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 Si je n’aime pas les psy, ce n’est pas à cause du prix [PV Aston]

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MessageSujet: Si je n’aime pas les psy, ce n’est pas à cause du prix [PV Aston]   Si je n’aime pas les psy, ce n’est pas à cause du prix [PV Aston] EmptyVen 12 Fév - 5:29


 

 

 


C'
est fou comme le temps passent vite quand la vie quotidienne chance à ce point. J’aurais à peine vu passer Noël que la nouvelle année à suivi à grand pas. Et en moins de temps encore, deux mois se sont déjà écoulés. J’ai commencé celle-ci en me disant que je prendrais de bonnes résolutions. Être au rôle de maman à plein temps maintenant demande forcément beaucoup de choses, de sacrifice et tutti quanti. Et très franchement jamais je ne m’aurais cru capable de les tenir à ce point-là. Pourtant, malgré la joie et la bonne humeur qui semble planée au-dessus de ma tête depuis un moment il y a quelque chose qui me gêne dans tout ça, mais je n’arrive jamais à mettre la main dessus. Peut sûr que ce soit le fait de me sentir aussi bien depuis un bout de temps qui y soit pour quelque chose. Quoi que. Plus j’ose y penser et mis attardée et je me dis que mon année précédente a été tellement bouleversée de part est d’autre que je n’en reviens pas de ne pas avoir craqué au point d’exploser. Il y avait de quoi le devenir pourtant, mais non. C’est une bonne chose enfin de compte que ce ne soit pas cas, mais cela ne m’empêche pas de me sentir mal d’une certaine manière…

Tout ceci, cette chasse bien vite de ma tête quand les pleurs du bébé commencent à se faire entendre. J’abandonne alors mon petit livre de polar sur le canapé et me lève pour me diriger vers sa chambre. Un petit cauchemar durant sa sieste ? Que sais-je. Le prenant dans mes bras une fois penché au-dessus de son berceau, je tente de calmer ses pleurs tout chantant une berceuse. Qu’on ne rigole pas, je vous en prie, je deviens doucement une pro à ce niveau-là. La sieste aura été bien courte, mais ce sera toujours plus que ce qu’il veut bien me laisser dormir la nuit, enfin quand ce n’est pas moi me lève bien sûr. Après une dizaine de minutes a bercé Ace pour qu’il se calme enfin, je jette un coup d’œil à l’heure qui m’indique les quinze heures passaient. L’idée d’une ballade m’effleure alors l’esprit et ce n’est pas si une mauvaise idée que ça, autant pour lui que pour moi. C’est donc une fois qu’il est habillé chaudement après avoir avalé un biberon tel un morfale – où bien comme son père quand je lui fais son plat préférer – je le place dans la poucettes. Malgré un beau soleil, nous restons tout de même encore en hiver et je m’enroule dans un manteau avant de partir. Gaara n’étant pas là en cette fin d’après-midi et ne travaillant pas pour ma part, rester enfermer dans la maison n’est pas ce qu’il y a de mieux. J’avoue qu’un brin d’un air n’est pas de refus avec ce qui tourne en boucle dans ma caboche.

Marchant dans les rues de la ville, passant entre les divers habitants qui, pour certain, se baladent aussi paisiblement que nous, je laisse mes pas me guider au bon leur semble n’ayant pas de réellement de brut en précis en tête. Le parc n’aurait pas été de refus très franchement, mais avec la neige encore restant ici est là, c’est une idée à exclure. Je me permets tout de même de faire une halte dans une boulangerie au bout d’un certain moment. Gourmandise du jour. Une petite envie d’une brioche au fruit est à noter. Craquant à celle-ci, je l’achète en moins de deux. Personne n’étant présent qui irait me vendre de toute façon pour ce petit écart ? Personne, justement.

Après l’avoir dévoré en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Mes pas, qui jusqu’à présent n’en faisait qu’à leur tête, me guide jusqu’au quartier Nereis. Mais là, ce n’est plus mes pieds qui dictent les règles, mais littéralement ma conscience qui tente de reprendre le dessus. Plus j’avance et plus je sais qu’au fond celle zone – une en particulier – ne mets pas inconnue. Au-delà du fait que c’est un quartier comme un autre de la ville et qu’il s’agit de l’endroit idéal ou la grosse partie de la vermine du gouvernement à élue domicile. Il y a ce petit bureau devant lequel je me surprends à passer devant plusieurs fois ces derniers temps. M’arrêtant quelque fois pile devant avec l’hésitation d’oser pousser la porte. Parce que je sais qu’à la seconde où mon pied franchira le seuil de celui-ci se serait comme admettre qu’il y a réellement quelque chose qui ne tourne pas si rond que ça chez moi depuis quelque temps. Et ça, j’avoue ne pas en être capable. Pourtant, malgré moi, passant devant une nouvelle fois puisqu’il se trouve désormais sur ma route, je ralentis le rythme comme pris d’une nouvelle hésitation d’oser demander de l’aide. Aller ne déconne pas Blood, on s’en est toujours bien sortir jusqu’à présent et sans l’aide de personne, ce n’est pas maintenant que ça va commencer ! Secouant la tête pour chasser tout ça prête à accélérer le pas pour ne pas m’attarder plus longtemps prés de ce lieu à la limite maudite un petit coup de vent c lève et emporte mon écharpe négligemment mise autour du cou. Soupirant, je laisse la poucettes deux secondes pour revenir trois pas en arrière et la rattraper. Je me penche pour la prendre, puis en me redressant pour retourner auprès du petit, je me cogne de pleins fouets contre quelque chose… ou quelqu’un serait plus exact.
- Eh ! … Aieuh… Je… Arf... Désolée.
 

 
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Aston S. Hammerman

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MessageSujet: Re: Si je n’aime pas les psy, ce n’est pas à cause du prix [PV Aston]   Si je n’aime pas les psy, ce n’est pas à cause du prix [PV Aston] EmptyVen 19 Fév - 21:12

Blalalalbla partie




Entre interrogatoire et consultation à l’hôtel de ville ton début de journée semblait charger, mais pour une des rares fois de ton arrivée en ville tu n’était pas si déborder que ça. Tu n’avait que deux interrogatoire et trois consultations et cela te faisait soupirer d’ennuie. Tu avait envie de jouer au chat et  la souris avec les criminels, mais aucune intervention n’était prévue pour te divertir, alors tu te promis de bien jouer avec ceux que tu allait interroger. Et en effet, tu avait réussit à en faire pleurer un tandis que l’autre souhaitât ta mort maintes et maintes fois avant d’essayer d’attenter à ta vie quand tu les avait mis face  leur actes. Tu avait découverts bien des choses qui te permirent d’établir leur profil psychologique avant leur procès respectifs.

