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 Ils vivront heureux... Mais pas ensemble [PV Bloodyne Chester]

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MessageSujet: Ils vivront heureux... Mais pas ensemble [PV Bloodyne Chester]   Ils vivront heureux... Mais pas ensemble [PV Bloodyne Chester] EmptyLun 15 Fév - 20:47



On ne peut pas dire qu'il a sauté de joie en apprenant que Bloodyne voulait le voir, mais l'idée même qu'il pourrait la revoir lui a donné un petit sourire aux lèvres. Pourtant, Gaara sait qu'elle ne l'a pas invité pour parler d'eux, qu'ils ne vont pas se remettre ensemble ou qu'elle a finalement changé d'avis au bout de trois ans de séparation. Peut-être qu'il devrait tourner la page, mais il a toujours ce petit espoir de voir leur couple se reformer.

Gaara prend donc son temps pour se préparer, ses habits se ressemblant tous, c'est compliqué de dire qu'il a sortit ses plus beaux ; Le seul qui est un minimum potable est le costume jamais porté acheté pour le mariage. Mais débarquer en costume blanc chez son ex-fiancée n'est peut-être pas la meilleure solution pour tenter de la reconquérir  ; Mais comme tout le monde, l'espoir fait vivre n'est-ce pas ?

Habillé de son pantalon et de son haut noir, il n'oublie pas de mettre son manteau rouge par-dessus sans prendre la peine de se munir de sa gourde de sable, normalement il ne devrait rencontrer personne sur le chemin qui ne vaille la peine d'utiliser son élément. Refermant la porte de sa chambre d'hôtel, il descend les escaliers en déposant la clef à l'accueil comme à chaque fois qu'il part et sort du bâtiment pour se rendre jusque dans les Quartiers Elmentis.

Il connait ce chemin par cœur, le faisant presque toutes les semaines pour aller chercher son fils afin de passer du temps avec lui, Gaara a l'impression que rien ne change et qu'il n'y a aucune évolution. Pourtant, même si cette fois c'est Bloodyne qui lui a demandé de venir, il sait que l'accueil sera toujours le même ; Ils ne se parlent presque plus à part pour parler de l'enfant, ils se regardent à peine et plus la conversation est écourtée et mieux c'est pour les deux.

Devant la porte de son ancienne maison, Gaara n'ose pas frapper tout de suite à la porte en se demandant comment cette journée allait se dérouler. Des papiers à signer, des accords à mettre en place et voilà tout ce qu'ils risqueront de faire aujourd'hui ; Comment placer entre deux conversations qu'il s'en veut de ce qu'il s'est passé ? Qu'il espère obtenir une seconde chance même après toutes ces années. L'espoir fait vivre comme on dit.

Après plusieurs minutes de débat intérieur, il finit par frapper deux coups à la porte et attend patiemment que Bloodyne vienne lui ouvrir, le cœur battant à la chamade en se demandant ce qu'il pourrait bien lui dire en la voyant. Un homme ouvrir la porte, le cœur de Gaara manque un battement même si son visage reste impassible ; Qui est donc cet homme qui se permet d'ouvrir la porte ? Où est Bloodyne ? Qui est-il pour elle ? Tentant de garder son calme, il prend la parole.

- Bonjour. Est-ce que Bloodyne est là ?
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MessageSujet: Re: Ils vivront heureux... Mais pas ensemble [PV Bloodyne Chester]   Ils vivront heureux... Mais pas ensemble [PV Bloodyne Chester] EmptyJeu 18 Fév - 10:07



 
Things Change


 


- Aller trésor, ça fera plaisir à maman.
- Na.
- S’il te plait.
- Na.
- Très bien, alors dans ce cas, je serais obligé de dire à la petite souris de ne pas ramène de cadeau pour toi, mais des petits poids. C’est ce que tu veux ?
Moi, méchante ? Mais non. Mais voyez-vous ce n’est pas parce que je suis maman depuis trois ans que j’ai forcément gagnés énormément en patience. Enfin, j’en ai beaucoup plus certes, mais ce n’est pas non plus comme si j’en débordée. Assise à la table de la cuisine, je bataille avec lui depuis une bonne demi-heure pour qu’il accepte enfin de finir sa compote de carottes. Quitte à utiliser des méthodes bien plus drastique, comme le coup de la souris. On va dire que je profite un peu qu’il soit encore jeune est innocent, croyant au père noël est toute la clique pour qu’il fasse ce que je lui demande, en particulier manger des légumes. Il viendra un moment ou ce genre de choses ne seront plus possible et d’ici-là, plus je mis prends tôt, mieux ce sera. Enfin il me semble. La menace marche puisqu’il avale trois bouchés. Trois bouchés avant de recommencer son petit caprice. Têtue comme ses parents celui-là. J’en soupire longuement.

Je suis sûr que les choses seraient moins compliquées si son père lui donnerait autant de légume qu’il faut et moins de glace. Je me permets de remettre la faute sur lui puisque quand c’est lui qui le garde la nourriture n’est pas même. Ce qui m’agace un peu d’ailleurs. J’imagine que ça doit être bonbon et cookies tous les soirs… J’abuse légèrement, mais je n’ai pas la sensation qu’il galère autant que moi dans ces moments-là.

Je jette un petit coup d’œil à la pendule avant de me dire que les deux ne devraient plus tarder à arriver. Deux sous-entendent Gaara que j’ai invité sans trop de précision en plus du fait qu’il doit récupérer Ace cette semaine et un notaire. Malgré que nous ne soyons plus ensemble pour diverse raison évidente, il n’en reste pas moins que nous avons un enfant à charge ensemble, j’estime qu’il serait temps au bout de trois de commencer à faire un testament. Entre savoirs, qui aura la garde de l’enfant et qui récupérera tous les biens. Nous vivons dans une ville qui n’est pas sûre, où la paix n’est jamais reine. Notre mort laissant Ace seul peut arriver à n’importe quel moment. Et si c’est un jour le cas, j’aimerais que toute cette paperasse soit faite avant, qu’il ne finisse pas à la rue à revendre je-ne-sais-quoi pour survivre. Nous n’avons pas beaucoup de choses à léguer et encore moins de monde à qui donner quoi que ce soit, mais ce sera toujours ça. Il me faut donc attendre qu’ils arrivent.

