Neigeux
-6°

La ville est en Février 2021
Le deal à ne pas rater :
Xiaomi Mi Days sur eBay : 15% de réduction
Voir le deal

Partagez
 

 Too late to apologize. You deserve to die {Abby}

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Laelyss Hamilton

Laelyss HamiltonMessages : 990
Date d'inscription : 23/11/2014


Too late to apologize. You deserve to die {Abby} Empty
MessageSujet: Too late to apologize. You deserve to die {Abby}   Too late to apologize. You deserve to die {Abby} EmptySam 30 Avr - 1:12

Une dernière volonté avant de mourir ?
Je la connais.
Pas personnellement, mais je la connais.

Elle prenait souvent son café chez moi le matin avant de partir travaillée. Ils nous arriver quelques fois d’échanger quelques mots dans une brève conversation qui ne durer plus deux minutes, avant que chacune d’entre nous ne retourne vaquer à ces occupations. Elle avait du charme, de la classe et dégageait de l’assurance quand on la voyait. Le genre de femme qui m’aurait surement plus du temps où je m’amusais encore avec n’importe qui sans grande importance. Mais sous ses airs de femmes d’affaires quasi intouchables, il y avait finalement autre chose. Et si j’avais su plus tôt de quoi il en retournait, je lui aurais enfoncé mon fouet à pâtisserie au plus profond de son gosier en lui arrachant la langue au lieu de lui offrir de beau sourire aimable. Oui si seulement j’avais compris plus tôt. Mais comment ? Celle-là, je ne la voyais pas venir, c’est la dernière personne que j’aurais soupçonnée. À vrai dire, je n’aurais pu penser à elle, penser qu’elle puisse être coupable et mouiller dans cette affaire jusqu’au cou. C’est le genre de personne qui pense tellement au travail qu’on ne les imagine pas être impliqué dans une histoire de meurtres. Comme quoi les apparences sont vraiment trompeuses.

Si Big ne m’avait pas donné son nom et son panel d’information, je serais sûrement encore en train de chercher le coupable de la mort de Kenji. Mais je l’avais maintenant et le fait que ce soit elle avait beaucoup de mal à passer. Simplement parce que je la voyais passer dans ma boutique quasiment tous les jours, elle, son faux sourire et sa plastique à deux balles. Je l’avais sous les yeux, mais impossible d’imaginer qu’elle y était pour quelque chose. Et ça me rend dingue de savoir que je l’avais si proche de moi. Mais comment aurais-je pu le deviner de toute manière sans aucune piste à ce moment-là ? Pas moyen jusqu’à maintenant en tout cas. J’avais pris le temps de mener ma petite enquête en deux jours pour compléter ce qu’il savait et c’était loin d’arranger la peine de cette petite Midford.

Elle allait mourir ce soir et je m’assurer qu’elle reste bien aux tréfonds des enfers pour toujours.

Je prends le soin de passer par l’arrière de son entreprise une fois dans le quartier. Après de grands coups dans la porte, elle ne résiste pas longtemps avant de finalement céder. Abbygaëlle y tenait comme jamais à son petit journal et c’est le dernier endroit qu’elle verra avant de rendre l’âme. J’avais payé un employé à elle plutôt dans la journée, d’une si belle somme qu’il ne pouvait pas refuser de me rendre un service. Il devait simplement la prévenir d’un petit problème pour qu’elle ramène ses fesses et que je me charge du reste. Bien sûr, le fait d’éliminer quelqu’un d’aussi important avec la possibilité d’avoir un témoin qui avait vu mon visage n’était absolument pas dans mon avantage. Ce pour quoi il allait mourir une fois que j’en avais fini. Cette histoire devait rester le plus possible des plus secrets. Pour le simple fait d’avoir la paix une fois tout cela terminer. Je prends le chemin des sorties de secours, pour arriver jusqu’au hall d’entrer. Vu l’heure qui approche à grands pas des 23 h, j’avais la chance de ne croiser personne. Même pas un garde. Mais mademoiselle parfaite n’allait pas tarder à montrer le bout de son nez et je voulais prendre le temps de fouiller ses affaires avant son arrivée. J’avais tout de même pris le soin de laisser un mot à Big avant de partir, histoire qu’il ne s’inquiète pas trop de ne pas me voir à son retour. Un simple petit : « Je serais pas longue. Si je suis pas revenue avant 1h du mat, passe à cette adresse » était posté sur la table du salon.

C’est après avoir gravi les trois étages et avoir passé la porte d’un bureau qui puer le luxe à plein nez, que je me mets à farfouiller tous les tiroirs et placards qui passent sous mes yeux. Rien n’est laissé au hasard et au final, tout vole dans la pièce. Quoi ? Elle allait crever de toute manière, ce n’est pas un peu bazar avant sa mort qui va changer quoi que ce soit. Mais malheureusement pour moi il n’y a absolument rien à me mettre sous la dent. Je soupire lacement en abandonnant l’idée de chercher quoi que ce soit, m’installant plutôt dans son fauteuil confortablement comme si j’étais chez moi. Armer comme jamais, il ne reste plus qu’à l’attendre.