Juste après, tu recevait trois de tes patients, monsieur Venicci qui venait de tomber en profonde dépression après sa séparation avec sa femme, madame Travis vivait une mauvaise passe dans son couple en ce moment, doutant de son mari. Et puis il y avait le cas de la petite Julie à qui ont t’avait confier la tâche de la soulager de ses peines quant aux violent accrochage de ses parents qui devait la traumatiser. Rien que c’est trois rendez-vous te prirent une bonne partie de ta journée et tu arrivait pile à l’heure devant ton cabinet. Et c’est là que tu fit une rencontre qui ne t’était pas si inconnu que ça...


---


Le vent commençait à se lever, décoiffant légèrement la coupe blonde de Monsieur Hammerman. Dans un geste des plus calme, celui-ci se recoiffa et approcha en toute tranquillité son cabinet de psychologie, ne faisant attention  la demoiselle qui semblait regarder avec insistance le cabinet du psychologue. Un nouveau coup de vent et cette fois-ci tu vit une écharpe voler à quelques mètres de toi, mais sa propriétaire la récupéra avant que le gentleman ne propose ses service alors il continua sa route. C’était sas compter le fait que la jeune demoiselle ne se retourne brusquement pour venir percuter l’agent du gouvernement.

- Eh ! ... Aieuh... Je... Arf... Désolée.

- Voyons, ce n’est pas grave, mais dite-moi... Nous ne nous somme pas déjà rencontrer ? Votre visage m’est familier...

«Ah ! Je sais ! Ce ne serais pas cette fameuse demoiselle que je croise du regard du haut de mon cabinet de temps en temps ? Si, j’en suis presque sûr, alors pourquoi ne pas parler un peu de ce qui la tracasse ?  »

Un regard pour analyser la demoiselle avant de lui offrir un léger sourire. Puis enfin il reprit la parole pour ne pas laisser de blanc dans la conversation.

- Je pense savoir où je vous ai déjà vu. Vous ne seriez pas la jeune femme qui traîne de temps en temps devant mon cabinet ? Oh, j’en oublie les bonnes manières. Aston S. Hammerman, psychologue et responsable de ce cabinet.

La main tendue vers la jeune femme, l’allemand et tendit un retour de politesse avant de la laisser rejoindre son enfant. Quand celle-ci revint vers l’inspecteur, tu relança la conversation.

- Vous sembliez souvent hésiter à entrer dans mon cabinet de psychologie. Alors je vous propose de venir parler un peu à l’intérieur. Le vent ce lève et vous et moi ne voulons que ce bébé attrape froid.

Un petit sourire avant d’ouvrir la porte du bureau et de tenir la porte pour la demoiselle et son enfant.  











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MessageSujet: Re: Si je n’aime pas les psy, ce n’est pas à cause du prix [PV Aston]   Si je n’aime pas les psy, ce n’est pas à cause du prix [PV Aston] EmptyMar 23 Fév - 15:00


 

 

 


V
ous croyez aux coïncidences ? Eh ben moi non. Rien n’arrive jamais par hasard, mais toujours pour une bonne raison. Et très franchement, je m’en serais passé. Je redresse la tête pour observer-là un homme qui semble plus âgé que moi, blond de surcroît, après m’être rapidement excusé pour lui être rentré dedans. Je ne sais pas quoi répondre de plus, alors je me tais. Même quand il dit m’avoir déjà vue à plusieurs reprises, ce qui ne doit pas être faux. Tout le monde croise tout le monde ici. Est-ce que pour ma part, je le connais ? Absolument pas, son visage met totalement inconnu, pourtant, il n’est pas sorti de nulles parts, comme ça d’un coup. Si on sait déjà croiser, je n’ai jamais dû faire attention à lui. Faut dire que je ne fais pas vraiment gaffe aux autres si cela ne me concerne pas directement. Quederla est petit dans son genre, on a bien vite fait le tour des nouvelles têtes.

Malgré son sourire pour paraitre des plus aimables, il me met légèrement mal à l’aise. D’ordre général, je l’aurais surement envoyé balader avec une bonne remarque cinglante dont j’ai si bien l’habitude, mais-là, impossible. Il a quelque chose qui ne me plaît pas plus que ça. Quand il reprend pour se présenter, je comprends mieux pourquoi il ne me revenait pas. J’aurais dû me douter, n'ayant personne d'autre dans la rue, il n'y avait que lui pour être le propriétaire des lieux. Aller savoir ce qui m’agace le plus, le fait qu’il ait capté que je passe et repasse devant son cabinet sans jamais y mettre les pieds dedans, ou si ce n’est le fait qu’il ait simplement psychologue. Ou, cette espèce de destin à la noix qui à forcer la rencontre qui m’énerve. Coïncidence mes fesses, oui, ce coup de vent n’est jamais venu par hasard. Enfin, je chasse ça de mon esprit est tends ma main en retour pour serrer la sienne.
- Bloodyne. Bloodyne Chester.
Dis-je avant de récupérer ma main aussi vite que je l’ai tendue. Pas qu’il soit porteur de la peste – quoi que – mais le simple fait de savoir qu’il est psy me donne envie de rebrousser chemin le plus rapidement possible. Si cela ne tenait qu’à moi, j’aurais surement fait ceci à la seconde même ou ce mot à traverser la barrière de ses lèvres, pour courir. Néanmoins, et bon Dieu ce que ça m’agace de le reconnaitre, il a raison sur un point. Ace va finir par attraper froid avec ce vent et cela va me retomber sur le coin du visage à coup sûr. Alors, que cela me plaise ou non, je n’ai d’autre choix que d’accepter sa proposition, au moins le temps que le tout ce calme et que je puisse en suite rentrée chez moi. Donc, à contrecœur, je récupère la poussette pour entrer dans les lieux puisque la porte est si galamment ouverte.

