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 La nuit des masques [Arias Vele]

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MessageSujet: La nuit des masques [Arias Vele]   La nuit des masques [Arias Vele] EmptyMar 8 Mar - 23:17


La nuit des masques

La nuit des masques [Arias Vele] Xa89

« Il doit forcément en avoir, juste pour les clientes... histoire de mettre la marchandise en valeur ! »

Mais qu'il est insupportable... Voilà dix bonnes minutes maintenant que son ombre le tanne inlassablement avec cette histoire, dont le thème est tout bonnement déplacé. Poussant un énième soupir ennuyé à cette nouvelle hypothèse, axée sur la garde-robe très privée du sujet qui obsédait toujours autant Percy, et ce même après des mois de cohabitation, l'intello à cornes réplique :

La nuit des masques [Arias Vele] Zzbo

« Je ne débattrai pas avec toi des sous-vêtements d'Alaric. »
La nuit des masques [Arias Vele] 8l79

« Pourtant tu ne te gênes pas pour faire mumuse avec, hein ? »
La nuit des masques [Arias Vele] Oy4j

« QU... ?! Rien à voir ! Je ne faisais que donner un coup de main pour la lessive ! »

Ce qu'il lui en coûte de vouloir compter sur lui pour occuper le trajet jusqu'à l'appartement du consultant. Le caractère affriolant des dessous de ce dernier n'est pas tout à fait ce dont le petit chimiste avait le plus envie de parler, et encore moins avec cet énergumène. Tandis qu'il se faisait la conversation à lui tout seul, il longe soigneusement les trottoirs pourvus de lampadaires en état de marche, quitte à devoir faire un détour pour éviter d'avoir à se retrouver plongé dans l'obscurité. Il arrivait de temps en temps, comme ce soir notamment, que Watson ne puisse se libérer de son poste à l'heure où le scientifique partait, l'obligeant alors attendre après lui ou, plus rarement, à rentrer par lui-même. Malheureusement, lorsque le premier a du travail par-dessus la tête au point de ne pas pouvoir se libérer à des horaires respectables, il ne reste au second qu'à prendre sur lui et aller affronter le danger de la nuit et des rues. À force de craindre pour sa vie, il avait d'ailleurs fini par mettre au point ses propres moyens de défense, sous la forme de petites fioles qu'il lui suffirait d'envoyer au visage de ses potentiels agresseurs, afin de les aveugler pour pouvoir prendre la poudre d'escampette, avant qu'ils ne retrouvent leurs sens. Par chance, il n'avait eu encore à en faire usage jusque-là, puisqu'il se débrouillait la majeure partie du temps pour se faire accompagner par plus costaud et intimidant que lui. Alors pour cette fois, il n'y a qu'en Percy qu'il peut trouver le moyen d'atténuer le stress de son retour en solitaire, lequel gesticule à chaque fois que le reflet du petit personnage se projette sur les murs des bâtiments au moment de passer sous les halos de lumière. Certes, les discussions ne sont pas aussi enrichissantes qu'il l'aurait souhaité, mais cela l'épargne au moins du silence nocturne dans lequel on peut imaginer entendre le pire. Parce que si on n'entend rien, c'est forcément parce qu'il n'y a rien tapis dans l'ombre, n'est-ce pas... ?

La nuit des masques [Arias Vele] C4zk

« T'es au courant que quelqu'un est en train de te suivre, coton-tige ? »

Oui, il le savait. Visible du coin de l’œil dès qu'il tournait à une intersection, seulement le petit brun s'était efforcé de l'ignorer, mettant d'abord cela sur le compte de sa paranoïa. Après tout, il était courant que des choses l'observent discrètement et qu'il en voit certaines en retour, là où elles n'ont pas lieu de se trouver ; or, cette chose en particulier semble bien trop réelle pour agir comme s'il ne l'avait pas vu. Mal à l'aise, Wilson accélère donc un peu le pas, en se disant qu'il ne devait plus tarder à arriver à l'appartement d'Alaric de toute manière, sans jamais oser regarder derrière lui. Un réverbère hors service sur son trajet habituel l'oblige ensuite à changer de trottoir pour y trouver assez de lumière, alors qu'il réfléchit à une autre route à emprunter pour arriver à destination, la démarche toujours rapide.

L'enseigne lumineuse d'un établissement l'encourage finalement à se faufiler dans la ruelle qu'elle éclairait suffisamment, dans l'espoir de s'y cacher le temps de s'assurer qu'on ne le suivait plus. Quelle idée de s'être résolu à rentrer par ses propres moyens ! Il aurait bien mieux fait d'attendre Alaric pour cela, quitte à devoir dormir une heure ou deux dans un coin en attendant qu'il ait terminé. Tassé derrière une benne à ordures qui lui cachait la vision de la rue, c'est d'une main tremblotante que le petit Higgsbury extirpe un flacon de son manteau, priant malgré tout pour ne pas avoir à l'utiliser. Priant pour que la personne l'ait perdu de vue ou se soit tout simplement lassée de le suivre. Parce qu'elle ne pouvait être là que pour lui... les Élémentis l'avaient enfin repéré, et il allait passer le plus mauvais quart d'heure de sa vie s'il se laissait prendre. L'espace d'une seconde, il crut voir une ombre s'étendre sur le sol, s'attarder un instant à l'entrée de la ruelle qu'il occupait, avant de disparaître. Après avoir longuement retenu sa respiration pour ne pas faire de bruit, le petit brun s'accorda finalement à quitter sa cachette malodorante, marchant à reculons par rapport à la rue adjacente afin de vérifier que personne ne se montre, la fiole toujours serrée dans sa main moite.
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MessageSujet: Re: La nuit des masques [Arias Vele]   La nuit des masques [Arias Vele] EmptyLun 28 Mar - 21:59

Depuis l’ascension du nouveau Roi, Sephiroth Hewley, les Elementis changèrent leur politique quant aux traîtres.Il y a de plus en plus d’avis de recherche sur d’ancien membres de la famille, si bien qu’un tableau fût dresser spécialement au QG Elementis pour traquer les plus dangereux d’entre eux. Quant à ceux qui partait en bons termes avec la famille, il n’avait rien à craindre. Au sein de la famille, certains membres s’étaient même spécialiser dans la traque au traîtres. Si l’avenir était sombre, celui des traîtres l’était encore plus, car Dieu sait ce qui arrivera à ceux qui se font attraper.

Aujourd'hui, c’était un jour spécial, car le Conclave se lit d’accord sur un fait : retrouver le traitre du nom de Wilson P. Higgsbury. L’échec était inadmissible, c’est pourquoi le Conclave envoya le Valet Arias Vêle à la poursuite du fameux traitre qui les avaient obliger changer de repère. Quand Arias sortit de la salle du Conclave, il affichait un visage inexpressif, comme d’habitude. Cependant, qui pourrait garantir qu’il ramènerait vivant celui qu’il doit trouver ? Depuis ce coup la tête, le jeune homme n’est plus le même, ses souvenirs, sa mémoire d’un sablant passé commence petit à petit refaire surface. Le plus préoccupant cependant, c’est ce qui se réveil d’un profond sommeil en lui, un mal bien plus sombre que ne pourrait présager ce visage si inexpressif.