Environ une dizaine de minutes plus tard, j’entends la porte du bureau s’ouvrir et je fais tourner mon siège pour lui faire face. Surprise, je suis là. Je n’ai pas envie de rire ni de sourire et si je le pouvais, je crois mes yeux lanceraient des éclairs mélangés aux flammes. Ma voix qui finit par résonner dans ce silence n’a absolument rien d’aimable.

- Il faut qu’on ait une petite discussion toutes les deux.

 


©


Elle te parle en Brown

KDO
Too late to apologize. You deserve to die {Abby} -XoIUmuE5TkYuCFs1-XAHGdFZb8Too late to apologize. You deserve to die {Abby} Zm9oyxG
bitch:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Anonymous

InvitéInvité

Too late to apologize. You deserve to die {Abby} Empty
MessageSujet: Re: Too late to apologize. You deserve to die {Abby}   Too late to apologize. You deserve to die {Abby} EmptyDim 1 Mai - 20:15

Too late to apologize. You deserve to die

ft. Laelyss
"Mieux vaut mourir que supplier"

Quelqu'un cogna à ta porte. Ouvrant la porte de ton fabuleux manoir tu tombes nez à nez avec une de tes employés qui, au bord des larmes, t'annonce qu'il y a un problème avec le journal de demain. Soupirant, tu la renvoies d'un geste de la main tandis que tu t'empares de ton manteau et de ton sac pour prendre la direction du Journal, c'est bien la première fois que tu te rends dans ton entreprise à une heure aussi tardive. C'est ça lorsque l'on est quelqu'un d'indispensable.

Le petit séjour à l'hôpital psychiatrique t'a fait que le plus grand bien hein ? Après ta tentative de suicide, ils ont décidé de t'enfermer 48h pour te surveiller ; mais les psychologues ont vu clair dans ton petit jeu. Ce n'est pas parce que tu es désespérée que tu t'es suicidée c'est parce que tu as peur ; le Roi Elementis a découvert votre secret, un homme est venu te voir au journal pour te menacer et Undy n'est plus là pour te protéger. Seule contre tous. Et tu pensais qu'un hôpital allait te garder, pauvre idiote.

Alors, pressant le pas pour te jeter dans la gueule du loup, tu ouvres les portes en verre du journal avant d'allumer la lumière... On ne sait jamais, peut-être qu'une personne est tapie dans l'ombre et t'attend pour te sauter à la gorge. Tu montes donc les escaliers avec une certaine boule au ventre en te demandant ce que ces imbéciles d'employés ont pu pondre comme mauvais article ; si un coupable il y a, il risque de passer un très sale quart d'heure.

Faisant le tour des bureaux, tu ne trouves rien d'anormal pour l'instant et tu en viens à penser qu'ils ont déposé le problème dans ton bureau. Te dirigeant vers celui-ci, tu pousses la porte pour y entrer et allumer la lumière et tu sursautes en voyant le bordel qui s'y trouves. Dans un mélange de peur et de rage, tu invoques tes petites grenouilles au cas où quelqu'un décidera de t'attaquer, qui a pu bien mettre un tel bordel ?! La coupable, assise sur ton fauteuil, se retourne pour prendre la parole d'une voix qui ne se veut pas aimable du tout.

- Il faut qu’on ait une petite discussion toutes les deux.

Ah une discussion ! Et elle ne peut pas te parler autour du café qu'elle te sert le matin ? Il faut évidemment qu'elle vienne ici, tout saccager. Fronçant les sourcils, tu reprends la parole sur un ton aussi dur que le sien sans bouger de ta place.

- Pour qui vous prenez-vous ?! Je ne pense pas qu'une petite discussion demande autant de bordel dans mon bureau ! Si vous vouliez un rendez-vous, il fallait passer par mon secrétaire.

Revenir en haut Aller en bas
Laelyss Hamilton

Laelyss HamiltonMessages : 990
Date d'inscription : 23/11/2014


Too late to apologize. You deserve to die {Abby} Empty
MessageSujet: Re: Too late to apologize. You deserve to die {Abby}   Too late to apologize. You deserve to die {Abby} EmptyMer 4 Mai - 18:01

Une dernière volonté avant de mourir ?
Petite discussion n’est pas forcément le terme que j’aurais employé à vrai dire, mais ce n’est pas dans les mots que je veux être méchante. Si ce n’est pour lui tirer les vers du nez. Elle semble surprise, mais pas tant de me voir, à la limite cela pourrait même passer au-dessus de sa tête sans aucun réel souci. En revanche, ce qui semble beaucoup moins être à son goût, c’est ce petit bazar que j’ai laissé dans la pièce. Sérieusement ? Je me doutais bien qu’elle était particulière, mais peut-être pas à ce point-là. J’ai l’audace de rouler les yeux en croisant les bras, avant de répondre d’un air quasi agacé.

