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 Je déposais juste un cobaye, mais bon, puisque j’suis la maintenant {Pv Wilson}

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MessageSujet: Re: Je déposais juste un cobaye, mais bon, puisque j’suis la maintenant {Pv Wilson}   Je déposais juste un cobaye, mais bon, puisque j’suis la maintenant {Pv Wilson} - Page 2 EmptyVen 16 Oct - 23:48

holy shit I'm not an experience

T
rès honnêtement, il y avait bien deux choses qui t’ennuyer dans cette histoire. À la fois sa mort prématuré est totalement inexplicable à l’œil nu. Quoi que même de plus près ce n’était pas dit qu’un cas pareil avait déjà existé, ou dans de très rare occasion qui sait. Mais aussi quant au deuxième point, cela faisait déjà deux fois qu’on t’empêchait de boire ton café en paix, et plus ça allait plus c’était agaçant.

Dans un soupir, tu te demandais comment il était possible d’expliquer ce cas au légiste, puis-qu’apparemment, c’était encore à toi de te coltiner le sale boulot. Il n’y avait personne d’autre dans la pièce de toute façon, et demandais de l’aide à un collègue qui passe par là, c’est le bon moyen pour se faire, envoyer, balader. Étant toi-même apte à le faire, voilà ce qu’on te dira en retour. Mais, il est vrai qu’au vu de la carrure du cadavre et celui de Wilson, il n’aurait pas fait long feu dans les escaliers. Voir même simplement à la sortir du bureau. Donc pour une fois, cette obligation passer encore. Mais il ne fallait pas trop abuser non plus. Bouche légèrement ouverte, tu t’apprêtais à dire que tu allais descendre le cadavre maintenant quand la soudaine sensation d’une gêne entre tes lèvres t’empêcha grandement. Une fraction de seconde pour comprendre comment – parce bon, il était petit tout de même alors pour viser la bouche aussi facilement fallait y aller – et pourquoi un coton-tige venait de s’incruster ici. Le regardant d’un air peut convaincu, qui pouvait très simplement se traduire par un « Tu te fous de m’gueule ? ». À quel moment avait, tu acceptais de remplacer le cobaye… ? Ah oui, c’est vrai ! On ne t’a jamais posé la question. Le petit chimiste venait de prendre une grande liberté sur point, de quoi ne pas te plaire totalement.

  « Tsk… Bah tiens, maintenant que m’sieur est mort me voilà devenu précieux à tes yeux. Sinon je pouvais récurer le sol, tu t’en serais tout aussi bien contenter il n’y a pas moins de dix minutes. »

Soupirant, en levant les yeux au ciel, tu n’avais pas vraiment d’autre choix que de te plier à cette légère exigence. Franchement, le petit chimiste en avait bien de la chance ce soir. Et toi, c’était plutôt le contraire. Puisqu’il fallait que tu gardes ce machin en bouche quelque instant, tu réfléchissais à quoi faire de ce corps. Puisqu’il n’était pas question de le faire descendre à la morgue toute suite, il fallait tout de même bien s’en occuper d’une manière ou d’une autre. C’est que son cadavre n’était pas des plus agréables à regarder de base, même si c’était bien loin d’être le premier pour toi. Et puis même travailler avec un mort qui vous observe avec la bouche ouverte, c’est assez limite tout de même. Prenant donc le chiffon qui fessait office de serviette un moment plutôt, tu le places sur son visage par respect. Ce n’est pas le grand luxe, mais c’est toujours ça de gagner. Puis tu suivis le petit chimiste discrètement quand il te reprit le coton-tige de la bouche, pour l’emmener à son bureau. Lui laissant bien évidemment l’espace nécessaire pour travailler en paix, tu observais ce qu’il trafiquer avec ta pauvre petite salive, prise contre ton gré.