Le Valet Elementis se dirigeait vers le tableau de recherche avant de prendre l’affiche concernant sa cible. Il devait le ramener vivant, car celui-ci pourrait détenir des informations cruciales. De plus, ses recherches portait sur les pouvoirs et ses travaux pourrait expliquer un grand nombre de chose sur l’apparition d’habitants ne faisant pas partit d’une des deux familles et qui portant possèdent des pouvoirs. Ces habitants si spéciaux furent regrouper dans une catégorie que tout le monde appel L’Ordre. Fiche de recherche en main, Arias se dirigea vers les archives de la famille pour se renseigner sur sa cible.

Wilson P. Higgsbury, ancien pion maîtrisant l’ombre depuis ses 21 ans, cela fait donc 15 ans d’expérience dans ce domaine, de quoi rendre la mission dangereuse autant pour les débutant que pour certains membres aguerris. Il fût porter disparu en mission, Arias pensa donc qu’on avait du le laisser pour mort. Bien qu’il ne comprenait pas vraiment la situation car ce cas était survenu avant son entrée dans la famille, mais il se doutait donc du pourquoi il avait trahit la famille. Quand on se sent abandonner, on en veut a tous le monde, il le savait bien car il avait lui aussi vécu l’abandon. Cependant, il n’y aurait pas de traitement de faveur. C’est ainsi qu’Arias partit chercher des renseignements auprès des équipes d’investigations, histoire d’être mieux informer que ce que le dossier pouvait fournir. Donc, d’après les informations donner par les agents, Wilson était devenu un membre du gouvernement paranoïaque ne sortant jamais seul le soir. Arias sachant cela, se prépara en conséquence et partit dans la nuit noir pour l’hôtel de ville.

Première chose rare, le scientifique sortit de l’hôtel de ville seul, ce qui ne manqua pas de surprendre le jeune Valet. Puis finalement il se mit à le suivre dans les ruelles de la ville, mais une voix le dérangeais constamment.

« Une proie intéressante aux vus de ses années d’expériences, n’es-ce pas Arias ? »

- La ferme... chuchota le Valet.

« Voyons... On n’a pas besoin de le laisser en vie, on peut le tuer, voir même le torturer à notre guise jusqu’à ce que mort s’ensuive avant de voler ses travaux dans son bureau... Viens, on s’amuse un peu avec lui, je voudrais savoir combien d’ongles je peux lui arracher avant qu’il ne me supplie de l’achever... »

- Je t’ai dit de la fermer... ! Dit-il de nouveau, d’un ton plus sec.

La voix cessa et Arias continua sa filature, se mouvant dans les ombres des ruelles. Cependant, quelque chose tracassait le Valet. Sa cible avait l’aire de se douter de quelque chose, alors pourquoi, avec 15 années d’expériences, elle n’utilisait pas son pouvoir ? Un piège ? Non... Et puis il avait déjà affronter les pouvoirs des ombres face à Meiji, il était parer. Puis finalement le scientifique tournât dans une ruelle sombre éclairée seulement par un panneau d’une boutique. Arias scruta alors la ruelle, puis la contourna rapidement pour s’avancer lentement vers sa cible. Quand il se sentit plus en sécurité, le traitre sortit un fiole avant de marcher à reculons vers son prédateur.

« Pas très futé pour un scientifique, non ? Tu a vu, il a un petit cadeau pour nous. Héhéhé... Enfin bref, je vais me régaler avec celui... »

Maintenant qu’il était à un bon mètre de sa cible, Arias agrippa le poignet du membre du gouvernement pour le priver de sa fiole remplis de substance plus que mystérieuse pour le Valet Elementis. Il prit la fiole des mains du frêle scientifique avant de le prendre par le col et de le jeter contre un mur.

- Wilson P. Higgsbury, je suis là pour vous. Attendez... Vous ?!

Des souvenirs refont surface, ce faux scientifique, il s’en souvient ! C’est lui qui avait déchirer les vêtements de son es-petite amie pour ses recherches !

- Comme on se retrouve... Enfin bref, je ne suis pas là pour cette vieille histoire. Vous êtes rechercher par la famille des Elementis et on m’a charger de remplir cette mission.

A cet instant, personne ne pouvait savoir qui maître du corps d’Arias. Celui qui plus pacifiste que ne laissait croire ses compétences au combat, ou bien était-ce le sanguinolent Arias qui faucha nombre de vie dans un funeste passé ? Si Wilson croyait en un dieu, c’était le moment pour lui de prier pour lui, de prier que ça ne soit pas la seconde version d’Arias qui se tenait face à lui...



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MessageSujet: Re: La nuit des masques [Arias Vele]   La nuit des masques [Arias Vele] EmptyMar 29 Mar - 15:33


La nuit des masques

Accroché à son unique protection en bouteille au point qu'elle aurait pu se briser sous sa poigne, le petit Higgsbury marchait toujours en s'éloignant de la rue d'où pouvait surgir à tout moment l'individu à ses basques. Bientôt, il finirait par déboucher de l'autre côté et pourrait reprendre sa route pour l'appartement du consultant, en espérant qu'il parvienne seulement à fermer l’œil cette nuit sans voir débarquer par la fenêtre le monstre logé dans sa vision périphérique. Malheureusement pour lui, une telle fixette sur ses avants devait forcément nuire à ses arrières : le temps de sentir son bras se faire empoigner et désarmer dans la même foulée, il n'eût guère mieux qu'un hoquet de surprise à adresser à son assaillant avant de valser contre le mur par les soins indélicats de ce dernier. Les mains plaquées sur la surface de briques, il s'y tient un instant afin de retrouver sa stabilité en dépit du choc, grimaçant à la douleur localisée à l'arrière de son crâne, avant de lever ses paumes de manière défensive face à la silhouette qui venait de le malmener. Cette voix ne lui parlait pas le moins du monde, mais elle connaissait son identité, celle qui n'avait plus grand-chose de secret après avoir été tirée en de nombreux exemplaires du journal local. Un détail malgré tout le fit plisser les yeux une seconde, pour finalement arriver à la réalisation suivante :

La nuit des masques [Arias Vele] U1pb


« V-vous êtes l'homme au masque... ! »

À sa connaissance, ils n'étaient pas nombreux en ville à couvrir entièrement leur visage, sans oublier les ornements qui distinguaient celui-ci en particulier, et que le scientifique avait mûrement étudié au moment de se faire décoller du sol, avec la certitude qu'il s'agissait de la toute dernière vision qu'il aurait avant de subir le courroux du sauveur de Mlle Fey. Lui qui avait causé tant de dommages à l'intérieur de l'hôtel de ville, dans l'unique but de retrouver la jeune fille à l'étrange pouvoir temporaire, venait maintenant de coincer le chimiste dans une ruelle pour s'occuper enfin de son cas. Non pas pour le quiproquo de la robe découpée de son amie -assez douteux d'un point de vue extérieur, il le conçoit-, mais bel et bien pour le compte des Élémentis et surtout les comptes qu'il avait à leur rendre depuis des années, maintenant qu'il avait refait surface. Déglutissant avec peine, Wilson gardait encore ses bras levés vers l'avant en protection, tout en s'efforçant de réfléchir à un moyen de plaider sa cause, à défaut de pouvoir utiliser la fiole que le masqué lui avait confisquée. Difficile de s'entendre penser avec les roulements de tambours qui remplacent ses battements de cœur.