Une fois à l’intérieur, je ne sais pas ou me mettre, je n’ose pas non plus prendre mes aises. Tant dit qu’Ace, lui, il s’en contre-fiche littéralement dormant paisiblement. Passant les lieux au peigne fin du regard, ça me semble assez clean. Du moins à première vue. Sans pour autant lever les yeux vers ce cher Hammerman, scrutant la pièce encore et encore comme si j’attendais qu’une horrible révélation cacher sorte de nulles parts de plein fouet dans le visage, comme suffisante pour me donner une raison de partir, je finis par rompre le silence mais pas forcément de la manière la plus aimable qui soit :
- Désoler si c’est déplacer, mais… Vous semblez bien jeune pour avoir votre propre cabinet, non ? Ou vous jouez les psy durant l'absence de papa...
 

 
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Aston S. Hammerman

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MessageSujet: Re: Si je n’aime pas les psy, ce n’est pas à cause du prix [PV Aston]   Si je n’aime pas les psy, ce n’est pas à cause du prix [PV Aston] EmptyLun 28 Mar - 19:04

Blalalalbla partie




Décidément, la curiosité te fait défaut, mais tu t’en fiche éperdument car c’est ton métier après tout. Étrangement, tu ressentit quelque chose en la voyant chaque jours roder autour de ton cabinet.  Oui, elle attirait ta curiosité ou du moins ses problèmes et étant très professionnel, tu ne pût t'empêcher de l’inviter dans ton cabinet. Inviter reste un bien grand mot, tu lui a plus forcer la main qu’autre chose, n’es-ce pas ?
Décidément, tu ne changera jamais, prêt à tout pour arriver à tes fins...

---


- Bloodyne. Bloodyne Chester.                            

Leurs mains se serrent avant que la jeune femme ne reprenne la sienne, comme si elle voulait se défendre de quelque chose, d’un piège qui pouvait se refermer à tout moment, ce qui en soit n’est pas très éloigné de la vérité. Les arguments de l’inspecteur avaient l’aire assez convainquant pour que la demoiselle aille chercher la poussette transportant la petite chose encore si fragile. Elle revint vers le jeune homme, qui lui ouvrait galamment la porte de son cabinet.

Une fois à l’intérieur, Aston ne pût s’empêcher d’observer les réactions de la jeune femme. Il avait cette fâcheuse habitude d’observer les gens et cette charmante demoiselle ne serait pas une exception. Ce qu’il remarqua le fit légèrement sourire.

« Pourquoi tant de suspicions ? Pourquoi scruter les lieux au peigne fins ? Un défit de confiance en autrui ? Ou bien cela est dût à mon statut de psychologue ? Décidément, son cas à l’aire intéressant, surtout si c’est un problème de confiance en elle ou en autrui. »

C’est comme si elle cherchait quelque chose, mais Aston n’arrivait pas  savoir quoi, sûrement le stress. Du moins c’était la réaction la plus logique venant d’une femme qui hésitait à se rendre chez un psy et qui venait de se faire embarquer par celui-ci même. Puis finalement, après une longue inspection des lieux, Bloodyne finit par briser le silence.

- Désoler si c’est déplacer, mais... Vous semblez bien jeune pour avoir votre propre cabinet, non ? Ou vous jouez les psy durant l’absence de papa...

Un rictus apparu sur le visage du jeune homme alors que la demoiselle venait de manquer cruellement de tact dans ses paroles. Cependant, il n’en tient pas rigueur et finis par déposer ses affaires sur son bureau avant d’inviter la jeune femme à s’asseoir en face de son bureau. Puis il se dirigea vers une porte menant à une petite salle où se trouvait les réserves en papier, ses armoires remplis des dossiers de ses patients et de son matériel à café et à thé.

- Et vous, vous n’êtes pas un peu jeune pour être maman ?

Un rire se fit légèrement entendre, comme pour annoncer que ces mots étaient sa petite vengeance aux précédentes paroles de la demoiselle, mais au moins elle savait qu’elle avait légèrement vexer le psychologue.

- Vous savez, j’ai terminer mes études à 25 ans, en Allemagne, puis j’ai pratiquer pendant deux ans là-bas avant de venir ici. Je pense qu’avec deux ans d’expérience je peux me permettre d’ouvrir mon propre cabinet.

Il lui parlait depuis la pièce d’où il était confiner, préparant calmement deux tasses. L’une lui était naturellement destiner tandis que l’autre était galamment offerte à la demoiselle. Comment savait-il si elle préférait le café au thé ? Il n’en savait rien, s’occuper d’un enfant est très éprouvant, autant physiquement que mentalement, alors l’un ou l’autre ne ferait que du bien. Par contre, si elle en voulait ou pas, il n’en savait strictement rien, mais au moins il avait une carafe des deux et une tasse à son attention prête au cas où. Cependant, dans le doute, il préféra demander.

- Voulez-vous une tasse de café ? Ou bien préférez-vous du thé ?

Sans attendre la réponse, Aston revint auprès de son invitée, laissant infuser le thé et le café. C’était une façon  lui de d'étendre ses patients quand ils passaient dans son cabinet et vu qu’il avait pas mal de patient dans l’après-midi, préparer autant de café et de thé ne serait pas une perte de temps. Maintenant, le tout  de trouver un sujet de conversation permettant de passer le temps, histoire que les vents se calme dehors.

- Alors dites moi, pourquoi trainez-vous si souvent devant mon cabinet sans toutefois y rentrer ? Je vous fais si peur que ça ?

Un léger sourire se dessina sur son visage, comme si le jeune homme s’amusait  se préoccupa'' de ce genre de détail. En effet, il serait regrettable que son surnom que ses collègues lui donne atteigne les oreilles de ses patients...
           










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Dernière édition par Aston S. Hammerman le Mer 6 Avr - 13:16, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Si je n’aime pas les psy, ce n’est pas à cause du prix [PV Aston]   Si je n’aime pas les psy, ce n’est pas à cause du prix [PV Aston] EmptyVen 1 Avr - 13:47


 

 

 


D
ésolé si c'est déplacé. Depuis quand je suis désolée d'être déplacé dans mes propos ? Cet Aston, me semble jeune physiquement parlant, alors forcément, je l'imagine plus être le petit stagiaire à son papounet – qui, celui-ci doit être vieux, une barbe de six jours un truc dans le genre – que le réel propriétaire des lieux. Mais l'apparence physique ne fait pas. Et ça c'est une remarque qu'il me renvoie sans attendre en dénonçant que je suis bien jeune pour être mère. Je le sais merci Sherlock. J'en savais déjà quelque chose avant qu'il ne rétorque quoi que ce soit. Mais c'est le destin, enfin, il me semble, qui a mis ce petit chou sur ma route alors, "techniquement" je n'y suis pour rien.

