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 Si je n’aime pas les psy, ce n’est pas à cause du prix [PV Aston]

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MessageSujet: Re: Si je n’aime pas les psy, ce n’est pas à cause du prix [PV Aston]   Si je n’aime pas les psy, ce n’est pas à cause du prix [PV Aston] - Page 2 EmptyJeu 28 Avr - 15:01


 

 

 


C'
est le moment où je prie intérieurement pour qu’un astéroïde s’écrase et détruit tout sur son passage. Non pas toute la ville, ce serait dommage de condamner des innocents justes pour moi, mais suffisant pour réduire en miettes ce bâtiment et peut-être un ou deux à côté. Mais c’est, bien évidemment, le genre de souhait qui ne peut pas marcher comme ça. Quoique même autrement, il ne se réaliserait jamais. C’est égoïste et dans ce cas, je n’avais pas qu’à me rendre ici, j’avais pourtant réussi à ne pas passer dans cette rue pendant un mois. Un mois de trop apparemment. Au fond, j’aurais espéré que Gaara me retienne en disant que c’était une idée stupide… Mais non, si cela peut être bon pour moi pourquoi pas. J’aurais surement dû prendre Ace avec moi, cela m’aurais donné une bonne excuse pour tourner les talons à la première seconde.

Je frotte nerveusement les mains l’une contre l’autre après lui avoir serré la main. Non, je n’imagine pas qu’il soit porteur de la peste cette fois-ci, mais il faut que je trouve quelque chose pour me détendre. Bien évidemment que je ne le dérange pas, le contraire m’aurait étonné. Même si cette séance ne lui rapporte rien questions argent, je suis comme un petit phénomène de foire qu’il ait plaisant d’étudier et de percer tous ses secrets. J’aurais voulu être normal, cela m’aurait bien facilité les choses. Je me dirige en direction du siège qu’il me propose sagement, le voyant disparaître et réapparaître en compagnie de petits gâteaux que j’avais demandés la dernière fois. Ça me fait rire intérieurement, comme s’il préparer à l'avance ma future demande pour ne pas s’interrompre dans mon interrogatoire, ne voulant pas en perdre en miettes. Mais je ne suis pas très sûr d’avoir de l’appétit à grignoter aujourd’hui. Enfin l’attention est là, et on ne peut pas nier qu’elle reste gentille.

Je le regarde lui et son espèce de carnet en main, les détails à mon sujet se voulant déjà être connus, si j’en crois ses mots. Il ne perd pas de temps. Je soupire un coup, j’aurais tant aimé qu’il soit en plein rendez-vous et repartir aussi simplement. Je chasse tout ça de ma tête et croise les jambes, pas la peine, je ne peux m’en prendre qu’à moi-même et finis par lui répondre :
- J’ai vingt ans. Mère d’un enfant adopté il y a quelques mois. Je n’ai jamais eu d’antécédents médicaux mais… Je suis un traitement depuis un peu moins d’un an maintenant. Et c’est tout.
Ça, c’était facile, ce ne sont que les grandes lignes de ma vie actuelle. C’est le genre de choses que je pourrais dire à quasiment n’importe qui sans aucun souci, c’est après que les choses commencent à se gâter. Je réponds d’ailleurs par la suite, à sa question par un simple « Je vais bien, merci » sans m’attarder plus que ça. Est-ce que c’est sincère, peut-être bien oui, ou peut-être que je préfère mentir pour en finir au plus vite. Dans ce cas-là, ce serait totalement débile d’aller voir un psy si c’est pour passer son temps à se mentir. Cette réflexion m’agace parce que je sais qu’elle est logique. Je me passe une main dans les cheveux avant d’éclairer un point. Autant ne pas tourner autour du pot pendant des lustres.
- Écouter, je ne suis pas le genre de personnes à me confier facilement. Vous allez me demander comment je vais, soyons honnête, cette réponse est la meilleure que je peux vous offrir. Peu importe la situation. Je ne peux pas me confier si je n’ai pas confiance. Et vous… Vous êtes la dernière personne en qui je peux la donner. Même si j’ai fait l’effort de venir, c’est un tout, en plus votre sourire est franchement flippant.
Si je le dis, c’est qu’au fond, j’admets bien qu’une partie de moi à vraiment d’un coup de main. Pourtant, ce n’est pas simple de donner sa confiance au premier venu. Je n’ai jamais eu de problème avec un psy, de base, je n’ai jamais vraiment eu besoin d’en voir un. Mais-là… Bon, l’astéroïde, c’est pour aujourd’hui ou pour demain ? Quoiqu’il en soit, ma bouche elle à décider de laisser passer toute information, avec ou sans l’accord que je lui donne.
- Je voulais simplement essayer… Tenter de règles mes problèmes de manières différentes que j’ai celle que j’utilise habituellement. Et ça ne semblait pas être une si mauvaise idée… enfin, jusqu’à maintenant. Je suppose que vous n’avez pas de pilule miracle qui permet de parler.
Dans le cas contraire nous ne sommes pas sortis de l’auberge.
 

