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 Des mots sur les maux [Pv Arias]

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MessageSujet: Des mots sur les maux [Pv Arias]   Des mots sur les maux [Pv Arias] EmptyMar 19 Jan - 10:46

L'état d'une maison reflète souvent son proprio' C'est le bordel avec Arias

   
Le quartier ouest...
Quartier des Elementis en théorie, et en pratique, c'était tout à fait le cas, car c'est dans ce quartier qu'habite également les parents d'Aloïs. Depuis son départ, la jeune femme n'y vas qu’occasionnellement, retrouver Elise, Alexander... Mais elle évite, de peur de faire des "mauvaises" rencontre quand même.

Alors que se passe t-il aujourd'hui ?
Une main dans la poche de son jean pour la protéger du froid en ce début de soirée et l'autre tenant un paquet, le visage retroussé dans sa veste, Aloïs avançait dans le quartier, en songeant au message reçu la veille, glissé sous sa porte d'appartement. Bien sûre, lorsqu'elle ouvrit cette dernière, il n'y avait déjà plus un chat dans le couloir. Elle saisit la missive pour y lire :

"J'ai besoin de tes médicaments... Retrouve moi chez moi, en passant par ma boutique de masque. A.V"

Clair, net et précis.
En toute honnêteté, Aloïs ne pensait pas que ce dernier ferait à nouveau appel à ses soins, au vue de leurs dernier entretient pire que foireux selon la jeune femme. Elle avait essayée d'intégrer Elise dans les projets de ce dernier, mais... Ça a été clairement refusé. Si seulement il avait su le courage que ça avait demandé à Aloïs d'oser proposer sa meilleure amie au valet... Bon, certes, ça a été refusé mais pas de manière méchante au moins, et puis... Le valet semblait avoir une vision bien fixé sur la sourde de glace.

Bref...
Tout en traversant le quartier, elle serrait contre elle les médicaments qu'elle avait emporté, s'inquiétant de l'état d'Arias. Elle doutait d'elle même et des soins qu'elle lui avait donné il y a peu... Ça n'aurait donc pas suffit ? Le sang d'Aloïs avait lui aussi ses limites, ses parents soignaient bien plus efficacement qu'elle, car tel un grand cru, le sang d'un Elementis affilié à ce dernier est bien plus efficace avec l'expérience, le temps et les maladies combattue.

Elle s'approchait de la boutique.
Connue dans toute la ville et par ses habitants, mais Aloïs n'y avait jamais mit les pieds car les masques, ça la met mal à l'aise pour ne pas dire que ça lui fout les jetons. Peut-être est-ce aussi parce qu'elle même, ne met pas de masque sur son visage, ses expressions et ce qu'elle ressent, bref aussi lisible qu'un livre ouvert. Aloïs s'approcha de la vitre de la boutique, tout était éteint visiblement... Si on ne connaissait pas, on pourrait penser que c'est juste une maison dans un style japonais... Mais non, c'est bien là.

Hésitante...
Aloïs s'approcha de la porte, se demandant si elle ne s'était pas trompé... Après tout il n'avait pas donné d'heure et c'est donc sur les coups de 20h ce soir qu'elle avait décidé de lui rendre visite. En posant sa main sur la poignée de porte, il n'eut aucune résistance de cette dernière, c'était ouvert ! L'apprentie apothicaire entrait et en pénétrant dans la boutique, une atmosphère pesante y régnait... Stressante.

C'était plutôt obscur.
Aloïs alluma la lumière, ce qui rendait les œuvres du valet visible. Ses masques étaient tous très différent les uns des autres. Le regard d'Aloïs se posa sur un démon furieux à corne, au visage rouge et regard noir. Elle frissonnait et soudain... Une petite crainte, et si... C'était un piège ?

Noooon.
Arias a pourtant bien vu à quel point la jeune femme était généreuse et crédule avec n'importe qui. Aloïs chassait cette idée de son esprit, il aurait pu la tuer n'importe quand, facilement, n'importe où... Alors pourquoi salir son propre chez soi avec un meurtre ? De plus, au vu de son discours il semblait plus l'avoir protégé et observé à son insu...  Aloïs traversait la boutique, dans une ambiance silencieuse, lourde.

_ A... Arias ? C'est Aloïs, je suis venue comme tu me l'a demandé... J'ai des médicaments pour toi.

Déclarait-elle sur un ton peu confiant.
Elle ignorait où il se trouvait dans la demeure. Aloïs avait maintenant quitté la boutique déserte et soudain, stupéfaction... La partie personnel de la maison, l'habitat du valet était sans dessus dessous ! Avait-il été cambriolé ?? Choquée, Aloïs portait une main sur ses lèvres avant d'être prise par la panique. Où est-il ? Blessé ?

_ Arias !! Arias ?! Réponds moi !

Le cherchait-elle.
Des livres renversés, des meubles cassés, un canapé éventré avec une mousse débordante comme une éventration... Ne parlons pas de l'état de la cuisine et du reste visible.

Aloïs craignait le pire, que s'est il passé ?

   

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Arias Rowe

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MessageSujet: Re: Des mots sur les maux [Pv Arias]   Des mots sur les maux [Pv Arias] EmptyDim 7 Fév - 18:10

C’était en fin d’après-midi, les nuages commençaient à voiler le ciel azur et le vent marin frappait le visage du jeune Valet Elementis. Les cheveux au vents, le visage dénudé de sentiments, Arias se dirigeais vers le dernier quai du port où mouillait un grand navire marchand. Peu de personnes traînaient sur le quai sauf peut-être les docker et aujourd’hui un jour spécial pour le jeune homme. Maya l’attendait sur le quai, en face de la passerelle menant au fameux navire.

Ils avaient prévu se rendez-vous depuis longtemps, ce dernier rendez-vous, celui qui marquera leur séparation. Ils discutèrent en amont du départ de la demoiselle et Arias s’était fait une raison : c’est la vie. Aucun mot ne sortit de la bouche des deux amoureux et ponant de longue minutes ils se regardèrent, les mouettes pour seul accompagnement.
Un je t’aime finit par sortir de la bouche de la demoiselle avant qu’elle ne s’enfuit sur la rampe du bateau et rapidement le jeune homme la rattrapa l’embrassa pour la dernière fois, une larme coulant sur la joue de l’être qui d’habitude n’exprimait aucun sentiment.

