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 Le cri du bovin [PV Vilmos]

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MessageSujet: Le cri du bovin [PV Vilmos]   Le cri du bovin [PV Vilmos] EmptyVen 4 Sep - 17:35


Le cri du bovin


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Cela devait faire un mois que j'avais le nom d'un Domae, Vilmos. Apparemment une des grosses têtes des Domae sinon elle ne m'aurait pas envoyé vers lui, j'espérais juste pouvoir le convaincre facilement de rejoindre les Domae. Avant de la voir, je voulais pouvoir récupéré entièrement des mes brûlures et surtout m'entraîner d'avantage, je prends très sérieusement les conseils de la jeune demoiselle qui m'avait indiqué ce lieu où je devais me rendre pour trouver le Domae, il me fallait plus de force, ou du moins plus de rapidité vu que ma carrure ne me permet malheureusement pas d'obtenir une force énorme, même si j'en garde une plutôt raisonnable avec une très bonne vitesse. En tout cas mes journées se passaient soit à me soigner, soit à m'entraîner, soit à dormir, dès fois les trois dans la même journée, dès fois que deux simplement, en même temps je ne pouvais pas pousser mon corps au delà de ses limites avec de telles blessures sur mon corps, je devais me ménager. Heureusement que mon patron me disait comment me soigner le plus rapidement possible sans me poser trop de question, une chance de l'avoir, je pouvais vraiment tout lui demander sans aucune question de curiosité par la suite pour en connaître les raisons. Je lui avais demander plusieurs nuits de repos durant le mois pour pouvoir récupérer pleinement, qu'il m'accorda bien sûr, mais ne voulant pas prendre plus que nécessaire, je n'en abusais bien sûr aucunement.

Aujourd'hui j'avais demandé deux nuits de repos car je me sentais beaucoup mieux et mon corps n'avait quasiment plus rien, juste des petites séquelles qui montraient que je me suis fais brûler, mais plus rien de grave. C'était cette nuit où je m'étais décidé d'aller voir ce fameux Vilmos, bon un mois entre le moment où j'ai eu le nom et le moment où je vais le voir, mais il fallait que je me soigne avant tout. Je pouvais donc désormais rendre visite à ce Domae et d'après les dire de la demoiselle aux cheveux blanc, il fallait que je me rende au Casino de la ville, rien que ça. Je l'avais déjà vu ce Casino, en même temps qui ne pourrait pas le voir vu la taille et la lumière qu'il dégage toutes les nuits, mais je ne m'y étais jamais rendu, disons que les jeux d'argent ce n'est pas ce que j'aime donc je n'irai jamais là bas pour passer le temps, surtout qu'on n'en sort rarement gagner. Je ne savais pas ce qui allait m'attendre, aucune idée de comment cela va se passer, si ce n'est que des questions ou bien un combat pour montrer ma valeur alors il fallait que je me prépare correctement. Je pris donc soin de mettre mes habits de combat habituel, mes habits de tous les jours en réalité, puis pris mon arc, ainsi qu'un carquois avec plusieurs flèches et surtout, ne jamais oublier, mon épée qui m'a sauvé la vie plus d'une fois. J'étais fin prêt pour quitter mon appartement, direction le Casino.

Appartement bien fermer, je pris la route du Casino qu'on pouvait déjà bien voir au loin, mais je continuais mon chemin pour y arriver et effectivement, c'est un lieu que je n’apprécies vraiment pas, trop de lumière, trop de bruit, c'était beaucoup trop pour moi, mais je devais tout de même y rentrer afin de trouver ce Domae. Je m'approchais de la porte d'entrée où deux hommes me stoppèrent, en même temps je voulais rentrer avec des armes, c'était normal qu'on m'arrête après tout. Je tentais d'expliquer aux hommes qu'on m'attendait, que j'avais rendez-vous avec un certain Vilmos, bien sûr je ne donnais aucune raison, juste que je voulais le rencontrer. Les hommes me recalèrent une première fois, naturel après tout, mais je retournais vers eux afin de leur demander une nouvelle fois, mais ce coup-ci je glissais dans la phrase que c'était pour voir Vilmos afin de voir le Domae et non la personne réellement et immédiatement on m'indiqua une porte un peu plus loin qu'on allait m'ouvrir pour ne pas déranger les clients, chose que je comprend parfaitement pour le coup, je ne suis pas un client.

Je suivais le chemin qu'on m'avait indiqué jusqu'à la porte indiquée également où un homme m'attendait et dès qu'il me vit, il ouvrit la porte, sûrement la porte d'entrée des employés. Bon, on m'avait indiqué maintenant le bureau de ce fameux Vilmos, au deuxième étage donc je commençais à monter les escaliers pour trouver ce fameux bureau, mais il faut dire que je me perdais dans tous les couloirs qu'il pouvait y avoir en ce lieu. Je regardais toutes les portes une par une jusqu'à trouver le fameux bureau avec le nom de Vilmos marqué en gros dessus et d'une magnifique façon, cet homme est tout sauf pauvre, cela se saurait, surtout pour posséder ce grand Casino, mais cela ne me dérangeait absolument pas, après tout je reste assez riche également, même si cela ne se voit pas du tout en réalité. Je pris le soin de toquer à la porte, mais simplement par formalité car juste après avoir fait cette action, je déposais ma main sur la poignée afin d'ouvrir la porte immédiatement pour y rentrer ; j'étais assez présent de découvrir le type de personne que c'était et surtout je voulais vraiment devenir un Domae, alors je ne réfléchissais même pas à ce que je faisais, je le faisais simplement pour le devenir. J'étais maintenant dans le bureau, mais sans même regarder je m'inclinais devant le bureau pour montrer mon respect.

