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 À l'auberge des traîtres [Alaric J.R Watson]

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MessageSujet: À l'auberge des traîtres [Alaric J.R Watson]   À l'auberge des traîtres [Alaric J.R Watson] EmptyMar 26 Jan - 23:40


À l'auberge des traîtres

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« Tu comptes vraiment te terrer comme un rat jusqu'à la fin de tes jours, Wil' ? J'me souviens même plus à quoi ça ressemble chez toi, c'est dire. »

L'ombre accusatrice ondulait sur le bois du bureau sous lequel son propriétaire était assis, la flamme dansante à l'intérieur de sa lanterne comme seule source de lumière dans cette grande pièce, plongée dans l'obscurité la plus totale. Passé une certaine heure, il n'osait même plus garder son laboratoire éclairé, de peur de trahir sa présence depuis l'extérieur. Les jambes tendues sur le sol sans qu'elles ne puissent toucher l'autre bout du bureau, le petit brun gardait les yeux rivés sur la lanterne entre ses genoux, le dos appuyée contre la petite surface où Percy pouvait tout juste se projeter, vu le peu d'options à sa portée dans cette sombre ambiance. Il pouvait le sentir lui tirer les cheveux de temps en temps, pour le forcer à réagir un peu.

Cela faisait tout de même trois jours qu'il ne sortait plus d'ici, ayant seulement pris quelques affaires lors de sa dernière visite au studio afin de s'assurer qu'il n'ait plus le besoin de retourner chez lui de sitôt. Par crainte de se faire attaquer au cours de ces trajets quotidiens, ou bien qu'on vienne à l'attendre directement sur le pas de sa porte. Aussi revoir la définition des heures supplémentaires de nuit paraissait être une meilleure alternative. Après tout, on avait accepté d'augmenter la surveiller de son espace de travail, compte tenu des risques engendrés par la presse. Ce maudit article... Wilson l'avait tant lu et relu qu'il serait pratiquement capable de le réciter en dormant, si toutefois il s'accordait seulement de dormir au moins une heure ou deux. C'est d'ailleurs le manque de sommeil qui, entre autres détails pratiques, commençait à le travailler quant à la réelle ingéniosité de ce plan. Percy avait raison, il ne peut envisager de façon réaliste d'habiter son laboratoire indéfiniment, mais celui-ci semblait être l'unique endroit à peu près gardé, contrairement à l'extérieur où sa sécurité n'était plus garantie. Où aller cependant, telle est la question qui le taraude, tandis qu'il replie ses jambes pour y reposer les bras puis sa tête. On ne peut pas dire qu'il possède un éventail garni d'amis à qui faire appel en cas de besoin. Personne ne voudrait s'encombrer d'un chimiste et des futurs assassins qu'il allait probablement attirer chez son hôte. Comme s'il avait entendu chacune de ses réflexions, Percy s'accapare de nouveau les cordes vocales de son modèle pour lui pondre sa suggestion de la nuit :

À l'auberge des traîtres [Alaric J.R Watson] 231446wilsonandpercybyluciasamad75dmz1

« Et Beau-Gosse, t'y as pensé ? Il est balaise. Sans compter qu'on pourra le mater tous les matins ! »

Les yeux de Wilson s'écarquillèrent, non pour l'intérêt lubrique que son ombre crut judicieux de mentionner, mais pour le choix de son ultime recours. Tous les avantage étaient là : il travaille également pour le Gouvernement, le commissariat se trouvant justement dans Nereis, il sait forcément se battre et en impose suffisamment avec sa carrure, sans oublier le fait qu'ils se fréquentaient assez pour ne pas avoir la sensation de demander un si gros service à un parfait inconnu. Même s'il n'est pas dit que le consultant accepte de l'héberger pour autant. Après avoir pesé un moment le pour et le contre, le petit être dissimulé sous son bureau finit par revenir à la surface, allant chercher son manteau et quelques miettes de témérité afin d'affronter le monde extérieur... qui l'accueille sans sommation aucune par une averse de tous les diables. Si la météo elle-même s'était mise en tête de lui nuire à son tour ! Le scientifique se mit donc à courir à vive allure en suivant consciencieusement les halos des lampadaires, passant  entre les gouttes comme on dit, jusqu'à l'agence de Watson.

2h du matin, ce n'était plus une heure décente pour taper à la porte de quelqu'un, aussi priait-il pour qu'il ne la lui referme pas au nez. Il se retrouverait bien ennuyé d'avoir à refaire le chemin inverse pour retourner se cacher au fin fond de son labo, trempé comme une soupe de surcroît. À force de noyades évitées de justesse en esquivant les flaques, le petit Higgsbury aperçut enfin le nom de la boutique se dessiner au loin, et s'empressa de passer par la porte d'à côté pour atterrir dans le hall. Le long miroir accroché au mur lui renvoie alors un reflet des plus misérables, avec son habituelle chevelure perchée qui pendouillait tristement en de grosses mèches imbibées d'eau devant le visage. Il essora donc cette serpillière capillaire du mieux qu'il put, avant de s'attaquer aux escaliers menant à l'appartement et de taper à la porte plusieurs fois, en espérant que cela suffise à réveiller son collègue. Quoi qu'à ce niveau, on aurait plutôt dit qu'il martelait la porte comme si un monstre était en train de monter les marches pour le dévorer. Sait-on jamais, des fois qu'un audacieux aurait pris la peine de le traquer malgré l'averse. Reniflant à cause du froid, il cesse malgré tout de jeter des regards effrayés dans son dos en entendant la porte grincer.
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MessageSujet: Re: À l'auberge des traîtres [Alaric J.R Watson]   À l'auberge des traîtres [Alaric J.R Watson] EmptyJeu 28 Jan - 8:03



Bitch please, I was trying to work

Alaric x Wilson

C'
est une soirée très mouvementée qui s’achève…. Ou plutôt qui se continue dans ce petit appartement. Bougie, champagne, chocolat et on en passe, ont coulé à flots durant tout le long. Des rires et des sous-entendus ont été prononcer de diverses façons. Avant que finalement le grand pas ne soit fait. Fin de semaine, malgré qu’un peu chargé, début du week-end. Le moment idéal pour passer des choses qui sont bien loin d’être catholiques. Il faut bien arrondir les fins de mois pour pouvoir manger son petit bout de pain sans soucis !