- Quelqu’un entre par effraction chez vous et la seule chose qui vous dérange c’est le bordel. Vous êtes encore plus pathétique que je ne l’imaginais.

Ou complètement folle. Quoiqu’à mon avis, si on passe autant de temps enfermer dans le travail, cela doit surement être la première chose qui perturberait n’importe qui. Ensuite vient le reste. En tout cas, il n’était pas question d’avoir ce genre de discussion en pleine journée, avec tous ses employés autour et des oreilles indiscrètes. Qui plus est des tonnes de témoin au moment fatidique. Je ne suis pas encore folle à ce point-là. Cependant, je m’étonne de sa réaction, je veux dire, voire quelqu’un dans son bureau, qui attendait sagement son retour. Sens dessus dessous à une heure pareille, il y aurait de quoi s’inquiéter d’ordre général. Ce n’est pas une simple visite de courtoisie avec des petits muffins offerts en prime.

Je dépose les mains sur son bureau et m’amuse à trifouiller quelques-uns de ses stylos et autres petits affaires qui trainent ici est là. Au vu de l’état de la pièce, de toute manière, elle n’est plus à ça près.

- Je n’allais certainement pas prendre un rendez-vous pour discuter avec vous six mois plus tard. Qui plus est vous serre mort à la fin de cet échange.

Pourquoi tourner autour du pot ? Je n’ai pas vraiment de temps à perdre et je veux surtout des réponses à mes questions. Je finis par me lever pour faire le tour du bureau et m’y appuyer en face d’elle. Je vois ses grenouilles qui sont de sortir et je me souviens de la mise en garde qu’on m’a donné à son égard. Si on en vient à se battre, ce qui arrivera par ce que je ne pense pas qu’elle me laissera la tuer sans répliquer, j’aurais intérêt à faire attention à ses petites merdes qui sont bien plus dangereuses qu’on ne le croit.

Je la fixe longuement, prenant soin de surveiller le moindre de ses fait et geste avant d’en venir là où je le voulais depuis le début :

- Vous avez tuez des gamins il y a deux semaines, pourquoi ? Qu’est-ce qui justifier leur mort, vous vous ennuyez ce soir-là ?

 


©


Elle te parle en Brown

KDO
Too late to apologize. You deserve to die {Abby} -XoIUmuE5TkYuCFs1-XAHGdFZb8Too late to apologize. You deserve to die {Abby} Zm9oyxG
bitch:
 


Dernière édition par Laelyss Reiss le Dim 8 Mai - 17:59, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Anonymous

InvitéInvité

Too late to apologize. You deserve to die {Abby} Empty
MessageSujet: Re: Too late to apologize. You deserve to die {Abby}   Too late to apologize. You deserve to die {Abby} EmptySam 7 Mai - 12:42

Too late to apologize. You deserve to die

ft. Laelyss
"Mieux vaut mourir que supplier"

C'est bien la première fois de ta vie que tu vois quelqu'un débarquer dans ton bureau pour y mettre le bordel et demander à discuter. Elle est bien loin de la vendeuse souriante et aimable du magasin dans lequel tu vas prendre un bon café, non là c'est simplement une garce qui se croit tout permis et qui se permet de croiser les bras en roulant des yeux. Il y a vraiment des parents qui ont raté leur éducation dans cette ville et tu as la preuve sous tes yeux.

- Quelqu’un entre par effraction chez vous et la seule chose qui vous dérange c’est le bordel. Vous êtes encore plus pathétique que je ne l’imaginais.

Comme si ce genre de remarques de remarques d'affectaient. Bien sûr que c'est la seule chose qui t'inquiète ! Qui va devoir ranger tout ce bordel et racheter les objets cassés ? C'est toi bien sûr. Il est hors de question que ton secrétaire, tes journalistes ou la femme de ménage touchent à tes précieux dossiers et stylos en or ; ils ont déjà été assez souillés par la rouquine, pas la peine de les mettre plus bas qu'ils ne le sont déjà.

- Je n’allais certainement pas prendre un rendez-vous pour discuter avec vous six mois plus tard. Qui plus est vous serre mort à la fin de cet échange.

- Ne dîtes pas de sottises et arrêtez de jouer avec mes stylos et mes affaires. Sortez d'ici ou je fais venir la sécurité.