 
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Aston S. Hammerman

Aston S. HammermanMessages : 465
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MessageSujet: Re: Si je n’aime pas les psy, ce n’est pas à cause du prix [PV Aston]   Si je n’aime pas les psy, ce n’est pas à cause du prix [PV Aston] - Page 2 EmptyLun 16 Mai - 19:00

Blalalalbla partie






Son regard observait ses moindre faits et gestes et tout cela était réciproque. Aston voyait bien qu’elle observait son comportement face à elle et inversement, lui la regardait l’observer. Au final, qui observait qui ? Qui en savait plus que l’autre ? Un léger soupir de la part de la jeune femme se fit entendre quand elle le vit calepin en main. Il comprenait tout cela, c’est vrai qu’il donnait l’impression qu’elle  un phénomène de foire, mais en fait il se veut juste être efficace. Prendre des notes était pour lui un moyen de trouver des indices dans les propos de ses patients, des indices sur leurs maux, sur ce qui pourrait l’aider à comprendre. De ce fait, il avait toujours ce calepin qui le faisait rentrer dans le stéréotype du psychologue qui ne faisait qu’écrire, ne prêtant plus aucune attention aux paroles du patient. Il est souvent facile de juger quand on ne sait pas, mais croyez le ou non, Aston vous  attentivement quand vous vous confier à lui.

- J’ai vingt ans. Mère d’un enfant adopté il y a quelques mois. Je n’ai jamais eu d’antécédents médicaux mais… Je suis un traitement depuis un peu moins d’un an maintenant. Et c’est tout.

« Enfant adopté... Pourquoi adopté ? Elle suit donc un traitement, mais contre quoi lutte ce traitement ? Cela pourrait donner des effets secondaires suivant le traitement. Il faudra qu’on aborde ce sujet ensemble. »

Un simple « Je vais bien. » coupa court à sa question de politesse alors qu’il finissait d’écrire quelques mots sur son bloc-note. Cependant, le jeune homme voyait bien qu’elle voulait lui dire quelque chose en particulier et ça, Aston s’y attendait. Il la voyait déjà lui remettre sa méfiance sous le nez, mais il comprenait son comportement alors il ne dit pas un mot et la laissa vider son sac alors qu’elle passait une main dans ses cheveux.

- Écouter, je ne suis pas le genre de personnes à me confier facilement. Vous allez me demander comment je vais, soyons honnête, cette réponse est la meilleure que je peux vous offrir. Peu importe la situation. Je ne peux pas me confier si je n’ai pas confiance. Et vous… Vous êtes la dernière personne en qui je peux la donner. Même si j’ai fait l’effort de venir, c’est un tout, en plus votre sourire est franchement flippant.

Son sourire s’estompa alors aussitôt pour ne plus déranger la demoiselle d’un sourire qui n’instaurait que peur et méfiance. Il comprenait bien qu’on n’accordait pas sa confiance au premier venu, lui-même préférait en apprendre un peu plus avant de se confier aux autres. C’est d’ailleurs pour cela qu’il prenait plusieurs rendez-vous avec ses patients, pour qu’ils prennent confiance, se confie à lui pour qu’à la fin il puisse les aider au mieux. Malgré les belles paroles sur la confiance et le fait de ne pas se confier au premier venu, la demoiselle parlait à plein régime, comme si elle se vidait pour ne plus supporter tout cela.

- Je voulais simplement essayer… Tenter de règles mes problèmes de manières différentes que j’ai celle que j’utilise habituellement. Et ça ne semblait pas être une si mauvaise idée… enfin, jusqu’à maintenant. Je suppose que vous n’avez pas de pilule miracle qui permet de parler.

Aston se posait de nombreuses questions quant aux propos qu’elle venait d’avancer. Il nota toutes ses questions et zone d’ombres du témoignage dans son bloc-note avant de poser le tout sur sa table pour la regarder de son regard perçant.

- Désolé pour le sourire, je ferais en sorte que cela ne se reproduise plus. Je vois un peu ce que vous voulez dire et c’est pour cela que je prend rendez-vous, car je ne peux aider sans la confiance de mes patients. Les séances n’on pour but que d’instaurer la confiance réciproque, puis ensuite de vous aider. Sachez que le meilleur moyen de vaincre ses problèmes, c’est de les affronter avec les bonnes méthodes.

