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 "Il est le sauveur de mes nuits" [Pv Alaric]

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MessageSujet: "Il est le sauveur de mes nuits" [Pv Alaric]   "Il est le sauveur de mes nuits" [Pv Alaric] EmptyDim 24 Jan - 12:28

Etre riche, c'est avoir plein d'ennemis Alaric à la rescousse

Clélia...
Sur le sol froid, était complètement sonné, à mi chemin vers la perte de conscience, elle ne voulait pas abandonner, lâcher le morceau comme ça ! C'est de sa vie, sa dignité qu'il s'agit ! Mais qu'est-ce qu'elle regrettait amèrement d'avoir prit cette coupe de champagne de "trop", son esprit était ralentie, son corps douloureux après que son visage ait embrassé un casier... D'ailleurs, son front saignait un peu.

Elle sentie...
La présence de son agresseur, plus proche que jamais. Clélia serrait la mâchoire, enragée mais impuissante. Plus jamais elle voudrait sortir de ce vestiaire, trop honteuse, détruite par ce qui s'annonce. Son esprit lâcha enfin l'affaire, l'alcool dans son sang, l'achevant et lui permettant de ne pas être consciente et spectatrice de la suite.

Tout...
N'était que bruit de fond, un crie familier, lointain... Puis, dans tout ce tableau plutôt sombre, Clélia se sentait comme ballotté, avec une odeur de cigarette qu'elle connaissait aussi. Est-ce que son agresseur va la jeter dans un fossé avant d'y mettre le feu ? C'est le genre de film qui défilait dans son esprit. C'est une fin vraiment atroce lorsqu'elle y pense... D'ailleurs, c'est une fin qui ne lui plait absolument pas, et d'un coup, Mademoiselle reprend peu à peu le contrôle de son corps, sentant ses doigts qui réagissait... Ça c'est bon. Il lui fallait maintenant ouvrir les yeux, sauf, qu'en s'attardant à reprendre le contrôle de sa tête... Un affreux mal vint à la charge, lui rappelant le casier prit en pleine tête, en plus de son cerveau qui était occupé à évacuer l'alcool... Ça, c'est du mal de tête niveau 6, Clélia grimace et porte son bras à son visage, car une lumière plutôt tamisé passe au travers de ces paupières.

Retour à la réalité, donc.
Et elle se sentie allongé, non pas dans de l'herbe humide, mais sur quelque chose de confortable. Replaçant son bras le long de son corps, il était temps d'affronter la situation présente... Peut-être que le salaud l'a amené chez lui... Clélia, même pas encore remise se jurait de lui faire mordre la poussière, ça, il avait enlever la mauvaise fille, il n'y a pas plus rancunière qu'elle.

_  ... Hmm....

Gémissait-elle.
Refaisant difficilement surface, mais ayant déjà échafaudé mille et une façon de le torturer, de se venger. La jeune diplômé ouvrit enfin les yeux pour apercevoir... Son plafond. Moment d'incompréhension, ce salaud ose en plus lui faire du mal dans sa propre demeure ?? Avenant, il lui a quand même mit sa couette sur son corps nue. Clélia serrait les poings, il l'aurait du la tuer car maintenant, elle va remuer ciel et terre pour le retrouver et lui en faire baver.

Doucement...
Elle sort de son lit, et attrape en dessous de celui-ci, une batte de baseball au cas où il serait encore dans les parages. Puis, elle enfile son peignoir blanc en satin. A domicile, Clélia ne craint rien, et surtout aveuglée par sa rancœur, elle est bien décidé à en découdre maintenant. Soudain, elle distingue une silhouette, allongé aussi sur son sofa... Minute... Le sofa est au rez de chaussée normalement... Comment a t-il finit dans sa chambre ? Qu'importe, c'est pas le moment...

La jeune femme s'approchait.
Tout en se frottant les yeux, la plaie à son front s'est r'ouverte car à force de tirer une tête crispée, à l'image de sa colère... La silhouette est de plus en plus familière, puis pour finir, amicale. Dans un bruit de choc, Clélia laissait tomber sa batte au sol. Elle soufflait doucement, rassurée.

_ A... Alaric.

Tout s'explique.
L'odeur de cigarette, l'impression d'être ballotté. Il devait l'avoir ramené chez elle... Mon Dieu, ça veut dire qu'il l'a vu dans une situation des plus déplorable. Clélia s'appuyait contre le mur, dégoutée d'elle même. La jeune femme retournait s’asseoir sur son lit, sa tête tournant un peu à cause du stress précédant. Puis avec un mouchoir brodé de ses initiale sur sa table de nuit, elle comprimait la plaie à son front.

Par où commencer...
Elle a mal, elle a honte... Ça pour être inoubliable cette soirée, elle l'est. De plus, elle se sentait infiniment redevable envers Alaric qui l'avait ramené... Clélia se demandait qui l'avait trouvé en mauvaise posture, c'était un vestiaire femme, donc probablement une étudiante. Le visage concentré, Clélia étaient en pleine réflexion.

Difficile de recoller les morceaux de ce puzzle délicat


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MessageSujet: Re: "Il est le sauveur de mes nuits" [Pv Alaric]   "Il est le sauveur de mes nuits" [Pv Alaric] EmptyMar 26 Jan - 18:07



I am a savior

Alaric x Clélia

L
es nerfs se sont relâchés. À la seconde même où le corps s'est affalé sur le sofa – qu’il a d’ailleurs fallut ramener à l’étage – celui-ci s’est décontracté. Lentement, mais surement. Chaque tension a pris son temps pour repartir au plus profond. Laissant le temps au cerveau un moment de réflexion sur ce qui est arrivé. Cette soirée été comment dire… Mouvementé dans tous les sens du terme. Elle avait pourtant si bien commencé, mais c’est fini en une catastrophe monumentale. Une catastrophe qui forte heureusement n’a pas été vu par tout le monde. En même temps comment pourrait-on expliquer les faits sans qu’il n’y ait de grabuge ? Ce n’est clairement pas possible. Ce qui est sûr, c’est que sans ce petit gêneur imprévu la soirée aurait certainement fini bien mieux que ça. Engrangement, tu t’en veux. Dans le sens où peut-être que si tu n’avais pas mis ton petit grain de sel la première fois, les choses auraient été différentes ? Quoi que cela aurait pu tout aussi bien être pire que ça une fois seul dehors avec lui. Pourquoi s’en vouloir ans ce cas, il respirait à plein nez l’homme sans aucune délicatesse qui est simplement là pour une question de sexe. Il n’a eu que ce qu’il mérité. Ça, ta lèvre encore légèrement fendue est tes phalanges blessées peuvent aisément le confirmer. Heureusement que tu étais-là pour arriver attend. Peut-être est-il à l’hôpital ? Ou bien reparti e boitant ? Ce qui est sûr, c’est que même si tu étais sous l’effet de la colère, tes coups n’étaient pas violents au point que cela en soit mortel. Tant mieux d’ailleurs, aurait pu être risqué pour ta pomme.