Est-ce que tu as peur ? Bien sûr, le courage n'est pas ce qui te caractérise le plus, non tu mises plus sur le bluff et l'intonation de ta voix pour lui te dire de partir d'ici après le bordel qu'elle a fait. La voyant se lever, tu plonges discrètement une main dans ton sac à main pour prendre une de tes aiguilles empoisonnées ; peut-être est-elle réellement sérieuse lorsqu'elle annonce qu'elle veut te tuer et te laisser faire n'est pas ce qui te ressemble. Non si jamais tu venais à un mourir, tu voudrais bien emmener avoir ton assassin et quoi de mieux que le venin de tes grenouilles ?

- Vous avez tuez des gamins il y a deux semaines, pourquoi ? Qu’est-ce qui justifier leur mort, vous vous ennuyez ce soir-là ?

Oh ! Parce que cette jeune femme pense se souvenir de tous les meurtres que tu as commis au long de ta vie ? Comme elle est mignonne. Cependant, ça doit avoir un rapport avec le Domae qui est venu quelques jours plus tôt pour te menacer dans ton bureau ; lui aussi ne manquait pas de culot pour venir proférer ses accusations sans la moindre preuve. Décidément, tout dérape pour toi en ce moment, d'abord ton Frère décède, le Roi découvre les papiers, un Domae vient te menacer et maintenant elle.

- Au cas où que vous ne l'auriez pas remarqué, il y a des morts chaque jours dans cette ville, pourquoi la mort de ces gamins m'aurait-elle marquée plus que d'autres ? De plus, ils n'ont pas terminé dans le journal, c'est qu'ils n'avaient aucune importance.

La mort de pauvres enfants n'intéressent personne dans cette ville, il faut savoir mettre du piment dans les articles. A force, les personnes savent que leurs amis ou leur famille pourront mourir ; vous avez tous été élevé de la sorte ici à Quederla : dans la peur et dans la haine. Encore une fois rien ne change à ce schéma, la rouquine est emplie de haine tandis que toi tu trembles de peur.

- Qu'est-ce que cela peut bien vous faire au final ? De savoir que je tue par plaisir et argent ? Certains préfèrent perdre leur temps à vendre de pauvres pâtisseries tandis que d'autres s'enrichissent avec la mort de personnes qui ne méritaient pas de vivre.

Oh tu peux te permettre de raconter toute ta vie et tes plans, de toute façon elle finit par bien par rejoindre ces pauvres gamins ! Et tout le monde sait que les morts ne parlent pas. Cependant tu n'es pas folle au point de lancer les hostilités, un faux pas de la part de l'adversaire est toujours plus plaisant.

Revenir en haut Aller en bas
Laelyss Hamilton

Laelyss HamiltonMessages : 990
Date d'inscription : 23/11/2014


Too late to apologize. You deserve to die {Abby} Empty
MessageSujet: Re: Too late to apologize. You deserve to die {Abby}   Too late to apologize. You deserve to die {Abby} EmptyDim 8 Mai - 21:00

Une dernière volonté avant de mourir ?
Franchement, même si cela me fait mal de l’admettre, le fait qu’ils soient tout mort par des personnes qui cherchaient simplement à passer le temps n’est pas une chose à exclure. Mais au fond, je ne suis pas très sûr de ce que je préfère entendre. Cette version-là ou bien le simple fait qu’il était au mauvais endroit au mauvais moment ou encore parce qu’il avait fourré son nez Dieu sait où pour je ne sais quelles raisons. Depuis qu’il n’était plus sous mon toit et qu’il avait son propre appartement, c’était différent. Je ne le voyais plus directement quand il y avait un souci dans sa vie. Et forcément, têtue et fière comme il est, demandé de l’aide n’est pas dans ses habitudes. Mais l’inverse oui. Il tenait surement beaucoup plus de moi que je ne le pensais. Quoi qu’il en soit, je n’ai pas envie d’être gentille avec elle et de la prendre par des pincettes pour qu’elle daigne répondre à mes questions. Qui sait combien de gamins elle a déjà exécutés sans le moindre état d’âme ? Juste pour le plaisir d’avoir un peu d’argent. Je ne dis pas que je suis une sainte à comparaison, mais je n’ai jamais su faire de mal à un enfant et ça m’a déjà coûté défaut. En même temps qu’est-ce qu’on pourrait bien reprocher à un enfant qui tente simplement de s’en sortir et qui n’a pas encore de sang sur les mains ?

Bref, je chasse tout ça en l’écoutant plutôt. Je suis au courant que des gamins et autres meurent tous les jours dans cette ville, mais quand même. C’est elle qui lui a pris la vie, elle pourrait faire un effort quand même. Faut-il absolument que la perte de quelqu’un passe par son petit journal misérable pour qu’elle veuille bien y prêter attention ? De plus en plus pathétique. Je soupire en secouant la tête, ce n’est pas l’envie qui me manque de la gifler, mais je reste à ma place. Pour le moment en tout cas.

