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 EVENT 2 : Les papas de leurs fifilles sont dans la place !

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Arias Rowe

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MessageSujet: EVENT 2 : Les papas de leurs fifilles sont dans la place !    EVENT 2 : Les papas de leurs fifilles sont dans la place !  EmptyMar 26 Juil - 15:45



La Garde Rapprochée du Roi arrive !


Les combat furent âpres et rudes si bien que le valet en ressortit victorieux mais blessé à de multiples parties du corps. On pouvait citer de légères brûlures à l’épaule, un hématome sur son flanc droit et des griffures un peu partout sur son corps, mais plus particulièrement sur son dos. Il fallait avoué que cet aigle était une vraie épine dans son pied, comme à peu près touts les autres adversaires qu’il rencontra jusqu’ici. Une fois qu’il eut repris ses esprit, le jeune homme partis vers le centre commercial où se trouvait théoriquement Lyana et Aloïs. Bien que son alliée essayât de le retenir, il ne pouvait abandonner la femme qu’il aimait et sa fille aux mains de ces agresseurs. Récupérant ses aiguilles dans les corps sans vie de ses précédents adversaires, Arias lava son arsenal et son corps du sang qui avait jaillit de ses adversaires pour finalement se mettre en route. Rien ni personne ne l’arrêterais dans sa quête, pas même les plus sages paroles.

Les rues étaient jonchées de corps sans vie des citoyens qui s’étaient rebellés contre les agresseurs. Malheureusement, face  des Domae ou des Elementis, que pouvait faire de simple habitants ? Cependant, leurs luttes ne furent pas vains puisque parmi les cadavres se trouvait ceux armés dès preneur d’otages. Le rues, les boutiques et les habitations étaient pour la plupart légèrement endommagées à cause des combats, mais certains bâtiments n’avaient pas eut cette chance. On pouvais clairement dire que la boutique de sa patronne était une des plus intacte de la ville si on prenait en compte les affrontements. Tout ces morts, ces dégâts, tout cela lui rappelais de mauvais souvenirs. Les rues de Quederla lui rappelaient maintenant les rue de son ancienne ville d’origine. Tout ce sang faisait resurgir en lui tout le sang qu’il avait sur les mains. Chassez le naturel et il reviendra au triple galop...
Les cris de terreur raisonnaient dans sa tête tel un écho du passé, un passé qui ne cessait de le poursuivre même dans ses rêves. Il avait souvent fait ce genre de cauchemars, une ville déserte avec seulement des corps sans vie à perte de vu dans les rues ensanglantées de la ville. Au loin il voyait toujours les même personnes marchés couverte de sang : Aloïs et Lyana. Et à chaque fois qu’elles arrivaient à son niveau elles s’adressaient à l’unisson au jeune homme est avec une voix d’outre-tombe, comme si toutes les voix de ses victimes parlaient au travers de leurs corps, lui disant que c’était sa faute. Puis elles s’écroulaient par terre, à ses pieds, avant de devenir de vulgaire cendre que le vent empotait dans les nuages noirs qui plairait au dessus de sa tête. Chassant ses pensée, le valet repris la route, essayant de ne pas écouter la petite voix qui s’élevait dans sa tête et qui lui répétait : « C’est ta faute ! ».

Sur le chemin qui le menait au centre commercial, lieu de la prise d’otage de sa famille, Arias vit une silhouette qui lui était familière. En effet cette chevelure blonde et ce regard bleu légèrement grisé lui rappelait une certaines personne qu’il côtoyait au quotidien : Abigail Valverde, la nouvelle Elementis depuis le départ d’Aang. Le jeune homme fût responsable de la mettre au courant des bases du poste de valet comme l’avait fait son mentor avant lui. Et bien qu’elle n’était pas obliger de l’écouter, elle restait attentive  ses paroles, sûrement l’expérience du poste qui voulait ça. Avec le temps, il appris à voir en elle son potentiel et bien qu’il se sentait encore obliger de lui apprendre certaines choses, il savait pertinemment qu’un jour elle ferait une excellente Valet. La demoiselle interpela son égaux pour savoir ce qui se passait exactement et, bien qu’il devait se dépêcher, Arias lui expliqua ce qu’il savait.

- La ville est en proie au chaos, des hommes et des femmes ayant nos pouvoirs prennent en otage la ville entière. Je dois  tout prix me rendre au centre commercial, ma famille est retenue captive là-bas. Essaye d’aider et de protéger les habitants, il faut limiter les pertes.

Cependant, le regard de la demoiselle sembla vouloir le contredire. Si elle voulait s’opposer à sa demande, il allait falloir qu’elle se dépêche car chaque seconde de perdue pourrait s’avérer fatale pour Aloïs et Lyana.



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MessageSujet: Re: EVENT 2 : Les papas de leurs fifilles sont dans la place !    EVENT 2 : Les papas de leurs fifilles sont dans la place !  EmptyMer 27 Juil - 11:45

    Après une bonne nuit de sommeil, Abigail s'était réveillée ce matin-là en repensant à tout ce qui se passait: l'eau qu'elle buvait tous les jours était la source de son problème, c'était ce qui l'avait rendue incapable d'utiliser de nouveau son pouvoir. Les membres de la famille venait tous les jours au QG pour avoir des informations, totalement paniqué et Abigail avait eu beaucoup de mal à les calmer, heureusement qu'elle n'était pas seule, il y avait Arias Vele, l'autre Valet, qui l'avait aidé à se mettre dans le bain en lui donnant des conseils. Alors qu'elle s'apprêtait à aller une nouvelle fois au QG pour écouter les gens se plaindre et réexpliquer une nouvelle fois d'où leur provenait le mal, sachant pertinemment qu'on lui demanderait d'expliquer pourquoi certaines personnes pouvaient encore utiliser leur pouvoir et qui était ce mystérieux personnages qui provoquait peur et panique dans toute la ville. Abigail n'avait aucune information sur cet homme, tout ce qu'elle savait c'est qu'il n'était pas de leur côté, ça s'était certain, mais que pouvait-elle leur dire: c'est un malade qui veut prendre le pouvoir? Il nous a tous empoisonné pour nous empêcher de riposter? C'était ce qu'elle pensait mais elle ne pouvait se permettre de répandre cette rumeur et si ceux de sa famille décidait de changer de camp pour retrouver leur pouvoir perdu? Non elle devait se taire et seulement divulguer les informations qui devaient être connues de tous.