« Messire Vilmos, je me présente, Wander Whameful. Je viens en ce lieu grâce à la charmante Naeryan Auresquë. J'aimerai faire partie des Domae. Ceci est une demande officielle. »

Je me releva immédiatement après avoir terminer ma phrase, en espérant ne pas avoir parler dans le vide et surtout ne pas être trompé de bureau.
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MessageSujet: Re: Le cri du bovin [PV Vilmos]   Le cri du bovin [PV Vilmos] EmptySam 5 Sep - 21:40


Le cri du bovin

Les choses s’étaient calmées depuis la sortie de son avis de recherche. Vilmos continuait toujours de gérer le casino et les finances Domae, mais il était beaucoup plus prudent. Déjà, il préférait ne plus corrompre les policiers. Ayant vu maintenant ou ça l’avait mené, leur donner des pots-de-vin était une vrai perte d’argent. Avec ce surplus de fric, il pourrait renflouer les coffres de la Famille, ce qui était toujours une bonne chose. On n’a jamais trop de pognon, se disait-il.

Surtout, il était le seul valet pour l’instant. Ce n’était pas qu’il avait besoin d’aide pour protégé les membres de la famille; après tout, il ne s’appelait pas Le Taureau pour rien. Quand même, depuis que Naeryan avait quitté le poste, ça lui faisait une charge de plus sur les épaules dont il souhaitait bien se débarrasser. Le joker n’avait trouvé encore personne pour remplacer la jeune femme, alors comme un con, Vilmos se tapait le boulot pour deux.

Et dire qu’il y en a qui se plaignent de ne pas avoir d’augmentation…

Alors lorsque Naeryan l’avait contacté pour lui parler d’un certain Wander, Vilmos avait accepté de le rencontrer pour une petite interview. Ça ne lui donnait pas un valet de plus, mais un guerrier à ajouter à leur rang ne pouvait pas faire de mal. D’autant plus qu’il était apparemment un interne à l’Hôpital Invisibilis. C’est toujours pratique d’avoir un pote médecin à qui on peut faire confiance. Vilmos évitait l’hôpital le plus possible. On ne sait jamais lorsqu’on tombe sur un médecin Élémentis qui nous injecte du foutu poison plutôt qu’un anesthésiant!


Vilmos était assis à son bureau, le nez dans son livre de compte lorsqu’il entendit frapper à la porte et alors qu’il s’apprêtait à demander de qui il s’agissait, l’inconnue rentra d’elle-même.



Bon d’accord.

Cette dernière s’inclina devant lui avec le plus grand respect. Vilmos eu alors un immense sourire.

-Messire Vilmos, je me présente, Wander Whameful. Je viens en ce lieu grâce à la charmante Naeryan Auresquë. J'aimerai faire partie des Domae. Ceci est une demande officielle.

-Je vous apprécie déjà! Répliqua-t-il, son sourire goguenard toujours suspendu sur son visage. Mais tu peux m’appeler Vilmos. Asseyes-toi.

D’un geste de la main il désigna le fauteuil rouge capitonné en face de lui. Wow! Messire Vilmos! Ça sonnait tellement bien… Ça lui donnait l’impression d’être le roi d’un pays lointain. Et puis, quel respect! Si seulement il avait droit à la moitié de ce que Kira et le reste du Conclave lui donnait. Refermant son épais livre de compte, son regard bleu pâle se posa sur Wander.

-Pour te faire un résumé, je suis Vilmos Desgoffe und Taxis. Je suis en charge du casino et des finances de la Famille Domae. Je suis aussi le valet, le seul pour l’instant.

Ce qu’il ne lui dit pas, c’était qu’il était aussi un influent prêteur sur gages, un trafiquant, un racketeur hors pair qui blanchissaient de l’argent et corrompait la police, en tout cas jusqu’à récemment.  Bon, il préférait ne pas tout révélé à Wander. D’ailleurs, Naeryan lui avait pourtant dit qu’il s’agissait d’un mec, non? Alors pourquoi il avait une femme devant lui? Peut-être avait-il mal compris. Ou cette femme se prenait pour un homme… Voilà qui n’était pas très important.

-D’après ce que m’a dit Naeryan, tu serais plutôt intéressant, et intéressé à rejoindre les Domae. Je ne te demanderais pas pourquoi. Ce serait comme choisir entre un brocoli et du chocolat; la réponse serait évidente. Alors, qu’est-ce qui te fais penser que nous ayons besoin de toi? Qu’est-ce que tu as de spécial Wander?

Simplement avoir l’air d’un dur ne suffisait pas. D’ailleurs, Vilmos n’était pas devenu l’un des plus puissant Domae parce qu’il était fort. Il l’était devenu en recevant son animal, mais avant ça, il n’était qu’une brindille sur deux pattes. S’il était là, c’est parce qu’il avait été malin. Alors les gros durs, ce n’était pas ce qui l’impressionnait. Ils étaient pratique, rien de plus. 
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MessageSujet: Re: Le cri du bovin [PV Vilmos]   Le cri du bovin [PV Vilmos] EmptyMar 8 Sep - 22:41


Le cri du bovin


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« Messire Vilmos, je me présente, Wander Whameful. Je viens en ce lieu grâce à la charmante Naeryan Auresquë. J'aimerai faire partie des Domae. Ceci est une demande officielle. »
« Je vous apprécie déjà ! Mais tu peux m’appeler Vilmos. Asseyes-toi. »