Quelques minutes plus tard, le bateau s’en allait au loin, direction la France. Elle était partit à cause des récents évènements survenus à Quederla. La mort, la tristesse, tant de choses avaient provoquer son départ... C’est les larmes aux yeux qu’Arias quitta le port.

Quelques jours plus tard...

Le sang coulait à flots de toutes parts, les murs de la villes étaient repeint de rouge, les cris raisonnaient dans les rues alors qu’Elementis, Domae et membre du gouvernement s’affrontaient. Arias se battait comme jamais, ne prenant plus en considération sa propre vie, sûrement le chagrin qui voulait ça. Il abattait ceux qui menaçaient ses confrères et protégeait la population, mais dans la bataille, il prit un violent coup au niveau de la tête.

C’est ainsi qu’il plongeât dans un long sommeil le faisant passer pour mort. Pendant son pseudo coma, Arias fit d’étrange cauchemars si... Réalistes. Des pleurs retentirent dans sa tête, une main tendu vers deux corps sans vie et du rouge s’étalant lentement sur un sol de marbre. Et puis ensuite... Trou noir. S’en suivit des visions de tortures et de souffrances physiques, puis des combats à morts et du sang sur les mains. Des entraînements, des doctrines puis, une révolte. Encore et toujours plus de sang, sur les mains comme sur les murs.

Des marrées humaines se faisant face, des combats et des morts de partout. Ces vision firent hurler de terreur Arias dans son fort intérieur. Plonger dans les ténèbres, le jeune homme se tenait la tête en hurlant la mort pour essayer de faire surgir ces cris de terreur de sa tête. Fermant les yeux pour essayer de s’ôter les visons qu’il avait, le Valet finit par réouvrir les yeux.

Un visage blanchâtre se tenait en face de lui, la gorge ouverte et le torse parsemer de coups de couteau. Ses mains étaient couvertes de sang et face ce funeste tableau, le jeune homme se propulsa en arrière, baignât dans le sang de celui qui était en face de lui. Tout autour de lui se trouvait des miroirs et rapidement, Arias regarda autour de lui. Puis finalement se releva pour se regarder dans un des miroirs, les vêtements ensanglantés et son image de lui-même se troublant pour laisser paraître une autre version de lui qui... Souriait.

Comme pour fuir cet autre lui, le damné suivis un long couloir qui le mena dehors, sur une place où se trouvait une multitude de corps sans vie. Puis soudain, dans un croassement de corbeau, Arais sortit de son sommeil. Le ciel était gris et les corbeaux survolait le lieu où il se trouvait. En se relevant il constata que ce qu’il avait en face des yeux ressemblait à cequ’il avait vu dans ses visions : des cadavres de toutes part, les corbeaux se nourrissant de ce festin.

C’est ainsi que quelque chose cacher au plus profond de son être refait surface sous la forme d’une petite voie dans sa tête.

- Tu vois tout ça ? C’est nous qui l’avons fait, nous somme des machines à tuer. Admire notre œuvre !

Dans un crie de désespoir Arias s’agenouilla par terre, la tête tenue fermement par ses mains. Au bout d’un bon quart d’heure il finit par regagner le QG, mais quelque chose en lui avait changer.


Une semaine plus tard...


Cette voix ne cessait de le hanter, et ses cauchemars se faisaient de plus en plus fréquents. Ses nuits se faisait courtes et vint finalement le point où il ne dormait plus. Quand le jeune homme tournait la tête vers des recoins sombres ou quand il se regardait dans un miroir, parfois il le voyait lui sourire, son autre lui. Dans toutes les décisions qu’il prenait cette voix revenait sans cesse, lui dictant ce qu’il devrait faire, jugeant le moindre de ses actes.

Cela durait depuis le fameux massacre dans il s’en sortit miraculeusement. Il s’en voulait d’avoir était si faible et de ne pas avoir pût sauver plus de personnes, mais depuis il était hanté par un nouveau maux bien plus grave. Arias avait bien tenter de se guérir en consultant des médecins ou en prenant des médicaments, mais ceux-ci se révélèrent inefficaces et le jeune homme du se rabattre sur son dernier recoure, une source fiable. C’est ainsi qu’il avait fait appel aux services d’Alois, celle qui pourrait lui offrir des soins via des plantes pour calmer ses visons de mort et cette voix persistante.

Tôt dans la matinée le Valet déposa un petit mot sous la porte de la jeune femme, lui donnant rendez-vous chez lui. Une fois rentrer, cette voix ressurgit avec en prime une hallucination. Devant lui, dans son salon, se trouvait son double, celui qui ne cessait de lui sourire à chaque visons.

- Alors comme ça on veut se débarrasser de moi ? Enfin de toi vu que je suis toi, ton vrai toi. Tu pense sérieusement tu va réuss...

- LA FERME !

La main sur le visage, Arias essayait de faire partir cette illusion, mais en vain. Son regard transperçait son double malgré sa main qui lui cachait la moitié du visage. Lentement, le jeune homme tourmenté s’approcha de son autre lui, le poing serrer ne masquant pas son intention.

- Oh... Maintenant on va essayer de me détruire ?

Un coup de poing vola dans l’air, traversant l’illusion si réaliste et venant s’abattre sur la table principale du salon. Celle-ci, sous la force du coup donner par le valet, se brisa en deux. De l’illusion plus aucune trace, sauf quand elle se manifesta de nouveau, cette fois-ci sur le canapé.

- C’est qu’il ne rigole pas l’orphelin !

Un rire se fit entendre dans la pièce, ou du moins dan la tête du jeune homme. D’un mouvement rapide, il dégaina ses deux dagues et lança deux coups sur le canapé. Encore une fois et dans un rire sarcastique le double disparut avant de réapparaitre dans son dos.

- C’est tout ce qu’on t’a appris à faire ? Tu me déçoit...

Le valet usa de ses réflexes pour rapidement lancer trois aiguilles qui vinrent se planter quelque part dans la salon, traversant celui qui le narguait depuis tant de jours. Finalement, Arias optât pour la fuite, marchant faiblement vers sa chambre, son double derrière lui le suivant et lui parlant doucement à l’oreille.

- Tu est un monstre, un dangereux psychopathe... Tu le sait très bien au fond de toi, je le sais très bien. Toi et moi ne somme qu’une seule et même personne, sauf que je suis ton vrai toi, le reflet de ton âme. Tous ces morts, c’est toi qui en est la cause...

- LA FERME ! LA FERME ! LA FERME ! JE NE SUIS PAS COMME CA !

