Neigeux
-6°

La ville est en Février 2021
Le Deal du moment :
Clé licence Windows 10 professionnel 32/64 bits ...
Voir le deal
0.48 €

Partagez
 

 Carte Chance: vous êtes libéré de prison [Alaric J.R Watson]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Anonymous

InvitéInvité

Carte Chance: vous êtes libéré de prison [Alaric J.R Watson] Empty
MessageSujet: Carte Chance: vous êtes libéré de prison [Alaric J.R Watson]   Carte Chance: vous êtes libéré de prison [Alaric J.R Watson] EmptyLun 1 Fév - 13:00

Carte Chance: vous êtes libéré de prison
Mes poings en sang et en feu me font bien moins mal que de la voir dans cet état. Le manteau étendu sur le sol enneigé, je soulève doucement Blanche dans mes bras afin de la déposer dessus et pouvoir l'emmitoufler avec pour la réchauffer, tout en essayant de la rhabiller. Sa sœur est retournée au restaurant pour aller chercher du secours, tandis que je la serre fort dans mes bras pour qu'elle cesse de pleurer, et dieu sait qu'elle ne laisse pas facilement couler ses larmes. J'en ai marre, j'en ai ma claque qu'il lui arrive des emmerdes à cause de moi. Même si l'autre salaud au bout de la ruelle ne se relèvera plus, je boue encore de rage à chaque sanglant qui monte à mes oreilles. Bordel de merde... ce mec aurait dû finir encastré dans le mur depuis le premier jour où je l'ai croisé. Manifestant son inquiétude quant à l'absence de Luna, je rassure mon ex-femme en lui disant qu'elle était à l'abri à l'hôtel où elle a couru pour me prévenir, et que j'irai la chercher dès que possible. Je la laisserai certainement chez Laelyss, car je doute que Blanche ou Jill ne rentrent à la maison de sitôt, et je ne peux pas non plus garder la petite dans ma chambre d'hôtel. La solution semble lui convenir, alors il ne nous reste plus qu'à attendre le retour de sa frangine.

Au moment où je sens cette dernière revenir, j'installe Blanche contre le mur pour l'y adosser, dépose un dernier baiser sur son front puis me relève pour aller chercher le corps de l'autre enfoiré. Si je le laisse avec elle, ça ne fera que compliquer les choses quand les gens viendront l'aider pour la conduire à l'hôpital, aussi je préfère aller rendre le corps de manière plus officielle, histoire qu'on n'en entende plus jamais parler. Ce n'est pas comme si on pouvait espérer déposer une plainte contre un mort, à ce niveau-là on peut dire que la justice a déjà été pleinement rendue. Le Faucheur sur l'épaule, je disparais en un rien de temps de la ruelle, juste avant que Jill n'arrive avec du renfort, pour me rendre au commissariat. Dans le cas où l'on retrouvait le corps dans la benne à ordures la plus proche, il y aurait forcément enquête et donc des problèmes à venir, tandis que ramener directement ce qui fut un criminel recherché mort ou vif a plus de chances de boucler l'affaire. C'est dans cette optique que je trimballe cette saloperie à travers le quartier, pour voir l'unique poste de police de la ville se dresser au loin après plusieurs minutes de marche dans le froid, n'ayant vraiment pris la peine d'enfiler quelque chose de plus chaud que ma chemise lorsque Luna a tapé à ma porte.

La lumière des fenêtres semble indiquer que ça bosse encore à cette heure, donc je pousse la porte sans aucune délicatesse pour me rendre au bureau de l'accueille et déposer le corps de la même manière, en présentant le macchabée défiguré tel qu'il est mentionné sur les avis de recherches, le tout sous le regard choqué du flic de garde. Celui-ci se met à poser tout un tas de questions dont je n'avais rien à faire, m'obligeant à le couper avec fermeté:

« Je ne répondrai à rien, je vais foutre le camp d'ici et aller m'occuper de la dernière victime de ce sac à merde. Il était recherché, je vous l'ai amené sur un plateau, fin de l'histoire. »

Sur ce et ne souhaitant parler chiffon ou récompense, je tourne déjà les talons pour me diriger vers la sortie, jugeant en avoir terminé ici, ce qui n'a pas l'air d'être le cas du jeune policier qui se trouvait là. C'était peut-être la réaction normale à adopter quand on voit arriver un mec en sang jeter un autre mec plus ensanglanté encore par terre; mais il n'empêche que j'ai assez peu apprécié sa main sur mon épaule pour tenter de m'arrêter. Le vase déborde et je lui fais aussitôt face avec un coup de poing dans la mâchoire pour avoir osé me les briser davantage. Bien ma veine que cette réplique ait été le feu vert pour encourager d'autres gars en uniformes à venir s'interposer. Avoir cogné l'un d'eux était clairement la plus conne des choses à faire, mais je suis dans un tel état de nerfs que leur zèle me donne surtout envie de les foutre au sol les uns après les autres. Ce que je commence d'ailleurs à faire au beau milieu du hall du commissariat, alors qu'il aurait suffit de me barrer sans répliquer, j'ai suffisamment d'endurance pour qu'ils ne puissent pas me mettre la main dessus. Toutefois, c'est une force supérieure, peut-être autant que la mienne, que je sens tout à coup me saisir dans le dos pour me plaquer ensuite face au mur, et contre laquelle je m'acharne à me défaire de l'emprise sous la colère.
Revenir en haut Aller en bas
Anonymous

InvitéInvité

Carte Chance: vous êtes libéré de prison [Alaric J.R Watson] Empty
MessageSujet: Re: Carte Chance: vous êtes libéré de prison [Alaric J.R Watson]   Carte Chance: vous êtes libéré de prison [Alaric J.R Watson] EmptySam 6 Fév - 19:18



seriously dude you fear

Alaric x Bigby

« … Et donc la femme lui fait ; mais tu n’es qu’un salaud, faire ça avec ma mère et ma sœur, t’aurais pu m’inviter au moins ! »