Cependant, malgré ses manipulations qu’il faisait minutieusement, tu ne pouvais t’empêcher de relever le petit mot évoqué durant ses explications ; « Normalement… Hein… ? ». Ce n’était pas vraiment pour te mettre en confiance. Servir de cobaye passe encore. Servir de cobaye sur des expériences dont les résultats finale n’étaient pas encore sure, et encore moins les effets secondaires… Là, c’était tout de même un peu limite, limite. Voir même trop. De quoi être à deux doigts de prendre tes affaires est de rentrée chez toi. À choisir entre se jeter dans les bras glacials de la nuit pluvieuse est nettement plus réconfortant. Pourtant, tu ne le ferais pas. Tu comptes rester jusqu’au bout, quitte à le regretter plus tard. Et si tu en viens à perdre la vie, eh bien… Il ne te restera plus qu’à pourrir la sienne une fois de l’autre côté. Un détail que tu gardes pour toi au cas que ça puisse jouer en ta faveur un jour. Ce que tu n’espérais pas trop tout de même. Malgré ça, tu ne pouvais t’empêcher de jeter quelque petit coup d’œil aux notes inscrites non loin de lui. Ayant eu légèrement un retour sur le fait que le chimiste cherchait de quoi neutraliser pendant un temps les effets d’Elementis est Domae, intérieurement, tu souhaitais de moins en moins être son cobaye du moment. En particulier en voyant le mélange de formules qu’il compter reproduire et dont le résultat te laisser plus que perplexe.

  « Mmh… Tes notes sont assez particulières… Pourquoi est-ce que tu rajoutes de l’Éthanol… Tu ne devrais pas le mélanger avec certain tes composants, c’est risqué…»

Vouloir donner un coup de main sur un tel point en plus de donner ton avis, n’avait pas l’air de plaire à tout le monde. Soit, tu haussais simplement les épaules en reposant le cahier d’un air innocent. S’il voulait voir le résultat par lui-même pour comprendre ce que tu insinué, c’était son droit après tout. De préférence, il valait mieux pour toi de t’éloigner de la zone à risque. Être mouillé, été entièrement suffisant pas la peine d’en rajouter une couche pour toi. À quelque mètre de la zone de danger, tu l’observais mélanger les soit disant composant à risque. Tu savais que dans cinq secondes exactement, ça n’allait pas être beau à voir. Et surement par pure précaution supplémentaire, tu recules encore un peu quitte à te coller au mur. Et puis soudainement, un « Boum » ressemblant à une mini explosion se fit entendre, suivit d’un long silence. Te rapprochant lentement du scientifique, en voyant son visage joliment tâché de noir, tu ne dis rien en sentant que la petite remarque « j’te l’avais bien dit » n’était certainement pas la bienvenue. Tu lèves simplement les mains en l’air comme un pauvre petit innocent qu’on allait arrêter injustement. Même si tu ne pouvais pas t’empêcher d’afficher un petit sourire moqueur en précisant tout de même.

  « Tu sais, si tu le veux bien, bien sûr, je pourrais te montrer la petite faille dans tes notes qui vient de partir… en fumée si je puis dire. Elle n’est pas énorme, mais crée quelque petit dégâts. Enfin, après, c’est comme tu le sens, c’est ton labo, hein. »




© Lae


Dernière édition par Alaric J.R Watson le Mer 25 Nov - 1:17, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Je déposais juste un cobaye, mais bon, puisque j’suis la maintenant {Pv Wilson}   Je déposais juste un cobaye, mais bon, puisque j’suis la maintenant {Pv Wilson} - Page 2 EmptyMar 3 Nov - 0:04


Je déposais juste un cobaye, mais bon...

Des promesses des plus suspectes, sans garantie concrète de ne pas avoir un effet mortel sur quiconque absorbera le dangereux mélange en préparation. Mais pour Wilson, les choses étaient -relativement- sous contrôle. Que le résultat atteigne l'effet escompté ou non, le mélange ne devrait pas être à même d'expédier le blond vers un monde meilleur. Dans le pire des cas, la dose se serait révélée trop anesthésiante, et l'aurait empêché de reprendre son service du lendemain à temps. Rien de dramatique en soit. Concentré sur ses solutions, le petit scientifique pouvait sentir son cobaye improvisé se pencher du côté de ses travaux, par curiosité sans doute. À moins qu'il ne s'agisse d'une envie culottée d'aller mettre son grain de sel dans les rouages de ses manipulations... L'intervention non attendue et bien moins désirée de Watson lui fit froncer les sourcils. Était-il en train de remettre en question le déroulement de l'expérience, après avoir simplement jeté un œil à ses notes ? Ne le trouvant guère à sa place pour se permettre de telles réflexions sur son domaine de prédilection, il rétorqua sèchement :