Je bataille encore un peu avec le petit quand quelqu’un toque à la porte. L’un des deux est en avance de cinq minutes. Je demande donc à Charles, mon... comment dire… « copain », depuis quelques mois qui fait la vaisselle s’il pouvait ouvrir la porte étant occupé. Grand, blond, plus vieux que moi d’à peu près quatre ans et plutôt pas mal. Oui, je me suis trouvé quelqu’un depuis trois mois. On s’entend bien, je n’ai rien à dire là-dessus, mais je ne suis pas sûre que ce soit quelque chose de sérieux. Ni même si j’en ai réellement envie. Il n’est pas méchant, voir même adorable avec Ace et moi. Mais aller savoir, il a quelque chose qui me dérange. Peut-être qu’il est trop parfait justement est fait ressortir mes imperfections enfin, je chasse tout ça de ma tête quand j’entends :
- Il y a quelqu’un pour toi ma belle.
J’abandonne l’idée de faire manger Ace, il mangera des cookies avec son père, voilà, c’est gagner. Puis le sort de sa chaise de bébé. À peine les deux pieds au sol, il s’empresse d’aller voir l’entrée par curiosité puis s’exclame en écorchant la moitié du mot :
- 'apa !
Eh merd…credi !
Pas de gros mot devant les enfants.
Je réalise que ce n’est pas moi qui aie ouvert la porte, ça doit être tendu, alors d’un bon, je me lève pour les rejoindre avant que ça ne tourne au drame. C’est une situation assez délicate. De toutes les fois où il est resté chez-moi, c’est bien la première où les deux se croisent, disons que je me suis toujours arrangé pour que ce ne soit jamais le cas. Peut-être pour ne pas faire plus de peine à Gaara que ce que j’ai déjà pu lui faire jusqu’à présent. Mais l’a j’avoue que cela mets complétement sorti de la tête. Une fois face à lui, je souris vaguement par politesse, plus de mal l’aise qu’autre chose, tentant de faire une brève présentation des deux avant d’y renoncer :
- Salut. Euh… Gaara, Charles. Charles, Gaara. C’est mon… Tu es en avance dit donc. Entre je t’en prie.
Éviter les explications de qui est qui, fait.
Rougir comme une tomate, ça ne saurai pas tarder, tient.
Même si ce n’est pas la peine d’être un devin pour comprendre les places respectives de chacun auprès de moi. Je me décale pour le laisser passer, espérant intérieurement que les choses iront vite et sans trop de soucis.
- Installe-toi à la table, je vais nettoyer. Tu veux un café ?
Demandais-je en m’empressant de virer tout le bazar qu’à fait Ace sur la table. Cela change de d’habitude où il ne vient que pour prendre l’enfant et s’en va aussitôt. Faut dire que je ne peux pas me passer de son contentement pour les détails et tutti quanti. D’ailleurs, je lui explique pourquoi il est là, le temps d’attendre le prochain invité.
- Je voulais que tu viennes pour qu’on règle quelques points, concernant un testament en particulier et tout ce qui va avec, tu vois ? On ne sait jamais vraiment pencher dessus. Un notaire ne va pas tarder à arriver. Charles… s’occupera… d’Ace en attendant…
     


     

     


     
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MessageSujet: Re: Ils vivront heureux... Mais pas ensemble [PV Bloodyne Chester]   Ils vivront heureux... Mais pas ensemble [PV Bloodyne Chester] EmptyJeu 18 Fév - 13:27



"Ma belle", l'envie de lui en coller le démange sérieusement mais ce n'est pas un exemple à donner à son fils qui observe toute la scène, ça fait combien de temps que ce grand blond traîne dans le coin près de son fils et de Bloodyne ? Il ne l'a jamais vu avant, soit son ex a fait en sorte que les deux ne croisent jamais soit il est tout récemment apparu dans la vie de Bloodyne. Et bien. Au moins un de deux à réussit à refaire sa vie.

Ses pensées sont interrompues par son fils qui l'appelle, obligeant le grand blondinet à se déplacer pour laisser Gaara prendre Ace dans ses bras. La semaine qu'ils vont passer ensemble sera sûrement l'une des plus pour l'Homme de Sable qui tentera d'obtenir des informations sur le nouveau petit-ami de sa mère ; C'est Silan qui doit être heureux. Il a l'air d'être plus réglo que Gaara. Trop parfait peut-être. La maîtresse des lieux arrive enfin afin d'apaiser les tensions entre les deux hommes, c'est sûrement une brillante idée.

- Salut. Euh… Gaara, Charles. Charles, Gaara. C’est mon… Tu es en avance dit donc. Entre je t’en prie.

- Charles.

- Gaara.

C'est tout ce qu'il peut fournir comme effort. Tendre la main dans un sourire en lui disant qu'il est heureux de le rencontrer n'est pas dans ses cordes, sa présence est déjà en trop dans la maison et chaque fois qu'il ose prononcer ne serait-ce qu'un mot, Gaara souhaite le faire taire en le broyant de son sable. Il entre dans son ancienne maison, Ace toujours dans ses bras et se dirige vers le salon où il commence à parler et jouer avec son fils, il a l'impression que ça fait des mois qu'il ne l'a pas vu. Il lui manque tellement.

- Installe-toi à la table, je vais nettoyer. Tu veux un café ?

- Volontiers.

Demandant à Ace comment s'est passé sa journée, son fils lui explique que maman a tenté de lui faire manger un compote de carotte et que malgré les menaces il a réussi à gagner la bataille ; Et bien, voilà une situation qui a dû faire plaisir à Bloodyne. Peut-être que Gaara sera plus convainquant cette semaine, il faut tester pour que ce petit être devienne grand et fort comme son père.