Deux collègues rigoles, tandis que toi préfère boire le fond de café sans un mot, limite à deux doigts de te noyer tellement l’histoire parait stupide, odieuse et vulgaire. On sait que le rendez-vous à la machine à café avec les collègues est quelque chose qui est bien vite devenue une habitude, pourtant ce qui est raconté n’es pas toujours bon à entendre. Une petite part de toi savait au fond qu’il valait mieux rester dans le bureau à se pencher sur des rapports d’enquêtes non terminées, au lieu d’accepter de se faire payer un café à une heure aussi tardive. Si cela ne tenait qu’à toi, tu serais rentrée depuis des bonnes heures déjà. Mais bon quand on n'a pas le choix, on ne peut faire autrement. Soupirant discrètement, mais avec un petit sourire aux lèvres qui donne l’impression de ta participation à cette conversation, la pensé que certain homme du gouvernement ne sont pas futés en blague est à confirmer. Apparemment, il faudrait être vraiment débile pour en rire, où bien avoir l’envie de s’y forcer. À espérer que ce ne soit pas contagieux. Ta cote de popularité déjà pas bien haute en prendrait un sacré coup. Quoique dans leur cas, on ne peut pas dire qu’ils n’ont rien dans la caboche, la plupart du temps, ils sont du genre sérieux à tourner sept fois la langue dans la bouche avant de dire quelque chose. Aller savoir ce qu’il se passe dès qu’ils arrivent après de la machine à café, les neurones doivent passer en mode veille pendant ce moment. Ce qui est bien dommage d’ailleurs.

« Non mais attend, la meilleure, c’est ce qu’il a dit…
- Eh ! On a besoin d’aide ! Y a un fou balaise qui s’en prend à tout le monde ! Faut du renfort ! »

En seulement quelques secondes, la bonne humeur qui planait au-dessus de vos têtes, c’est bien éviter écrouler laissant place à petite tension qui s’agrandit doucement. Le jeune homme qui vient de vous prévenir, quasiment affolé, n’est autre qu’un petit stagiaire fraichement arriver depuis une semaine. Voilà qu’il vient de découvrir sa première émotion forte au commissariat. À défaut de pouvoir aller sur le terrain par inexpérience, c‘est celui-ci qui vient à lui. Pour qu’il vienne aussi apeurer demander de l’aide l’intrus ne doit vraiment pas être du genre commode. Comme si cette journée n’avait pas déjà été suffisamment chiante en elle-même. Le seul point qui offre un avantage à tout ça, c’est qu’il t’aura évité d’entendre la fin de cette blague des plus pourris. Juste pour ça, il faudra penser à le remercier. Mais trêve de plaisanterie. Le gobelet jeté, tu emboîtes le pas de tes collègues rapidement. Pourquoi quelqu’un viendrait mettre du grabuge ici sans raison ? Encore un petit délinquant qui cherche des ennuis. Quoi que pour avoir besoin d’aide pour le maîtriser, il ne doit pas être si faible que ça.

Arrivant à l’accueil, il te faut quelque seconde pour faire la transition entre le cadavre posé négligemment sur le comptoir, quelques hommes qui galèrent à se révéler correctement après une bonne droite et l’intrus qui donne des coups-de-poing à tout-va. La merde. Pendant une fraction de seconde, tu oses imaginer que ceci est une farce, puis le dur retour à la réalité te fait grincer des dents. Veux-tu des ennuis en voilà, servis sur un plateau d’argent s’il vous plait. Continuer à rester dans ton coin, à observer, il finira par achever tous les hommes sous la main en moins de deux. Ça t’agace intérieurement, mais pas le choix, faut mettre la main à la pâte. Enjambant les quelques corps inertes ou non affalés sur le sol, tu réussis à l’atteindre tant bien que mal. Attrapant une main pour la plaquer dans son dos, l’autre, la tient, forçant dans son épaule pour l’obliger à avancer et plaquer (owi j’te plaque rrr) contre le mur. A force égale, malgré qu’il se débat comme un – pardon – chien, tu le maintiens fortement collé contre celui-ci. « Arrête ! » C’est une voix autoritaire qui résonne, froide, mais cela n’a pas l’air de le calmer pour autant. Soir. Tu auras tenté la méthode douce. Au grand remède, les grands moyens. Sans prévenir, ta main tenant son épaule le lâche pour donner un con coup derrière sa nuque. Ni trop fort, ni trop faible, le genre à être suffisant pour qu’il reste dans les vapes une bonne dizaine de minutes. Son corps lâche et tu le retiens avant qu’il ne s’écrase lourdement sur le sol.

Avec l’aide d’un autre membre, passant ton épaule sous son bras pour le soutenir vous le transporter dans une cellule. Même si tu le voulais, pas moyen de le mettre ailleurs, ce serait du favoritisme, mais aussi une bonne façon de t’attirer les foudres de tout le monde. Déjà qu’il va t'en causer suffisamment comme ça celui-là une foi réveiller, pas la peine d’en rajouter. Son corps et poser rapidement sur le banc de la cellule, puis celle-ci, une fois que tu en sors, se referme à clè derrière toi. « C’est bon, je m’en occupe. » Pas la peine d’être deux pour lui, surtout qu’une petite discussion s’impose est seul, c’est toujours mieux. Par chance, apparemment, personne d’autre ne raine dans les cellules, il n’y a que toi et un Bigby dans les pommes.

Appuyé contre le mur face à lui l’œil fermer, les bras croisés, les minutes te paraissent bien longues à attendre. Qu’allais-tu faire de lui ? Il ne pouvait pas rester indéfiniment là, mais pas non plus possible de le faire sortir comme si de rien n’était. Quelle merde, hein. Monsieur choisit bien son jour pour ramener son cul ici. Fallait que ce genre de problème arrivé quand tu es là. Il ne pouvait pas attendre une heure de plus, voir demain ? Non. Bien sûr que non. Quitte à t’enfoncer jusqu’au bout autant faire ça bien. Du bruit fini par se faire entendre indiquant d’il se réveille enfin. Ouvrant ton œil, tu l’observes quelques secondes en silence, avant de finalement t’exprimer en premier.