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« S'il-vous-plaît Alaric, j'apprécie grandement votre soutien, en particulier lorsqu'il s'agit de maîtriser des cobayes agités, mais je pense être le plus à même de savoir si une manipulation est risquée ou non. »

Loin d'attribuer au consultant une intelligence approximative en raison de son profil, plus adapté aux interventions musclées, il estimait malgré tout être le plus investi en la matière pour ne pas avoir à supporter les conseils avisés du premier venu. Arrogance ou fierté un tantinet mal placée, l'heure était davantage au mélange de ses produits qu'à départager ses défauts. Au moins l'autre homme n'insista pas. Il s'éloignait au contraire, peut-être pour aller payer de plus amples respects au cadavre qui occupait toujours sa chaise. En espérant d'ailleurs que ce dernier ne se fige pas dans sa raideur cadavérique en cette position. Le transport jusqu'au sous-sol s'annoncerait ardu autrement. Une chance qu'il puisse compter sur la force de son collègue pour cette tâche, se dit-il. Non seulement pour l'effort titanesque à fournir si sa minuscule carrure avait eu à s'en charger, mais aussi pour éviter d'avoir à croiser cet horrible...

Le bruit très soudain d'une explosion fait alors voler en éclats le cours de ses réflexions, ainsi que la verrerie qu'il tenait entre ses mains. Une épaisse fumée noire le fit tousser, jusqu'à ce qu'il s'en débarrasse en faisant l'éventail avec son bras. À peine avait-il transvasé le contenu de l'un des tubes dans le second que le mélange s'était aussitôt emballé. Le visage noirci par la petite déflagration chimique, le scientifique resta longuement immobile devant son échec, comme pour essayer encore de comprendre ce qui venait de se passer. Mais c'est Alaric qui s'attribue la tâche de le rappeler à l'ordre, le mettant subtilement sur la voie d'une erreur qu'il avait identifié bien avant que le drame ne se produise. Offusqué, le petit intello se met alors à agiter les bras, tel un oiseau en colère qui défendait les restes de son nid.

Je déposais juste un cobaye, mais bon, puisque j’suis la maintenant {Pv Wilson} - Page 2 4270865384533

« Exactement, c'est MON laboratoire ! C'est juste que vous... vous m'avez déconcentré et j'ai versé plus de solution que prévu... ! »

Sur ces bonnes excuses, il jeta ses gants aussi assombris que sa figure avant d'aller rincer cette dernière sous l'eau du lavabo, frottant énergiquement le nouveau contraste de sa peau afin de retrouver sa pâleur d'autrefois. Quoi que la combinaison de l'eau glacée et de son débarbouillage aurait plutôt tendance à lui accorder une teinte rougeâtre. Il ne se souvint qu'après sa toilette achevée que les ressources pour s'essuyer dans ce bureau étaient extrêmement limitées. L'envie de retirer le chiffon mortuaire étalé sur la face du macchabée n'étant pas vraiment au rendez-vous, Wilson dut se contenter de ses manches pour éviter de dégouliner sur le plancher. À peu près présentable, si ce n'est pour les résidus noirs qui recouvraient encore le haut de sa tenue, il s'en retournait à son plan de travail, plus désordonné que jamais. Ses notes avaient également été encrassées, mais par chance l'écriture se distinguait toujours, de quoi lui permettre de s'y pencher attentivement. Même si persuadé de n'avoir fait la moindre erreur pour justifier une réaction aussi explosive. Se triturant à la fois la tête et les méninges, il s'avère en fin de compte que son analyse ne lui permette pas d'expliquer le résultat obtenu. C'est donc avec une mine dépitée que le petit homme, dos voûté et long soupir à l'appuie, se résigne à laisser son collègue le remplacer.

