plus que je sois obligée de te donner un bain après ça. »

Au risque de couler et de me noyer dedans comme un paquebot troué, ce serait sans doute mieux de m'en passer. Je marmonne quelque plainte qui ne se donne même pas la peine d'être compréhensible, tandis qu'elle me débarbouille tel un mouflet après un goûter trop salissant. J'suis pas un gosse d'abord, les gosses ne se mettent pas minables dans les bars, et ils ont bien moins de soucis dans la vie. Le toilettage la toilette enfin terminée, le sursaut maternel de Laelyss s'estompe pour se transformer, trop subitement à mon goût, en interrogatoire.

« Pourquoi avoir laissé s’écouler autant de mois pour enfin lui dire la vérité. J’avoue que sur ce point-là, je ne comprends pas. Pourquoi maintenant et pas avant ? Tu essayais de gagner du temps ? »

Je crois que je préférais encore quand elle se contentait de m'essuyer la bouche comme un bébé. Qu'est-ce qu'elle va croire, que j'ai voulu en profiter à fond avant de tout balancer ? C'est vrai que pour le coup, ça y ressemble. Et peut-être que la démarche de revenir la première fois était purement égoïste de ma part, que j'en avais simplement envie sans me préoccuper des conséquences, puisque le mal avait déjà été fait. Peut-être bien que je n'suis qu'un salaud de premier ordre en fin de compte.

« Vous… vous allez divorcer ? »

Allez, retourne donc te cacher derrière tes mains. Disons qu'elle n'a rien confirmer de vive voix à ce sujet, mais de là à m'estimer sorti d'affaire... je ne suis déjà pas un grand optimiste de nature, aussi je n'oserais pas trop parier là-dessus. Depuis le barrage de mes paumes, je réponds sans vraiment le faire, à défaut d'avoir la décision définitive.

« Chai pas... elle a b'soin d'y réfléchir. Je peux même pu aller voir Luna. »

Enfin ça c'est davantage la décision de la belle-sœur, à la limite de demander une injonction pour m'empêcher d'approcher de sa baraque à moins de quinze mètres. Ça ne m'étonnerait même pas qu'elle me traine un peu plus dans la boue auprès de Blanche chaque jour pour orienter sa décision. J'espère juste qu'elle ait la décence de ne pas en faire de même avec la gamine, parce qu'à son âge je doute qu'elle puisse vraiment faire la part des choses. Penché en avant pour m'accouder sur les genoux, déplaçant les mains de mon visage vers le sommet de mon crâne, je lâche la suite:

« M'a dit qu'elle comprenait pourquoi j'étais allé voir ailleurs, t'imagines ? Mais ses yeux... elle m'avait jamais regardé com'ça avant. J'lui ai vraiment fait mal... »

Rien que d'y penser, mes doigts se crispent sur ma tête. Jamais eu autant la sensation d'avoir tout foutu en l'air qu'en voyant son air abattu lorsque je suis passé aux aveux. Me recevoir à la gueule le premier vase qui passait en sa possession aurait été carrément moins douloureux. Quant aux raisons de mon hésitation un tantinet prolongée... je sais pas si elles sont valables, en tout cas elles étaient suffisantes pour me convaincre de reporter sans cesse le moment où je devrai me montrer honnête. Je craignais moins sa réaction sur le coup que les effets que cela aurait sur elle par la suite.

« Elle f'zait des progrès ces derniers temps, avec sa réduc..rééducation. C'était chouette, qu'elle trouve la force de se battre ! J'ai pas voulu tout gâcher avec mes conn'ries, pas juste au moment où elle se sentait mieux... Chui censé la soutenir. Mais là, là j'ai fait que de la merde ! »
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MessageSujet: Re: Daniel's, un Jack Bernard ! Euh non... [Laelyss]   Daniel's, un Jack Bernard ! Euh non... [Laelyss] EmptyDim 16 Aoû - 19:04


Laelyss & Bigby
❝ L'alcool ne mène à rien, ça tombe bien, je vais nulle part ❞


D
emander avec la plus grande douceur possible, m’en voudrais qu’il tape une crise de colère pour une simple demande, mais au cas où je me tiens prête à sauter hors du canapé tel un ninja et m’éloigner le plus vite possible de lui. Je n’ai pas vraiment envie de savoir comme est sa force en mode bourré. Surement pire que d’habitude. Et le contrôler après ne serait pas une partie de plaisir. Donc, reste plus qu’à croiser les doigts. À rester sagement assis pour le moment et écouter ou mène toute cette histoire. Mais vu comment se présente les choses, fallait bien se douter que ce ne soit pas joli. Pour « si peu », ne pas avoir le droit de voir sa fille, c’est un peu vache. Il y a bien des manières de lui faire payer, mais pas à ce point la toute de même. Être privé de son enfant… je n’ose même pas imaginer à quel point ça doit être horrible.

