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 Goodbye Bitch ❖ Solo

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MessageSujet: Goodbye Bitch ❖ Solo    Goodbye Bitch ❖ Solo  EmptyMar 9 Aoû - 20:41

Joue a un jeu avec moi !
Le premier qui meurt à perdu ...

Harley & Batou

» Moi je te dis que j’ai raison !
Et moi que tu as tort !

» Tu ne veux simplement pas admettre ta défaite c’est tout !
Quelle défaite ? J’avais raison point. Sa tête ne pouvait pas faire un ricocher. Parce que les têtes ne sont pas faites pour ça. Ce n’est pas une pierre, je te ferais remarquer !

» Mais j’avais un bon angle, une bonne force, il aurait dû en faire au moins un !
Nope. Arrête d’insister Harley, de toute manière sa tête vient de finir au fin fond de la rivière, tu ne vas tout de même pas la chercher, si ?

» Et pourquoi pas d’abord ? Là aussi, tu ne m’en croirais pas ? Qu’est-ce qui se passe entre nous, tu ne me regardes plus de la même façon, tu me soutiens plus. Tu ne m’aimes plus c’est ça ?!
Le nombre de conneries que tu peux sortir en moins de deux minutes, m’étonnera toujours.

» Merci, j’y ai longuement réfléchis.
» Hem… excuser-moi ! Si je vous gêne… SURTOUT DITE-LE !

Pause. C’était quoi ça ?
Un regard à droite, puis à gauche, pour finalement se retourner.
Ah ! Elle ! La fille bêtement attachée au bout d’une corde, ficeler comme un vulgaire saucisson sec. Des yeux rouges bouffis par les larmes, le visage en sang et pourtant un petit air moqueur au coin des lèvres pour cette situation. Com-ment est-ce qu’elle ose se moquer d’ailleurs ? Harley la dévisage avant de soupirer d’un air lace. Il n’y a vraiment que les victimes pour l’ouvrir pour un oui ou pour un non. La voyant s’approcher, la victime qui n’est autre qu’une em-ployée et certainement pas la plus modèle, Athéna, déglutit légèrement comme si elle regrettait les paroles pronon-cées. Ça a une grande gueule, mais ça n’a pas les crans de les assumer jusqu’au bout, amateur. Perché au-dessus de son corps fragile, elle lui caresse légèrement le visage du bout des doigts. Sentant celle-ci frissonner quelque peu, dépité, dégoûter qu’une personne, ainsi, puisse la toucher, comme si elle était atteinte de la peste. Sauf que ça ne fait qu’apporter un rire peu agréable aux oreilles à notre protagoniste. Et sans qu’un avertissement quelconque ne soit prononcé, c’est un violent coup de   talon qui s’écrase contre sa poitrine. Laissant entendre un doux cri de douleur.

Bien, si vous le permettez, un petit saut quelques temps auparavant pour mieux comprendre tout ce bazar, ne serait pas de refus, n’est-ce pas ?

Un jour parmi tant d’autres. La vie ayant repris son cours habituel après la prise d’otages du mois dernier. Comme à son habitude, Harley était au travail, réglant les différents problèmes restant entre les familles et l’Ordre. Après le chaos qui avait eu lieu, il fallait remettre certaines choses en place. Pour la jouer cours, les affaires tournées un peu bas, puisque le cabaret avait non seulement servi de refuge, mais subit aussi pas mal de dégâts durant la bataille pour pro-téger – et ce malgré sa volonté les habitants. Madame a un élan de bonté de temps en temps. Entre le prix des répara-tions des biens matériels et des blessées au sein de ses employés, la note n’était pas très belle à regarder. Et comme si cela ne suffisait pas, il fallait qu’elle prenne la main dans le sac cette chère Athéna accompagnée d’un complice en train de voler. Elle connaissait pourtant les règles et les conséquences à ne pas obéir, qui ne firent que s’aggraver dans son cas en faisant preuve d’un manque de respect total en vers sa patronne. Ne pouvant se rendre dans sa petite salle des plaintes pour régler ce conflit comme à son habitude, il fallait revenir à la bonne vieille méthode et faire ça en pleine nuit bien reclut des regards indiscrets.

Maintenant que vous êtes grossièrement en possession des détails, pour remettre les choses dans le contexte, reprenons là où nous nous en sommes arrêtées.