- Je voulais que tu viennes pour qu’on règle quelques points, concernant un testament en particulier et tout ce qui va avec, tu vois ? On ne sait jamais vraiment pencher dessus. Un notaire ne va pas tarder à arriver. Charles… s’occupera… d’Ace en attendant…

Le sourire que son fils a réussit à étirer sur ses lèvres disparaît en entendant que ce fameux Charles veut s'occuper de lui. Pourquoi donc ? Ils peuvent très bien remplir des papiers et surveiller un enfant, en quoi cela pose-t-il problème ? Voyant le grand blond s'approcher de lui en tendant les bras pour cueillir l'enfant, l'homme de Sable le laisse partir avec son fils afin d'avoir un moment d'intimité avec Bloodyne. Moment qui ne risque pas d'être si intime que ça si le notaire arrive dans quelques minutes.

- Alors toi et Charles... C'est du sérieux ?

Autant ne pas tourner autour du pot et lui demander directement si cette histoire est l'affaire de quelques mois ou si elle a déjà prévu de faire sa vie avec lui. De l'agacement, cette situation l'agace au plus au point. Il est venu ici pour signer des papiers causant de mort et il doit en plus faire connaissance avec le nouveau petit-ami de Bloodyne ; Cette journée est loin d'avoir bien commencé.

- Est-ce que tu l'aimes ?
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MessageSujet: Re: Ils vivront heureux... Mais pas ensemble [PV Bloodyne Chester]   Ils vivront heureux... Mais pas ensemble [PV Bloodyne Chester] EmptyVen 19 Fév - 10:49



 
it does not concern you


 

J’ai hésité très franchement. Prévenir que l’enfant serait confié à un autre le temps qu’on discute tranquillement sans avoir les pleurs et autres à charge du bébé, ne plaît pas à tout le monde. Mais cela venait d’une bonne intention, promis. Et non pour l’embêter, étaler mon bonheur où je ne sais quoi d’autre. Je vois sur son visage l’idée n’est pas des plus apprécié et j’avoue que je pourrais le comprendre si les rôles étaient inversés. Mais ce n’est pas comme s’il allait emmener Ace à l’autre bout du monde. Le salon est juste à côté, il pourra garder un œil sur lui si cela le rassure. Et puis comme ça, je serais certaine que toute attention quel qu'elle soit sera porter sur le sujet qui exige sa présence.

Après avoir nettoyé la table, je pars à la conquête de tasses pour faire un café, profitant au passage pour en préparer pour aussi. C’est alors que sa question me surprend, m’arrêtant dans toute action
- Alors toi et Charles... C'est du sérieux ?
Si on m’avait prévenue qu’il se mêlerait de mes affaires sentimentales, j’aurais surement fait plus attention à ce que les deux ne se croisent jamais aujourd’hui. Enfin, je ne peux m’empêcher de me demander ce que cela peut bien lui faire. En quoi cela le concerne de toute manière ? Nous n’avons plus de comptes à nous rendre, il me semble. S’en suit la deuxième remarque qui se rajoute par-dessus et j’en grince des dents en plongeons brusquement deux sucres dans la tasse qui s'entrechoquent contre les bords. Ma réponse est sèche pourtant dite sur un ton calme :
- Est-ce que je te demande le nombre de filles que tu t’es tapé cette semaine ? Non. Tu connais la définition du mot « vie privée » dans le dictionnaire ? Si ce n’est pas le cas, je t’invite à aller le relire, tu en aurais grandement besoin.
Cela paraissait méchant. À vrai dire, ça l’été belle est bien. Sur le moment, j’eus comme l’impression de me faire piquer par un moustique des plus désagréables et j’avais une grande envie de le lui faire manger pour qu’il se taise. Sauf qu’après quelque minute de silence, je dois avouer que je m’en mords les doigts d’avoir été aussi vache. Bien plus vache que d’habitude s’entend. Mais c’est lui aussi quelle idée de s’incruster dans un sujet qui ne le concerne pas. Aux dernières nouvelles, je suis libre de faire ce que bon me semble. Les comptes à lui rendre ne sont pas inscrits dans les clauses concernant notre séparation. Est-ce que je me mêle de sa vie amoureuse ? Du nombre de filles qui vont et viennent chez lui ? Non et pourtant dieu sait que ça me démange. Pourquoi ne pourrait-il pas en faire de même. J’apprécie Charles, mais je n’ai jamais dit qu’il serait l’homme avec qui je voudrais finir le rester de ma vie. Et ce n’est certainement pas un truc que je souhaite décider maintenant. Secouant la tête, je soupire un coup en remplissant les tasses du café enfin prêt, avant de me tourner pour les déposer sur la table, l’une face à lui. Puis, je reprends de nouveau :
- Désolée… c’était déplacer… Mais, je ne tiens vraiment pas à débattre là-dessus avec toi. Ne rentre pas dans ma vie privée, si je ne rentre pas la tienne… s’il te plaît…
Il semble que c’est bien la première fois depuis un long moment que je lui demande quelque chose dans ce genre-là sans pour autant être des plus agressive. Faut dire que je ne tiens pas vraiment qu’on débattre dessus pendant des heures au point de s’envoyer des choses horribles à la figure. Voir littéralement des meubles et on sait à quel point cela peut être violent. Puis, Ace n’a pas besoin d’assisté à ça. Deux coups à la porte se font entendre. J’imagine qu’il est enfin arrivé. Je m’en vais donc ouvrir. Laissant ensuite entrer un petit homme âgé, mais d’une classe impeccable dans la maison. Après une brève présentation pour ma part en lui serrant la main, j’indique à monsieur Alfred de s’installer dans la cuisine auprès de Gaara. Prenant place face à celui-ci.
- Excuser mon retard. Si vous le souhaiter, nous pouvons commencer. Il va y avoir des biens à départager, j’imagine que vous avez déjà une idée à qui revient ce genre de chose ? Souhaiteriez-vous prendre toute disposition possible s’il vous arrive quelque chose, je vois que vous avez un enfant à charge.