Lumière de chambre tamiser, bouteille de champagne à moitié vide posé sur la table de chevet, le lit totalement défait, mais on ne s’en préoccupe guère bien trop concentrer sur ce qui passe à l’intérieure de celui-ci. La pluie gronde à l’extérieur, mais cela n’empêche pas au corps de prendre son pied. Et puis qu’est-ce qu’on s’en fout du niveau de la pluie, de combien d’éclairs éclate dans le ciel et le nombre de litres d’eau qui s’écoulent dans la rue. Tu es dans un état d’euphorie est, c’est quasiment tout ce qui compte à ce moment précis. Cette petite brune au physique de déesse, collé à toi comme jamais, t’emmène doucement, mais surement sur le chemin du septième ciel. Ça fait des heures que vous êtes là et ce n’est pas le premier round. Peut-être même que ce ne sera pas le dernier, madame est insatiables voyez-vous. C’est épuisant, mais il faut voir le bon côté des choses, plus ça dure plus le nombre de Derlas gagné augmente dans la poche, alors ce n’est certainement pas toi qui en diras non. Le souffle est saccadé et les muscles sont à deux doigts de lâcher prise, annonçant une fin en bonne et due forme. Mais, – parce que oui, il y a un, mais – brusquement au meilleur moment, des coups à la porte retentissent. Tu serres la mâchoire et restes concentré, pencher, sur la jeune femme. Ce n’est ni l’heure, ni le moment. Si c’est le colocataire, il peut cordialement aller se faire foutre. Si c’est quelqu’un d’autre… et bien, c’est un peu la même chose. Mais les coups ne cessent pas pour autant et bien que tu en fasses abstraction ce n’est en rien supportable à ce moment précis. « …’chier… ». Le corps veut rester ici, mais la tête est déjà ailleurs. À quoi bon lutter en feignant l’ignorance cette personne est buté jusqu’à la moelle.

Péniblement, tu finis par t’excuser auprès de la brunette en lui promettant de revenir très vite. Glissant ensuite jusqu’au bord du lit, tu enfiles le caleçon qui traîne au sol pour cacher le service trois pièce qu'est-là et t’empresse en moins de deux de sortir de la chambre. Visage de dégoût, tu allumes la lumière du salon en traversant celle-ci puis, main posée sur le poignet de l’entrée près à incendier l’enquiquineur de service, tu l’ouvres à la volée…

Il te faut un premier temps pour changer ton expression en quelque chose qui adopte la surprise. Dévisageant de tes deux yeux, malgré que l’un non cacheté t’empêche de voir, la scène devant toi. Puis un second, pour reconnaitre après une longue hésitation, cet être posté devant le palier de la porte.

« W-w-wilson... ? »

Petit. Mouillé. Frigorifier. Apeuré. Petit. Tremblant. Cheveux plats. Triste. Petit… Petit… Oui, c’est bien lui. Combien de temps vas-tu encore rester là ainsi à le regarder comme un petit phénomène de foire ? Il y a quelque chose chez lui qui n’est pas normal. Quoi exactement, tu n’arrives pas à mettre la main dessus. Peut-être est-ce à cause de ses cheveux tout raplapla qui t’a donné du mal à le reconnaitre ? C’est vrai que cela lui donne un effet de perdre en taille, un peu plus que d’habitude. Mais non, ce n’est pas ça. Que viendrait faire Higgsbury, chez toi, à une heure pareille. En particulier dans un si mauvais état ? Il est temps de revenir sur la promesse faite à la jeune femme qui doit attendre encore patiemment au fond du lit, tu n’y retourneras pas de suite après avoir vu ça. À la place, tu te décales pour le laisser entrer en demandant :

« Qu’est-ce qui se passe ? J’imagine que tu dois avoir une bonne raison pour venir me dé… réveiller à cette heure-ci. Surtout comme… ça. Alors dis-moi. Ce n’est pas aussi gave que je pense, j’espère, si ? »

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MessageSujet: Re: À l'auberge des traîtres [Alaric J.R Watson]   À l'auberge des traîtres [Alaric J.R Watson] EmptySam 30 Jan - 16:28


À l'auberge des traîtres

Ses genoux s'entrechoquaient dans un concert de castagnettes jusqu'à ce que la porte s'ouvre enfin sur sa dernière chance, celle-ci vêtue le plus simplement possible au moment de l'accueillir. Rien d'étonnant cela dit, puisqu'il devait assurément l'avoir tiré du lit sous les coups répétés. Secouant la tête pour écarter de ses yeux les mèches mouillées qui s’obstinaient à brouiller sa vision, le petit brun eût l'impression de ne pas se faire reconnaître de suite par le propriétaire des lieux, comme si ses cheveux en l'air étaient le seul signe distinctif de son identité. Et si tel était le cas, il ne perdrait pas une seconde le lendemain matin pour aller s'offrir une coupe chez le coiffeur le plus proche, si cela pouvait l'aider à passer inaperçu. Toutefois, au terme d'une inspection prolongée, le grand blond arrive enfin à la conclusion d'avoir reçu la visite tardive de son collègue, lequel se réjouissait à peine de ne pas avoir toqué dans le vide, tant il était préoccupé et quelque peu glacé par sa course sous la pluie. Peut-être devrait-il remercier son air de déterré qui lui valut non pas d'être congédié à grand coup de pied aux fesses, mais plutôt d'être suffisamment pris en pitié pour éveiller la générosité du consultant et l'autoriser à entrer, malgré la petite flaque d'eau qu'il avait fini par former à ses pieds à force de dégouliner sur place. Wilson osa donc quelques pas à l'intérieur, découvrant en cette occasion l'appartement de son collègue pour la première fois, tandis que ce dernier s'inquiète des raisons pour lesquelles le scientifique se trouvait là, dans cet état déplorable s'il comprenait bien ce à quoi "ça" faisait référence. Les bras croisés tout contre lui, celui qui était devenu une serpillière ambulante ne saurait même pas dire combien la situation était plus grave que l'autre ne pouvait envisager.

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« Vous n'avez aucune idée, je... r-refermez la porte, s'il-vous-plaît. »

Un regard craintif jeté dans les escaliers sombres, il attend alors que l'endroit soit enfin sécurisé avant de pouvoir s'autoriser à souffler un peu, toujours pas décidé à accorder le bénéfice du doute à l'extérieur, et ce même avec un temps de chien. Cela ferait bien les affaires d'un Élémentis d'eau, il faut être en vigilance constante avec eux ! Pour cette raison, le petit chimiste traîne sa carcasse et ses chaussures imbibées jusqu'à la fenêtre la plus proche, dans le cas où il apercevrait quelqu'un qui ne devrait pas se trouver en pleine rue, à cette heure, sous une pluie torrentielle. Rien n'arrêterait ces monstres, il le sait, il en est persuadé. Le nez sur la vitre, il analyse avec difficulté le bout de la rue qui lui est donnée de voir, ne comptant que sur un lampadaire pour espérer distinguer des silhouettes imaginaires, l'ongle de son pouce rongé par le stress d'en voir une sortir de la pénombre et venir le chercher. Lorsque ses recherches n'ont suffisamment rien donné pour pouvoir décoller de son hublot, l'agité se retourne enfin vers l'hôte pour essayer de lui dire ce qui le retourne autant, sans arrêter de piétiner dans toutes les directions, comme si rester immobile allait lui être fatal.