Elle a le don de piquer là où il ne faut pas. Et je ne peux m’empêcher de lâcher un petit rire avant de planter mes yeux dans les siens en répondant :

- Ah vraiment, je perds mon temps avec les pâtisseries. Pourtant cela vous arrange bien tous les matins.

Pauvre ingrate. Je suis sûr qu’elle ne sait même pas comment faire cuire de simples pattes. Au fond, elle est bien contente que ma boutique ne soit pas trop loin pour lui offrir un café de qualité dès qu’elle en a besoin. C’est au visage que j’aurais dû lui servir. Simplement pour écraser son petit minois. Enfin, je farfouille dans ma poche arrière du pantalon noir et en sors une photo de Kenji que je tends simplement en avant sans pour autant bouger de ma place.

- Je me disais bien qu’une bimbo dans votre genre n’aurait que très peu de cervelle donc… Lui. C’est l’un des quatre garçons que vous avez tué ce soir-là. Pourquoi ? Qu’est-ce qu’il avait fait.

 


©


Elle te parle en Brown

KDO
Too late to apologize. You deserve to die {Abby} -XoIUmuE5TkYuCFs1-XAHGdFZb8Too late to apologize. You deserve to die {Abby} Zm9oyxG
bitch:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Anonymous

InvitéInvité

Too late to apologize. You deserve to die {Abby} Empty
MessageSujet: Re: Too late to apologize. You deserve to die {Abby}   Too late to apologize. You deserve to die {Abby} EmptyMar 10 Mai - 15:27

Too late to apologize. You deserve to die

ft. Laelyss
"Mieux vaut mourir que supplier"

- Ah vraiment, je perds mon temps avec les pâtisseries. Pourtant cela vous arrange bien tous les matins.

Entre autre, mais ils ne seront jamais aussi bon que ceux qu'Undy préparait. D'ailleurs, cela fait très peu de temps que tu as décidé de tester ces pâtisseries, mais tout ce sucre ingurgité va finir par te tomber sur les hanches et un corps tel que le tien n'a pas besoin de tout ceci. La regardant farfouiller dans la poche arrière de son pantalon, tu la vois sortir une photo qu'elle tend devant elle sans même bouger de sa place.

- Je me disais bien qu’une bimbo dans votre genre n’aurait que très peu de cervelle donc… Lui. C’est l’un des quatre garçons que vous avez tué ce soir-là. Pourquoi ? Qu’est-ce qu’il avait fait.

T'approchant de la rouquine pour prendre la photo afin d'observer le garçon de plus près, tu fouilles dans ta mémoire pour savoir à qui il correspond... Serait-ce le premier qui est mort en même pas cinq minutes par la faux de ton Frère, le deuxième qui a cherché à se battre mais qui a finalement succombé au poison ou bien le troisième qui s'était bien battu mais qui avait succombé de la main de ton Frère ? Non, lui c'est le petit dernier, celui qui était là au mauvais endroit au mauvais moment.

Levant les yeux en posant la photo sur le bureau, tu ne peux t'empêcher de sourire en repensant à cette soirée ; lui qui n'était pas prévu au compteur a finalement subit le même sort que les autres. Tu peux bien reconnaître qu'il t'a donné du fil à retorde lorsque tu as réussis à le rattraper dans son appartement, mais il n'était pas assez expérimenté pour te battre ; au final tu n'as même pas eu besoin de l'aide de ton Frère qui devait s'occuper du dernier pendant que tu coursais celui-là.

- Ah lui... Mauvais endroit au mauvais moment.

Manque de chance, ce n'était pas le soir où il fallait sortir avec ces amis-là, il aurait mieux fait de rester chez sa mère ; ça aurait été mieux pour tout le monde.

- Si j'avais su qu'il comptait pour quelqu'un, j'aurais demandé plus que 600 derlas, que voulez-vous, je n'y suis pour rien si il ne savait pas se battre.

Et son professeur doit se trouver là, juste tous yeux. Tu ne serais d'ailleurs pas étonnée d'apprendre qu'il s'agit en réalité de sa mère, ne dit-on pas qu'une mère est redoutable lorsque l'on touche à ses petits ? Sûrement, mais ça n'a pas été le cas de la tienne qui s'est fait exploser la cervelle sans avoir pu réagir. La fixant avec un sourire mauvais aux lèvres, tu prends un malin plaisir à lui raconter la soirée dans les moindres détails, enfoncer le couteau dans la plaie pour que la dernière conversation qu'elle ait en mémoire, soit celle de son incompétence à entraîner son rejeton.