▬ M'a dit qu'elle comprenait pourquoi j'étais allé voir ailleurs, t'imagines ? Mais ses yeux... elle m'avait jamais regardé com'ça avant. J'lui ai vraiment fait mal...

Je ne dis rien, mais bon, en même temps, je la vois mal sauter de joie après une telle nouvelle. Quoique ça aurait pu être pire. Elle aurait pu le frapper avec dieu sait quoi, ou même tenter de le tuer avec une poêle. Alors que là… elle l’a bien pris, peut-être même un peu trop bien. Ce n’est pas forcément bon signe non plus.

▬ Elle f'zait des progrès ces derniers temps, avec sa réduc..rééducation. C'était chouette, qu'elle trouve la force de se battre ! J'ai pas voulu tout gâcher avec mes conn'ries, pas juste au moment où elle se sentait mieux... Chui censé la soutenir. Mais là, là j'ai fait que de la merde !
▬ Ça va aller ne t'en fait pas. Elle a juste besoin d’un peu de temps pour digérer tout ça. Il y a bien une solution à tout ça. Faut prendre ton mal en patience.

Je fais de mon mieux pour le consoler, mais j’avoue que je ne suis pas des plus douée dans ce domaine-là. En ce qui concerne le mariage, les divorces, etc., je passe mon tour. Mes relations ne sont jamais allées jusqu’à ce point-là, et puisque c’est moi qui ait toujours pris les devants pour partir avant, je ne risque pas de lui donner les meilleurs conseils qui soit. Mais j’essaie. Vraiment. Mais il serait peut-être temps de passer à autre chose, surement mieux pour lui que s’abattre sur son sort.

▬ Passons à autre chose, assez d’émotion pour ce soir. Tu verras tout ça demain. Quand tu seras plus apte à y réfléchir.

Quand son cerveau sera de nouveau opérative, ce qui devrait surement prendre une journée entière avant d’être prêt. Il en a grandement besoin et moi aussi d’ailleurs. Je n’attends que ça au fond. Je jette un coup d’œil à l’heure suspendu dans la cuisine qui indique 4h40. Déjà ?! Je me frotte les yeux et lâche un petit soupir avant de lui frotter légèrement le dos.

▬ Y commence à se faire tard… Enfin tôt. Et t’as besoin dormir un peu. Moi aussi d’ailleurs. Et puis il faut que tu passes sous l’eau avant, hors de question que tu salisses mes draps.

Y sont propre d’une part. De l’autre, j’ai déjà assez à faire à le nettoyer lui. Ça ne va pas être une partie de plaisir. Mais je ne vais quand même pas le laisser, non seulement, dormir sur le canapé et en plus s’étouffer dans son odeur d’alcool. J’ai suffisamment de mort sur les bras, pas la peine de le rajouter lui aussi. Donc, je me lève, puis me demande comment je vais faire pour l’amener à l’étage. Certainement pas le porter, il va m’écraser en deux secondes. Le laisser marcher seul n’est pas non plus une bonne solution, il finira par s’encastrer à nouveau dans mes meubles. Au final, je prends ses mains dans les miennes que je tiens bien fermement et tire un peu dessus pour l’obliger à ce relevé. Au cas où qu’il tombe en avant je le rattraperais et le pousserais sur le canapé. Je tiens à ma vie ET à ma table basse. Mais ça a l’air d’aller. Du moins pour le moment. Le plus dur reste à venir. Je me mets ensuite dos à lui et place ses mains au niveau de ma taille.

▬ Tu t’accroches et tu ne me lâches pas, ça évitera que tu rencontres encore mes meubles. Ou que tu finisses au sol.

C’est la meilleure solution que j’ai actuellement. Doucement, je commence à marcher en direction des escaliers. Me disant intérieurement que j’aurai dû acheter une maison plate. Je ne pense pas qu’on arrivera à les grimpers du premier coup sans aucun souci. Ce serait bien trop beau.
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