À l'auberge des traîtres [Alaric J.R Watson] 35033378744343
« Ces derniers jours ont été infernaux, c'est à peine si j'ose sortir de mon laboratoire, de peur qu'il y en ait un qui m'attende au coin d'une rue pour me... Hum. Je suis vraiment désolé d'être venu vous déranger à une heure pareille, mais je ne savais plus quoi faire ni vers qui me tourner, alors... »

Un bruit le fait soudainement sursauter, à un point qu'il pense avoir senti un battement de son cœur louper le coche par rapport aux autres. Au bout du salon, dans le cadre de ce qui devait être un couloir menant aux autres pièces du domicile, se dresse en réalité une femme aux cheveux bruns et passablement dénudée. C'est alors que le calcul s'opère dans sa caboche à l'envers, joignant les activités secondaires de Watson à la présence de cette dame, à peine mieux vêtue que lui, pour imbriquer enfin tous ces détails. Confus, le petit Higgsbury tourne rapidement les talons afin de ne pas prolonger un regard jugé fort malvenu sur l'inconnue, cherchant dans ses bonnes manières de quoi formuler ses plus plates excuses aux individus, possiblement interrompus par sa visite.

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« Pa.. pardon !! J'ignorais que j'étais arrivé pendant que vous... enfin, euh, au mauvais moment. »

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MessageSujet: Re: À l'auberge des traîtres [Alaric J.R Watson]   À l'auberge des traîtres [Alaric J.R Watson] EmptySam 6 Fév - 19:01



YOU WANT A CHOCOLATE

Alaric x Wilson

C'
est forcément bien plus grave que tu ne le penses pour qu’il est l’air aussi mal. Aussi bas même. Il ressemble à quelqu’un qui vient d’avoir la pire des journées de toute une vie, surplombé de mauvaise nouvelle en tout genre. Plus affreuses, les unes des autres. Jamais tu n’aurais imaginé le voir un jour ainsi. Higgsbury dans un tel état, cela parait improbable. Comme quoi même les scientifiques les plus fous ne sont pas épargner. Ton regard suit chaque mouvement qu’il peut bien faire et les oreilles l’écoute avec la plus grande attention qui soit. Après avoir refermé la porte à clé, double tour de préférence, tu ne peux t’empêcher de te demander ce qui peut bien l’effrayer à ce point-là pour ne pas vouloir lâcher la rue du dessous du regard. Le fait qu’il puisse fuir quelque chose, où quelqu’un serait surement plus acte, parait étrange. Voir absurde. Il est peut-être totalement fou et accro quand il s’agit de ses expériences, ce n’est pourtant pas suffisant pour s’en faire un ennemi. À moins qu’il ait réussi à tuer quelqu’un avec tous ses produits chimiques. Là, cela aurait de quoi changer toute la donne. Quoique même, avec le peu de fois qu’il ose mettre le nez dehors, c’est déjà la croix et la bannière pour arriver à prendre un café avec lui, sa liste d’ennemis trainant dans les ruelles ne doit pas être si longue que ça.

Tu voudrais bien comprendre ce qu’il lui arrive, mais entre ses mots et ses cent pas qui ne cesse d’aller et venir en rond, il ne t’aide guère à le décrypter. Quelqu’un prendrait-il un malin plaisir à le martyriser sans de bonnes raisons ? C’est que tu avais un peu la tête ailleurs en ce moment pour réellement faire attention à ce qu’il se tramer à l’hôtel, c’est dernier jour. Bouche à moitié ouverte, tu allais lui répondre que sa venue à cette heure n’était pas dérangeante – du moins pas tant que ça – mais aucun son ne sort, puisque comme lui, tu observes la nouvelle arrivante qui fait intrusion dans le tableau. Sans gêne d’être dénudée, ta cliente vous observe à tour de rôle, mains sur les hanches et petit sourire aux lèvres innocent, tu peux lire dans ses yeux faisant l’aller-retour entre le petit scientifique et toi qu’elle se demande ce qui se passe. Pourquoi tu es si long à revenir. Sans prendre le temps de répondre à Wilson, tu traverses rapidement la pièce pour la rejoindre, la regardant d’un air désolé pour le petit contretemps de dernières minutes dans le programme, tu déposes un baiser sur son front avant de murmurer : « Amanda, chérie, désolée. Je ne peux pas le laisser dans la merde. Si tu allés te prendre une longue et bonne douche, ok ? Je me ferais pardonner tout à l’heure. » Déçue, la petite brune accepte. Néanmoins, elle n’hésite pas pour te faire comprendre que tout ceci se paiera comme il se doit au moment venu, mademoiselle à du caractère. Tu la suis dans la salle de bains, non pas pour prendre la douche avec elle quoi que l’idée est fort plaisante et que tu ne dirais absolument pas non la toute suite. Mais tu es simplement venue récupérer une serviette et quelques affaires. Il faut bien que le petit Wilson se sèche avant d’attraper un rhume. Profitant au passage pour enfiler un pantalon histoire d’être un peu plus présentable, la jeune femme en profite, elle aussi, pour t’offrir un baiser langoureux qui aurait de quoi te faire réfléchir à deux fois en ce qui concerne le fait de virer le petit chimiste de chez-toi. Mais retour à la réalité, tu tournes les talons avant que cet échange ne t’emporte un peu trop.

C’est donc de retour dans le salon que tu tends l’une de tes chemises, un pantalon et une serviette vers le petit homme frigorifier.

« Tient, sèche toi et enfile ça. Je pense que le pantalon est peut-être un peu trop grand, mais au moins tu seras au sec. Je vais faire du chocolat, t’en a bien besoin. Pas de caféine dans ton état. »

Un peu trop grand, le mot est faible, il pourrait presque se noyer dans tes vêtements tellement la différence de taille et de corpulence est assez importante entre vous. Mais il faut voir le bon côté des choses, au moins il sera au sec avec un bon chocolat chaud à la clé que tu t’empresses d’aller faire sur-le-champ, vu l’heure et son niveau de stress, un café n’arrangerait en rien les choses et ne ferait qu’augmenter ce tas d’émotion qui se bataille déjà suffisamment bien comme ça en lui. Tu le laisses se changer tranquillement dans le salon, de toute manière ce n’est pas toi qui irais te rincer l’œil à ce niveau-là. Deux tasses sortis, tu les remplis de cacao, puis d’un peu de lait avant de les mettre aux micro-ondes. En attend que le tout chauffe, tu replaces ton cache-œil correctement récupérer au préalable, puis attache tes cheveux en une queue-de-cheval. Soupirant un bon coup, le ding ce fait entendre au même moment. Sortant deux cuillères, puis les tasses, un paquet de biscuit sous le coude ayant une petite fringale qui se fait sentir, tu amènes le tout auprès de l’invité surprise, posant la sienne sur la table basse avec les cookies, gardant la tienne en main. T’installant ensuite confortablement dans le canapé. Bien que l’envie d’enfumée une soit présente, tu t’abstiens, reportant à la place ton attention sur Wilson.