Je déposais juste un cobaye, mais bon, puisque j’suis la maintenant {Pv Wilson} - Page 2 72259335154845

« Hum... bon, d'accord, jetez-y un œil et dites-moi ce que arrivez à déceler comme erreur dans mes raisonnements. »

Il bouderait presque comme un enfant, celui-là. Néanmoins résolu à continuer ses tests en attendant que la réponse lui tombe du ciel, ou plutôt de la caboche blonde de son voisin, Wilson s'empare de son matériel de prélèvement sanguin, préparant le bras d'Alaric tandis que celui-ci corrigeait ses papiers à la façon d'un professeur des écoles. À défaut de pouvoir l'installer sur le fauteuil, actuellement occupé par un mort qui avait pour lui le privilège d'être bien installé, il fallait opérer debout. Non pas que cela ne dérangeait particulièrement l'un ou l'autre de toutes les manières. Le flacon de sang rempli, il l’étiquette avant de le poser sur son petit support de rangement. Le chercheur se mit ensuite à fouiller son tiroir après l'unique échantillon de ce mélange inespéré, jamais testé jusque-là sur le moindre cobaye... avant aujourd'hui. La fiole d'essai disposée à côté du consultant, ainsi que le détail des composés et des quantités sur un carré de feuille déplié, le petit Higgsbury en appelle finalement à sa dévotion.

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« Cet extrait est le dernier résultat en date que j'ai pu obtenir et dont je souhaiterais vérifier l'efficacité. Soyez assuré que la quantité étant sous-dosée pour votre carrure, les risques d'éventuelles complications sont infimes. »

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MessageSujet: Re: Je déposais juste un cobaye, mais bon, puisque j’suis la maintenant {Pv Wilson}   Je déposais juste un cobaye, mais bon, puisque j’suis la maintenant {Pv Wilson} - Page 2 EmptyVen 20 Nov - 21:01

holy shit I'm not an experience

O
ui, c’était son laboratoire, comme tu l’avais si bien dit, et ce fait-là, il n’en perdit pas de temps pour le confirmer. Tu voulais simplement donner un coup de main après tout, mais au vu de la fumée qui avait l’air de s’échapper du haut de son crâne, cette aide était décidément non voulut. Et voilà aussi que c’était ta faute maintenant, comme si le fait qu’il rajoute quelque goutte supplémentaire a son expérience changée toute la donne et été la cause du résultat. Très franchement, c’était à la fois oui et non. Autant quelque goutte en plus avait donné une plus grosse explosion, autant sans les faits resté les mêmes. Peut-être avec un peu moins de dégâts à la limite, mais bon. Rien qu’à en juger par son humeur dès à présent, ce n’était vraiment pas la peine de lui faire de ce petit détail de rien du tout. Laissons-le simplement coincé entre tes lèvres. Tu restais donc sagement à ta place sans bouger d’un pouce. Imaginant que le moindre petit geste trop brusque aurait de quoi énerver le petit chimiste. Il ne manquerait plus qu’il tente de se venger en essayant de te tuer avec ses produits chimiques pour si peu. De quoi t’offrir la totale. Ce moment de silence à attendre qu’il se remette de cette petite bêtise surprise, été bien longue. Intérieurement, tu réfléchissais donc à ce que tu pouvais éventuellement manger une fois de nouveau à la maison. À défaut de pouvoir t’en griller une, ou bien même de finir ton café en paix, sans interruption constamment, ton estomac commencer doucement à crier famine. Mais très vite ceci fut mis de côté en attendant la demande d’aide du petit Wilson. Il avait mis du temps à la vouloir celle-là, mais il l’accepter enfin que tu contribues à lui montrer ses erreurs. Peu convaincu certes, mais c’était déjà ça. Toute façon, il n’avait pas trente-six solutions sous la main. Néanmoins, tu ne pouvais t’empêcher de te demander si cela était à cause de ta carrure ou de ton poste le fait qu’on ne prenne pas au sérieux tes compétences intellectuelles. Peut-être que s’il voyait le résultat de lui-même, il arrêterait de remettre ceci en question ? Une chose qui pour l’instant rester sans réponse. Place aux actes. Regardant donc ses notes, stylos en main, pas de temps à perdre pour corriger les petites fautes qui avaient percuté ta caboche au premier coup d’œil. Tu n’allais pas avoir besoin de beaucoup de temps pour changer ce qui ne coller pas. C’était à la fois rapide et précis.