     

     


     
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MessageSujet: Re: Ils vivront heureux... Mais pas ensemble [PV Bloodyne Chester]   Ils vivront heureux... Mais pas ensemble [PV Bloodyne Chester] EmptyDim 21 Fév - 20:16



Deux simples questions. Est-ce que tout ceci est sérieux entre eux ? Est-ce qu'il est temps pour Gaara d'arrêter d'espérer et de laisser la vie avancer en attendant que quelque chose se passe ? L'Homme de Sable veut simplement savoir où elle en est, Bloodyne a réussit à ouvrir son cœur à un autre, mais l'a-t-elle entièrement ouvert ? Est-elle désormais plus heureux avec Charles qu'elle ne l'était avec Gaara ? Deux simples questions qui pourtant lui donne le tournis.

- Est-ce que je te demande le nombre de filles que tu t’es tapé cette semaine ? Non. Tu connais la définition du mot « vie privée » dans le dictionnaire ? Si ce n’est pas le cas, je t’invite à aller le relire, tu en aurais grandement besoin.

Voilà la Bloodyne qu'il a connu au début. Froide, distante et sèche dans ses réponses et pourtant ça avait marché entre eux. Gaara ne répond rien et reste de marbre, que peut-il bien faire contre une Bloodyne en colère ? Rien malheureusement, il doit simplement attendre que la tempête passe et espérer qu'un vent calme revienne. Si ce n'est le cas, on pourra à une nouvelle dispute de la part de l'ancien couple ; Finalement, c'est peut-être mieux qu'ils ne soient plus ensemble. Ce n'est pas une vie pour Ace.

Debout, il observe l'Elementis terminer de préparer le café qu'elle verse dans deux tasses avant d'en déposer une face à Gaara. Il ne lui dit pas et pourtant Dieu sait qu'il en a l'envie ; L'envie de lui dire que ce couple n'est rien, il est peut-être gentil et adorable mais il est bien trop calme pour elle. Est-ce qu'il essaye de se rassurer ? Sûrement. Mais c'est peut-être ça qu'il manquait dans leur couple, le calme ; Ce n'était qu'une tempête.

- Désolée… c’était déplacer… Mais, je ne tiens vraiment pas à débattre là-dessus avec toi. Ne rentre pas dans ma vie privée, si je ne rentre pas la tienne… s’il te plaît…


Soit. Il hoche la tête pour signifier qu'il comprend. Sa vie privée n'a rien d'intéressant et aucune fille ne passe à l'hôtel pour passer du temps avec elle si c'est cela la question ; Gaara est bien trop occupé à jouer les agents-doubles pour le Ténébreux que de prendre du bon temps à droite ou à gauche. Il n'a pas le temps pour ce genre de distraction et il n'en a surtout pas l'envie.

Deux coups à la porte mettent fin à ce silence interminable. Bloodyne s'en va ouvrir la porte tandis que ses mots raisonnent dans la tête de Gaara ; en relevant la tête, le petit homme âgé s'est comme téléporté à côté de lui. Déconnecté de la réalité, Gaara n'a pas fait attention aux brèves présentations ; Il lui tend donc la main en indiquant son nom et s'assoit à ses côtés dans la cuisine.

- Excuser mon retard. Si vous le souhaiter, nous pouvons commencer. Il va y avoir des biens à départager, j’imagine que vous avez déjà une idée à qui revient ce genre de chose ? Souhaiteriez-vous prendre toute disposition possible s’il vous arrive quelque chose, je vois que vous avez un enfant à charge.

L'Homme de Sable regarde Bloodyne. Ils n'ont jamais évoqué cette fameuse question et ils se retrouvent comme des cons devant le Notaire ; La séparation des biens ? Mais quels biens a-t-il ? Gaara prend une première gorgée de son café avant de le reposer sur la table et faire savoir le fond sa pensée tout en fixant Bloodyne.

- N'ayant pas de famille, je pense que nos, pardon tes biens risquent de revenir à ton frère n'est-ce pas ? Je n'ai rien à léguer mis à part l'ours en peluche qui appartenait à mon défunt frère. Quant à Ace, je pense que tu as trouvé quelqu'un de bien pour t'en occuper au cas où il nous arriverait quelque chose.

Ce Charles a l'air d'aimer les enfants et il a l'air de très bien s'en sortir avec le fils de Gaara. De la mauvaise foi, peut-être de la jalousie même ; Le ton froid qu'il a employé peut faire comprendre que cette situation ne lui plait pas et étaler ses soucis devant un Notaire n'a jamais été un problème pour lui. Si ça permet de faire comprendre certaines choses à Bloodyne.
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MessageSujet: Re: Ils vivront heureux... Mais pas ensemble [PV Bloodyne Chester]   Ils vivront heureux... Mais pas ensemble [PV Bloodyne Chester] EmptyMar 23 Fév - 21:33



 
yeah , I'll hit you


 