« Bon, alors, si on reprenait depuis le début, calmement. Qu’est-ce qui se passe ? De quoi as-tu peur ? Une collègue t'a menacé ? Quelqu’un s’est permis de fouiller dans tes affaires ? »

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MessageSujet: Re: À l'auberge des traîtres [Alaric J.R Watson]   À l'auberge des traîtres [Alaric J.R Watson] EmptyDim 7 Fév - 23:46


À l'auberge des traîtres

Des pas se précipitent derrière le dos de Wilson, certainement ceux du consultant se rendant auprès de la jeune femme en tenue d’Ève, pour la couvrir ou bien pour la ramener dans la pièce d'où les deux provenaient. Il espérait seulement qu'ils ne reprennent pas les choses là où ils les avaient laissées, en l'abandonnant seul ici dans le salon, à dégouliner et exposé au risque de se faire attaquer sans qu'ils ne puissent l'entendre. Le doute l'envahissait donc à mesure que les minutes défilaient en leur absence, faisant toujours face au mur opposé en n'osant bouger d'un centimètre, dans l'attente qu'on lui confirme son droit à regarder le reste de la pièce sans se montrer inconvenant. Il n'avait absolument pas pensé à l'éventualité que Watson soit encore "au travail", pour parler ainsi, et il aurait probablement été mieux qu'il le tire simplement de son sommeil. Mais le voilà enfin de retour, habillé d'un pantalon et un autre tendu vers le petit brun, ainsi qu'une chemise à lui qu'il pourra enfiler une fois séché. Hochant la tête à ses directives, il s'en va donc déposer les affaires généreusement prêtées sur le dossier du canapé, le temps de pouvoir retirer ses propres vêtements noyés de flotte malgré le manteau porté par-dessus. C'est ce qui arrive le plus souvent lorsqu'on ne met pas quelque chose d'imperméable afin d'affronter la pluie.

D'un regard lancé au-dessus du sofa vers son collègue, affairé à la préparation des boissons chaudes du côté de la cuisine, le menu chimiste vérifie effectivement l'écart de corpulence entre eux, de quoi compliquer la séance d'essayage. Heureusement qu'il n'avait pas à se promener dehors, vêtu de l'ensemble dix coups trop grand d'Alaric sur lui. Le tas de fringues trempées empilé sur le sol, il s'enroule rapidement dans la serviette pour se réchauffer, et se cacher aussi, avant de prendre la chemise et y passer les bras. Comme attendu, elle est si large qu'elle le recouvre jusqu'aux genoux, sans parler des manches dans lesquelles ses mains semblaient avoir disparues. Les retroussant du mieux qu'il put, il joint ensuite les premiers boutons du haut, puis récupère le bas qui lui restait à mettre. Rien de surprenant encore à ce qu'il ne tienne autour de ses hanches, retenant l'excédent dans une main pour pouvoir se déplacer et aller déposer ses affaires sur le bord de la fenêtre, à défaut de s'en débarrasser dans la salle de bain, puisqu'il semble entendre l'eau couler. Le pantalon remonté sur ses chevilles manque de peu de le faire trébucher sur le chemin du retour au canapé, là où il s'assoit enfin dans un soupir exténué, tandis que le surplus de tissu à ses extrémités s'obstine à vouloir se détendre et les cacher au moindre mouvement qu'il fait. La serviette sur la tête, il se frotte inlassablement les cheveux dont l'épaisseur les a gorgés d'eau, jusqu'à ce que sa tasse atterrisse sur la table basse en face de lui, accompagnée d'un paquet de biscuits. Le blond s'installe ensuite à côté, prêt à l'entendre lui expliquer de manière plus cohérente toutes les calamités dont il est affligé. Et d'après ses hypothèses bien en-deçà de la réalité, il ne semblait pas avoir parcouru les gros titres de la semaine.

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« Vous devez être l'un des rares à ne pas avoir lu la une des Grenouilles enchaînées... »

Si seulement ils avaient été plus nombreux à suivre l'exemple du consultant, laissant ainsi l'article se perdre dans le flot d'informations journalières que cette ville avait à offrir au petit matin, avec tout ce qui pouvait arriver pendant la nuit. Mais ce genre de presse ne manque jamais de public à toucher, et la nouvelle se répand aussitôt aux quatre vents comme du pollen au printemps. Peut-être que le blond n'était pas particulièrement friand de telles lectures abrutissantes, ou qu'il était impliqué jusqu'au cou dans une affaire pour trouver un moment où tendre l'oreille sur les derniers problèmes que le Gouvernement avait à affronter. Tant d'autres qui ne croulaient pas assez sous le travail, avec tout le temps libre du monde pour lire le récit de ses trahisons qui l'ont conduit là où le scientifique se trouve aujourd'hui. Levant la main à plusieurs reprises afin de la faire sortir de sa manche, il se penche en avant pour aller récupérer la tasse chaude et la ramener contre lui. Du chocolat, une excellente alternative au café qu'il n'avait cessé de faire couler depuis qu'il avait élu domicile dans son bureau, histoire de s'assurer de ne jamais fermer l’œil sur la menace de dehors. Il ne restait donc plus qu'à commencer par le commencement :

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« Une journaliste m'a piégé... elle a appris que je faisais autrefois parti des Élémentis, et m'a donc contraint à lui raconter ce que j'ai fait pour que le Gouvernement m'embauche malgré tout. »

Bien que le but premier soit de discréditer ouvertement l'institution qui faisait de l'ombre aux Familles tout en abritant elle-même d'anciens éléments en son sein, le petit brun demeurait le plus affecté par les déclarations citées sur papier. Il ne suffisait aux grosses têtes du Gouvernement que de faire de belles tournures de phrases pour tenter de regagner la sympathie de la population ; impossible dans son cas, principalement parce que le danger imminent ne l'aidait pas à aligner deux mots l'un après l'autre sans en perdre un bout en chemin. Sentant les pieds du pantalon se dérouler jusqu'au sol qu'il ne touchait pas du bout des siens, Wilson déclara forfait face au ridicule et alla plutôt s'enfoncer le dos dans le canapé, les genoux repliés contre lui et la tasse fumante au milieu, de quoi se réchauffer plus vite. À la pensée de ce qui avait été dévoilé, il se maudissait une fois de plus de ne pas avoir exprimé un refus des plus fermes, de ceux qu'il n'est absolument pas capable de formuler sous la moindre menace, quitte à essuyer la rédaction de faits fictifs jetés sur son compte. Et s'ils avaient eu moins de gravité que la vérité ? Il aurait dû se montrer plus méfiant qu'il ne l'était déjà. Mais le mal est fait et imprimé, alors il ne lui reste plus qu'à en subir les conséquences. Ce constat le rendit plus défaitiste  encore sur le sort qu'allaient lui réserver ses ennemis, tous tapis dans l'ombre si l'on en croyait sa paranoïa excessive.