Jusqu’au moment où tu relevais subitement la tête du cahier pour fixais le petit chimiste d’un air peu convaincu. Non pas à cause de la correction – manquerait plus que ça – mais plutôt pour la soudaine prise de sang faite sans ton consentement. Il avait un don pour faire les choses sans demander l’avis au préalable celui-là. Et si tu avais protesté, hein ? Qu’aurait-il fait ? Te bâillonner et t’attacher à une chaise pour t’obliger à coopérer. Te frapper l’arrière du crâne pour plus de facilité ? Et tout ce genre de petites choses qui s’en suit. S’il arrivait déjà à toucher le sommet de ton front sans se mettre sur la pointe des pieds, c’était déjà un bel exploit. Donc à ce niveau-là, il n’y avait pas de quoi trop s’inquiéter. Ne cherchant pas à comprendre pourquoi il avait tant besoin de ton sang, de toute façon maintenant qu’il était en sa possession, tu ne pouvais plus rien y faire, tu repris les dernières modifications de ses notes sans préoccupation pour le reste. Les derniers composant fut changer et fièrement, tu déposais le stylo sur le cahier. Puis regardant le scientifique et sa nouvelle fiole qu’il tenait en main, tu étais bizarrement peut rassurer d’être devenue son nouveau joujou ambulant. Et en bonne santé qui plus est. Les soit disant risques de complications infimes, n’était pas pour te plaire. Si c’était ainsi qu’il rassurait ses patients, ce n’était absolument pas convaincant. Très loin d’être doué à ce niveau-là. Mais à contrecœur, ton bras se tendit vers lui pour qu’il puisse aller au bout de son expérience. Toute façon, tu n’étais plus à ça près. Toi qui voulais donner un coup de main, voilà maintenant que tu étais servie, même si ce n’était pas vraiment le genre que tu avais imaginé. Le composant se versé lentement dans ton sang, il ne restait plus qu’à attendre que les choses faces leurs effets.

  « Combien de temps faut-il attendre avant d’en connaitre le résultat, du moins approximativement ? »

Autant savoir toute suite si devais commencer à chercher un petit coin dans son bureau pour y passer la nuit, ou si dans quelques minutes un résultat aller faire son irruption. En attendant que celui-ci veuille bien montrer le bout de son nez, tu regardais les notes à ce sujet. Espérant qu’il n’avait rien mis qui aurait de quoi te faire exploser comme un ballon de baudruche. Il y avait de quoi se mettre sur ses gardes avec ce qu’il y avait eu précédemment. Tu lisais les inscriptions et bizarrement ton œil invalide te piquer légèrement, le frottant quelque peu, tu fronces les sourcils en voyants de moins en moins les lettres sur la feuille. Les choses tournaient autour de toi et devenaient de plus en plus flous. Ta main partie à la recherche de l’épaule de Wilson pour t’y tenir, mais à peine l’avais-tu frôlé que tout ton corps s’écroula brutalement au sol …

Combien de temps tu étais resté inconscient, aucune idée. Mais ouvrant à nouveau les yeux, ta tête te fessait un mal de chien.

  « Bordel, j’ai l’impression de m’être fait piétiner par un éléphant… »



© Lae
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MessageSujet: Re: Je déposais juste un cobaye, mais bon, puisque j’suis la maintenant {Pv Wilson}   Je déposais juste un cobaye, mais bon, puisque j’suis la maintenant {Pv Wilson} - Page 2 EmptyVen 27 Nov - 18:47


Je déposais juste un cobaye, mais bon...

Les paroles du petit Higgsbury n'avaient pas l'air de faire l'unanimité. Malgré tout, le consultant accepta de remettre à nouveau son bras entre les mains toujours avides de la science. Que de dévouement en l'espace d'une seule soirée, au point que le scientifique s'inquiétait presque des services qu'il pourrait avoir à rendre dans le futur en dédommagement de toute cette charité, en particulier lorsqu'ils sont adressés à Alaric. Mais dans l'immédiat, c'était de son organisme si généreusement offert dont il fallait s'occuper, aussi il se munit de la seringue à remplir avec le produit en phase de test. Sans sourciller, le brave cobaye se vit inoculer le vaccin aux propriétés incertaines dans son intégralité. Une bonne chose que les aiguilles et lui fassent à peu près bon ménage. Wilson se débarrassa ensuite du matériel usagé, réfléchissant à la colle que son collègue venait de lui poser à propos du temps d'effet.