La nuit des masques [Arias Vele] Jezo
« Écoutez... ces faits remontent à bientôt deux ans, je sais que cela a causé du tort aux Élémentis mais rien d'insurmontable en fin de compte, vous en conviendrez... ! Je me devais de dire tout ce que je savais aux membres du Gouvernement, sinon ils m'auraient laissé croupir en prison pour le restant de mes jours... ou envoyé à la potence. »

Omettant certes de préciser qu'il s'était livré de son plein gré aux autorités de Quederla, afin de pouvoir ensuite leur fournir autant d'informations que nécessaire pour garantir une place dans leurs rangs, le fébrile scientifique ne pouvait compter que sur l'éthique de l'envoyé des Élémentis, ou plutôt sur un éventuel manque de rigueur dans l'exécution de la mission confiée, pour peu qu'il s'accorde sur les décisions désespérées d'un ex-collègue mis au pied du mur. Appeler à la clémence ne marchait pas systématiquement pour les traitres d'une Famille, il le savait que trop bien, mais sans connaître le caractère de l'anonyme en face de lui, il ne perdait rien à tenter sa chance. Le regard fuyant sur les côtés, le petit brun se cherche encore des coins d'ombre dans l'horizon pour une échappatoire possible, si jamais il venait à l'esprit de son agresseur de rejeter ses arguments à grands coups de poing, auquel cas il se préparerait à tirer partie de l'obscurité pour s'y fondre et fuir ainsi l'homme masqué. Dans l'attente de connaître le sort qui lui était réservé, il se risqua à interroger d'une petite voix son interlocuteur :

La nuit des masques [Arias Vele] 6904


« Qu'est-ce que... vous êtes censé faire une fois que vous m'avez retrouvé ? »

Quoi que son ancienne Famille ait prévu de lui faire subir, Wilson espère au fond de lui avoir assez de ressources pour semer leur bourreau.
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MessageSujet: Re: La nuit des masques [Arias Vele]   La nuit des masques [Arias Vele] EmptySam 9 Avr - 19:03

Le Valet l’avait peut-être un peu trop violenter, car le criminel se tenait maladroitement sur ses jambe, appuyer sur le mur. Il se retourna et adopta une posture défensive des plus étranges et des moins efficaces. En effet, le traitre plaçât ses paumes entre lui et son agresseur, comme pour dresser un mur entre eux. Les scientifique qui avait fait la une des journaux locaux plissa les yeux pour distinguer la personne qui portait atteinte à sa vie et le reconnu, l’appelant l’homme au masque. On avait vu mieux, mais bon, c’est vrai qu’il n’avait pas prit la peine de faire les présentations.

Comme tout les traîtres, l’homme aux cheveux en bataille plaidait sa cause, se justifiant de toute sorte. D’abord le fait que sa traîtrise remonte plus de deux ans, que tout cela n’avait rien d’insurmontable et enfin qu’il en obliger pour survivre. Au final, cette traîtrise en valait-elle la peine pour deux ans de plus ? Du tord ? C’était bien plus que cela, il y eut beaucoup de conséquences.

- Causer du tord, ça c’est sur, maintenant je ne sais pas ce que vous leur avez dit, mais ils ne tarderons pas à en faire usage. Vous savez ce qui arrivera ensuite ? Morts, blesser, prisonnier, tous serons des Elementis. Par votre faute, vous risquez de tuer de nombreuses personnes, d’en blesser encore plus et ne parlons pas de ceux qui croupirons dans les prisons de la ville par votre faute. Vous déchirerez des familles, enverrez des enfants dans un orphelinat. Peut-être que sur le coup ce n’était pas insurmontable, mais ce qui nous menace le sera sans doute. Et dire que j’ai essayer de vous retrouver lors de votre disparition...

" Hahaha ! Regarde le ! Il empeste la peur à plein nez ! Je veux jouez avec moi aussi ! Je... »

- Toi, tu la ferme ! se disait le jeune homme à lui-même.

Il avait l’aire très crédible vu sous cette angle, la main sur l’oeil gauche et en train de se parler à lui-même. Le scientifique demanda d’une petite voix ce qu’il adviendrait de lui une fois qu’on l’aurais retrouver, en fait, il voulait savoir ce qu’il arriverait de lui dans peu de temps. Voyant du coin de l’oeil le regard fuyant du scientifique le Valet en déduis qu’il cherchait une échappatoire. Rapidement, il lança deux aiguilles de chaque côtés du mur pour avertir sa cible qui le surveillait toujours.

- Je n’en ai pas finis avec vous... Pas la peine d’essayer de fuir, j’ai déjà affronter votre pouvoir, la maîtrise des ombres est très efficace pour fuir, mais j’ai de quoi vous contrer. J’ai pour mission de vous trouvez, de mettre la main sur vos recherches et faire le nécessaire pour que vous ne nous causiez plus de tords, jamais. En claire, je suis censé vous éliminer.

Censé, car dans l’immédiat il avait besoin de lui pour mettre la main sur ses recherches. Bien que sa cible pouvait négocier sur ce point, un jouais en sa défaveur. En effet, Arias était déjà venu dans son bureau, donc il savait déjà où cherchait si la discutions ne se concluait pas de la meilleur des façons.