S’en suivis des mouvements violents, des coups dans le vide ne touchant jamais sa cible. Il n’entendit même pas la porte de sa maison s’ouvrir. Il se calma finalement, mais n’entendait toujours pas la voix qui l’appelait, se retrouvant seul à parler avec lui-même.

- Laisse-moi... Je ne peux pas avoir commis de telles atrocités.. Je... Je...

Un violent mal de tête s’empara de lui, le forçant à s’étaler par terre et à se tenir la tête. Des cris de souffrances et un appel à l’aide répété été la seule chose qu’il pouvait faire n l’instant présent.

- Rhaaaa... A l’aide... Pitié...

- Voyons, on n’a jamais eut besoin d’aide, tes appels sont vains, personne ne viendra...


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MessageSujet: Re: Des mots sur les maux [Pv Arias]   Des mots sur les maux [Pv Arias] EmptyLun 8 Fév - 11:49

C'est la crise Arias craque !




Aloïs craignant toujours le pire, eut enfin une réponse, lointaine.

- Laisse-moi... Je ne peux pas avoir commis de telles atrocités.. Je... Je...

La voix d'Arias ?
Ça y ressemblait beaucoup, mais s'adressait-il à son agresseur ? N'écoutant que son courage et sa loyauté envers celui qui l'avait mainte fois protégé, la jeune apprentie se dirigea vers la provenance du son de voix. Y'avait-il encore l'ennemi ? Etait-il plusieurs ? Armés ? Pour une fois, Aloïs n'avait écouté que son impulsion et elle ne comptait que sur sa présence seule, pour calmer la situation à priori critique.

- Rhaaaa... A l’aide... Pitié...


Aloïs, le trouvait enfin !
Par terre, dans un sale état... La lutte avait dû être terrible, mais il n'y avait personne d'autre dans la pièce, qui était dans un état aussi triste que le propriétaire.

_ Arias !

S'écriait la jeune femme.
Avant d'accourir à ses cotés, traversant à son insu, l'ombre maléfique d'Arias. A t-il disparu suite à la présence d'Aloïs ? Qui sait, elle n'avait même pas conscience de son existence, bien trop préoccupé par l'état du valet... Qui donc à bien pu le faire souffrir à ce point ? Quel force !

Par où commencer ?
Il semblait s'être battue jusqu'au bout. Son état physique cependant, ne semblait pas aussi affaiblis que son psychique. Aloïs, d'un oeil professionnel remarqua son teint pâle, son regard vide... Comme un traumatisme, quelque chose de violent s'était réelement produit ici... Au grands mots, les grands remèdes, la jeune femme ne chercha pas plus loin. Elle prit la tête du valet pour la poser sur ses genou et elle lui parla sur un ton rassurant et doux.

_ Arias... Je suis là, je vais t'aider... Fais moi confiance.

Demandait-elle.
L'entendait-il ? Aucune idée, mais c'était à elle de prendre les choses en mains pour lui. Après avoir passer sa main dans les cheveux de son "contraire", pour lui faire sentir sa présence et alié les mots aux gestes, Aloïs ramassait un couteau qui semblait propre, il était planté dans le sol. Arias aurait donc manqué sa cible ? Qu'elle vitesse...

La jeune femme...
S'entailla le poignet, avant de verser son précieux liquide guérisseur, dans la bouche de ce dernier. Ainsi, ses blessures internes seraient guéris, et progressivement, celles qui sont externes. Cependant, en lui faisant boire son sang, c'était surtout l'aspect psychologique qu'elle cherchait à guérir.... Oui, la rumeur veut aussi que boire du sang d'Elementis permet de vaincre la mort, ce qui est faux à la connaissance d'Aloïs, mais en revanche, c'est un antidouleur très puissant, comme de la morphine associé à un myorelaxant, anxiolytique et calmant... Son père lui avait expliqué, qu'avec de l'âge, son sang aurait encore plus de vertus, mais pour l'heure, elle espérait que ça serait suffisant pour rétablir ne serait-ce qu'un peu la situation.

Il fallait maintenant...
Que ça fasse effet et ça ne prendrais pas longtemps, tout dépendait de son état. Soucieuse, elle regardait autours d'eux, prise un peu de peur... Si jamais l'agresseur refaisait surface ? Ils seraient cuits tout les deux, car ce n'est pas à coup de sang qu'elle pourrait contrer quoique ce soit. Aloïs, se mordit les lèvres et conserva le couteau précédemment utilisé près d'elle, tout en priant intérieurement de savoir mieux viser au cas où.

_ Ça va aller... Je vais pas partir. Je vais t'aider.

Rassurait-elle encore.
Il va s'en remettre, il doit s'en remettre, Aloïs y veillerait.

Quitte à se vider de son propre sang.

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Arias Rowe

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MessageSujet: Re: Des mots sur les maux [Pv Arias]   Des mots sur les maux [Pv Arias] EmptyJeu 11 Fév - 23:37

Comme la lumière du phare dans les profonds ténèbres guidant un navire déboussolé, des bruits de pas se firent entendre dans les couloirs de la maison du Valet Elementis. Devant la porte apparu l’Arias d’autrefois, celui qui avait vraisemblablement causer les tueries de son passé oublier. Celui-ci se tenait fièrement devant la porte, face au jeune homme tourmenté, à ricaner avec un large sourire carnassier.

- Pauvre de toi ou plutôt pauvre de nous. Nous somme devenu si faible, depuis quand ont appel à l’aide ? Depuis quand on épargne des vies ?! Sérieusement ! Tu me, non... Tu nous fait honte ! Ce n’est pas comme ça qu’on est devenu aussi fort, mais ça tu ne t’en souviens pas...

Et puis soudains, la porte de la chambre d’Arias s’ouvrit, dévoilant aux yeux vides de sens du jeune homme celle qui  venue pour lui. De grand yeux bleus ayant l’aire de souffrir d’inquiétude pour toi, des cheveux argentées venant contrasté avec les ténèbres plus que dominant dans la salle te réconfortaient. Quelqu’un avait entendu ton appel à l’aide, quelqu’un qui paradoxalement tu te faisait un devoir de protéger. Aloïs débarquait chez toi, inversant pour cette fois les rôles, cette fois-ci c’est elle qui était venue à ton secours.