- Ça n'a pas été difficile d'entrer dans son appartement, il avait à peine fermé la porte d'entrée. Il a bien tenté de s'emparer d'une dague mais j'ai été bien plus rapide en lui envoyant une aiguille... Dans la jambe d'abord pour le déstabiliser, mais il était plutôt tenace ! Cet imbécile a quand même voulu m'approcher pour m'attaquer au niveau du flanc, ça n'a pas été difficile pour moi de paralyser son bras avec une autre aiguille. Puis j'ai continué ainsi, lentement j'ai paralysé chaque muscles de son corps et une fois qu'il ne pouvait plus bouger... Je me suis chargée de l'empoisonner, oh le poison est rapide mais extrêmement douloureux... Je crois même l'avoir entendu supplier.

Est-ce vrai ? Aucune idée mais tu adores t'amuser avec la souffrance des autres, surtout quand ces personnes se sont permit de détruire ton bureau.

Revenir en haut Aller en bas
Laelyss Hamilton

Laelyss HamiltonMessages : 990
Date d'inscription : 23/11/2014


Too late to apologize. You deserve to die {Abby} Empty
MessageSujet: Re: Too late to apologize. You deserve to die {Abby}   Too late to apologize. You deserve to die {Abby} EmptyMer 11 Mai - 13:25

Une dernière volonté avant de mourir ?

Elle devait surement passer plus de temps à se regarder dans le miroir que de se cultiver un minimum, Madame la Bimbo. Alors cela ne m’étonnait que très peu qu’elle ne se souvienne pas du visage de Kenji. Faut dire qu’elle en avait tué trois autres en plus ce soir-là. Mais les raisons de leurs morts à tous les quatre m’échappent encore. Et même si ce n’était pas tous mes enfants, je pouvais bien comprendre quel mal leur perte laissée derrière eux.

Je la regarde examiner la photo, peut-être que cela aura un déclic dans sa cervelle, ou peut-être pas. Ce n’est qu’une photo, elle peut bien la prendre entre les mains, je n’en mourrais pas pour si peu. Et à mon grand regret ce que je pensais se confirme bien ; mauvais endroit au mauvais moment. Quoique ce soit mieux ça que d’apprendre qu’il traînait dans quelque chose de louche. Néanmoins, cela méritait-il vraiment qu’il rende l’âme pour si peu ? Elle ne pouvait pas juste le menacer et le laisser s’enfuir. Bien sûr que non, sinon ce ne serait pas un travail de professionnel.

Le prix qu’elle a demandait pour sa tête me fait serrer la mâchoire. Je récupère la photo en la replaçant à sa place avant de la fixer. J’ai envie de lui faire ravaler son sourire de diva. J’allais lui demander qu’est-ce que les trois autres avaient bien pu faire d’aussi horrible pour qu’on l’engage pour qu’elle les traque et prenne leur vie. Mais ses mots m’en empêchent et je reste ainsi un moment sans rien dire, l’écoutant attentivement tandis que je sens la colère monter.

J’ai la vision de Kenji paralysé au sol et cette garde au-dessus de lui qui s’amuse à le maltraiter. Prenant un malin plaisir à le voir souffrir petit à petit et mourir à petit feu. Ma réaction ne perd pas de temps pour prendre place à la seconde où elle a fini de me raconter son histoire. Mon poing serré par droit devant et s’écrase brutalement contre son visage. Puis j’en profite pour l’attraper par les cheveux et écraser violemment sa tête contre son si joli bureau en le maintenant bien ferment en place. Munie d’un saï que je prends dans mon dos, je le plante dans sa main droite avant de l’avertir:

- Il ne fallait pas s’en prendre à lui. Vous vous êtes amusé à le torturer, mais croyez-moi, ce n'est rien comparait à ce que je vais vous faire.
 


©


Elle te parle en Brown

KDO
Too late to apologize. You deserve to die {Abby} -XoIUmuE5TkYuCFs1-XAHGdFZb8Too late to apologize. You deserve to die {Abby} Zm9oyxG
bitch:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Anonymous

InvitéInvité

Too late to apologize. You deserve to die {Abby} Empty
MessageSujet: Re: Too late to apologize. You deserve to die {Abby}   Too late to apologize. You deserve to die {Abby} EmptyVen 13 Mai - 0:26

Too late to apologize. You deserve to die

ft. Laelyss
"Mieux vaut mourir que supplier"

La rouquine n'a pas l'air d'apprécier la petite histoire que tu lui racontes puisque son poing vient s'écraser contre ton visage, te faisant ainsi perdre l'équilibre ; tu poses une main sur ton bureau pour le récupérer mais elle ne perd pas de temps t'attraper les cheveux et écraser ta tête contre le meuble. Un violent mal de crâne apparaît aussitôt mais ce n'est rien comparé à la douleur que provoque au saï qui pénètre ta main droite, heureusement pour toi que tu gauchère.

- Il ne fallait pas s’en prendre à lui. Vous vous êtes amusé à le torturer, mais croyez-moi, ce n'est rien comparait à ce que je vais vous faire.