L’heure de la bataille à sonner. Enfin, si on peut dire ça ainsi. Cela ne risque pas d’être une partie de plaisir, je le sens d’ici. Après avoir entendu les paroles du notaire, j’y réfléchis sérieusement. Se partager les biens risque d’être compliqué, autant pour l’un que pour l’autre. Non seulement parce que pour ma part, je ne tiens pas tant que ça a grand-chose est qu’il n’y a pas des masses d’objet de valeur. Mais aussi parce que de base, nous n’avons pas des tonnes et tonnes d’affaire à léguer. Ne faisant pas la collection de quoi que ce soit, cela réduit grandement les choix. Alors se poser la question de qui prend quoi, on a de forte de chance d’en faire rapidement le tour. Mais au cas où que j’aie oublié quelque chose qui a un minimum de valeur caché quelque part, je ne m’empêche pas de méditer dessus. Mais il y aussi l’autre partie de la question ; prendre toutes les précautions nécessaires s’il nous arrive quelque chose. Bien évidemment que oui, mais ce n’est pas aussi simple que ça. Même après trois ans passer, je ne suis toujours pas décidé si oui où non la garde d’Ace pourrait revenir à Silan. Plus j’y pense plus cela me semble presque stupide. Presque, parce d’un autre-côté il n’y a pas non plus grand monde pour faire ce choix.
- N'ayant pas de famille, je pense que nos, pardon tes biens risquent de revenir à ton frère n'est-ce pas ? Je n'ai rien à léguer mis à part l'ours en peluche qui appartenait à mon défunt frère. Quant à Ace, je pense que tu as trouvé quelqu'un de bien pour t'en occuper au cas où il nous arriverait quelque chose.
Pincer moi, je rêve. C’est quoi son problème ? Je le fixe aussi intensément qu’il peut le faire en retour. Moi qui espérait que le tout se passerait avec un peu de chance bien, c’est en train de chavirer lentement à tout l’opposé. Où est-ce qu’il veut en venir exactement. S’il a quelque chose à me dire qu’il le fasse franchement, sans pour autant utiliser des manières détournées pour le faire. Pas la peine d’être aussi froid pour un fait qui de toute manière n’arrivera jamais. Pourquoi est-ce que je confirais la garde de mon enfant à un homme dont j’en connais l’existence depuis seulement quelque mois ? C’est débile est presque irresponsable. Je sais que je l’aie été souvent au cours de ma vie, mais la toute de même. Ce n’est pas parce qu’il se débrouille bien avec Ace que cela le met en tête de la liste. Je n’ai de toute façon pas suffisamment confiance pour décider d’une telle chose. Au fond, pourquoi suis-je surprise, ce genre de réflexion venant de lui n’est et ne sera certainement pas la dernière. Sauf qu’à trop me chercher le tout-va encore explosé. Je soupire un coup en répondant à la place sur l’autre partie que celle-ci :
- Du peu que j’ai en possession cela ira effectivement à Silan. Il n’y a pas grand-chose au final, deux trois meubles, quelques livres et un collier en argent. Mise à part ça rien d’autre.
Pas grand-chose effectivement, mais ce qui m’appartient et j’en dispose comme bon me semble. Il n’avait pas à contester dessus. De toute façon, on avait de base pas de raison pour se battre au sujet de quelques meubles, de livre et d’un collier qui appartenait à mon frère ainé décédé. En somme, normal que le tout lui revienne. Pour la maison, je n’en sais rien. Nous l’avons achetée avec nos économies respectives alors… autant la vendre à ce moment-là pour éviter les jaloux, quiproquo est autre casse pied en tous genre. Elle a bien trop de souvenirs pour revenir à n’importe qui selon moi. Le notaire aussi muet qu’une tombe depuis le début des hostilités, avait sorti un petit carnet pour lister tous nos biens. Mais il restait toujours cette autre partie, sur lequel ma réponse n’était toujours pas prononcé. Il avait lancé la pique et bon sang ce que ça me démanger de l’envoyer, se faire, voir chez les Grecs. S’il est jaloux ce n’est pas mon problème, en revanche ce n’est pas la peine d’être cinglant et d’étaler nos soucis devant un inconnu. Pourtant, même en me disant ça, cela ne m’empêche pas de finalement y répondre sur le même ton que lui :
- Après réflexion, il n’a pas grand monde à qui on peut laisser la garde d’Ace et mon frère reste toujours la dernière option potable. Alors peut-être qu’au final, tu as raison. Peut-être que Charles est un bon choix pour qu’il lui revienne. Comme tu l’as dit, c’est quelqu’un de bien, lui.
Je pourrais me sentir honteuse de ce que j’ai dit, en particulier après avoir autant appuyé sur la dernière phrase. Mais non. S’il me cherche aussi, il ne faut pas se plaindre que je réplique. Il devrait le savoir d’ailleurs depuis le temps. Bien évidemment qu’il n’aura pas la garde. Mais quitte à être aussi vexant que lui autant le lui faire croire. En parlant de Charles, celui-ci qui se trouve être dans le salon avec l’enfant à jouer, fini par faire son apparition dans la cuisine se servant un verre d’eau. Avant de se placer derrière moi, une main sur mon épaule.
- Vous, vous en sortez, ça va ? Demande-t-il gentiment.
- Oui, ne t’en fait pas chéri. Pas de soucis, répondis-je sans pour autant cesser de fixer Gaara froidement.
- Si… Si vous souhaitez le mettre en tant que tuteur en de décéder… Il me faut l’accord dû concerner et des deux parents légaux cela va de soi.
Je plains ce notaire qui se retrouve au cœur d'une sixième guerre mondiale...

     

     


     
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MessageSujet: Re: Ils vivront heureux... Mais pas ensemble [PV Bloodyne Chester]   Ils vivront heureux... Mais pas ensemble [PV Bloodyne Chester] EmptyDim 28 Fév - 22:28



Les deux se fixent. Personne ne baisse le regard et on peut sentir une certaine gêne de la part du Notaire qui ne sait pas où se mettre. Le pauvre doit pourtant avoir l'habitude de couple qui se déchirent après une rupture douloureuse ; Vu son âge, il a dû voir passer plusieurs cas de figure et ce n'est certainement pas la première fois qu'il est présent dans ce genre de moments. Et certainement pas la dernière.

- Du peu que j’ai en possession cela ira effectivement à Silan. Il n’y a pas grand-chose au final, deux trois meubles, quelques livres et un collier en argent. Mise à part ça rien d’autre.


Bien. Au moins ils sont d'accord tous les deux pour que ce qui est dans cette maison revienne à son frère ; Même si il avait des objets de valeurs, Silan n'en voudrait sûrement pas car ils lui appartiennent. Alors si il vient à périr, tout finira à la poubelle ou bien revendu à une œuvre caritative si ils en trouvent l'utilité ; Quant à la maison, elle sera sûrement mise en vente. A moins que Charles ou Silan décide de s'y installer.

- Après réflexion, il n’a pas grand monde à qui on peut laisser la garde d’Ace et mon frère reste toujours la dernière option potable. Alors peut-être qu’au final, tu as raison. Peut-être que Charles est un bon choix pour qu’il lui revienne. Comme tu l’as dit, c’est quelqu’un de bien, lui.