L'homme assit dans derrière sans grand bureau semblait être heureux de ma visite, affichant un grand sourire, du moins j'avais plutôt l'impression que c'était mon respect envers lui qu'il le mit de si bonne humeur en me voyant ; après tout c'est naturel de bien se comporter envers une autre personne, surtout une personne qui sera bientôt ton supérieur et puis même, une personne comme elle, riche car pour avoir un casino il doit être bien riche, il faut un minimum de respect et pour moi tout ceci n'était que le minimum de ce que j'étais capable. En tout cas l'homme mettait immédiatement en confiance en m'invitant à m'asseoir sur le fauteuil qu'il m'indiqua d'un geste de la main, un magnifique fauteuil rouge qui était un très bon exemple du fait que cet homme doit être très attaché au superficiel, sûrement dans son choix de femme également, mais tout ceci est un autre sujet qui ne me concerne absolument pas. Pendant qu'il fermait son grand livre, sûrement une lecture ennuyeuse vu la grosseur de celui-ci, chose qui devrait en tout cas m'ennuyer, mais moi je fis simplement ce qu'il m'indiqua de faire. Je m'avançais dans cette pièce, le bureau du Valet Domae, avant de m'asseoir bien sûr je pris soin de bien retirer mon arc, et carquois, ainsi que déposer mon épée à côté de moi, après tout cela me servira à rien pour le coup. J'étais désormais bien installé, il ne restait plus qu'à demander de les rejoindre et écouter ce qu'il avait à me dire car vu sa réaction, il s'attendait déjà à me voir et puis j'avais déjà effectué ma requête.

« Pour te faire un résumé, je suis Vilmos Desgoffe und Taxis. Je suis en charge du casino et des finances de la Famille Domae. Je suis aussi le valet, le seul pour l’instant. »

Voilà donc son nom complet... Je n'ai pas l'habitude de me moquer des noms d'ailleurs, mais pour le coup cet homme avait un nom plutôt ridicule, mais bien sûr je ne le montrerai jamais, gardant un regard habituel devant cet homme, malgré l'envie de rire de son nom, en même temps on devait es moquer souvent de lui pour savoir s'il voulait des gaufres, sûrement pour cela qu'il a voulu compenser et obtenir sa richesse et son poste de valet, mais je ne suis pas là pour le juger, je suis là pour me faire recruter. Après il faut avouer qu'il possède une certaine prestance, une certaine carrure qui fait qu'on a très peu envie de se le chercher et je peux parfaitement comprendre qu'il est devenu Valet et qu'il se charge de l'argent, c'est qu'il doit savoir y faire, une bonne raison de faire partie des Domae, au moins je serai bien protéger par cette famille et surtout ce valet. Avec cela, je n'avais appris que son nom et qu'il gérait l'argent de la famille, sinon pour le reste je le savais, hormis qu'il y avait un autre valet, je pensais qu'il y en avait qu'un, mais apparemment il peut en avoir un second, une bonne chose à savoir. Maintenant, toujours dans mon siège, j'attendais d'avoir la suite car c'était plutôt vide pour le moment et je ne voyais pas quoi rajouter pour l'instant.

« D’après ce que m’a dit Naeryan, tu serais plutôt intéressant, et intéressé à rejoindre les Domae. Je ne te demanderais pas pourquoi. Ce serait comme choisir entre un brocoli et du chocolat; la réponse serait évidente. Alors, qu’est-ce qui te fais penser que nous ayons besoin de toi? Qu’est-ce que tu as de spécial Wander ? »

Effectivement il allait vendre sa famille, en même temps pour lui qui doit être parmi les Domae depuis un moment, les Élémentis doivent être vu comme le mal incarné et les Domae comme étant les sauveurs de la ville, en tout cas cela me donnait une idée des goûts culinaires de cet homme, chose complètement inutile en somme, mais cela me permet d'en connaître d'avantage sur lui, toujours sympa. Désormais il voulait savoir ce que je pouvais bien leur apporter, ce que j'avais de spécial et à vrai dire, je n'ai rien d’exceptionnel, après tout je suis comme tout le monde, je sais juste me défendre et disons que ma technique pour me battre n'est pas extraordinaire, je fonce et je réfléchirai plus tard, mais cela changera avec de l’entraînement de toute façon. Il voulait une réponse et je ne savais pas trop quoi répondre à vrai dire pour le coup, mais il fallait que je lui répond très vite, après tout je me vois mal réfléchir pendant des heures pour inventer un mensonge, autant rester fidèle à moi-même et lui dire tout simplement toute la vérité, après tout, cela fonctionnera peut-être, cela a plutôt fonctionné avec la charmante demoiselle qui m'a indiqué l'endroit où habitait cet homme donc je ne vois pas pourquoi cela ne fonctionnerai pas sur lui également.

« Je n'ai rien de spécial, désolé de vous dire la vérité, mais je ne suis pas un excellent combattant ; je n'ai que trois points positifs si on peut dire ça. Je suis plutôt rapide, je connais les soins grâce à mon travail et surtout je suis très endurant, hormis tout ça, je suis comme tout le monde, voire même très normal au vue du genre de personne habitant cette ville. »

Il faut avouer que je ne sais absolument pas me vendre, j'aurai pu dire que je suis très fort, que je tues des Élémentis à la pelle, en gros faire une partie de « Qui aura la plus grosse » pour qu'il m'aime et montrer que je suis un dur, mais ce n'est absolument pas mon caractère, je préfère simplement être honnête. Bien sûr que je veux faire partie des Domae, mais pas au prix de mensonge, je préfère largement être refuser pour ce que je suis qu'être accepté pour ce que je ne suis pas simplement. Et puis c'est vrai, je n'ai rien d’exceptionnel que ceux qui vivent à Quederla. Il y des maîtres d'arme, des experts au combat, des tueurs professionnels et plein d'autre personne plus forte et dangereuse l'une que l'autre alors que moi je suis quoi ? Un simple interne à l'hôpital qui sait se battre, et rien d'autre. Je ne savais pas trop quoi faire, je sentais son regard sur moi, un regard assez gênant qui me mettait plutôt mal à l'aise, en même temps il avait l'air très fort et imposant donc c'est normal d'être mal à l'aise en sa présence, après tout je ne suis pas très musclé, juste ce qu'il faut pour survivre on va dire, mais rien de plus. Je restais donc bien calé dans mon siège en attendant de voir sa réaction, mais en même temps je ne voulais pas rester sur ce que je venais de dire, disons qu'il fallait que je me vende d'avantage, il faut que je rentre chez les Domae pour être plus fort et protéger Athéna.