Bien que tu ne sois pas la plus courageuse de la Famille ou la plus combattante de la ville, tu as quand même un instinct de survie qui te permet de réagir en cette situation. Donnant un coup de coude avec le plus de forces que tu peux fournir, tu tentes de te libérer de l'emprise de la rouquine afin de retirer le saï de ta main ; bien sûr tu saignes énormément mais ce n'est pas ça qui va t'arrêter.

De ta main gauche, tu récupères un coupe papier sur ton bureau et te retournes pour l'attaquer avec, c'est une simple entaille à la joue que tu arrives à lui faire. C'est bien à cet instant que tu comprends à quel point tu es impuissantes sans ton Frère et que tes grenouilles ne te donnent rien à par un excellent toucher qui ne te sert à rien dans cette situation ; il te faut ton arbalète ou dans le cas présent... Une bonne diversion.

T'emparant de ton presse papier que tu soulèves avec un peu avec difficulté, tu le lances sans réelle précision en direction de la rouquine. Prenant le temps d'invoquer toutes tes grenouilles dont deux se retrouvent sur elle, tu profites de ce court laps de temps pour récupérer ton sac afin de t'emparer de ta seule aiguille. Tu espères bien sûr que les deux grenouilles sur ses épaules aient fait tout le travail, mais si jamais elle devait mourir de ta propre main ce serait plus plaisant.

Coinçant ton aiguille contre tes bracelets de ton poignet gauche, tu viens te placer derrière le bureau afin d'ouvrir les tiroirs et t'emparer de trois petits couteaux de lancer ; depuis la visite du Domae de la dernière fois, tu as prit soin de mettre quelques armes en plus dans cette pièce. Tu les lances en sa direction en espérant qu'ils arrivent à la toucher et la blesser mortellement ; elle a déjà assez mit le bordel dans ce bureau !

- Et vous, vous n'auriez jamais dû venir ici ! Vous n'êtes qu'une pauvre idiote qui mourra de la même façon que lui, juste avant de me supplier de vous laissez en vie !

Revenir en haut Aller en bas
Laelyss Hamilton

Laelyss HamiltonMessages : 990
Date d'inscription : 23/11/2014


Too late to apologize. You deserve to die {Abby} Empty
MessageSujet: Re: Too late to apologize. You deserve to die {Abby}   Too late to apologize. You deserve to die {Abby} EmptySam 14 Mai - 19:51

Bye-Bye Bitch

Des menaces. Ce ne sont pas de simple menace en l’air. Non. Elles seront appliquées avec le plus grand soin, dans peu de temps. Je ne donne jamais de parole lancer à la vite, encore moins que je m’apprête à exécuter quelqu’un. J’aurais pu directement le lui planter dans la gorge et le problème serait régler, ou bien dans le cœur si encore elle en possède un. Mais ce ne serait pas juste de l’achever aussitôt alors qu’elle a pris un malin plaisir à faire souffrir Kenji. La moindre des choses seraient de lui rendre la monnaie de sa pièce. Avec autant de lenteur. Ou au moins de brutalité. Mais un soudain coup dans le ventre que je n’avais pas vu venir me force à reculer sous le choc, lui laissant un large champ pour se libérer de mon emprise. Ce n’est pas ce qui la sauvera à vrai dire.

J’encaisse le coup de son coupe-papier qui m’entaille la joue avant de me reculer davantage, ne tenant pas à ce qu’elle me tranche la gorge avec je ne sais quoi d’autres. Du revers de la main, j’essuie la plaie et le filet de sang qui coulait. Si je le pouvais, je pense que je l’aurais déjà incendié avec mes yeux en la regardant se consumer lentement par les flammes. Mais je n’aurais pas la même satisfaction que de sentir son cœur cesser de battre mes mains et de voir son visage qui comprend enfin que c’est la fin. Échec et Matt.

J’esquive sans peine ce qu’elle me lance dessus sans aucune précision. Remarquant ensuite les grenouilles posées sur mon épaule. Je me souviens qu’il m’avait dit de m’en méfier et je les fais tomber rapidement au sol avant de les écraser avec mes chaussures. Hors de questions qu’elle me touche et que je rende l’âme avec elle. C’est presque un jeu d’enfant de les exterminer, mais ce n’est pas vraiment mon passe-temps favori. Voyant les couteaux m’arriver droit dessus, je me jette sur le côté pour les éviter en roulant au sol. De combien d’armes est-elle donc en possession dans ce bureau ? Que va-t-elle donc me sortir la prochaine fois, une massue ? Je ne compte pas lui en laisser le temps. Je la regarde une seconde alors qu’elle n’a plus rien à me lancer au visage et esquisse un léger sourire. La supplier, vraiment ? Est-ce que j’ai simplement une tête à supplier qui que ce soit ? Je ne lui réponds pas, elle le verra bien par elle-même. Prenant donc un peu d’élan, je m’élance pour passer par-dessus le bureau, le pied en avant pour qu’il se cogne contre son visage. Je lui donne plusieurs coups-de-poing une fois que j’ai retrouvé le sol, en évitant au mieux qu’elle ne me touche avec son aiguille, tout en encaissant aussi ses autres coups de pied et coup de coude.