D’un geste de la main, le psychologue se recoiffa avant de poser son regard sur son bureau, comme s’il cherchait les mots pour s’exprimer clairement.

- Il n’existe aucune pilule miracle qui vous fasse parler, du moins pas sous cette forme. Je crois qu’il existe des substances chimiques qui vous force à parler et  dire la vérité, mais ce genre de pratique est strictement exclu de ma pratique. D’ailleurs jamais je n’en utiliserais dans ma profession de psychologue. Non, je préfère la méthode de l’écoute et de la confiance. C’est pour cela que je vous poserais des questions, vous serez libre d’y répondre ou non. De plus, vous pouvez aussi me parler de tout ce que vous voulez si ça vous tracasse.

Il prit un petit instant pour la laisser digérer ce qu’il venait de lui dire avant de reprendre, le visage inexpressif de toute joie ou de tout sourire.

- Vous avez dit que vous suiviez un traitement ? Contre quoi luttent-il si ce n’est pas indiscret ? Qui sait, peut-être que cela  des effets secondaire... Et puis... Comment vous régler vos problèmes d’habitude ?

Peut-être était-ce la mauvaise méthode, mais au pire il pouvait lui se confier pour qu’elle le crois un peu et lui accorde un minimum de confiance. Il pourrait parler de son enfance, de son adolescence, de ses début en tant que psychologue, mais surtout... Il ne fallait pas qu’il parle de son second métier, il ne fallait pas effrayer ses clients.












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MessageSujet: Re: Si je n’aime pas les psy, ce n’est pas à cause du prix [PV Aston]   Si je n’aime pas les psy, ce n’est pas à cause du prix [PV Aston] - Page 2 EmptyMer 18 Mai - 19:15


 

 

 


J
e ne dis pas que je ne donnerais n’importe quoi pour avoir une pilule qui m’aiderait à parler, mais un petit coup de pouce ne ferait pas mal. Sinon je me demande bien pourquoi j’ai proposé cette stupide idée à Gaara. Au moins, j’avais la décence d’être honnête avec lui sur ce sujet-là. Il fallait bien un début à tout.

Je ne m’attendais cependant pas à ce qu’il arrête de sourire d’un coup après ma réflexion. Je ne l'en empêche pas, cela dit s’il pouvait le rendre moins effrayant je lui en serais grandement reconnaissante. Au moins, nous étions d’accord tous les deux pour dire que sans un minimum de confiance cela est bien plus difficile pour communiquer correctement et avancer dans cette histoire. Bon sang, quelle histoire d’ailleurs ! Et puis à l’entendre encore, je ne suis pas très sûr de vouloir essayer cette espèce de formule de « sérum de vérité », non pas que j’ai tant de choses à cacher qui vaudrait de me voir en prison, mais je n’ai pas envie que tout le monde connaisse mes petits secrets.
- Vous avez dit que vous suiviez un traitement ? Contre quoi luttent-ils si ce n’est pas indiscret ? Qui sait, peut-être que cela  des effets secondaires... Et puis... Comment vous régler vos problèmes d’habitude ?
Je réfléchis un instant, hésitant. Ce n’est pas quelque chose dont j’adore parlé. Il n’y a absolument pas de quoi vouloir s’en vanter d’être malade. Et je n’aime pas spécialement le dire pour que les gens me voient pitié. C’est exaspérant. Puis finalement, je lui réponds quand même:
- J’ai une sclérose en plaques qui c’est déclencher en milieu d’année dernière. Elle n’est pas un stade critique, heureusement et comme celle-ci a été prise en charge rapidement, le traitement fait plutôt bien son effet.
Quand je n’oublie pas de prendre mes petites pilules bleues. Quoique cela ne risque pas d’être le cas avec Gaara qui vieille au grain à ce niveau-là. Heureusement d’ailleurs, même si j’aimais qu’on arrête de voir ça comme si j’allais en mourir dans trois semaines. Cela pourrait certes être le cas, mais, pas avant des années et certaines pas avant que le tout ne soit passé à un stade critique qu’un cancer en face terminal. Je continue donc sur ma lancée, avec une facilité qui me surprend assez :
- Le traitement en lui-même ne me donne pas d’effet secondaire. Ou du moins pas à ma connaissance. Mais la sclérose en revanche… Elle altère la transmission des influx nerveux et peut se manifester par des symptômes très variables : engourdissement d’un membre, troubles de la vision, sensations de décharge électrique dans un membre ou dans le dos, troubles des mouvements, etc. Le plus souvent, je confonds surtout les couleurs et j’ai un membre qui ne répond plus pendant quelques secondes, en particulier si je suis sujet à des émotions fortes. Pour faire simple, c’est la merde, mais je mis fait malgré moi.
Je n’ai pas vraiment le choix en fin de compte. J’ai eu de quoi me renseigner assez bien sûr le sujet. Tout ce qui pouvait en parler et qui passait sous ma main, je l’ai dévoré. Maintenant que j’en étais atteinte aussi, il fallait bien que je me documente et que je sache à quoi j’ai à faire exactement. Si les choses devaient empirer, j’étais plus ou moins préparé. Quoi que j’aie de quoi en douter quand même, je ne l’étais absolument pas au moment de la nouvelle. Je soupire un coup en passant une main dans les cheveux. M’enfonçant un peu plus dans le siège, tout en croisant les bras. Je n’ai jamais autant parlé de moi à un inconnu avec autant de détail. Et bon sang ce n’est pas encore fini.
- Généralement, je règle mes problèmes en allant me défouler en pleine forêt. Ce qui au final ne change absolument rien. Je cogne sur tout ce qui me passe sous la main, jusqu’à ce que ma colère soit redescendue. Ça peut durer des heures. Et ça ne marche pas à chaque fois en fin de compte. Enfin voilà.
 