Ah ! Pourtant elle ne le trouvait pas si mauvais lorsqu'ils étaient ensemble. Malgré toutes les disputes et tous les différents, Bloodyne a toujours su trouver le bon côté chez Gaara ; Mais maintenant qu'ils sont séparés et en froid c'est différent. Toutes les qualités sont parties et il ne reste plus que les défauts et pourtant rien n'a changé, il a juste fallu qu'un psychologue pousse un peu trop l'analyse pour lui faire comprendre que le problème vient de Gaara. Mais avant ça, tout allait bien.

D'ailleurs, le dénommé Charles entre de nouveau dans la cuisine pour se servir d'un verre d'eau et demander avec toute l'innocence du monde si tout se passe pour le mieux. Question stupide qui montre à quel point il n'est pas capable de voir plus loin que le bout de son nez ; N'arrive-t-il donc pas à sentir la tension dans la pièce ? Et le regard du Notaire qui annonce timidement qu'il faut l'accord des trois personnes pour qu'il devienne officiellement le tuteur légal.

- Tu ne me considérais pas comme quelqu'un de mauvais il y a trois ans, avant que tu ne décides de me quitter sans raison du jour au lendemain.

Lui donner mauvaise réputation devant ces messieurs ? Cette idée l'effleure à peine et pour l'instant il veut simplement lui dire clairement ce qu'il pense de toute cette histoire ; Vu qu'elle souhaite qu'il soit direct et bien il l'est. Il s'excuse d'avance si cela ne lui convient pas mais vu qu'ils évitent de se parler face à face depuis leur séparation et que c'est le seul endroit où Gaara peut s'exprimer librement. Il en profite.

- D'ailleurs, je refuse que mon fils soit élevé par Monsieur parfait et qu'il termine aussi coincé que lui parce que sa mère n'a pas le bon sens de le laisser à quelqu'un en qui on peut avoir réellement confiance.

Une attaque personnelle dont il se prendra la riposte sûrement en retour, mais il l'a bien mérité. Gaara veut le meilleur pour son fils et ce gars n'est certainement pas ce qu'il y a de meilleur pour lui ; Même Silan pourrait lui apprendre des choses plus utiles et Gaara est sûr qu'il pourra le défense. Qu'est-ce qu'il vaut en combat Monsieur parfait ? Sait-il seulement tenir une arme en main ?
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MessageSujet: Re: Ils vivront heureux... Mais pas ensemble [PV Bloodyne Chester]   Ils vivront heureux... Mais pas ensemble [PV Bloodyne Chester] EmptyMer 2 Mar - 11:30



 
yeah , I'll hit you


 

Maintenant que les hostilités ont été lancées, que les pics envoyaient à chacun pleuvent, les attaquent, n’ont rien de vraiment très amicale. En même temps, je crois qu’on n’a jamais été très sympas l’en envers l’autre quand les choses n’allaient pas. Et avec la situation d’aujourd’hui cela ne fait que s’empirer. Je devrais surement men mordre les doigts pour ce que j’ai dit, et je le pourrais en fin de compte, si seulement il ne m’énerver pas autant. Qu’on ne compte pas sur moi pour lui présenter des excuses, ce n’est pas comme si de simple mot tel que ceux-là, allé briser son petit cœur de pierre. L’atmosphère est tellement tendue, qu’on pourrait presque la sentir à trois pâtés de maisons. Et si seulement les choses allaient en s’arrangeant… Malheureusement, ce n’est pas le cas.
- Tu ne me considérais pas comme quelqu'un de mauvais il y a trois ans, avant que tu ne décides de me quitter sans raison du jour au lendemain.
Pic. Pic. Pic. Toujours des pics. Mais celle-là… j’avoue qu’elle n’est pas des plus agréable à attendre. Mes doigts s’accrochent au rebord de la table tellement qu’au final, cela en est blessant. Je ne sais pas ce qui me perturbe le plus, les mots prononcés ou qu’ils soient sortis de sa bouche. J’ai la sensation de me sentir salle, comme si j’avais fait quelque chose de monstrueux qui justifierait mes raisons de l’avoir quitté. J’essaie de rester de marbre, mais, ça n’a jamais été mon truc savoir cache mes émotions. J’en fais tout le contraire en le regardant froidement. Je ne sais pas ce que Charles s’imagine avec tout ça, puisque je sens sa main qui s’est crispée sur mon épaule, mais ça ne doit être des plus jolies. Et comme si les choses n’étaient pas suffisamment chaotiques, faut bien sûr qu’on en rajoute une couche.
- D'ailleurs, je refuse que mon fils soit élevé par Monsieur parfait et qu'il termine aussi coincé que lui parce que sa mère n'a pas le bon sens de le laisser à quelqu'un en qui on peut avoir réellement confiance.
Pourquoi vouloir s’en prendre à tout le monde ? Qu’est-ce qu’il souhaite, la guerre ? Il va l’avoir
- Monsieur parfait t’emm…
- Tais-toi !
Je me démène comme je peux nuit et jour pour ne pas laisser échapper un seul gros mot en présence d’Ace alors ce n’est pas maintenant que ça va commencer. Comme s’il avait compris où je voulais en venir en l’interdisant de parler, sentant que les choses n’allaient pas tarder à dégradé sérieusement, il quitte le salon pour aller le petit avec lui. L’emmenant dans la chambre. Bonne initiative. Je ne tiens pas vraiment à ce qu’il assiste à notre dispute. Voir deux parents se déchirer n’est pas ce qui à de mieux. Une fois que j’entends la porte se refermer derrière lui, je fusille Gaara du regard, ignorant le pauvre notaire sagement à sa place.
- C’est quoi ton problème ?! Tu as décidé de me pourrir la vie, mes relations parce que je t'ai quitté, c’est ça ? Veangeance parce que tu as mal ?
Comme s’il était le seul à avoir souffert.
Jalousie ? Peut-être, peut-être pas. Volontaire ou non, qu’est-ce que j’en sais. Et très franchement, je m’en moque pas mal actuellement. Cela m’énerve tellement que j’en retrouve cette vieille habitude de compter jusqu’à dix intérieurement pour me calmer. Dire que ce n’était pas arrivé depuis… Presque trois ans, à quelque chose près. Mais j’abandonne l’idée en voyant que ça ne fait plus autant d’effet qu’avant. Le yoga serait, à la limite, bien mieux, si seulement j’avais la patience nécessaire pour mis inscrire. Mes doigts de la main gauche lâchent avec difficulté le rebord de la table sentant les sensations de ceux-là m’échapper doucement. Lâchant un juron entre les dents, je m’empresse de me lever et farfouille dans les tiroirs de la cuisine à la recherche de ma plaquette de médicament. C’est comme se prendre une soudaine claque inattendue dans le visage. N’ayant pas eu ce petit souci depuis quelques semaines c’en presque douloureux. La faute à qui ? Plaque enfin trouvée, j’en avale rapidement le petit comprimé rose. Reste plus qu'attendre que cela fasse effet, mais ce n'est pas pour autant que je vais gardé ma langue dans ma poche.
- J’arrive pas à croire que tu puisses être aussi con, dis-je en m’appuyant contre l’évier sans pour autant être plus calme. Tu me balances ça comme si j’avais eu un comportement de salope envers toi il y a trois ans.
J’étais dans mon droit de me séparer de lui. Ce n’est pas comme si j’avais signé un contrat à vie qui m’interdit quoi que ce soit. Et puis, il me semble que j’avais justifié une liste suffisamment longue pour qu’il en comprenne les raisons de notre séparation. Ce n’est pas comme si j’avais décidé d’arrêter pour aller avec un autre, ou parce que j’avais des remords de l’avoir trompé. Mais je pense avoir assez donné. Il fallait s’y attendre après tout, deux caractères explosifs ne pouvaient pas durer éternellement. Pourtant, je m’efforcer d’y croire durement. Je rajoute plus sèchement :
- Tu me jettes des pics, ne plains pas si je réplique. Mais de là, à être débile au point de croire que je laisserais mon enfant aux mains de n’importe qui... Tes cons, mais alors vraiment. Dit que je suis une mauvaise mère tant que tu y es aussi, non ?