Dans l'idéal, il ne devrait s'écouler que quelques secondes avant que le sujet ne ressente une grande fatigue musculaire, suffisamment abrutissante pour ne plus avoir l'énergie nécessaire pour faire appel à son pouvoir. L'influence de l'injection durerait ainsi une ou deux bonnes heures, pour se dissiper progressivement et être contrée par les défenses naturelles du corps, ce qui implique un temps de récupération avoisinant l'équivalent d'une nuit de sommeil avant d'en être totalement débarrassé. Dans le cas de cet échantillon, il n'était encore apte à provoquer de tels résultats, qu'il fallait donc considérer à la baisse. Il s'agit là de toutes les explications que le chimiste s’apprêtait à fournir, mais c'était sans compter la perte d'équilibre apparente chez son voisin. S'inquiéter de son bien-être n'eût guère l'occasion de traverser ses lèvres qu'il vit le consultant tomber à la renverse dans la seconde qui suivait, manquant presque de se faire emporter dans la chute au moment où il avait envisagé d'utiliser le brun comme d'une béquille.

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« Oh, misère... »

Ses doigts volatilisés dans sa tignasse noire, il se mit petit à petit à paniquer des conséquences de cette séance de test raté. La mort de cobayes lambda n'avait rien de bien dramatique, mais on ne pouvait réellement considérer celui-là comme tel. S'il avait précipité la mort d'un collègue de travail par le biais de ses expériences, il est clair qu'il aurait à subir de sinistres retombées. Et puis, comment espérer le cacher aux yeux de ses supérieurs et de ceux du regretté Watson ? Ce serait la fin de sa carrière, de sa protection, des haricots ! Le petit scientifique ramassa le papier lâché par le blond afin d'en vérifier le contenu une deuxième fois, dans l'éventualité où il aurait, sans le savoir, glissé on ne sait quel poison mortel. À défaut d'un tel produit, il conclut surtout que son mélange était dépassé de date, en raison de nombreux composants sensibles. Impossible alors de prévoir les effets secondaires de cette injection. Accroupi à côté du corps inanimé, Wilson se mit à la recherche de signes de vie qu'il pouvait manifester, et derrière lui, Percy ne manque pas d'en rajouter une couche.

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« Alors là, chapeau l'intello... Tu as zigouillé le beau gosse. »
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« M-mais non, il est seulement tombé dans les pommes... enfin je pense. Tu, hum... tu ne pourrais pas m'aider ? »
Je déposais juste un cobaye, mais bon, puisque j’suis la maintenant {Pv Wilson} - Page 2 3115133755998

« Parce que j'ai une tête à pouvoir faire un massage cardiaque, peut-être ? Sers-toi plutôt de tes mains. »

Voilà qui était vite dit. Malheureusement pour lui, il n'était pas tout à fait familiarisé avec les techniques de premiers secours. Essayant déjà de retourner Alaric sur le dos dans un premier temps, il fut surpris -et dans un même temps, pas vraiment- de la difficulté éprouvée à manipuler le corps, du bout de ses petits bras maigrichons. Aucun doute qu'il pouvait d'ors-et-déjà abandonner l'idée de le soulever pour aller l'asseoir sur sa chaise, une fois préalablement libérée par son occupant décédé, histoire de ne pas le laisser par terre. Soulagé d'avoir trouvé un pouls, lent mais régulier, le chercheur essaya de se rappeler les gestes à opérer. Ne fallait-il pas commencer par vérifier et s'assurer que la victime respire convenablement ? Le fait d'être torse nu signifiait au moins que rien ne l'entravait au niveau du cou. Trois "C" : col, cravate, ceinture... ceinture ? Le blond en porte effectivement une qui l'enserrait. Les mains sur la boucle, Wilson s'affairait donc nerveusement à la défaire, le tout sous les allusions obscènes de son ombre penchée par-dessus son épaule. Quitte à ne pas pouvoir aider, autant ne pas le déranger non plus !