« Néanmoins je suis prêt à tout pour rejoindre vos rangs, même faire le larbin s'il le faut, Sir Vilmos. »
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MessageSujet: Re: Le cri du bovin [PV Vilmos]   Le cri du bovin [PV Vilmos] EmptyVen 11 Sep - 15:29


Le cri du bovin

Son invité pris un temps de réflexion tandis que Vilmos continuait à l’observer. Wander avec plusieurs armes avec lui, ce qui devait être une bonne chose. Forcément, il savait s’en servir et les traînaient avec lui partout. Une bonne habitude. On ne se fait pas spécialement des amis quand on entre chez les Domae, à commencer par les Élémentis et la Confrérie. Ça faisait déjà beaucoup de monde qui nous détestait.

Assez rapidement, Wander lui répondit.

-Je n'ai rien de spécial, désolé de vous dire la vérité, mais je ne suis pas un excellent combattant ; je n'ai que trois points positifs si on peut dire ça. Je suis plutôt rapide, je connais les soins grâce à mon travail et surtout je suis très endurant, hormis tout ça, je suis comme tout le monde, voire même très normal au vue du genre de personne habitant cette ville.

Très drôle, se dit Vilmos en abordant un sourire en coin. Il ne connaissait pas beaucoup de femme dans cette ville qui se prenait pour des hommes. Littéralement. Et ça n’avait rien de très normal à son avis. À croire qu’il n’était pas au courant d’être dans un corps de femme. En vérité, ce n’était pas très important. Il, ou elle, avait tort de se trouver banal. Il n’en restait pas moins que ses compétences de combats étaient simple. Épée, arc… Tout ça était très bien, mais en plus, s’il savait soigner, ou en tout cas donner les premiers soins, Wander pouvait être très utile. Vilmos se dit que s’il se trouvait à être blessé, il aimerait beaucoup mieux que ça soit quelqu’un de sa Famille qui le remette sur pieds plutôt que des inconnus. Qui sait, l’hôpital cachait peut-être des médecins Élémentis qui n’attendaient que le moment d’avoir entre leur mains un Domae blessé afin de l’achevé. Franchement, Vilmos n’était pas contre l’idée d’avoir quelqu’un comme Wander dans leurs rangs.

On verra avec le temps, se dit-il.

-Néanmoins je suis prêt à tout pour rejoindre vos rangs, même faire le larbin s'il le faut, Sir Vilmos.

Le grand Domae resta silencieux. Cet enthousiasme à devenir l’un des leur, d’où venait-il? Vilmos lui avait dit de ne pas lui expliquer pourquoi il tenait à devenir un Domae, mais il commençait à être intrigué. Si ses raisons étaient malveillantes, Naeryan lui aurait déjà dit d’aller se faire foutre et elle ne l’aurait jamais envoyé ici. Elle n’était pas stupide. Wander devait avoir de bonnes raisons pour être «prêt à tout». Vilmos le quitta des yeux un moment pour sortir un autre livre et le déposa devant lui pour l’ouvrir à une page vide.


-On verra ça plus tard, dit-il en tirant sa plume de son encrier. En tant que Valet, je dois vous demandez si vous avez de la famille, ici ou ailleurs. Vous devez savoir que faire partir des Domae n’est aussi relaxant qu’une balade sur la plage avec un petit chien blanc. Et souvent, il y a des morts, je ne vous apprends rien. Si vous êtes réellement prêt, la mort peut arriver plus vite que prévu et si c’était le cas, le Conclave tient à verser une somme d’argent à votre famille pour…compenser votre mort, d’une certaine façon.

Et plus la famille était grande, plus l’argent était dépensé. Il fallait penser également aux funérailles, s’il y en avait. On ne retrouvait pas toujours les corps, mais si c’était le cas, autant les honorer correctement. Annoncer tout ça à une recrue pouvait être déstabilisant, mais Vilmos ne voulait pas faire croire qu’entrer chez les Domae étaient aussi simple que d’entré chez les scouts.
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MessageSujet: Re: Le cri du bovin [PV Vilmos]   Le cri du bovin [PV Vilmos] EmptySam 12 Sep - 19:00


Le cri du bovin


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« Néanmoins je suis prêt à tout pour rejoindre vos rangs, même faire le larbin s'il le faut, Sir Vilmos. »

Je suis vraiment prêt à tout pour entrer dans la famille des Domae pour pouvoir protéger Athéna, surtout prêt à tout pour obtenir un animal car obtenir un animal me permettrait de le laisser en permanence à Ahténa pour la protéger quand je ne suis pas là, un avantage de pointe en somme alors qu'un élément ne pourra jamais faire cela. En tout cas il fallait que je réussis à le convaincre de m'engager sans pour autant dire la véritable raison, même si ce n'est pas un secret, cela ne concerne que moi et absolument personne d'autre donc je ne vois pas pourquoi je devrai le dire, après tout ils auront une force de frappe, même si c'est de la chair à pâté, au moins ils auront quelque chose. Je ne savais pas si cela avait fonctionner, si j'avais réussi à le convaincre, mais il continua de me fixé un instant, comme si il essayait de voir si j'étais vraiment sérieux. Si c'est ça qui cherche, oui je suis sérieux donc il ne verra aucune once de doute sur ma décision, mais après il pouvait vouloir savoir autre chose, en connaître d'avantage mes raisons, même s'il avait dit qu'il s'en fichait, mais pour cela il faudra qu'il me demande plus précisément ce qu'il désire. L'homme en face de moi se mit à sortir un nouveau livre, livre qu'il ouvra à une page vierge devant lui, il voulait sûrement écrire quelque chose, sûrement des information complémentaires sur ma petite personne.