     

     


     
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MessageSujet: Re: Ils vivront heureux... Mais pas ensemble [PV Bloodyne Chester]   Ils vivront heureux... Mais pas ensemble [PV Bloodyne Chester] EmptyJeu 3 Mar - 19:10



Monsieur parfait qui sort enfin de ses gonds en tentant d'utiliser un riche vocabulaire se retrouve stoppé de force par sa petite-amie qui lui impose le silence ; En homme obéissant et responsable, il décide de sortir de la pièce pour emmener l'enfant loin du champ de bataille. Pour une fois que Gaara approuve une de ses décisions, il ne peut que l'en remercier d'éloigner Ace qui n'a sûrement strictement aucune idée de ce qu'il se passe ici.

- C’est quoi ton problème ?! Tu as décidé de me pourrir la vie, mes relations parce que je t'ai quitté, c’est ça ? Veangeance parce que tu as mal ?


- Appelle ça comme tu veux, je ne fais que donner mon point de vu comme le Notaire l'a demandé.

C'est peut-être de la vengeance au final, peut-être qu'il regrette en effet d'avoir autant souffert. Mais il refuse d'accepter cette séparation qu'il a toujours du mal à comprendre malgré la longue liste de reproches qu'elle lui a balancé sous le nez ; Ce n'est pas de cette manière qu'il va réussir à la reconquérir mais à ce moment précis de la conversation ce n'est pas son idée. La faire souffrir ne fait pas non plus parti de ses plans mais il veut la mettre face au peu d'explication auquel il a eu le droit.

Se levant de la chaise, Bloodyne part fouiller dans les tiroirs de la cuisine pour en sortir sa plaquette de médicaments ; Il en avait même oublié le fait que la colère aggrave la maladie. Comment peut-il se rappeler d'un pareil détails lorsque la seule personne qu'il a à s'occuper est de lui-même ? Le Notaire observe cette situation en silence sans oser intervenir pour calmer l'ancien couple ; Que peut-il faire de toute façon ?

- J’arrive pas à croire que tu puisses être aussi con. Tu me balances ça comme si j’avais eu un comportement de salope envers toi il y a trois ans.

Se séparer est son droit, rien ne disait qu'ils allaient finir leur vie ensemble même si c'était le rêve de Gaara ; Et peut-être est-ce mieux qu'ils se soient séparés avant le mariage plutôt qu'après. Deux caractères explosifs comme les leurs allaient forcément finir par péter et se retrouver dans cette situation ; Mais le psychologue a bien aggravé tout ça ? Tout allait bien jusqu'à ce que crétin du gouvernement lui donne quelques idées en plus pour la séparation.

- Tu me jettes des pics, ne plains pas si je réplique. Mais de là, à être débile au point de croire que je laisserais mon enfant aux mains de n’importe qui... Tes cons, mais alors vraiment. Dit que je suis une mauvaise mère tant que tu y es aussi, non ?

Ah ! Maintenant elle ne veut plus le laisser à Charles, elle a dit ça pour l'énerver ? Le provoquer ? Et bien elle a réussit, Bloodyne sait frapper là où ça fait mal mais Gaara est de la même trempe. Voyant là la bonne occasion de dire clairement ce qui ne va pas, l'Homme de Sable se lève à son tour afin de lui faire face ; Heureusement qu'il maîtrise désormais son élément sinon le pauvre Notaire aurait été obligé de fuir.

- Pardonne-moi de douter lorsque je vois qu'en seulement quelques séances un psychologue peut te retourner le cerveau au point de mettre fin à notre couple.

Alors qui sait, peut-être que Charles fait la même chose depuis plusieurs semaines voire depuis plusieurs mois. Parano ? C'est exactement ça. Ça l'énerve, toute cette situation l'énerve et voir qu'ils ne sont pas capable de discuter comme des personnes civilisées exaspère encore plus Gaara. Le Notaire, qui a gardé le silence jusque là, tente un raclement de gorge bruyant pour capter l'attention des deux Elementis avant de prendre la parole sur un ton plus ou moins sûr.