Un bruit sourd se fit entendre quand elle rentrât dans la pièce, mais le jeune homme crût cependant comprendre qu’il s’agissait de son nom. De ce qu’il voyait, il pouvait même émettre l’hypothèse qu’une pointe d’inquiétude accompagnait son nom. La demoiselle prit la tête du jeune homme pour la poser sur ses genoux, puis le ton doux de la jeune femme arriva jusqu’aux oreilles d’Arias qui récupérait doucement son ouïe.  

- Arias... Je suis là, je vais t'aider... Fais moi confiance.

Le regard vide de l’hôte de la demeure restait fixer sur le visage angélique de celle qui essayait de le rassurer. La fatigue parcourait son corps  force de s’être battus avec un adversaire invisible, mais plus que tout c’était son état psychologique qui en prit un coup. Ses démons les plus sombres étaient revenus d’un passé enfouie pour le hanté. Son regard ne pût s’inquiéter de ce qu’elle allait faire avec un de ses couteau de combat puisqu’il restait fixer sur la demoiselle, encore sous le choc psychologique qu’il venait de subir.

C’est ainsi qu’Aloïs s’entailla le bras pour venir faire boire à Arias son sang guérisseur. Lentement, je jeune homme avala le liquide rouge et retrouvait peu à peu ses esprit. Au bout d’une longue minute les lèvres du Valet étaient légèrement rougit par le liquide, mais au moins il avait retrouver un peu de ses forces. Il pouvait observer la jeune femme regarder un peu partout autour d’eux, le regard inquiet et se mordant les lèvres.

« Pourquoi tu a peur ? Tu le voit aussi ? Ou bien... C’est moi qui te fait si peur ? Pourquoi... ? Pourquoi j’aurais fais tout ça ? Je ne me rappel pourtant de rien... Suis-je si monstrueux ? »

Doucement, le jeune homme releva la tête pour finalement s’asseoir au même niveau que la demoiselle qui lui avait donner de son sang. Les rayons lumineux de la Lune mettait en avant les cheveux de la jeune femme en relevant leur couleur argentée. Dans sa convalescence il n’entendit pas sa dernière phrase, mais il sentait en elle une peur indescriptible. Il regarda autour de lui, puis vint doucement poser sa main sur la sienne pour l’inciter à lâcher prise sur la dague.

- Je... Tu est venue ? Je t’en suis éternellement reconnaissant. C’est... Je crois que mon passé... Je crois que je commence à retrouver la mémoire et...

Il hésitât à poursuivre sa phrase, avait-elle besoin de savoir qu’il était potentiellement un dangereux meurtrier ? Non, cela ne la rassurerais pas et la ferrais même fuir et à ce moment là Arias perdrait son seul soutien. Non, il ne lui en parlerais pas, cependant une vois sortit des tréfonds des ténèbres derrière lui. Une voix que seul lui pouvait entendre, une voix qui se matérialisait sous la forme d’un double du Valet se tenant devant la porte d’entrée maintenant fermée.

- Alors c’est sur elle que tu compte pour te soigner ? Pour me vaincre ? Pitoyable !

C’est alors que le regard de l’homme qui venait de sortir de sa convalescence redevint vide. Cette fois-ci il ne comptait pas le louper et y mettre toute sa puissance. Il attrapa la dague qu’Aloïs avait il y a peu et se retourna rapidement, lançant avec toute sa force sa dague contre la porte. Pendant que celle-ci traversait la porte, Arias accéléra les vecteurs de l’impact pour finalement faire un trou bien plus imposant que la normale dans sa porte.

- Laisse moi ! Je ne suis pas... Toi !

Il parlait dans le vide et cela dût effrayer un peu la jeune femme qui devait se demander contre quoi il se battait. Le regard d’Arias revint  la normale, puis doucement il se retourna vers celle qui était venue pour lui, inquiet de ce qu’elle pensait dorénavant de lui.

- Je... Je suis désolé...

Une larme coula sur sa joue alors qui se cachait la moitié du visage avec sa main droite.  Son regard  maintenant dirigé vers le sol, honteux  tel point qu’il n’osait plus regarder la jeune femme dans les yeux pour la remercier convenablement.

- Pathétique... J’en ai assez vu, on se reverra.

C’est ainsi que le ‘passé’ d’Arias disparut dans la pénombre du couloir en passant par le trou béant de la porte.


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MessageSujet: Re: Des mots sur les maux [Pv Arias]   Des mots sur les maux [Pv Arias] EmptyVen 12 Fév - 9:39

Alors ? On est trop faible pour se battre ? Arias combat ses démons

   
Attentive à lui.
Aloïs se demandait bien qu'est-ce qu'il pouvait avoir rencontré, affronté de si affreux. Plus tétanisé on en fait plus, plus meurtris par la violence du combat, non plus. Aloïs savait que si l'ennemi refaisais surface, elle n'aurait pas l'ombre d'une chance, mais comme elle est d'une loyauté sans faille envers ses amis et qu'importe la situation... Elle resterait à ses cotés, trouvant que c'est une belle mort que de mourir un ami près de soi et de toute manière, Elise ne lui pardonnerait jamais si elle apprenait qu'elle l'avait laissé dans cet état. Heureusement pour nous, Aloïs est loin d'être comme ça.

Peu à peu...
Arias semblait revenir à lui, à notre réalité commune grâce au sang qu'il avait bu. Il dévisageait Aloïs, surprit et à la fois inquiet lui aussi visiblement. La jeune femme était trop aux aguets pour s'en rendre compte. C'est les mouvements de ce dernier qui la fit réagir et reporter son attention sur lui, car voilà qu'il prenait place près d'elle. Arias, semble de nouveau parmi nous. Le valet posait sa main sur l'apprentie apothicaire pour lui faire lâcher la dague, chose qu'elle avait beaucoup de mal à faire car même si Arias devait se douter qu'elle était plus un danger pour eux que pour l'ennemi avec cet objet tranchant en main... Aloïs, elle, ne savait pas si il était réellement de retour.

- Je... Tu est venue ? Je t’en suis éternellement reconnaissant. C’est... Je crois que mon passé... Je crois que je commence à retrouver la mémoire et...

C'est bien un trouble psychologique alors ?
Dans ce cas, Aloïs se savait plus ou moins inefficace pour le moment avec ce genre de pathologie, car la clé... Se trouve chez le patient... Tous les bons psychologue vous le diront. La jeune femme se permit un soupire de soulagement, visiblement, il était à nouveau dans la bonne réalité, sur un ton similaire au sien, elle reprit.