Lorsqu'il eût fini sa tâche, il fit en sorte de le basculer en position latérale, si toutefois il le plaçait correctement. Le point positif, c'est qu'il ne se soit pas blessé à la tête en tombant. Le brun se tenait à présent à genoux près de l'inconscient, ne sachant trop quoi faire en attendant que ce dernier revienne à lui, contrairement à Percy qui, pour sa part, trouvait une multitude de choses à faire pour profiter de la situation. Faute de mieux, il tendit le bras vers son bureau pour consulter les notes corrigées, et se taper le front en voyant tout ce qui coinçait dans ses calculs. Disons qu'il avait tendance à oublier l'intellect particulièrement élevé de l'ancien Domae, puisque ceux-ci bénéficiaient des caractéristiques de leur animal.

Le petit bonhomme se remit finalement debout pour aller inscrire ses nouvelles observations sur son carnet, avec, entre autres, les conséquences indésirables de ce mélange oublié trop longtemps pour être exploitable. Pour sûr que la personne ne risquerait plus d'invoquer sa capacité de sitôt, toutefois l'intérêt secondaire de la formule finale était tout de même de la garder éveillée. Certaines plantes aux propriétés adaptées à ses recherches pourraient également se montrer utiles. Une visite à l'herboristerie ne serait probablement pas une perte de temps. Continuant ainsi un moment dans ses réflexions annotées au fur et à mesure, son stylo tomba sur le cahier lorsque la voix d'Alaric s'éleva faiblement dans le bureau, le faisant alors revenir près du blond plaintif.

Je déposais juste un cobaye, mais bon, puisque j’suis la maintenant {Pv Wilson} - Page 2 57643768753245

« Le... mélange avait tourné, il n'était pas fait pour être conservé très longtemps. Je suis terriblement désolé de ce que cela vous a infligé ! Est-ce que vous arrivez à vous relever ? »

Il faut croire que l'injection s'était révélée bien plus puissante que ce qu'il avait anticipé. Wilson se proposa, autant qu'il en était capable avec son gabarit ridicule, comme support à son collègue afin qu'il se remette lentement sur ses deux jambes, en espérant que la transition vers la verticalité ne lui fasse pas tourner la tête de nouveau. Le laissant ensuite prendre appuie sur le bureau quelques instants, l'intello à cornes se tripotait les doigts avec nervosité en attendant de savoir quoi faire. Était-ce judicieux de le laisser repartir dans son état ?

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« Prévenez-moi si vous ne vous sentez pas bien dans les jours à venir, ou en cas de tout autre symptôme inhabituel. Peut-être devrais-je écrire un mot à votre employeur... »

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MessageSujet: Re: Je déposais juste un cobaye, mais bon, puisque j’suis la maintenant {Pv Wilson}   Je déposais juste un cobaye, mais bon, puisque j’suis la maintenant {Pv Wilson} - Page 2 EmptyLun 30 Nov - 20:46