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MessageSujet: Re: La nuit des masques [Arias Vele]   La nuit des masques [Arias Vele] EmptyMer 13 Avr - 16:28


La nuit des masques

Le discours de l'homme masqué, axé sur les nombreux impacts qu'ont eu et auront encore à subir les Élémentis, suite à ses divulgations à l'ennemi, avait fait serrer la mâchoire du petit brun. À lui seul, on aurait dit qu'il avait scellé l'avenir de son ancien clan, et condamné ainsi les membres à une mort certaine. Quelle drôle de sensation de déjà-vu... Mais contrairement à ce que ses détracteurs pourraient penser de ses actes, il n'avait jamais eu à cœur de faire souffrir l'ensemble des pions d'une Famille, ni ne trouvait le moindre plaisir sadique à chaque arrestation et mise à mort d'Élémentis ayant suivi son embauche au sein du Gouvernement. Il n'en était certes pas fier, néanmoins il se défendit à nouveau face à ces tentatives de culpabilisation :

La nuit des masques [Arias Vele] 9vr9
« Pensez-vous que je me réjouisse de ces répercutions ? J'ai conscience des retombées sur les vies impliquées, et elles sont terribles... Mais nous ne parlons pas que d'innocents. Quand on s'enrôle dans cette guerre, pour se battre, pour... tuer, on ne peut échapper aux conséquences bien longtemps. Le Conclave vous manipule comme bon leur semble, vous envoie trouver la mort, ce serait plutôt à eux de les assumer... »

C'est au sommet de l'échelle qu'il faudrait réclamer des comptes, là où les décisions importantes, celles d'aller risquer les vies mises à leur entière disposition, sont prises. De même, se voiler la face est inutile : prendre part aux violences de la ville engendre toujours des conséquences regrettables, autant pour les personnes directement concernées qu'en terme de dommages collatéraux. Alors le rendre seul responsable du sang que la guerre faisait déjà couler depuis des siècles ? Il avait suffisamment conscience de la portée de ses paroles rapportées au Gouvernement sans avoir à porter le fardeau de tous les habitants qui perdaient au change en ayant voulu s'octroyer un élément ou un animal, exactement comme lui. Relevant la tête à l'injonction soudaine de son interlocuteur, le scientifique fut quelque peu perplexe en l'observant, pensant tout d'abord en être la cible avant de se demander à qui diable l'homme s'était adressé. Il ne lui semblait pas avoir entendu l'intervention d'une tierce personne dans la conversation, quoi qu'elle aurait sans doute été la bienvenue, à condition qu'il ne s'agisse pas d'un autre Élémentis jeté à ses trousses.

Laissé alors dans l'attente d'une réponse sur son sort, l'apparition d'un objet pointu et métallique fondant l'air sous ses yeux le fit retenir sa respiration. Deux aiguilles de part et d'autre de sa position étaient littéralement plantées dans le mur contre lequel il se tenait, une mise en garde visant à le rappeler à l'ordre et le dissuader de chercher à s'échapper. Malgré le fait qu'il se doutait depuis longtemps des intentions du masqué, son sang n'avait fait qu'un tour à l'annonce de son exécution prochaine. S'il n'avait pas été naturellement pâle comme un linge, il aurait certainement perdu des couleurs à vue d’œil... Et comme si sa vie ne suffisait pas, il fallait de surcroît remettre à son assassin l'ensemble de ses travaux, au bas mot tout ce qui importait encore pour lui en ce monde. D'une main tremblante, le petit chimiste se frotta longuement le visage pour se remettre des menaces, avant de rétorquer faiblement :

La nuit des masques [Arias Vele] Tszg
« Je ne peux pas vous les donner. Mes recherches, c'est toute ma vie... c'est tout ce qu'il me reste depuis que votre Famille l'a ruinée, m'a ruiné ! Je n'ai plus rien d'autre. »

Vouloir les protéger à ce point pouvait paraître dénué de sens, voire même désespéré, dans la mesure où l'individu pourrait probablement se passer de son accord pour aller les lui soutirer de force. Seulement, lorsqu'on a perdu ce qui comptait et ce jusqu'à sa santé, le peu de choses dans lesquelles il s'investissait corps et âme devenaient ses biens les plus précieux qui soient. Ce n'est donc pas assez de lui avoir tout pris une fois, il fallait encore à ces ordures la satisfaction de le voir tomber à nouveau, le visage contre terre tandis qu'ils le dépouilleraient jusqu'à la moelle. Les poings crispés sous cet acharnement des plus récurrent, le trouillard sent une pointe de colère monter en lui, peut-être celle qui pouvait encore le pousser à s'accrocher à la vie, au lieu d'y renoncer comme il l'avait déjà envisagé à maintes reprises. N'ayant que leur envoyé auprès de qui protester la volonté des Élémentis, il déballe avec rancœur au masque inexpressif ce qui lui pèse depuis trop longtemps.

La nuit des masques [Arias Vele] 19ac
« Maintenant qu'il faut supprimer les éléments gênants, on accourt. Il n'y avait personne pendant... que je perdais la raison dans cette forêt maudite, personne !! V..vous m'avez tous abandonné, vous m'avez laissé mourir là-bas sans la moindre chance de survie, mais je... je ne vous laisserai pas me tuer une seconde fois ! »

En dépit de la sueur froide glissant le long de sa nuque, et de ses jambes aussi solides que de la gelée, Wilson réunit toute la détermination qu'il lui reste pour matérialiser, depuis l'ombre de sa silhouette reflétée sur la surface en briques, la forme d'un bras lancé en direction de la tête masquée. De sa main noire, l'extrémité sortie du mur vint saisir le faux faciès afin d'en couvrir les cavités oculaires et le priver ainsi de sa vision. Puis en une fraction de seconde, le bras surnaturel ainsi que le scientifique avaient comme disparus de la ruelle, pour se faufiler à travers les ombres des commerces au sol et ressurgir enfin dans une avenue parallèle, où il se mit à courir aussi vite que ses petites jambes le lui permettaient. Il ne savait même pas où se rendre : il n'avait en tête que de s'enfuir, quitte à s’essouffler jusqu'au petit matin.
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Arias Rowe

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MessageSujet: Re: La nuit des masques [Arias Vele]   La nuit des masques [Arias Vele] EmptyDim 17 Avr - 19:54

Suite aux paroles du Valet, l’ancien pion de la famille Elementis se défendit en posant une question rhétorique. Bien sûr que non, Arias savait au fond de lui qu’il n’était pas le pire des traitre, mais il en était un quand même. Le scientifique se défendait qu’il avait conscience des retombés sur la famille, mais que pas toutes ces vies étaient innocentes et là il marquait un point. Quand il parla du Conclave, savait-il qu’il avait  faire à l’un d’entre eux ? Sûrement pas, il ne devait pas être au courant de sa nomination. Le jeune homme comprenait la rancoeur qu’éprouvait l’homme en face de lui. Dans un sens, lui aussi a était manipuler et trahis dans le passé, mais jamais par sa défunte famille.

« Hé hé hé... Tu pense qu’il sait pour toi ? Que tu fait partit du Conclave toi aussi ? Que tu est au courant de tout ? Il ne devrait pas savoir que tu  les gens sur les champs de batailles, ça nuirait à ma réputation... Je devrais l’achever.. Ah ! Tu t’énerve ? »

Un nouveau rire taquin résonna dans la tête du jeune homme, comme si cela ne suffisait pas. Une grimace apparu derrière le masque qui faisait face au traitre comme pour faire cesser ces ricanements incessants. Faiblement, le membre du gouvernement répondit à la requête de l’homme masquer. Il ne pouvait donc pas donner le fruit de ses recherches, se justifiant que c’est tout ce ce qui lui restait, que c’était toute sa vie. Il n’avait plus rien et cela fit comme un flashback dans l’esprit du jeune homme. Il se revoyait marchant seul sur les routes, sans rien, juste un masque et un petit sac. Décidément, ces deux là se ressemblaient par leur passé, mais quelque chose le chiffonnait. Es-ce que cet homme se souvenait de lui ? Son arrivée dans la famille avait fait beaucoup de bruit au sein de la famille. Un jeune orphelin arriver de nul part, adopter par un jeune couple de la famille, tout cela ne passait pas inaperçu.