Tant qu'il est parti je ne sais où, je roule des yeux en allant m'asseoir puisque après tout, je n'avais guère d'autre choix que d'accepter la proposition. Et qu'à mon grand regret l'endroit était d'une propreté impeccable. Il n'y avait absolument rien à dire qui pouvait me donner une bonne excuse pour faire demi-tour. La poussette à côté de moi, je remonte un peu la couverture du bébé qui ne bronche toujours pas. Même lui ne donnerait pas un coup de main à sa mère.
- Vous savez, j’ai terminé mes études à 25 ans, en Allemagne, puis j’ai pratiqué pendant deux ans là-bas avant de venir ici. Je pense qu’avec deux ans d’expérience je peux me permettre d’ouvrir mon propre cabinet.
Je relève la tête de la poussette et fixe la direction d'où s'élever la voix de cet homme. Je ne peux le voir et lui non plus, mais je hausse tout de même un sourcil en me demandant combien il faudrait d'argent pour pouvoir se permettre d'ouvrir un local pareil ? « Riche, ou bien fils à papa », murmurais-je à moi-même entre les dents. C'est tout ce qui me venait à l'esprit pour expliquer cette possibilité, car, ce n'est certainement pas une personne qui aurait mon salaire aussi maigre qu'actuellement qui pourrait se permettre d'acheter un tel lieu. À moins d'économiser et d'accepter le fait de ne pas partir en vacances durant quelques années. Dans ce cas-là, oui, ce serait surement possible. J'allais lui répondre que je prendrais volontiers du thé, mais j'ai à peine eu le temps d'ouvrir la bouche qu'il revient soudainement muni de tout un attirail de boisson. Ce qui est sûr, c'est qu'il ne faisait pas les choses à moitié quand recevait quelqu'un et offert à boire. Fait chié, même là, je n'ai rien à redire. Au moins, je peux faire mon choix moi-même directement et doser le sucre comme je l'entends. Laissant Ace en paix, je me penche pour prendre une tasse, versant un sucre dedans avant de croiser les jambes.
- Alors dites-moi, pourquoi trainez-vous si souvent devant mon cabinet sans toutefois y rentrer ? Je vous fais si peur que ça ?
T’as tout compris mon petit.

Touillant ma cuillère dans le thé, je ne relève pas encore la tête vers celui-ci. Préférant admirer l'eau qui tourne en cercle inlassablement au lieu de lui répondre directement. Non pas que je prépare ma réponse, je sais déjà depuis bien longtemps que je n'aime pas les psys et les raisons qui s'en accommodent. Mais je n'ai pas envie de lui répondre du premier coup. Comme je n'ai absolument aucune envie d'être ici. Est-ce que je vais toutefois lui répondre sur le fait de ne jamais rentrer dans son cabinet ? Je ne sais pas encore. Pourquoi cela l'intéresserait-il tant que ça. Pas question de devenir un futur patient et une mine d'or pour son portefeuille. Je relève finalement la tête après plusieurs minutes de silence. Je bois une gorgée en fixant son sourire. Son, faux sourire. De mon point de vue s'entend. C'est la spécialité des psychologues de toute manière se forcer à sourire à chaque phrase prononcée. Sauf qu'on bout d'un moment cela devient vraiment flippant. On sait tous, qu'un psy n'est jamais réellement sincère.
- Rassurez-vous, je n'ai pas peur de vous, dis-je sans pour autant baisser les yeux. Mais que vous, vous les psys en général, êtes très manipulateur. Vous ne pouvez en dire le contraire. Vous êtes doué pour régler les problèmes à coups de médicaments. C'est utile, bien sûr, c'est ce qu'ils disent tous. Moi, je dis que c'est surtout un moyen utile pour se débarrasser du patient plus vite et se faire plus d'argent. L'une des raisons pour laquelle je ne vous aime pas, je soupire posant la tasse sur mon genou. Vous avez des gâteaux ?
 

 
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MessageSujet: Re: Si je n’aime pas les psy, ce n’est pas à cause du prix [PV Aston]   Si je n’aime pas les psy, ce n’est pas à cause du prix [PV Aston] EmptyMer 6 Avr - 13:17

Blalalalbla partie






Thé et café étaient servis sur le bureau de l’inspecteur Hammerman. Aston fit la même chose que la demoiselle, il prit une tasse puis servit son invitée et enfin sa personne. Il rajouta comme à son habitude deux morceaux de sucre et touilla son thé en attendant patiemment une réponse à sa question. Pendant un long moment la demoiselle garda la tête baisser tandis que le jeune homme attendait une réponse. Puis finalement, au bout de quelques minutes la jeune femme releva le regard vers lui, comme pour donner une réponse. Une petite gorgée de thé pour hydrater la gorge avant de répondre.                                

- Rassurez-vous, je n'ai pas peur de vous.

« Oh ? Très intéressant, pour une fois que je ne fais pas peur à quelqu’un... »

- Mais que vous, vous les psys en général, êtes très manipulateur. Vous ne pouvez en dire le contraire. Vous êtes doué pour régler les problèmes à coups de médicaments. C'est utile, bien sûr, c'est ce qu'ils disent tous. Moi, je dis que c'est surtout un moyen utile pour se débarrasser du patient plus vite et se faire plus d'argent. L'une des raisons pour laquelle je ne vous aime pas.

« Hum... C’est un avis bien trancher que nous avons là, difficile de la faire changer d’avis  propos de la profession, mais bon... Dans un sens, elle n’a pas tord, je connais beaucoup de psychologues qui font mal leur boulot en fournissant  tout va des médicaments. Je reconnais aussi que la cupidité de certains dénigre le noble travail que je fais. Elle n’a pas tord sur toute la ligne, mais je trouve qu’elle me met dans le même panier qu’eux un peu trop facilement... »

- Vous avez des gâteaux ?