« On verra ça plus tard.

Le valet Domae, qui m'avait quitté du regard afin ce coup-ci de ne pas prendre un livre, mais de prendre sa plume sortant directement d'un encrier, il avait effectivement quelque chose d'autre à me poser comme question et je me demandais bien ce qu'il pouvait avoir d'assez important pour devoir l'inscrire dans un livre tel que celui que je pouvais voir sur le bureau. Mais j'allais ne pas tarder à le découvrir après tout donc autant attendre en silence pour savoir ce qu'il voulait connaître de ma vie avant de prendre une décision sur mon sort. De ce fait je restais donc silencieux en le regardant sortir sa belle plume pour l'approcher de ce beau livre, ce grand livre pour être plus exact.

« En tant que Valet, je dois vous demandez si vous avez de la famille, ici ou ailleurs. Vous devez savoir que faire partir des Domae n’est aussi relaxant qu’une balade sur la plage avec un petit chien blanc. Et souvent, il y a des morts, je ne vous apprends rien. Si vous êtes réellement prêt, la mort peut arriver plus vite que prévu et si c’était le cas, le Conclave tient à verser une somme d’argent à votre famille pour…compenser votre mort, d’une certaine façon. »

Ma famille ? Les prévenir en cas de mort si jamais il m'arrive quelque chose ? Je ne voyais vraiment pas pourquoi je devrais les prévenir, mes frères sont peut-être gentil, mais si on y réfléchi bien, ils m'ont abandonner pour vivre leur vie, me laissant dans le coma comme pour mort donc je ne vois pas pourquoi cela les intéresseraient de savoir que je suis mort, après tout je suis comme mort pour eux. La seule personne qui serait assez digne d'intérêt pour moi à prévenir, la seule personne que je considère comme étant de la famille, c'est Athéna et effectivement si elle reçoit de l'argent grâce à ma mort, je ne partirai pas sans rien lui laisser alors autant donner ce nom au Valet, après tout je peux très bien le dire sans rien craindre pour elle, il a l'air d'être une personne de confiance qu'il ne vaut mieux pas chercher et pas apte à trahir donc je pouvais donner le nom d'Athéna sans aucune crainte. Je déposais mon regard un peu partout pendant que je réfléchissais sur mon choix, il a demander la famille et donc si je donnais une amie, est-ce que cela passerait ou non ? Après tout cela sera uniquement un seul nom donc je ne vois aucune raison de refuser ma demande, même si c'est plutôt lui qui a demandé donc autant en profiter et tenter de mettre Athéna comme profiteuse de mon assurance vie en cas de problème. Je regardais l'homme en face de moi afin de pouvoir lui répondre, de toute façon je n'avais pas grand chose d'autre à regarder hormis lui qui allait sûrement se mettre à écrire dès que j'allais ouvrir la bouche.

« J'ai effectivement des frères à l'étranger, mais ils ne veulent plus rien à voir avec moi. La seule personne que je considère comme étant de ma famille et que je voudrai sécurisé avec votre offre s'appelle Athéna Wulfhame et c'est ma meilleure amie. Puis-je vous demander de la considérer comme tel ? »

Ce n'était pas une grande demande, mais pour moi cela représentait beaucoup et cela pouvait se lire sur mon visage. En même temps j'étais sérieux dans tout ce que je disais et demandais depuis le début, aucune once de doute ou de faiblesse dans ce que je disais ou dans ma voix. Maintenant il fallait qu'il accepte, mais je ne voulais pas lui demander quelque chose sans rien lui donner un échange, après tout je n'aime pas être en position de force, enfin si j'aime bien, mais pour le coup je n'ai pas être dessus, mais plutôt en position de faiblesse envers lui car il peut décidé si oui ou non je rejoins les Domae alors autant faire mon possible pour en faire parti. Toujours confortablement assis dans ce merveilleux fauteuil, il faut tout de même avouer qu'il sait très bien recevoir et rien que le prix de ce fauteuil pourrait me payer mon loyer pendant sûrement un mois, voire même deux qui sait ; ce fauteuil est très confortable, un vrai plaisir de rester assis dedans, mais il ne fallait pas que je m'y habitue parce que je ne pourrai jamais me payer un tel objet, enfin si je pourrais me le payer, mais il ne faut pas que je dépense mon argent dans ce genre de bêtise superficielle, au contraire d'Athéna qui serait prête à l'avoir si jamais elle ferai un tel fauteuil. Peu de temps après que j'ai terminé de parler, je repris la parole assez vite, laissant que très peu de blanc entre nous deux, cela serait malvenu de poser un blanc après tout, surtout qu'il doit être bien occupé et il a quand même prit le temps de me recevoir aujourd'hui.

« Bien sûr si vous avez des questions, je m'en ferai un plaisir de vous répondre. Ou si jamais vous avez du travail à me donner pour vous montrer ma détermination, je serai également prêt à le faire. »
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MessageSujet: Re: Le cri du bovin [PV Vilmos]   Le cri du bovin [PV Vilmos] EmptyJeu 1 Oct - 20:21


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Wander eu l’air surpris de sa question, puis il sembla se mettre à réfléchir. Évidemment, ça semblait être une question bizarre, mais lorsqu’on a une famille, on veut forcément leur laisser quelque chose en retour non? À moins que l’on déteste sa famille pour une raison ou une autre. La profession de tueur ou associé Domae n’avait pas tellement la cote auprès des habitants, donner de l’argent aux familles des défunts était peut-être la seule et malheureuse touche d’humanité que le Conclave pouvait se permettre. Quelque part, on a tous un cœur après tout. Après un certain temps de réflexion au bout duquel le trésorier n’avait pas bronché, son interlocuteur se décida à lui donner un nom.