Quoi qu’il en soit, il t’aura fallu une bonne dizaine de minutes pour traverser le quartier en direction de sa maison. Marchand le plus rapidement possible avec la jeune femme dans les bras. Il n’y avait pas de temps à perdre plus que ça. Tu avais hésité, une fois arrivé, à la déshabiller. C’était un peu déplacé avec un côté pervers, mais elle n’avait pas besoin de garder cette robe serrée plus longtemps. Ne parlons pas du soutien-gorge. Après un moment d’intense réflexion à peser le pour et le contre tu as finalement décidé d’oser, pour son bien évidemment. Mais à aucun moment, tu ne t’es permis de réellement regarder. En même temps étant encore un peu sur tes nerfs cela aurait été bien difficile de profiter de la situation. Et puis même dans tous les cas ce n’est certainement pas ton genre d’apprécier ça. À coup sur elle te tapera dessus une fois l’acte compris, mais tant pis. Ce qui est fait et fait. C’est ainsi que tu as fini par t’affaler sur le sofa après l’avoir monté, histoire d’être auprès d’elle au moment de son réveil, qu’elle ne s’imagine pas le pire…

Le corps détendu doucement n’a pas perdu de temps pour t’emmène dans les bras de Morphée…

Tête posais sur le rebord du sofa, un bruit te sort de tes rêveries pour te ramène un peu brutalement à la réalité. Il faut un certain temps au cerveau embrumé pour se souvenir ou tu te trouves et ce que fais-là, puis quelques seconds supplémentaires, pour que l’œil s’habitue doucement à la faible lueur de la pièce. Du mouvement venant d’en face de toi te fait rapidement comprendre que la demoiselle est sortie de son état d’inconscience. D’un faible murmure venant d’une voix assez fatiguée, tu demandes comme pour être sûr de ce que tu avances « Tu es réveillées... ». Non sans mal, tu te lèves débarrassant ton corps de la veste qui faisait office de couverture, t’avançant ensuite délicatement vers elle. Allumant la lampe de chevet au passage pour pouvoir voir correctement. La première chose qui te frappe en la voyant, c’est sa plaie au front qu’il était un peu difficile d’apercevoir plutôt avec les nerfs en bloque. Sinon, ceci serait sous un pansement depuis des lustres. C’est donc sans dire un mot de plus que tu tournes les talons, allant en direction de la salle de bains d’un pas rapide. Une fois à l’intérieur, lumière aveuglante allumée, cherchant activement le strict nécessaire pour soigner tout ça. Toute la panoplie enfin trouvée, il te faut retourner la voir pour t’en occuper. T’asseyant sur le rebord du lit avec elle, compresse dans une main.

« Est-ce que ça va ? Si tu sens que tu vas tomber dans les pommes, dis-le-moi »

Au cas qu’elle tomberait dans le sens du sol que tu puisses la rattraper attend, avant qu’un deuxième coup à la tête ne soit noté. Délicatement, après avoir retiré sa main de la blessure la gardant dans la tienne, tu nettoies cette zone de l’autre avec grande douceur. Ton œil restant concentré en haut pour ne pas dériver en plus bas malgré le peignoir. Ta voix résonne sur ce petit détail qui, selon toi, devrait être éclairé maintenant qu’il n’y est de fausse idée.

« Excuse-moi pour… j’ai dû… enfin, je me suis permis de t’en lever la robe par précaution. Mais je ne me suis pas rincé l’œil promis. »

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MessageSujet: Re: "Il est le sauveur de mes nuits" [Pv Alaric]   "Il est le sauveur de mes nuits" [Pv Alaric] EmptyMer 27 Jan - 14:43

Soin à domicile C'est Alaric qui soigne mes bobos

   



Plongée dans ses pensées...
Clélia était loin, très loin perdu dans les abysses de la honte et le "Et maintenant" ? Cette soirée c'était si bien annoncé, mais... La fin était indigeste. C'est la faible voie d'Alaric qui la fit sortir de ses songes et de cette noirceur d'esprit qui l'envahissait. C'est vrai ! Il est là !

« Tu es réveillées... »

Clélia...
Posait son regard sur ce dernier, un regard vaseux... Oui elle est réveillée, mais pour un dur retour à la réalité on va dire. Alaric se lève du sofa et marche dans la pièce comme si il l'avait toujours connus, sans aucune gêne ou timidité particulière, il prenait les choses en mains sans vraiment demander l'avis de la propriétaire des lieux. Il faisait bien, car à l'heure à actuel, Clélia se sentait partir ou comme si une part d'elle se renfermait sous la colère ressentie.

Alaric...
Revint près de la jeune juge avec le nécessaire pour nettoyer sa plaie au front. Il semblait très calme, serein, alors que Clélia bouillonnait de rage intérieurement.

«Est-ce que ça va ? Si tu sens que tu vas tomber dans les pommes, dis-le-moi »

Demandait-il doucement.
Très attentif à elle visiblement. Clélia, fit un mouvement de tête négatif, elle se sentait sobre et pour ce qui est de l'état moral... C'est évident que ce n'est pas top. En sentant la main d'Alaric retirer la sienne, qui était sur son front, Clélia eu comme un léger sursaut, comme si son corps était encore sur ses gardes, prêt à se contracter et réagir au moindre contact, agression. Son corps était encore à cran même si elle avait l'impression que son esprit tournait au ralentie. Elle posait son regard saphir, meurtris sur l'homme qui tentait de la soigner et de la calmer. L'oeil d'Alaric était très concentré sur la plaie qu'il soignait d'une main, tendis que de l'autre... Cet autre main chaude, se voulait rassurante et tenait avec douceur et pourtant fermeté la main de cette dernière, comme pour dire " Je ne te lâche pas".

« Excuse-moi pour… j’ai dû… enfin, je me suis permis de t’en lever la robe par précaution. Mais je ne me suis pas rincé l’œil promis. »
_ Ah ! La belle affaire... Ça ne serais que la deuxième fois en moins de 24h qu'un homme tente de me voir nue...

Ouh...
Le cynisme comme mécanisme de défense, c'est méchant... Clélia s'en mordit les lèvres, regrettant ses paroles acides. Alaric n'y est pour rien du tout, bien au contraire si ça se trouve. Honteuse de ce faux pas, elle baisse le regard et s'empresse de s'excuser à demi voie, sincère.

_ Pardon... Tu n'as rien à voir avec ce salaud... Je ne me souviens pas trop, enfin... Je veux dire c'est flou. Est-ce qu'il a été arrêté ? Qui m'a trouvé ? Une étudiante ? ... Est-ce que... Qu'il est allée au bout de...


Sa voie se serrait.
Difficile de finir correctement sa phrase tant ça en est dégoutant, mais Clélia avait ce besoin de savoir la vérité et si oui ou non, elle avait été complétement souillé. Alaric serait pas là, elle en vomirait et serait effondrée... Mais il est là, et une part d'elle tient les fondations de sa dignité et fierté même si quelques petits dérapages peuvent arriver.

_ Merci pour le pansement... Et... La broche ?!

Paniquait-elle soudainement en pensant aux habits ôtées.
Se tournant pour chercher parmi ses affaires au pied de son lit. Soudain, quelque chose de brillant reflétait la lumière tamisé de la pièce parmi les tissus en boule. Elle était là ! Fidèlement accroché à sa robe... Clélia poussait un soupire de soulagement avant de la décrocher délicatement, puis, elle se retournait vers Alaric avec un faible sourire.

_ Je l'ai. Elle n'a rien.