Un petit ricanement se fit entendre dans la salle, preuve que les propos de la demoiselle fait bien rire le psychologue. Une petite gorgée de thé, puis le jeune homme se leva pour aller chercher une petite boîte métallique dans la salle où il venait de préparer le thé. Il revint finalement, déposant devant la jeune femme la boîte, ouverte et contenant des cookies.

- Je suis désolé, je n’ai que des cookies à vous proposer.

Il prit ensuite la petite assiette qui maintenait sa tasse de thé pour regarder la ville par sa fenêtre, observant le vent s’abattre sur la ville tel le soupir des Dieux désespérés de la violence et du sang coulant dans cette magnifique ville. Son sourire se perdit face à un tel spectacle, puis au bout de longues minutes, le psychologue se mit finalement à répondre à son invitée.

- Je vous comprend... Je doit bien reconnaître que la cupidité de certains de mes paires font très mal leur travail, ne voulant que s’empiffrer sur le dos des personnes malades ou en donnant des médicaments comme si ce n’étais que de simple bonbon. Je sais très bien que tout cela rend ma profession pas très recommandable auprès de personne comme vous, mais il ne faut pas non plus mettre tout le monde dans le même panier.

Un petit soupir retentit dans la pièce avant qu’il ne vienne s’assoir de nouveau face  la jeune femme qui remettait son honnêteté en doute. Puis il sourit de nouveau, sans s’en rendre compte personnellement.

- J’ai la fibre professionnel, je ne prescris que peu de médicaments et seulement quand cela est nécessaire. En fait j’ai une autre méthode : écouter et trouver la source des maux. Ensuite je vous accompagne pour vous aider, car c’est mon rôle. Je suis pas là pour vous plonger dans une montagne de médicaments, non, je suis là pour vous accompagner et vous aider à régler vos problèmes. Ainsi, si vous ne me croyez toujours pas, je vous offre mes services. Venez quand vous le voulez, vous ne débourserait aucune pièces pour mes services, tant que je peux aider.

Pour une fois, il ne jouait pas, il parlait franchement et voulait simplement redonner espoir à la demoiselle. Lui montrer que pas tout le monde n’était pas pourris jusqu’à la moelle, bon, lui était très différent aussi dans son genre.
           










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Dernière édition par Aston S. Hammerman le Dim 17 Avr - 15:45, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Si je n’aime pas les psy, ce n’est pas à cause du prix [PV Aston]   Si je n’aime pas les psy, ce n’est pas à cause du prix [PV Aston] EmptyVen 8 Avr - 20:06






J
e ne le connais absolument pas, mais je tiens tout de même à le mettre dans le même bateau que tous les autres qui se prétendent soi-disant psychologue. Pourquoi ? Parce que je n'ai simplement pas confiance en eux. Non pas à cause d'un traumatisme où je ne sais quoi d'autre de débile que ce genre de personne pourrait me sortir, mais ce n'est pas la peine d'être un génie pour comprendre que c'est le comportement le plus général chez les psys en ce monde. Tendant l'oreille de temps à autre aux conversations qui les entourent, histoire de donner l'impression qu'ils travaillent. Il y a tant d'hommes et de femmes qui se plaignent des traitements donnés par celui qui est censé les aider. Mais il n'y a pas grand-chose qui change en fin de compte. J'entends alors ce fameux psychologue face à moi, rire légèrement, ce qui m'en fait hausser un sourcil interrogateur. Il y a quelque chose de drôle dans mes propos ? C'était pourtant loin d'être le cas, ni même l'effet voulu. Néanmoins, je préfère ne pas relever, tant dit qu'il s'en va une demi-seconde pour revenir ensuite avec une petite boîte à la main, sûrement les gâteaux que j'ai demandés. J'aurais pu demander en rajoutant un s'il vous plaît à la fin de cette phrase, mais l'envie n'y était pas après ce que je venais d'annoncer. Ce n'était pourtant pas tant cinglant que ça. Mais je sais que le ton employé n'était pas pour autant des plus amicales. Je le remercie d'un hochement de tête pour ce qu'il a apporté et me penche un peu pour en prendre un.
- Je vous comprend... Je doit bien reconnaître que la cupidité de certains de mes paires font très mal leur travail, ne voulant que s’empiffrer sur le dos des personnes malades ou en donnant des médicaments comme si ce n’étais que de simple bonbon. Je sais très bien que tout cela rend ma profession pas très recommandable auprès de personne comme vous, mais il ne faut pas non plus mettre tout le monde dans le même panier.
- Si vous le dite
Je ne marche pas aux belles paroles. Combien d'être humain, se sont fait avoir en allant le voir avant qu'il n'agisse comme les autres ? Je suis du genre à préférer les actes que les mots. Les preuves qui prouvent vérité que du blabla déjà tout près servi sur un plateau qui embobine tout le monde. Je me mords une première fois tout en continuant de l'écouter, plutôt curieuse de savoir à quel point il tient à ne pas être catalogué comme les autres psys.
- J’ai la fibre professionnel, je ne prescris que peu de médicaments et seulement quand cela est nécessaire. En fait j’ai une autre méthode : écouter et trouver la source des maux. Ensuite je vous accompagne pour vous aider, car c’est mon rôle. Je suis pas là pour vous plonger dans une montagne de médicaments, non, je suis là pour vous accompagner et vous aider à régler vos problèmes. Ainsi, si vous ne me croyez toujours pas, je vous offre mes services. Venez quand vous le voulez, vous ne débourserait aucune pièces pour mes services, tant que je peux aider.
Tasse près des lèvres et gâteau avalé, j'allais boire mon thé quand ses mots m'en stoppèrent net. Je reste ainsi plusieurs secondes à le regarder avec un air d'incompréhension sur le visage. Pourquoi me proposer à moi ses services gratuitement ? Je n'ai rien demandé et j'allais de toute manière certainement pas le faire. Pourquoi le ferais-je d'ailleurs ? Pourquoi est-ce que j'irais raconter mes problèmes à un parfait inconnu. Pour connaître un sentiment de soulagement ? Je ne pense pas non. Je n'ai jamais vraiment aimé parler de mes problèmes à moins que ce soit entièrement nécessaire au point que cela en coûte à vie à quelqu'un et encore tout dépend de qui. Dans le cas contraire, je règle tout cela moi-même et c'est tout aussi bien. Je pose la tasse en plissant quelque peu les yeux. Je m'apprête à lui répondre quand les soudains pleurs d'Ace m'obligent à retenir mes mots; sauvé par celui-ci, sûrement. Je me lève alors pour aller voir ce qui lui arrive peut-être un mauvais rêvé. Qu'est-ce que je ne donnerais pas pour que cette journée en soit un rêve. Je le prends alors dans mes bras pour tenter de le calmer en fessant quelques pas dans la pièce en le berçant d'avant en arrière en rythme. C'est un peu plutôt que j'aurais eu besoin de ses pleurs, mais bon. Celui-ci ce calmant enfin, je repose mon regard sur le psy en lui répondant enfin calmement pour ne pas agiter le bébé :
- Pourquoi. Pourquoi est-ce que vous voulez m’offrir des services que je n’ai pas demandés ? Pourquoi est-ce que vous voulez faire ça pour moi ? Je vais très bien et je n’ai pas besoin de vous pour régler mes problèmes.
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Aston S. Hammerman