    C'est alors qu'elle entendit une voix résonner près de chez elle. Abigail remonta en catastrophe dans sa chambre pour avoir une meilleure vue depuis sa fenêtre. Quelle ne fut pas sa surprise quand elle vit au dessus de la ville, une image d'un homme portant une cape et un masque déclarer:

    « Habitants de Querderla, tremblez. Un nouveau vent va souffler sur cette ville abandonnée des dieux. Mes alliés me nomment Le Ténébreux, mes ennemis m'ont baptisé "The Fallen". Oui, je suis le fameux assassin qui a abattu des centaines de membres, mais c'est loin d'être fini. Ce n'est pas le prologue d'une terrible guerre qui va se lever, mais sa conclusion et qui sera remportée par le groupe que j'ai formé et que je dirige... L'Ordre. La boîte de Pandore fut ouverte par les fondateurs, il est temps à l'espoir qui se trouve au fond de se montrer ; je suis votre espoir. Il est temps que tout ce mal soit éradiqué et que la boîte de Pandore soit refermée ! L'espoir est la clef ! L'Ordre est la clef ! »

    Quoi? Mais qu'est-ce qu'il racontait ce mec? Et des explosions se firent entendre tout près de sa maison. Abigail ouvrit grand les yeux, une grande bataille allait commencer. La jeune femme redescendit les escaliers aussi vite que possible. Elle déposa sa dague sur son tibia et attrapa la rapière qui avait appartenue à l'un de ses ancêtres qu'elle déposa à sa taille et elle quitta sa demeure pour la foule paniquée qu'elle tenta de raisonner pour qu'ils se mettent à l'abri dans le centre de Quederla vers l'Hôtel de Ville. Si leur ennemi était l'Ordre? Le gouvernement était donc de leur côté cette fois, il pourrait les protéger. Passant au travers de quelques ruelles, elle planta sa rapière au travers de personnes s'amusant à terroriser les habitants avec leurs pouvoirs.

    Ce ne fut que plus tard qu'elle vit enfin un visage familier: Arias. Elle se dépécha de le rejoindre pour lui demander une explication si toute fois il en avait une plus claire que ce qu'avait balancé lors gars déguisé depuis son toit quelques temps plus tôt. Il lui demandait d'éviter des pertes en protégeant le peuple alors que sa famille à lui était en danger. Abigail se demanda ce qu'il avait pu fumer ou boire pour lui sortir ça. Il pouvait toujours courir, elle irait avec lui jusqu'au centre commercial pour lui prêter main forte, ce qui était arrivé à sa famille ne se reproduirait pas. Elle fera tout ce qui sera en son pouvoir pour que la femme et la fille d'Arias lui reviennent vivante. Ce qu'elle lui fit comprendre:


    - C'est hors de question que tu y ailles seul, je viens aussi. La plupart des habitants ont pris refuge dans le centre commercial. Tu ne pourras pas me mettre de côté. Je te jure qu'on les sauvera, elles te reviendront en vie.

    Oui, Abigail refusait d'imaginer ne serait-ce qu'une seconde que la famille d'Arias puisse ne plus être en vie à l'heure qu'il était. Elle lui avait balancé le tout après lui avoir emboîté le pas, courant ainsi à ses côtés en direction du coeur du problème.
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MessageSujet: Re: EVENT 2 : Les papas de leurs fifilles sont dans la place !    EVENT 2 : Les papas de leurs fifilles sont dans la place !  EmptyJeu 28 Juil - 17:34

Les papas sont dans la place !
Un discours digne du plus gros barjot narcissique que l'asile du coin aurait pu accueillir entre les quatre murs d'une cellule matelassée, suivi d'un grabuge de tous les diables dans les rues... Quelle genre de malédiction à la con peut bien planer sur cette ville pour qu'un groupe d'illuminés soit sans cesse remplacé par un autre, comme s'ils attendaient leur tour à la file indienne en vue de foutre la merde ? Quoi que l'ancienne Confrérie avait encore le bon goût de ne pas causer une véritable apocalypse, à coups de puissants déferlements d'animaux et d'éléments pour s'en prendre la population entière. À se demander comment tant de gens pouvaient user de ces pouvoirs, alors qu'on attendait encore le retour des nôtres, censés revenir d'eux-même pour la plupart sans que l'on puisse prévoir le moment exact. C'est du moins l'annonce qu'avait passé Kira au QG, rapportée par la suite à Laelyss pour qu'elle puisse me mettre à la page; mais contrairement à nous, cet "Ordre" ne semble pas avoir souffert de la disparition des capacités, puisque son porte-parole avait revendiqué les attaques d'il y a quelques jours, en bon fils de pute qu'il devait être. Rien d'étonnant donc à ce qu'une telle organisation se révèle au grand jour au moment où Domae et Élémentis ne représentent plus une menace, pour mieux mettre la cité à feu et à sang. Pour le coup, j'aurais probablement préféré voir le Gouvernement profiter de cette occasion, comparé à ce qui est en train d'arriver. Eux au moins ne retournent pas les pouvoirs contre nous.

Par chance -ou non-, je me trouvais non pas au travail mais à l’hôpital au moment des faits, occupant l'un de mes jours de congé à payer une visite à mon ex-femme qui devait faire vérifier les progressions de sa rééducation, afin de pouvoir adapter son programme en conséquence. L'écho de la voix du Ténébreux avait fait vibrer les fenêtres, par lesquelles on pouvait voir ensuite plusieurs individus provoquer la panique en direction du quartier Smymaei, d'où une silhouette noire se démarquait du paysage urbain, comme une ombre gigantesque surplombant le plus haut bâtiment du coin, à savoir le centre commercial. À ce constat, Blanche m'alerta aussitôt des projets de la matinée de la petite, partie se divertir dans les magasins en attendant de retrouver sa mère pour déjeuner en ville. Mon sang ne fit alors qu'un tour, et en dépit des ordres lancés par les médecins, je dévalais déjà les escaliers pour me frayer un chemin vers l'extérieur, à travers le personnel et les patients. Aucune blouse blanche n'aurait pu me convaincre de rester sagement cloîtré en sécurité. De ce qu'il nous avait été donné de voir depuis l'étage, le plus gros de l'action semblait avoir poussé les habitants à se retrancher au centre commercial, ne laissant guère plus que du pillage et de la dégradation gratuite de la part des membres de l'Ordre sur mon trajet.