Soudain, une aura étrange émanant de sa cible stoppa net son flashback. Arias observa son interlocuteur, il avait les poings serrer et on sentait de la colère émaner de lui. Puis l’ancien Elementis prit la parole sûrement pour déballer tout ce qu’il avait sur la conscience. Il envoya au masque inexpressif le fait que pour l’éliminer il y avait du monde, mais quand il fallait le sauver... Il répliqua que personne était venu, que la famille l’avais abandonner  son triste sort et surtout qu’il ne se laissera pas tuer une seconde fois. Arias, qui sous son masque était plus qu’étonner, voulu répondre mais son « je » fu couper net.

Une main noir sortit des ténèbres pour venir agripper le visage du jeune homme et quand celle-ci le relâcha quelques secondes après, sa cible avait disparue. Soudain, un grand mal de tête le prit le forçant à s’agenouiller par terre pendant quelques minutes. Et puis, entre les rues de la ville, un sinistre rire se fit entendre.

- HAHAHA ! JE VAIS ENFIN POUVOIR M’AMUSER UN PEU !

Dès lors, l’Arias qui se tenait jusque là devant M.Higgsbury n’était plus. Un Arias venant d’une autre époque, d’un autre monde revint d’entre les morts. Le corps d’Arias se releva doucement et son regard vint se poser sur ses poings se serrants.

- Je vois que tu n’a pas chômer non plus...

Tendant l’oreille pour entendre des bruits de pas, Arias s’élança avec rapidité vers la seule source de bruit de pas qu’il entendait. Lancer à pleine vitesse, il serait difficile de lui échapper, surtout que ce n’est plus le Valet qui chasse, mais un vrai tueur professionnel. Ses pas étaient bruyant, comme pour annoncer sa venue au pauvre traitre qui tentait désespérément de s’enfuir. Finalement, c’est au bout d’une avenue que le chasseur eu sa proie en vu. Le jeune homme pris une rue adjacente pour le rattraper et le surprendre. Quand il l’eu dépasser, Arias revint sur l’avenue et attrapa le scientifique par le col avant de la plaquer contre le mur d’une petite ruelle. Rapidement il sortit une de ses dague et avant de la planter dans le corps chétif, il pris la parole.

- Adieu héhéhé !

Un mouvement rapide est net vint planter la dague au niveau de la tête du fuyard. Un trait de sang se dessina sur la joue de celui-ci tandis que la dague se plantait dans le mur, créant un petit cratère qui montrait toute la force employée dans ce coup. Lentement, son étreinte se relâcha, laissant tomber par terre l’agent du gouvernement.

- Un conseil, ne vous avisez plus de vous enfuir... J’ai réussit à le contrôler, mais je ne serait plus garant de mes actes la prochaine fois...

« RHAAAAAAAA T’ES PAS MARRANT ! J’Y ETAIT ! IL ETAIT A MOI ! »

- LA FERME !

Voilà le seul moyen qu’il avait pour maintenir un semblant d’ordre dans son esprit torturé par un passé lointain. Finalement, il reprit la parole, mais cette fois-ci pour s’adresser à l’ancien pion de la famille.

- Monsieur Higgsbury... Je suis conscient de tout cela, de vos peines, des morts... Pas tous les membres du Conclave se désistent devant leurs responsabilités... Il y en a des plus clément. Je suis près à mentir à mes supérieures... Mais il me faut absolument vos travaux. Alors si vous m’emmenez dans votre bureau pour que je récupère tout, je vous épargnerais, vous avez ma parole.

Il fallait qu’il se calme avant de perdre de nouveau le contrôle, il fallait qu’il parle de quelque chose d’autre dans l’immédiat. Puis le Valet se souvint de certains membres de la famille et se disait si l’homme en face de lui avait des souvenirs de ses parents.

- Je... Vous souvenez vous de mes parents...? Ceux qui on adopter un orphelin venu de nul part ? Il faut que je me calme... Kh ! Dites moi... Vous étiez avec eux quand il sont morts ou non ? Avez vous eut des amis dans la famille...?

« Tes parents sont morts et leurs souvenirs s’estomperons avec le temps. C’est un traitre, comment veut-tu... »

- Qu’il se souvienne de nos parents ?

Plus le temps avançait, plus Arias se perdait dans les méandres de son esprit corrompue. Le vrai du faux se perdait et le passé et le présent se rencontraient. Peu de personne pouvaient voir sa détresse, sauf peut-être ses plus proches amis...


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MessageSujet: Re: La nuit des masques [Arias Vele]   La nuit des masques [Arias Vele] EmptyJeu 12 Mai - 13:03


La nuit des masques

Dévalant la rue jusqu'à en perdre haleine, le fuyard sait qu'il ne peut se permettre de faire une pause un seul instant pour reprendre son souffle. Comme si avoir un assassin à ses trousses ne suffisait pas, les nombreuses fois où il fallut se résoudre à traverser des allées obscures, pour peu qu'un halo de lumière se trouve à la sortie, ne faisaient que l'encourager à redoubler d'efforts. En aucune autre circonstance aurait-il supporté de se retrouver à la merci des ténèbres, même pour de brèves secondes de course à pieds effrénée, si ce n'est guidé par une peur plus grande encore que celle d'affronter la nuit noire. Ses yeux remplis d'effroi ne voyaient rien d'autre que les trottoirs interminables, les défilés d'enseignes et de façades abandonnées par l'horaire tardif le narguant avec leurs accès verrouillés.. À défaut de pouvoir prendre forme sur le peu de surfaces sur lesquelles il se trouvait projeté à vive allure, c'est du bout des lèvres de son modèle au souffle court que Percy se manifeste :

La nuit des masques [Arias Vele] E1l8


« Mais pourquoi... tu n'es pas resté... caché dans l'ombre pour t'enfuir ?! »

S'accrochant à un lampadaire afin de freiner sa course, Wilson s'y appuya quelques secondes pour prendre une inspiration plus que nécessaire, avant d'enrager contre son ombre étirée par l'éclairage situé au-dessus de sa tête.