« Bien dormi, la marmotte ? J’espère que tu as une bonne explication pour ce merdier que tu as fait. Il y a quelque chose qui ne tourne pas chez toi, depuis quand tu fais des actions aussi stupides ? »

Revenir en haut Aller en bas
Anonymous

InvitéInvité

Carte Chance: vous êtes libéré de prison [Alaric J.R Watson] Empty
MessageSujet: Re: Carte Chance: vous êtes libéré de prison [Alaric J.R Watson]   Carte Chance: vous êtes libéré de prison [Alaric J.R Watson] EmptyDim 7 Fév - 20:23

Carte Chance: vous êtes libéré de prison
Ce n'est pas tous les jours qu'on arrive à m'opposer une telle résistance, mais ne je me donne pas le temps d'une réflexion plus poussée pour en comprendre les raisons, trop agacé d'être épinglé de la sorte. Il peut m'ordonner d'arrêter autant qu'il le souhaite, c'est lui le prochain sur ma liste dès que j'aurai réussi à me dégager de sa poigne. Mais il ne m'en laisse pas l'occasion qu'une douleur au niveau de la nuque me fait immédiatement perdre connaissance, sans que je puisse riposter. C'est vrai qu'un peu de repos n'aurait pas été du luxe, sauf qu'à choisir, je me serais passé de cette méthode-là. Pour ce qu'il en est du réveil, il ferait presque passer l'envie de provoquer à nouveau du grabuge dans un poste de police: ma tête pèse une tonne, les yeux ont du mal à se focaliser pendant quelques secondes, pourtant j'ai le réflexe de me relever aussitôt en distinguant une série de barreaux devant moi. Je ne fais pas un pas avant de me raviser, me laissant retomber sur le banc en comprenant qu'il fallait encore à ma caboche quelques minutes supplémentaires pour s'alléger. Du silence n'aurait pas été de refus, mais on dirait que j'ai droit à un peu de compagnie en fin de compte.

« Bien dormi, la marmotte ? J’espère que tu as une bonne explication pour ce merdier que tu as fait. Il y a quelque chose qui ne tourne pas chez toi, depuis quand tu fais des actions aussi stupides ? »

Et merde, je reconnais cette voix et cette odeur, maintenant que je prends la peine d'y faire attention. Au moins ceci expliquait cela au niveau du rapport de force, on va dire. Grognant à sa remarque, je me frotte un moment le front avec la paume de la main pour accélérer le regain de mes sens après son foutu coup, préférant toutefois ne pas quitter mon trône métallique tant que je n'ai pas la garantie de ne pas me ramasser salement en me remettant debout.

« Va dire ça à tes collègues qui se sentent pousser des couilles parce qu'ils portent l'uniforme. »

Depuis quand on nous emmerde pour des détails de procédure lorsqu'on ramène la carcasse encore fraîche d'un tueur en série ? Pour le service rendu, ils auraient pu me lâcher la grappe un minimum, ce n'est pas comme si j'avais du temps à perdre à compter les derlas de la récompense. Prenant appuie sur mon siège, je parviens finalement à me redresser et surtout à tenir face à la gravité. Fermer et ouvrir les poings me rappelle en revanche que j'aurai pu économiser les patates distribuées, car en regardant de plus près, je suis à la limite de voir plus d'os que de peau sur le dos de mes mains. Si j'avais eu autre chose que ma chemise, je me serais improvisé un bandage pour couvrir mes jointures à l'air libre. Poussant à la place un profond soupir énervé, à la fois pour ma situation et toute cette odeur de sang sur mes vêtements qui m'inonde les narines, je commence à marcher dans la cellule pour ne pas me sentir trop à l'étroit, tout en donnant à mon geôlier les réponses qu'il attendait de ma part.

« Si tu veux tout savoir, je vous ai ramené le faucheur après lui avoir réglé son compte, mais le type de l'accueil n'avait pas l'air de vouloir se salir les mains avec et a refusé de me laisser partir. Donc rassure-toi, ce ne sont pas tes potes qui ont salopé ma chemise. »

Dis-je en désignant le piteux état dans lequel mes fringues se trouvent et qui feront sûrement le cauchemar de la machine lors de la prochaine lessive. À ce compte-là, je ferais mieux de tout jeter directement à la poubelle. Mais pour l'instant, je suis obligé de les garder sur moi, déjà qu'elles ne sont pas bien chaudes, je n'ai pas non plus de quoi me payer le loisir de me balader torse nu, juste parce que les évènements de cette nuit ont résulté en une teinture rouge quasi-intégrale. Arrêté sur place, je tourne la tête en direction d'Alaric pour l'observer de haut en bas. Tu parles d'une ambiance merdique pour se recroiser après tout ce temps, un verre au bar aurait nettement été de meilleur goût pour ça. Enfin, j'essaye tout de même de mettre mon agressivité de côté en m'adressant une nouvelle fois à lui.

« Ça faisait un bail, mais franchement, j'ai du mal à comprendre ce que tu fous dans la police ? »
Revenir en haut Aller en bas
Anonymous

InvitéInvité

Carte Chance: vous êtes libéré de prison [Alaric J.R Watson] Empty
MessageSujet: Re: Carte Chance: vous êtes libéré de prison [Alaric J.R Watson]   Carte Chance: vous êtes libéré de prison [Alaric J.R Watson] EmptyVen 12 Fév - 5:03



Mmh.... Nope.

Alaric x Bigby

L
adite « marmotte » à bien du mal à reprendre du poil de la bête, on peut dire. Tu le regardes de nouveau en silence après que ta question ait été posée, sans pour autant bouger d’un pouce de là, où tu te trouves. De ce que tu te souviens, il n’a jamais fait les choses sans une bonne raison, aussi brutale, soit-elle. Mais là, il faut avouer que sans avoir toutes les pièces du puzzle sous la main il y a de quoi en douté quelque peu. C’est bien gentil de ramener un cadavre qu’il a mis en pièces, cela évite le déplacement, mais quand même. Qu’avait-il fait pour mériter un tel sort au final ? Qui était-ce ? Tu chasses ça de ton esprit une seconde, le temps d’admettre que tes propres « collègues » auraient pu s’occuper de lui avec un peu plus de tact et moins de violence dira-t-on. Étaient-ils réellement obligés de lui rendre ses coups ? Le maîtriser d’accord, mais à ce point-là tout de même… « Disons que tes censé obéir quand quelqu’un porte un uniforme, murmures-tu, aussi casse couille soit-il » Et dieu sait, à quel point c’est casse pied d’obéir à quelqu’un qui se croit supérieure avec seulement un uniforme bleu foncé sur le dos, mais malheureusement, c’est ainsi que sont faites les règles. À ton grand désarroi. La loi, mais bon, si tout le monde commence à réagir au quart de tour comme Bigby au moindre bémol, les dommages collatéraux ne cesseraient jamais de s’accroître.