À de nombreuses reprises, j'avais failli m'en écarter en voyant ce que ces enfoirés étaient en train d'infliger à ceux qui essayaient de se protéger dans les maisons et les commerces, quand bien même la police et quelques héros de passage tentaient de leur venir en aide. Franchement, j'aimerais en faire de même, mais je ne peux courir le risque de faire attendre Luna, sans savoir ce qu'ils comptaient faire des habitants rameutés là-bas. C'est donc à une allure rythmée par l'adrénaline et mon égoïsme que je franchissais les décors chaotiques, ignorant les malheurs qui défilaient à droite à gauche, ne pouvant même pas me résoudre à dévier de mon itinéraire pour aller faire un détour par les magasins de Laelyss. La décision était terrible, aussi je m'efforçais de penser qu'elle serait parfaitement apte à se défendre si les attaques venaient à toucher son lieu de travail. Me convaincre qu'elle et Kira disposaient d'assez de ressources pour tenir tête à l'ennemi aurait dû soulager ma conscience, si ce n'est pour cette boule au ventre qui me pèse à l'idée d'en avoir abandonné une pour privilégier l'autre.

Plusieurs déviations plus tard, afin de ne pas tomber dans les filets tendus par ces terroristes, mon souffle court et moi-même arrivons finalement au niveau du centre commercial, si bien tenu qu'il valait mieux me mettre à l'abri dans un premier temps avant d'envisager la suite... ne serait-ce que pour maudire quelques minutes l'endurance qui me fait cruellement défaut depuis que j'ai perdu mon loup. Et de toute manière, se précipiter dans cette forteresse jalousement gardée serait du suicide. Caché par la façade d'un restaurant, à une bonne vingtaine de mètres du grand bâtiment, je fais au mieux pour compter le nombre d'individus chargés de la surveillance, sous forme de rondes. Évidemment, les recoins présentant des accès exploitables tels que les grilles de ventilation sont particulièrement fliqués, et je suis bien placé pour savoir à quel point ces entrées non conventionnelles sont nombreuses. Il me faudrait faire le tour complet du centre commercial pour vérifier qu'elles soient effectivement toutes gardées, même si je doute qu'ils aient laissé quoi que ce soit au hasard tant leur organisation semble bien ficelée.

Des pas précipités résonnent alors au loin, suffisamment audibles pour me faire effectuer la volte-face la plus rapide de ma vie, pensant avoir été repéré par l'un des sales types de l'Ordre. Heureusement pour moi, le duo arrivait en provenance des ruelles, quoi qu'à une vitesse qui risquerait fort d'attirer l'attention des gardes s'ils se rapprochaient de trop. Aussi je me mis à faire de grands mouvements de bras afin de me rendre visible, les encourageant de la sorte à rejoindre ma cachette. L'homme en tête de course était dans un état plus que lamentable, contrairement à son accompagnatrice blonde qui n'affichait pas autant de rouge que lui malgré sa tenue. Visiblement jeunes l'un comme l'autre, mais s'ils ont pris la décision de se pointer ici en dépit du danger, c'est qu'ils doivent en avoir un minimum dans le pantalon. Une fois à ma hauteur, je leur fais signe cette fois de la mettre en veilleuse tout en me penchant en bout de mur, histoire de vérifier que personne n'ait vu les retardataires arriver.

« Ne foncez pas comme des dératés, ils surveillent aussi l'extérieur. Mais si vous voulez avoir une chance de rentrer, vous feriez mieux de me suivre. »

Loin de vouloir m'enquérir pour le moment de l'identité de mes nouveaux collègues, je leur indique plutôt le chemin à emprunter sans perdre une seconde, car elles ont tendance à être précieuses. En tirant partie des commerces alentours pour demeurer hors du champ de vision des gardiens, je nous amène progressivement vers la façade arrière du centre commercial. Les bouches d'aération, avec mon gabarit, très peu pour moi: l'unique option viable qui me vient en tête se trouve être l'accès à l'entrepôt du supermarché, condamné depuis longtemps à cause des fréquentes intrusions. Étrangement, je n'ai jamais obtenu du directeur du centre la possibilité d'en faire de même avec les autres ouvertures que les petits malfrats continuent aujourd'hui d'utiliser, que ce soit pour s'y promener la nuit ou pour cacher leurs biens mal acquis. Dans tous les cas, cette porte pourrait s'avérer être une entrée de choix pour notre groupe. Et même si j'ai perdu en force, j'ose me dire qu'avec ces paires de bras supplémentaires, nous serions en mesure de forcer sa consolidation. L'exposition de ce plan est néanmoins suspendue, le temps de me tourner brièvement vers celui qui me suivait de près, sans arrêter de marcher. Il sera toujours temps de faire les présentations plus tard, mais dans l'immédiat, je préfère m'occuper du seul dont la bobine m'est familière.

« Je te reconnais, tu tiens le comptoir de la boutique d'antiquités de Laelyss, non ? Est-ce que tu sais si elle et les autres employés ont pu se mettre à l'abri quelque part ? »
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Arias Rowe

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MessageSujet: Re: EVENT 2 : Les papas de leurs fifilles sont dans la place !    EVENT 2 : Les papas de leurs fifilles sont dans la place !  EmptyJeu 28 Juil - 19:56



Une équipe de choc !


Arias savait pertinemment comment était sa collègue : entêtée quand elle le voulait et qui suivais toujours son intuition. Alors pas même lui pourrait la faire changer d’avis, mais il gardait au fond de lui l’espoir de pouvoir l’éloigner des affrontement, il savait que même elle avait perdue ses pouvoirs, que même elle ne ferais pas le poids face à leurs adversaires. Cependant, il savait aussi ce qu’elle valait en combats sans pouvoirs, c’était une tradition chez lui de s’entrainer sans pouvoir au début, puis de peaufiner son élément. Si bien que quand les deux valet s’entrainaient ensemble, il n’utilisait rarement leurs pourvoir et donc, Arias savait qu’elle avait des ressources. Il se demandait seulement si elle pourrait faire le poids face  un adversaire ayant des capacités hors-normes...

- C'est hors de question que tu y ailles seul, je viens aussi. La plupart des habitants ont pris refuge dans le centre commercial. Tu ne pourras pas me mettre de côté. Je te jure qu'on les sauvera, elles te reviendront en vie.

La réponse de la jeune femme se fit entendre rapidement, suivit de l’acte lié à la parole. En effet, elle lui avait emboîter le pas, si bien que maintenant il  tout deux en train de courir vers le centre commercial. Arias n’avait cependant pas pût lui répliquer quoi que ce soit, donc dans leurs courses, il lui précisa deux trois petites choses.

- Je suppose que je n’ai pas le choix, mais je te demanderais d’être prudente. De plus, on ne sauve pas que ma famille, j’ai une collègue qui a aussi ses enfants pris en otages et aussi ma patronne. On sauve tout le monde, pas de priorités, pas de replis une fois ma famille hors de danger, compris ?