Rassurait-elle.
Avant de sentir de sa main "capturé" par celle d'Alaric, des vagues de tensions musculaire, une chaleur intense comme après un effort. Clélia, posait alors son regard sur la main de ce dernier et d'enfin constater que lui aussi visiblement, avait payé les frais de cette soirée. Sa main était un peu gonflé, rouge et encore l'obscurité de la pièce atténuait probablement la couleur. Doucement, la jeune juge se leva, n'osant plus croiser le regard d'Alaric car tout est de sa faute. Après quelques pas qui la conduisait dans sa salle de bain, là où Alaric s'était servie précédemment pour son front, Clélia saisit une pommade et un bandage.

Avant de revenir près de lui, s'assoir à coté de la main meurtrie.
Déposer la précieuse broche sur la table de chevet et à son tour, essayer de montrer un minimum de gratitude pour l'avoir reconduis ici, en sécurité.

_ Ça va faire du bien à ta main, c'est froid...


Prévenait-elle.
Avant de prendre à nouveau sa main blesser, d'y appliquer de la pommade et masser doucement... Ses doigts étaient si crispé ! Qu'avait-il fait ? C'est le fait d'avoir porté le sofa ? Attentive à lui à son tour, probablement qu'il avait de nombreuses réponses à ses questions. Cependant...Était-elle prête à les entendre ?

Il le fallait, sinon, elle n'en dormirait pas.
   

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MessageSujet: Re: "Il est le sauveur de mes nuits" [Pv Alaric]   "Il est le sauveur de mes nuits" [Pv Alaric] EmptyJeu 28 Jan - 8:11



I am a savior

Alaric x Clélia

L
es excuses à propos de ces actes qui ont été faites contre son grès sur ses vêtements son sincère. Si un jour, tu aurais souhaité la voir ainsi peu dévêtis ce n’est certainement pas après que quelqu’un est tenté d’abuser d’elle. Et encore moins sans son consentement. Elle peut très bien te haïr pour si peu, d’ailleurs sa réponse qui te revient sonne presque comme un reproche et comme tu t’y attendais en un sens, tu ne bronches pas. C’est mérité. Même si cela partait d’une bonne attention. Mais il faut avouer que cela a un côté légèrement vexant. Dans le sens où elle devrait te connaître suffisamment pour savoir que ce n’est pas ton genre de profiter de la situation. La désorientation, trop d’émotion qui joue autour d’elle pour réellement s’en soucier surement. Malgré ses excuses, cela ne change pas plus que ça au final. Restant inlassablement fixé sur sa plaie. Trop de questions qui surviennent en même et tu ne sais pas par où commencer pour y répondre. Faut-il réellement le faire d’ailleurs ? On ne peut pas simplement se contenter du fait que la demoiselle est désormais en sécurité chez elle sans plus aucun goujat qui tente dieux sait quoi sur sa personne ? La question n’a pas de réponse est, c’est peut-être mieux ainsi qui sait. Sa blessure est bien vite recouverte d’un pansement et malgré le remerciement aucun mot ne sort de ta bouche. La laissant retrouver d’elle-même la broche mise à l’écart. Intérieurement, il y a un petit sourire, parce que désormais au vu de sa réaction, tu sais que celle-ci compte à ses yeux.

Mais tes lèvres restent belles est bien sceller.

Qu’est-ce qui t’arrive, tu as perdu la parole en une fraction de seconde ? Non. Ce ne sont que les remords de tout ça qui remontent doucement. Ton œil à décider de fixer un point sur le côté du lit, maintenant que son front ne saigne plus. Et il ne le lâche pas. Même quand tu sens que la jeune femme quitte le lit pour aller on ne sait où, tu restes buté sur ce point. Plus tu y penses et plus il y a quelque chose qui t’énerve dans tout ça. Impossible de mettre le doigt dessus pourtant cela semble être là. Juste-là. Sous ton nez. Se faire un sang d’encre pour elle n’arrange certainement pas les choses. Et puis, doucement, ton œil lâche ce point inexistant pour regarder ses mains soigner la tienne. Ca ne fait pas mal... Avec douceur et délicatesse. Comme il y a longtemps qu’on ne pas soigner ainsi, penses-tu. Si c’est le colocataire qui soigne tes bobos ce n’est certainement pas avec amour. La délicatesse chez lui n’existe pas. Quand bien même il en aurait, ce n’est certainement pas la sienne que tu souhaites recevoir.

Ton silence est pesant.
Presque effrayant.
Il dure depuis trop longtemps.
Et ne s’arrête pas.
On pourrait se demander si tu vas bien. Ou bien si tu es à deux doigts de t’effondrer en mille de morceaux…
Ton cerveau ne bouillonne pas, ce n’est pas comme si tu allais imploser de l’intérieur.

« C’est moi qui t’es trouvé… »

Des mots !
Tu n’es point muet !
Enfin des mots sortent de ta bouche après autant de temps à passer dans un silence complet. Il y a surement mieux, mais c’est un début. Sans pour autant lever les yeux vers elle, tu réponds enfin à toutes ses questions restaient si longtemps sans réponse.

« Comme tu as mis du temps à sortir, je suis allé toquer à la porte des vestiaires, pensant que tu étais retenue par une conversation entre filles. Mais… ce n’était pas le cas. J’ai entendu des bruits bizarres et je suis entré. Tu déglutis en plissant les yeux, peu fiers d’avoir vu ce sale rat la touché. Il était là… au-dessus de toi… »

Sa robe remontée sur son ventre, ses dessous à deux doigts d’être retiré, ses doigts posés sur elle. Ça t’énerve. Pas qu’ils soient interdits de faire quoique ce soit avec elle. Clélia est grande, elle choisit ces partenaires comme elle l’entendant. Mais pas ce genre-là. Pas ceux qui profitent salement. Cela te fait remonter de très mauvais souvenirs que tu t’empresses de chasser en secouant la tête…

« …il n’a rien fait mise à part commencé à te déshabiller, je te promets. Je ne lui en ai pas laissé le temps… tu soupires. Je ne sais pas s’il a été trouvé et arrêter ou s’il a pris la fuite, tu m’inquiéter bien plus pour m’occuper de lui. »

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MessageSujet: Re: "Il est le sauveur de mes nuits" [Pv Alaric]   "Il est le sauveur de mes nuits" [Pv Alaric] EmptyJeu 28 Jan - 14:06

La zone est safe Avec Alaric




L'atmosphère...
Était bizarre... Pour ne pas dire étrange, mais Alaric ne prononçait plus un mots. Son visage devenu hermétique et c'est assez inhabituel chez lui, tant Clélia aime lire chez lui sa surprise, son air taquin ou pensif... Mais là, depuis quelques instant, plus aucun sons ne sortait de ses lèvres, closes. Lentement, mais sûrement, ça inquiétait notre jeune juge qui se demandait si il n'était pas en train de subir le contre coup de la soirée à son tour... La fameux phénomène "Retour à la réalité". Peut-être qu'Alaric prend conscience de ce qu'il s'est passé, de ce qu'il a pu faire ?