holy shit I'm not an experience

S
i tu avais vraiment été écrasé par un éléphant, ton espérance de vie, ce serait arrêté depuis bel lurette. Mais par chance ce n’était qu’une simple illusion de cette sensation. En réalité, c’était plus comme une horrible gueule de bois après une soirée un peu trop arrosée. Une gueule de bois qui n’avait pas mis beaucoup de temps à venir exploser à l’intérieur de ta caboche. Les ingrédients mélangés ensemble avaient tout de même un drôle d’effet. C’était vraiment là ce que chercher le gouvernement ? Un produit qui, assomme toute personne l’injectant en moins de deux ? Non, certainement pas. Si cela tombé entre de mauvaises mains, il y avait de quoi commencer à paniquer. Cependant, entendre la voix du chimiste, qui paraissait lointaine alors qu’il était tout près de toi, n’était pas tout à fait pour te plaire. Mais au moins ses maigres tentatives d’explications qui étaient bien loin d’être réellement rassurantes, donner maintenant les raisons exactes d’une telle réaction. Pas malin pour un petit scientifique d’avoir gardé un produit qui ne peut à quelque chose près plu de trois jours. Un peu plus et il y avait la possibilité d’y rester. Les gens avaient bien d’y que c’était un petit être aux idées et action folle, voir suicidaire quelque fois. Là, la chose était confirmée. Difficilement, tu prenais appui sur le petit homme pour qu’il t’aide à te remettre sur pied. La terre avait cessé de tourner, comme les meubles auparavant. Tant mieux d’ailleurs. Passer ton temps à tanguer d’un côté à l’autre n’était pas spécialement pour te plaire. Retrouvant peu à peu une stabilité normale sur tes jambes, malgré un crâne qui ne cesser de tambouriner encore et encore avec violence, mais supportable pour l’instant, tu fis craquer plusieurs muscles de ton corps en t’étirant, puis en répondant :
« Pas la peine, un mot ne changerait pas grand-chose. Je serais tout de même obliger de travailler malheureusement. Je m’en remettrais ne t'en fais pas. Mais si tu ne m'en veux pas trop, je me passerai pendant quelque temps de te servir de cobaye, j’ai assez donné, je crois. Et puis… »
Et puis rien du tout. Ton regard bug sur le bas de ton corps. Non pas la partie sans haut, parce que tu sais pertinemment que celle-ci était de ta faute, mais un cran plus en dessous. Que faisais-tu avec une ceinture ouverte ? De multiple raison, quant à ce fait se bousculer une à une dans ta tête endolorie. Mais certaine plus particulièrement que d’autre. Wilson aurait-il voulu profiter de toi ? Serait-il finalement bien plus fourbe que ce que tu avais imaginé ? Un petit coup d’œil vers celui-ci, en haussant un sourcil interrogateur. Le petit chimiste profiterait-il donc de ses cobayes de temps à autre ? C’est malsain dit donc.
« Ah Wilson… je savais que tu en pincé pour moi, mais la toute de même, c’est presque gênant. J’aurais préféré qu’on fasse de plus ample connaissant en… profondeur… amicalement parlant bien sûr, que de commencer directement par ça. Petit coquin, va, dis-tu d’un ton moqueur. »
Avec un peu plus de sérieux, et de courte réflexion, c’était surement plus pour te permettre de respirer que de profiter de ton état peu commode. Si c’était le cas, le petit chimiste aurait de quoi avoir une drôle de réputation derrière. Enfin, tu n’en rater pas une pour le mettre mal à l’aise dès que tu le pouvais. Mais pour l’heure, la plaisanterie avait suffisamment duré comme ça. Un petit coup d’œil par la fenêtre pour voir que la pluie été toujours d’actualité, après un soupir, tu pris ton courage à deux mains pour avancer vers tes affaires et rhabiller comme il se doit. De toute façon, une fois en dehors de l’établissement, tu seras à nouveau trempé jusqu’aux os. Dommage qu’après tout le temps passer ici, le temps n’en a pas profité pour ce calmé un peu. Mais la bonne nouvelle dans tout ça, s'est qu’une fois à la maison, une clope et un café seront pour toi une belle récompense. Te plaçant ensuite devant le cobaye mort, tu le pris sur tes épaules pour le transporter à la morgue. C’est vrai qu’il était lourd celui-là, à croire qu’il avait pris plus de poids depuis qu’il avait rendu l’âme que la première fois où tu l’avais porté. Ou bien peut-être était-ce le fait de ne pas avoir encore retrouvé entièrement toute ta force. Tant pis, maintenant que tu étais lancé, pas question de changer d’avis.
« Bon aller, le cobaye numéro un et moi-même tirons notre révérence pour ce soir. Ne t'en fais pas, je ferais attention sur le chemin, au pire, tu auras ma mort sur la conscience. Et évite d’empoisonner quelqu’un avec tes produits pas frais. »
Un petit signe de main pour accompagner tes mots, comme geste de salutations et te voilà en route pour la morgue. Pas la peine de s’éterniser en bas. On dépose le mort, on explique rapidement les causes, et on s’en va direction une bonne douche chaude. Et surtout, une clope bon sang. N’importe quoi tant que tu pouvais avoir celle-ci au final.  



©️ Lae || Pour une fois je ne te taperai pas dessus si tu veux pas clore derrière, j'aurais fait tout le boulot comme d'hab Razz ||
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