La jeune femme sembla d’accord, pour une fois, avec son mentor à leurs postes. Une fois les choses mis aux claires, les valets continuèrent leurs routes entre les flammes et les morts. Tout cela lui rappelait des souvenirs, trop de souvenirs... Alors que le duo s’approchait du centre commercial, ils virent au loin un homme cacher par la façade d’un restaurant qui faisait face au lieu de la prise d’otage. Celui-ci sembla les inciter à les rejoindre par de grands mouvements de bras et Arias compris pourquoi : les entées étaient biens gardées, même l’extérieur du centre n’était pas mis à l’écart d’une surveillance minutieuse. Faisait signe à sa partenaire de diminuer la cadence, le jeune homme pris les devants de se diriger vers l’homme qui avait l’aire d’être bien plus vieux qu’eux. Arriver à là cachette de fortune de l’homme qui semblait de leur côté, celui-ci leur fit signe de se taire, bien avant qu’Arias eut le temps d’ouvrir la bouche.

- Ne foncez pas comme des dératés, ils surveillent aussi l'extérieur. Mais si vous voulez avoir une chance de rentrer, vous feriez mieux de me suivre.

N’ayant guère le choix et ne voulant pas attirer l’attention de leurs ennemis, Arias fit un signe de la tête à la blondinette qu’ils pouvaient le suivre. Le petit groupe passa dans les commerces bordants le centre commercial pour trouver une entrée pour leur intervention. La plupart des boutiques avait juste quelques dégâts superficiels comme une vitre briser, mais quelques uns avait une bien plus mauvaise mine. Ces images se superposaient avec les souvenirs récemment revenus de son passés, si bien que les boutiques en plus mauvais état  devinrent de vrais ruines au yeux du valet. Les cris de désespoirs, les flammes, même les cadavres, tout ce qui décorait ses souvenirs prirent forme sous ses yeux. Les doigts commencèrent légèrement à bouger seuls, comme s’il voulaient tapoter dans le vide, de léger tremblement de la mains se firent ressentir. Une envie le prenait de prendre ses dague pour rester sur ses gardes, comme une paranoïa lancinante, mais il n’en fit guère. Le valet avait confiance en sa partenaire et, même si cela semblait bizarre, en l’homme qui les guidèrent. Alors qu’ils marchaient, celui-ci se retourna pour s’adresser au jeune homme couvert de sang, mais pas vraiment du sien. Ces paroles le ramenèrent à la raison, et avec un regard vide et perdu.  

- Je te reconnais, tu tiens le comptoir de la boutique d'antiquités de Laelyss, non ? Est-ce que tu sais si elle et les autres employés ont pu se mettre à l'abri quelque part ?

- Je ne sais pas comment va Laelyss, elle était partie pour acheter de la farine, à ce que j’ai compris, au centre commercial. Les autres employés sont parti vers l’hôpital, Kira m’a demander de sauver ses enfants et notre patronne, alors je le ferais. De plus j’ai ma femme et ma fille à l’intérieur. Et vous, je suppose que vous êtes là pour un proche ? Votre enfant ? Votre amour ?

Il fallait se le dire, il était plus vieux qu’eux et cela était fort probable qu’il ai une femme, ou du moins une ex-femme, voir même des enfants. En tout cas, vu le jeune âge du valet, on pouvait douter de ses paroles et pourtant il était bien papa. Il ne savait pas vraiment où les  menait leur nouveaux compagnon, mais il le suivais sans faire d’histoire. Cependant, le valet se posait une question qui  toute simple...

- Au fait... Qui êtes-vous ?



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MessageSujet: Re: EVENT 2 : Les papas de leurs fifilles sont dans la place !    EVENT 2 : Les papas de leurs fifilles sont dans la place !  EmptyVen 29 Juil - 20:17

    Abigail courrait toujours auprès d'Arias, celui-ci lui fit quelques précisions que la jeune femme trouva stupide, chose qu'il avait peut-être remarqué vu qu'elle avait arqué un sourcil interrogateur en réponse à ses propos. Selon lui il était hors de question de ne sauver que sa famille, non mais il la prenait pour qui ? Bien sur ils y allaient au début pour sauver ses proches mais Abigail n'avait pas l'intention de laisser tous les autres mourir. Arias s'occuperait de sa famille et Abigail s'occuperait de tous les autres. C'était son boulot de seconder, de s'occuper du peuple et puis, elle, elle n'avait plus de famille à venir secourir alors elle pourrait se livrer corps et âme sans se préoccuper de ceux qu'elle aime.

    Tandis qu'ils courraient au travers de la ville saccagée, Arias lui fit signe de ralentir le pas et elle le vit se diriger vers une silhouette qui faisait de grands mouvements de bras qu'elle aussi avait repéré, ralentissant l'allure pour ne pas trop se faire repérer alors qu'elle pressentait une courte pause dans leur aventure, elle aperçu du coin de l'oeil des gardes à l'entrée. L'homme qu'ils rencontrèrent leur déclara de ne pas foncer comme des dératés et que s'ils voulaient une chance d'entrer, il fallait le suivre. Abigail ne le sentait pas trop, elle posa rapidement une main à sa rapière mais Arias la dissuada de le dépecer tout de suite, Abigail poussa un soupir et suivit les deux hommes gardant tout de même sa main gauche sur son arme, elle ne savait pas à qui elle avait affaire et franchement au vu de la situation, il s'agissait peut-être d'un ennemi qui les emmenait dans un lieu ouvert où ils se feraient attaquer de tous les côtés. La jeune Valet avait envie de faire demi tour et d'entrer par la porte principale, quitte à devoir éliminer tous les gardes les uns après les autres, mais elle ne pouvait laisser Arias seul avec cet individu.

    Et puis l'homme posa une question à laquelle Arias répondit à moitié. Plein de prénoms défilèrent dans sa phrase : Laelyss, Kira. Elle n'en connaissait aucune. Faisaient-elles partis de la famille Elémentis ? Domae ? Ou étaient-ce des habitants ? Dans tous les cas avec la perte de leur pouvoir, ils avaient bien choisis leur moment pour attaquer. Mais une chose était certaine dans l'esprit d'Abigail, ils avaient sous-estimé le pouvoir des familles et notamment la garde Elémentis. Ils arriveraient à rentrer et à faire sortir tout le monde sain et sauf, enfin ceux qui étaient encore en vie, si toute fois il restait quelqu'un à sauver… Non, elle ne devait pas penser ainsi, tout le monde à l'intérieur était encore en vie, oui, voilà, il fallait positiver, si elle commençait à devenir négative, ils étaient foutus et elle, elle allait y passer, ça c'était sur. Ce fut la voix d'Arias qui la ramena à la réalité : il posait une question à l'homme qu'ils suivaient tous deux : qui était-il ? Quoi, il ne le savait pas ? Abigail se devait d'en avoir le cœur net.