Je sais que j’ai en avantage en sachant qu’elle ne peut se servir que d’une seule main. Et quand celle-ci se retrouve prisonnière de la mienne, j’appuie fortement sur sa blessure tout en lui tordant le bras au maximum. De quoi entendre ses os craquer et être sûr qu’elle ne puisse plus utiliser celui-ci à moins de le remettre en place. Quoi qu’à mon avis, en sachant que je ne souhaite pas lui faire de cadeau, je doute qu’un médecin aurait un jour la possibilité de le remettre correctement en place.

Je la fais tomber au sol par la suite, sans mal et en me précipitant sur elle pour la coincer entre mes jambes, mes doigts gantés s’enroulent autour de sa gorge et l’étranglent sans la moindre douceur. Je veux la voir tournée de l’œil et la sentir suffoquer. Comme ce qu’il a dû ressentir à ce moment-là. Mais, je sens soudainement son aiguille qu’elle tenait encore fermement, se planter sur le côté de mon ventre. Je grogne entre les dents sous la douleur en lâchant mon emprise sur son cou. Elle tousse en pouvant enfin respirer, sauf que je lui brise sa dernière main valide avant de retirer l’objet de mon corps.

La garce.

Je ne verrais pas de supplication dans son regard, madame restera froide et impassible, mais elle doit savoir tout autant que moi que c’est la fin. Avec mes lames de poignets, je les enfonce avec douceur dans son ventre, mes yeux plongés dans les siens. Elle n’a plus aucun moyen de s’enfuir, ni même de se débattre sans un seul bras qui répond.

Et moi, je m’en délecte.
Je la vois souffrir.
Cela ne me le ramènera pas.
Mais son meurtrier est en train de rendre l’âme.

Je me penche à son oreille en lui murmurant de faire un bon voyage en enfer, puis retire les lames et lui tranche la gorge. Avec tout ce qu’elle perdra sans rien y faire, ce sera suffisant pour qu’elle agonise ainsi au sol. Je serais volontiers resté à m’assurer qu’elle meurt, mais ne tenant pas y rester aujourd’hui, je me dépêche plutôt tant bien que mal de récupérer ce qui m’appartient et de quitte son bureau. En appuyant sur ma blessure, j’ai du mal à descendre les marches, évitant à maintes reprises d’en louper, tout comme cela devient doucement pénible de tenir correctement debout. Plus j’avance et plus j’ai une sensation de brûlure qui s’agrandit, j’ai beau serrer les dents et me forcer à continuer, je suis obligé de m’arrêter plusieurs fois pour reprendre mon souffle. Mais cela ne change rien ça ne fait qu’accentuer la douleur. Quand j’arrive à passer la porte empruntée au début, je longe le mur de la rue pour garder un minimum d’équilibre. Personne à l’horizon et je dois avouer que je ne sais pas si c’est une bonne ou une mauvaise chose. Je voudrais atteindre l’hôpital, c’est ce qu’il a de plus proche et j’aurais surement une chance de m’en sortir. Mais je glisse malgré moi au sol sans avoir la force de résister à en perdre connaissance.

Quand j’ouvre les yeux la première fois peu de temps après, je me sens rassurer d’être dans les bras de Big qui m’a trouvé juste à temps en m’emmenant à l’hôpital, avant que les douleurs ne reprennent de plus belles…

La deuxième fois où j’ouvre à nouveau les yeux, c’est allonger dans un lit d’hôpital. Saint et sauve apparemment. Je me réjouis de ne pas être seule. Et m’excuse pour avoir failli y passer. Mais elle est morte maintenant. Je ne me sens pas spécialement mieux, même si le fait qu’elle ne fera plus rien à personne est une bonne chose. Mais ça viendra surement avec le temps. Du moins je l’espère.
 


©


Elle te parle en Brown

KDO
Too late to apologize. You deserve to die {Abby} -XoIUmuE5TkYuCFs1-XAHGdFZb8Too late to apologize. You deserve to die {Abby} Zm9oyxG
bitch:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


Contenu sponsorisé

Too late to apologize. You deserve to die {Abby} Empty
MessageSujet: Re: Too late to apologize. You deserve to die {Abby}   Too late to apologize. You deserve to die {Abby} Empty

Revenir en haut Aller en bas
 
Too late to apologize. You deserve to die {Abby}
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Quederla :: Les Archives ~ :: Les Archives :: Les RPs 2016-