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« Tout... tout ce que j'ai divulgué sur leur compte a été publié dans ce maudit journal, ce n'est plus qu'une question de temps avant qu'ils ne me le fassent payer ! J'ai perdu le sommeil à force d'attendre leurs représailles... Ils ont forcément lu cet article et quand ils me retrouveront... j-je.. fichu, je suis fichu !... »

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MessageSujet: Re: À l'auberge des traîtres [Alaric J.R Watson]   À l'auberge des traîtres [Alaric J.R Watson] EmptyVen 12 Fév - 5:11



trapped by a slut

Alaric x Wilson

Q
uelqu’un, quelque chose quoi que cela peut-être, c’est suffisamment menaçant pour l’effrayer autant. Mais pourquoi ? C’est toujours la même question revient sans cesse et il te faut attendre cela veuillent bien sortir de la bouche du petit scientifique pour comprendre. Tu souffles deux fois sur le petit chocolat chaud avant de le porter à tes lèvres. Les paroles de celui-ci te font réfléchir un moment. Qu’est-ce qu’un article des « grenouilles enchaînées » avait en rapport avec lui ? Cette semaine a été tellement mouvementée pour toi que prendre le temps de lire celui-ci ne serait-ce qu’une seule fois n’était point possible. Quand bien même les rumeurs auraient fait le tour dans les couloirs du gouvernement, tu n’as pas pris le temps de t’y attarder pour y tendre l’oreille. Et à ce moment précis, tu te demandes si tu n’avais pas dû au final. Peut-être que tu aurais pu y faire quelque chose, mais quoi ? On ne peut stopper l’apparition d’un article sans une bonne raison et ou un mandat. Quoi que connaissant la gérante de tout ce bataclan ce n’est certainement pas si peu qui l’auraient arrêté en si bon chemin. Surtout si elle savait qu’un titre pareil été parfait pour ses affaires. Faut l’avouer, elle est canon les maitresses de ses lieux, mais cela reste une salope si elle y gagne. Comme tout bon journaliste qui se respecte dirons-nous. Au final peut sûre que ceci aurait pu être une bonne idée, cela n’aurait fait que des rumeurs supplémentaires, voir même plus grave que ce qui se trame actuellement. Enfin, il n’est pas encore dit que ce soit réellement le cas pour le moment.

Quelque fait complémentaire tombe enfin et tu restes là un moment en silence. Qui. Pourquoi. Comment. Voilà les mots qui résonnent dans ton esprit. Cet article n’est pas tombé du ciel un beau matin ensoleillé alors qu’il ne se passait rien en ville comme le port-salut. Non, ce serait trop beau et bien trop simple et dans cette ville personne n’a droit à ce genre de traitement faveur aussi simpliste. Quelqu’un a forcément vendu la mèche. Mais qui ? Pourquoi vouloir, faire, sombrer un petit scientifique qui ne fait de mal à personne – hormis avec ses expériences ? Cela te semble tellement bizarre. Tu te demandes quand même pourquoi avoir accepté de répondre à ces questions ? Rien que le fait qu’elles soient posées avaient de quoi lui mettre la puce à l’oreille. À quel point avait-il été contrait de répondre qu’elle obtienne des réponses ? Tu peux comprendre l’embrassas et la position assez dangereuse dans laquelle cela le met. Après tout, à peu de choses près, tu es dans le même cas que lui espérant ne pas finir dans une si mauvaise posture. Que pouvais-tu ben faire pour le consoler ? Pas grand-chose, le prendre dans tes bras serait un peu déplacé, quoi que vu comment il est, à deux doigts de ressembler à un petit-enfant apeuré du monde dans lequel il grandit, cela ne serait presque pas si choquant que ça. Lui dire que les choses iront en s’arrangeant avec le temps n’est qu’une Utopie. Il n’est pas dupe, ce genre de choses est bien trop vain pour être réel. Pas la peine de se faire de faux espoirs à ce niveau-là. C’est le genre de chose qui ne s’efface pas et qui s’oublie encore moins aussi simplement. À moins de disparaitre ou bien de payer le prix le fort. Mais c’est le genre qui en une semaine aura eu le temps de faire le tour de la ville et de revenir aux oreilles de ses anciens compagnons. Alors au final, quoi qu’on y face, il reste piéger. Et peu sûr que l’option de la fuite ne lui plaise. Tu te redresses du canapé posant la tasse sur la table en soupirant légèrement avant de dire enfin :

« Je suis désolé, vraiment. Je sais que cela ne changera pas grand-chose, mais c’est le cas. Je veux bien t’aider, même si les choses semblent perdues et qu’il est assez compliqué dans ma position de réellement intervenir. Je peux toujours ouvrir une enquête sans que cela ne revienne aux oreilles du gouvernement, proposes-tu en ouvrant le paquet de cookies. As-tu une idée de qui aurait voulu te voir plonger à ce point ? Quelqu’un dans ton entourage qui savait tout ça et qui vient de te trahir en échange d’une grosse somme ? »

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MessageSujet: Re: À l'auberge des traîtres [Alaric J.R Watson]   À l'auberge des traîtres [Alaric J.R Watson] EmptyLun 15 Fév - 23:25


À l'auberge des traîtres

Les larmes lui montaient aux yeux et il aurait pu se mettre à pleurer tout de suite, si ce n'était pour la présence de son collègue devant lequel il s'était assez montré misérable comme cela. Après tout, la situation est belle et bien sans issue, les Élémentis sont nettement plus nombreux et puissants face au petit intello aux cornes raplapla, sans parler de la haine dont ils doivent dégouliner en le pourchassant. Certes, il n'en avait pas encore vu un seul pour l'instant, mais cela ne saurait tarder. Jamais ils ne laisseront un traitre errer dans les couloirs des bâtiments du Gouvernement en se faisant payer par ce dernier, surtout avec ce que les informations divulguées leur a coûté. Et il faut reconnaître qu'il n'a pas grand-chose à leur opposer en retour, si ce n'est de fuir dans les ombres à sa portée, en priant pour que son adversaire se lasse avant qu'il n'ait plus l'énergie de se déplacer avec son élément. Rester collé aux basques du consultant pour compter sur ses muscles n'était pas non plus une option envisageable à long terme. Même ses plans de secours comportaient des failles... Dans toute sa bienveillance, celui-ci essaya tant bien que mal d'apporter son soutien au petit brun démoralisé, en évoquant notamment la possibilité de faire une enquête afin de trouver le ou les responsables de ses déboires. Plus facile à dire qu'à faire, d'autant plus qu'il ne saurait vraiment dire où chercher en premier. Ils sont plusieurs à connaître son passif et avoir vu Percy gesticuler, du moins c'est ce qu'il imagine, aussi faire le tri des plus loyaux et de ceux qui vendraient tout ce qui leur passe sous la main pour un peu d'argent semble perdu d'avance. Après avoir écarté une mèche de cheveux derrière son oreille, il bredouilla quelque réponse à Alaric :