Ton œil bleu, le regarde faire les cent pas dans un sens comme dans l’autre tant dit que les explications à tout ce merdier ce perdant dans la cellule. Le nom du dis faucheur te rappelle vaguement quelqu’un au-delà du nom de scène bien sûr. Ne faisait-il pas parti des Domae à une certaine époque ? Une époque bien lointaine – tout ça ne te rajeunit pas dit donc. Certainement celle où il n’avait pas encore atteint le seuil de la maturité. Triste fin. Mais quand on voit à quel point il avait mal tourné ce n’est peut-être pas une si mauvaise au chose au final. C’était un cas perd, voir désespérait, personne n’aurait réussi à le remettre sur un semblant de voix de la raison. Quand bien même cela aurait été le cas, les choses n’auraient jamais durer éternellement. Il y a des gens qui sont condamnés à ne jamais être sauvé et périr dans des situations semblables à celle-là. Il était impossible pour le gouvernement jusqu’à présent de lui mettre la main dessus. Faut dire que même pour un simple habitant lambda, il donnait du fil à retordre à tout le monde. Sa faux y jouer beaucoup aussi, dure de l’approcher au corps-à-corps avec un simple couteau e main. Et pourtant, lui a réussi, mais à quel prix ? Cela ne devait pas être une vraie partie de plaisir quand on voit l’état dans lequel il se trouve actuellement. Tu n’as pas réellement pris le temps d’observer les dégâts infligés au cadavre, mais nul doute là-dessus, il a dû s’y acharner comme jamais. Mais les raisons t’échappent encore. Peut-être un mal pour un bien.

Tu sens son regard pesant qui t’observe de la tête à pied et tu hausses un sourcil en le regardant à ton tour de la même marinière. Il faut avouer que question retrouvaille entre poto il y a forcément mieux que celle-ci. Mais en même temps, c’est la dernière personne au monde que tu pensais voir un jour derrière les barreaux. La situation est délicate est très franchement, tu ne sais pas trop quoi y répondre mise à part un brève « C’est… compliqué. » À peine audible fronçant les sourcils. Compliquer ? Sérieusement ? Ce n’est pas compliqué, c’est même simple comme bonjour. On ne peut pas dire que tu es un traitre, mais ce n’est pas non plus comme si tu étais un saint. Tu t’es impliqué dans quelque chose de si dangereux que ta vie pourrait en dépendre si cela venait aux mauvaises oreilles. Pas que tu n’aies pas confiance en lui, mais un coup dans le nez, une langue qui fourche, une menace sur sa famille est voilà que tout est dit au grand jour. Sans vouloir être vexant, tu ne souhaiterais pas finir aussi bas que ce pauvre Wilson. Dans un soupir, tu te décales du mur pour aller jusqu’au petit bureau non loin de cette zone est prendre une bouteille d’eau non-ouverte poser-là. Revenant ensuite sur tes pas, tu t’approches des barreaux qui vous séparent pour passer ton bras a l’intérieure et lui tendre la bouteille. Un peu d’eau après tout ça ne peut pas faire de mal. Changeant par la même occasion de sujet. Ce n’est pas toi qui te retrouves dans une posture délicate entre quatre murs, donc ce n’est pas toi dois passer un interrogatoire – enfin pas encore. C’est bas, hein ?

« Bon, ce n’est pas de moi qu’on parle-là. Tu as peut-être fait une bonne action en ramenant un criminel… mort. Tu t’en es tout de même pris à plusieurs policiers. »

Et ce n’est pas la meilleure chose qui soit. Ça ne fait qu’aggraver les choses en ce qui le concerne, ce à quoi tu rajoutes :

« Tu sais que ce genre de choses peut t’emmener à un an de prison ferme ? Voir plus quand on voit la violence des actes avec le refus d’obtempérer derrière ? »

Vu la violence des coups portés, malgré la bonne action, il ne risque pas de s'en tirer aussi simplement. Quand bien même, ce serait le cas, le gouvernement est assez têtu dans son genre, toujours présent pour mettre des bâtons dans les roues quand il faut. Une spécialité ici. Peut-être que tu pourrais tourner ça en une amande… Quoi que ce n’ait pas gagné.

« Sérieusement, Bigby, qu’est-ce qu’il sait passer pour qu’il te rende dans un état d’énervement pareil ? »

Revenir en haut Aller en bas
Anonymous

InvitéInvité

Carte Chance: vous êtes libéré de prison [Alaric J.R Watson] Empty
MessageSujet: Re: Carte Chance: vous êtes libéré de prison [Alaric J.R Watson]   Carte Chance: vous êtes libéré de prison [Alaric J.R Watson] EmptyLun 15 Fév - 22:25

Carte Chance: vous êtes libéré de prison
À moins qu'il n'ait quitté les Domae depuis, c'est assez étrange de le voir de ce  côté-là de la "loi" telle que veut l'imposer le Gouvernement, car collaborer avec les deux ne me paraît pas très réglo. Mais à part me dire que c'était compliqué, je n'ai manifestement rien de plus sur lequel cogiter pour me faire un avis sur son cas. De quoi envisager quelque chose d'autrement plus louche, puisqu'il ne tient pas à s'étendre sur le sujet, au point de ramener aussitôt la discussion sur celui de nous deux qui se trouvait actuellement derrière les barreaux.

« Bon, ce n’est pas de moi qu’on parle là. Tu as peut-être fait une bonne action en ramenant un criminel… mort. Tu t’en es tout de même pris à plusieurs policiers. »

Mon cul oui, fuis donc les explications à me fournir pour te remettre dans ta peau de flic. M'enfilant d'une traite tout le contenu de la bouteille d'eau qu'il m'avait passé, je fais ensuite craquer le plastique entre mes doigts. Une bonne action ? La belle affaire, ce n'est pas pour la ville ou pour la justice que je suis venu ramener l'un de leurs déchets, et de toute façon ça n'aura rien changé à ce qui s'est produit cette nuit. À part pour l'éventualité de finir avec une peine de prison parce que quelques fonctionnaires se sont mangés un bourre-pif. Évidemment que c'est une mauvaise chose à faire, j'ai déjà eu à gérer des fortes têtes au boulot. Mais il aurait suffit qu'ils ferment leur gueule et tout se serait passé à merveilles, chacun pouvant ensuite s'atteler à ses propres galères pour le reste de la nuit. Histoire d'en rajouter une couche, mon cher -ex ?- collègue a encore la bonté de me rappeler ce qu j'encours pour mes actes. D'une main, je me tiens le crâne en soupirant rageusement. Attendant presque qu'il me lise mes droits dans la foulée, selon tout un petit discours à apprendre et à réciter par cœur, je sens que ça monte encore et que je vais finir par exploser à cause de cette situation de merde. Même mort, il trouvera le moyen de me prendre la tête, quitte à ce que je paye le genre de peine qu'il aurait dû se taper bien avant que tout n'arrive, si seulement la flicaille faisait à peu près correctement son boulot.