En tout cas...
Il était loin... Innaccessible pour Clélia et ça l'énervait, c'est le deuxième homme qui est à nouveau verrouillé du point de vue psychique. Il y a eu Livio dans un premier temps, qui était aussi froid qu'un mort à leurs retrouvaille et qui, malgré les tentatives de Clélia pour ré-animer leurs liens, leurs amitiés, sentait quand même une séparation, ce genre de mur qui dit " Il ne sera plus comme avant". Bien sûre, la jeune femme n'avait pas dit son dernier mots, jamais, et si Alaric lui aussi emprunterait le chemin du mutisme et tout seul... Elle ne le laisserait pas tomber non plus, tout comme lui, ne l'a pas laissé tombé.

A la fin...
La pommade avait bien pénétrer la main meurtrie d'Alaric et les soins de la jeune femme ressemblait plus à un petit massage, comme pour garder un lien, un contact avec lui car le visuel ne marche plus... Alaric à son regard loin, trop loin pour Clélia. De sa main libre, elle attrapait le bandage tout en s'assurant une nouvelle fois que la broche est bien là... Et oui, elle est toujours sur la table de chevet et pas même le consultant semblait rassuré qu'elle l'ai retrouvé. Toujours avec douceur, elle commençait à envelloper la main du tissu et peut-être est-ce ça qui ramena un peu Alaric à l'instant présent.

« C’est moi qui t’es trouvé… »


Ouf...
Ca devenait sérieusement inquiétant ce calme, ce silence qui ne lui va pas du tout. Il a donc osé traverser le vestiaire féminin pour la retrouver ? Clélia se dit qu'elle avait dû être longue, trop longue à le rejoindre... Attentive à lui, elle l'écoutait sans l'interrompre, car ce qu'il a du voir n'a pas dû l'enchanter également... Clélia n'est pas la seule victime dans cet affaire.

« Comme tu as mis du temps à sortir, je suis allé toquer à la porte des vestiaires, pensant que tu étais retenue par une conversation entre filles. Mais… ce n’était pas le cas. J’ai entendu des bruits bizarres et je suis entré. »

La partie sale du récit, mes dames et messieurs...

« Il était là… au-dessus de toi… »

L'estomac...
De la jeune femme se serrait rien qu'en imaginant, de manière très vague la scène. Quel horreur. Soudain, dans le regard vide de l'homme blond, Clélia réussi à lire une forme de colère, haine qu'il refoule aussitôt en secouant la tête... Il avait de quoi être énervé, après tout elle aussi l'était.

« …il n’a rien fait mise à part commencé à te déshabiller, je te promets. Je ne lui en ai pas laissé le temps… »


Il soupire.
Et Clélia l'accompagne, avec le sentiment d'avoir perdu dix kilos. Tout va "presque" bien, elle n'a rien subit et n'a pas de raison de se sentir sale à ce point. La situation n'était plus si noir, mais grise... Nuageuse.

«Je ne sais pas s’il a été trouvé et arrêter ou s’il a pris la fuite, tu m’inquiéter bien plus pour m’occuper de lui. » »

Finit-il d'expliquer.
Clélia affiche une mine déçu, ce salaud court toujours donc.

_ Je déposerais demain matin une plainte, et je jure... Que si jamais je retombe sur lui, par hasard... Si la justice ne s'en ai pas chargé avant, je ne répondrais plus de moi.

Prévenait-elle.
Bien décidé à se faire justice elle même si les policiers de Quederla ne mette pas la main sur ce type. Clélia, avait rendu la liberté à la main bandé d'Alaric, le pauvre... Elle culpabilisait tellement.

_ Je t'avais invité en pensant que tu ne viendrais pas... Et tu es venue. Je pensais que la soirée serait parfaite mais... Tu as du jouer les sauveurs. Décidément... Jusqu'au bout je vous aurais donné du travail monsieur Watson.

Doucement...
Elle essayait de détendre l'atmosphère, trouvant tout de même la situation moins critique qu'initialement. Alaric a géré, on peut compter sur lui, c'est ce que ce dit la jeune femme en approchant doucement sa main de sa joue pour la lui caresser doucement. Un geste qu'elle ne se serait jamais permise avant.

_ Je te dois ... Beaucoup pour ce soir. Merci, vraiment.


Clélia...
Trouvait ses mots sonnait comme un euphémisme par rapport à la grattitude qu'elle éprouvait. Cet homme, qui est venu à un moment important de sa vie alors que même ses parents n'en n'ont pas été capable, cet homme, qui osa franchir la porte des vestiaires femme et la récupérer dans les bras d'un bâtard vicieux... Ce même homme qui la reconduit chez elle et veilla, alors... Alors que rien ne lui obligeait et ça... C'était ancré dans l'esprit de la blonde qui, comme pour essayer de mettre un peu plus de saveur à ses remerciements, approcha doucement son visage d'Alaric, profitant qu'il soit assit près d'elle, accessible et à sa hauteur pour déposer sur sa joue gauche, un baiser.

Sur le moment.
Clélia vivait un réel conflit, entre son cerveau qui l'engueulait " Non mais t'es pas bien ?? Je te rappel que c'est ton ancien maître de stage et possiblement ton futur collègue, t'exagère pas un peu ? Bon oui oui il a été grandiose ce soir, mais là, on tombe pas dans le kitch ? ", et le coeur qui lui répond " Et si tu fermais un peu ta gueule toi ? Je te signal qu'elle s'est vu violée et détruite ! Alors un simple baiser sur celui qui a été plus serviable ce soir, c'est la moindre des choses ! Et encore, il pourrait l'insulter de radine bha il aurait pas tord ! Et c'est Alaric ! Pas n'importe qui !" . Clélia, les laissait se disputer, pour les conflits intérieur ça sera pour plus tard, demain par exemple elle réfléchira à la conséquence si y'en a une.

Pour l'instant.
Elle avait reprit sa position assise initiale, les pommettes un peu rouge par son initiative précédente. Clélia ré-ajustait le peignoir sur ses épaules avant de racler sa gorge.

_ Je... Il est tard, tu... J'ai une chambre d'amis en bas ou à l'étage ci, plus confortable que mon sofa si tu souhaites rester ici...

Proposait-elle.
Avant de se relever et d'avancer vers sa salle de bain, face au miroir accroché au mur, elle détachait ses cheveux d'or qui sont en réalité long, mais comme elle les attaches le plus souvent, peu de personne s'en rendent compte. Via le reflet du miroir, elle attendit la réponse d'Alaric.

_ Juste... Si tu veux rentrer chez toi, si tu pouvais... Essayer de redrescendre le sofa avec toi. Parce que Nigel, de ses cinquantes ans, aura du mal demain... Tout seul. Sinon, si tu ne peux pas, je tient à mon majordome et à son dos, mais je tient aussi à ce sofa, donc... Il restera ici et j'en acheterais un nouveau pour en bas.

Prévoyait-elle.
Avant de se tourner vers Alaric et d'appuyer son bassin contre son lavabo.

Alors ? Reste ou restera pas ?