Le premier voleur étant mort, la suivante sur la liste n’allait pas tarder à le rejoindre. Sa mort avait été lente et affreu-sement douloureuse avant que cette petite blonde ne décide de jouer au ricocher avec sa tête. Un ricoché lamenta-blement échoué, mais ce n’est qu’un détail qui n’a pas vraiment d’importance. Éclatant son chewing-gum une énième fois, le pied toujours appuyé sur le buste de la jeune femme, les yeux portés sur celle-ci sans se délaisser de ce petit sourire, Harley réfléchissait. Oui, je sais, dis comme ça, c’est étrangement effrayant, pourtant, c’était bel et bien le cas. La question du « qu’est-ce que je vais bien pouvoir te faire » lui traversa l’esprit. Ce n’était ni les idées, ni le temps qui manquait. Approchant à grands pas de minuit, dans une forêt aussi sombre, le ruisseau coulant derrière elle. Éclairer par quelques lanternes. Il n’y avait pas de meilleurs endroits en cet instant pour se débarrasser gaiment de quelqu’un. Quoiqu’une petite touche de musique ne pouvait pas être de refus. Ah si seulement !

» Vous… n’êtes qu’une taré. U-une… folle qu’il faudrait enfermer à vie !

C’est un bon point. Malheureusement, celle-ci a déjà été enfermée une fois et cela n’a pas vraiment l’air de l’avoir arrangé. On pourrait même dire que c’est bien pire que la première fois. Les années passées entre quatre murs on plus ressemblait à un jeu qu’autre chose. Préparant avec soin son petit moyen d’échappatoire. Une partie qu’elle a su gagner avec brio ! Relâchant la pression de son pied, Harley, se baisse pour redresser le saucisson à sa hauteur sans grandes difficultés. Les yeux plongés dans les yeux, c’est pour une fois avec un regard neutre qu’elle lui répond :

» Tu sais ce qui est bien une fois qu’on a déjà passé un certain temps parmi les fous ? C’est qu’on a hâte d’y retourner, car c’est aussi dangereux qu’existant. La peur n’est plus une émotion qui nous ronge, mais une arme dont on se sert avec précaution. Elle est fascinante. Envoutante. Et procure un plaisir aussi agréable que le sexe.
» Vous êtes dégueulasse !
» Réaliste trésor, c’est différent. Enfin, passons.
» Vous… Vous allez me faire quoi ? Je ne veux pas faire de ricocher !
» Ne t’en fais pas, ça être marrant.

Marrant pour nous oui, après, qui sait si on peut vraiment en dire autant pour elle ? La souffrance est pourtant quelque chose de très plaisante. Enfin, tout dépend encore dans quel domaine. Celui-là par exemple est très plaisant. D’un point de vue extérieur bien sûr. Ne cherchant pas à donner plus d’explication que ça, une part de mystère était tout de même plus intéressante, sans la moindre délica-tesse la blonde l’attrape par les cheveux et la tire avec elle jusqu’au bord de la rivière. Sa résistance et ses vaines tentatives à se débattre ne l’aident en rien. Son sort est entre ses mains, et à moins d’un mi-racle qui ne tombe du ciel, ou bien sorte subitement des buissons, Athéna est une personne condam-née. Aucun marché, aucune menace, aucune somme d’argent conséquence ne pourrait la sortir de ce pétrin. Déjà, car celle-ci n’en a absolument pas les moyens. Mais aussi parce qu’Harley désiré la voir morte plus que tout au monde. La confiance que peut donner cette dévergondée est précieuse et elle n’offre que dans de très rares occasions une seconde chance. Enfin, de toute manière, de base cette fille lui sortait par tous les horrifiques possibles, alors au fond ce n’était qu’une opportunité idéale pour se débarrasser d’une plaie. Une sangsue était bien plus agréable. Après l’avoir jeté violemment sur le bord, Harley prend place au-dessus d’elle, la partie de ces épaules à la tête étant bien en train de frôler l’eau. Jouer avec la peur des gens . C’est si peu son genre. Il ne fallait pas parler de ces phobies durant le travail au lieu de faire ce qui était demandé. En particulier dans un endroit pareil où les murs ont des oreilles. Voilà qu’aujourd’hui ceci a une bonne utilisation. Les mains enroulant la gorge de la présu-mer victime sans pour autant les serrer pour le moment, elle demande gentiment :

» Pourquoi est-ce que tu m’as volé. Je ne te paie pas assez, c’est ça ? Ou bien, tu vou-lais simplement me poignarder dans le dos ? Je n’en ai pas fait suffisamment pour toi peut-être. Est-ce que tu cherchais à attirer l’attention pour que je m’occupe de toi comme une mère poule ?
» Non !
» On aurait pu être amie, tu sais. Il te suffisait juste de respecter certaines règles.
» C’est trop tard pour le devenir ? Genre, j’fais un gâteau et, on est quitte !