-J'ai effectivement des frères à l'étranger, mais ils ne veulent plus rien à voir avec moi. La seule personne que je considère comme étant de ma famille et que je voudrai sécurisé avec votre offre s'appelle Athéna Wulfhame et c'est ma meilleure amie. Puis-je vous demander de la considérer comme tel ?

Vilmos accepta sans discuter. S’il ne laissait rien à ses frères,  c’était qu’il devait avoir une bonne raison de le faire. Et puis bon, même si cette Athéna n’était techniquement pas sa famille, Vilmos ne voyait aucun problème à lui verser de l’argent en cas de décès. Le mot «famille» avait plusieurs définitions aujourd’hui. Encore plus à Quederla. Toujours sa plume en main, il écrivit le nom d’Athéna Wulfhame et laissa sécher l’encre en laissant ouvert son carnet.

-Bien sûr si vous avez des questions, je m'en ferai un plaisir de vous répondre. Ou si jamais vous avez du travail à me donner pour vous montrer ma détermination, je serai également prêt à le faire.

-Justement, je pense que tu pourras m’être utile, dit-il en se levant, les mains à plats sur la table. Ça me prouvera que tu es sérieux.

Parce que rechigner devants les ordres du Conclave n’était pas le bienvenu. Autant rejoindre la Confrérie et leur bande d’anarchiste tout de suite si c’était pour discuter à chaque Conseil de guerre. Enfin… le travail qu’il avait à donner à Wander n’avait rien de compliqué ou dangereux, mais ça prouverait sa loyauté et sa volonté de devenir un Domae.

-Il arrive qu’avec les profits du casino, je prête de l’argent sur gages aux habitants de la ville. C’est une façon de leur faire voir qu’on a plus leurs intérêts à cœur que ces idiots Elementis, expliqua-t-il simplement. Mais je m’attends toujours à me faire rembourser et, bien sûr, ce n’est pas toujours le cas. 

Vilmos regarda Wander d’un air qui disait : «Tu vois où je veux en venir?».  Sur un autre papier, il inscrivit une adresse, un chiffre et un nom, puis le tendis au jeune homme.

-Ce type me doit de l’argent depuis quelques mois, mais on a réussi à savoir où il habitait il y a seulement trois jours. Six cent derlas qu’il me doit. Alors, soit tu réussi à faire cracher l’argent à ce type, soit tu le transforme en fromage suisse humain.

Vilmos zyeuta le carcan de flèches, convaincu que Wander serait très bien pour la tâche. 

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MessageSujet: Re: Le cri du bovin [PV Vilmos]   Le cri du bovin [PV Vilmos] EmptyDim 4 Oct - 20:27


Le cri du bovin


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« Bien sûr si vous avez des questions, je m'en ferai un plaisir de vous répondre. Ou si jamais vous avez du travail à me donner pour vous montrer ma détermination, je serai également prêt à le faire. »
« Justement, je pense que tu pourras m’être utile. Ça me prouvera que tu es sérieux. »

L'homme en face de moi venait de se relever, les mains toujours sur son bureau, afin d'avoir une certaine prestance sur moi, sûrement pour montrer qu'à partir de maintenant il était supérieur à moi, qu'il était mon patron et que je devrai lui obéir si jamais il avait une mission pour moi. Mais ce qu'il pouvait bien me donner m'inquiétais tout de même, après tout cela à l'air d'être une personne très proche de son argent et vu sa carrure, il ne doit pas être du genre a accepter les idées contraire ou bien simplement l'idée de se faire marcher dessus alors il valait mieux que je fasse profil bas en attendant de recevoir ma fameuse mission pour savoir si je suis sérieux. Je suis sérieux, je veux faire partie des Domae et pour ça je suis donc prêt à beaucoup de chose, mais comme tout le monde j'ai mes propres limites alors il allait être dessus si jamais il me propose quelque chose que je ne veux pas, comme tuer une personne par exemple. J'étais impatient et inquiet en même temps concernant la mission, mais bien sûr tout cela allait être très vite disparu dans très peu de temps, dès qu'il aura déclarer le sujet de la mission que j'allais devoir faire pour lui.

« Il arrive qu’avec les profits du casino, je prête de l’argent sur gages aux habitants de la ville. C’est une façon de leur faire voir qu’on a plus leurs intérêts à cœur que ces idiots Elementis. Mais je m’attends toujours à me faire rembourser et, bien sûr, ce n’est pas toujours le cas. »

J'avais peur de comprendre. J'analysais ce qu'il me disait pour essayer de comprendre. Cet homme donne de l'argent à n'importe qui, donne de l'argent pour leur permettre de mieux vivre. C'est plutôt une bonne chose si on s'arrête à là, sauf que ce n'était pas le cas apparemment car il attendait quelque chose en retour, un retour d'argent par la suite. Une chose assez stupide, du moins pour moi car si on a besoin d'argent c'est qu'on n'en a pas alors comment veut il que ces personnes retrouvent de l'argent par la suite sans avoir de l'argent ? Vu que l'argent qu'on obtient de sa part sert sûrement à quelque chose d'assez cher alors forcément on retourne au point zéro et on ne peut plus rembourser. C'est un principe qui sert strictement à rien pour moi car suite à cette manœuvre ont peut être encore plus dans le pétrin qu'on ne l'était à la base. Mais son regard en disait long, il me regardait fixement un moment, comme si il voulait me faire comprendre ce qui allait se passait si jamais il ne récupérait pas son argent et bien sûr je m'imaginais déjà le pire ; casser les jambes, les bras, torture, voire même chantage ou même encore pire qui sait.. Je n'osais même plus imaginer dans quoi je mettais embraquer, moi qui voulait devenir un Domae, si j'ai visé juste ce n'est pas une Famille que je rejoins, mais la mafia et cela ne me plaisait absolument pas, mais vraiment pas. Je me fais sûrement des films, peut-être qu'avec un peu de chance je fais fausse route.
Pendant que je me faisais des films dans ma tête, le Valet Domae écrivit quelque chose sur un morceau de papier pour me le tendre, que je pris bien sûr pour voir ce qu'il y avait dessus, le lisant pendant qu'il continuait de me parler.