    - Euh… Arias ? Tu ne le connais pas ? Tu suis aveuglément quelqu'un que tu ne connais pas ?

    La jeune femme avait détaché toutes les syllabes, elle n'aimait pas la situation mais était passée outre en pensant que son collègue connaissait leur camarade de route. Son esprit chauffa rapidement, la possibilité qu'il était un ennemi et qu'il les conduisait vers un piège refit surface en moins qu'il n'en faut pour le dire. C'était du délire, toute cette histoire était du délire. Abigail ne savait pas si elle devait rire ou pleurer mais elle en avait marre, alors, tandis qu'elle avait posé la question à Arias, elle s'était postée à ses côtés, fixant le deuxième homme de son visage fermé à tout sentiment, sa main gauche tapotant sur la prise de la rapière qu'elle sortirait à la moindre réponse ne lui plaisant pas.

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MessageSujet: Re: EVENT 2 : Les papas de leurs fifilles sont dans la place !    EVENT 2 : Les papas de leurs fifilles sont dans la place !  EmptyLun 1 Aoû - 13:40

Les papas sont dans la place !
Il n'est pas exactement d'une apparence assez tape-à-l’œil pour être reconnu à des kilomètres, mais à défaut de pouvoir compter sur l'odeur, je fais suffisamment attention aux discrets dans son genre au quotidien pour le remettre dans le contexte du travail de Laelyss. De toute façon, le tour de son personnel est assez vite fait, entre ce gars-là, le pâtissier, Kira et leur amie commune dont j'ai pu assister à la demande en mariage lors de celui de la Reine Domae. Mes dents grincent alors en apprenant la situation, incertain de préférer l'idée que la rouquine se trouve dans la liste des otages plutôt que l'éventualité de s'être barricadée quelque part. Parce que, la connaissant, je doute qu'elle soit restée docile bien longtemps; et si l'un des preneurs a eu le malheur de s'attaquer à un enfant, il est clair qu'elle a dû réagir au quart de tour, quitte à prendre des risques incommensurables. Or, je préfèrerais la retrouver en un seul morceau que d'avoir à saluer son courage au moment de mettre le cercueil en terre. Enfin, on n'aura que d'autant plus de raisons d'intervenir le plus rapidement possible, entre ses proches et les miens, en plus des enfants de Kira qui s'y trouvent aussi. Bien qu'on ne soit que trois sur le coup, on peut toujours éliminer quelques raclures une fois à l'intérieur, rien que pour détourner l'attention et permettre aux gens de s'échapper dans la foulée. Rien de bien développé, je l'accorde, mais on n'a pas vraiment le luxe de peaufiner un plan sur la comète. Avant que je ne puisse l'éclairer sur ce qui m'avait été arraché, les deux compères se sentirent soudainement préoccupé par leur nouveau guide:

« Au fait... Qui êtes-vous ?
-Euh… Arias ? Tu ne le connais pas ? Tu suis aveuglément quelqu'un que tu ne connais pas ? »

L'échange marqué par l'incompréhension m'oblige à me tourner vers eux, pour constater que la jeune femme s'était d'ors-et-déjà placée en position défensive, main placée sur la garde de son arme comme prête à la tirer sur-le-champ. Je veux bien croire que ce début de journée a été suffisamment infernal pour nous mettre à tous les nerfs en pelote, et j'aurais peut-être déjà défoncé un mur à mains nues pour aller débloquer la situation si j'avais encore le loup avec moi. Mais aussi patient que je suis redevenu, il y a un moment où il faut arrêter les conneries, et c'est dans un soupir ennuyé que j'adresse la parole à la forte tête, puisqu'elle avait l'air de se sentir à l'écart.

« Doucement, gamine. Si tu crains de désobéir à tes parents en suivant les inconnus dans la rue, tu peux encore faire demi-tour et aller agiter tes boucles blondes ailleurs. J'ai assez d'une enfant à sauver sans avoir à m'encombrer d'une deuxième dans les pattes. »

À l'heure actuelle, je ne donne plus dans le baby-sitting. Puisqu'elle manie la rapière, qu'elle mette ce talent à contribution contre les véritables ennemis du jour, non le premier type venu dont la tête ne lui revient pas. Sans me préoccuper de l'avoir froissée ou même de sentir la pointe de l'arme me piquer prochainement le derrière, je me retourne afin de poursuivre mon chemin, que le duo est libre de suivre ou non. Il y a, à mon humble avis, plus urgent à entreprendre que l'échange de nos extraits de naissance, et je n'ai pas non plus la tête à revêtir un sourire commercial pour rassurer la blondinette sur ma bonne foi et mes intentions. Néanmoins, je réplique à celui qui s'en était inquiété:

« Si Laelyss est également à l'intérieur, alors je suis celui qui doit lui venir en aide, c'est tout. Puisque nous avons des intérêts communs, est-ce qu'on peut se mettre au travail dès maintenant ? »

Dans l'idéal, avant qu'une bande d'enfoirés ne fassent d'une pierre deux coups en exécutant les personnes qui comptent le plus pour moi, si ce n'est pas trop demander. Et quand bien même j'étais prêt à agir en solo s'il le fallait, je ne crachais absolument pas sur l'aide que les deux autres pouvaient apporter, notamment en matière d'équipement. Ayant détalé de l'hôpital au moment de prendre connaissance des évènements, je n'avais absolument rien sur moi qui pouvait faire office d'arme potable, à moins que je ne ramasse un débris au sol pour me mettre à niveau. Entre une épée pour l'une, et les vêtements souillés de sang de l'autre, sans qu'il ne semble provenir de ses propres blessures, il devrait y avoir assez de potentiel à ma suite pour arriver à quelque chose de potable, si tant est que l'on coopère un minimum. Histoire d'estomper les derniers soupçons qui planeraient sur ma personne, j'avance finalement mon idée de départ, celle pour laquelle j'avais attiré leur attention, à voir ensuite si cela leur conviendrait ou s'ils avaient mieux à me proposer.