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« Non... il n'y a que des personnes du Gouvernement. En-enfin je crois. Je ne connais pas grand monde en dehors de mon lieu de travail, alors... Ce pourrait être n'importe qui à l'hôtel de ville, au commissariat, quelqu'un de l'armée ou... ou même la femme de ménage ! »

Ah, si c'était elle, il se jurerait de laisser son laboratoire dans un état déplorable lors de ses jours de service. Dans tous les cas, passer tout le personnel au peigne fin serait à la fois fastidieux, impossible sans raison officielle ni beaucoup de temps à y consacrer, ce dont le blond ne dispose justement pas. Prenant enfin une longue gorgée de son chocolat chaud pour se désaltérer et se réchauffer, la tasse tourne un moment entre ses petites mains pendant qu'il cherche comment introduire ce pour quoi il était venu trouver refuge chez le blond ; à part pour éviter qu'on ne retrouve son corps sans vie sous son bureau, embaumé dans sa blouse de scientifique pour se dissimuler des regards. C'est que d'un côté, il ne souhaitait abuser plus encore de l'hospitalité de Watson, tandis que de l'autre, il était clair que son domicile ne serait plus un endroit sûr. Peut-être même qu'il se trouvait saccagé à l'heure actuelle, fouillé de fond en comble par les Élémentis dans l'idée de le trouver caché derrière un post-it, ou trouver des traces de ses recherches qui les concernent en grande partie. Pensant qu'un biscuit l'aiderait à se rassembler, il se penche vers la table basse pour en saisir un avant de retrouver sa position initiale, tout au fond du canapé dont il ne dépassait pas. Puis, timidement, il exprime sa requête :

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« Cela m'ennuie beaucoup d'avoir à vous le demander, mais... j-j'ai très peur de retourner chez moi avec ce qui s'est passé, donc je voulais savoir si... enfin, si cela ne vous... »

Un énorme bruit sourd, trop semblable à celui d'une porte que l'on enfonce violemment, résonne tout à coup dans la pièce, le coupant net par un cri d'effroi alors qu'il bondit hors du sofa en perdant biscuit et chocolat chaud dans la panique. Tourné vers l'unique porte d'entrée qu'il regarde d'un air terrifié, il se rend ainsi compte que celle-ci est toujours entière, et surtout fermée. Aucun intrus non plus n'est à déclarer dans l'appartement, quoi qu'il faille encore au petit chimiste tremblotant quelques secondes d'observation à travers le salon pour le confirmer. Lorsqu'un second bruit, moins puissant toutefois, se fait à nouveau entendre de l'extérieur, il comprend enfin qu'il ne s'agissait que de l'orage, inspiré de jouer un sale tour à ses nerfs à vif. Ses bras levés devant lui en protection retombent donc vers le sol, d'où il peut constater le désordre causé par ses soins, le chocolat coulant entre les morceaux de tasse et le petit tapis qui se charge d'absorber le reste. Ayant bien senti sa dernière heure arriver dans ce fracas pourtant naturel, l'émotif petit Higgsbury crut sentir son cœur quitter sa poitrine sous le stress, et les larmes coulent déjà comme s'il eût s'agit de son premier orage, quand bien même il n'a jamais été la cause réelle de ses tourments.

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« Je.. je ne vais pas tenir... v-votre tasse, je suis désolé, c'est... cette situation, elle me rend dingue, jamais je ne m'en sortirai.. ! »

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MessageSujet: Re: À l'auberge des traîtres [Alaric J.R Watson]   À l'auberge des traîtres [Alaric J.R Watson] EmptyMer 24 Fév - 11:20



I want to see your peacock ... WTF

Alaric x Wilson

C
es questions, si jamais il peut y répondre, devrait t’aider à trouver un début pour savoir dans quelle direction chercher et qui exactement. Avec un peu de chance. Si encore les réponses veulent bien traverser la barrière de ses lèvres. C’est un bon collègue, qui plus est un bon ami pour toi-même si les rapporte ne sont pas des plus fameux. Tu sais le considérer comme tel. Il a grande besoin de quelqu’un qui peut rester près de lui actuellement. Coup de bol, tu es la personne idéale. Le laisser s’enfoncer jusqu’au bout sans possibilité de s’en sortir ou bien d’avoir une issue d’échappatoire n’es pas possible. Cela t’apportera surement des ennuis, mais là, tu n’en a que faire. Plus tu réfléchis à ce que tu as demandé en plus de ses réponses qui, sont enfin tombé, plus tu trouves les choses incompréhensibles. S’il y avait aussi peu de monde au courant comme ils le prêtent alors dans ce cas qui aurait la mèche ? Il n’a pas des masses d’amis alors de base cela réduit grandement la recherche. Le gouvernement n’a rien à y gagner en parlant, si ce n’est d’avoir plus d’ennuis avec les familles. Et là-dessus, ils n’ont pas réellement besoin d’un petit chimiste pour s’en créer d’avantage. Ils s’en sortent très bien tout seuls. Quoi que pour l’argent, on est prêt à pas mal de chose et pour le coup, le femme ménage qui galère à payer son loyer correctement avec quatre enfants à charge, deux chiens et un mari violent qui ne glande rien, ce place en haut de ta liste de suspect. Oui, tu t’es permis de fouiner dans la vie de certaines personnes dont les têtes ne te reviennent pas.

Prenant à ton tour un cookie, tu continues de réfléchir à tout ça, tentant de voir dans tes connaissances qui traine dans le gouvernement qui serait assez fou pour vouloir la peau de Wilson en échange d’argent. À vrai dire, un peu tout le monde. Personne n’est réellement très nette ici. Même toi. Pourtant, tu n’en abuserais pas à ce point-là.