« Ce type me doit de l’argent depuis quelques mois, mais on a réussi à savoir où il habitait il y a seulement trois jours. Six cent derlas qu’il me doit. Alors, soit tu réussi à faire cracher l’argent à ce type, soit tu le transforme en fromage suisse humain. »

Et voilà, mes craintes étaient réelles, cet homme voulait que je fasse du boulot dégradant, du boulot au noir, un travail qui concerne la mafia et non les intérêts de la famille des Domae et je me demandais bien si cette famille était au courant des petits trafics de leur propre Valet ou si c'était dans leur dos, dans tous les cas il était hors de question de remplir ce genre de travail, je ne veux pas devenir un criminel de bas étage. Je déposais le morceau de papier sur le bureau pour me relever d'une trombe en prenant mes armes, mon épée, mon arc et toutes mes flèches sans même dire un mot pour ensuite me retourner et me diriger vers la porte du bureau du Valet. C'était hors de question que je fasse ça, cette pauvre personne qu'il me demandait de maltraiter avait sûrement ses raisons pour demander de l'argent alors c'était hors de question de le faire. Pendant que je marchais vers la porte, j'y réfléchissais beaucoup, après tout cela ne pouvait être qu'une mauvaise passe avant de pouvoir rentrer chez eux et ensuite ne plus rien à voir avec lui et comme ça mettre en sécurité Athéna de tout problème qui pourrait lui arriver. J'avais désormais la main sur la poignée de la porte, mais je ne savais pas si je devais vraiment partir ainsi de ce bureau ou bien simplement accepter et trouver une autre solution.. Mon devoir envers Athéna était bien plus fort, j'allais sûrement le regretter, mais tant pis. Je lâcha la porte afin de me retourner et regarder mon commanditaire.

« Bon d'accord j'accepte votre mission... Mais c'est contre ma volonté que je le fais, je n'ai pas signé pour devenir un vulgaire mafieux, on est bien clair j'espère. Je reviens dès que j'ai votre fichu argent. »

Plus tôt la mission faite, plus tôt j'en serai débarrasser. J'ouvris donc enfin la porte pour sortir de ce bureau, mais j'allais revenir dans peu de temps, j'en aurai pas pour longtemps pour obtenir l'argent dont j'ai besoin. Pendant que je sortais du casino j'analysais dans ma tête le chemin le plus rapide à emprunter pour me rendre à l'adresse qu'il m'avait donné, une chance que j'ai une assez bonne mémoire tout de même. Ce n'était pas très loin, mais j'allais tout de même en avoir pour bien vingt minutes de marche, rien de bien extraordinaire après tout. Une fois devant la porte de la personne, il ne me restait plus qu'à rentrer et demander l'argent. Je commençais dans un premier temps par frapper doucement à la porte, j'espérais simplement qu'il ne dormait pas encore, qu'il était encore réveiller et surtout de tomber directement sur la bonne personne. Plusieurs secondes passèrent, presque deux minutes même et toujours rien. Je continuais de frapper à la porte jusqu'à qu'il réponde, mais rien. Il devait sûrement dormir, je repasserai demain pour lui demander simplement.
Au moment j'étais parti pour faire demi-tour, j'entendis le bruit de la porte qui s'ouvrait et un homme en chandail et en caleçon m'ouvrit la porte, sûrement cette fameuse personne que Vilmos m'avait parler. En me voyant, surtout armé, l'homme eut le réflexe de vouloir fermer la porte, mais je déposa mon pied, quitte à me faire mal à celui-ci, mais je voulais vraiment pouvoir entrer et lui parler, chose que je fis alors qu'il s'était reculé laissant un grand espace entre lui et moi.

« Je pense que vous savez pourquoi je suis là. Messire Vilmos m'a demandé de récupérer l'argent qu'il vous a aimablement emprunté, puis-je le récupérer immédiatement ? »
« Papa, c'est qui ?... »

Alors que je m'attendais à entendre la voix de l'homme, ce fut la voix d'une petite fille qui me vient aux oreilles et de ce fait l'attention que j'avais se porta sur cette mignonne petite fille qui semblait avoir très peur. D'un seul coup je compris pourquoi cet homme avait besoin d'argent, il en avait besoin pour sa petite fille. Ce n'était pas une mauvaise personne, c'était simplement un bon père de famille qui voulait que le bien pour sa fille. Un petit sourire s'afficha sur mon visage, une visage doux et aimant, mais l'homme ne voulait, ou du moins ne pouvait d'après ce que je voyais, payer alors il fit quelque chose qui remit mon attention sur lui car il fonçait sur moi à toute vitesse, le poing serré prêt à  me frapper. J'attendis le bon moment afin de pouvoir l'esquiver de justesse tout en sortant mon arc pour réussir à faire trébucher l'homme, passant mon arc autour de son cou et l'accompagnant au sol pour venir se placer sur le dos de l'homme afin de mieux pouvoir lui parler à l'oreille. C'était un homme admirable, pas une mauvaise personne après tout, il ne méritait pas d'être dans la liste noire de la mafia, ni d'une famille, il devait simplement vivre en paix avec sa petite famille qu'il devait aimé.