« Sérieusement, Bigby, qu’est-ce qu’il s'est passé pour qu’il te rende dans un état d’énervement pareil ? »

J'entends bien l'inquiétude, mais je ne le prends autrement qu'un énième reproche sur mon attitude, comme si c'était moi le salopard du lot. Balançant la bouteille vide sur le sol, je marche rapidement en direction des barreaux qui bloquent mon chemin, et contre lesquels je frappe du flanc de mes poings et de mes avant-bras dans un bruit sourd. Ce que je donnerais pas pour avoir un animal plus costaud à ce moment-là, afin de pouvoir renverser cette barrière de métal qui me contient. Montrant les dents avec férocité, je lui aboie à présent dessus comme s'il avait eu quoi que ce soit à voir avec cette histoire.

« Il a violé Blanche ! D'accord, cet enculé a cogné sa sœur, malmené ma fille, puis l'a agressée alors qu'elle est dans un putain de fauteuil ! Ça te suffit comme justifications ? »

Mon regard furieux s'accroche à son seul œil visible et valide tandis que je force contre les barreaux, dans l'espoir déraisonné de les plier à moi tout seul. Sharp ne me serait d'aucun secours non plus, sauf peut-être pour aller mordre Alaric de l'autre côté, ce qui ne me servirait pas plus au final. La scène repasse devant mes yeux et me laisse partagé entre une sensation de nausée et l'envie de taper tous les murs qui m'entourent, jusqu'à ce que l'un ou les autres ne cèdent en premier dans une flaque de sang. S'ajoute à cela le visage rougi et en larmes de Luna lorsqu'elle est venue me chercher, seule, et je regrette d'avoir mis fin bien trop tôt aux souffrances de ce connard hilare en l'égorgeant. Sans me détacher des barreaux ni de ma colère, je rajoute:

« La petite a dû se taper tout le chemin du restaurant à l'hôtel où je dors pour me prévenir, dans la neige et complètement paniquée. Alors je suis désolé Al' mais tes peines judiciaires, tu peux te les mettre au cul parce qu'il est hors de question que je passe rien qu'une nuit ici ! »
Revenir en haut Aller en bas
Anonymous

InvitéInvité

Carte Chance: vous êtes libéré de prison [Alaric J.R Watson] Empty
MessageSujet: Re: Carte Chance: vous êtes libéré de prison [Alaric J.R Watson]   Carte Chance: vous êtes libéré de prison [Alaric J.R Watson] EmptyMer 24 Fév - 16:01



Oh please ...

Alaric x Bigby

U
ne question. Une simple question s’échappe de tes lèvres. Peut compliquer et d’un ton inquiet. Depuis le temps que tu le connais, c’est bien la première fois que tu le vois ainsi. Tu aimerais connaitre les raisons qui l’ont poussé à déposer un cadavre ici hormis le fait qu’il est fait une bonne action et de salir ses mains à la place du gouvernement. Que c’était-il passé pour qu’il soit si remonté. Ce n’est certainement pas le fait qu’il soit mort ou qu’il est du sang sur les mains. Ce que le faucheur a dû faire pour finir par rendre l’âme devait être la goutte de trop. Malgré que les apparences soit trompeuse dû fait qu’il soit derrière les barreaux et toi celui qui pose les questions, tu t’inquiètes réellement pour lui. Après tout, avant que tout cela ne soit découvert, vous vous êtes toujours bien entendus et pour ta part ce n’est pas encore prêt à changer maintenant. Même si ce n’est pas au goût de tout le monde. Il se précipite soudainement vers toi après que ta demande ait été formulée. Pensant qu’il s’approche aussi dangereusement pour t’attraper par le col de la chemise, tu recules comme le ferait tout personne normale par instinct, au moment même où ses poings s’écrasent rageusement contre la barrière en métal de la cellule. S’il commence à te toucher, les coups échangés seront bien trop violents pour qu’il en reste un avec un minimum de vie au final. De plus vu son état, il aurait le dessus sur toi avec une trop grande facilité. Ce ne serait même pas de la loyal, mais de la boucherie. Littéralement.

Bigby te fie avec intensité et ce n’est certainement pas toi qui baisseras les yeux face à ça. Tu maintiens son regard tant dit que ses mots t’accordent enfin une réponse sur tout ce joli bordel. Et d’un coup, tu regretterais presque d’avoir posé la question. Tu pourrais lui dire que tu es désolée de ce qui s’est passé. Mais cela ne serait rien. Ce n’est pas ça qui arrangera quoi que ce soit. Alors tu préfères te taire. Le faucheur été belle est bien une belle ordure pour faire ce genre de choses. Si un membre du gouvernement avait réussi le coincer, ce n’est pas une fin de vie en prison qu’il l’attendait, mais carrément une peine de mort. Un châtiment suffisant pour les crimes commis depuis de nombreuses années. Il y avait un grain dans sa tête et non un petit, mais maintenant qu’il est dans l’au-delà, il pouvait être rayé de la liste. Néanmoins, ses actes, eux, ils allaient rester graver dans la mémoire de chacun à vie. Une femme violée, une petite martyriser, normal qu’il implose de la sorte. Ne connaissant pas les faits sur le moment, il était normal pour toi d’appliquer les règles, même si cela rester quelqu’un de proche. Et maintenant que tu avais toutes les pièces du puzzle manquant les choses étaient différence et surtout bien plus compliquer. Tu soupires un coup en te pinçant l’arête du nez, répondant enfin :

«Je comprends, d’accords ? C’est horrible, je ne dirais pas le contraire et j’espère sincèrement que ça pour ta fille et ta femme. Mais bordel, pourquoi tu n’es pas rentré chez toi en laissant le cadavre à sa place au lieu de le ramener ici ! Tu serais avec elle. Personne ne t’aurait mis derrière les barreaux. Tu n'as pas réfléchi à ça bien sûr. »

Un reproche. Ce n’était absolument pas le moment pour lui balancer ce genre de reproche à la figure. Mais il était sortir tout seul. Et d’un autre côté, cela sembler logique. Il aurait s’occuper de sa femme et de son enfant sans se préoccuper du cadavre. Quelqu’un l’aurait remarqué tôt où et cela aurait fait beaucoup moins de problèmes qu’actuellement. Et si ses emprunts avaient fini par être retrouvés, il n’avait qu’à plaider la légitime défense. Ce qui au final été vrai. Mais avec beaucoup plus de violence. Alors que là. C’était la merde. Une belle merde où vous alliez plonger tous les deux si tu tentais de faire quoi que ce soit.