_ Bien sûr que je suis là... Et... C'est donc toi qui a...

Fais tout ce massacre ?
Aloïs était relativement impressionnée, ravie de ne pas faire partie de sa décoration ou de ses meubles. Heureusement, le valet ne semblait pas avoir de femme, ni d'enfant qui ai pu subir les foudres de sa crise. Soudain, Aloïs remarquait qu'à nouveau, Arias repartait dans son "délire" que lui seul pouvait affronter... C'était si frustrant ! De le voir là, combattre quelque chose que lui seul pouvait voir, entendre... Comme de la schizophrénie. La jeune apprentie suivit son regard, et le conflit, du moins, l'auteur du conflit était au niveau de la porte. Arias, dague en main la lança avec une t-elle rapidité, force et précision... Personne n'aurait pu esquiver le coup, enfin... Si il y avait eu vraiment quelqu'un.

- Laisse moi ! Je ne suis pas... Toi !

Aloïs spectatrice malgré elle.
Se demandait à quoi pouvait bien ressembler le ravisseur psychique de ce dernier. Un démon ? Une ombre ? L'air déconfit, Arias reportait son attention sur cette dernière, glissant à son attention.

- Je... Je suis désolé...


La jeune femme...
N'en croyait pas ses yeux, Arias pleurait, le visage honteux. Il devait se sentir si seul en cet instant. Aloïs, fulminait intérieurement pour l'une des rares fois de sa vie... Incapable de le soigner comme il faut, son sang, ne couvrait pas tout le mal dont il était prit pour cible, et probablement qu'il vacillait entre réalité et crise. Aloïs prit une profonde inspiration avant de doucement, s'approcher de lui et de le lover contre elle... Il avait besoin de sentir une présence physique, chaleureuse et accueillante, même si sur le moment, Aloïs avait un peu l'impression de réconforter une bombe qui pouvait peut-être exploser à tout moment.

Non...
Elle devait chasser cette théorie de son esprit pour être efficace, sinon, ça ne fonctionnerait jamais... Si elle n'a pas confiance lui, lui, ne retrouvera jamais sa confiance et pourtant, en ce moment, c'est ce qu'il a besoin.

_ Là... Arias... Je... Je ne te laissera pas.


Déclarait-elle d'une voix douce.
Passant une main dans ses cheveux d'ébène... Le Yin semblait avoir trouvé son Yang en cet instant, un équilibre se forma entre eux, comme une bulle sécuritaire. C'est ce qu'elle voulait lui offrir, de la sécurité, du réconfort là où il en manquait... Après tout, c'est lui qui veillait sur les autres, alors, inverser les rôles ce n'est pas plus mal, tomber malade ça arrive à tous... Sauf à Aloïs, mais c'est un cas particulier.

Le berçant doucement.
Elle calmait le valet tout en fredonnant un air doux pour chasser ses craintes, ses angoisses. Aloïs jetait un coup d’œil, et la pleine lune illuminait la scène... Du chaos autours d'eux et un long travail de reconstruction à mettre en place.

_ Tu ne me fais pas peur. J'ai confiance en toi. Je sais que tu ne me feras pas de mal, tu ne m'en a jamais fais, au contraire.

Reprit-elle toujours doucement.
Il avait peut-être besoin qu'on lui rappel, ce qu'il a fait au cours de sa vie et que surtout, elle avait confiance en lui qu'importe la suite. Aloïs, intérieurement, regrettait juste de ne pas avoir plus attentivement écouté les conseils de son père sur les troubles psychique... Bha... Rien ne vaut la pratique, aussi violente soit-elle.

Délicatement...
Elle rompait son étreinte et cherchait un contact du regard. Aloïs déclarait.

_ Je vais t'aider... Que ce soit ton passé qui te torture, ou n'importe quoi. C'est dans mes gènes d'aider, et je le ferais... Maintenant que je suis là... Tu... Tu n'es pas prêt de te débarrasser de moi.

Du moins...
Pas tant qu'elle ne le jugera pas "guéris", prenant son cas personnellement. Elle osait s'imposer un peu, mais c'était pour son bien après tout, pas une question de violation de vie privée ou quoique ce soit d'autre.

Je te guérirais.

   

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Arias Rowe

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MessageSujet: Re: Des mots sur les maux [Pv Arias]   Des mots sur les maux [Pv Arias] EmptyVen 19 Fév - 20:36

Les larmes roulaient doucement sur les joue du jeune homme, tout cela, les illusions, son passé, lui... Tout ça allait bien trop vite pour lui qui ne pouvait tout encaisser comme si de rien était. En moins de deux semaine sa vie avait changer de tout au tout, ce qu’il était, ce qu’il avait fait, toute sa vie et ce qu’il avait fait depuis son arriver à Quederla venait d’être remis en question. Son poste de Valet, sa famille, ses amis, son seul amour, tout cela n’était qu’un masque qu’il avait confectionner pour cacher son sinistre passé ? Avait-il mentit depuis tout ce temps ? Il ne pouvait le croire, il absolument sûr qu’il n’avait jamais mentit sur les sentiments qu’il éprouva, tout comme il était sûr qu’il tenait trop à ses proches pour les blesser comme le disait son fameux double.

Puis la douce étreinte qu’Aloïs faisait sur lui le ramena à la réalité, celle que le Valet s’était forger au fil des difficultés, des rencontres et des moments, qu’ils soient bon ou mauvais. Elle lui rappelait qu’il n’était plus celui qu’il avant son arrivée à Quederla, qu’il avait une famille, des amis et pleins d’autres personnes qui tenait à lui. La douce chaleur qui émanait de la jeune femme, les bras qui l’enlaçaient lui rappelant sa défunte mère quand il arriva en ville, tout cela le calma, le faisant cesser de verser de chaudes larmes. Cependant elles était toujours là, mettant en valeur ses yeux noirs qui exprimaient toute la tristesse du monde.

- Là... Arias... Je... Je ne te laisserais pas.

Sa douce vois le rassurait, le maintenant dans cet état de calme et de sérénité dont il avait tant besoin. Elle passait avec tendresse sa main dans les cheveux de l’homme tourmenté, elle avait le don de le calmer, même quand celui-ci semblait impossible à arrêter. Arias n’avait pas ressentit ça depuis Son départ. Aloïs venait de combler la perfection le vide qu’éprouvait le jeune homme, lui qui veillait sur les autres, personne ne veillait sur lui. Quand il rentrait chez lui, personne ne l’accueillait, personne lui lançait un franc sourire. Même au QG Elementis personne ne pouvait le remarquer vu qu’il se faisait discret sans le vouloir, trop de monde étaient occuper pour faire attention à lui. Il faut dire que le QG n’est pas un lieu où l’ont veut perdre son temps.