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MessageSujet: Re: Si je n’aime pas les psy, ce n’est pas à cause du prix [PV Aston]   Si je n’aime pas les psy, ce n’est pas à cause du prix [PV Aston] EmptyDim 17 Avr - 15:47

Blalalalbla partie






Aston tombait parfois sur ce genre de personnes, sceptique au plus haut point envers sa profession et donc, par extension, envers lui. Bien qu’il faisait tout pour apporter son aide, s’investissant plus qu’il ne le fallait dans son travail, le jeune psychologue avait l’impression que face à ce genre de personne son travail était réduit au néant. Il détestait qu’on critique le travail qu’il fournissait, mais il ne pouvait en tenir compte au personnes qui avait entendu les rumeurs de mauvais psychologues. C’est pour ça qu’il n’usait pas de son ton froid envers elle et toutes les autres personnes qui rabaissait son travail, car au fond, elles ne savent pas tout ce que fait l’allemand pour ses patients. Cela toujours été ainsi, Aston s’impliquait toujours à fond dans ce qu’il entreprenait, donnant le meilleur de lui même. C’est lui qui a en charge la plupart des patients victimes des affrontements des familles, c’est lui qui prend à charge les patients les plus atteints par les troubles de la ville. Et pourtant, tout cela ne suffisait pas.

Offrir ses services gratuitement, il ne l’avait jamais fait, c’est une première pour lui, mais si cela pouvait la guérir d’une telle suspicion envers lui et sa profession, alors il le ferais sans hésiter. L’argent n’occupe pas une grande place dans sa vie il ne part que rarement en vacances, en fait, depuis son arriver à Querderla il n’a jamais pris de vacances. En Allemagne il ne s’achetait que le nécessaire, cela explique le fait qu’il ait ouvert son propre cabinet dès son arrivée.

Un hochement de tête pour remercier le jeune homme avant de se servir dans la boîte métallique. Pendant un instant de pause, la demoiselle lâcha une petite phrase qui indiquait clairement qu’elle ne croyais pas un traitre mot de ses paroles, mais il s’en fichait. Il ne comptait pas la guérir en une seule fois, comme tout patient, il faut prendre du temps, l’accompagner et y aller son rythme. Quand il proposa ses services gratuitement, Aston pût remarquer que les mouvements de la jeune femme se stoppèrent net, comme s’il venait de glacer son corps en une fraction de seconde. Son regard exprimait parfaitement l’étonnement que la proposition de l’inspecteur avait eût sur elle. Puis, la jeune femme aux cheveux blanc plissa légèrement les yeux, comme si elle allait lui répondre, mais le bébé qui jusque là n’avait pas donner signe d’agitation, se mit soudainement à pleurer. La demoiselle se dirigeait vers son enfant pour le prendre dans ses bras et le bercer calmement en faisant quelques pas dans la salle. Quelques instant plus tard, elle reposa son regard vers le psychologue, lui répondant doucement, sûrement pour ne pas déranger le nourrisson.

- Pourquoi. Pourquoi est-ce que vous voulez m’offrir des services que je n’ai pas demandés ? Pourquoi est-ce que vous voulez faire ça pour moi ? Je vais très bien et je n’ai pas besoin de vous pour régler mes problèmes.

L’inspecteur se leva, un léger sourire au lèvres, pour venir se rapprocher de la jeune femme. Il fallait bien se mettre en face d’elle pour de ne devoir parler trop fort, Aston ne voulait pas déranger l’enfant qui venait à peine de se calmer. Il regarda dans les yeux la femme qui avait jusque là bafouer sa profession et par la même occasion son honneur de psychologue, cette femme qui jugeait sans savoir. Doucement, l’agent du gouvernement lui répondit pour ne pas de nouveaux pleurs.

- Pourquoi ? Car j’en ai envie. Je veux vous aider, quant bien même vous n’avez rien demander, cette proposition est et sera toujours là quand vous en aurait besoin. Je ne dit pas que vous êtes obliger d’accepter, mais pensez-y quand vous sentez que tout s’écroule autours de vous. Permettez-moi de douter de vos paroles, juste un peu, car si vous allait si bien et que vous pouvez régler tout vos problèmes seule, alors pourquoi hésiter si longuement devant ma porte ? Madame Chester, je suis là pour vous aider, car c’est ma profession et mon devoir. Je ne fais pas les choses à moitié et je ne vous laisserais pas souffrante de vos problèmes à mi-chemin. Je ne vous oblige à rien, mais au moins pensez-y.

Comme pour changer de sujet, Aston déposa son regard sur le nourrisson, admirant sa petite bouille. Et doucement l'achat quelques mots avant de retourner finir d’une traite son thé.

- Vous avez un très beau bébé.

Sa voix n’exprimait toujours pas de réelle tendresse car il en était incapable, mais ses paroles étaient sincères. Certes on avait vu mieux comme sujet de conversation, mais peut-être était-ce là le signe que leur rencontre prenait fin ? Le vent se calma doucement et ce n’était qu’une question de temps avant que la jeune femme ne s’en aille. Depuis le début Aston sentait la gêne qu'éprouvait sa pseudo-patiente en ces lieux, il ressentait aussi sa folle envie de partir.