 
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Aston S. Hammerman

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MessageSujet: Re: Si je n’aime pas les psy, ce n’est pas à cause du prix [PV Aston]   Si je n’aime pas les psy, ce n’est pas à cause du prix [PV Aston] - Page 2 EmptyJeu 23 Juin - 18:17

Blalalalbla partie






Pendant quelques instants la jeune femme sembla hésiter à lui parler de ce qui l’obligeait à prendre un traitement. Puis finalement elle finit par enfin se confier un peu, même si cela ne représentais rien pour elle, pour le psychologue c’était déjà un pas en avant.

- J’ai une sclérose en plaques qui c’est déclencher en milieu d’année dernière. Elle n’est pas un stade critique, heureusement et comme celle-ci a été prise en charge rapidement, le traitement fait plutôt bien son effet.

« Je vois, une maladie grave en soi et pourtant elle n’a pas l’aire plus perturber que cela. Ainsi le traitement fait effet au niveau du système nerveux central, mais qui c’est, je ne connaît pas le traitement en soi. Je me renseignerais un peu plus sur le sujet. »

- Le traitement en lui-même ne me donne pas d’effet secondaire. Ou du moins pas à ma connaissance. Mais la sclérose en revanche… Elle altère la transmission des influx nerveux et peut se manifester par des symptômes très variables : engourdissement d’un membre, troubles de la vision, sensations de décharge électrique dans un membre ou dans le dos, troubles des mouvements, etc. Le plus souvent, je confonds surtout les couleurs et j’ai un membre qui ne répond plus pendant quelques secondes, en particulier si je suis sujet à des émotions fortes. Pour faire simple, c’est la merde, mais je mis fait malgré moi.

« Cette femme à non seulement un fort caractère, mais en plus elle a un esprit d’acier. Elle n’a pas l’aire plus inquiète que ça, même si j’en doute fort. Je ne suis pas médecin spécialisé en pharmacologie donc j’essayerais d’obtenir des renseignements de mes contacts d’Allemagne. Il y avait ce médecin dans la même université que moi en médecine, il est docteur maintenant alors il pourrait m’aider. Tenma si je me souviens bien... »

Rapidement le psychologue nota dans son calepin le nom de la maladie et le traitement que la demoiselle suivait pendant que celle-ci soupirait en se recoiffant avant de s’enfoncer dans le siège les bras croiser. Au moins c’était claire, elle n’avait jamais aimer et parler autant d’elle puisque qu’elle soupirait tant. Avant de reprendre la parole, Aston sentait qu’elle n’avait pas tout à fait finis et la laissa donc finir.

- Généralement, je règle mes problèmes en allant me défouler en pleine forêt. Ce qui au final ne change absolument rien. Je cogne sur tout ce qui me passe sous la main, jusqu’à ce que ma colère soit redescendue. Ça peut durer des heures. Et ça ne marche pas à chaque fois en fin de compte. Enfin voilà.

- Hum... Je vois. C’est un bon moyen de se défouler pour  le stress, mais ce n’est pas une réelle solution pour régler les problèmes. Vous savez, on peut toujours discuter et trouver une solution ensemble.


Et c’est ainsi que pendant encore une bonne heure, et au grand désespoir de la jeune femme, que le psychologue et elle parlèrent des problèmes de celle-ci. Bien sûr cette discutions  pour le moins animée puisque que les pics de la jeune femme pleuvaient de toutes parts dans la conversation, mais c’est confiant en l’avenir de Bloodyne qu’Aston les acceptaient sans peine.












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