La nuit des masques [Arias Vele] Deiw


« Tu sais... que je n'y arrive pas !.. Si tu n'as rien de m... de mieux à proposer, tu peux... »

Le règlement des comptes internes se voit alors interrompu par d'étranges bruits au loin, et plutôt que de réfléchir à deux fois sur ce qu'il avait pu entendre, le petit scientifique quitte aussitôt son îlot de lumière pour affronter le dédale de rues dans lequel il espérait perdre son poursuivant. Se tapir dans l'ombre le plus longtemps possible, en ne laissant aucune trace exploitable, aurait forcément été la solution à son calvaire, si toutefois il n'était pas pris de panique à chaque séjour un tant soit peu prolongé dans les ombres à sa disposition. Même dans la couardise, ses craintes le desservaient ! Il lui semblait avoir perçu d'autres pas que les échos des siens portés dans les allées vides, bien que sa propre respiration haletante ne lui laisse pas l'occasion d'entendre grand-chose de son environnement. Pour ne pas arranger les choses, un point de côté se mit également en œuvre pour creuser une douleur dans son flan, ralentissant quelque peu son rythme marathonien.

Le cumul de ses maux se conclut finalement par un à-coup brusque au niveau de son cou, alors que le petit brun se voit décollé du sol puis plaqué dos au mur par l'homme au masque qui, en un rien de temps, avait fini par le rattraper. Ses deux mains empoignèrent l'avant-bras de son assaillant, se tortillant dans tous les sens comme une souris prise entre les griffes d'un félin. L'apparition de la dague le figea pourtant une demi-seconde, foudroyé par la réalisation qu'il ne pourra plus y échapper cette fois, malgré le flot continu de "non" suppliants qu'il savait inutiles. La voix de l'autre homme avait quelque chose de différent, d'effrayant aussi, mais c'est comme si ses sens s'étaient coupés au moment de fermer les yeux, pour éviter plus que tout de voir venir la lame se planter entre ces derniers. Cependant, là où il se croyait déjà parti dans l'autre monde, il n'y eût en réponse à ses attentes qu'une douleur piquant sa joue, bien en deçà de ce qu'il aurait dû ressentir. Son oreille quant à elle sifflait légèrement à cause de la dague qui avait été plantée avec une force certaine à quelques petits centimètres de sa tête, manifestement déviée de sa trajectoire initiale pour des raisons qui lui échappent. Autant que l'emprise de l'ennemi autour de son col, puisqu'il regagna la terre ferme peu de temps après, non sans atterrir sur les fesses grâce au soutien absent de ses genoux encore tremblants.

Sitôt lâché, le petit scientifique secoué se cacha sous ses bras, se braquant davantage lorsque le masqué intima l'ordre de se taire, bien qu'il ne semblait pas lui être adressé, encore une fois. À qui diable fait-il référence, qui donc devait être contrôlé ? Il ne comprenait pas ses menaces, à vrai dire le retour à la réalité avait un peu de mal à se faire. À titre d'exemple, il ignorait s'il était véritablement soulagé d'avoir été épargné, ou bien déçu. Quand l'émissaire des Élémentis adressa enfin la parole au tapis de sol apeuré, avec un discours bien plus compréhensif que ce dernier se serait attendu, il s'accorda à baisser légèrement sa garde. Au lieu de prendre à la fois ses travaux et sa vie, l'homme au masque semble désormais enclin à ne lui ôter que les premiers et à le gracier, à condition qu'il soit escorté jusqu'au bureau du scientifique. Lentement mais sûrement, Wilson entreprit l'effort de se relever, puisqu'il n'avait normalement plus rien à craindre, même s'il ne se rassurait pas pour autant... Ses doutes quant à l'empathie de son interlocuteur sont néanmoins mis de côté au moment où la discussion s'oriente vers les parents de celui-ci, subitement préoccupé par l'éventualité que sa cible puisse les avoir côtoyé, de leur vivant s'entend, sa mission tout à coup passée au second plan. Aussi le déferlement de questions, mêlé à l'incohérence de son élocution, prit de court l'interrogé.

La nuit des masques [Arias Vele] B3qk


« Je.. je ne sais pas quoi vous dire... je n'ai pas l'impression de vous connaître. »

Ceci étant dit, n'importe quel individu au visage dissimulé derrière un masque inexpressif et au nom gardé sous silence aurait grand mal à se faire reconnaître, en particulier par un pair dont les souvenirs avaient été retournés après l'expérience qui l'avait traumatisé. En dépit de son cache, l'orphelin eût effectivement l'air désespéré d'en apprendre plus sur sa famille, quitte à enquêter auprès d'un traître. Loin de se prendre pour un professionnel de la santé mentale, pour avoir surtout pris place dans le fauteuil du patient, le petit Higgsbury craignait d'avoir affaire à une personne quelque peu déséquilibrée, encombrée d'un "autre" qu'elle ne pouvait laisser agir librement. Voilà qui est bien sa veine, traqué par un dérangé qui se parle à lui-même ! Sans même saisir l'ironie de ses pensées, il réfléchit aux options à sa disposition : laisser son agresseur bredouille de toute information probante sur ses géniteurs serait susceptible de l'énerver, mais ce n'est pas comme s'il pouvait inventer des anecdotes farfelues dans le simple but d'apaiser son esprit et ne plus subir son courroux. Appuyé contre le mur, le chimiste se frotte les yeux un moment, avant d'oser s'exprimer à nouveau.

La nuit des masques [Arias Vele] G1ee

« Par ailleurs, pourquoi est-ce à moi que... que vous posez de telles questions ? Interroger un Élémentis vous serait plus utile... »

Il n'avait que l'embarras du choix pour obtenir les réponses qu'il cherchait, parmi les anciens camarades de ses parents décédés, plutôt que de se tourner vers celui qui ne souhaitait plus rien avoir à faire avec son ancienne Famille. Lui vient ensuite l'appréhension de ne pas pouvoir fournir les informations demandées par l'homme qui venait tout juste de le malmener, et qui pouvait parfaitement recommencer. Échapper de peu à la mort en échange du travail dans lequel il s'était investi ces dernières années, pour se retrouver saigné sur le pavé à cause d'un accès de colère imprévisible, ne le confortait pas vraiment. Et puis, est-il réellement en sécurité entre les mains de cet homme qui pouvait perdre les pédales à tout moment ? Rien ne lui garantissait d'arriver à l'hôtel de ville en un seul morceau, qu'importe la clémence dont le masqué acceptait de faire preuve. Glissant d'un pas, puis d'un second le long du mur, dans la direction opposée à la dague incrustée dans la pierre, Wilson s’enquerra avec crainte de la suite des événements :

La nuit des masques [Arias Vele] Iiap

« Que se passera-t-il si, hum... je ne suis pas en mesure de vous renseigner.. ? Allez-vous... est-ce qu'il m'attaquera encore ? »
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MessageSujet: Re: La nuit des masques [Arias Vele]   La nuit des masques [Arias Vele] EmptyMar 17 Mai - 23:30

Se calmer, c’est tout ce qui importait en l’instant présent, car s’il ne le faisait pas Arias n’était plus garant de ce qui arriverait à sa cible. Bien que son interlocuteur ne comprenait vraiment l’utilité de telles questions, il fallait qu’il lui parle de quelque chose qui pourrait calmer le Valet. En effet, jusque là et pour un Arias tirailler entre deux personnalités, on pouvait dire qu’il avait était plutôt compréhensif. Doucement, l’ancien confrère Elementis se releva doucement à l’aide du mur contre lequel il venait d’être violemment plaquer. Il subissait impuissant le flot de questions que lui posait le jeune homme puisqu’il ne savait pas grand chose de son ancienne famille à ce qu’il voyait. D’ailleurs le scientifique émit l’hypothèse qu’il se renseignerait mieux en interrogeant d’autres Elementis. Sauf que le but de ces questions n’était pas le renseignement, mais étrangement Arias réussit à se calmer un peu avant de récupérer sa dague.