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MessageSujet: Re: "Il est le sauveur de mes nuits" [Pv Alaric]   "Il est le sauveur de mes nuits" [Pv Alaric] EmptySam 6 Fév - 19:49



Goodmorning Darling

Alaric x Clélia

F
ort heureusement pour elle et pour toi aussi par la même occasion, les choses ne sont allés plus loin que ça. Quelques secondes supplémentaires et voilà qu’il aurait fait bien plus que remonter sa robe et glisser doucement ses sous-vêtements vers le bas. Si tu étais arrivé à ce moment-là, c’est sûr qu’il n’aurait eu aucun moyen de s’en sortir indemne. Il y a eu de la chance que le sort de la jeune femme te préoccuper bien plus que le sien. Mais il faut avouer que ça te fait chier de ne pas avoir pu le livrer au commissariat pour tentative de viol. Il rôde quelque part dans les ruelles de Quederla et tu n’aimes pas ça. Mieux vaut pour lui qu’il ne te recroise pas d’aussitôt.

Porter plainte est une bonne chose, mais d’ici à ce qu’il soit retrouvé ce n’est pas gagné. Comment garder une bonne image de cette soirée ? C’est un peu compliqué dès à présent. Même si le meilleur moment pour toi reste celui de la valse, il sera toujours entaché parce ce qui a suivi peu de temps après. Un peu dure de l’oublier aussi facilement. Cela prendra un certain de temps, et même quand ce sera un peu moins délicat il ne sera jamais possible d’en rire comme tout autre situation qui se dégrade. Bien trop personnelle et douloureuse pour ça.

Sa main chaude posée sur ta joue est agréable et elle te détend un peu, bien que quelques nerfs soient toujours tendus. Il fallait commencer doucement à dépasser ça même si cela rester bien frais. Tu aurais volontiers proposé de l’accompagner pour aller porter plainte, mais elle est suffisamment grande pour s’y rendre, tout seul, et puis ce n’est pas dit que ta compagnie soit forcément appréciée à ce moment-là. C’est amplement embarrassant comme ça. En espérant que selon, vers qui elle se tournera pour la plainte, cette personne aura un minimum de décence pour ne pas ébruiter l’affaire dans tout le gouvernement. Ce n'est pas la peine que tout le soit au courant que la future nouvelle juge c’est retrouver dans une impasse personnelle. Cette pensée est bien vite chassée de là, à la seconde où ses lèvres touchent ta joue. Tu la regardes d’abord surpris d’un tel acte venant d’elle. Quoi que ce ne soit plus le moment choisit pour faire ça qui te surprend le plus à vrai dire. Non loin d’être désagréable lui aussi, ce n’est pas le genre de chose que tu t’attendais à recevoir maintenant. Une main frottant ta nuque un peu gêné, tu ne sais pas quoi y répondre, préférant laisser cette action dans un silence pour le moment. Disons que tu n’as pas vraiment la tête à t’y pencher plus que ça, malgré ses pommettes qui rougissent. Parfois, le silence est une bonne solution, comme un mauvais choix. Mais pour l’heure, c’est ce qui semble le plus adapté. En parlant de l’heure d’ailleurs, il est vrai qu’il se fait tard. Sa proposition qui tombe au même moment que cette pensée tombe à pic. Mais tu ne sais pas encore si tu vas accepter ou non. Tu y réfléchis tant dis qu’elle s’en va dans sa salle de bains. Il n’y a pas vraiment de mal à rester pour la nuit, ce n’est pas les chambres qui manquent à première vue. Il faut dire qu’avec tant d’émotion en une seule soirée refaire le chemin inverse et la laisser seule ne parait pas être une si bonne idée que ça. Peut-être un peu trop protecteur ? C’est dans ta nature, on n’y peut rien.

Te levant à ton tour, tu t’approches du sofa que tu as emporté en haut pour le prendre en main, puis tu annonces enfin t’a décision :

« Je vais rester, c’est plus prudent. Je prendrais la chambre d’en bas. J’avoue que je n’ai qu’une envie, c’est de me plonger sous la couette et de me reposer. Ne t’en fais pas pour les détails. Bonne nuit Clélia. »

Qu’est-ce qui été plus prudent de rester ici pour elle en cas de besoin dans la nuit ? Ou bien est-ce plus pour toi pour être qu’elle aille bien et se remette de ses émotions tranquillement jusqu’au petit matin ? Les deux y jouent beaucoup avouons-le. Le fauteuil bien en main, sans réellement attendre de réponse de sa part, tu sors de cette chambre pour te diriger vers le bas. Galérant un peu dans les escaliers, c’est prudemment que tu réussis à rejoindre le salon et à remettre le sofa à sa place initiale. Si son majordome est trop âgé pour ça et qu’elle y tient, mieux valait le ménager un peu. Bien que l’envie d’une cigarette soit à noter, le paquet étant presque vide, tu te forces à faire une économie pour aujourd’hui, le pas lourd et lent, tu te diriges vers la chambre. En moins de deux, les vêtements tombent sur sol et il en faut bien moins pour que tu te plonges sous la couette.

Pourtant, tu ne dors pas.

La fatigue est la certes, mais tu ne dors pas. Tu fixes patiemment le plafond, les pensées filent à vive allure dans tous les sens, à attendre que Morphée vienne frapper à un moment ou un autre à ta porte…

Ce sont les premiers rayons du soleil se reflétant sur ton visage qui te réveille. La nuit a été longue. Horriblement longue. Non pas à cause de la chambre, celle-ci étant bien trop luxueuse pour toi. Si les choses avaient été autrement, tu aurais dormi comme un bébé dans ses draps si doux. Non. C’est le fait de réfléchir à la veille pendant des heures qui t’a épuisé plus qu’autre chose. C’est donc durement que tu te lèves de sous-couette si agréable au toucher pour aller prendre une douche. Celle-ci prise, la serviette à peine mise autour de ta taille quand tu en sors, tu vois la porte de la chambre s’ouvrir. Pensant que c’est Clélia, tu restes un moment sans bouger comme si le fait de ne faire aucun mouvement te rendrait passablement invisible. Malheureusement – ou heureusement – ce n’est qu’un vieillit homme qui entre et te fais tirer un soupir de soulagement.

« Oh… OH… D-d-désoler, j’ignorais que mademoiselle Rothschild avait de là... Visite. Je m’en vais rajouter un couvert au petit-déjeuner.
- Non, c’est bon, je vous en prie. Je ne prendrais qu’un café, ne vous en fait… Pas… Ok… »

À peine avais-tu dit ça que le majordome avait déjà pris soin de repartir dans le sens inverse. Bon et bien, tu déjeuneras que tu le veuilles où. Puisque tout semble près cela serait mal poli de refuser ce qu’il a si durement préparé et puis le gaspillage ça ne se fait pas. En moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, tu te rhabilles, gardant la serviette sur les cheveux comme un chignon. Pieds nus, en train de reboutonner ta chemise, oubliant ton cache œil qui traîne encore sur le lit, tu sors de la chambre tranquillement. Une petite pensée sûr tout ce qu’il s’est passé la veille, tu espères que toute forme de mal à l’aise est autre à disparu pendant ces heures de sommeil. Est-ce qu’elle va mieux ? Est-ce qu’elle au moins réussit à fermer à l’œil, où comme toi, elle tourner en rond dans le lit avant que les paupières ne décident à devenir suffisamment lourdes pour ne plus les maintenir ouvertes ? Tu pourras le savoir quand tu la verras. D’ailleurs en y pensant, c’est bien la première fois que tu va la voir au petit matin, sortant de son lit. L’image d’une Clélia à peine réveiller, pas coiffée ni maquiller te fais sourire. Même ainsi, tu es sûre d’une chose ; elle doit toujours être aussi belle…


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MessageSujet: Re: "Il est le sauveur de mes nuits" [Pv Alaric]   "Il est le sauveur de mes nuits" [Pv Alaric] EmptyLun 8 Fév - 14:33

J'ai bavé sur mon coussin... Alaric a dormit à la maison !