«Je ne peux pas te faire sortir comme ça, comme si de rien été alors que tu viens d’être arrêté, sans pour autant te mettre et moi aussi par la même occasion dans la merde. Avoir le gouvernement au basque c’est une plaie. C’est ce que tu veux ? Une pile d’ennuis supplémentaire. Tu ne crois pas qu’il y en a déjà suffisamment comme ça ? Tu fais chier Big. »

Tu te mets à marcher dans un sens comme dans l’autre, réfléchissant ou du moins, tu essayes, à ce que tu pourrais faire pour lui venir en aide. Parce qu’au final, que tu le veuilles ou non, il en avait besoin.

Revenir en haut Aller en bas
Anonymous

InvitéInvité

Carte Chance: vous êtes libéré de prison [Alaric J.R Watson] Empty
MessageSujet: Re: Carte Chance: vous êtes libéré de prison [Alaric J.R Watson]   Carte Chance: vous êtes libéré de prison [Alaric J.R Watson] EmptyDim 28 Fév - 11:58

Carte Chance: vous êtes libéré de prison
J'admets que la grossièreté était en supplément, mais il se trouve que je ne peux envisager sérieusement de dormir ici jusqu'à demain, et peut-être pour un séjour prolongé d'après ce qui est prévu, en sachant tout ce qui m'attend de plus urgent dehors que de compter les barreaux au frais. Ceux-ci se jouent toujours de moi en refusant de céder ne serait-ce que d'un centimètre sous la pression de mes muscles, de la même façon qu'Alaric semble déterminé à me garder enfermé derrière, dans toute sa conscience professionnelle. Son soutien ne me fait ni chaud ni froid à ce moment-là, en revanche la remarque sur mon acte qu'il considère irréfléchi a de quoi me foutre encore en rogne, à deux doigts de passer un bras à travers la barrière pour aller l'attraper par le col. Qu'est-ce qu'il sait de la situation, si je ne remets pas les pendules à l'heure ? Que dalle, alors ça devient très facile de porter un jugement quand on n'est pas à la place de l'autre, et qu'en plus on se tient du bon côté de la cellule. Enfin, puisqu'il semblerait qu'il n'en ait pas fait assez, le moralisateur de service tient encore à m'abreuver de sermons pour le geste citoyen que j'ai eu:

« Je ne peux pas te faire sortir comme ça, comme si de rien était alors que tu viens d’être arrêté, sans pour autant te mettre et moi aussi par la même occasion dans la merde. Avoir le gouvernement aux basques c’est une plaie. C’est ce que tu veux ? Une pile d’ennuis supplémentaires. Tu ne crois pas qu’il y en a déjà suffisamment comme ça ? Tu fais chier Big.
-Je t'emmerde. »

Celui-là par contre, il n'était pas en supplément mais bel et bien compris dans la note. Je me repousse des barreaux et lui tourne le dos pour ne plus être tenté de lui en mettre une dans le pif. Quand j'ai le temps, j'essaierai d'être navré pour lui de représenter une si grosse pile d'emmerdes mais si le cœur lui en dit, j'accepte volontiers de les échanger si ça pouvait effacer mes propres problèmes. Et jusqu'à preuve du contraire, je pense qu'il s'agit du genre de détail auquel il fallait réfléchir bien avant de s'engager à travailler pour l'affreux Gouvernement qui allait lui mettre des bâtons dans les roues. S'il craint que je vienne à faire la pipelette sur son appartenance aux Domae auprès du reste de son service, qu'il se rassure, j'ai bien d'autres chats à fouetter que de dénoncer les collègues simplement pour qu'ils tombent avec moi. D'une main, je plaque mes cheveux en arrière pour ne plus les avoir devant les yeux, puis me fais craquer la nuque.

« Bien sûr que j'y ai pensé. J'ai rapporté le corps pour éviter qu'ils n'ouvrent une enquête en le découvrant eux-même. Je ne voulais pas qu'ils viennent trouver Blanche dans les jours à venir et l'interrogent sur ce qu'elle aurait pu me voir faire, et surtout sur ce qu'elle a subi. Je refuse de lui imposer ça. »

Parce que je jure devant Dieu que le premier crétin en uniforme venant se renseigner auprès d'elle des évènements de cette nuit repartira avec la gueule refaite et en rampant au sol. Alaric aura ainsi tout le loisir de me passer les menottes et faire des remontrances méritées. J'estime qu'elle a eu sa dose de traumatismes au cours de sa vie pour lui épargner la peine d'avoir à se remémorer toutes ces horreurs. Retournant à mon banc, vu qu'il n'y a pas grand-chose d'autre ici, je m'y laisse tomber lourdement avant de reposer mon crâne entre mes mains. Détail inutile mais je viens de remarquer qu'il n'était pas au courant, pour nous deux. Quoi de plus normal cela dit, quand on ne donne pas de nouvelles aux vieux amis, et je ne risquais pas non plus de le croiser facilement avec son boulot. Je corrige donc l'état actuel de notre situation, non sans y trouver un lien logique avec cette dernière affaire en date:

« On a divorcé, à cause d'une connerie que j'ai faite. Et là encore, je suis certain que ce connard savait à qui il s'en prenait, parce qu'on se connaissait. Si j'ai des comptes à rendre, ce n'est pas à la police mais à elle. »

Dans l'ordre des choses, les flics n'étaient inclus que pour réceptionner le corps et en faire ce que bon leur semble, sans plainte, sans enquête, sans garde-à-vue. Rien qu'un tas de merde déposé sur le paillasson qu'ils devaient s'assurer de nettoyer ensuite, tandis que de notre côté, nous ferions l'effort d'oublier ledit tas de merde et retrouver une vie normale. Me frottant longuement le visage, je ne suis même plus en colère, seulement lassé d'être retenu. Il ne s'agit pas de moi à ce niveau-là, honnêtement je m'en foutrais d'avoir à purger du temps en prison, mais pas maintenant. Ce qu'il y a de plus urgent, au-delà de me faire taper sur les doigts, se trouve à la fois au Siffleur Endormi et à l'hôpital. C'est là où je dois me trouver et pas ailleurs, alors je finis par me relever et marcher jusqu'à la frontière de métal qui limite mon espace. Faut pas se leurrer, je n'arriverai pas à me barrer sans une aide extérieure ; et la seule sur laquelle je pourrais compter se trouve devant moi.