Qu’allait-il advenir de lui s’il ne pouvait répondre à ses questions ? Rien de particulier puisque qu’il venait de se calmer seul, cependant, si l’homme aux cheveux en pétards persistait vouloir fuir, il ne donnerais pas chère de sa peau.

- Laissez... C’est moi, j’ai stupidement de poser ces questions pour me calmer... Kh ! Passons. Il ne vous arrivera rien si vous ne me répondais pas. Cependant, je tiens à préciser encore une fois que si vous persister à vous enfuir, alors oui, il attaquera encore et ce moment là je ne pourrais plus rien faire pour vous... C’est moi qui ai dévier la dague, dit comme ça on pourrait s’embrouiller, mais c’est bien le cas et je n’y arriverais pas à tout les coups. Alors part si vous voulez voir à quel point vous avez de la chance, je vous déconseille fortement toutes autres tentatives de fuite.

Un regard sur les rues avoisinante, le Valet Elementis cherchât d’éventuels témoins auquel cas il devrait se dépêcher pour récupérer les travaux du scientifique. Quelques instants après, Arias prit par le bras l’homme encore un peu sous le choc des récents événements pour l’emmener dans la rue principale, celle qui l'a plus éclairer.

- Maintenant, faisons route vers votre lieu de travail, je récupère vos travaux et je m’en vais. Cela vous convient j’espère ? Question bien inutile vous me direz, mais j’ai était éduquer ainsi.

Pendant le trajet qui les séparaient des bureaux du gouvernement, l’ambiance allait être plus que tendu entre l’un qui surveillerait de près le moindre fait et geste de l’autre qui craignait pour sa propre vie. Alors que le silence assez intense pour entendre leurs pas dans la rue, Arias se décida à parler avec l’ancien Elementis pour non seulement se calmer un peu plus, mais aussi pour faire redescendre la pression qu’ils avaient tout deux.

- Dites-moi, mis à part la « l’abandon » que vous avez subit, quel souvenir gardez-vous des Elementis ? Sont-ils joyeux ou tout l’inverse ?

Pour lui la question ne se posait même pas, c’est cette famille qui l’accueillis et il leur devait tout. De plus, en tant que Valet, son devoir de protéger les membres influent de la famille et donc de protéger sa famille au mieux. C’est pour cela qu’Arias connaît quasiment tout les membres de la famille et il n’hésiterais pas à voler aux secours de n’importe quel membre de la famille, malheureusement pour l’ancien Elementis Arias n’était pas assez influent et grands pour se déplacer librement sur une zone de bataille.


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MessageSujet: Re: La nuit des masques [Arias Vele]   La nuit des masques [Arias Vele] EmptyJeu 2 Juin - 21:31


La nuit des masques

Lorsque la dague fut retirée de la pierre, comme s'il eût s'agit d'un pic de tente planté dans la terre meuble, le petit scientifique porta une main en réflexe au niveau de la coupure sur sa joue. Il devrait s'estimer heureux de n'avoir qu'un filet de sang qui l'incommode, au lieu d'un cratère en beau milieu du front. Aussi frotte-t-il en silence le bout de ses doigts tachés sur son pantalon en attendant de connaître la suite des évènements, assez compromis par la nature imprévisible de celui qui était aux commandes. Ce devait probablement être dans l'optique de le rassurer que l'homme au masque écarta toutes représailles que le petit brun aurait pu imaginer, au motif qu'il s'agissait avant tout de trouver le moyen de se calmer avant que "l'autre" ne revienne à la surface. Bizarrement, même s'il n'avait plus besoin de réfléchir à une histoire farfelue sur le compte de ses parents, Wilson ne se sentait pas réellement en sécurité de voir ses craintes se confirmer ainsi. Rester ne lui semblait pas être l'option la plus confortable, mais fuir était également synonyme de peine de mort ; cela le laissait donc dans la délicate position d'otage, et il avait intérêt à se tenir à carreau afin de ne pas éveiller la colère du maton masqué. Immobilisé par la menace, il faut d'ailleurs à ce dernier le prendre par le bras et l'extraire lui-même de la ruelle où ils se trouvaient pour retourner dans la lumière de la rue adjacente. Comme prévu initialement, le programme est annoncé : direction l'hôtel de ville, où sont accumulés les bien les plus précieux du petit Higgsbury, qui ne trouva mieux que de vagues hochements de la tête pour approuver la politesse, bien superflue, de l'Élémentis.  

Le chemin du retour à la case départ fut agrémenté d'un silence pesant et de nombreux regards jetés aux allées perpendiculaires, en l'absence du courage nécessaire à se soustraire à la surveillance de l'autre homme pour aller s'y engouffrer. Quel bien lui en ferait-il, en sachant qu'il était bien plus rapide que lui, et qu'il ne tolèrerait certainement pas cette dissidence ? Mieux valait le laisser prendre ce qu'il était venu chercher et se contenter de rester en vie. Au sortir de ces réflexions, Wilson entendit son accompagnateur s'enquérir des souvenirs qu'il lui restait de son ancienne Famille, préalablement à ce qui l'avait poussé à la quitter, sans doute pour se faire une meilleure idée de son expérience, ou s'il possédait d'autant plus de raisons de la haïr.

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« Oh, ils... ils ne sont pas tous mauvais. Je ne me familiarisais pas avec tous les membres, et les missions n'ont pas toujours été des plus réjouissantes à exécuter... mais dans l'ensemble, c'était une période assez favorable. »

Après tout, il ne manquait presque de rien. La pratique de tous ces éléments divers et variés autour de lui suffisait à aviver cet intérêt scientifique qu'il nourrissait depuis toujours à leur égard ; c'est également par le biais des Élémentis qu'il put enseigner à l'établissement scolaire Noctem des années durant, en plus de pouvoir résider au cœur des quartiers Ouest, dans un logement autrement plus spacieux que le studio qu'il occupe aujourd'hui. Un ensemble de privilèges dont le chimiste s'est vu privé en un rien de temps, avec la plus grande des difficultés à rebondir par la suite. Bien que cette époque puisse être relativement positive, il lui était compliqué malgré tout d'y jeter un regard parfaitement neutre, sans le moindre ressentiment pour venir l'entacher. Il ajouta donc, dans un soupir ennuyé :

La nuit des masques [Arias Vele] Op5u


« Le fait est que ma discrétion s'est révélée être un motif suffisant pour me jeter aux oubliettes. »