Alaric répondit après réflexion.

« Je vais rester, c’est plus prudent. Je prendrais la chambre d’en bas. J’avoue que je n’ai qu’une envie, c’est de me plonger sous la couette et de me reposer. Ne t’en fais pas pour les détails. Bonne nuit Clélia. »

Sage décision.
Elle lui répondit un "bonne nuit" à son tour, avant... De ne pas en revenir, comme si son sofa "Chateau d'Ax", était fait de polystyrène, Alaric le portait et il allait le remettre à sa place, docilement, sous les grands yeux de sa propriétaire, ébahis. Est-ce qu'un reste d'alcool faisait encore effet ?

Sans attendre son reste.
La jeune femme retournait dans son lit, pensive et fixant la broche brillante sur sa table de chevet. C'est en l'observant longuement, songeuse qu'elle finit par s'endormir, mais pas dans un sommeil réparateur... Clélia fit des rêves étranges, ressassant sa soirée de diplôme, son agresseur et Alaric... Comme si elle refaisait la soirée, à sa sauce, en mieux. Si seulement c'était possible de refaire certains moment de sa vie.

C'est...
L'humidité du coussin qui réveilla la jeune femme au moment où elle voulut tourner son visage. Un gémissement de dégoût en guise de réveil, classe, très classe. Il était un peu plus de neuf heure ce matin, et... Un mal de crâne s'emparait d'elle, dernier petit cadeau de l'alcool bu la veille. Clélia se redressait et s'étirait dans son lit avant de bailler. Puis, elle jeta un coup d’œil à la broche qui n'avait pas bougé, tout était bien réel.

Péniblement.
Elle se leva et se traîna jusqu'à sa salle de bain.

_ Quel tête Clélia...

Commentait-elle à son propre sujet.
C'est plus des cheveux, c'est de la paille blonde. Ce n'est pas un visage, mais une tronche de déterré et ce regards, exprimant un lendemain de soirée un peu trop arrosé. Pas question de quitter la pièce dans cet état, c'est criminel. Oui, Clélia est comme toute les femmes, elle bave sur son oreiller, elle a du mal le matin au réveil, ses cheveux c'est une catastrophe et tant qu'elle ne s'est pas douché, il ne faut surtout pas lui parler au risque de se prendre un regard noir... Attendez après le café, il en va de son humeur et de la votre.

L'eau chaude de la douche...
La sortait définitivement des bras de Morphée. La jeune femme en avait pour au moins une demi heure de douche. Oui, c'est bien un de ses petits plaisirs, rester sous l'eau et méditer sur sa journée... Qui ne le fait pas ? Au moins, elle ne casse pas les oreilles de qui que ce soit en chantant... Puis, il s'en suit d'une dizaine de minute d'habillage. Elle décidait de porter un chemisier blanc, avec une jupe assortie à la couleur de ses yeux bleus marine. La jeune femme réussi à dompter sa chevelure en un chignon habituel, et bien sûre, sa mèche rebelle attendit qu'elle quitte le miroir pour se manifester et quitter les rang de son crâne.

Tout était parfait !
Il était un peu plus de 10h lorsqu'elle quitta sa chambre, fraîche, propre, légèrement parfumé, c'est un nouveau jour après tout. L'odeur des viennoiserie rapporté par Nigel fit saliver la jeune femme qui se pressa d'aller à la cuisine. Tout était disposé sur la table, des croissants, des pains aux chocolats, des fruits frais et du café chaud ! Et... Deux bols ! Clélia prit place, le plus naturellement du monde avant de se faire aborder par Nigel, qui lui, était plus inquiet. Il revenait du couloir.

_ Bonjour mademoiselle, j'ignorais que nous avions un hôte aujourd'hui.

_ Bonjour Nigel, et oui, excuse moi... Il était tard lorsqu'il m'a raccompagné et j'ai oublié de te laisser un mots, ce n'était pas prévu.
_ C'est votre demeure mademoiselle, vous la gérer comme bon vous sembles.
_ C'est Alaric Watson, mon tuteur, tu te souviens ?
_ Je dois dire que... Je n'ai pas pris le temps de regarder réellement qui c'était.

Clélia souriait, amusée.
Et quand on parle du loup, voici celui-ci qui s'amène. C'est avec un grand sourire que la jeune femme l'accueil. Visiblement, lui aussi est passé par la case douche avant de sortir de la chambre, elle le trouvait marrant avec sa serviette sur la tête.

_ Bonjour Alaric !


L'accueillait-elle, enthousiaste et l'invitant à prendre place à table.

_ Bien dormis ? Je vois qu'il n'y a pas d'exception concernant l'enfer des cheveux longs...

Commentait-elle en désignant sa serviette sur la tête.
Nigel, servit le café dans les deux bols et Clélia, affamé prit un croissant.

_ Sers toi, comme chez toi... Nigel, pourrais tu me ramener quelque chose pour la tête ? J'ai mal.
_ Tout de suite, et je suis aussi à votre disposition monsieur Watson, le temps de votre séjour ici.

Expliquait Nigel.
Avant de filer à la recherche d'un bon antidouleur. Après avoir mordu dans son croissant aussi délicieux que frais, Clélia osait jeter un regard curieux sur l’œil blessé d'Alaric, ses joues un peu rouge car enfin sa curiosité était satisfaite à ce sujet.

_ Ça... Ça te donne un coté guerrier, tu sais.


Déclarait-elle sincèrement.
Avant de boire un peu de café. Comme si tout ses malheurs d'hier n'avait jamais existé... Aujourd'hui est un nouveau jour, elle n'a pas oublié, elle va devoir vivre avec c'est tout et espérer coincer ce salaud un jour ou l'autre, mais pour l'heure.

Il faut se mettre dans de bonne disposition pour aujourd'hui.

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MessageSujet: Re: "Il est le sauveur de mes nuits" [Pv Alaric]   "Il est le sauveur de mes nuits" [Pv Alaric] EmptyVen 12 Fév - 5:07



God damn it ...