« Vous ne méritez pas d'être dans cette situation. Je vais faire en sorte qu'on vous laisse tranquille. N'ayez plus aucune crainte et prenez soin de votre petite fille, elle le mérite. »

Suite à mes mots, je me relevais en prenant bien soin d'éviter de lui faire mal avec mon arc. Je n'allais pas lui faire cracher de l'argent, ni même lui faire du mal, après tout il n'a rien fait de mal hormis vouloir prendre soin de sa famille. Je fis un signe de tête avec un petit sourire à la petite fille, puis à son père avant de partir. Malheureusement il me fallait les 600 derlas de Vilmos et j'avais les mains vides et il fallait que je les trouve et rapidement, surtout qu'il devait être entrain d'attendre son argent. Sans m'en rendre compte j'étais déjà en route pour chez moi et en voyant mon appartement je savais parfaitement quoi faire. Je me dépêchais donc de me rendre dans mon appartement afin de prendre un peu d'argent dans ma réserve, je pris même un peu plus que les 600 derlas, environ 900 derlas, afin que Vilmos laisse d'avantage tranquille cette petite famille de tous les problèmes qu'une certaine mafia pourrait bien leur provoquer. Dès que j'avais l'argent, je pris de nouveau la route pour me rendre à nouveau au casino afin de retrouver ce Valet qui voulait son argent, son argent sale. Bien sûr je ne pouvais pas rentrer par la grande porte alors je repris le même chemin que la première fois quand j'étais venu il y a une petite heure pour me rendre à nouveau dans le bureau du Domae. Dans le bureau, je sortis l'argent que j'avais pris de chez moi pour le balancer sur le bureau du Valet, après tout j'avais tout de même un jeu à jouer car il m'avait demandé d'obtenir l'argent de cet homme et non mon propre argent.

« Voilà votre argent, il y a même les intérêts pour le retard. C'est bon désormais ou vous avez encore du sale boulot à me donner ? Je vous rappelle juste que je ne suis pas là pour devenir un criminel Messire. »


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MessageSujet: Re: Le cri du bovin [PV Vilmos]   Le cri du bovin [PV Vilmos] EmptyMar 13 Oct - 16:20


Le cri du bovin

Hm. Ça n’avait pas tellement l’air de plaire à Wander, sa mission. Quant à Vilmos, il n’y voyait aucun mal. Cet homme lui avait emprunté du fric, il devait le lui rendre et Vilmos avait été beaucoup trop patient. Jamais Vilmos n’aurait accepté de lui prêter cet argent sans avoir du moins quelque chose en retour. Il n’était pas le foutu père-noël!

Comme Wander ramassait son épée et ses flèches, Vilmos soupira et secoua la tête, déçu de voir qu’il venait de perdre son temps à écouter un type qui, une minute auparavant, était prêt à faire n’importe quoi pour faire partie de la Famille. Il avait rapidement changé d’idée dit donc! Tant pis pour lui, se dit la Domae en s’asseyant à nouveau dans son fauteuil, derrière son bureau. Mais Wander n’était toujours pas parti. Il semblait hésiter. Vilmos continua à le fixer, le visage de marbre. Ceux qui refusaient une offre du Trésorier ne l’entendraient pas deux fois. Finalement, Wander se retourna, clairement contrarié, mais résigné.

-Bon d'accord j'accepte votre mission... Mais c'est contre ma volonté que je le fais, je n'ai pas signé pour devenir un vulgaire mafieux, on est bien clair j'espère. Je reviens dès que j'ai votre fichu argent.

Vilmos se foutait que les gens le traite de mafieux. Mais vulgaire?  S’il n’était pas là, les Domae pouvaient dire adieu à la fortune qu’il avait accumulée pour eux. Ce n’était pas en plantant des fleurs qu’ils allaient gagner la guerre mais avec l’argent avant tout. Du moins, c’était la philosophie de Vilmos. Wander commençait à agacé sérieusement Vilmos, mais il lui laissa une dernière chance de se reprendre.  S’il ne lui rapportait pas les 600 derlas, dommage, mais il sera hors de question qu’il entre dans la Famille.

Sur ce, Wander quitta le casino et le temps passa sans le moindre pépin. Comme d’habitude le casino grouillait de monde venu boire, jouer et se distraire avec les jolies femmes. Vilmos était descendu quelque fois près des tables de pokers, discuté avec les gens influents de la ville. Malgré son avis de recherche placarder aux murs de la ville, Vilmos était quelqu’un de toujours constant, qui livrait la marchandise et à qui on pouvait se fier pour faire des soirées extravagantes et tape-à-l’œil. Avec ce genre de spectacle, Vilmos en avait déjà assez sur les bras, et il n’avait envoyé aucun espion pour vérifier si Wander faisait réellement ce qui lui avait demandé de faire. Mais de retour dans son bureau, une coupe de vin à la main, Wander apparu sur le pas de la porte. Argent en main. Vilmos se redressa sur son siège et contempla les billets devant lui.


- Voilà votre argent, il y a même les intérêts pour le retard. C'est bon désormais ou vous avez encore du sale boulot à me donner ? Je vous rappelle juste que je ne suis pas là pour devenir un criminel Messire.

D’une main, il saisit la liasse et compta les billets rapidement. Neuf cent derlas? C’était impossible à croire. L’homme à qui il avait emprunté de l’argent était pauvre, il le savait. Il ne lui devait techniquement que six cent derlas, alors pourquoi n’avait-il pas gardé les trois cent derlas en trop pour lui et sa famille?  Mais encore…d’où venait ce neuf cent derlas?

-C’est étrange. S’il avait neuf cent derlas, pourquoi ne m’a-t-il pas remboursé plus tôt? Demanda-t’il à voix haute. Peut-être pour être certain que je lui fiche la paix.

Tout de même, il n’en demandait pas tant. Vilmos considéra un instant Wander qui se tenait debout devant lui. Après un silence, la liasse de billet toujours en main, il hocha la tête.

-Je n’ai plus rien à te demander. Je crois que tu as fait amplement ce que j’ai demandé. De plus personne n’est mort, ce qui est encore mieux. Bienvenue chez les Domae. Tes talents de soignants nous seront utiles.


HRP: Je crois qu'on peut finir ici ^^ Bien sûr, si tu souhaites répondre, vas-y
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