Quand la demoiselle commença à chantonner un aire doux tout en berçant le jeune homme dans ses bras, des souvenirs de sa mère Elementis refirent surface, c’était le tout premier jours de son arrivé dans la ville et dans la famille. Il était épuiser et après le repas, Arias pleura de manger enfin quelque chose de bon, d’avoir trouver un lieu accueillant. C’est alors que sa mère chantonna en le berçant dans ses bras, finalement il s’endormie avec le sourire et des larmes de joie sur le visage. Arias ne le savait peut-être pas encore, mais Aloïs allait jouer un rôle aussi important que ses parents dans sa vie.

- Tu ne me fais pas peur. J’ai confiance en toi. Je sais que tu ne me feras pas de mal, tu ne m’en a jamais fais, au contraire.

Elle relâcha la douce étreinte qu’elle maintenait sur lui puis le chercha son regard. Yeux dans les yeux les deux personne pouvaient voir le vrai reflet de l’autre, car c’est dans le regard que passe toute vérités. Arias pouvait voir un regard déterminé et compatissant, mais ne pouvait dire s’il voyait de la tendresse dans son regard. Quant à Aloïs, elle pouvait certainement voir la détresse du jeune homme, son désespoir, sa faculté à ne rien ressentir s’évaporer devant un tendre regard.

- Je vais t’aider... Que ce soit ton passé qui te torture, ou n’importe quoi. C’est dans mes gènes d’aider, et je le ferais... Maintenant que je suis là... Tu... Tu n’est pas prêt de te débarrasser de moi.

Arias l’observait, elle qui venait de faire une sorte de promesse au Valet, celle de le guérir de ses maux. Il essaya de sourire faiblement, mais celui-ci ne vit même pas le jour tellement il toucher par ce qu’il venait d’endurer. Il baissa légèrement la tête pour finalement lui faire part des quelques souvenirs qu’il avait vu.

- Je ne sais pas si tu peut le comprendre, mais... Ce que j’ai vu était horrible... J’ai vu des morts de partout qui se mêlèrent à ceux que je vis mon réveil, puis... Je crois... Je crois bien avoir vu mes parents biologiques...

Un terrible maux de tête s’emparât alors du jeune homme qui se sera la tête de la main en poussant un cri de douleur. Cependant, la lumière de la lune une larme coulant sur son visage.

- Ils étaient morts... Egorger comme... Comme... Je ne sais pas pourquoi je pleure ! Je ne les connaissaient pas vraiment ! Haha...

Un léger sourire se dessina sur son visage, mais ce n’était qu’un masque pour cacher tant de peine. Lui qui ne connaissait pas ses parents venait de comprendre pourquoi, ils morts bien avant qu’il puisse forger des souvenirs avec eux. Ce léger rire, encore une fois ce n’était qu’un subterfuge pour cacher sa tristesse et son désarrois. Qu’allait-t-il devenir après tant de révélations ?


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MessageSujet: Re: Des mots sur les maux [Pv Arias]   Des mots sur les maux [Pv Arias] EmptyDim 21 Fév - 15:16

Tu n'es plus seul, je te jugerais pas Arias  

   



Le valet expliquait.

- Je ne sais pas si tu peut le comprendre, mais... Ce que j’ai vu était horrible... J’ai vu des morts de partout qui se mêlèrent à ceux que je vis mon réveil, puis... Je crois... Je crois bien avoir vu mes parents biologiques...

Aloïs...
Ne pouvait comprendre l'intensité des horreurs qu'ils avaient vécue, mais son regard, son visage pouvait en témoigner. A coté de ça, elle avait l'impression d'avoir une vie si paisible, si douce malgré les disputes avec son père... Pas de quoi voir des cadavres, et du sang un peu partout, pas de quoi être traumatisée.

Cependant...
Elle retenait le fait que visiblement, il n'avait pas de souvenir de ses parents biologique. A nouveau, un mal s'emparait de lui et Aloîs se sentait impuissante... Son corps faisait un véritable burn out, à ne pas en douter, et la larme coulant sur la joue de ce dernier n'échappait pas à son attention... Est-ce quelqu'un l'avais déjà vu pleurer ? Si vulnérable ?

- Ils étaient morts... Egorger comme... Comme... Je ne sais pas pourquoi je pleure ! Je ne les connaissaient pas vraiment ! Haha...

Ce rire...
Aloïs n'y croyait pas un seul instant, c'était encore un masque face à sa propre détresse. Arias était si loin, si seul... Il était un véritable défis pour les soins d'Aloïs. La jeune femme, en s'imaginant le tableau qu'il venait de décrire, ne pu s'empêcher de réprimer un grimace...

Doucement...
Elle prit le visage de ces mains plutôt fraiches. Comme dit le dicton, mains froides, cœur chaud, et ça s'appliquait plutôt bien à Aloïs. Elle relevait le visage de ce dernier pour capter son regard, et surtout le garder avec elle, dans leurs réalité, pour éviter une nouvelle crise.

_ Arias... Ton corps est en train d'enlever toute la pression que tu as accumulés toute ces années. Parce que tu as cru bon de garder enfouit en toi, certaine émotions ou d'oublier certaines choses qui font partie de toi. Pour te protéger... Mais... Tu t'es trompés. Les gens qui vivent à travers des masques, l'ignorance de ce qu'ils ont étés dans le passé ou dans le dénit, ces gens qui enfouissent tout au fond d'eux, ce qu'ils ressentent... Deviennent fous et cruellement seul.

Expliquait-elle dans un premier temps.
Chassant de sa main droite, les larmes sur la joue de ce dernier. Puis, déposant cette même main sur son cœur.

_ Il est temps pour toi de réconcilier ce que tu ressent et que tu l'exprimes, car tu as explosé. Personne ne peut vivre un traumatisme et le garder pour soi, toute sa vie sans en souffrir. Mais moi, je vais t'aider, je t'écouterais, ne te jugerais pas... On progressera ensemble, car tout n'est pas perdu Arias.

Elle lui sourit doucement pour le rassurer.