Alaric x Clélia

T
es pas t’emmènent bien rapidement auprès de la jeune femme déjà installée à table pour le petit-déjeuner. Ton sourire s’agrandit en la voyant, c’est comme si tous les soucis de la veille venaient de s’évaporer dans l’air à la seconde même où ton œil s'est posé sur son regard. C’est d’un romantique n’est-ce pas ? Tu prends place sur un siège en face près d’elle après avoir gentiment répondu à son bonjour. Hésitant toutefois quelque peu à lui donner une réelle réponse en concernant ta nuit passée. Bien que les draps eussent de quoi être des plus confortables, la nuit, elle, paraissait longue est agité. Ce serait dommage de l’inquiéter pour si peu. C’est donc pourquoi tu t’y réponds brièvement, préférant t’attarder sur la deuxième partie :

« Oui, merci, j’espère que toi ça été. Enfin, que veux-tu, c’est ça de vouloir jouer à un « l’Oréal Pari ». »

Dis-tu d’un ton amusé. C’est ça surtout de vouloir, se laisser, pousser les cheveux par flemme de les coupés comme il faut tous les mois. Au prix que cela revient chez le coiffeur du coin, c’est bien plus rentable de les laisser long, puis au final, tu as fini par y prendre goût. Alors forcément ces moments où tu sors de la douche, tu ressembles à toutes ces femmes et leurs cheveux d’une extrême longueur. Tu remercies ce cher Nigel pour le café, ne sachant pas lui dire d’autres de toute façon. Peu habitué à ce qu’il y ait quelqu’un qui prenne soin au moindre de tes désirs à ce point-là. Ne voulant pas abusé de ses services, hormis ce qu’il se trouve sur la table, tu comptes bien ne rien demander de plus. D’une main, tu retires la serviette des cheveux, la laissant sur ton épaule. Ramenant toute cette masse humide en arrière comme pour les attacher, mais petits bémols, tu as oublié l’élastique dans la chambre, alors ils devront tenir ainsi tout seul.

La petite remarque venant de Clélia près de toi, à de quoi te faire réfléchir quelque seconde en silence. Un guerrier, toi ? Pourquoi une telle idée, qu’est-ce qu’il pouvait bien lui faire penser cela ? Tu te rends finalement compte que le cache œil est manquant, ceci expliquant cela. Baissant un peu la tête gênée, tu lui réponds :

« Oh, euh… merci. J’espère que cela ne te dérange pas, sinon je vais chercher le bandeau. Je ne voudrais pas que ça t’empêche de manger… »

Ce n’est pourtant pas comme si l’œil était arraché est qu’on pouvait voir l’intérieure, mais cela reste une zone assez sensible pour certain et peut-être qu’elle en faisait partie. Alors, tu peux comprendre que la vue ne soit pas des plus agréable. Tu t’en voudrais de lui gâcher son petit repas. Cela peut-être embêtant de fixer quelqu’un qui n’a qu’un œil. Enfin, tout ce que tu espères, c’est qu’elle ne demande pas des détails à ce niveau-là. Donnée toutes les raisons d’une vue en moins de bons matins n’est pas pour te plaire. Encore moins d’ordre général, il fait partie de ces petits sujets tabous qu’il ne vaut mieux pas aborder avec toi. Comme un jardin secret. Prenant le café en main pour le porter à tes lèvres, tu souffles dessus un peu dessus avant d’en prendre une gorgée. Il n’y a rien de mieux qu’un bon café brûlant qui coulent tout le long du gosier pour commencer la journée – accompagnée d’une belle blonde, on ne peut rêver mieux. D’ailleurs, après avoir reposé la tasse sur la table, sans gêne ta main part à la conquête de celle de la jeune femme, délicatement la tienne se pose sur celle où elle tenait le croissant pour ensuite la prendre et porter le tout à tes lèvres, croquant au même endroit qu’elle pour obtenir un morceau. Dure de savoir ce qui te réjouissait le plus, la douceur des croissants où bien de le fait de l’embêter en manger son propre déjeuner ? Avouons-le, c’est la deuxième option la plus intéressant. Tu lui souris fièrement après avoir avaler et sans pour autant la lâcher tu lui demande :

« Alors, le programme d’aujourd’hui ? Quelque chose de prévue maintenant que tu es diplômé ? Si c’est le cas, je ne voudrais pas déranger en particulier si tu as du travail. Mais si je peux rester… Enfin, si tu souhaites supporter ma compagnie encore un moment… c’est commeque tu veux… »

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MessageSujet: Re: "Il est le sauveur de mes nuits" [Pv Alaric]   "Il est le sauveur de mes nuits" [Pv Alaric] EmptyVen 12 Fév - 11:05

Petit déjeuner... En compagnie d'Alaric

   
Avoir de la compagnie...
Autrement qu'un salarié dans sa maison, ça mettait Clélia de bonne humeur ce matin, alors qu'en tant normal, elle ne parle que très peu avec Nigel, les bases... Faut dire, il la connait depuis toute petite, donc, les deux n'avaient plus besoin de verbaliser quoique ce soit tant ils se connaissaient bien. Pour rien au monde, elle ne se séparerait de cet homme qu'elle voit un peu comme un grand père bienveillant... Il approche de l'âge de la retraite, c'est sûre, mais il se sentait si bien avec Clélia, si bien dans son travail que jamais il n'avait évoqué de date de fin de contrat... En réalité, le majordome s'était attaché à cette petite blonde, et il se voyait un peu comme un gardien bienveillant sur elle, sa vie et à sa façon. Connaître sa vie, sans trop s’immiscer, déceler ce qui la contrarie et lui proposer une tasse de thé quand le travail se fait trop long et difficile.

Alaric...
Semblait lui aussi bien réveillé et dans de bonne condition pour la journée. Il ôtait sa serviette et réflexe de fille, Clélia estimait que ses propres cheveux étaient quand même un peu plus long que les siens. Alaric reprit quand à sa remarque sur son œil, percutant qu'il avait oublié son cache-oeil.

« Oh, euh… merci. J’espère que cela ne te dérange pas, sinon je vais chercher le bandeau. Je ne voudrais pas que ça t’empêche de manger… »
_ Non ça va, j'ai pas douze ans... Il en faut plus pour me couper l’appétit.
_ Il est vrai que mademoiselle a toujours eu un estomac solide et un très bon appétit, surtout matinal.

Commentait Nigel.
Qui venait de réapparaitre près d'elle. Clélia fut surprise et gênée par son commentaire, tandis que lui, toujours d'un calme et d'une classe britannique. Il déposait l'aspirine près de son verre de jus d'orange, avant d'à nouveau s'éclipser vers la chambre d'ami où Alaric a dormit, probablement pour lessiver les draps, en mettre de nouveau... Clélia le fusillait du regard tandis que ce dernier s'éloignait pour son travail, un sourire amusé sur les lèvres. La juge, reconnaissait avoir un bon appétit c'est vrai, ce qui est plutôt étrange pour une femme, car la plupart, devant un homme... Mange moins, c'était un réflexe typiquement féminin. Seules, elles se goinfre, en présence d'un homme, ça sera verre d'eau et salade.

Clélia...
En avait rien à faire, de ce coté ! Il fallait qu'elle mange, qu'importe ce qu'on pensera d'elle ensuite et laisser ces pâtisseries seraient si criminelle... Là où certains pensaient que le pêché de Clélia, serait l'avarice ou l'orgueil... C'est perdu... C'est la gourmandise et l'excès dans tout ! C'est simple, depuis petite mademoiselle est capricieuse et ne sait pas résister à ses envies. Heureusement en vieillissant ça c'était atténué ou plutôt... Diversifié. Boulimique du travail, un gros faible pour les pâtisseries... Y'aurait tout un tas d’exemple pour vous illustrer que notre héroïne est une sacré gourmande... Elle cache bien son jeu, n'est-ce pas ? Qui s'en douterait avec ce visage plutôt sérieux, une vie saine, des principes, une droiture... Et bha non, Clélia à bien des défauts, mais elle les caches, et c'est que dans son intimité qu'on peut s'en apercevoir car mademoiselle aime tant jouer l'image de la perfection dès qu'elle quitte sa maison. Être une figure publique, c'est tout un art...