L'apanage de celui qui a toujours vécu dans l'ombre, avant même que le Conclave Élémentis ne lui en accorde la maîtrise. Non pas qu'il ait foncièrement cherché une sorte de cadre familial de substitution en les rejoignant, mais il avait espéré en être devenu, au fil du temps, un membre à part entière, dont on aurait pris en compte l'existence plutôt que de le laisser en marge. Qui sait, devenir lui aussi un assassin en tirant profit de son élément lui aurait probablement accordé une réputation plus remarquable aux yeux de ses pairs. Tandis qu'il réfléchissait à ces possibilités de carrières manquées, Wilson eût enfin l'occasion d'apercevoir l'hôtel de ville se dresser au loin, des fenêtres encore éclairées aux étages indiquant qu'il n'était pas le seul à effectuer des heures de nuit. Puisqu'il leur restait encore un bout de chemin à faire avant d'y parvenir, le petit brun s'inquiéta en amont des plans de l'homme au masque pour investir le bâtiment administratif, où il s'était déjà distingué au moment de porter secours à Miss Fey.

La nuit des masques [Arias Vele] J7j5
« Vous savez... il y a encore des personnes travaillant à cette heure dans l'hôtel de ville, notamment la sécurité. Comment comptez-vous vous y prendre ? Votre précédente visite avait tout de même été, hum... fracassante. »
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MessageSujet: Re: La nuit des masques [Arias Vele]   La nuit des masques [Arias Vele] EmptyJeu 23 Juin - 22:53

C’est avec grand intérêt que le Valet écouta les paroles de l’ancien frère d’armes déchu des Elementis. Il n’arrêtait pas de se demander ce qu’il serait devenus s’il  revenu ou si on avait envoyer des personnes à sa recherche. Il l’écoutait et même s’il semblait avoir eut des mauvais moments, dans l’ensemble, c’était pour lui un période assez... Favorable ? Arais ne comprenait pas vraiment sont dernier terme, peut-être que c’était sa façon à lui de dire que ce n’était pas une si mauvaise période de sa vie. Il aurait voulu le contredire quand il avait fait mention de sa discrétion qui semblait être une raison suffisante aux yeux de ses paires pour l’abandonner, mais il ne pouvait pas lui en vouloir. Les évènements était contre le valet, car on avait vraiment abandonner le scientifique.

Le silence revint bien vite entre les deux personnes que les circonstances opposent à tout points de vu. Arias aimait sa famille plus que tout tandis que le scientifique la détestait et n’avait pas hésiter à les trahir. Au loin on pouvait apercevoir les lumières de l’hôtel de ville qui semblait encore actif. Les inquiétudes, si s’en était, de son pseudo-otage quant à l’activité tardive de l’hôtel de ville et du service de sécurité se firent rapidement entendre, ce à quoi le Valet répondit :

- Ne vous inquiéter pas, au dernières nouvelles ils ne m’ont vu qu’avec mon masque. Je compte sur vous pour ne pas faire de bêtises comme me dénoncer ou après donner un portrait robot de moi. Je compte sur votre discrétion.

Ces paroles une fois dites le jeune homme prit son masque, le regarda quelques temps avant de finalement le tendre au scientifique. Un geste des plus étrange, mais qui  nécessaire pour l’artisan qu’il était.

- Je ne peux me résigner à détruire une de mes créations. Donc, s’il vous plaît, acceptez ce cadeau. Et surtout, cachez-le bien, c’est un cadeau d’une grande valeur, fabriquer avec les meilleurs matériaux et avec passion.

Les voilà donc maintenant  une cinquantaine de mètres de l’entrée de l’hotel de ville et Arias commençais déjà à appréhender son arrivée. Certes personne n’avait vraiment vu son vrai visage, mais quand même, le scientifique pouvait  tout moment le dénoncer, bien qu’à ce moment-là il n’hésiterais pas à lui ôter la vie. C’était maintenant le moment de vérité, sa mission, et sa vie par la même occasion,  allait dépendre des prochaines minutes.

Même dans ce genre de situation compliquée le Valet Elementis semblait bien calme, fruit de longues années d’entraînement intensif. Arias pouvait constater que les défenses de l’hôtel de ville avaient été renforcer et l’entrée était mieux garder. Il avait lu dans le journal que le Premier Ministre d’un pays était venu signer un accord en ville il y a peu, ceci expliquerait le nombre de troupes étrangères qu’il pouvait entrevoir à l’intérieur du bâtiment. Avec toutes ses pensées Arias n’avait pas remarquer qu’ils étaient déjà tout deux arriver près de la porte d’entrée sous le regard strict des gardes qui surveillaient l’entrée.
Alors que les garde posait un regard suspicieux sur le visage de l’homme qui accompagner l’habituer des lieux, la voix de celui-ci s’éleva pour s’adresser aux gardes.

- Bonsoir messieurs, j’ai oublié des documents dans mon bureau. Je suis venus les chercher avec mon... Assistant.

Il faut dire qu’Arias faisait jeune et pouvait donc assumer ce rôle à merveille malgré la différence de taille qui les séparait. C’est ainsi que le Valet Elementis pût constater les forces en présence dans le bâtiment. Était-ce à cause de son irruption dans les bureaux du scientifiques que la garde avait doubler voir tripler ? Sûrement, et puis l’accord avec les  devait y être pour quelque chose. Il pouvait discerner les hommes de ce Premier Ministre à leurs uniformes différent de ceux des agents de la ville. Une fois dans les couloirs, Arias s’autorisa à regarder avec un regard d’incompréhension le scientifique qui venait de le couvrir. Pourquoi avait-il fait cela ? Une fois dans les bureaux de Monsieur Wilson P. Higgsbury comme il pouvait le lire sur le petit panneaux qui se trouvait sur le bureau noyer de paperasse.

- Pourquoi avoir fait ça ? Pourquoi ne m’avez-vous pas dénoncer ? Il y avait au moins un régiment dans le bâtiment.

Son regard scruta le laboratoire pour y trouver différent instruments scientifiques, des liquides douteux pour son niveau de connaissances en sciences et surtout :  de paperasse, de notes et autres documents de recherches. Puis il reprit là paroles commentant le spectacle qu’il avait sous les yeux.

- Je vois que vous êtes impliquer. Je suis navré de vous ôter vos travaux de la sorte. Pouvez-vous réunir tout les documents, recherches enfin tout ce dont j’ai besoin sur le bureau pour que je puisse le ranger ? Je vous aiderais bien sûr, ça a l’aire colossale tout seul.

Et c’est ainsi qu’Arias commença à rassembler tout les documents sur le bureau, en rangeant petit à petit la paperasse dans un sac remplis de porte-documents vides qu’il avait soigneusement cacher sous sa veste. Ironiquement on aurait dit qu’il avait un gros ventre avec se sac sous la veste alors qu’il est en pleine forme physique.


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