Ses mots qui tentent de formuler une demande peinant à aller jusqu’au bout. Tu peux simplement t’imaginer la peur qui l’entoure et non la ressentir. S’il est là, c’est que s maison doit forcément être surveillé de près comme de loin. Ils doivent l’attendre qu’il pour vouloir lui sauter dessus au bon moment. Depuis combien de n’était-il pas rentré chez lui ? Ne serait-ce que pour prendre une douche ou bien prendre un simple pull, voir manger si cela n’est pas possible ? Cela doit être horriblement frustrant d’imaginer qu’il attente tous là, tapis dans l’ombre…

Tout ceci disparaît soudainement quand le petit scientifique se lève d’un bon après l’éclat d’un éclair. Laissant tomber la tasse au sol qui explose en mille morceaux, baignant dans le chocolat encore chaud. Tu le regardes un moment sans comprendre, il parait si effrayé, bien plus encore qu’il n’y à peine deux minutes. Et tu n’oses bouger ne serait-ce que le petit doigt, comme si tu pouvais aggraver les choses avec si peu. Il faut l’avouer, c’est triste de le voir ainsi. L’orage ne l’atteindra jamais de l’intérieur, mais c’est tout comme. Tu vois ses larmes qui coulent lentement sur ses joues, son expression n’est pas des plus agréable à voir. Si tu étais une âme sensible, il aurait surement réussit à briser ton cœur… Et puis, au diable le fait que ce soit un simple collègue et que vous êtes des hommes, il avait besoin de réconfort et non de jugement. Tu te lèves donc pour t’approcher de lui et le prendre dans tes bras comme on prend un gamin qui vient de faire un cauchemar, tentant vainement de le rassurer.

« C’est bon, ne t'inquiète pas, ce n’est qu’une tasse. Ça va aller. Je ne vais pas te laisser tomber. Tu peux compter sur moi. »

Les bras dans son dos, l’enlacent gentiment, amicalement pour essayer de le détendre. Si l’envie de fondre littéralement en larmes été là, qu’il le fasse, cela le soulagera d’un poids en moins sur les épaules.

« Écoute, si tu veux rester quelque temps à la maison… parce que tu as nulle part où aller ou bien trop peur de retourner chez toi, tu es le bienvenu. Cela ne me dérange pas. Et c’est sûrement ce qu’il a de plus sûr. »

William n’y verrait pas d’inconvénient, ou plutôt tu te passes largement de son avis. Il n’est pas là de toute façon pour réellement contester. Puis ce n’est pas comme s’il allait rester à vie chez vous. Ce n’est que l’affaire d’un certain temps jusqu’à ce que les choses, se soit suffisamment tassé pour qu’il ait la possibilité de rentrée chez lui.

« Je pense que tu pourrais prendre le canapé, si…
- Ahem… Si tu voulais un plan à plusieurs, fallait dire, j’aurais invité une amie pour que ce soit plus équitable. Joli caleçon d’ailleurs monsieur, j’aime beaucoup. »

Ta tête se tourne subitement dans le couloir en entendant la voix féminine qui vient de s’incruster. Mademoiselle ayant fini sa douche et habiller de surcroît, est de retour parmi vous. Puis tu regardes le petit Wilson pour comprendre de quoi elle parle, voyant le pantalon qui a glissé au sol, tu imagines bien que la scène prête à confusion. Comme si vous aviez besoin de ça actuellement.

« Q-quoi… ? N-non. Non ! Ce n’est pas ce que tu crois. Ce n’était que pour le réconforter. Enfin, tu sais amicalement… »

À quoi bon, tu es fiché maintenant.

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MessageSujet: Re: À l'auberge des traîtres [Alaric J.R Watson]   À l'auberge des traîtres [Alaric J.R Watson] EmptyJeu 3 Mar - 10:01


À l'auberge des traîtres

Quel spectacle pathétique le petit Higgsbury avait à offrir à son unique spectateur... comme s'il ne payait pas assez de mine ainsi, sans avoir à ajouter les chutes du Niagara au bord de ses yeux comme la pluie qui tombe à l'extérieur. Il n'avait vraiment pas besoin de la météo qui s'affole autant que lui pour achever sa série de longues nuits de terreur. Tremblant encore sous le choc du tonnerre et de ses ennemis imaginés, le scientifique ne parvient pas à quitter du regard les morceaux de tasse répandus au sol par sa faute. Sa maladresse ne doit clairement pas jouer en sa faveur pour ce qui était de convaincre Alaric de bien vouloir l'héberger quelques temps. Quoi que tout cela n'ait plus grande importance : il ne serait pas étonnant qu'un énième éclair ne finisse par lui provoquer une crise cardiaque, de quoi le débarrasser de cette peur permanente qui le ronge en attendant que le moment fatidique n'arrive.

Alors qu'il abandonne déjà mentalement cette lutte perdue d'avance avec les Élémentis, voire avec sa fragilité psychologique, le mouvement du côté de son collègue lui fait envisager un sermon en bonne et due forme sur le désordre causé depuis qu'il a seulement franchi le pas de sa porte. Mais au lieu de le ramener jusqu'à la porte, ses gros bras enlacent le petit buste du chimiste en larmes, qui se retrouve totalement hébété devant cette attention. Penché sur lui, le blond le rassure à la fois pour cette histoire de tasse et sur son soutien. Bien que l'étreinte le fige sur place, Wilson se risque à poser la tête sur le consultant, se tenant aux plus larges épaules de ce dernier. Petit à petit, il y trouvait un certain réconfort, en plus de l'invitation à séjourner sur place le temps qu'il fallait, jusqu'à ce qu'il se sente de nouveau capable de rentrer chez lui. Percy se serait certainement moqué de lui à cet instant, en le gratifiant d'une remarque déplacée sur ce rapprochement qu'il trouverait propice à des câlins plus intimes, mais étonnement, il n'a pas l'air d'être au rendez-vous. Avec ou sans ce genre de remarque, le petit brun se sentait plus rassuré qu'il ne l'avait jamais été ces derniers temps, et se serait bien vu rester dans les bras de Watson encore un moment ; si ce n'est pour l'intervention de la dame qui venait de réapparaître dans le salon, sous-entendus curieux à l'appuie. C'est en se séparant pour baisser simultanément les yeux sur la cible de ces compliments qu'il découvrit, en même temps que le consultant, le pantalon trop grand ce celui-ci qui lui était tombé aux chevilles. Effaré par sa propre mise à nu, le mini exhibitionniste devint rouge comme une pivoine et balbutia, au beau milieu des justifications pénibles de son collègue :

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« AAH !! Ce.. euh, ce n'est pas... je ne le tenais plus alors il est... ! »

Dire qu'il ne l'avait même pas senti glisser le long de ses hanches, son attention ayant sans doute été détournée par l'agréable sensation que lui procurait cette étreinte. Plutôt que de se fourvoyer davantage en excuses, il se penche rapidement pour attraper le pantalon déserteur au niveau de la ceinture et le relever immédiatement sur ses jambes, accroché à lui comme si sa vie en dépendait aussi. Décidément, entre lui et le couple d'une nuit, ils se plaisaient à alterner les apparitions déshabillées, bien que le scientifique ne soit pas extrêmement tenté par l'idée de les rejoindre pour autant dans leurs affaires d'ordre privé. Serrant fermement le pantalon afin qu'il ne le quitte plus de sitôt, il prend ensuite la précaution de se décaler pour ne pas marcher dans la mare de chocolat et de morceaux de céramique. Toujours un peu gêné, il évite également de croiser le regard de la jeune femme lorsqu'il se rend vers le comptoir de la cuisine, en terminant de frotter ses yeux de sa main libre, pour prendre un rouleau de sopalin et aller nettoyer ses bêtises, aidé par Alaric. Tandis que l'un amasse les brisures et l'autre éponge, Wilson en profite pour revenir sur cette histoire d'hébergement :