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MessageSujet: Re: Si je n’aime pas les psy, ce n’est pas à cause du prix [PV Aston]   Si je n’aime pas les psy, ce n’est pas à cause du prix [PV Aston] EmptyLun 18 Avr - 0:13





O
ui, c'est vrai pourquoi ? Pourquoi moi ? Qu'est-ce que j'ai de si spécial pour qu'il veuille me venir en aide soudainement et gratuitement ? Je lui fais de la peine très certainement. Pourtant, il n'y a vraiment pas de quoi. La vie est dure, je le sais, mais il me semble que j'arrive à la gérer parfaitement. Malgré tout le bordel qui m'entoure constamment, je ne suis pas encore folle et loin d'exploser en mille morceaux. Quoique cette sensation-là, je veux bien la remettre en doute. Il n'empêche que sa proposition me reste en travers de la gorge. Et je me fais violence pour ne pas lui dire le réel fond de ma pensée ayant le bébé dans les bras. Je crois que celui-ci lui sauve la mise. Je le regarde se lève et s'approcher de moi. Lui et son petit sourire. Bon sang, se sourire, je n'arrive décidément pas à mis faire. J'ai un léger mouvement de recul quand il se plante face à moi, d'un peu seulement, sa proximité ne me plaît pas. Mais je me force à ne pas en faire davantage. Ce qui aurait de quoi lui donner raison et je n'aimeraient pas ça.
Pourquoi ? Car j’en ai envie. Je veux vous aider, quant bien même vous n’avez rien demander, cette proposition est et sera toujours là quand vous en aurait besoin. Je ne dit pas que vous êtes obliger d’accepter, mais pensez-y quand vous sentez que tout s’écroule autours de vous. Permettez-moi de douter de vos paroles, juste un peu, car si vous allait si bien et que vous pouvez régler tout vos problèmes seule, alors pourquoi hésiter si longuement devant ma porte ? Madame Chester, je suis là pour vous aider, car c’est ma profession et mon devoir. Je ne fais pas les choses à moitié et je ne vous laisserais pas souffrante de vos problèmes à mi-chemin. Je ne vous oblige à rien, mais au moins pensez-y.
- Je n’hésitais pas devant votre porte, je…
Je quoi ? Même avec toutes les bonnes excuses du monde, je sais par avance qu'elles sont loin d'être vraies. Et ça me fait mal de le reconnaître. Je reste là en silence sans savoir quoi dire. Quand bien même j'aurais besoin d'aide avec mes problèmes, jamais je ne les demanderais à qui que ce soit. Parce que je suis bien trop fière, bornée, têtue et tout qui s'ensuit pour le faire. Je n'ai pas envie de m'éterniser ici et ça, je pense qu'il l'a bien compris depuis le début de notre rencontre. À vrai dire, ça m'agace tellement que je passe au-dessus de son compliment concernant Ace. Enfin, si on peut appeler cela un compliment à la limite d'être bizarre. Mais on va faire avec. Je n'y réponds pas d'ailleurs, préférant déposer le bébé à nouveau dans la poussette. Je jette un coup d'œil dehors et observe là que le vent s'est adouci. Est-ce que le destin a finalement décidé de me venir en aide pour fuir d'ici où ce n'est qu'une simple coïncidence ? Une simple « coïncidence » comme mon écharpe qui s'était fait la malle pour que je lui rentre dedans un peu plus tôt. C'est ça oui, ce genre de coïncidence là

Je chasse le tout de ma tête en lui fessant face. Même si je ne compte pas rester parce qu’il me sort grandement par les trous de nez et encore, je suis polie, je ne vais tout de même pas partir comme une voleuse, bien que l’idée soit tentante. Ça ne ferait qu’aggraver l’opinons qu’il a de moi et cette envie déroutant de me filer un coup de main dans ma vie personnelle. Nierf.
- Monsieur Hammerman, je vous… remercie dirons-nous, en quelque sorte pour cette offre. Mais je vais la décliner. Je m’en sors très bien ainsi.
Il y a juste des gens qui veulent ma mort la plupart du temps. Mais à part ça tout va bien. Un peu comme tout le monde dans cette ville de fous. Et c’est surtout le cas quand on prend part à la bataille.
- Le vent c’est calmer, donc je vais rentrer. Merci pour le thé et les biscuits.  
Je récupère ce qui m’appartient et sans plus attendre et encore moins une réponse ni-même qu’il me retienne je quitte cette enfer. Quoi que l’enfer lui-même est un paradis à côté de ça…

________________
                   


Qu’est-ce que j’fous-là… Mais qu’est-ce que j’fous-là…
Qu’on ne me demande pas ce qu’il m’a pris, parce que très honnêtement, moi-même, je n’en sais rien. Et j’ai encore du mal à y croire. Après ce petit échange en compagnie du soi-disant psy, il y a déjà un mois, je n’ai pas arrêté d’y penser. Malgré moi, ça n’a jamais cessé de me hanter. J’en ai parlé avec Gaara et j’ai fini par prendre la décision la plus surprenante de toute va vie. Tenter une séance ne peut pas me faire de mal, si ? Et puis, dans la mesure où le tout est censé être gratuit si jamais il me sort par les yeux, je n’aurais qu'à prendre mes affaires et partir sans rien lui devoir en échange.

Ouais, ça me semble un bon plan de secours.

Bordel, je n’arrive pas à croire que je vais faire ça.

Après une longue hésitation, je pousse la porte de ce bureau qui, comme d’habitude ne me met pas à l’aise. Je n’ai pas pris rendez-vous, je n’ai prévenu personne hormis mon fiancé. Je me permets de venir à l’improviste sans rien avoir prédit au préalable. Mais n’avait-il pas dit qu’il était disponible à n’importe quel moment ? Au moins, je ne suis pas venue avec l’enfant, quoi que je le regrette déjà.
- Bonjour. Écouter… Désolée si je vous dérange, mais… Est-ce que votre offre est toujours d’actualité ? À vrai dire, j’adorerais vous entendre me dire non, mais maintenant que je suis là…
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Aston S. Hammerman

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MessageSujet: Re: Si je n’aime pas les psy, ce n’est pas à cause du prix [PV Aston]   Si je n’aime pas les psy, ce n’est pas à cause du prix [PV Aston] EmptySam 23 Avr - 19:33





Quelques regards au dehors se perdirent derrières la fenêtre du bureau du jeune psychologue. Sûrement vérifiait-elle l’observation de l’allemand qui lui faisait face. Il faut dire qu’elle n’attendait que ça, que le vent se calme, cela se voyait dans son attitude et ses regards cachant un malaise certain. La jeune mère tenta de trouver une excuse justifiant sa présence si fréquente près du cabinet du psychologue, mais en vain car au final tout cela ce voyais.