« Écoute Al', je ne cherche pas à fuir la justice... Mais Luna est seule à l'hôtel à attendre mon retour, elle n'a que 7 ans et elle doit être morte de peur. Il faut que je sorte de là pour aller la récupérer. »
Revenir en haut Aller en bas
Anonymous

InvitéInvité

Carte Chance: vous êtes libéré de prison [Alaric J.R Watson] Empty
MessageSujet: Re: Carte Chance: vous êtes libéré de prison [Alaric J.R Watson]   Carte Chance: vous êtes libéré de prison [Alaric J.R Watson] EmptyVen 4 Mar - 12:11



Plan B

Alaric x Bigby

P
ourquoi se creuser la tête, il n’y a pas trente-six solutions sous la main, la seule chose à faire pour réellement lui venir en aide, c’est de le laisser sortir de ces quatre murs, avec ou sans l’accord des supérieurs. Sa remarque te passe au-dessus de la tête, car de toute façon, elle été légèrement mérité en un sens. Tu es un emmerdeur de première à vouloir respecter les règles. Règles qui au final, tu ne maintiens pas plus que ça quand les choses te concerne. Alors cesse donc de te torturer la tête et agit. Au fond, si les rôles avaient été inversés, tu aurais surement fait les mêmes bêtises. Déposé, le cadavre pour qu’on la laisse en paix. Selon, sur qui on tombe, durant les interrogatoires, ils ne sont pas forcément des saints à prendre les victimes par des pincettes parce qu’ils étaient à deux doigts de la mort. Certain, ne font pas vraiment de discernement entre les deux. Quitte à être aussi blessant qu’en présence des responsables. Vouloir la protéger n’était pas forcément mal, mais maintenant, c’est lui qu’en paie le prix. Cessant de faire des allers-retours, tu le regardes alors qu’il s’allonge de nouveau sur son banc. Au moins, il a cessé de vouloir tordre les barreaux à la force de ses bras. C’était peine perdu de toute façon. Tu voudrais bien t’excuser d’apprendre que lui et sa femme, c’est de l’histoire ancienne, mais ce n’est pas vraiment le moment pour aborder ce genre de choses. Il y a plus grave et puis si c’est à cause d’une, soit disant connerie, les remords doivent le ronger suffisamment pour qu’il n’y ait pas besoin que tu rajoutes ton grain de sable.

Néanmoins, cela s’étonne de savoir que le faucheur serait pris à son ex-femme parce qu’il la connaissait. Non pas qu’il était un saint, mais il n’avait jamais de victime précise dans le collimateur. Tout y passait sans distinction. Homme, femme, personne âgée. La seule chose qu’on ne retrouver pas derrière lui été des enfants. On ne peut pas vraiment appeler ça un exploit. La pauvre devait surement être au mauvais endroit au mauvais moment, alors qu’il chercher une nouvelle victime. Enfin, il est mort dès à présent, ce sera toujours un monstre de moins dans la ville.

Ton œil se pose sur Bigby et son envie de vouloir quitter ces lieux. Personne n’a envie de rester en cellule. Mais c’est comme te demander l’impossible. C’est qu’il a les bons arguments pour te faire changer d’avis. Si tu étais une âme sensible, il t’en ferait presque pleurer.

« Ok. Ok. T’as gagné. Laisse-moi réfléchir deux secondes. »

Voilà ce que tu pourras rajouter à ton CV une fois viré. Complicité d’évasion. Plutôt pas mal, il fallait le mettre à jour de toute façon. Une main dans la poche, tu sors une clope qui passe entre tes lèvres, au point où tu en es de toute façon, ce n’est plus à ça près. Une fois allumé, tu tends le paquet à Bigby. On réfléchit toujours mieux en présence d’une cigarette. Avec un peu plus de sérieux, tu te demandes comment le faire sortir d’ici sans créer plus d’ennuis. À la seconde ou la cellule sera ouverte, il faudra une bonne raison pour cette action. Entrée sera toujours plus simple qu’en sortir. Les lieux sont aussi bien garder que le coffre-fort d’une banque. Il n’est pas non plus possible d’utiliser l’alarme incendie, seules les cellules seraient touchées, loin d’être suffisantes pour créer une grosse diversion. Après une troisième latte tirée, tu claques des doigts à une soudaine révélation.

« Appel ton loup »

Cigarette éteinte contre le mur, tu la ranges dans le paquet pour la finir une fois que cet exploit – si seulement sa marche – réussit. Sortant les clés de l’autre poche, tu commences à ouvrir la cellule avant de les rangées à sa place. Puis une main dans le dos, tu en sors du fourreau ta lame de boucher, que tu tends dans sa direction. Un petit sourire aux lèvres, tu expliques ton idée, même si au fond, elle ne plaît pas plus que ça.