_ Tu as en face de toi, une fille incapable de mentir et très émotive. On lit en moi à ce qu'il parait et tu vois, je ne m'en porte pas plus mal. Je pense que tu pourra t'inspirer de moi, pour t'ouvrir un peu, exprimer ce que tu ressent et non pas tout garder sous clé afin d'éviter des nouvelles crises. Bien sûre, que pour les personnes que tu juges de confiance... Pas comme moi qui suit un peu trop naïve, mais moi, je devrais plutôt m'inspirer de toi pour que je sois moins naïve.

Aloïs...
L'avait déjà bien remarquée mais un peu trop tard qu'on abusait clairement de sa gentillesse. Elle est pas idiote à ce point. L'apprentie apothicaire se détachait du valet pour commencer à ranger autours d'elle. Elle se baissait pour ramasser du verre brisée au sol.

_ On va y arriver... A notre rythme... Je vais réconcilier ton passé et l'homme que tu es aujourd'hui. Tu me parleras de ce que tu veux, à ton rythme et moi je te montrerais que tout n'es pas noir et que tu n'es pas tout seul.

Y'a du travail !

   

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MessageSujet: Re: Des mots sur les maux [Pv Arias]   Des mots sur les maux [Pv Arias] EmptySam 5 Mar - 20:54

Il riait, non pas de joie, ne de tristesse, mais par pure folie. Qui ne le deviendrait pas un tant soit peu avec une personne vous parle sans exister ? Sortit tout droit de votre esprit ou renaissance tout simplement de ses cendres. Les flammes du passé avaient réduit à l’état de cendre l’Arias d’autrefois, mais ce qui fallait savoir, c’est qu’il était comme le phénix. Il s’était relever, plus fort que jamais et quiconque s’opposerait à son pouvoir serait impitoyablement abattu. Du moins c’est ce qui risquait d’arriver si Arias perdait sa lutte contre soi-même. Ce rire, peut-être était-a-t-il vraiment dût à la tristesse d’apprendre la mort de ses parents biologiques ? Ou bien était-t-il vraiment issu d’une folie annonciatrice de la renaissance d’un esprit malsain prêt à ravager tout sur son passage ? Seul l’avenir démêlera ce noeud complexe et décidant sur ce qui s’abattrait sur la ville. Un tueur san pitié ou un sauveur au grand cœur ?

Doucement, ce rire se transformât en plaintes liées aux larmes qui ne cessaient de couler sur les joues du jeune homme. Jamais il n’avait montrer de tels signe de faiblesse, si vulnérable et pourtant... Une aura noir se dégageait de lui, on pouvait sentir un afflux de puissance et de ténèbres en lui, mais on remarquait très bien qu’il luttait chaque jours contre un mal invisible. Puis soudain, un froid étrangement doux se posa sur le visage de l’homme tirailler entre l’ombre et la lumière. Elle releva le visage d’Arias pour venir plonger son regard dans les yeux ténébreux du jeune homme.

- Arias... Ton corps est en train d'enlever toute la pression que tu as accumulés toute ces années. Parce que tu as cru bon de garder enfouit en toi, certaine émotions ou d'oublier certaines choses qui font partie de toi. Pour te protéger... Mais... Tu t'es trompés. Les gens qui vivent à travers des masques, l'ignorance de ce qu'ils ont étés dans le passé ou dans le dénit, ces gens qui enfouissent tout au fond d'eux, ce qu'ils ressentent... Deviennent fous et cruellement seul.

Le valet qui avait l’habitude de ne rien monter son entourage comme au reste du monde versait des larmes de faiblesse, mais que pouvait-il faire d’autre ? Il essayât de répliquer quelque chose, mais en vain. Finalement, c’est je geste attentionné delà demoiselle qui fit cesser les larmes, essuyant ces dernières avec sa main droite avant de venir la poser sur son cœur. Que cherchait-elle ? Il n’y a rien à cet endroit, tout le monde le savait, Arias n’éprouvait pas de sentiments, alors il n’avait pas de cœur... Du moins c’est les rumeurs qui courent sur lui.

- Il est temps pour toi de réconcilier ce que tu ressent et que tu l'exprimes, car tu as explosé. Personne ne peut vivre un traumatisme et le garder pour soi, toute sa vie sans en souffrir. Mais moi, je vais t'aider, je t'écouterais, ne te jugerais pas... On progressera ensemble, car tout n'est pas perdu Arias.

Cette fois-ci il voulut l’interrompre, du moins, Il voulait l’interrompre, celui qui l'a cause de tout les maux du pauvre homme. Cependant, une lutte invisible se déroula sous les yeux de la jeune femme sans qu’elle ne puisse le voir, empêchât le corps d’Arias de répondre aux ordres du plus machiavélique des deux. Son doux sourire permit, entre autre, à l’Arias attentionné envers elle de se battre pour elle et non contre elle.

- Tu as en face de toi, une fille incapable de mentir et très émotive. On lit en moi à ce qu'il parait et tu vois, je ne m'en porte pas plus mal. Je pense que tu pourra t'inspirer de moi, pour t'ouvrir un peu, exprimer ce que tu ressent et non pas tout garder sous clé afin d'éviter des nouvelles crises. Bien sûre, que pour les personnes que tu juges de confiance... Pas comme moi qui suit un peu trop naïve, mais moi, je devrais plutôt m'inspirer de toi pour que je sois moins naïve.

Elle se détachât du jeune homme pour commencer doucement à ranger et faiblement Arias tenta de l’aider. Cependant, il aurait fallut qu’elle le garde encore un peu dans leurs réalité, car quand le jeune homme ramassa un bout de verre son regard devint vidée dans un court instant.

- On va y arriver... A notre rythme... Je vais réconcilier ton passé et l'homme que tu es aujourd'hui. Tu me parleras de ce que tu veux, à ton rythme et moi je te montrerais que tout n'es pas noir et que tu n'es pas tout seul.

Un rire sinistre émergé alors de l’endroit où se trouvait le valet Elementis. Un sourire qui n’inspirait aucune confiance était dessiner sur son visage.

- Je te fait part du message du faible que tu réconfortait tout à l’heure « O-Ok... Je... Je te fai confiance... Reste avec moi, s’il te plait... ».

La voix que prenait Arais était d’un ton moqueur, puis il s’avança vers la jeune femme, toujours ce sinistre sourire aux lèvres.