« Je travaille là-dedans. Il y a une porte derrière le centre commercial, qui donnait autrefois accès à l'entrepôt du supermarché avant qu'ils ne la condamnent. Donc si mademoiselle a envie de m'embrocher, j'espère qu'elle a de gros bras en réserve pour forcer la porte à ma place. »
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Arias Rowe

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MessageSujet: Re: EVENT 2 : Les papas de leurs fifilles sont dans la place !    EVENT 2 : Les papas de leurs fifilles sont dans la place !  EmptyLun 1 Aoû - 17:37



La Garde Rapprochée du Roi arrive !


Quand il eut posé sa question, le jeune homme eut un retour pour le moins méfiant de la part de la jeune femme. Celle-ci posait déjà la main au pommeau de sa rapière, Arias n’aimait pas ça. Ce n’était certainement pas le moment de se battre entre eux alors qu’il y avait plus urgent. Avant qu’il ne puisse se justifier, l’homme qu’ils suivaient se retourna pour se défendre.

- Doucement, gamine. Si tu crains de désobéir à tes parents en suivant les inconnus dans la rue, tu peux encore faire demi-tour et aller agiter tes boucles blondes ailleurs. J'ai assez d'une enfant à sauver sans avoir à m'encombrer d'une deuxième dans les pattes.

La réponse fût pour le moins... Surprenante, Arias ne s’attendait pas  une telle réponse. Il ne faisait pas dans la dentelle et cela avait sûrement froisser la demoiselle qui venait de se faire insulter de gamine. C’est pas parce qu’il Était plus âgé qu’eux qu’il pouvait se permettre se genre de remarques, mais d’un côté, Abigail avait peut-être besoin de cela. Alors qu’il se retournait, la demoiselle sembla vouloir dégainer son arme, mais le valet l’en empêcha, posant sa main sur la sienne et d’un signe de la tête l’incita à rengainer son arme. Quelques mètres plus tard, l’homme en tête de file répondit finalement à la question d’Arias.

- Si Laelyss est également à l'intérieur, alors je suis celui qui doit lui venir en aide, c'est tout. Puisque nous avons des intérêts communs, est-ce qu'on peut se mettre au travail dès maintenant ?

Ainsi l’homme connaissait la patronne du valet ? Cela expliquait bien des choses, leurs intérêts étaient communs, ce qu’il fit d’ailleurs remarqué. Se voulant le médiateur de ses deux opposées, Arias prit la parole pour apaiser les doutes de l’une et confirmer leur aide à l’autre.

- Si vous connaissez la patronne alors on a effectivement des intérêts communs. Je suis là pour sauver ma famille, Laelyss, les enfants de mon amie et tout les autres, votre aide sera la bienvenue et vous aurez la notre. Abigail, ne t’en fait pas, j’ai confiance en lui, on est liés par les circonstances.

Le groupe s’avança encore dans les décombres pour venir petit à petit se positionner à l’arrière du centre commercial. Arias comprenait un peu mieux ce que voulait faire celui qui les guidaient, mais il ne savait pas vraiment comment ils pourrait s’infiltrer dans le centre commercial.

- Je travaille là-dedans. Il y a une porte derrière le centre commercial, qui donnait autrefois accès à l'entrepôt du supermarché avant qu'ils ne la condamnent. Donc si mademoiselle a envie de m'embrocher, j'espère qu'elle a de gros bras en réserve pour forcer la porte à ma place.

Le plan ainsi dévoilé, Arias ne pouvait qu’approuver, il n’avait aucun autre plans et celui-ci semblait avoir le plus de chance de réussite. Avant qu’Abigail réponde, le jeune valet donna son avis sur ce plan.

- C’est mieux que de foncer dans le tas. Je suivrais votre plan, mais une fois à l’intérieur, je vous conseil de vous faire discret. Autant profiter du peu d’effet de surprise que nous ayons. Abigail, ce plan te va ? De toutes façons nous n’avons guère le choix...




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MessageSujet: Re: EVENT 2 : Les papas de leurs fifilles sont dans la place !    EVENT 2 : Les papas de leurs fifilles sont dans la place !  EmptyMer 3 Aoû - 20:47

    Abigail s'était posée sur la défensive, elle n'avait pas la moindre idée de ce qu'il se passait, de qui était qui. Depuis quelques temps elle se méfiait de tout le monde, même des personnes qu'elle connaissait et à qui elle aurait put confier sa vie, désormais, elle était sur ses gardes vingt-quatre heures sur vingt-quatre. L'individu qu'ils suivaient ne sembla pas aimé ce qu'elle venait de dire et voilà qu'il la traitait de gamine, sa main s'était refermée sur le pommeau mais Arias la dissuada de le tuer sur place. Ma jeune femme prit une grande bouffée d'air et ne prit plus la parole, les laissant discuter entre eux. Néanmoins, son esprit vagabondait de torture en torture. Oh oui, elle aurait aimé faire demi-tour et « aller agiter ses boucles blondes ailleurs » mais elle refusait de laisser Arias avec ce bonhomme.
    Et il reprend son chemin, Abigail suit son collègue, les bras le long du corps, elle marchait le visage tourné sur le côté, préférant regarder les murs alentours que les deux hommes qui l'accompagnaient. Franchement, elle fulminait mais n'en laissait rien paraître, elle n'allait pas exploser et tuer quelqu'un s'il ne l'avait pas mérité.

    Après avoir demandé s'ils pouvaient se mettre au travail, Abigail ne put retenir un sourire en coin. Se mettre au travail ? Elle n'attendait que ça et si cela n'avait tenu qu'à elle, elle y serait déjà, entrain de faire diversion en attaquant leurs adversaires pour laisser le champ libre à Arias afin qu'il entre dans le centre sans se faire remarquer mais tout ça n'était que sa vision. C'était ce qu'elle avait prévu mais cela ne se passerait pas comme ça. Après quelques temps, ils arrivèrent finalement derrière le bâtiment, là l'homme leur déclare qu'il travaille dans le centre et qu'il y a une porte qui leur permettrait d'y entrer mais que puisse qu'elle a été condamnée il faudrait une grande force pour défoncer la porte à se place à lui.
    A ces mots, Abigail tourna son regard vers lui et le fixa le plus calmement possible, elle n'avait pas envie de rentrer dans son jeu, elle jeta un bref coup d'oeil à Arias, après tout, c'était à lui de prendre la décision, de toute façon, elle n'était là qu'en soutien. Et puis en y réfléchissant bien, la jeune femme, se dit qu'elle ne leur servait à rien, sa façon de faire était fondamentalement à l'opposé de la leur. Arias déclara qu'il était pour ce plan qui semblait avoir de grandes chances de réussir avant de lui demander son avis.