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« M..merci de bien vouloir m'accueillir ici... le canapé conviendra parfaitement, en espérant que cela ne gêne pas trop votre colocataire ? »

De tout ce qu'il avait pu retenir à son sujet, le concerné avait paraît-il la fâcheuse tendance à végéter sur le canapé de l'appartement, d'où l'inquiétude du petit chimiste qui se voyait bien obligé d'empiéter sur son territoire pour passer la nuit. Une chance qu'il le laisse libre la journée, puisqu'il devait forcément se rendre au travail... peut-être que le blond accepterait aussi de faire les trajets avec lui, pour être sûr et certain d'y arriver en un seul morceau ? C'est un détail qu'il lui faudra négocier le moment venu, si possible après un week-end à rattraper ses heures de sommeil envolées. Pour l'instant, il se contente de l'accompagner jusqu'à la poubelle pour aller jeter tout ce qu'ils avaient ramassé, une main s'assurant toujours d'adapter le pantalon à sa maigre taille afin que cet incident fâcheux ne se reproduise pas une seconde fois. Le salon revenu à un état à peu près présentable, le petit Higgsbury s'autorise finalement à retrouver sa place au fond du canapé, là où aucun vêtement ne sera tenté de prendre la fuite, tout en se rongeant nerveusement l'ongle du pouce. La solution d'hébergement provisoire a certes été trouvée, pourtant il ne dispose de rien d'autre que la tenue avec laquelle il a affronté la pluie torrentielle, sans parler de ses médicaments dont il avait négligé la prise à force de rester caché dans son laboratoire. Et à moins de se résoudre à faire des ourlets aux vêtements du consultant pour s'habiller chaque jour, il lui faudrait tôt ou tard passer à son studio pour y récupérer le minimum syndical. Fortement ennuyé d'avoir à itérer les requêtes auprès de son hôte déjà plus que serviable, le petit modèle de courage inexistant finit tout de même par annoncer son énième problème.

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« Il faudra que je récupère des affaires... chez moi. Je sais que je vous en demande beaucoup, mais est-ce que cela vous ennuierait de m'accompagner demain, quand vous aurez le temps ? P-par sécurité... »

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MessageSujet: Re: À l'auberge des traîtres [Alaric J.R Watson]   À l'auberge des traîtres [Alaric J.R Watson] EmptyVen 4 Mar - 13:39




Alaric x Wilson

A
micalement. Parce que les choses n’iront jamais plus loin qu’amicalement. Malheureusement, la situation ne joue pas en votre faveur pour pouvoir le croire comme il se doit. Tu aurais dû penser à lui offrir une ceinture avec ce pantalon, mais ce détail-là ne faisait pas partie des préoccupations premières à ce moment précis. Maintenant, les justifications pleuvant autant chez toi que chez le petit chimiste, mais cela n’a pas l’air de faire, cesser, se sourire espiègle à Amanda. Au contraire, c’est comme si vous voir, vous enfoncez été quelque chose de très agréable à ses yeux. À quoi bon vouloir, forcer, autant abandonner, ce n’est pas comme s’il pouvait y avoir pire que cette situation délicate qu’à cet instant. Comme c’est une chose qui pouvait décemment être possible avec toi, tu chasses ceci de ton esprit en laissant la jeune demoiselle vaquer à ses occupations, aidant plutôt Wilson à remettre de l’ordre dans tout ce bazar. Une tasse en moins sur le maigre nombre qui encombre tes placards. Fort heureusement ce n’était pas celle de William, sinon il en aurait fait tout un flan durant une éternité. Mais tu rassures tout de même le petit scientifique sur le fait d’être hébergé durant quelque temps à l’improviste.

« Ne t’en fais pas. Je gère William si cela le dérange et toi, tu contentes de faire attention »

Tu gères les conflits internes tant dits que lui se contente de rester en vie. C’est un début déjà pas mal. Il n’y avait pas tant à craindre la réaction de Will. Si les rôles été inversés – encore faudrait-il qu’il ait un ami dans la panade pour ça – tu aurais su être compréhensif, donc qu’il en soit de même pour lui. À moins qu’il ne tienne vraiment à goûter à ton coup pied aux dernières pour que le message soit un peu plus clair. Les morceaux de tasses et la tâche disparurent, mains lavées, tu reprends ton chocolat en restant debout. Buvant un peu en observant Wilson. Allait-il réussir à dormir sur le canapé avec l’orage qui gronde ? Peu probable qu’il sache fermer l’œil de la nuit, et non seulement à cause du temps, mais aussi ce qu’il l’effraie sans cesse. Personne ne devrait venir jusqu’ici pour l’embêter. Mais au cas où, au moindre bruit, tu sauteras du lit. En espérant que ce ne soit pas trop le cas. Sinon vous serait deux à peu dormir cette nuit. Tu finis par lui répondre ce qui semble être le plus adapté à la situation pour récupérer ses affaires.

« Nous irons à la première heure. Cela évitera d’avoir trop de monde sur le chemin. Et je doute que quelqu’un y soit resté toute la nuit. »

À moins qu’il ne soit plusieurs à alterner pour monter la garde pour est être sûre de pouvoir le coincer. Ce qui ne serait pas étonnant, mais peut-être un peu trop poussé pour ce genre de choses. S’y rendre tôt éviter de croiser trop de monde qui pourrait potentiellement être suspect en prétextant sortir son chien. Après tout personne ne sait à quel point ces personnes seraient prêtes à tout pour l’avoir et le pendre au bout d’une corde. Chocolat finis et tasse mis dans l’évier, tu pars à la conquête de couverture pour ne pas le laisser mourir de froid durant la nuit. Après avoir trouvé une couverture en laine adéquate dans un placard, tu lui offres en récupérant la boite de cookie encore sur la table. De quoi tenter de te faire pardonner auprès d’Amanda. Au cas où il n’arriverait pas à dormir en fin de compte, tu laisses quelque livres près de la lampe pour que sa nuit lui paraisse moins longue jusqu’à l’heure du départ. De quoi s’occuper au lieu de fixer le plafond grisâtre en imaginant le pire. Après avoir souhaité un semblant de bonne nuit, tu sors du salon pour aller rejoindre ta chambre et la jeune femme qui t’attend toujours. Biscuit en main, c’est avec ceci que tu tentes de lui faire oublier cette invitée surprise de dernières minutes, de manière… Très convaincant.

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