- Tu compte l’aider ? Toi ? Bwahaha ! Laisse moi rire ! On, enfin, je n’ai jamais eut besoin d’aide... J’ai errer et survécus seul. L’appel à l’aide viens d’un moi bien plus faible. Quand tu à toucher mon cœur, a-t-tu vraiment ressentit quelque chose ? Car il n’y a rien, pas de sentiment, rien ! C’est plutôt là qu’il doit se réconcilier.

Arias se montrait la tête du bout des doigt alors qu’il serrait sa poitrine. Un rire qui n’augurait rien de bon résonna dans la pièce.

- Il ne combattait personne, tout ces ravages sont les dégâts d’une lutte entre celui qui te défendait et moi. Celé m’énerve de voir à quel point je suis tomber bas pendant que je n’était pas là... Autrefois je ne craignais personne, je n’écoutait que moi, mais maintenant on dirais bien que je me suis reposer sur des liens. Pfeuh, c’est pathétique. Écoute moi bien, jamais tu n’arrivera le soigner, jamais tu ne lui fera ressentir de nouveaux sentiments tendre et chaleureux, car c’est moi qui vais gagner cette lutte !

Un rire machiavélique puis... Plus rien, le regard du jeune homme redevint vide avant qu’il ne s’écroule par terre, sombrant dans un profond sommeil. La lutte qu’il venait de faire l’avait épuiser et puis il venait de perdre une bataille... Les nerfs ont lâcher, la fatigue lui retomba dessus. Cette guerre était loin d’être terminer, alors qu’Aloïs s’arme de courage et de persévérance si elle veut vraiment le sauver de ses tourments.





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MessageSujet: Re: Des mots sur les maux [Pv Arias]   Des mots sur les maux [Pv Arias] EmptyDim 6 Mar - 0:03

Je n'ai pas peur Pas de toi, Arias

   
Par où commencer...
Des éclats de verre brisé, des meubles renversés... Arias n'avait pas manqué d'énergie dans ce combat, une vrai lutte sans merci. Soudain, un rire sinistre retentit dans la pièce et prise de panique, Aloïs en lâchait le bout de verre dans sa main... Cassé pour cassé. L'apprentie reportait son regard sur... Arias ? Vraiment ? Ce visage est tout sauf... Annonciateur d'un réconfort ou de bonne nouvelle.

- Je te fait part du message du faible que tu réconfortait tout à l’heure « O-Ok... Je... Je te fai confiance... Reste avec moi, s’il te plait... ».

Que de moquerie.
Sourcils froncés, Aloïs n'aimait pas du tout ce qui arrivait et était sur ses gardes, d'autant plus que cette part machiavélique de lui avançait vers elle, ça s'annonce vraiment mal.

- Tu compte l’aider ? Toi ? Bwahaha ! Laisse moi rire ! On, enfin, je n’ai jamais eut besoin d’aide... J’ai errer et survécus seul. L’appel à l’aide viens d’un moi bien plus faible. Quand tu à toucher mon cœur, a-t-tu vraiment ressentit quelque chose ? Car il n’y a rien, pas de sentiment, rien ! C’est plutôt là qu’il doit se réconcilier.

Conseillait cette part obscure de lui même.
Aloïs, aurait bien répondu, mais ça serait donner de la poudre à un conflit... Donc, elle préférait écouter sagement ses indices, tout de même inquiète pour la part d'Arias, sa vrais part qui souffre. Arias, désignait sa tête, plus précisément son cerveau et son esprit... Un nouveau rire résonnait, mais Aloïs ne reculait pas, fidèle à Arias qui lui a demandé de rester, elle restera car ce n'est pas comme si quelqu'un d'autre avait réellement besoin d'elle ailleurs, tandis qu'ici... Y'a de quoi faire.

- Il ne combattait personne, tout ces ravages sont les dégâts d’une lutte entre celui qui te défendait et moi. Celé m’énerve de voir à quel point je suis tomber bas pendant que je n’était pas là... Autrefois je ne craignais personne, je n’écoutait que moi, mais maintenant on dirais bien que je me suis reposer sur des liens. Pfeuh, c’est pathétique. Écoute moi bien, jamais tu n’arrivera le soigner, jamais tu ne lui fera ressentir de nouveaux sentiments tendre et chaleureux, car c’est moi qui vais gagner cette lutte !

Un nouveau rire du typique méchant.
Avant qu'Arias ne s’évanouisse, exténué par cette personnalité réellement fatigante. Qu'est-ce qui a bien pus réveiller une t-elle atrocité en lui ? Aloïs soupirait...

_ Arias... Je n'ai pas peur de toi... Et je ne te lâcherai pas.


Rappelait-elle.
Tout en s'approchant de son corps inerte et finissant par l'enlacer doucement.

_ J'ai peur... De ne pas être à la hauteur. Pour toi, car tu en a vraiment besoin de quelqu'un sur qui compter, c'est clair... Je peux te soigner, j'y arriverais... Mais je dois m'améliorer...

Avouait-elle.
Culpabilisant sur son impuissance actuelle. Elle soupirait, il est clair que cette part sombre d'Arias voulait la déstabiliser, la faire douter de son utilisé... Mais en réalité, il avait certes, pointé ses faiblesses et donc... Aloïs savait où travailler pour réellement lui porter secours et déjà, des possibilités germaient dans son esprit.

Pour l'heure...
Il était tard, et jamais elle n'arriverait à déplacer le tas de muscle qu'est Arias jusqu'à son lit. Du coup, elle improvisa pour lui un lit. Glissant un oreiller sous sa tête et une couette sur lui. Par contre, elle, de toute la nuit, elle essayait de remettre en ordre sa maison... Pas possible de fermer l’œil, pas avec tout ce qu'il venait de se passer, elle se devait de garder une attention sur lui... Et surtout, elle se demandait qui donc elle aurait à son réveil.

Par sécurité.
Elle gardait un couteau sur elle, même si il y avait plus de chance qu'elle se blesse avec... Simplement, demain, dès la première heure... Elle devrait reprendre contact avec les Elementis, et pas n'importe lequel. Son père. Seul maître de l'art du sang qu'elle connaissait dans la ville, mais aussi... Celui qui lui en veut le plus d'avoir quitté le clan et qui la carrément renié.

Lui seul...
Pourrait lui enseigner et la faire progresser dans l'art des soins par le sang, mais Aloïs sait qu'avec lui, rien n'est gratuit contrairement à elle qui est d'une générosité sans faille. Si elle veut le soigner...

Elle devra en subir les conséquences.

   

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