    - Si c'est ce que tu penses alors c'est le meilleur choix possible. Plus tôt nous serons à l'intérieur et plus vite nous pourrons secourir ceux qui ont été pris en otage. Ne t'inquiètes pas, je suivrais à la lettre ce que l'on me dira.

    Abigail avait pesé chacun de ses mots et les avait prononcés tout en fixant l'inconnu au bataillon, sans montrer la moindre expression sur son visage. Elle avait terminé sa phrase en fermant les yeux et écoutait les bruits alentours, c'était un peu trop calme, pourquoi n'y avait-il aucun bruit ? Son coeur battait trop vite à cet instant, elle avait donc serré la garde de sa rapière un peu trop vite mais depuis qu'ils avaient empruntés les petites ruelles, elle trouvait que quelque chose clochait. Pourquoi ne semblait-il pas y avoir de gardes dans les rues adjacentes au centre commercial ? Quelque chose ne tournait pas rond.

    - Vous ne trouvez pas ça bizarre que l'on n'entende rien depuis plusieurs minutes ? Aucun bruit de pas, ni une seule voix, pas de bruits de blessés ou de choses cassées ? Arias, tu vas dire que je suis paranoïaque mais il y a quelque chose de pas net ici. Ne pensez-vous pas qu'ils sont trop organisés pour avoir pu oublier de surveiller l'arrière du centre commercial ?

    Après avoir poussé un long soupir, Abigail secoua la tête et ajouta :

    - Laissez tomber, je ne suis qu'une gamine après tout.

    Abigail tourna sa tête sur le côté, son bon sens ne lui avait jusqu'à maintenant jamais fait défaut, se pouvait-il que lui aussi la laisse tomber comme son élément qui était enfermé ? Elle ne voulait pas penser à cette possibilité tout comme elle ne voulait pas voir la possibilité qu'elle devenait folle et bonne pour l'asile.[/i]
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MessageSujet: Re: EVENT 2 : Les papas de leurs fifilles sont dans la place !    EVENT 2 : Les papas de leurs fifilles sont dans la place !  EmptyMer 3 Aoû - 23:33

Les papas sont dans la place !
Dans la mesure où on ne s'était pas contenté d'un petit cadenas et de deux points de colle au niveau des gonds pour cette affaire, je pense pouvoir leur être assez utile au moment d'en forcer l'accès pour que l'on s'accorde à me laisser la vie sauve d'ici là. La demoiselle ne semble pas broncher à cette remarque, attendant plutôt l'avis de son compagnon avant toute réplique. Celui-ci préconisa la discrétion une fois le plan mis à exécution, de façon à prendre les ravisseurs par surprise lorsque nous serons parvenus à nous introduire à l'intérieur, ce à quoi la blondinette acquiesça avec beaucoup de discipline, comme pliée à son autorité. Peut-être était-ce le cas, pour le peu que j'en sais à leur sujet -et c'est tant mieux, d'ailleurs-. Moins de détails, ça permet de rentrer plus léger dans l'action et d'aller directement à l'essentiel. Sur cet accord général, quelques doutes eurent tout de même l'air de déranger la miss au cours de notre progression:

« Vous ne trouvez pas ça bizarre que l'on n'entende rien depuis plusieurs minutes ? Aucun bruit de pas, ni une seule voix, pas de bruits de blessés ou de choses cassées ? Arias, tu vas dire que je suis paranoïaque mais il y a quelque chose de pas net ici. Ne pensez-vous pas qu'ils sont trop organisés pour avoir pu oublier de surveiller l'arrière du centre commercial ? »

Mesurant mes pas sur les accumulations de débris, je constate effectivement l'absence de chaos tel qu'on avait pu le connaître auparavant, aussi bien en ville que depuis le centre commercial, dont on ignorait tout de la situation actuelle si ce n'est que le calme était à peu près revenu. Reste néanmoins à savoir comment interpréter ce manque d'activité, un débat que je n'ai envie de trancher autrement qu'en allant constater la chose de mes propres yeux. En cela, je continue de mener la marche en scrutant attentivement la façade du bâtiment, espérant presque voir le mur se transformer en verre transparent afin de pouvoir bénéficier d'un aperçu des évènements qui se déroulent sous notre nez. Finalement parvenus à l'angle de la partie arrière, la vision de silhouettes suspectes se dessinant à distance me pousse à valider les précédentes appréhensions de la jeune femme.

« Comme quoi, tu n'avais pas tort: il y a deux types qui rodent là-bas. Ils doivent se douter que l'issue n'est pas praticable, mais ont tout de même mis une équipe pour s'en assurer. »

Au vu de la prudence dont ils avaient fait preuve jusqu'ici pour garder les différentes issues de cette passoire de centre commercial, il fallait bien s'attendre à ce qu'un minimum d'attention soit porté sur les anciens accès, témoignant clairement d'une étude approfondie de la structure avant leur opération. Il ne manquerait plus qu'un gars du personnel ait fait office de taupe pour dresser un plan des lieux dans les moindres détails, servis sur un plateau d'argent à l'illuminé qui nous avait abreuvé de son discours à la con. À l'abri derrière une épicerie, assez bien située pour nous permettre une vue d'ensemble de l'arrière du centre commercial, je plisse les yeux pour distinguer la bestiole qui se tient debout auprès de l'un des gus. Une sorte d'oiseau, semblable à un flamant rose... mais au plumage noir. Ne sachant spécialement comment interpréter ce changement de couleur dans les capacités générales du volatile, je reporte plutôt mon attention sur son collègue, plus discret quant à son pouvoir. Un élément sans doute, à moins qu'il ne préfère invoquer son animal qu'en cas de besoin, selon l'adaptation de ce dernier à l'environnement. Bref, celui-là avait de quoi laisser notre imagination vagabonder en attendant d'en découdre avec lui et de voir enfin de quoi il en retourne.

Postés aux deux extrémités du mur, avec l'avantage d'un large panorama de leur côté pour voir quiconque venir de front, ils allaient forcément nous obliger à nous séparer si l'on tenait à les mettre au tapis en simultané. Dans l'ignorance de ce que le second élément avait en réserve, ça me paraît encore être la méthode la plus sûre pour éviter les emmerdes et une perte de temps inutile. Aussi, après avoir laissé aux deux autres le temps d'analyser la configuration depuis notre cachette improvisée, je leur indique la démarche à suivre, tout en essayant de la représenter visuellement avec mes gestes.