C’est bien essayé, on pourra le noter sur sa tombe. La blonde secoue la tête de droite à gauche sou-riant de toutes ses dents avant de se resserrer bien fermement son emprise et plonger son visage dans la rivière. Elle la regarde s’étouffer, doucement. Sentant son corps se débattre comme jamais pour reprendre un peu d’air. Un spectacle qui avait de quoi être fascinant à ses yeux. Mais, ne voulant pas la tuer de cette manière-là, c’est au bout de plusieurs secondes qui ont dû paraître interminables à la victime, que sa tête refait surface. Toussant comme jamais en retrouvant difficilement un souffle nor-mal. Et dire que ce n’était que le début du jeu. Il allait falloir s’endurcir. Ce serait tout de même dom-mage qu’elle rende l’âme toute suite, alors que le luxe serait dans profiter convenablement. Attendant qu’elle se remette de ses émotions, Harley bondit sur ses pieds, partant fouillé dans un sac prit au préa-lable pour en sortir en premier une paire de gants, non pas une question d’hygiène – quoique – mais n’étant pas chez elle, mieux valait limiter les risques ainsi que les empreintes qui pouvaient la lier. Si on ne peut plus faire ces petites activités en paix, où va le monde. Prenant ensuite une grande hache. Toujours avoir le nécessaire même en n’étant pas chez soi. Armée comme une vraie furie, elle fait face au petit saucisson étalé au sol qui la regarde cette fois-ci avec un visage apeuré. De quoi en réjouir une sur deux. Restant planté-là, elle l’observe tenter de se faufiler pour fuir, quitte à boire la tasse à plu-sieurs reprises à force de bouger dans tous les sens. À vrai dire, Harley pourrait la laisser ainsi, qu’elle finirait par se tuer d’elle-même, mais le plaisir n’en serait pas autant réjouissant.

Éclatant son chewing-gum, notre petit protagoniste, s’en va la rejoindre. Au moyen d’un coup de pied placé dans la hanche. Ceci suffit légèrement à ce qu’elle se tienne un peu plus tranquille. Les larmes coulant le long de ses joues qui ont pris une teinte plus rougeâtre qu’à l’accoutumer. D’un revers de main, la blonde les lui essuie délicatement. À mi-chemin ver, la tendresse d’une amie. Murmurant que tout ira bien d’ici peu. Qu’il n’y avait pas de quoi s’en faire. De belle baliverne bien évidemment. Mais de quoi la détendre un tantinet. Quand tout à coup, à la seconde où celle-ci s’y attendait le moins, cette main l’empoigne par l’épaule pour la retourner. Et muni de la hache, c’est dans un grand élan qu’elle s’abat avec violence dans le creux de son genou droit. Un cri effroyable perse, le silence qui régnait. Et dont la provocatrice s’en délecte avec joie. Mais elle se doit néanmoins de recommen-cer l’opération pour que le membre se détache entièrement.

» … Pourquoi…
» Je dirais… Pour le plaisir !

Quoi d’autre de toute manière. Le plaisir de voir un peu de sang et d’entendre quelqu’un hurler à la mort. C’est jouissif pour nous, vous ne pourriez pas comprendre, à moins d’avoir des penchants morbides. Prise dans l’euphorie du moment, elle ne s’arrête pas à si peu. Prenant soin de lui arracher son petit doigt pour qu’il aille rejoindre sa collection personnelle. Fétichisme des doigts démembré ? Peut-être. Puis, elle recommence l’opération en lui prenant un avant-bras. Fredonnant joyeusement une petite comptine malgré les pleurs incessants de la victime.

Pour les âmes sensibles, on se passera de détails, mais ce petit jeu à continuer un certain temps. Prenant soin de lui couper que quelques membres particuliers histoire de la maintenir suffisamment en vie, pour entendre ses réactions à chaque fois que la lame se planta dans sa chair. Tout ça pour qu’au moment fatidique, le clou du spectacle, la blonde puisse séparer la tête du reste de son corps. L’expression de surprise restant encore encrer sur son visage jusqu’à la fin. C’était beau, presque émouvant. Pas au point de verser une petite larme, voyons un peu de tenue ! Mais c’était une cerise sur le gâteau parfait. Il fallait maintenant se débarrasser du corps et tout le reste, mais pour ça, il ne lui suffisait que d’appeler son petit homme de main – qui traînaient sagement dans les alentours pour monter la garde – celui-ci s’en occupant sans grand mal.

» Tu me débarrasses de tout ce bordel-là. Si c’est bien fait, on verra pour une augmentation. Dans le cas contraire, je t’expédie en enfer. Moi, je rentre, je suis épuisée.

Bah ouais, ça fatigue de découper quelqu’un en petit morceau. Et n parlons pas de toutes les tâches qui résident un peu partout sur ses vêtements. Une bonne douche aller lui faire le plus grand bien, avant d’enchaîner sur une journée de travail le lendemain. Qu’est-ce qu’elle allait dire aux autres au sujet d’une employée manquante ? Pas grand-chose, qu’elle était partie pour un monde meilleur, plus calme – ce qui n’était pas totalement un mensonge au fond. Démissionnant pour quitter la ville, l’âme sœur ayant frappé à sa porte un beau matin. Bref, ce n’est pas le déluge de connerie qui manquait pour s’en servir.

Mais tant que personne ne pose de questions, il n’y avait pas besoin de parler.  
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