Elle lui fit ensuite face après avoir déposer le bébé dans sa poussette, annonçant un départ imminent. Cette rencontre était très intéressante puisque que le jeune homme venait de trouver une personne assez troubler pour hésiter devant sa porte, mais aussi très fière pour ne pas solliciter son aide. Malheureusement, d’après de rapides analyse, la dame reviendra bientôt dans l’antre du monstre.

- Monsieur Hammerman, je vous… remercie dirons-nous, en quelque sorte pour cette offre. Mais je vais la décliner. Je m’en sors très bien ainsi.

« Et pourtant vous vous retrouverez de nouveau dans ce cabinet, j’en suis sûr. Votre attitude montre clairement de grands troubles, mais vous êtes aussi très têtue et méfiante envers ma profession et plus que tout : envers moi-même. Alors pour régler ce problème, je ferais en sorte d’y aller doucement avec vous. »

- Le vent c’est calmer, donc je vais rentrer. Merci pour le thé et les biscuits.

Rassemblant ses affaires à la va-vite, la jeune maman pris son enfant et s’éclipsa aussi-tôt. Un claquement de porte et un long silence s’installa dans la pièce, le tic-tac de l’horloge était le seul bruit qu’on pouvait entendre. Pendant une longue minute, le jeune homme se tut, plonger dans d’intenses réflexions sur la suite des événements.

- C’est à moi de vous remercier, vous êtes la première personne que je rencontre qui  une fierté si grande pour envoyer boulet un inconnu qui veut aider. Tout cela est très... Intéressant.

Un sourire se dessina sur le visage de l’allemand, puis dans un grincement de chaise celui-ci se leva pour s’approcher de la porte de son bureau. Une grande inspiration avant d’ouvrir son cabinet à ses patients et d’entre leurs problèmes. Cette ville était un vrai défi pour Aston qui n’avait jamais autant travailler que depuis son arrivée en ville. Un léger grincement de porte avant d’offrir un fin sourire à la dame qui attendait dans la salle d’attente.

-Miss Wolff, c’est à vous.
 
---


Cela fait un bon mois que le jeune psychologue n’avait plus revu Madame Chester devant son cabinet et bien qu’il n’était pas très attacher à la personne, il ne pouvait se demander ce qui lui était arriver. C’est d’ailleurs devenu une habitude pour le jeune homme de jeter un coup d’oeil dehors à la fin de chaque consultation ou pendant qu’il ouvrait son cabinet. Cependant, pendant un bon mois il n’avais plus revu la jeune femme et ce début d’après-midi n’était pas une exception. Sur la route qui le menait à son cabinet, Aston pensa à son emploie du temps, vérifiant mentalement ce qu’il avait de prévu.

« Trois rendez-vous... Puis en rentrant il faudra que remplisse encore quelques profils... Je me demande quand Madame Chester me rendra visite ? Oh elle viendra, j’en suis sur, mais en attendant, ouvrons le cabinet, on verra pour le reste plus tard. »

Sortant de la poche de sa veste un petit trousseau de clé, le psychologue ouvrit la porte menant sur sa salle d’attente. Puis il la traversa sans faire grand bruit avant de finalement accéder à son bureau. Ses rendez-vous n’étaient prévus que dans une bonne heure et pourtant, quelqu’un frappa à sa porte à peine sa veste poser sur un porte manteau. Pensant que la personne ouvrirait la porte toute seule, Aston se contenta d’ouvrir les rideaux pour laisser la lumière éclairer la pièce. Finalement, la porte s’ouvrit laissant entre la personne qui le demandait et le jeune homme se tourna pour la saluer. Qu’elle surprise pour le psychologue qui ne s’attendait pas à voir une telle personne en face de lui.

- Bonjour. Écouter… Désolée si je vous dérange, mais… Est-ce que votre offre est toujours d’actualité ? À vrai dire, j’adorerais vous entendre me dire non, mais maintenant que je suis là…

- Madame Chester... Quelle bonne surprise. Vous ne me dérangeait pas le moins du monde, je viens à peine d’ouvrir.

Aston retroussa les manches de sa chemise blanche avant de venir tendre la main à la jeune mère pour des salutations en bonne et due forme.

- Bien sûr que mon offre est toujours d’actualité, désolé de briser vos espoir ha ha.

Un léger sourire accompagnait ce rire des plus sincère face à la personne qui refusait en tout points son aide. Une fois les salutations faites, l’hôte dirigeant son invitée près de la chaise en face de son bureau.

- Je vous pris de bien vouloir vous installer.

Puis il paraît dans la pièce où le thé avait été si soigneusement servi pour en ressortir avec une pochette cartonnée et quelques feuille. Oui, c’était bien pour constituer le dossier de sa futur patiente qu’il était partit chercher tout cela, mais il ramena aussi quelques cookies au cas où la demoiselle voudrait grignoter.

- Bien, et si nous commencions par les bases ? Je ne vous embêterait pas longtemps avec ces formalités. Il me faudrait juste votre âge, vos antécédents médicaux, si vous avez dès traitement particulier... Hum... Votre situation familiale et votre emploi s’il vous plaît.

Une fois les informations durement noter dans la fiche type du dossier de la demoiselle, le jeune homme ferma pour le reste de la séance le dossier et attrapa son bloc note fétiche puis regarda dans les yeux la demoiselle.

- Bon, comment allez-vous ?

« Commençons déjà par créer le dialogue puis ensuite nous aborderons ses problèmes. Il n’empêche que cette femme à l’aire de ne toujours pas me faire confiance, mais bon... Tout ce fait avec le temps. »

Un léger sourire se dessinait sur le visage du jeune homme, oui ça faisait peur si on connaissait sa réputation. Cependant, ce lieux n’est pas l’hôtel de ville où le commissariat, donc aucune chance qu’elle connaisse un jour son surnom.









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Dernière édition par Aston S. Hammerman le Lun 16 Mai - 18:56, édité 1 fois
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