« On va prétexter une prise d’otages. Je n’ai pas voulu coopérer, on sait battu. Prend ça, sous la gorge, ils tenteront moins de nous sauter dessus à moins de me couper la tête. Il ne reste plus qu'à paraît être crédible… »

En d’autre terme, quelques coups portés au visage pour rendre cette idée plus réelle. Celle-ci est totalement absurde d’ailleurs, mais, c’était ça ou passer la nuit ici. Le choix été de toute manière vite vue depuis un moment. Poing fermement serré, tu ouvres le bal en l’écrasant sans ménagement contre son visage à plusieurs reprises. Finalement, peut-être as-tu souris parce que tu avais enfin trouver une bonne raison pour lui en coller une pour cette merde qu’il a créé. Heureusement que ceci se trouve être quelque chose de consentant, sinon ce serait dur de savoir qui aurait l’avantage sur ces actions. A ton tour d’encaisser les coups sans broncher, avant de mettre le plan à exécution. S’il s’en sort, il te devra une fière chandelle…
Revenir en haut Aller en bas
Anonymous

InvitéInvité

Carte Chance: vous êtes libéré de prison [Alaric J.R Watson] Empty
MessageSujet: Re: Carte Chance: vous êtes libéré de prison [Alaric J.R Watson]   Carte Chance: vous êtes libéré de prison [Alaric J.R Watson] EmptyVen 4 Mar - 17:39

Carte Chance: vous êtes libéré de prison
Assez moche comme façon de procéder que de l'injurier et l'envoyer chier avant de revenir, la queue entre les jambes, pour lui demander le coup de main qu'il est le seul à pouvoir m'apporter. Je sais bien que c'est autant dangereux pour moi que pour lui, si ce n'est pire même au vu de ses responsabilités vis-à-vis du Gouvernement, mais je sais aussi que mes motivations ne peuvent pas le laisser de marbre. S'il n'y avait que le souci de la petite à récupérer, et surtout en d'autres circonstances, je me serais certainement contenté de demander à Alaric de bien vouloir aller le faire pour moi. Sauf que d'une part, je lui ai appris à ne pas suivre les inconnus et c'est justement ce qu'il est pour elle, puisqu'il ne l'avait encore jamais vue, et d'autre part elle doit être trop bouleversée pour accepter que qui que ce soit d'autre que moi ne vienne prendre soin d'elle. Je suis le seul à devoir aller la chercher, la rassurer et enfin la laisser en lieu sûr tandis que j'irais voir sa mère. Cet argument semble finalement convaincre mon geôlier, et je pousse donc un soupir de soulagement, même si je ne suis pas encore dehors, pendant qu'il réfléchit à un moyen de me faire sortir sans trop risquer de perdre sa place dans la foulée.

« Merci, je te revaudrai ça. »

Je ne sais pas encore de quelle manière, mais si me raquer à coup de boissons offertes au bar peut suffire à le satisfaire, c'est de bon cœur que j'y noierai mes économies et lui son foie. Le voyant sortir une cigarette, je n'ai pas besoin d'en demander une que le paquet passe déjà entre les barreaux. Ah, mon sauveur. La première bouffée me rappelle combien j'en avais rudement besoin, avec tout le stress de cette nuit. Il faut dire que prendre les miennes n'avait pas vraiment été ma priorité au moment de me préparer dans l'urgence. Enfin, je rajouterai la clope à la note au moment de le remercier, si toutefois je parviens à mettre le nez dehors. Mais avec un cerveau comme le sien, ce serait étonnant qu'il n'arrive à trouver une solution: faut bien rentabiliser le QI élevé. Un claquement de doigt me fait alors baisser les yeux de la fumée qui montait au plafond, suivi d'un ordre qui ne laisse pas présager une sortie des plus diplomatiques. Tant mieux, c'est ce que j'aime. Le laissant ouvrir la cellule, je ne me précipite pour autant à l'extérieur comme un dératé puisque je me vois d'abord remettre un gros couteau entre les mains, avant de me faire expliquer la suite du programme.

« On va prétexter une prise d’otage. Je n’ai pas voulu coopérer, on s'est battu. Prend ça, sous la gorge, ils tenteront moins de nous sauter dessus à moins de me couper la tête. Il ne reste plus qu'à paraître crédible… »

Difficile de réagir par la force avec un collègue à deux doigts de se faire décapiter, effectivement. Le plan me paraît plutôt suffisant pour gagner la sortie du commissariat sans trop d'emmerdes. Néanmoins, je n'ai pas le temps de demander plus de détails sur ce qu'il avait l'intention de faire niveau crédibilité que le fourbe me décroche une droite sans prévenir. Reculant de plusieurs pas, ma cigarette envolée sous l'impact, le voilà déjà qui rapplique pour une nouvelle tournée. C'était donc ça qu'il entendait par "paraître crédible" ? M'étonnerait pas qu'il en ait profité au passage pour me faire payer les embrouilles que je lui cause.

« Si j'avais su qu'on utiliserait la manière forte, je n'aurais pas attendu que tu le proposes pour attaquer. »

Puisqu'il faut se mettre un minimum sur la gueule pour faire croire à une bagarre... De la main qui ne tenait pas le couteau, c'est donc à mon tour de lui arranger un peu le portrait, si bien que mon dernier coup parvient à le faire pisser du nez. D'accord, je me suis peut-être laissé aller pour cette fois, l'avantage étant malgré tout qu'il vendra d'autant mieux son histoire auprès de ses camarades. Puis au pire, je lui paierai une nouvelle chemise et on n'en parle plus. Pour l'heure, je fais surtout venir Sharp afin de le laisser ouvrir la marche hors des cellules, tandis que nous le suivons de près. Bloquant le bras d'Alaric dans son dos, la lame placée à hauteur de sa gorge, je le fais avancer à la suite du loup qui se charge dans un premier temps d'effrayer et de faire reculer les policiers en service, en s'assurant qu'aucun n'essaye de s'interposer bêtement. Pendant que le blond avertit le reste de ses collègues de ne pas intervenir, je l'amène à reculons avec moi jusqu'à la portée d'entrée, sous les grognements puissants de Sharp. Autant dire que notre manège fait forte impression, il se pourrait même qu'Al' puisse garder son boulot, avec en prime un petit chocolat chaud pour le réconforter après cette épreuve. Lorsque nous arrivons enfin près de la porte, je lui glisse discrètement:

« Au fait, désolé pour ton nez. »

Sur ce, je m'en débarrasse en le repoussant sur le côté puis jette l'arme prêtée par terre avant de presser la poignée derrière moi, ouvrant assez en grand pour que le loup puisse me talonner et disparaître peu de temps après dans les rues, tandis que je me dirige vers l'hôtel.
Revenir en haut Aller en bas


Contenu sponsorisé

Carte Chance: vous êtes libéré de prison [Alaric J.R Watson] Empty
MessageSujet: Re: Carte Chance: vous êtes libéré de prison [Alaric J.R Watson]   Carte Chance: vous êtes libéré de prison [Alaric J.R Watson] Empty

Revenir en haut Aller en bas
 
Carte Chance: vous êtes libéré de prison [Alaric J.R Watson]
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Quederla :: Les Archives ~ :: Les Archives :: Les RPs 2016-