« À défaut de pouvoirs, on a l'avantage du nombre. On pourrait les prendre à revers, vous deux sur l'un et moi sur l'autre, pour attaquer en même temps. »

Longer les commerces pour aller rejoindre les angles et leur tomber dessus ensuite, en profitant de leur concentration logiquement dirigée vers la porte scellée, devrait être un jeu d'enfant. Désignant l'homme au flamant d'une main, je les enjoins à poursuivre leur trajet pour arriver jusqu'à la position de ce dernier, tandis que je retourne sur nos pas afin d'aller en direction de l'individu aux propriétés encore inconnues. Après tout, qu'importe ce qu'il cache dans sa manche, du moment que je puisse le choper dans son angle mort avant qu'il n'ait le temps de dégainer quoi que ce soit. C'est dans cet état d'esprit que je crapahute vers son poste d'observation, ne trouvant guère mieux qu'un morceau de verre issu d'une vitrine brisée sur ma route pour m'armer. Les autres équipes de surveillance occupées plus loin à leur ronde, et bien qu'elles ne puissent me calculer de là où je me trouve, j'attends qu'elles aient le dos tourné pour me faufiler jusqu'au mur, à découvert, et me glisser vers la cible.
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MessageSujet: Re: EVENT 2 : Les papas de leurs fifilles sont dans la place !    EVENT 2 : Les papas de leurs fifilles sont dans la place !  EmptyJeu 4 Aoû - 9:02



À la une... À la deux... À la trois !


Abigail montra une belle performance de contrôle de soi et de répartie, elle avait répondu avec un grand sérieux. Arias lui avait bien dit que lors des réunions du Conclave ou lors de rencontre officielles elle devait se montrer sûr d’elle et sérieuse et il voyait bien que ses conseils portait ses fruits, même dans la vie courante. Il lui répondit par un sourire satisfait avant que le groupe ne reprenne la route, mais quelque chose clochait et Abigail le voyait très bien. Elle n’arrêtait pas de regarder autour d’elle à la recherche d’un éventuel danger, mais rien et c’est cela qui préoccupa le valet  son tour. Bientôt la blondinette avança qu’on n’entendait rien, pas de bruit d’agressions, de pleurs ou de gémissement. Même pas des bruits de pas ! Il fallait le reconnaître, Abigail n’avait pas tord et c’est ce qu’il appréciait chez elle : elle ne se relâchait pas dans les moments cruciaux. Ses conseils sont souvent baser sur des arguments valable, elle fera une très bonne valet. Elle secoua légèrement la tête, comme pour chasser ses crainte, avant de reprendre les paroles de l’homme qui les guidaient. Arias voulu la convaincre qu’elle n’était pas une gamine, que même si elle est encore jeune elle est une femme et non une gamine. Cependant, le groupe arriva à l’angle de l’arrière du centre commercial et les observations du meneur de file confirma ses dires.

- Comme quoi, tu n'avais pas tort: il y a deux types qui rodent là-bas. Ils doivent se douter que l'issue n'est pas praticable, mais ont tout de même mis une équipe pour s'en assurer.

C’était une prise d’otages, les ravisseurs avait sûrement pris en compte toutes les issues, même les plus improbables. Il  donc normal que cette entrée soit gardée, mais le plus préoccupant c’est le comment il le savait ? Ils aurait dû être aussi ignorants que les deux valets, comme si un autre membre du centre commercial leur avait fournis toutes les informations nécessaires. Sachant que l’Ordre est une organisation dont on ne connaissait que peu de chose, il était fort probable que l’hypothèse d’une taupe parmi les employés s’avère bonne.

Arias jeta lui aussi un regard à ses adversaires du jour, il  bien deux, chacun poster à l’une des extrémités du mur. Un animal rodait au côté de son maître, un faon ? Un flamant rose ? Il n’arrivait à distinguer l’animal clairement, mais en tout cas il fallait se méfier, on ne savait pas quelles capacités conférait cet animal à son maître. De plus, il y avait cet homme plus loin, qui ne semblait pas avoir d’animal, un Elementis peut-être ? Ou bien un Domae qui n’a pas encore fait appel à son animal ? Il ne le savait pas, mais il restait tout autant dangereux. Une fois sont observation terminée, le jeune homme écouta le plan de son ainé. Jusque là, il en avait des bons, alors autant lui prêter attention.

- À défaut de pouvoirs, on a l'avantage du nombre. On pourrait les prendre à revers, vous deux sur l'un et moi sur l'autre, pour attaquer en même temps.

Son plan était certes risqué puisqu’on ne connaissait pas exactement les capacités des deux gardes, mais c’était encore une fois le plus judicieux. Cependant, quelque chose chiffonnait le valet. Comment cet inconnus pouvait savoir que personne n’avait de pouvoir ? Fait-il partis d’une famille ? Auquel cas il serait quasiment sûr que leur guide est un Domae. Ou bien était-il un simple habitant qui connaissait ses faiblesses ? Dans les deux cas, Arias s’en fichait, ils étaient dans le même camps en l’instant présent et c’est ce qu’il devait savoir. Domae où non, cette question lui occupa l’esprit que quelques secondes. Le plan était des plus simple, les deux valets s’occuperait du Domae tandis que l’homme se chargerait de l’inconnus à l’autre bout. Aussitôt après l’approbation du valet, leur guide retourna sur ses pas pour longer les commerces et atteindre l’autre garde. Avant que les deux jeunes gens prennent à leur tour la route, Arias s’adressa à sa partenaire.

- Abigail, ne prend pas pour argent comptant les paroles de cette homme. Tu est encore jeune, mais tu n’est pas une gamine. Une gamine ne serait pas à ce poste, ne serait pas aussi dévouée et minutieuse. Tes craintes sont fondées, mais il faut parfois se projeter dans l’avenir. C’est toujours bien d’avoir des alliés en plus dans ce genre de situation. Abigail, moi j’ai confiance en toi, alors même si tu ne lui fait pas confiance, ait confiance en moi. Je préfère t’avoir en coéquipière sans pouvoir que d’être entourer par quatre Elementis disposant de leur pleins pouvoirs.

Ceci étant dit, le duo s’approcha de la sentinelle et attendit l’approche de leur camarade pour attaquer. Une fois celui-ci à proximité de sa cible, le duo lança l’assaut. Arias comptait sur leurs nombreux entrainements communs pour assurer leur coordination. L’effet de surpris permettra à leur compagnon de fortune d’attaquer par derrière. Arias lança ses aiguilles pour tenter de blesser sa cible, mais il ne su jamais s’il avait fait mouche car la demoiselle s’élança au combat. Dagues en mains, le jeune valet s’élança à son tour pour prêter main forte à sa partenaire.  

Ouvre moi ! Please ! :
 



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