Soudain...
Clélia sentie la main d'Alaric sur la sienne, là où elle tenait son précieux et délicieux croissant. Naturellement, elle tournait son visage surprit vers ce dernier et constatait qu'il croquait dans sa viennoiserie, après elle. Clélia déglutit en même temps que lui, n'ayant pas prévu cette initiative de sa part, ses joues se teintant d'un léger voile rosé... * J'ai jamais autant voulu être un croissant de ma vie...*, pensait-elle avant de se ressaisir, se secouant la tête. Alaric reprit après avoir avalé sa bouché.

« Alors, le programme d’aujourd’hui ? Quelque chose de prévue maintenant que tu es diplômé ? Si c’est le cas, je ne voudrais pas déranger en particulier si tu as du travail. Mais si je peux rester… Enfin, si tu souhaites supporter ma compagnie encore un moment… c’est comme tu veux… »
_ Je ... Euh... Eh bien.

Bégayait-elle, légèrement déstabilisé.
Avant de se gifler mentalement * Bordel ! T'es chez toi ! Ne le laisse pas faire ce qu'il veut de toi, c'est toi la patronne ici ! *. La jeune diplômé se ressaisit, avant de se racler la gorge et d'attraper de sa main libre, son croissant pour le récupérer, avec un air de "Ça... C'est à moi, monsieur" et un petit sourire.

_ Je pensais rédiger ma lettre de candidature pour le Gouvernement, et je pense que j'aurais besoin de ton aide, déjà pour savoir à qui l'adresser, qu'elle formule employer...

Clélia...
Prit une nouvelle bouchée de son croissant, celle-ci ne lui a jamais autant paru différente qu'à l'habitude. Serait-ce parce qu'Alaric à mordu dedans ? Que ses lèvres aient étés en contact avec la viennoiserie que ça lui fait cet effet... Différent et atrocement délicieux... Meilleur que d'habitude, c'est clair. La jeune femme passait sa langue sur ses lèvres pour ôter les miettes avant d'ajouter.

_ Donc.. Si Monsieur Watson veut bien encore me donner un coup de main dans l'écriture de ma lettre. Après c'est juré, son ex-stagiaire ne viendra plus l’embêter et n'aura plus qu'à croiser les doigts pour être prise au Gouvernement.

En évoquant...
Son futur possible lieu de travail, Clélia avait des étoiles dans les yeux... Ce serait si parfait ! LE job de SA vie. Elle portait son attention sur Alaric, croisant son regard et attendit sa réponse.

Un dernier ptit coup de main ?


   

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MessageSujet: Re: "Il est le sauveur de mes nuits" [Pv Alaric]   "Il est le sauveur de mes nuits" [Pv Alaric] EmptyLun 15 Fév - 14:06



Au boulot !

Alaric x Clélia

C
omment dire à quelqu’un qu’on souhaite rester sans réellement lui dire… ? Utiliser la méthode Watson ! Monsieur s’incruste ? Mais non, ce n’est pas le genre de la maison voyons. Disons plutôt qu’avec les choses mouvementées de la veille, tenter de reprendre une bonne journée de bon pied n’est pas de refus. Et puis avouons-le, partir maintenant alors que tu as à peine pris une gorgée de café t’ennuierai quelque peu. Mais d’un autre côté paraitre insistant là-dessus n’est pas une chose des plus judicieuse. Après tout, elle n’avait peut-être pas mal de chose à faire ; des courses, du ménage… Ayant un majordome se serait tout de même stupide. Mais qui sait, du travail en retard à rattraper, où bien simplement l’envie de flemmarder paisiblement sans, t’avoir dans les pattes, ce qui compréhensible.

Enfin ce n’est pas pour autant que cela t’empêche de garder sa main entre la tienne. Ravie d’avoir pu lui piquer un petit morceau de son croissant. Et pourtant, ils ne sont pas du genre à manquer à l’appel, il y a juste une belle petite tournée qui traine sur la table devant toi. Mais non, prendre le sien le rend bien plus appétissant. Mais comme chaque chose aussi agréable soit-elle, elles ont une fin, tu la laisses récupérer son bien ainsi que sa main, lui souriant bêtement, mais fièrement pour la bêtise faite. Tant dit qu’elle le mange à nouveau, ta main part à la conquête du café pour reprendre une longue gorgée, l’écoutant d’une oreille attentive, tu te rends compte que tu avais littéralement oublié cette petite histoire de recrutement dans le gouvernement. Faut dire que pour ta défense, ta caboche avait d’autre chat à fouetter – dans tous les sens du terme – pour réellement te laisser le temps de t’en souvenir. Maintenant que les choses sont revenus à la normale il y a largement le temps de s’en occuper. Puisque tu t’étais si gentiment proposé auprès d’elle pour l’aider dans son entrée, autant le tout jusqu’au bout et l’aiguiller encore un peu. C’est un compromis qui te plaît bien. Après tout même si elle ne l’avait pas proposé, tu airais finis par le faire. Ce petit côté « prendre soin de sa stagiaire » est toujours-là, même si elle ne l’est plus. Tu réfléchis un instant en finissant par céder à la tentation de prendre un croissant rien pour toi. Ils sont là en face de toi, ils t’appellent, te supplie presque de l’ais mangers, dure de ne pas résister. Il était tellement bon après tout, ou du moins manger le sien le rendait si délicieux. Mais il n’empêche que cela t’ait ouvert l’appétit au final. Alors tu en prends un, le coupant en deux avant de lui répondre:

« Monsieur Watson veut bien vous aidez très chère, mais, ça ne sera pas sans conséquence. Une faveur en échange. Quoi, je ne sais pas encore, j’y réfléchis, dis-tu d’un ton joueur.  »

Quitte à devoir lui rendre un service autant qu’il serve à vous deux en lui demandant quelque chose en retour. Tu as déjà des petites idées qui plus est. C’est un peu fourbe, mais bon pour une fois que tu l’aies, on ne va pas s’en plaindre. Tu croques et avales la première moitié de la viennoiserie, pensant dans un petit recoin de ton esprit qu’il faudrait que tu donnes – ou demande – cette recette à William pour qu’il t’en prépare tous les matins. Histoire de changer un peu de ses cookies… Quoi que tu les aimes beaucoup trop pour t’en passer définitivement. Puis tu lui dis :

« Il faudra que tu adresses la lettre à monsieur Reynold Casher. C’est généralement lui qui s’occupe de ça. Pour la lettre évite de paraitre comment dire… « Lèche-cul », tu vois ? Il préfère les personnes directes, mais avec de la politesse. Il juge assez la manière de présenter la chose. Si tu veux l’avoir dans la poche, ne lui ment pas. Sois juste toi-même. »

Les autres ne seront là que pour l’aiguiller dans sa décision finale, donner leur avis qui n’est pas toujours dit de la façon la plus diplomatique qui soit ; ce ne sont pas tous des saints comme toi dans le gouvernement. Malheureusement.

« Un conseil durant l’entretien, n’est pas peur d’affronter leur regard quoi que tu dises. Ils peuvent paraitre méchant, mais plus tu auras de l’assurant et tu ne te démonteras pas face à eux, plus, tu leur plaira »
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