- S'il vous plait, calmez-vous et tentons de discuter sans s'énerver. Essayons de trouver un terrain d'entente, pourquoi ne pas laisser la garde de votre fils à votre frère Mademoiselle ? Ainsi il ne s'éloignera pas du cercle familial.
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MessageSujet: Re: Ils vivront heureux... Mais pas ensemble [PV Bloodyne Chester]   Ils vivront heureux... Mais pas ensemble [PV Bloodyne Chester] EmptyJeu 24 Mar - 20:05

Spoiler:
 



 
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Ce n’est pas moi qui ai lancé le premier pic. Je n’ai fait qu’y répondre pour me défendre. Comme toute personne normale. Quoi que l’ignorer aurait pu être pas mal, mais ce n’est pas vraiment mon genre. M’en fin tout de même, de là à croire que je pourrais laisser mon enfant à n’importe qui c’est assez exagérer. Je pense que tout de manière, même si cette relation avec Charles auraient plus de deux ans, je ne pourrais pas lui laisser la garde. Parce que… Parce que tout simplement. Je le suis du regard quand il se lève et l’écoute attentivement répondre enfin quelque chose.
- Pardonne-moi de douter lorsque je vois qu'en seulement quelques séances un psychologue peut te retourner le cerveau au point de mettre fin à notre couple.
Eehhh… Quoi ?
Ses premiers mots résonnaient en boucles dans mon esprit. « Pardonne-moi de douter ». Il osait douter que je sois une bonne mère ? Certes, je n'aurais jamais le prix nobel de la meilleure mère de l'année, qui se trouve être parfaite sur tous les points et, à qui il n'arrive que de belles choses. Mais je ne suis pas non plus ce genre de mère qui passe leur temps au bar en délaissant l'enfant. Livré à lui-même et Dieu sait ce qu'il pourrait arriver. Je ne suis pas non plus à me ramener avec un nouvel homme tous les soirs et montrer mes exploits à un enfant de trois ans. Je fais des erreurs, je l'admets. Mais certainement pas aussi grave que ça. Alors qu'il puisse douter de moi c'en est presque blessant. En fait non. C'est blessant. Je reste-là, à le dévisager longuement sans un mot. Ne prêtant plus aucune attention au notaire. Il avait pourtant bien dit quelque chose, mais… Ceci est rentré par une oreille pour ressortir directement sans une petite halte par l'autre. Que les deux s'arrangent donc pour savoir qui ils veulent prendre comme tuteur. J'avoue ne plus vraiment avoir la tête à ça. Je soupire un coup et reprends la parole pour répondre à ce qu'il a dit, lui et non le notaire. D'un ton toujours aussi sec, mais mes mots le sont bien plus encore :
- Comment tu peux oser dire ça ? Accessoirement, ce n'est pas moi qui me retrouve avec ma tête placardée partout sur les murs. Et le gouvernement aux fesses ; de nous deux c'toi qu'est plus en position d'être un mauvais père que moi une mauvaise mère !
S'il veut jouer à « balançons-nous nos défauts à la tronche pour savoir qui est le plus mauvais des parents », pas de souci. Sa liste est bien plus longue que la mienne. D'accord, je reconnais que dire une telle chose, été à la fois vache et très peu fair-play. Mais j'ai toujours ses dernières paroles en travers de la gorge. Comme si c'était la pire chose qu'il aurait pu me dire depuis le temps qu'on se connaît. Et pourtant, on s'en est envoyé pas mal des vacheries à la figure. Plus horribles, les unes des autres. Mais puisqu'on s'engage sur le terrain de la franchise avec ou sans – surtout sans – délicatesse autant y aller jusqu'au bout. Ce n'était vraiment pas pour qu'ont se mettent en colère que je voulais le voir, mais une fois que les hostilités sont lancées, il est dur de la stopper aussi simplement. Croisant les bras, j'enchaîne dans ma foulée :
- Je ne suis peut-être pas parfaite, je te l'accorde. Mais moi au moins j'apprends de mes erreurs et j'évite de répéter constamment les mêmes ! Quoi que tu fasses, tu es toujours fourré dans quelque chose de louche et de bien plus dangereux que cette guerre elle-même. À deux doigts d'y laisser t'a vie en sortant simplement de chez toi. Bien plus qu'un habitant lambda. Tu n'es même pas foutu d'avoir un simple boulot. D'où est-ce que tu sors l'argent pour pouvoir faire plaisir à ton fils ? D'un braquage de banque, d'un détournement de drogue, d'un homme mort étalée au sol par tes soins ? Après tout t'es un spécialiste dans la dernière option. Un pro pour faire souffrir les gens, quel qu'il soit. Mais c'est vrai qu'une tronche pareille ça ne met pas en confiance pour travailler avec. T'as pensé un peu aux emmerdes que tu pourrais causer à Ace ? Le jour où quelqu'un débarque dans ta chambre avec lui à côté, parce que t'a encore mis ton nez là où il ne fallait pas, tu crois vraiment qu'ils laisseront un gamin sans défense en paix ? Non. Alors, ne vient pas faire ce genre de remarque quand tu es très loin d'être un ange.
J'ai littéralement vidé mon sac. C'était plus fort que moi. Comme un besoin d'être plus méchante et, de le « blessé » autant que moi. Concrètement, je n'ai pas seulement les mots d'une garce, mais d'une personne vraiment horrible. Mais je ne fais que dire ce qui est. Que cela plaise ou non. Enfin, là, c'est sûr que cela ne plaira jamais à qui que ce soit. S'il y avait un espoir pour qu'on s'entende réellement bien jour, je viens de l'enfoncer tout droit rejoindre Lucifer en personne. Qu'on ne compte pas sur moi pour m'excuser, il y a des choses qui ne changent pas. En revanche, je le vois s'avancer vers moi dangereusement. Mais il se retrouve intercepter a mis chemin par Charles qui se place entre lui et, moi en le tenant à distance. Je n'avais pas capté qu'il était revenu dans la pièce. Bien trop occupée à incendier mon ex-fiancé.
- Tu ne l’as touche pas !

     

     


     
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